• 114 p.    2015    15,50 €

      Éric Fottorino  passe son enfance à Bordeaux et suit ses études à La Rochelle, d'abord au Lycée Fénelon puis à Faculté de Droit d'où il sort avec une Licence, envisageant un temps de s'engager dans une carrière d'avocat ou de magistrat. Après La Rochelle, Éric Fottorino intègre l'Institut d'Études Politiques (IEP) de Paris et s'intéresse dès lors au journalisme. En 1981, il envoie au journal Le Monde une tribune sur l'article 16 de la Constitution qui sera aussitôt publiée. L'année suivante il commence à travailler comme journaliste pigiste pour Libération puis à La Tribune de l'Économie (1984-85). En 1986 il entre au Monde où il effectuera dès lors toute sa carrière.a passé vingt-cinq ans au journal Le Monde qu'il a dirigé de 2007 à 2010. Il est cofondateur de l'hebdomadaire Le 1. 

       Photographies de Raymond Depardon.   Né à Villefranche-sur-Saône, le 6 juillet 1942, il est un photographe, réalisateur, journaliste et scénariste français. Considéré comme l'un des maîtres du film documentaire, il a créé l'agence photographique Gamma en 1966 et est membre de Magnum Photos depuis 1979.


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  • LE JUS D’ORANGE DU PETIT DEJEUNER
    encore un "attrape-couillons" !

         Newsletter N° 42 de Michel DOGNA

       La moyenne des français boit actuellement 27 litres de jus d’orange par an, 7 fois plus qu’il y a 30 ans – mais si l’on retire les gens résistant au formatage de la pub de la télé, beaucoup doivent en consommer plus de 100 litres par an… Ben, c’est pour les vitamines, voyons ! On se demande d’ailleurs comment nos aïeux arrivaient à survivre sans ces précieuses vitamines, puisque la mode des oranges n’est apparue qu’au début du 20ième siècle ; au départ, il n’existait dans la nature que les oranges amères (les vraies), immangeables, qui ne servaient qu’à décorer les sapins de Noël.
    Mais la science agricole de l’époque est parvenue à réaliser des hybridations faisant grossir les fruits et enlevant leur amertume (attention : rien à voir avec les OGM).
    Depuis, il n’est pas un restaurant ou un hôtel qui ne vous serve en entrée du petit déjeuner, le merveilleux jus jaune-orangé à la tirette, ce petit plus pour bien démarrer la journée… La croyance crée le placebo !

        Sur le plan naturopathique, surtout pour les enfants qui sont maintenant du type phosphorique d’une façon majoritaire – donc avec un terrain acide favorisant l’inflammation, la déminéralisation et l’affaiblissement de l’énergie vitale le verre de jus d’orange d’entrée le matin est une catastrophe, un véritable poison – mais cela va à l’encontre des allégations du matraquage publicitaire : LE PLEIN DE VITAMINES ! Du moins ce qu’il en reste…

       Justement, il est intéressant de piocher le sujet plus en profondeur. Au départ, savez-vous que le jus d’orange vendu en France provient à 80% du Brésil ? A Itapolis, dans la région agricole de Sao Paulo, réside le plus gros producteur mondial de jus d’orange, la société Coutral, avec plus d’un million de plantations. Comme dans toutes les monocultures intensives, il s’installe un grand déséquilibre écologique qui amène des parasites – ici c’est une maladie ravageuse véhiculée par un  insecte venu de Chine qui s’appelle le Dragon jaune. Les feuilles jaunissent puis les oranges tombent avant maturité. Une parade partielle a néanmoins été découverte consistant à greffer les orangers sur des pieds de citronniers qui sont plus résistants à la maladie. Mais cela ne suffit pas et le remède classique reste la pulvérisation massive de pesticides très agressifs, aux risques et périls des utilisateurs malgré leurs scaphandriers type nucléaire, et surtout rendent malades les cueilleurs environnants qui eux, ne sont pas protégés.

       L’usine  de pressage des jus se trouve à Araracuara. Elle traite la propre production de Coutral qui représente 30% du total, le reste venant de petits producteurs à qui elle achète à très bas prix, (dans le but  de les obliger à abandonner, reprendre leurs terres, et prendre le contrôle total du marché….méthode  classique mondiale des grandes entreprises, mais ceci est un autre problème).

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  • Jean Ziegler : « Les spéculateurs devraient être jugés pour crime contre l’humanité »  Elodie Bécu 19 décembre 2011  http://www.bastamag.net/Jean-Ziegler-Les-speculateurs

    Les ressources de la planète peuvent nourrir 12 milliards d’humains, mais la spéculation et la mainmise des multinationales sur les matières premières créent une pénurie. Conséquence : chaque être humain qui meurt de faim est assassiné, affirme Jean Ziegler, ancien rapporteur spécial de l’ONU pour le droit à l’alimentation. Il dénonce cette « destruction massive » par les marchés financiers. Des mécanismes construits par l’homme, et que l’homme peut renverser. Entretien.

    Basta ! : Craignez-vous que la crise financière amplifie celle de la faim dans le monde ?

    Jean Ziegler : Tous les cinq secondes, un enfant de moins de 10 ans meurt de faim. Près d’un milliard d’humains sur les 7 milliards que compte la planète souffrent de sous-alimentation. La pyramide des martyrs augmente. À cette faim structurelle, s’ajoute un phénomène conjoncturel : les brusques famines provoquées par une catastrophe climatique – comme en Afrique orientale, où 12 millions de personnes sont au bord de la destruction – ou par la guerre comme au Darfour. En raison de la crise financière, les ressources du Programme alimentaire mondial (PAM), chargé de l’aide d’urgence, ont diminué de moitié, passant de 6 milliards de dollars à 2,8 milliards. Les pays industrialisés ne paient plus leurs cotisations car il faut sauver la Grèce, l’Italie et les banques françaises. Une coupe budgétaire qui a un impact direct sur les plus démunis. Dans la corne de l’Afrique, le PAM est contraint de refuser l’entrée de ses centres de nutrition thérapeutique à des centaines de familles affamées qui retournent dans la savane vers une mort presque certaine.

    Et les financiers continuent de spéculer sur les marchés alimentaires. Les prix des trois aliments de base, maïs, blé et riz – qui couvrent 75 % de la consommation mondiale – ont littéralement explosé. La hausse des prix étrangle les 1,7 milliard d’humains extrêmement pauvres vivant dans les bidonvilles de la planète, qui doivent assurer le minimum vital avec moins de 1,25 dollar par jour. Les spéculateurs boursiers qui ont ruiné les économies occidentales par appât du gain et avidité folle devraient être traduits devant un tribunal de Nuremberg pour crime contre l’humanité.

    Les ressources de la planète suffisent à nourrir l’humanité. La malnutrition est-elle seulement une question de répartition ?

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                                                                     2015   74 p.   8 €

       Depuis près de cinquante ans, Pierre Rabhi en est persuadé : c'est en nous reconnectant à la terre qui nous nourrit, en prenant le temps de comprendre le miracle qui transforme une graine en de multiples fruits, que nous trouverons les ressources nécessaires pour construire une société véritablement intelligente et pérenne. Car, selon lui, l'agriculture tient la place centrale de nos organisations humaines. Elle conditionne non seulement notre capacité à nous nourrir et donc à survivre, mais également la possibilité d'élaborer nos cultures et toutes les activités qui constituent nos sociétés.
      Or, nous sommes aujourd'hui face à un choix.
       Continuons-nous à favoriser l'agriculture industrielle, responsable de près de 70 % des destructions écologiques sur la planète et de la disparition de millions de petits paysans ?
       Ou prenons-nous le tournant de l'agroécologie qui, selon nombre d'experts, permettrait de nourrir sainement l'humanité tout en régénérant les écosystèmes ?
      Pierre Rabhi, un des pionniers de l'agroécologie, met les choses au point dans un dialogue passionnant avec Jacques Caplat, chercheur et agronome. A la fois scientifique, politique et philosophique, cet ouvrage éclaire la relation entre l'être humain et la nature, et propose des solutions à mettre en oeuvre par tous.

       Agriculteur, écrivain et penseur français d'origine algérienne, Pierre Rabhi est l'un des pionniers de l'agroécologie. Il est l'auteur de nombreux ouvrages dont

      -Semeur d'espoirs avec Olivier Le Noire (Actes Sud, 2013) et

      -Vers la sobriété heureuse (Actes Sud, 2010).

      Jacques Caplat est agronome et ethnologue. Il est l'auteur de nombreux rapports et conférences sur l'agriculture biologique, ainsi que des livres

      -Changeons d'agriculture - Réussir la transition (Actes Sud, 2014) et

      -L'Agriculture biologique pour nourrir l'humanité - Démonstration (Actes Sud, 2012).


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  • De l’Inde à l’Europe, une longue marche en 2020 pour l’écologie et les exclus de la mondialisation
     
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    Posted in:  India

    Reporterre | 24 novembre 2016

    Benjamin Joyeux

    Le mouvement Ekta Parishad est né en Inde pour défendre les paysans spoliés de leurs terres. En organisant de grandes marches non-violentes, il a remporté des succès, raconte l’auteur de cette tribune. Et prépare, pour 2020, une grande marche de New Delhi à la Suisse afin de défendre un autre modèle de développement à l’échelle mondiale.

    Jalgaon, Maharashtra, ouest de l’Inde, 4 octobre 2016 au soir : dans un centre culturel dédié à Gandhi, au sommet d’une colline dominant la ville, quelques dizaines de femmes font le débriefing de la conférence à laquelle elles viennent de participer. À l’invitation du mouvement Ekta Parishad (qui signifie « forum de l’unité », en hindi), environ 200 femmes, militantes féministes et pacifistes de 26 nationalités différentes, viennent de débattre de paix, de non-violence et de féminisme pendant trois jours. Parmi l’assistance, un homme, Rajagopal P.V, les traits tirés mais l’air enjoué, traverse la salle, félicitant les participantes pour la qualité des débats. Malgré l’heure tardive et une journée visiblement chargée, il accepte de parler de son organisation et de ses actions. Et celles-ci sont nombreuses et impressionnantes, depuis la création d’Ekta Parishad en 1991.

    Au départ, Ekta Parishad a été créé pour défendre des paysans expulsés de leurs terres par les autorités indiennes cherchant à fournir des terrains les moins chers possible à des entreprises pour y implanter leurs usines. Le mouvement s’est constitué en suivant deux axes : d’une part la mobilisation des habitants dans chaque « panchayat » (équivalent local de nos conseils municipaux), d’autre part le lobbying et le plaidoyer auprès des autorités, locales tout d’abord, puis régionales et nationales. Les campagnes menées par Ekta Parishad lui ont en effet fait comprendre très rapidement les limites des actions locales, et le mouvement s’est lancé à partir de 2005 dans une vaste campagne nationale et internationale d’action non-violente. Le but : promouvoir un autre modèle de développement, après avoir acquis une certaine visibilité dans le milieu altermondialiste en ayant participé activement en 2004 au Forum social mondial de Bombay.

    Le gouvernement indien a besoin de terres à vendre aux plus offrants

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  • Cher(e) ami(e) de la Santé,

    C’est un livre qui se lit comme un roman policier… et qui révèle au grand jour la stupéfiante corruption politico-médicale destinée à vous cacher les « effets indésirables » de certains vaccins.

    Son auteur, le Pr Romain Gherardi, n’est pas n’importe qui.

    Professeur de médecine à 38 ans, il est à la tête d’un prestigieux centre hospitalier français sur les maladies neuro-musculaires. Il a publié plus de 300 articles de recherche dans des revues médicales de premier plan (Lancet, New England Journal of Medicine, Brain, etc.).

    Médecin rempli d’humanité et chercheur exigeant, il n’a rien d’un provocateur. Il ne manque jamais une occasion de rappeler que les vaccins ont sauvé des millions de vies.

    Mais il refuse qu’on empêche le grand public de connaître certains effets indésirables évitables des vaccins contenant de l’aluminium.

    Il n’accepte pas qu’on cherche à étouffer des recherches scientifiques d’utilité publique, qui pourraient éviter des milliers de maladies graves… et peut-être même soulager des millions de patients victimes du terrible « syndrome de fatigue chronique ».

    Tout ce qu’il souhaite, c’est la vérité, y compris si elle dérange. Et il l’a payé au prix fort.

    En quelques années, il est passé du statut de « star enviée de la médecine », consulté officiellement par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), à celui d’un homme que l’on évite, dont on refuse de financer les recherches.

    Son seul crime : avoir mis au jour une vérité très embarrassante pour l’industrie du vaccin.

    Une découverte mondialement acclamée, jusqu’à ce que…

    Lorsqu’en 1997, il découvre une nouvelle maladie, qu’il baptisera « myofasciite à macrophage », le Professeur Gherardi est acclamé dans le monde entier.

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                                                                 2016   256 p.   21 €
     
      Depuis quelques années, une défiance croissante envers les vaccins gagne la population. Graves effets secondaires, adjuvants aluminiques toxiques... Les rumeurs les plus alarmantes circulent. À tel point que la ministre de la Santé, Marisol Touraine, a lancé une conférence nationale pour restaurer la confiance, dont les conclusions seront divulguées à la fin 2016.
      C'est pourtant le silence des autorités politiques et sanitaires sur la toxicité de certains composants qui a eu pour effets d'alimenter les doutes et de créer des polémiques.
       Soucieux de casser ce cercle vicieux et délétère, le Pr Romain Gherardi lève le voile sur ces obscurs adjuvants, présents dans la composition de nombreux vaccins, et auxquels il a consacré vingt années de sa vie. Son credo : pour sauver la vaccination, il est temps de ne plus mentir.

       Depuis 1994, Romain Gherardi est chef de service du Centre expert en pathologie neuromusculaire de l'hôpital Henri-Mondor (Créteil). De 2000 à 2014, il a également dirigé une équipe de recherche de l'Inserm-université Taris-Est-Créteil. Il a contribué à plusieurs ouvrages médicaux collectifs et publié plus de trois cent cinquante articles scientifiques.

      « Je veux des vaccins plus sûrs », insiste Romain Gherardi. Ce spécialiste des maladies neuromusculaires à l’hôpital Henri-Mondor (Créteil), publie Toxic Story (Actes Sud) ce mercredi, où il retrace son « chemin de croix » pour prouver le danger de l’aluminium dans les vaccins. Le professeur détaille étape par étape ses questionnements sur une maladie émergente, la myofasciite à macrophages. Puis ses expériences qui le mènent à lier cette pathologie aux sels d’aluminium présents dans certains vaccins.

    Polémique sur les sels d’aluminium

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  • 2016     176 p.    22,50 €

          Une introduction accessible à la permaculture par un couple dont la petite ferme est un modèle d'autarcie et d'harmonie avec son milieu. Organisé en chapitres thématiques, cet ouvrage très concret livre également les réflexions des auteurs sur le sens de leur démarche et plus généralement du travail de la terre.

       Sepp et Margit Brunner vivent des produits de leur ferme qu'ils travaillent depuis des années en permaculture. Dans l'Alpe autrichienne où ils sont nés, leur domaine est devenu un lieu d'expériences culturales et d'épanouissement personnel.

       Ils y organisent des séminaires afin de transmettre leur savoir. Dans ce livre, ils présentent à la fois le concept de permaculture et les principes de base pour aménager et faire vivre un jardin en harmonie avec le cycle de la nature. Qu'il s'agisse d'organiser l'espace, d'associer les espèces, de favoriser le cycle de l'eau, de conserver la chaleur ou de soigner les plantes, ils nous guident pas à pas de la théorie à la pratique.

       Avec eux, transformons nos jardins et balcons en oasis qui nous approvisionneront en produits frais et sains, réjouiront nos coeurs par une abondance de couleurs et de parfums, et abriteront nos amis du monde animal et végétal.


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  •  par Anna Bednik 23 juillet 2014

       Avec la raréfaction des métaux et une demande toujours plus forte, l’extraction minière a le vent en poupe. En France, plusieurs permis de recherches ont été accordés dans la Sarthe, la Mayenne, ou la Creuse. Des demandes de permis sont en cours dans d’autres départements. Une ruée vers les minerais qui ne sera pas sans conséquences sociales et environnementales. Quel impact aura ce soudain intérêt pour les métaux de l’Hexagone ? « C’est maintenant, pendant la phase ’’d’exploration’’, que se décide l’avenir », alerte le collectif Aldeah, spécialiste de l’extractivisme, à quelques jours du festival international contre l’exploitation minière, qui se déroulera à Lussat, dans la Creuse.                                                       

      Il y a un an, le ministère de l’Économie et du Redressement productif accordait à l’entreprise Variscan, filiale d’une société minière domiciliée en Australie, un premier « permis de recherches de mines » (PER). Ce PER de Tennie couvre 205 km2 entre la Sarthe et la Mayenne. Cinq mois plus tard, le PER de Villaranges, dans la Creuse, est octroyé à Cominor, une autre micro-entreprise au capital social d’à peine 38 125 euros. Sa maison-mère canadienne, La Mancha, est aujourd’hui détenue par un fond d’investissement luxembourgeois [1].  

    En février dernier, le portefeuille minier de Variscan s’est vu compléter par le permis de Saint-Pierre (Maine-et-Loire). Ceux de Beaulieu (Loire-Atlantique) et de Merléac (Côtes d’Armor), pour lesquels la « consultation du public » est terminée, devront suivre bientôt. Plusieurs autres demandes sont en cours d’instruction. Parmi les métaux convoités, on trouve principalement le cuivre (à Tennie), l’or (à Villeranges et Saint-Pierre) et l’étain (à Beaulieu), mais également de nombreux autres minerais qui peuvent y être associés : zinc, plomb, argent, antimoine, tungstène, niobium, tantale, molybdène, lithium, indium, germanium… Comment s’explique ce nouvel intérêt pour les métaux de l’Hexagone ?

    8 millions de kilomètres de câbles de cuivre en Europe

    Aujourd’hui, presque tous les objets qui peuplent notre quotidien contiennent des métaux. 8 millions de kilomètres de câbles de cuivre assurent le transport du courant électrique en Europe. Une voiture individuelle en contient en moyenne 2 km (soit 20 kg), mais aussi 780 kg d’acier, 130 kg d’aluminium, 15 kg de zinc et 8 kg de plomb. En France, le bâtiment et les travaux publics consomment près de 4 millions de tonnes d’acier par an. Un avion long-courrier de nouvelle génération (du type A350) est fait d’approximativement 23 tonnes d’aluminium, 17 tonnes d’alliages de titane et 12 tonnes d’aciers et d’alliages spéciaux. Et il faut 240 tonnes de nickel pour construire un réacteur de centrale nucléaire EPR.

    Les innovations multiplient sans cesse les composants métalliques des « biens » individuels de consommation, que la publicité se charge de nous faire acheter. La haute technologie « intelligente » (téléphones, ordinateurs, etc.) et les nouvelles technologies « vertes » (voitures hybrides ou électriques, photovoltaïque, éolien, etc.) engloutissent des quantités toujours croissantes non seulement de cuivre et de silicium, métaux par excellence des applications électriques et électroniques, mais également de platine et de palladium, d’or et d’argent, de gallium et d’indium, de germanium, de titane, de tantale (coltan), de lithium, de cobalt et de terres rares.

    Voiture, avion, shampoings, encres... Des métaux partout !

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  • Neo-nutrition : La lettre de la nutritherapie

    Je vous fais suivre aujourd’hui ce message de Jean-Marc Dupuis à propos des statines. Qu’en pensez vous ?

    Bonne lecture et à très vite,

    Docteur Dominique Rueff

      La Lettre du Docteur Rueff est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions).

    Cholestérol : les petits arrangements du médicament le plus rentable de l’histoire

    Chère lectrice, cher lecteur,

    Si vous êtes entré récemment dans le cabinet d’un médecin pour lui parler de votre santé cardiaque ou de votre cholestérol, il est très probable que vous en êtes sorti avec :

    • un sentiment de culpabilité d’avoir « trop » de cholestérol, 
    • une ordonnance pour des médicaments à base de statines (comme le Tahor, le Crestor, l’Esilor, le Zocor etc.). 

    Vous n’êtes pas le seul dans ce cas : 7 millions de Français ont vécu la même expérience.

    Seulement on ne vous a pas tout dit sur ces « statines ». Et à propos du bon niveau de cholestérol, ne vous étonnez pas si vous avez l’impression de ne plus rien y comprendre.

    Tout ceci ne doit rien au hasard.

    Risque de « cholestérol délirium »

    Le célèbre cardiologue et chercheur au CNRS Michel de Lorgeril n’a pas hésité à parler de « cholestérol délirium ». Un délire généralisé où l’industrie médicale a commencé à raconter une histoire inventée de toute pièce, comme une mère de famille qui voudrait endormir ses enfants, à ce petit détail près des millions de personnes y ont cru, et y croient toujours dur comme fer !!!

    A l’origine du « hold-up »

    C’est dans une petite ville américaine proche de Harvard, Framingham, qui avait déjà été l’objet d’une étude sur la tuberculose, qu’a été menée à partir de 1948 une étude de long terme (poursuivie de nos jours), sur les facteurs de risques cardiovasculaires. Elle met en évidence entre 1957 et 1971, quelque chose qui n’est aujourd’hui ni contesté, ni contestable : l’importance de l’hypertension artérielle dans les risques d’infarctus et d’accident vasculaire cérébral (AVC).

    En 1974, cette étude désigne le diabète comme facteur de risque. Et en 1977, le cholestérol. Mais l’étude souligne aussi l’effet protecteur d’un taux plus élevé de cholestérol HDL (High Density Lipoproteins), une nuance qui a été pendant longtemps complètement passée à la trappe !!!

    L’industrie pharmaceutique et à sa suite les autorités de santé publique, retiennent seulement que :

    • l’athérosclérose est due à une accumulation de cholestérol dans les parois artérielles,
    • qu’il faut doser le cholestérol total,
    • et le faire baisser s’il est élevé.

    Trois arguments fallacieux qui vont permettre de vendre un des médicaments les plus rentables de l’histoire : les statines.

    Un simple chiffre résume toute l’affaire : l’anti-cholestérol Tahor a rapporté à lui seul 130 milliards de dollars (cent trente milliards !!! je l’écris en lettres tellement c’est énorme) depuis son lancement en 1997…Cela valait bien quelques approximations, non ?

    Ce qui se passe quand on fait baisser le cholestérol

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  •  Short URL: http://farmlandgrab.org/26763

    Posted in:  Indonesia | Singapore | Wilmar International 

    Commodafrica | 1 décembre 2016

    Amnesty International dénonce l’huile de palme durable

    Nous n’avions pas l’habitude de voir Amnesty International sur le terrain de l’agriculture. Et pourtant, l’organisation de défense des droits de l’homme vient de publier un rapport le 30 novembre  – Le scandale de l’huile de palme. De grandes marques tirent profit de l’exploitation des ouvriers – résultat d’une enquête auprès de 120 ouvriers sur les plantations de palmiers à huile de Wilmar en Indonésie. Le rapport pointe de nombreuses atteintes aux droits humains comme le travail des enfants, l’utilisation du pesticide le paraquat affectant la santé des ouvriers, l’absence de protections adaptées. En dépit de ces conditions de travail, Amnesty International observe que trois des cinq plantations de palmiers à huile sur lesquelles elle a enquêté en Indonésie sont certifiées comme produisant de l’huile de palme durable selon les critères de la Table rounde pour une huile de palme durable (RSPO).

    « Les grands groupes comme Colgate, Nestlé et Unilever assurent aux consommateurs et consommatrices que leurs produits emploient de l’“huile de palme durable”, mais nos conclusions révèlent que ce n’est absolument pas le cas. Il n’y a rien de durable dans une huile de palme produite à l’aide du travail des enfants et du travail forcé. Les atteintes aux droits humains découvertes au sein des activités de production d’huile de palme de Wilmar ne sont pas des cas isolés ; elles sont généralisées et sont la conséquence prévisible des méthodes de travail de cette entreprise » indique la directrice de recherches à Amnesty International, Meghna Abraham.

    L’organisation va lancer une campagne pour demander aux entreprises - AFAMSA, ADM, Colgate-Palmolive, Elevance, Kellogg’s, Nestlé, Procter & Gamble, Reckitt Benckiser et Unilever – une plus grande transparence et de préciser si l’huile de palme présente dans leurs  produits provient de Wilmar en Indonésie.


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  • 2016    224 p.   7,50 €

         Amis de longue date, Jean-Marie Pelt et Pierre Rabhi mènent une réflexion commune, par-delà les désespérances de notre temps, et livrent une vision optimiste selon laquelle une authentique et massive "insurrection des consciences" est nécessaire pour aboutir à un monde plus juste et fraternel.

        Président de l’Institut européen d’écologie, Jean-Marie Pelt fut un botaniste-écologiste qu’on ne présente plus. Écologiste, il l' a été bien avant l’heure et il s'est fait connaître par ses nombreux ouvrages dont les plus récents chez Fayard sont :

      -La Terre en héritage (2000, 2003),

      -Les Nouveaux Remèdes naturels (2001, 2003),

      -L’Avenir droit dans les yeux (2003),

      -Le Nouveau Tour du monde d’un écologiste (2005),

      -C’est vert et ça marche !(2007),

      -Nature et Spiritualité (2008),

     Disparu en 2015, il laisse derrière lui une soixantaine d'ouvrages.  

        Pierre Rabhi, écologiste convaincu, expert international en agro-écologie, est également philosophe et écrivain.


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  •                                                              2015    154 p.   11,90 € 

       C'est LA grande question que tout le monde se pose. Comment pardonner les souffrances vécues dans son enfance, dans son couple ou au travail ?
       Le pardon est-il possible quand des actes odieux sont commis ?
      Pour y répondre, Olivier Clerc redéfinit ce terme souvent galvaudé et identifie une quinzaine d obstacles au pardon qui empêchent la plupart d entre nous d'avancer sur cette voie de « guérison des blessures du coeur ».
       Il s'appuie ensuite sur des outils et propose quatre manières de cheminer vers le pardon.
       Des témoignages soulignent avec force que ce chemin vers la paix du coeur est accessible à tous, même face à l'indicible.
      Alors, peut-on tout pardonner ? Au terme de ce riche parcours, il se pourrait bien que la question se pose différemment... 
     

       Olivier Clerc est l'auteur d'une quinzaine de 16 livres dont:    

        -J'arrête de (me) juger

       -Le Don du Pardon

    qui relate sa rencontre au Mexique avec don Miguel Ruiz.Il a écrit quatre recueils de métaphores, dont

      -"La grenouille qui ne savait pas qu'elle était cuite", best-seller international depuis 10 ans.

      -Graines de Sens : 52 métaphores pour cultiver votre jardin intérieur, Éd. de La Martinière, septembre 2016.

      -10 Vertus pour cultiver son jardin intérieur, Collectif, Éd. Jouvence, avril 2015.

      -Les accords toltèques : une chevalerie relationnelle, Éd. Trédaniel, 2014.

      -Lâche ton trapèze et attrape le suivant ! Bien réussir les transitions de la vie, Éd. Eyrolles, 2014.

      -Mettre de l'ordre en soi : séparez le réel du virtuel avec le Tamis à 4 Étages, Éd. Trédaniel, 2012.

      -Même lorsqu’elle recule, la rivière avance : neuf histoires à vivre debout, Éd. JC Lattès, 2010, Marabout 2012.

      -Idées-Forces pour le XXIe siècle, Collectif, Éd. Chronique Sociale 2009

      -École : changer de cap : Contributions à une éducation humanisante, Collectif, Éd. Chronique Sociale, 2007

      -Médecine, religion et peur : l’influence cachée des croyances, Éd. Jouvence, 1999

       Il est aussi le fondateur des Cercles de Pardon qui se multiplient en France, Suisse et Belgique..     Avec son épouse, il a aussi créé les Journées du Pardon, un événement annuel qui réunit durant 4 jours une vingtaine d'intervenants internationaux.


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  • « Quand on pense... qu'il suffirait que les gens ne les achètent plus

    pour que ça se vende plus ! »

    Coluche

      La solution à nos problèmes économiques est tellement simple......

      Pour le moindre achat, nous pouvons nous demander qui nous enrichissons au final: multinationales polluantes traitant les ouvriers comme des esclaves et mettant ses bénéfices dans les paradis fiscaux, artisans près de chez soi, agriculteurs en détresse, ...

       Nous pouvons nous demander quel sera l'impact sur notre santé de cet achat, quel a été l'impact sur la planète de sa fabrication, de son transport ...

      Mais nous subissons un tel lavage de cerveau par les "grands "médias, le discours politique, les petites phrases qui veulent tout et rien dire .....


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  •  

     2016     443 p.   19,90 €

      Dans un usage métaphorique l'expression "Du goudron et des plumes" évoque l'indignation ou provoque la vindicte publique. C'est sans nul doute ce qu'inspire le deuxième tome des Délits d'élus de Philippe Pascot.
       Condamnés pour trafic d'influence, impliqués dans des affaires de mœurs, pour avoir truqué des marchés publics ou confondu leur compte en banque avec celui de la collectivité qu'ils administrent...

       Le comportement des 600 élus concernés dans cette enquête exigeante, témoigne d'un côté sombre de notre vie citoyenne et nous alerte sur le manquement de plus en plus choquant d'une partie de nos élus, à incarner le devoir de probité et d'exemplarité indispensable à notre vie démocratique.
       Au delà de ce constat, Philippe Pascot propose des pistes pertinentes contre ce fléau et encourage chacun de nous à plus de vigilence.

    " Le bottin mondain des élus condamnés : un inventaire à la Prévert des déboires de la classe politique française. " LE POINT

    " Tous pourris nos élus? Une enquête qui vient contredire un certain nombre d'idées reçues sur la probité de nos élus locaux. " LE FIGARO

    " De quoi s'interroger sur le système politique français ; pour la plupart de ces condamnés, ils sont encore aux manettes ! " SLATE.FR

    " Une enquête particulièrement utile dans notre démocratie élective et remarquable d'exhaustivité ! " POLITIQUE MAGAZINE   

        Dans son précédent ouvrage "Pilleurs d'Etat" (2015, 309 p.  19,90 €) il nous a entrainé à la découverte de ce que nos élus cachent sous le tapis de leur exemplarité affichée et de leur moralité élastique quand elle touche à leurs privilèges.
       Il a démontré à travers des faits concrets que le système lui-même, dans son immobilisme calculé, ne peut donner naissance qu'à des dérives illicites ou légales mais toujours totalement immorales ! Si tous les élus ne sont pas pourris, beaucoup sont complices...
       Cet ouvrage recense tous les abus légaux dans lesquels se vautre sans vergogne la classe politique française : salaires exorbitants, exonération d'impôts, retraites douillettes, passe-droits et autres petits arrangements entre amis, le tout dans le cadre d'une loi faite sur mesure et qu'ils connaissent sur le bout des doigts.
       Des faits et des actes révoltants, mis à jour sans concession mais sans esprit partisan, dans le seul but du droit à l'information pour tous.

       Une interview de l'auteur:   https://www.youtube.com/embed/3i6d_KzN6pA

        Maire adjoint d'Évry auprès de Manuel Valls puis conseiller municipal, ancien conseiller régional, Chevalier des Arts et des Lettres, Philippe Pascot a 25 ans de vie politique derrière lui et a fréquenté la plupart des élus politiques de premier plan. Il milite pour une transparence totale de l'exercice politique et est engagé dans de nombreux combats de société (gaz de schiste, dons d'organes, création d'un orchestre philarmonique dans la banlieue de Kinshasa)

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    • L'aromathérapie des petits: Huiles essentielles, huiles végétales et hydrolats pour les enfants de 3 mois à 10 ans

     

                                                                                     2015   128 p.   13,50 €

         A l’école ou sur les lieux d’activités, les enfants sont chaque jour exposés à une multitude de virus et de bactéries, qui construisent leur système immunitaire mais le laissent très affaibli au sortir des maladies transmises. Parce qu’elle vient à bout des affections infantiles tout en renforçant les défenses immunitaires et en prévenant l’apparition de nouveaux maux, l’aromathérapie est particulièrement adaptée aux enfants de 3 mois à 10 ans.
       Dans ce guide pratique et complet, l’auteure recense les huiles essentielles, huiles végétales et hydrolats à destination des petits (mais également des femmes enceintes) et dresse un ensemble de bonnes pratiques en matière d’achat, de préparation, d’utilisation (voie cutanée, diffusion, inhalation...), de posologie et de conservation afin de bénéficier sans risque pour leur santé du meilleur de l’aromathérapie.
       Plus de 50 remèdes pour soulager les troubles du quotidien (maux de ventre, difficultés respiratoires, problèmes dermatologiques, maladies et douleurs), accompagnés de conseils et recettes inspirés pour le bien-être des enfants. 
     

       Naturopathe depuis 2003, Anne-Laure Jaffrelo propose sur son site (http://aroma-massage.fr/) des programmes adaptés à tous pour retrouver santé, forme et bien-être grâce à la nutrition et aux différentes aromathérapies. Elle partage sa passion pour les huiles essentielles au travers de formations et enseigne également à l’Académie européenne des médecines naturelles. Dans la collection «Tout beau tout bio», Anne-taure Jaffrelo est l’auteure de

      -Se nourrir au naturel (2010),

      -En forme au naturel (2013) et

      -25 huiles essentielles pour presque tout faire (2014).


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  •                                                               2016    568 p.   39 €  

        Ce manuel pratique dévoile les nouvelles techniques du jardinage bio. Une somme de secrets redécouverts et d astuces inédites.
       Micro-organismes bénéfiques, compost bokashi ou bio-dynamique, permaculture, vortex, pouvoir des éléments...
      Le Bio Grow Book vous ouvre les portes d'un jardinage en pleine (r)évolution, où productivité rime enfin avec qualité. Été comme hiver, en terre comme en bioponie, apprenez à cultiver des plantes plus saines et plus savoureuses - fruits, légumes, fleurs... - en prenant soin de votre santé et de la planète.
      Florilège de stratégies innovantes et de conseils éprouvés, ce guide écoresponsable et plein d'humour est un must pour tout jardinier, débutant ou professionnel, souhaitant cultiver en conscience. Photos, schémas 3D, microscopies, graphiques étape par étape... plus de 500 illustrations originales.
      BioScope en fin d'ouvrage avec : des adresses et des sites Web, des infos sur les salons et festivals, plus de 800 contacts pro... Préface de Michka Seeliger-Chatelain. Dessins de Pic Lelièvre. 
     

        Karel Schelfhout est, depuis plus de 30 ans, une personnalité reconnue dans le domaine de l'horticulture contemporaine. Véritable légende dans certains cercles, il a joué un rôle prépondérant dans la diffusion des techniques de culture high-tech d'abord utilisées aux Pays-Bas, avant d'opter pour un nouveau mode de jardinage alliant le respect de l'environnement et l'excellence du produit fini. Il est également cofondateur d'une entreprise qui développe des engrais bio.

      Mig, ultra-runner et journaliste publié dans diverses langues, est spécialisé dans le domaine de la bio et du jardinage urbain.


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  • 2016    231 p.   17,90 €

        Figure du sage appelant à l' « insurrection des consciences » et au refus de toute aliénation consumériste, Pierre Rabhi est aujourd'hui le chantre de la sobriété librement consentie. Servis par un indéniable sens de la formule, ses appels à la modération et au respect de la terre emportent une adhésion considérable.
       Devenu un porte-parole de l'agroécologie pensée comme une éthique de vie mais aussi un philosophe du changement de paradigme, il ne s'était cependant jusqu'alors jamais exprimé sur nombre de sujets touchant autant à sa biographie et à son expérience qu'à son regard sur le monde et l'histoire.
       Nostalgie, peur et amour, violence, hospitalité et migration, libéralisme, démocratie et politique, Sahara, Europe et Israël, Krishnamurti, Albert Einstein et René Dumont, Shoah, guerre de 1914 et « Marseillaise », OGM et privatisation du vivant figurent parmi les thèmes abordés « en toute liberté ».
       Cet abécédaire intime vient à point pour éclairer les racines de sa propre « insurrection » et de son intime conviction : en nous changeant nous-mêmes, nous pouvons changer le monde. 
     

        Pierre Rabhi, agriculteur, est un essayiste, romancier et poète français, fondateur du mouvement Colibris. Il est l'auteur de plusieurs livres parmi lesquels:

       -Manifeste pour la Terre et l'Humanisme (Actes Sud, 2008),

       -Vers la sobriété heureuse (Actes Sud, 2010),

       -Eloge du génie créateur de la société civile (Actes Sud, 2011),

       -La Puissance de la modération (Hozhoni, 2015).


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  • 2015    352 p.   19,90 €

       « Je me sens, au plus profond de ma conscience, solidaire avec l'action menée par Marion Kaplan dans son invitation à manger comme nos ancêtres » - Pierre Rabhi

      Si vous souffrez de troubles intestinaux récurrents, de problèmes de peau, d'allergies, d'inflammations, de fatigue chronique ou de dépression, le remède ne viendra pas en consommant plus de médicaments, mais en prêtant attention à votre intestin. Il est urgent de le chouchouter !
       Le microbiote intestinal est constitué de 100 000 milliards de bactéries dont vous dépendez pour tous les aspects de votre santé, physique comme mentale. Mais depuis votre plus jeune âge, cette population amicale a été décimée par l'abus d'antibiotiques, le gluten et les produits laitiers, le sucre, les édulcorants, les additifs, les aliments trop mous et trop cuits, les pesticides, les médicaments.
       Peut-on réparer ces dégâts ?
      Oui, dit Marion Kaplan ! Son programme nutritionnel basé sur l'alimentation ancestrale restaure progressivement le microbiote. Peu à peu vous retrouvez l'équilibre, l'énergie et la joie de vivre.
     
      Ce programme souple, personnalisé, se décline en 3 étapes :
    1 Détox : jeûne suivi d'une alimentation paléo stricte
    2 Adaptation : vous introduirez des aliments un à un pour savoir ce que votre microbiote tolère ou pas
    3 Tolérance : vous pourrez vous faire plaisir tout en respectant les bactéries qui vous veulent du bien
      Et n'ayez crainte, ce n'est pas un parcours du combattant ! Marion est très gourmande et les 70 recettes qu'elle vous a concoctées vont vous permettre de passer avec succès chaque étape sans la moindre frustration : magret de canard sauce aigre-douce, homard et sa julienne de légumes façon tandoori, courges farcies aux cèpes et aux marrons, moelleux au chocolat, et même un Nutella version saine de Marion ! 
     

        Marion Kaplan est bionutritionniste, élève du Dr Kousmine et auteur d'une vingtaine d'ouvrages sur le thème de la santé et de l'alimentation.

      Préface de Pierre Rabhi, paysan, écrivain, expert internationalement reconnu en agroécologie et engagé pour la lutte contre la désertification, la sécurité alimentaire des populations et la sauvegarde des patrimoines nourriciers depuis plus de 40 ans.


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  •                                                           2012    64 p.     6,90 €

       La Terre, tout comme l'Humain, a besoin d'attentions et de tendresse. Choyée, la planète n'en devient que plus belle et plus accueillante. Et, entourés de bienveillance, nous nous épanouissons davantage et accomplissons des merveilles. Apprenons donc à cultiver l'harmonie avec notre planète et à entretenir nos richesses intérieures !
      Devenons partisans de la «simplicité heureuse» ! Dans un élan de gratitude et d'altruisme, donnons sans compter, consommons avec mesure et nous découvrirons qu'être attentif envers la terre et l'humain est source d'une immense joie !
       Ce petit cahier d'exercices souhaite donner, à ceux qui le liront et le pratiqueront avec coeur et conscience, des clés pour s'enrichir de ressources très précieuses qui, comme l'amour, augmentent à chaque fois qu'on les partage : la sérénité et la joie éprouvées lorsque l'on offre sa tendresse au Vivant.

       Le symbole du colibri vise à inspirer, relier et soutenir, ceux qui souhaitent participer à une transformation écologique et humaine de la société. Afin que chacun puisse, individuellement et collectivement (re)prendre en mains sa destinée.

    «Quels enfants laisserons-nous à la planète et quelle planète laisserons-nous à nos enfants ?Pierre Rabhi

       Paysan, auteur et conférencier, Pierre Rabhi est un des pionniers de l'agro-écologie et l'inventeur du concept «Oasis en tous lieux». Il défend un mode de société plus respectueux des hommes et de la terre et soutient le développement de pratiques agricoles accessibles à tous. Depuis 1981, il transmet son savoir-faire dans les pays les plus arides d'Afrique, en France et en Europe en cherchant à redonner leur autonomie alimentaire aux plus démunis et à sauvegarder leur patrimoine nourricier.
      Il est l'initiateur du Mouvement Colibris, reconnu expert international pour la lutte contre la désertification, . Depuis 1981, il transmet son savoir-faire en Afrique en cherchant à redonner leur autonomie alimentaire aux plus démunis et à sauvegarder leur patrimoine nourricier. Auteur, philosophe et conférencier, il appelle à "l'insurrection des consciences" pour fédérer ce que l'humanité a de meilleur et cesser de faire de notre planète-paradis un enfer de souffrances et de destructions.
       Auteur, philosophe et conférencier, il appelle à "l'insurrection des consciences" pour fédérer ce que l'humanité a de meilleur et cesser de faire de notre planète-paradis un enfer de souffrances et de destructions.

       Passionnée d'écologie humaine et planétaire, Docteur en médecine, Anne van Stappen s'est très tôt intéressée à transmettre des clés visant à humaniser les relations intra et interpersonnelles. Son aspiration à soigner les maux du corps par les mots du coeur s'est principalement réalisée à travers sa rencontre avec la Communication Non Violente. Formatrice certifiée en CNV depuis 1995, elle propose des conférences et des ateliers sur la communication et la gestion des conflits.
     

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  • 2016     370 p.   18 €

      L'extractivisme donne un nom commun aux différents visages de l'exploitation massive et destructrice de la nature, aux mille projets qui engloutissent jour après jour de nouveaux territoires. À l'heure où même la catastrophe écologique sert de prétexte à l'extension des marchés, loin de la COP21 et des gestionnaires de crise, une multitude de simples gens oeuvrent pour une Terre habitable en défendant les territoires qu'ils habitent.
       Le premier ouvrage à traiter cette question sous tous ses aspects. L'intensification de l'exploitation massive de la nature, sous toutes ses formes. Sous cette définition générique, l'extractivisme désigne un stade superlatif, obsessionnel voire idéologique de l'activité d'extraction, par analogie avec le « productivisme » et le « consumérisme » auxquels il est d'ailleurs étroitement lié : c'est pour fournir, chaque année, plus de 70 milliards de tonnes de « ressources naturelles » diverses aux chaînes de production et de consommation de marchandises que les frontières extractives, c'est-à-dire les limites géographiques et technologiques de cette activité sur la planète, sont sans cesse repoussées par le capitalisme industriel.
       C'est à cet envers trop souvent occulté de la « croissance » économique qu'est consacré ce livre. L'auteure commence par retracer les différents usages de la notion, les représentations du monde qu'elle recouvre elles-mêmes structurées par ces « croyances » occidentales que sont les idées de « progrès universel de l humanité » et de « développement » , et les fausses solutions qui servent désormais de caution aux pratiques qui en découlent (le « développement durable », la « croissance verte », la « dématérialisation »...).
      En une plongée vertigineuse au coeur de la « planète-marchandise », elle procède ensuite à l'étude documentée des logiques de l'extractivisme : qu'extrait-on ? Où et comment le fait-on ? Qui extrait ? Avec quels objectifs, quels discours de légitimation, quelles conséquences réelles et quelles perspectives pour l'avenir ? Au Sud, mais également au Nord comme le montre l'exemple des gaz et huiles de schiste , partout l'extractivisme est synonyme de transformation de vastes territoires en « zones de sacrifices » destinées à alimenter la mégamachine.

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  • 2011     51 p.   5,60 €

           Ce texte de Pierre Rabhi nous amène à ouvrir les yeux sur le devenir de la planète et de l'espèce humaine, et propose une réflexion sur la "nécessaire décroissance". Il apporte des solutions concrètes, réalistes, que chacun peut mettre en oeuvre.

      Depuis maintenant des décennies, Pierre Rabhi mène un incessant combat pour la réhabilitation des cultures traditionnelles cultures au sens agricole du terme, comme au sens spirituel. Homme du concret, il s'est révélé également un admirable conteur dans le récit de son parcours hors du commun,

      -Du Sahara aux Cévennes, et dans ses

      - Paroles de terre, véritable roman de l'âme africaine. Avec

      -Le Gardien du feu,

      on navigue encore dans des eaux frontalières où s'interpénètrent le mythe et l'histoire, les rites traditionnels et les problématiques urgentes d'aujourd'hui. Il faut écouter ces histoires qui nous parlent de notre histoire à tous. Il faut écouter l'appel de Pierre Rabhi, cet homme qui infatigablement, sans jamais élever le ton de la voix, tente de hausser le niveau de notre humanité.


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  • 2016     220 p.     9,91 €

       On parle de « la » violence, comme s'il s'agissait d'un phénomène unique. En réalité la violence possède deux polarités, yin et yang, l'une visible, l'autre cachée, auxquelles recourent aussi bien les hommes que les femmes.

       "S’inspirant des travaux de Charles Rojzman, de Marie-France Hirigoyen et de Marshall B. Rosenberg, Olivier Clerc met ici en évidence les deux polarités de la violence, en se fondant sur une approche symbolique :

      Agresser quelqu’un verbalement, le frapper d’un coup de poing ou de couteau, ou encore l’abattre d’une balle, relève d’une dynamique yang : celle du Tigre.

       Harceler moralement une personne à coup d’insinuations et de sous-entendus, l’opprimer dans la durée, la soumettre au chantage, la manipuler ou encore l’empoisonner à petit feu, relève d’une dynamique opposée, yin : celle de l’Araignée.

       Ces deux polarités sont étroitement liées : là où l’une est évidente, l’autre n’est jamais loin. Pour l’instant, toutefois, la société tend à stigmatiser les formes les plus évidentes de la violence (le Tigre), sans prendre en compte celles plus cachées (l’Araignée) dans lesquelles les premières prennent souvent racine. Aucune paix durable ne peut être atteinte tant que l’on ne s’occupe que de la partie visible de l’iceberg de la violence.

       Abordant les attitudes à adopter face à la violence, Olivier Clerc évoque un changement de paradigme relationnel, dans lequel la « lutte contre la violence » - symptomatique et inefficace – fait place à des stratégies permettant de désamorcer les deux polarités de la violence.

       “Olivier Clerc, loin de se contenter de déplorer l'envahissement de nos sociétés par la violence, propose des pistes à la fois pour la compréhension et pour l'action. Il rappelle que notre éducation qui vise à faire de nous des « têtes bien pleines » laisse subsister un véritable analphabétisme relationnel. Comment expliquer autrement nos difficultés à vivre avec les autres, nos déboires sentimentaux et familiaux, notre incapacité à faire face aux conditionnements en tout genre, aux propagandes meurtrières, notre passivité enfin et notre propre violence ?
       Le livre d'Olivier Clerc a pour immense mérite de nous donner quelques clés pour cette alphabétisation.”
                Charles Rojzman (extrait de la préface) 

       Olivier Clerc mène conjointement une carrière d'écrivain, de conférencier et de consultant littéraire. Il est également l'auteur de " Médecine, religion et peur " (Ed. Jouvence), livre dans lequel il dénonce l'importance cachée des croyances dans nos comportements, notamment ceux relatifs à notre santé.


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  • 2015    213 p.    8 €

       Ce sont des hommes d'une grande sagesse, réunis pour la première fois : un moine bouddhiste, un psychiatre, un agriculteur philosophe et un professeur de médecine.
       Face au mal-être contemporain, face à la crise de sens et aux désastres écologiques, ils proposent des remèdes.
       Après avoir discuté, dialogué, échangé, chacun a écrit un chapitre, fruit de son expérience, donnant au lecteur des pistes pour agir et des conseils pratiques. C'est en se changeant que l'on changera le monde.

       Christophe André est psychiatre. Depuis plus de vingt ans, il s'interroge sur les valeurs que chacun peut développer pour une vie meilleure (l'estime de soi, l'imperfection).

      Jon Kabat-Zinn est professeur émérite de médecine. Depuis trente ans, il se bat pour adapter la méditation au monde occidental. Il en a fait un outil de soin, scientifiquement validé. Après avoir conquis les hôpitaux, la pleine conscience est entrée dans les écoles et les entreprises.

      Pierre Rahbi le est le père de l'agro-écologie et défend, depuis plus de quarante ans, un monde plus respectueux de l'homme et de la terre. Par ses actions en Ardèche puis en Afrique et au Maghreb, par ses nombreux essais, il se bat pour une « sobriété heureuse ».

      Matthieu Ricard est moine bouddhiste. Il a passé sa vie dans l'intimité des plus grands maîtres spirituels.

      Ilios Kotsou, chercheur en psychologie des émotions, et Caroline Lesire, engagée dans la coopération au dévelop-pement, ont coordonné ce travail. Ils présentent en fin d'ouvrage une cinquantaine d'associations dans le domaine de l'éducation, de l'écologie, de la consommation, etc.


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  • Chère amie, cher ami de POLLINIS,

     

    Je sors tout juste du procès qui opposait notre association à l'un des lobbies français de l'agriculture chimique et industrielle.

     

    Pendant les audiences, je n’ai eu de cesse d'observer la gigantesque puissance de ceux que nous avons en face de nous, dans le combat que nous menons contre l’emprise de l’agrochimie sur l’agriculture, et ses dégâts dramatiques sur l’environnement, les abeilles et notre alimentation.

     

    Mais je me suis aussi rendu compte – et c’est ce qui me pousse à vous écrire sans attendre – que tout le travail que nous accomplissons, ensemble, avec passion et acharnement depuis quatre ans…

     

    ...c’est exactement cela qui les dérange.

     

    Et c’est la preuve que nous faisons du bon travail : ils ne mettraient pas autant de moyens pour essayer de nous démolir si nous n’étions pas une sérieuse menace pour leur business et leurs intérêts.

     

    Nous sommes plus déterminés que jamais à poursuivre !

     

    Même si tout est fait pour nous décourager et nous laisser penser que nous sommes comme David contre Goliath – la séance de cet après-midi au tribunal me l’a bien fait sentir…

     

    Nous étions là pour essayer de contrecarrer une campagne de dénigrement lancée par les tenants du tout-chimique dans le but d’anéantir le grand rassemblement des citoyens organisé par POLLINIS sur internet, pour défendre les abeilles et la nature face aux agressions des lobbies de l’agrochimie.

     

    En mettant en cause nos méthodes militantes, ils pensaient salir notre réputation et nous réduire au silence.

     

    Nous avons décidé de contre-attaquer devant les tribunaux. Mais c’était sans compter sur la puissance des lobbies de la chimie et des organisations qui dominent l'agriculture…

     

    Nous nous sommes retrouvés en face de l’avocate de Monsanto qui a fait condamner José Bové et les faucheurs d’OGM en 2013 (1). L’agro-industrie a les moyens de s'offrir les plus puissants avocats parisiens.

     

    Et elle ne recule devant rien pour arriver à ses fins, même pas devant l'escroquerie : des constats d'huissiers ont montré qu'ils avaient falsifié des preuves remises aux juges pour faire annuler la plainte que nous avions déposée…

     

    Et ça a marché ! Notre plainte n'a pas été étudiée sur le fond : nous avons perdu à cause d’une manipulation sur la forme ! C’est malheureusement trop souvent le cas quand des intérêts colossaux sont attaqués en justice... 

     

    Cette injustice insupportable montre à quel point les lobbies sont puissants en face de nous !!

     

    Et nous nous attendons à les voir attaquer de plus belle dans les prochains jours... Pour tenter une nouvelle fois de nous décrédibiliser et nous réduire au silence.

     

    Pour réduire à néant l’incroyable rassemblement de plus d’un million de citoyens que nous avons réussi à bâtir, et qui a poussé notamment à l’interdiction des pesticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles - un sérieux coup dur pour l’industrie !

     

    Mais leurs menaces ne nous font pas peur ici, à POLLINIS : au contraire, nous sommes plus que jamais déterminés à poursuivre notre combat.

     

    Parce que c’est grâce à notre combativité et notre ténacité que tant de personnes, aujourd’hui, ont pris conscience de la situation dramatique des abeilles et de la responsabilité de l’agro-industrie dans ce carnage.

     

    C’est grâce à notre travail sans relâche auprès des institutions nationales et européennes que nous avons pu dénoncer des scandales comme la Directive Secrets d’Affaires, ou les nouveaux tueurs d’abeilles que les lobbies de l’agro-industrie sont en train d'imposer en catimini.

     

    Tout ce que nous faisons, nous le faisons avec l’objectif d’une agriculture plus propre, plus saine, plus pérenne, respectueuse de la nature et des pollinisateurs dont elle dépend. Parce que nous ne pourrons pas dans quelques dizaines d’années regarder nos enfants et nos petits-enfants dans les yeux et leur dire que, si les tomates, les pommes et les groseilles qu'ils mangent, n'ont plus ni goût ni valeurs nutritives, et sont bourrées de pesticides toxiques, c’est parce que nous avons laissé l’industrie faire la loi sans réagir.

     

    Alors oui, toute l’équipe est 100 % déterminée à continuer le combat ! Et tout le monde ici espère de tout cœur pouvoir encore compter sur vous dans les dures batailles qui s’annoncent…

     

    Car il ne faut pas se leurrer : le dénigrement, tenter de saper le lien de confiance entre nous, ce n’est qu’une des nombreuses stratégies utilisées par l’agrochimie pour faire taire ses opposants et imposer sa loi :

     

    L'infiltration des comités scientifiques et des comités consultatifs, l'armée de lobbyistes sur place à Bruxelles pour faire pression directement sur les décideurs politiques, les financements scientifiques et académiques de grande ampleur pour blanchir leurs produits, le chantage à la délocalisation…

     

    ...toutes ces techniques de lobbying de Monsanto et consorts, si brillamment décrites dans un récent rapport du très sérieux Corporate Europe Observatory (2), ça ne leur suffit pas.

     

    Quand, malgré tout ça, les lobbies n'obtiennent pas gain de cause, ils utilisent l'appareil juridique !

     

    C'est ce qui s'est passé avec le moratoire sur les néonicotinoïdes tueurs d’abeilles :

     

    après une bataille de deux ans des associations de citoyens, d'apiculteurs et de défenseurs de l'environnement, la Commission a été contrainte d'interdire pendant deux ans trois de ces pesticides tueurs d'abeilles : Résultat : Bayer, BASF et Syngenta ont immédiatement démarré un procès. (3)

     

    Et pour occuper le terrain et monopoliser le débat, l’industrie n’hésite pas à créer de toutes pièces des associations paravent, soi-disant « environnementales », et des sites internet d’information écran, dont le but est de prétendre défendre l’environnement en détournant l’attention des méfaits de l’agro-industrie.

     

    Par exemple pour les abeilles, ils expliquent leur déclin par des maladies et des parasites, et mettent hors d’état de cause les pesticides tueurs d’abeilles !

     

    Un site qui a vigoureusement attaqué notre association il y a quelques mois, « est bien connu des chercheurs dont les travaux mettent en cause la sécurité des produits commercialisés par l’industrie agrochimique (OGM, pesticides, etc.). Notamment, des scientifiques travaillant sur les risques des pesticides pour les abeilles y sont systématiquement mis en cause. » (2)

     

    La bataille va être longue pour venir à bout de la mainmise de l’industrie sur les décisions prises en Europe : ils ont leurs pions partout, et disposent de financements hors du commun.

     

    Mais nous aussi, les citoyens, nous disposons de nos propres armes, et elles sont puissantes !

     

    Notre plus grande force, c’est d’abord notre nombre. Parce que des millions de citoyens mécontents, ce sont des millions d’électeurs perdus pour nos dirigeants – et ça ils le comprennent très bien.

     

    Mais nous avons aussi une grande chance, qui est décuplée aujourd’hui grâce à internet : c’est notre capacité à nous rassembler, et nous organiser, pour mener une véritable contre-offensive citoyenne - pour notamment :

     

    >>> Faire travailler des scientifiques et financer des études indépendantes pour prouver, chaque fois que ce sera nécessaire, la toxicité des pesticides ;

     

    >>> Maintenir une petite équipe dédiée au plus près des institutions européennes et françaises, pour surveiller les mouvements des lobbies et défendre les intérêts des citoyens dans les discussions à huis-clos entre l’agrochimie et les fonctionnaires et parlementaires européens ;

     

    >>> Enquêter et dénoncer au grand jour les scandales sanitaires, environnementaux et alimentaires, pour à chaque fois tuer dans l’œuf les nouvelles tentatives de l’agro-industrie d’imposer de nouveaux produits toxiques pour les abeilles, la santé ou la nature ;

     

    >>> Rassembler les citoyens, dans l’Europe entière, pour qu’à chaque nouvelle attaque de l’agrochimie nous puissions répondre par des centaines de milliers de messages de protestation en quelques jours.

     

    Nous ne pouvons pas espérer organiser efficacement et rapidement ce contre-pouvoir citoyen qui puisse vraiment peser dans la balance face à l'agrochimie – notre lobby à nous, les défenseurs de l'abeille et de la nature - sans un minimum de moyens financiers.

     

    Je ne suis pas en train de dire que de simples citoyens doivent pouvoir sortir des millions d’euros, comme les budgets des lobbies de l’agrochimie !

     

    Nous avons calculé, avec l’équipe de POLLINIS, que pour mener à bien, et sans tarder, le programme que je vous ai annoncé un peu plus haut, nous devons réunir rapidement un budget de 120.000 euros.

     

    C'est une somme importante et j'en suis très conscient. Mais il suffit que 4000 personnes donnent 30 euros pour que ce budget soit bouclé et que nous puissions organiser immédiatement la contre-offensive citoyenne, et se doter des armes indispensables pour espérer rivaliser avec les lobbies de l’agrochimie.

     

    Chez POLLINIS, nous refusons toute subvention de l’Etat ou de grandes entreprises. Nos moyens d’action dépendent à 100 % des dons de citoyens engagés dans le combat pour préserver les abeilles et la nature – c’est ce qui garantit notre indépendance et notre liberté d’expression et d’action, et c’est bien ce que nous reprochent nos « détracteurs » sur les sites d’information financés par l’agro-industrie !

     

    Aussi, je vous le demande : pouvez-vous SVP contribuer dès aujourd'hui, par votre don, à organiser la contre-offensive des citoyens pour empêcher l’industrie de faire sa loi ? (Allez sur le site de Pllinis si vous voules faire un don)

     

     

    Je vous le disais au début de cet email : j’ai bien conscience d’être face à l’agro-industrie comme David contre Goliath.

     

    Hé bien cette histoire est très emblématique : à la fin, contre toute attente, c’est David qui gagne ! Il suffisait d’être bien équipé, et de viser juste.

     

    C’est tout ce qu’il nous faut aujourd’hui, pour faire tomber le colosse de l’agrochimie !

     

    Quelle que soit la somme que vous pourrez verser à ce combat (15, 30, 50, 100 ou 200 euros, ou même plus si vous le pouvez !) ce sera une aide précieuse pour permettre à POLLINIS de s’équiper convenablement, et de viser juste.

     

    Pour démolir, une à une, les techniques qui permettent à l’agrochimie d’imposer sa loi en Europe, et pousser vers une agriculture saine et pérenne, respectueuse de la nature et des pollinisateurs dont elle dépend.

     

    Un grand merci par avance pour votre aide,

     

     

     

    Nicolas Laarman

     

     Délégué général de POLLINIS


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    La Lettre de Médecine du Sens n°97

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  • Chère lectrice, cher lecteur

    Faut-il croire que le saumon est un poisson triste, déprimé, qui traîne ses idées noires dans des bassins d’élevage surpeuplés ?

    Remarquez, quand on voit l’environnement des fermes d’élevage, il y a de quoi avoir le blues :


                                               Un bassin d’élevage de saumons

    Voilà une « hypothèse » qui expliquerait pourquoi des chercheurs ont trouvé récemment… des traces d’antidépresseur (Prozac) en faisant des prélèvements sur des saumons du Pacifique, au nord-ouest des Etats-Unis [1].

    Des saumons élevés au Prozac ??? Tout va très bien, madame la Marquise…

    Effrayant cercle vicieux

    En réalité, les chercheurs n’ont pas juste relevé des traces de Prozac dans les tissus de ces poissons.

    Ils ont trouvé 40 différents produits chimiques parmi lesquels la Metformine, un antidiabète, ou encore un biocide comme le Triclosan, largement utilisé dans les produits de soin (savons, déodorants, dentifrice etc.), le tout à des niveaux qui pourraient « altérer le développement, la reproduction et le comportement » des saumons.

    Mais comment est-ce possible ?

    Il s’agit en fait de médicaments consommés par l’homme, qui sont rejetés dans les eaux usées et qui finissent par se retrouver dans la mer, l’écosystème des saumons [2].

    Des études passées ont déjà montré que des résidus de médicaments dans les eaux usées ingérées par les poissons (notamment des anxiolytiques), entraînent chez eux de profonds bouleversements du comportement comme une activité accrue, une sociabilité réduite et une plus grande voracité [3].

    Pour résumer, la déprime de l’être humain entraîne celle du poisson, poisson qui se retrouve finalement dans notre assiette où sa consommation accentue encore un peu son effet déprimant sur notre santé…

    La boucle est bouclée. Et les conséquences, d’après les chercheurs, peuvent être « graves et durables ».

    Choses désagréables à savoir sur le poisson

    À tel point que dans certaines régions particulièrement polluées, les autorités conseillent ouvertement de ne pas manger trop de poisson pêché localement.

    C’est le cas notamment dans le Kentucky, aux Etats-Unis, où la Direction de la santé publique a mis en garde récemment contre la consommation de poissons pêchés dans les lacs et rivières de l’Etat.

    En cause ici, la pollution au mercure provenant des centrales électriques qui se déplace à travers l'air et se dépose dans l'eau.

    Résultat : les scientifiques ont comptabilisé que plus d'un quart des poissons y contenaient du mercure à des niveaux dépassant le critère de dangerosité pour la santé humaine.

    À des doses de mercure supérieures à la moyenne (plus de 5 µg/L), les fonctions cérébrales telles que le temps de réaction, le jugement et la parole peuvent être altérées. À des expositions très élevées (supérieures à 15 µg/L), le mercure peut affecter votre capacité à marcher, à parler, à penser et voir clairement.

    Les risques sont encore plus forts chez les enfants et les femmes enceintes, avec plus de fausses couches si elles mangent des fruits de mer contaminés au mercure. Manger des aliments contaminés au mercure peut même modifier les chromosomes.

    La situation, évidemment, n’est pas limitée aux rivières et mers des Etats-Unis.

    Lire la suite...


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  • Face aux grands enjeux sociaux et environnementaux
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  •                                                                     2 007,     46 p.    8,90€ 

       Faire des expériences en s'amusant ! Fabriquer un moulin à eau, une éolienne, constituer un herbier, créer du biogaz, laver de l'eau sale : des expériences simples et variées, expliquées pas à pas pour apprendre à protéger la planète. Les chercheurs en herbe vont adorer !


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  • Le saumon fumé...   en mangerez-vous encore ?

       Les français sont les premiers consommateurs européens de saumon.

      Les ¾ de ces saumons proviennent des milliers de fermes aquacoles installées dans les fjords norvégiens. Le marché, c’est maintenant 600 000 tonnes par an de ce poisson qui en sont exportées.

       Mais il y a un problème de taille : les saumons sont élevés dans de telles conditions concentrationnaires (l’équivalent de 27 truites dans une baignoire), qu’il s’est installé un parasite, le pou de mer, provoquant de gros trous dans leur peau ainsi que des abcès les rendant malades et invendables. Pendant 20 ans ce problème a été traité par les antibiotiques mais comme d’habitude, une résistance s’est installée. Alors les services sanitaires ont appliqué une solution radicale, le Diflurobenzuron, un pesticide pourtant interdit en Europe dans les milieux aquatiques pour son extrême dangerosité.

       La visite de fermes avec des cages de 400 000 saumons a révélé que la moitié des saumons meurent par l’effet combiné du manque d’espace, du manque d’oxygène, et des poux. Alors, toutes les 6 semaines en moyenne, on verse des sceaux de Diflurobenzuron dans le parc ; il s’ensuit à chaque fois la mort de 2 à 300 saumons par jour pendant une semaine. Puis le produit se répand aux alentours tuant immédiatement toutes les espèces de poissons qui s’approchent du site. Les saumons sont les seuls à résister (partiellement) à ce toxique légalisé en Norvège. Bien sûr, aucune étude n’a été effectuée sur l’incidence du "Diflumachin" sur la santé humaine...

       Le lobby de l’aquaculture est devenu tellement puissant qu’il encadre tous les organismes de contrôle. La Norvège ne faisant pas partie de l’Europe, sa règlementation n’est pas assujettie à la législation européenne. Mais en raison d’un accord de libre échange (obligé par l’OMC ?), aucun contrôle  n’est effectué à nos frontières…
       C’est comme cela que le Diflurobenzuron, classé hautement cancérogène arrive tranquillement dans votre assiette. Renseignements pris, aucun des éleveurs interrogés ne consomment de leur saloperie de production...

      Newsletter N° 45 de Michel DOGNA    contrinfos.fr>


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