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      La psychologue américaine Jean M. Twenge étudie depuis vingt-cinq ans le comportement social et affectif des jeunes. Elle a observé ces dernières années un séisme.

    Dans un article intitulé « Les smartphones ont-ils détruit une génération [1] ? », elle explique que tout a changé à partir de 2012.

    Cette année-là, plus d’un ado sur deux était équipé d’un smartphone. Aujourd’hui, c’est quatre sur cinq.

    Durant cette période, les évolutions suivantes se sont produites. Elles concernent toutes les classes de la population, riches ou pauvres :

    • les symptômes dépressifs se sont accrus de 50 % chez les filles et de 21 % chez les garçons, de 2012 à 2015 ;
    • le nombre de filles qui se sont suicidées a triplé entre 2007 à 2015, et celui des garçons doublé ;
    • le nombre de jeunes qui voient des amis tous les jours a baissé de 40 % entre 2000 et 2015 ;
    • actuellement, les jeunes de 16 ans sortent moins que ne le faisaient ceux de 12 ans en 2009. Ils sont en train de cesser progressivement de sortir et de se socialiser dans les parcs, squares, etc., et restent seuls chez eux avec leur smartphone ;
    • en 2015, seuls 56 % des élèves de terminale sont « sortis » avec quelqu’un, contre 85 % des jeunes dix ans plus tôt, un chiffre qui était stable depuis les années 1960 ;
    • le nombre d’enfants qui manquent de sommeil a augmenté de 57 % entre 1991 et 2015 ;
    • aux États-Unis, où l’obtention du permis de conduire était le rêve de tous les jeunes autrefois, le passeport pour la liberté, on observe un désintérêt massif des adolescents, qui préfèrent rester dans leur chambre sur leur smartphone et se faire conduire par leurs parents ;
    • concernant la consommation d’alcool, les rencontres amoureuses, les adolescents se comportent comme nous le faisions à 15 ans, et ceux de 15 ans comme nous le faisions à 13 ;
    • s’ils sortent moins souvent, les rares fois où ils le font sont abondamment communiquées sur Snapchat, Instagram ou Facebook. Ceux qui ne sont pas invités se sentent donc cruellement exclus : le nombre de jeunes filles se sentant rejetées et isolées a augmenté de 48 % de 2010 à 2015 et le nombre de garçons de 27 %.

         .......

    « Je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître… »

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  •                                                               2013   405 p.   22 €

       Dix-huit militants altermondialistes ont été suivis pendant cinq ans, en France et en Allemagne, pour cet ouvrage. L'enquête a été menée à partir de données empiriques collectées lors d'entretiens et d'observations ainsi que par le biais de questionnaires. Les trajectoires de ces activistes engagés "pour un autre monde" mettent en lumière l'opportunité qu'a représentée l'émergence de l'altermondialisation pour des jeunes militants déçus par l'offre politique nationale, puis les mécanismes de défection et de reconversion qui ont touché la majorité de l'échantillon.

      L'analyse fait apparaître plusieurs explications à ces fluctuations de l'engagement : si elles résultent pour partie d'inflexions dans la trajectoire biographique des acteurs observés, elles sont aussi directement corrélées à l'évolution du mouvement et des organisations alterrnondialistes, ainsi qu'au changement des opportunités politiques et militantes nationales.

       Enfin, la comparaison franco-allemande permet de relativiser la dimension transnationale de l'altermondialisation et de réaffirmer l'ancrage militant national du mouvement altermondialiste.

       Ariane Jossin est chercheuse en Sciences politiques et en Sociologie au sein de l'UMR IRICE (CNRS, universités de Paris I et Paris 4, La Sorbonne). Elle est spécialiste de la sociologie du militantisme, des migrations et du genre.


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  • De l'agent orange au glyphosate, comment Monsanto a tout fait pour couper l'herbe sous le pied de ses détracteurs

    Une enquête du "Monde" a montré comment le géant des produits phytosanitaires a contré les études sur la dangerosité du glyphosate, composant de l'herbicide Roundup. Et ce n'est pas la première fois que la firme américaine utilise ce type de méthodes très controversées. 

    Une marche contre Monsanto à Marseille, le 20 mai 2017.        Une marche contre Monsanto à Marseille, le 20 mai 2017. (CITIZENSIDE / AFP)

    Carole Bélingard    France Télévisions

           Mis à jour le 24/10/2017 
     

     http://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/pesticides/de-l-agent-orange-au-glyphosate-comment-monsanto-a-tout-fait-pour-couper-l-herbe-sous-le-pied-de-ses-detracteurs_2405936.html#xtor=EPR-51-[de-l-agent-orange-au-glyphosate-comment-mon

    Un géant des produits phytosanitaires à la réputation sulfureuse. En 2016, Monsanto a dégagé un chiffre d'affaires de plus de 13 milliards de dollars. Notamment grâce à son produit phare : le glyphosate présent dans le désherbant Roundup. Les Etats-membres de l'Union européenne doivent décider, mercredi 25 octobre, du renouvellement, ou non, du glyphosate pour les dix prochaines années. Mais la firme ne se résume pas au glyphosate. Monsanto, fondé à Saint-Louis dans le Missouri (Etats-Unis), en 1901, s'est d'abord distingué en devenant le numéro 1 mondial dans la production de la saccharine, un édulcorant artificiel. Rapidement, l'entreprise s'est diversifiée dans la fabrication d'herbicides, puis les biotechnologies. Et les scandales ont commencé à fleurir.

    Franceinfo revient en cinq histoires sulfureuses sur la trajectoire de cette firme américaine en passe d'être rachetée par un autre géant de l'agrochimie, l'allemand Bayer.

    Le scandale de "l'agent orange"

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  • Un traité international sur le devoir de vigilance des multinationales ébauché en 2018 

    Le devoir de vigilance impose aux entreprises de contrôler le respect des droits humains tout au long de leur chaîne d’approvisionnement. Intégré depuis le début des années 2 000 dans les textes internationaux destinés aux multinationales mais non contraignant, il commence, doucement à prendre corps dans le droit dur.

    Un traité international sur le respect des droits humains, légalement contraignant pour les multinationales, est en cours d'élaboration au niveau onusien.
    Aref Karimi / AFP

    C’est une vague de fond. La responsabilité des multinationales sur le respect des droits humains, tout au long de leur chaîne d’approvisionnement, tend à sortir du domaine de l’autorégulation. Le chemin sera long et pavé d’embûches. Mais le mouvement est là, poussé par les scandales humains et environnementaux comme celui de l’effondrement du Rana Plaza qui, en 2013, a tué plus de 1 000 ouvriers au Bangladesh.  

    Fin octobre, un groupe intergouvernemental de travail, mandaté par le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU, planchait pour la troisième année consécutive sur ce sujet. Il vise à élaborer un instrument international contraignant destiné à prévenir les violations des droits humains par les multinationales et les pénaliser en cas de manquement. L’initiative onusienne, portée par l’Équateur, l’Afrique du Sud et de nombreux pays en développement, date de 2014. La session d’octobre 2017 a permis d’élaborer de pemières pistes pour un traité. Celle-ci reprend en grande partie les éléments de la loi française sur le devoir de vigilance (1) de mars 2017.

    On y retrouve l’obligation pour les sociétés transnationales de mettre en place des procédures de prévention et de suivi de leurs opérations dans le but d’éviter les violations de droits humains, par le biais d’un "plan de vigilance"(2). Mais le texte va plus loin en mentionnant notamment le renversement de la charge de la preuve. Cela signifie que c'est à l'entreprise accusée par des plaignants de prouver qu'elle n'en est pas responsable d'un dégât. C'est un point que la société civile avait poussé sans succès dans la loi française mais et qui doit permettre une meilleure protection des victimes.

    Vents contraires

    En tant que pays pionnier en la matière, la France est attendue par la société civile et les pays en développement comme un acteur central pour faire aboutir ce processus (3). Si celle-ci fait effectivement partie des plus allants sur le sujet dans le monde occidental – ce traité est une "nécessité" et la France y "participe de manière active et assidue" a assuré le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian -, son influence reste de fait limitée, du fait de son appartenance à l'Union européenne. 

    Or cette dernière est pointée du doigt par la société civile pour sa position ambigüe par rapport à un tel traité. Mais si Bruxelles est critiqué pour son manque d’allant, les États-Unis, l’Australie ou le Canada, qui font partie des plus grands pays d’accueil des multinationales, sont eux carrément aux abonnés absents. La confédération syndicale internationale dénonce le lobby des entreprises quand les ONG pointent celui des pays occidentaux.

    L’adoption d’un traité international contraignant n’est donc pas pour demain mais la poursuite des négociations doit être interprétée comme un signal pour les multinationales. Prochaine étape : l’élaboration d’une ébauche de traité par le président du groupe de travail onusien en 2018.

    Béatrice Héraud @beatriceheraud   © 2017 Novethic - Tous droits réservés

    (1) http://www.novethic.fr/isr-et-rse/actualite-de-la-rse/isr-rse/devoir-de-vigilance-les-nouvelles-obligations-des-entreprises-144342.html

    (2) http://www.novethic.fr/empreinte-sociale/droits-humains/isr-rse/comment-anticiper-la-mise-en-place-des-plans-de-vigilance-144002.html

    (3) Dans une lettre ouverte datée du 18 octobre 2017, 242 députés français ont demandé au président de la République de soutenir publiquement le traité lors des négociations onusiennes.

     


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  •   http://www.dailymotion.com/video/xavgs2http://www.dailymotion.com/video/xavgs2

     


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  •    Alors que les rites traditionnels n’ont plus la cote, la question de funérailles écologiques prend tout son sens et s’impose de plus en plus comme un critère de choix. Pour aider les familles à y voir plus clair, la Fondation Services Funéraires de la Ville de Paris, à l'approche de la Toussaint, a publié une étude qui compare l’impact environnemental de l’inhumation et de la crémation, les deux seules pratiques légales en France. 

       La crémation est de plus en plus plébiscitée par les Français avec une croissance de 56 % depuis 1975. Cette année, le taux de crémation atteindra ainsi 40 %. L’argument écologique est évoqué en deuxième position. Mais ce rite est-il vraiment moins impactant pour la planète que l’inhumation ? Pour le savoir, la Fondation Services Funéraires de la Ville de Paris (SFVP) a lancé une étude (1) avec la start-up Verteego. Un travail inédit.

    Les recherches, dont le périmètre est limité à la région parisienne, ont pris en compte l’ensemble du cycle de vie du service, de la prise en charge du corps jusqu’à sa décomposition. Matières premières, logistique, consommation d’énergie, déchets… Tout a été passé au crible. Et les conclusions sont particulièrement éclairantes.

    L’inhumation équivaut à 3,6 crémations

    Si l’on s’intéresse à la crémation, le premier poste d’émissions de gaz à effet de serre (GES) est évidemment la consommation de gaz. La quantité moyenne nécessaire est de l’ordre de 42 mètres cubes. Puis viennent les crématoriums (construction et utilisation) et le cercueil (origine du bois, vernis et teintes). Ainsi, une crémation équivaut en moyenne à 3 % des émissions d’un Français sur un an. Elle produit environ 1 kilogramme de déchets à traiter car dangereux mais aussi, 1 kg de déchets à valoriser comme les chutes de bois ou encore les métaux issus de prothèses.

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  • COMMUNIQUE

    Les Professeurs Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine et Henri Joyeux, Prix international de cancérologie, résument en 7 points leur conférence de presse commune du 7 novembre 2017.

     
    1/ Nous ne sommes pas contre les vaccinations contrairement à ce que diffusent des médias et des communicants médiatiques, y compris médecins, sous influence directe ou indirecte des laboratoires fabricants. La science vaccinale est complexe, et notre environnement a beaucoup changé depuis un siècle ce qui rend difficile les vaccinations en masse comme autrefois.

    2/ Nous nous opposons pour 3 raisons essentielles à l’obligation vaccinale des 11 vaccins proposée dès la 6ème semaine de vie du nourrisson, dont les défenses immunitaires sont en construction : 

    • la somme des vaccins proposés injecte au nourrisson une quantité d’aluminium excessive, adjuvant bio-persistant ayant démontré sa nocivité localement au point d’injection et aussi sa pénétration sous forme d’agrégats aluminiques jusqu’au cerveau et dans d’autres zones du corps (os, reins) comme cela a été démontré chez les ouvriers respirant les poussières lors de l’extraction de la bauxite (maladies professionnelles).
    De plus, l’aluminium présent dans les vaccins vétérinaires s’est révélé toxique pour les animaux, responsable directement ou indirectement de sarcomes (cancers de mauvais pronostic) dans la zone de vaccination dans les 3 ans post vaccination et dans d’autres zones du corps 5 ans plus tard : ostéosarcomes, fibrosarcomes, chondrosarcomes.. au niveau des membres, du thorax et de l’abdomen. Nos chats seraient-ils mieux soignés que nos enfants, puisque l’aluminium a été retiré des vaccins vétérinaires par une filiale de Sanofi ? 

     

    • l’excès de vaccins peut être responsable de mort subite du nourrisson dans les jours ou les mois qui suivent la vaccination : 250 à 300 cas sont répertoriés en France dont 25% des cas n’ont pas de cause précise. Selon une enquête scientifique menée pour un procès aux Etats Unis, l’hypervaccination déclencherait la formation subite de cytokines*, molécules inflammatoires toxiques pour un organisme fragile.
    • la vaccination contre l’hépatite B pour un nourrisson de 6 semaines n’a aucun intérêt de santé et peut être délétère dans l’avenir, en particulier responsable de phénomènes allergiques, de maladies auto-immunes dont les maladies neuro-dégénératives, sclérose en plaques en particulier, chez des enfants ou adolescents. 

    3/ La loi actuelle imposant la vaccination contre Diphtérie-Tétanos-Polio avant les 18 mois de l’enfant est raisonnable, et ne doit pas être changée, ce qui implique la re-fabrication du vaccin trivalent sans aluminium, tel qu’il a existé et qui a été imposé par décision du Conseil d’Etat le 8 février 2017. Rappelons également que l’Institut Pasteur avait utilisé le phosphate de calcium comme adjuvant sans danger, et que son partenaire majoritaire a choisi de le remplacer par un composé d'aluminium pour des raisons purement financières. 

    4/ L’allaitement maternel tel qu’il est recommandé par l’OMS, 6 mois intégral et une année matin et soir avant et au retour du travail est l’idéal pour la santé du nourrisson et celle de sa mère quand elle est en bonne santé. Il assure les défenses immunitaires du nourrisson et évite les vaccinations précoces qui peuvent être prévues au delà de la 2ème année de l’enfant.

    5/ Le principe constitutionnel de précaution doit être mis en application à propos des vaccins qui doivent subir les mêmes contrôles que les médicaments avant leur mise sur le marché, et doit rendre la liberté vaccinale à tous les Français, telle qu’elle est appliquée en Suède, Allemagne et dans d’autres pays du monde. 

    6/ Nous attirons en plus l’attention du législateur à propos du vaccin ROR (contre Rougeole, Oreillons et Rubéole) qui injecte des virus atténués qui ne sont pas sans danger chez des nourrissons fragiles et impose une vaccination au cas par cas. 

    7/Nous demandons instamment aux parlementaires de ne pas voter cette loi qui va contre l’intérêt de la santé des enfants et impose aux médecins et aux familles un dlcktat industriel et administratif. 

    Les médecins généralistes ou pédiatres ne doivent pas être dépossédés de leur compétence, et de leurs facultés de juger scientifiquement de l’intérêt de telle ou telle vaccination dans une relation de confiance avec la famille, dont ils gardent la responsabilité.


    Professeur Luc Montagnier

    Professeur Henri Joyeux

        Publiés par sante-nature-innovation.fr


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  • 2017   280 p . 7,90 € (Poche)

       Voici le premier guide grand public sur les additifs basé sur la science. Vous saurez en quelques secondes si un aliment peut être acheté sans inquiétude.

      Vous découvrirez ce que cachent réellement les codes ou les noms compliqués qui figurent sur les emballages : des additifs sans risque comme le E 330 ou le E 920, ou plus problématiques comme le E 250 ou le E 621.

      Pour classer les 338 additifs autorisés, nous avons analysé les études scientifiques et défini 4 catégories :
       -rouge : additif qu'il vaut mieux éviter
       -orange : à éviter dans des circonstances précises
       -gris : additif douteux
       -vert : additif qui ne pose pas de problèmes

      Avec, pour chaque additif : les aliments dans lesquels on le trouve, la dose à ne pas dépasser et s'il vaut mieux l'éviter chez l'enfant ou en cas d'allergie, diabète, maladie rénale, prédisposition au cancer, risque cardio-vasculaire...

      Parmi les révélations de ce livre :
       -Les 7 colorants soupçonnés de favoriser l'hyperactivité
       -Pourquoi les additifs au phosphate sont sur la sellette
       -Comment les émulsifiants peuvent perturber la flore intestinale
       -7 édulcorants à éviter en cas de glycémie élevée

       Ce guide a été réalisé par les journalistes scientifiques de LaNutrition.fr sous la direction d'Anne-Laure Denans, docteure en pharmacie et diplômée en nutrition.


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  •                                                               2016   224 p.  19,95 €  

       Efficacité et économie sont les mots d'ordre de ce livre, véritable "bible du ménage" qui regroupe plus de 400 recettes et conseils sur l'entretien naturel de la maison.

      Préparez vous-même vos produits d'entretien et dites adieu sans regrets aux détergents nocifs pour la santé et l'environnement. Grâce à plus de 400 recettes simples à réaliser avec une dizaine d'ingrédients faciles à trouver, dégraissez les casseroles, détartrez les robinets, fabriquez un gel toilettes efficace, lavez, détachez et parfumez agréablement linge, sols ou tapis...
       Docteur en chimie, impliquée dans l'écologie, Cécile Berg nous donne ici la preuve que l'on peut, à moindre coût, avoir une maison propre, saine et qui sente vraiment bon . 

      Cécile Berg est docteure en chimie elle est au fait des principes de sécurité et d'efficacité des composants chimiques.

      Linda Louis est photographe et a illustré aux éditions La Plage de nombreux ouvrages de cuisine sauvage.


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  •                                                               2015    304 p.  19,90 € 

          DES REVELATIONS QUI VONT CHANGER VOTRE VISION DE L'ALIMENTATION


      On nous serine que les graisses font grossir, qu'il faut des féculents à chaque repas et que sans activité physique régulière, on ne peut pas perdre de poids. Faux ! dit Gary Taubes. Non seulement ces « recommandations » ne nous ont pas fait maigrir, mais elles ont au contraire fait exploser le nombre des diabétiques et des obèses.
      Pourquoi ? Parce qu'elles sont basées sur de la mauvaise science, écrit-il : la théorie selon laquelle on grossit parce qu'on consomme plus de calories qu'on en brûle est une absurdité qui a causé des dommages incalculables.
    Taubes remonte dans le temps et remet à plat 200 ans de recherche sur l'obésité. Sans idées préconçues, ne prenant en compte que les preuves tangibles, Taubes révèle une incontournable réalité : toutes les calories ne sont pas équivalentes. Nos problèmes de poids proviennent avant tout des glucides (pain, féculents, sucres...) qui, en générant de l'insuline, génèrent de la graisse.
       Il répond aussi aux questions restées sans réponse : pourquoi certains sont-ils gros et d'autres pas ? Quelle est la part de l'exercice physique et de la génétique dans notre corpulence ? Et surtout, quelle alimentation suivre toute sa vie pour ne pas grossir.
      
    « Les conclusions de Taubes sont surprenantes au départ mais incroyablement convaincantes au final… » --Newsweek
       Gary Taubes est le plus célèbre journaliste scientifique américain. Ses articles et ses livres ont été récompensés par de nombreux prix, dont trois de l'Association des écrivains scientifiques. Il enseigne à l'École de santé publique de l'université de Californie (Berkeley).
      Pourquoi on grossit est bestseller aux États-Unis. 
     

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  •                                                              2016     234 p.     21 €    

       Après

       -Rêver l'obscur. Femmes, magie et politique,(1)

      dans lequel elle racontait sa participation à de nombreux mouvements antimilitaristes et antinucléaires aux Etats-Unis dans les années 1975-1982, on retrouve Starhawk vingt ans plus tard en première ligne du combat contre la globalisation financière portée par l'OMC, le FMI et la Banque mondiale.

       Ces chroniques ont été écrites "en direct de la rue", lors des contre-sommets altermondialistes, de Seattle en 1999 à Gênes en 2001, en passant par Québec et le Forum Social de Porto Alegre.

      Starhawk a été une chroniqueuse autant qu'une visionnaire de ce mouvement, jusqu'au 11 septembre 2001 qui survient alors que le FMI et la Banque mondiale devaient se réunir à Washington et que de nouvelles manifestations y étaient prévues.

      De ce mouvement est directement issu le mouvement actuel pour la justice climatique, qui continue de clamer haut et fort, comme ce fut le cas en décembre dernier à Paris à l'occasion de la COP 21, ce que Starhawk n'a jamais cessé d'écrire : Un autre monde est possible !  

        Starhawk est écrivaine et militante politique ; elle vit à San Francisco.

      (1) : Lucide et vivifant, Rêver l'obscur, Femmes, magie et politique campe les fondements de la pensée de l'activiste californienne Starhawk, figure majeure de l'écoféminisme. Paru en 1982 aux États-Unis, cet essai ouvre des pistes essentielles pour en finir avec le sentiment d'impuissance face à l'oppression des femmes et au saccage écologique.


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  •                                                               2017   256 p.   19,90 €  

       Halte aux aliments ultra transformés !

      Et si les conseils nutritionnels avaient tout faux ? Une fois ce sont les graisses qu'il faut éviter. Une autre fois les sucres. On colle des pastilles vertes, orange, rouges sur des emballages selon des critères surannés. Pendant ce temps, obésité, diabète et cancers progressent.

       Selon Anthony Fardet, les vrais coupables ce sont les aliments ultra transformés qui ont envahi nos supermarchés depuis les années 1980 – ils représentent jusqu'à 80 % des produits vendus en grandes surfaces !

       Ces aliments sont conçus au sein des centres de recherche et développement de Big Food. Objectif : fabriquer à bas prix des produits qui ressemblent à des aliments, qui ont le goût d'aliments... mais qui n'ont plus rien d'un aliment.

       L'ultra transformation déstructure l'aliment d'origine et lui fait perdre ses vertus santé. Elle nécessite aussi l'ajout d'une kyrielle d'additifs et d'agents " cosmétiques " suspects. Ces faux aliments, écrit Anthony Fardet, sont la première cause de mortalité.

       Il est urgent de revenir aux fondamentaux. D'abord en sachant identifier un aliment ultra transformé et le livre en donne les caractéristiques, exemples à l'appui.

       Ensuite en mangeant vrai. Pour y parvenir, l'auteur révèle les 3 règles d'or d'une alimentation saine et holistique. Celle-ci favorise aussi une agriculture éthique et durable.

       En suivant les conseils de ce livre nous pouvons tous gagner au moins 10 ans d'espérance de vie en bonne santé.

      Anthony Fardet est docteur ès sciences, chargé de recherche en alimentation préventive et holistique


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  •                                                            2017    352 p.   16,90 €  

       Une boîte à outils à l'usage des parents pour une vie de famille zen et joyeuse !

      Vos journées s'enchaînent sans répit, vous rêvez de matins chantants, de repas sans négociations ni menaces, de soirées paisibles en famille avec vos enfants ? En s'appuyant sur la pédagogie Montessori et les neurosciences, cet ouvrage détaille les journées de vos enfants, étape par étape, et prodigue une multitude de conseils pour les aider à développer leur autonomie, gérer leurs tempêtes émotionnelles et instaurer une ambiance positive et sereine au sein de votre famille.

      Vous trouverez dans ce livre :

    - Les rituels indispensables à chaque étape clé de la journée pour faciliter l'organisation du quotidien
    - Les conseils d'aménagement de votre maison et les choix d'accessoires pour aider vos enfants à être autonomes
    - Des idées d'activités pour développer leurs compétences
    - Les astuces pour adopter un mode de vie apaisé et une alimentation positive

      Une journée Montessori, c'est donner à nos enfants les racines pour les rendre autonomes et les ailes pour développer leurs super pouvoirs !

       Audrey Zucchi a fondé le site No Milk Today, qui propose un véritable parcours éducatif entre parents et enfants, inspiré de la pédagogie Montessori et des dernières découvertes sur le cerveau de l'enfant. Elle offre des kits composés d'accessoires adaptés aux enfants ainsi qu'un livret pédagogique avec l'intervention de nombreux experts.


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  • 2016   207 p.  22,40 €

       C'est un fait incontournable : l'écologie est entrée dans notre vie. Si avoir un mode de vie écologique a longtemps rimé avec contraintes et efforts, il n'en est plus ainsi. Pour preuve, ce gros volume, qui va changer - en bien - votre quotidien !

    ! Il va vous permettre de :
     Consommer moins et mieux,  de faire de substantielles économies, réduire votre impact écologique, assainir votre environnement, réduire vos déchets, avoir une belle peau et de beaux cheveux soyeux, préparer de bons petits plats healthy - de nombreuses recettes figurent dans l'ouvrage -, vous sentir zen, créer…
      Parce que chaque petit geste compte, des conseils faciles à appliquer au quotidien, des recettes et des DIY pour la maison, la beauté, la cuisine… Apprenez à faire vous-même vos produits ménagers ainsi que vos cosmétiques et cuisinez bio en gâchant le moins possible !  Ce sont donc mille et un petits secrets, astuces, conseils verts qui vous sont proposés et expliqués.

    Devenez un adepte de la Green life !


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    11 octobre 2017

    http://sortirdunucleaire.org/France-Anomalie-generique-Le-refroidissement-des-reacteurs-ne-sera-plus-assure-en-cas-de-seisme-impor

       Le 11 octobre 2017, l’exploitant des centrales nucléaires françaises a annoncé une anomalie générique de niveau 2 : en cas de séisme, les tuyauteries des stations de pompages qui assurent l’apport en eau nécessaire au refroidissement des réacteurs ne tiendront pas. Mal entretenues, corrodées, elles ont perdu en épaisseur, et donc en résistance. Selon l’annonce de l’exploitant 20 réacteurs sont concernés. Mais si on y regarde d’un peu plus près, c’est la moitié du parc nucléaire français qui perdrait totalement ou partiellement la possibilité de refroidir les réacteurs. Quelques jours après l’annonce d’EDF, l’ASN publie un communiqué de presse et l’IRSN une note d’information qui viennent préciser un peu ce qu’a communiqué l’exploitant. En effet, ce sont bien au moins 29 réacteurs qui sont concernés. Et en effet, l’origine du problème vient de la corrosion et de la rouille qui a rongé les tuyaux, de fait d’un manque d’entretien. En cas de perte totale de refroidissement, la fusion de ces réacteurs ne pourra pas être évitée, ce qui s’était passé à Fukushima, avec les conséquences que l’on connait.

    Il y a quelques mois, le 20 juin 2017, l’exploitant des centrales nucléaires françaises annonçait une anomalie générique de niveau 2 affectant 20 réacteurs : en cas de séisme, les ancrages des diesels de secours ne tiendront pas (http://sortirdunucleaire.org/France-Anomalie-generique-des-20-reacteurs-de-1300-MWe-les-systemes-auxiliaires-des-diesels-de-secours-ne-tiendront-pas-en-cas-de-seisme), avec pour conséquence la perte d’alimentation électrique des réacteurs. Il s’agissait à la fois de problèmes de conception génériques et de problèmes locaux liés à un mauvais état ou à un mauvais montage des ancrages des systèmes auxiliaires. Les centrales de Belleville, Cattenom, Flamanville, Golfech, Nogent, Paluel, Penly et Saint-Alban étaient concernées.

    Moins de 4 mois plus tard, le 11 octobre, EDF annonce une nouvelle anomalie générique toute aussi grave pour la sûreté, affectant aussi 20 réacteurs : cette fois-ci, ce sont les tuyauteries des stations de pompage qui ne résisteront pas en cas de séisme. Sachant que les stations de pompage permettent d’approvisionner en eau le système de refroidissement des réacteurs, la conséquence serait donc une perte totale de refroidissement de ceux-ci. Les réacteurs concernés sont ceux de Belleville (1 et 2), Cattenom (1, 2, 3 et 4), Chinon (B3 et B4), Cruas (1 et 4), Dampierre (1, 2, 3 et 4), Golfech (1 et 2), Nogent-sur-Seine (1 et 2) et Saint-Laurent-des-Eaux (B1 et B2). En cas de séisme "de référence" [1], les tuyauteries se rompraient, entrainant l’inondation de la station de pompage, ce qui rendrait impossible le refroidissement du réacteur.

    Mais si on y regarde d’un peu plus près, ces défauts (dus selon EDF à des épaisseurs de tuyauteries trop faibles) touchent plus de réacteurs que les 20 annoncés. En effet, pour 9 autres réacteurs EDF a démontré la tenue au séisme, mais sans pouvoir garantir qu’il n’y aurait pas d’inondation des stations de pompage (Cruas 2 et 3, Paluel 3 et 4, Saint-Alban 1et 2, Tricastin 1, 3 et 4). Et Paluel 2 est toujours en cours de contrôle, on ne sait donc pas ce qu’il en est pour ce réacteur à l’arrêt depuis la chute d’un de ses générateurs de vapeur lors de son remplacement en mars 2016. Cette anomalie générique de niveau 2 concerne donc au moins la moitié du parc nucléaire français.

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  •                                                             2017     352 p.    19,90 €

      La guerre au sucre est déclarée

      Le sucre est dans notre vie. Dès le berceau, dans les biberons, les petits pots. Plus tard, dans les jus de fruits, les aliments préparés, le pain de mie, les biscuits, la charcuterie, les laitages. On l'ajoute au café sans y penser.  La vérité, c'est que nous nageons dans une mer de sucre.

       Chercheur et clinicien engagé, le Dr Robert Lustig a consacré ces 15 dernières années à faire émerger la vérité sur le sucre : un aliment toxique et addictif dont les industriels et les autorités ont trop longtemps minimisé les effets dévastateurs.

       Dans ce livre devenu best-seller, il démonte point par point les arguments des industriels pour dédouaner le sucre et apporte les preuves scientifiques des dégâts qu'il provoque :
    Comment la phobie des graisses, entretenue par les autorités, a permis la dissémination du sucre dans tous nos aliments
       Comment le sucre, en bouleversant les hormones qui contrôlent la satiété, nous fait manger sans faim
    Pourquoi le fructose (contenu dans le sucre) est aussi toxique que l'alcool pour le foie
    Pourquoi le sucre est la principale cause du syndrome métabolique

       Surtout, Robert Lustig propose au lecteur des stratégies scientifiquement fondées pour perdre du poids et retrouver la santé – et ça ne passe pas par moins de graisses !

       Son livre change radicalement notre rapport à la nourriture et ouvre la voie à une vie plus saine et plus heureuse.

       " Aucun scientifique n'a fait plus que le Dr Lustig pour alerter sur les dangers potentiels du sucre. " - GARY TAUBES, auteur de

        -Pourquoi on grossit
       " Un livre brillant, accessible à tous, que devraient lire tous ceux qui se préoccupent de leur santé et de celle de leurs proches. " - DR ANTHONY FARDET, auteur de

      -Halte aux aliments ultra-transformés ! Mangeons vrai

      Le Dr Robert Lustig est pédiatre et endocrinologue à l'université de Californie (San Francisco). Il est l'une des grandes figures internationales de la lutte contre l'obésité, l'industrialisation de l'alimentation, l'excès de sucre. Sa vidéo " Sugar : the bitter truth " ( Sucre, une vérité amère) a été vue plus de 4 millions de fois.

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  • 2011     117 p.    16,30 €

      Maria Thun, pionnière du jardinage biodynamique et de l'utilisation des rythmes lunaires et planétaires, nous dévoile ici plus d'une centaine de ses meilleurs trucs et astuces, résultat d'un demi-siècle de recherche assidue.

      Vous découvrirez dans ce livre comment renforcer vos laitues avec des tisanes, les multiples talents de l'ortie, la recette du "Feu de Thun", comment récolter les meilleures carottes, quelles sont les meilleures méthodes de conservation. Suivez Maria Thun au fil des saisons pour des récoltes qui récompenseront tous vos efforts.   

    Maria Thun est considérée comme une pionnière de l'agriculture biodynamique. Elle avait en effet 2 ans en juin 1924, lorsque l’anthroposophe Rudolf Steiner théorisait l’agriculture biodynamique à Koberzyce (actuelle Pologne). Née dans une ferme allemande, elle était infirmière durant la seconde Guerre Mondiale. C’est pendant cette période qu’elle rencontra et épousa Walter Thun, professeur d’art à Waldorf, dans une école appliquant les préceptes de Rudolf Steiner.

    Suite à des années d’observations, ils établissent en 1952 des corrélations entre la croissance des radis et la position de la lune par rapport au zodiaque. L’idée de formaliser ces interactions entre les plantes, les éléments et le calendrier lunaire naît à ce moment. Le Calendrier des semis de Maria Thun est publié pour la première fois en 1963. Cet outil célèbre cette année sa cinquantième édition, il existe aujourd’hui en 30 langues. Le calendrier de Maria Thun rend compte de la position des astres et détermine ainsi les jours favorables aux différents travaux (travail du sol en jour racine, taille en jour feuille, etc.). Aussi bien utilisé en jardinage qu'en viticulture, ce calendrier est le livre de base de tout biodynamicien.

    Ce calendrier fait cependant partie des éléments controversés de la biodynamie, suscitant le rejet des scientifiques et des vignerons conventionnels. La prise en compte des alignements planétaires et des interactions zodiacales semble en effet passablement ésotérique. Les vignerons biodynamiciens précisent cependant que les jours feuille, fruit, racine et fleur déterminés par le calendrier ne dictent pas leurs travaux, mais les conseillent.

    Depuis 1976 la famille Thun vivait dans le village de Dexbach (Allemagne). Maria Thun est morte le 9 février 2012.


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  •  13 octobre 2017

    Et si, en fusionnant avec Bayer, Monsanto échappait à la justice

     La journaliste Marie-Monique Robin craint que le mariage entre Bayer et Monsanto permette à ce dernier d'échapper aux milliers de plaintes des victimes du glyphosate. Juridiquement pourtant, une fusion obligerait Bayer à répondre aux actes de Monsanto. Reste à savoir si le rapprochement entre les deux multinationales prendra bien cette forme.

      Les manifestations et plaintes visant Monsanto se multiplient à travers le monde.
      Marie-Monique Robin, capture d'écran du documentaire Le Roundup face à ses juges

    C''est le mariage de deux géants. D'un côté, le spécialiste des médicaments, Bayer, de l'autre, celui des pesticides et des OGM, Monsanto. Une fusion très décriée qui permettrait à la nouvelle entreprise d'avoir le monopole (1)  sur plusieurs activités de ces deux secteurs. Mais derrière ces intérêts commerciaux, cette union est-elle une stratégie pour permettre à Monsanto d'échapper à la justice ? C’est ce que soupçonne la journaliste d’investigation et réalisatrice du documentaire Le Roundup face à ses juges,(2) 

     Marie Monique Robin.

    "C’est surprenant de voir que Bayer accepte de payer 59 milliards d’euros pour une firme qui ne les vaut pas. Monsanto ne va pas très bien, il est en train de licencier des milliers de personnes et son chiffre d’affaires s’élevait à 15 milliards d’euros l’année dernière", explique la réalisatrice.

    Échapper à des milliards de dollars d'indemnisation

    Monsanto pourrait ainsi avoir accepté de fusionner avec Bayer pour ne plus avoir à répondre de ces actes devant la justice. De fait, le géant est de plus en plus visé par des plaintes mettant en cause les effets du glyphosate, l’agent actif de son désherbant le plus vendu au monde, le Roundup.

    Aux États-Unis, 3 500 agriculteurs, maraîchers et jardiniers en ont déposé une. Et le nombre de plaignants pourrait grimper à 10 000. "Le dossier des avocats est complet. Des documents internes montrent que la firme savait que le glyphosate était cancérigène, qu’elle a manipulé les agences de réglementation, qu’elle a payé des scientifiques pour dire et écrire n’importe quoi… Des milliards de dollars pour indemniser les victimes sont en jeu", estime Marie Monique Robin.

    Juridiquement, Bayer devra répondre des actions de Monsanto

    Pour l’instant, la Commission européenne enquête sur le projet de fusion, craignant que ce rachat contrevienne aux règles de concurrence de l’Union européenne (3) et mène "à des prix plus élevés, une qualité inférieure, moins de choix et moins d’innovation". Dans une lettre coécrite avec l’ancienne ministre de l’Environnement Corinne Lepage, Marie Monique Robin a également demandé à Bruxelles de plancher sur la responsabilité juridique de Monsanto après la fusion. "Il faut qu’on ait la certitude que Bayer endossera tous les litiges de Monsanto", souligne la journaliste.

    Juridiquement, si le rachat se fait sous forme de fusion, "Bayer vient au droit de Monsanto", explique en termes juridiques à Novethic François Lafforgne, avocat de l’agriculteur charentais Paul François dont Monsanto a été reconnu responsable de son intoxication. "L'entreprise devra donc répondre des plaintes", traduit-t-il.

    "Ce rachat est très opaque, on n’est même pas sûr que ça soit une fusion !"

    "Bayer récupère le passif et l’actif de Monsanto", ajoute Charles Joseph-Oudin, l’avocat des victimes du Médiator, de la Depakine, des contraceptifs Essure.(4) "C’est obligatoire dans le cas d’une fusion, il ne peut y avoir de dérogation".

    Une analyse dont convient l’avocate et ancienne ministre Corinne Lepage, mais qui ne freine pourtant pas ses craintes. "Ce rachat est très opaque, on n’en connaît pas les modalités. On n’est même pas sûre que ça soit une fusion !", estime-t-elle.

    De manière générale, ce rapprochement est vu d'un mauvais oeil par la société civile car elle permettra de "rendre des personnes malades avec les pesticides de Monsanto et de les soigner avec les médicaments de Bayer. Un juteux commerce", conclut Marie-Monique Robin.  

    Marina Fabre @fabre_marina       © 2017 Novethic - Tous droits réservés

     (1) (http://www.novethic.fr/empreinte-terre/sante-environnementale/isr-rse/fusion-bayer-monsanto-une-menace-pour-la-sante-et-l-environnement-143957.html)

    (2) (http://www.novethic.fr/gouvernance-dentreprise/entreprises-controversees/isr-rse/video-les-coulisses-du-tribunal-de-monsanto-1)

    (3)  (http://www.novethic.fr/gouvernance-dentreprise/entreprises-controversees/isr-rse/l-europe-inquiete-de-la-fusion-bayer-monsanto-lance-une-enquete-approfondie-144751.html)

    (4) (http://www.novethic.fr/empreinte-terre/sante-environnementale/isr-rse/bayer-stoppe-la-commercialisation-des-implants-essure-en-france-144828.html)


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  •                                                             2016       112 p.   7,50 €  

    Un autre monde est-il vraiment possible ?
       Il le faut car le monde actuel ne l'est plus. Tout le monde le voit, ce système de compétition féroce et mondialisée fonce dans le mur.
      Les dégâts sociaux et écologiques s'accumulent, les inégalités explosent, la démocratie devient une coquille vide. Mais comment imaginer la transition vers une société vivable ? Avec qui et comment ?
       Les réponses, multiples, foisonnent déjà sous nos yeux, dans les mouvements de la société. Résistances et actions de désobéissance créative contre les lois du Medef et des transnationales, occupations de places et d'espaces libérés, construction des communs dans l'alimentation, le logement, la monnaie, Internet...
       Même si la route est longue, elle peut être tracée.
      Ce petit manuel propose une stratégie à l'intention de tous ceux, aujourd'hui nombreux, qui se demandent si l'espoir est encore permis. Attac veut ainsi permettre aux citoyens de s'engager pour faire de la politique autrement, sans carrières ni rivalités, au seul service du bien commun.

       Attac est une association qui lutte pour que les citoyens puissent, par l'action démocratique, se réapproprier ensemble l'avenir de notre monde, aujourd'hui soumis à la loi de la spéculation et des marchés financiers. Présente dans une cinquantaine de pays, elle est active dans le mouvement altermondialiste et les forums sociaux.


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  • 2016    157 p.     8 €

         L'effondrement du système de santé est certainement une des conséquences les plus tragiques de la crise économique et sociale qui secoue la Grèce. Selon Médecins du monde, 25 à 30% des personnes qui se présentent aujourd'hui à l'hôpital sont refusées. Fermeture de dizaines d'hôpitaux, réduction drastique des effectifs, multiplication des suicides et des maladies mentales, pénurie de médicaments, pourcentage croissant de la population privé d'accès aux soins : face à cette situation les Grecs ont réagi en créant des structures solidaires gratuites et autogérées pour prendre en charge collectivement les questions de santé. Ces nouveaux dispensaires gratuits couvrent l'ensemble du territoire et ce sont des centaines de milliers de patients qui ont recours à leurs services.

       Un autre système de santé émerge, une résistance sociale s'organise.

       Face au manque de médicaments et de matériels médicaux, désormais impossibles à importer, un réseau international de solidarité tente d'apporter son aide à ces dispensaires autogérés. "Nous considérons notre initiative comme faisant partie d'un mouvement général de solidarité qui se développe au sein de la société grecque. Tous ensemble, nous luttons pour que les droits sociaux ne soient pas abolis et que le régime de la peur et de l'individualisme ne domine pas. Nous luttons pour établir des valeurs de solidarité, de justice et de dignité."


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  •                                                                  2016   300 p.   22 € 

       Aujourd'hui, un enfant sur six souffre d'une anomalie du développement neurologique, une personne sur huit de déficit de l'attention, une sur 68 d'un trouble du spectre autistique, etc.
      Philippe Grandjean lance ici un véritable cri d'alarme et dénonce un phénomène dramatique encore trop méconnu : certains produits chimiques présents dans notre environnement (le mercure, les PCB, l'arsenic, le plomb, de nombreux pesticides etc.) menacent, de façon insidieuse, le développement du cerveau. Cet empoisonnement se produit alors que l'enfant est encore dans le ventre de sa mère et pendant la petite enfance. Or, le cerveau, organe particulièrement vulnérable, est unique, irremplaçable. Les dégâts sont irréversibles et lourds de conséquence pour l'individu comme pour la société.
      Mais il est encore possible de stopper cette « fuite chimique des cerveaux ». Certains poisons de notre quotidien, déjà identifiés, doivent être interdits. Nous devons également tester tout nouvel élément mis sur le marché et mieux contrôler nos industries, les produits qu'elles fabriquent et les molécules qu'elles laissent échapper.
      Pour protéger les générations futures, il faut agir sans attendre ! 
     

       Philippe Grandjean est un médecin danois né en 1950 : épidémiologiste, spécialiste de médecine environnementale, il enseigne au Danemark et à Harvard (États-Unis). Reconnu au niveau international comme l'un des plus grands spécialistes du sujet, il s'est donné la mission de mobiliser les citoyens sur l'urgence à agir.


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  • 2012   668 p.

      L'écotoxicochimie, est une nouvelle branche de l'écologie qui se propose d'aborder les atteintes néfastes des produits chimiques sur l'environnement et la santé, à partir des données récentes de la chimie et de la biologie, en s'appuyant sur la toxicochimie, discipline d'interface élaborée en 1979.Les hydrocarbures, famille de base des composés organiques, ont été sélectionnés comme première approche dans Écotoxicochimie -

      -Applications aux hydrocarbures. Ces produits chimiques sont à l'origine de la carbochimie et de la pétrochimie et leur prise en compte a permis de jeter les bases d'une prévention des risques aussi bien toxicochimiques qu'écotoxicochimiques. Risques liés en particulier à toutes les pollutions hydrocarbonées qui devraient être beaucoup mieux encadrées, tant en milieu domestique que dans les milieux de travail ou dans l'environnement. Ainsi ces hydrocarbures sont impliqués dans des pollutions maritimes retentissantes, qui restent malheureusement toujours d'actualité.

      Si les pollutions engendrées par l'exploitation maritime du pétrole sont également très inquiétantes, un autre sujet apparaît de plus en plus préoccupant avec l'extraction du gaz et des huiles de schiste, dont la technique mise en œuvre faisant appel à la fracturation hydraulique horizontale, est constituée d'un véritable cocktail chimique à faire frémir bien des toxicologues avertis...

      Sans précédent dans la littérature scientifique, toutes les propriétés toxiques des composés les plus utilisés sont présentées clairement dans cet ouvrage.

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  •                                                         2016   480 p.  11 € (Poche) 
     

       L'économie sociale et solidaire est-elle une " autre économie " ? Pour répondre à cette question controversée, ce livre propose une réflexion originale sur la démocratie et l'économie.

       À travers les histoires américaines et européennes de l'associationnisme, l'auteur retrace d'abord la genèse trop oubliée des pratiques contemporaines, il détaille ensuite les formes de leur regain actuel et il examine les débats théoriques entre les tenants du tiers secteur, de l'économie sociale et de l'économie solidaire.

      Renouvelant l'approche du sujet par sa perspective internationale, l'ouvrage constitue une référence pour les étudiants, pour les acteurs du monde associatif, coopératif et mutualiste, comme pour toutes les personnes impliquées dans les initiatives citoyennes.

    Jean-Louis Laville

    Professeur du Conservatoire national des arts et métiers (Cnam), chercheur au Lise (CNRS-Cnam) et à l'Ifris,
    auteur et co-auteur d'une quinzaine d'ouvrages, parmi lesquels :

       -L'Économie solidaire : une perspective internationale (dir., Hachette, 2007) ;

      -Dictionnaire de l'autre économie (dir., Gallimard, 2006).

      -L'Association. Sociologie et économie (avec R. Sainsaulieu, Fayard, " Pluriel ", 2013).

     


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  •                                               2016   280 p.  19,50 € ou 10,50€ en  Poche 

       Le journaliste Éric Dupin, auteur du succès de librairie Voyages en France (Seuil) a recueilli de nombreux témoignages des acteurs d'un mouvement social invisible. En effet, loin des start up et des vendeurs compulsifs, d'une manière plus ou moins radicale, nombreux sont ceux qui se sont détachés du modèle productiviste et consumériste qui nous étouffe. Cette minorité agissante expérimente, innove, invente, guidée par un idéal lesté de pragmatisme. Une enquête vivante et passionnante.

       Bien plus de Français qu'on ne l'imagine vivent déjà selon une échelle des valeurs différente de celle qu'impose la société actuelle. Plus ou moins radicalement, ils se sont détachés du modèle productiviste et consumériste et expérimentent dans des domaines fort divers.

       Certains, souvent en rupture franche avec la société, vivent dans des yourtes ou dans des " habitats légers ". D'autres sont des " alterentrepreneurs " qui se fraient un chemin exigeant dans l'économie de marché. Et le champ des expérimentations est vaste : agriculture paysanne et circuits de proximité, écovillages et habitats partagés, renouveau coopératif et solidarité inventive, éducation populaire et écoles alternatives.
        C'est cette richesse et cette diversité que révèle ce livre, fruit d'une vaste enquête conduite pendant près de deux ans dans une dizaine de régions. L'auteur a recueilli de très nombreux témoignages des acteurs de ce mouvement social invisible, souvent surprenants, toujours passionnants.

      L'ouvrage s'interroge enfin sur le sens de ce fourmillement d'initiatives. Le changement social peut-il naître de l'essaimage d'alternatives locales ? Et, au-delà de la convergence vers des valeurs écologiques et sociales qui caractérisent cette mouvance, comment définir la postmodernité à laquelle de plus en plus de gens aspirent ?

       Éric Dupin est journaliste, notamment à Libération (1981-1996) puis à L'Événement du jeudi, L'Express ou Marianne, et chroniqueur. Chargé de cours à Sciences-Po Paris, il tient un blog d'analyse politique, " Les murmures d'Éric Dupin ", et a publié plusieurs ouvrages sur des sujets politiques et de société, notamment:

       -À droite toute (Fayard, 2007),

       -Voyages en France (Le Seuil, 2011) et

       -La Victoire empoisonnée (Le Seuil, 2012).


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  •                                                            2017      150 p.    13,50 €

        Derrière l'instabilité et le chaos d'un monde chaque jour plus imprévisible, de nouvelles pratiques sociales, de nouvelles idées et de nouveaux concepts émergent. Sur tous les continents, des groupes militants, des communautés villageoises et des peuples autochtones résistent à l'oppression et à l'exploitation. Dans ces mobilisations, ils défendent ce qui, dans leurs histoires et traditions, constitue autant de points d'appui pour leurs luttes et ils imaginent les alternatives qui rendraient le monde plus juste.
        Les peuples indigènes des Andes défendent à la fois les droits de la nature, de la "Terre-Mère", et une relation différente entre les humains que celles qui ont été imposées par le système colonial.
       Les communs du Moyen Age européen et leurs équivalents sur les autres continents connaissent aujourd'hui un renouveau, portés par le numérique et la gestion des biens naturels.
       En Asie, des militants ont défendu la "déglobalisation" comme une alternative à la mondialisation néolibérale.
       Des différentes régions du monde émergent des approches comme l'écoféminisme ou la décroissance.
      Toutes ces expériences sont situées socialement et géographiquement, mais leur portée peut devenir universelle : c'est ce que les auteurs présentent dans cet ouvrage ! 
     

        Attac est une association qui lutte pour que les citoyens puissent, par l'action démocratique, se réapproprier ensemble l'avenir de notre monde, aujourd'hui soumis à la loi de la spéculation et des marchés financiers. 

      Présente dans une cinquantaine de pays, elle est active dans le mouvement altermondialiste et les forums sociaux.


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  • 2016   304 p.  18,50 €

        Comment expliquer qu'en dépit des progrès de la médecine, de l'incitation à réduire graisses et sucres dans l'alimentation et à pratiquer une activité physique, le nombre de diabètes de type 2 ait été multiplié par trois en vingt ans ?
      que sept millions de Français prennent tous les jours des statines pour réduire leur taux de cholestérol ?  
      qu'après 35 ans, un Français sur trois soit considéré comme hypertendu ?
      Il a suffi de baisser les seuils de dépistage pour que tout facteur de risque soit traité comme une « maladie ». Idem pour le cancer du sein ou de la prostate, l'obésité… Or examens et traitements inutiles ont des effets secondaires et des complications, entraînant des dépenses qui seraient plus utiles pour soigner les vrais malades et financer la recherche…
      Jean-Pierre Thierry et Claude Rambaud nous apportent ici les arguments pour dialoguer avec notre médecin et partager avec des décisions éclairées.

       Jean-Pierre Thierry, médecin spécialisé en santé publique et en informatique de santé, est expert de l'évaluation des technologies médicales et de l'organisation des systèmes de santé.

      Claude Rambaud, juriste, spécialiste de la prévention des risques liés aux soins, milite pour améliorer la sécurité du patient et sa prise en charge. 

    Revue de presse

       Ce passionnant essai analyse les conséquences dramatiques de l'utilisation excessive de soins. [...] Un ouvrage clair qui ouvre le débat sur l'usage d'une médecine réaliste et responsable, que les auteurs appellent de leurs voeux. --Alternatives économiques 

    Psychomédia

    Publié le 11 octobre 2017

    Le livre « Trop soigner rend malade » de Jean-Pierre Thierry et Claude Rambaud (Albin Michel) s'est vu décerner, avec 3 autres ouvrages, le Prix Prescrire 2017.

    « Rédigé par un médecin de santé publique et une juriste spécialisée dans la prévention des risques liés aux soins, le livre dénonce les méfaits de la surmédicalisation » et a pour but « d'apporter [aux patients] les arguments pour dialoguer avec [leur] médecin et partager avec lui des décisions éclairées », décrit Prescrire.

    Dans le premier chapitre, « des notions statistiques simples sont expliquées afin de mieux critiquer les prescriptions inutiles et les messages de santé publique trompeurs : par exemple, mieux vaut raisonner en valeur absolue qu'en risque relatif. »

    « Le deuxième chapitre aborde les manipulations statistiques des essais cliniques qui ont permis un abaissement injustifié des seuils d'intervention thérapeutique dans la pression artérielle, la cholestérolémie, la glycémie ou le poids, avec des conséquences délétères en matière de santé publique. »

    La présentation de l'éditeur précise :

    « Comment expliquer qu’en dépit des progrès de la médecine, de l’incitation à réduire graisses et sucres dans l’alimentation et à pratiquer une activité physique, le nombre de diabètes de type 2 ait été multiplié par trois en vingt ans ? que sept millions de Français prennent tous les jours des statines pour réduire leur taux de cholestérol ? qu’après 35 ans, un Français sur trois soit considéré comme hypertendu ?

    Il a suffi de baisser les seuils de dépistage pour que tout facteur de risque soit traité comme une “maladie”. Idem pour le cancer du sein ou de la prostate, l’obésité…

    Or examens et traitements inutiles ont des effets secondaires et des complications, entraînant des dépenses qui seraient plus utiles pour soigner les vrais malades et financer la recherche… »

    Et Prescrire de poursuivre :

    « Les erreurs médicales, vraisemblablement la “troisième cause de décès en France” (http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2016-05-04/erreurs-medicales-3e-cause-deces), sont ensuite abordées selon trois catégories : erreurs médicamenteuses, erreurs chirurgicales, infections nosocomiales. Les auteurs citent des solutions efficaces de réduction des risques mises en place en France ou ailleurs.

    Le dernier chapitre aborde le problème de la surconsommation des antibiotiques et de la prolifération des bactéries multirésistantes, qui en est la conséquence. (...) »

    « Face à ces carences, il est expliqué de façon détaillée comment les patients peuvent devenir les acteurs de leur propre sécurité, en évoquant par exemple la campagne étatsunienne “Speak Up” (“Prenez la parole”). »

    Psychomédia (http://www.psychomedia.qc.ca/) avec sources : Prescrire,(http://www.prescrire.org/Fr/150/700/53124/5322/5318/SubReportDetails.aspx) Albin Michel


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  • 2017     624 p.     28 €

        Par l'un des plus grands sociologues américains contemporains, une proposition radicale et concrète de nouvelle boussole pour inventer et pratiquer le post-capitalisme, sans attendre des jours meilleurs ou les lendemains qui chantent. Des horizons des possibles, dont les étapes demeurent accessibles, des architectures collectives capables de tenir lorsque, comme aujourd'hui, dominent les conditions défavorables au changement social.    Pourquoi et comment sortir du capitalisme ? Quelles sont les alternatives d'ores et déjà présentes ? Peut-on, doit-on réinventer les socialismes par des réalisations concrètes ? Avec quels outils, quelles formes d'action, quelles institutions ? Telles sont les vastes questions, solidaires les unes des autres, auxquelles répond ce livre original et magistral, synthèse d'une enquête internationale et collective de plusieurs années sur les théories les plus actuelles de l'émancipation ainsi que sur de nombreux projets vivants de transformation radicale, ou plus graduelle, déjà observables dans les domaines sociaux, économiques et politiques.
       À partir d'un regard rigoureux et acéré, appelé à fonder un nouveau programme de recherche sur les expérimentations postcapitalistes contemporaines, se détachent une conception neuve du progrès et de ses instruments potentiels ainsi qu'une vision scientifique des modalités de dépassement du capitalisme. Les utopies réelles ne sont ni pour les idéalistes ni pour les réalistes. Ce sont les expériences vécues, les projections audacieuses qui créent dès maintenant les conditions comme les formes d'un avenir meilleur, d'un autre futur possible.

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  • « Violences sur mineurs : des conséquences sur le développement de leur cerveau »

     

    Le Figaro

            Le Figaro fait savoir qu’« une étude met en évidence des altérations cérébrales chez des victimes mineures d’abus physiques ou sexuelles. Elles seraient responsables de dommages psychopathologiques ».
    Le journal relève que selon ce travail, « 5 à 15% des enfants occidentaux subissent des violences physiques ou sexuelles. Ces sévices peuvent favoriser le développement de dommages psychiatriques tels que des comportements agressifs, une forte impulsivité et anxiété, pouvant aller jusqu’à la dépression ou au suicide ».
    Le quotidien explique ainsi que « pour la première fois des chercheurs du McGill Group for Suicide Study (Canada) ont révélé des altérations de cellules cérébrales qui seraient à l’origine de ces comportements chez les victimes. Leurs travaux sont publiés dans The American Journal of Psychiatry ».
    Le Figaro indique que les chercheurs « ont disséqué et analysé 27 cerveaux de personnes ayant été en dépression ou qui se sont suicidées et qui avaient subi des violences avant leurs 15 ans. Ils les ont comparés à 26 cerveaux dits «sains» et à 25 autres ayant appartenu à une personne dépressive ou décédée suite à un suicide mais qui n’avaient jamais subi d’abus ».
    Ils « ont constaté une altération des cellules nerveuses chargées de former les connexions entre neurones. La zone du cerveau concernée est chargée entre autres de réguler les fonctions cognitives et émotionnelles. Chez les mineurs victimes de violences elles auraient été endommagées lors de leur croissance. Ce phénomène cause des dommages structurels et fonctionnels du cerveau, entraînant des psychopathologies à long terme », relève le journal.
    Le Figaro rappelle que « de précédentes études par IRM avaient pu démontrer des dommages significatifs au niveau de fibres de la matière blanche (moelle épinière et partie interne du cerveau). Cependant, ayant été effectuées sur des personnes vivantes, il était impossible de faire des analyses approfondies afin de connaître l’origine de ces altérations ».
    Le journal conclut qu’« avec cette étude, les chercheurs ont pu découvrir les cellules et gènes qui sont source de pathologies psychiatriques durables chez les enfants maltraités ».

       Revue de presse Mediscoop du 06-10-2017  

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 180


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  •                                                              2017   352 p.  39,90 € 

      Avec ses innombrables planches en couleurs, le Guide de l'écologie est destiné à tous ceux qui veulent comprendre comment des millions d'espèces vivent en relation avec leur environnement physique, chimique et biologique, façonnant ce monde, notre monde. Biosphère, écosystèmes, biomes, grands cycles, dynamique des populations, génie écologique, tous ces aspects sont abordés dans ce livre foisonnant et sans cesse remis à jour.

       Pour agir en tant que citoyen responsable, il faut comprendre le monde qui nous entoure : ce livre est un sésame pour l'écologie !

    Transmission. Une encyclopédie nature pour toute la famille, complètement remis à jour.
    Pédagogie. De nombreuses illustrations pour comprendre les interactions entre les espèces et leur environnement.
    Engagement. Des professionnels de la protection de la nature pour expliquer les grands enjeux écologiques.

     

     

     

       Cet ouvrage, illustré de nombreuses planches en couleurs, est destiné à mettre les bases scientifiques de l'écologie à la portée du plus grand nombre de curieux et d'amoureux de la nature. Pour tous ceux, même s'ils n'ont pas de formation scientifique, qui veulent comprendre comment des millions d'espèces vivent et façonnent ce monde, notre monde. Ce guide a été conçu à l'origine pour des professionnels de la protection de la nature, à la demande et avec le soutien de la Direction de la nature et des paysages du ministère de l'Environnement. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
     

     

       Ancien ingénieur agronome et forestier, Bernard Fischesser a conduit au Cemagref, depuis les années 1970, des recherches au service de la protection de l'environnement et de la valorisation du cadre de vie. Actuellement considéré comme l'un des spécialistes du paysage d'aménagement, il est connu du grand public pour ses ouvrages de vulgarisation scientifique consacrés à la préservation du patrimoine naturel d'exception. Il est désormais correspondant de l'Académie d'Agriculture de France. Il est l'auteur, aux Éditions de La Martinière, de :  

       -La Vie illustrée de la forêt (2011),

      -La Vie de la forêt (2009),

      -Rivières et Paysages (2003)

      -L'Eau entre Ciel et Terre (2002)

      -La Vie de la montagne (1998). Chez Milan, il est l'auteur de

      -Parc national des Ecrins : des paysages et des hommes (2001).

       Marie-France Dupuis-Tate est docteur en écologie et ingénieur de recherche au Cemagref. Elle est spécialiste de la montagne, des milieux humides et du grand paysage. Ses travaux ont toujours été consacrés au transfert des enseignements de l'écologie scientifique à l'aménagement du territoire, afin de contribuer à l'évolution des mentalités et des pratiques. Elle a directement participé à la création de l'Association française des ingénieurs écologues (AFIE).


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  • 11 octobre 2017, 17 h 15

    trafic-routier-A6© Christophe Magdelaine / www.notre-planete.info - Licence : Tous droits réservés

    La pollution de l'air reste la première cause de mortalité environnementale dans le monde. Selon l'Organisation Mondiale de la Santé, plus de 7 millions de personnes meurent à cause d'une mauvaise qualité de l'air. L'Europe n'échappe pas à ce triste bilan : selon un rapport récent de l'Agence Européenne pour l'Environnement, plus de 520 000 personnes meurent chaque année à cause de la pollution atmosphérique.

    A chaque fois, les statistiques officielles sont édifiantes et insoutenables : aujourd'hui encore, dans le monde et même en Europe, le simple fait de respirer entraîne la mort prématurée[1] de plus de 520 000 personnes tous les ans, soit un peu moins de 0,1% de la population européenne (41 pays) estimée à 534 millions en 2015.

    La pollution atmosphérique (https://www.notre-planete.info/environnement/pollution_air/pollution-atmospherique.php) reste un sujet environnemental primordial et pourtant insuffisamment pris en compte dans les politiques publiques.

    C'est ce qu'indique le rapport de l'Agence Européenne pour l'Environnement (AEE) intitulé « Air quality in Europe - 2017 report »(https://www.eea.europa.eu/publications/air-quality-in-europe-2017) (Qualité de l'air en Europe — rapport 2017), publié le 11 octobre 2017. Celui-ci "présente une analyse actualisée de la qualité de l'air et de ses répercussions, sur la base de données provenant de plus de 2 500 stations de surveillance à travers l'Europe en 2015."

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