•                                                           2016    176 p.    19,95 € 

       350 dessins geste par geste et 50 légumes !

      Manger sainement, voir pousser ce que l'on a semé ou planté, faire des économies... voici autant de bonnes raisons pour créer un petit potager et y cultiver de manière bio ses propres légumes !

      Ce guide pratique vous donne toutes les bases du jardinage bio, puis vous propose une sélection de 50 légumes. Chacun fait l'objet d'une fiche de culture basée sur des dessins en pas-à-pas précis et légendés. De l'ail au topinambour, en passant par la carotte ou le poireau, plus de 350 dessins vous guideront dans toutes vos cultures !

      De nombreuses astuces bio complètent l'ensemble, vous indiquant comment réussir vos cultures, produire vos propres semences, éloigner les parasites, composter, pailler...

      Un guide visuel idéal pour réussir facilement son potager bio !

       Ingénieur horticole de formation, Rosenn le Page est journaliste spécialisée dans les domaines du jardin et de l'écologie. Elle a déjà publié de nombreux ouvrages sur ces thèmes aux éditions Rustica.  

        Isabelle Dervillers est illustratrice.


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  •  
                                                                                  2017      252 p.     12 € 

       La crise est l’expression d’un système économique capitaliste à bout de souffle, qui épuise le travail et la nature. Ce livre décrypte les causes de cette crise globale et pointe les raisons profondes de la permanence de cette situation. Dans ce nouvel ouvrage, Attac propose des voies pour une véritable sortie de crise en considérant que l’épuisement du système économique et social dominant constitue une opportunité historique pour opérer le basculement vers un système alternatif.

       La crise dure encore, alors qu’elle a éclaté depuis près d’une décennie. Elle est l’expression d’un système économique capitaliste à bout de souffle, qui épuise le travail et la nature.

       Ce livre décrypte les causes de cette crise globale et pointe les raisons profondes de la permanence de cette situation et de l’instabilité financière : les politiques d’austérité qui aggravent le chômage et les inégalités, les réformes néolibérales qui accroissent la précarité, et les injections massives de liquidité par les banques centrales qui alimentent les bulles spéculatives.

       Attac propose également des voies pour une véritable sortie de crise. L’épuisement du système économique et social dominant constitue une opportunité historique pour opérer le basculement vers un système alternatif. La mise en œuvre de ces alternatives ne dépend que d’une volonté politique qui aujourd’hui fait défaut. Or changer de modèle productif, mettre en œuvre la transition écologique, réduire le temps de travail, mettre la finance au service de la société constituent les voies d’une « bifurcation » pour laquelle de plus en plus de citoyens s’engagent.

    Coordonné par Jean-Marie Harribey, Michel Husson, Esther Jeffers, Frédéric Lemaire, Dominique Pliho

       Attac est une association qui milite pour plus de justice sociale et environnementale, et conteste radicalement le pouvoir pris par la finance sur les peuples et la nature.


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  • Tribune    Alain Grandjean 08/03/2017

      http://www.alternatives-economiques.fr//accelerer-conversion-ecologique-de-leconomie

      Tous les compteurs de la santé des écosystèmes sont au rouge. La destruction des forêts, la fragmentation des espaces naturels et la désertification ne sont pas enrayés. La pression de la pêche sur les ressources de la mer est toujours excessive. La dangerosité des pollutions chimiques s’accroît. Les effets du changement climatique sont de plus en plus sensibles et les émissions de gaz à effet de serre ne sont pas sur la bonne trajectoire. Enfin, les inégalités sociales s’amplifient alors que les plus déshérités sont les plus touchés par la destruction de l’environnement.

          Des mesures sont prises pour conjurer une tragédie annoncée

      Devant ces menaces lourdes, la prise de conscience progresse et des mesures sont prises pour conjurer une tragédie annoncée. L’accord de Paris est une avancée majeure dans la lutte contre le changement climatique. Celui de Kigali va conduire à la disparition progressive des HFC. Les aires marines protégées se développent. En France, la pollution urbaine, les conséquences sanitaires des pesticides et des perturbateurs endocriniens, la souffrance animale sont autant de sujets où l’opinion évolue rapidement. L’économie circulaire commence à faire école.

    Reconstruire l’économie sur la base de l’écologie

      Face à la destruction de la nature, menaçant les conditions de survie de milliards d’habitants, la réponse ne peut être que massive, mondiale et rapide. « On ne résout pas les problèmes avec les modes de pensée qui les ont engendrés », a dit Einstein. Nous ne pouvons plus poursuivre la chimère d’un monde de plus en plus artificialisé, injuste, divorcé d’avec la nature. Nous devons reconstruire notre économie sur la base d’une écologie intégrale, entre autres défendue par le pape François dans son encyclique Laudato Si (https://alaingrandjean.fr/2015/08/17/laudato-si-une-encyclique-revolutionnaire/).

    Il s’agit de tourner la page du néolibéralisme et du consumérisme sans frein pour construire un monde de  solidarité

      De multiples expériences de terrain sont autant de balises montrant qu’il ne s’agit pas d’une utopie désincarnée, mais d’un projet disruptif, source de multiples innovations sociales et technologiques, qui met l’économie et la finance au service de la société. Qui cesse de considérer la nature comme un simple stock où prélever indéfiniment pour satisfaire le plus vain de nos désirs. Il s’agit de tourner la page du néolibéralisme et du consumérisme sans frein pour construire un monde de solidarité et de coopération. De définir et tenir un cap de transition énergétique et écologique, en appliquant un principe de subsidiarité grâce auquel les initiatives et les innovations de terrain se multiplient.

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  •  Le salon de l'agriculture 2017 est terminé. Le monde agricole est confronté à de multiples crises, rappelons-nous qu'il y a tout juste un an, des chercheurs, réunis dans l'IBPES, présentaient les résultats d'une vaste étude montrant la dépendance de l'agriculture mondiale aux animaux pollinisateurs. Le rapport expliquait aussi que ces espèces sont clairement en déclin et que leur protection devient vitale pour de nombreuses productions agricoles. Moralité : si vous aimez le chocolat, protégez les abeilles...

      http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/developpement-durable-declin-pollinisateurs-menace-agriculture-mondiale-

    Article publié le 28 février 2016   Par Jean-Luc Goudet, Futura

    « Sans pollinisateurs, beaucoup d'entre nous ne pourraient plus déguster du café, du chocolat ou des pommes » résume Simon Potts, qui travaille à l'université de Reading, au Royaume-Uni. Comme d'autres, il fait partie de la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques, ou IPBES (Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services). Ce réseau international de chercheurs, né en 2010 et officiellement créé en 2012 par 124 pays, est construit sur le modèle du Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) et, comme son nom l'indique, chargé de faire le point sur la biodiversité mondiale. Il en est à sa quatrième réunion plénière, à Kuala Lumpur, en Malaisie, et à la publication de son premier rapport. Il se concrétise aujourd'hui par une évaluation du

    Les abeilles font face à de multiples dangers, d'origine humaine, comme les pesticides, ou naturels, comme le parasite Varroa destructor, dont on voit ici un individu juché sur la tête de l'insecte. © Gilles San Martin, Flickr, CC by-sa 2.0

    rôle de la pollinisation dans la production agricole à but alimentaire (Thematic Assessment of Pollinators, Pollination and Food Production).

    Les résultats de cette étude de deux années menée par 80 scientifiques peuvent se résumer en chiffres et en conseils pour protéger les animaux, insectes, bien sûr, mais aussi vertébrés, qui sont utiles à la reproduction des plantes à fleurs, sauvages ou cultivées. Le constat est double : la pollinisation naturelle (qui peut aussi passer par le vent) est cruciale ou importante pour les trois quarts de l'agriculture mondiale

     

    et, d'autre part, les espèces pollinisatrices sont un peu partout en déclin.

     

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  •    Même si notre belle planète est bleue, plus de 2 milliards d’individus sont encore privée d’eau potable. Mais avec des inventions comme Safe Water Cube, on se dit que les populations concernées ont encore un espoir ! Ce dispositif révolutionnaire purifie jusqu’à 1000 litres d’eau par heure. D’apparence simpliste, cette création renferme un trésor d’inventivité qui aura nécessité 6 années de recherche…

      http://pix-geeks.com/  30/10/2016  

    Anthony Brogat     Anthony Brogat

    Safe Water Cube : un dispositif qui permet de filtrer 1000 litres d'eau potable par heure

     

    Sans chimie, ni électricité

       Pour faire marcher Safe Water Cube il n’y a rien de plus simple. Commencez par remplir le grande cube en inox de 1.2 x 1.2 m puis actionnez la pompe manuelle. L’eau qui ressort du cube est prête à être dégustée ! Mais alors comment ça marche ? Non parce que dit comme ça, sans électricité, sans chimie et sans mécanisme complexe on peine un peu à imaginer ce qui se cache à l’intérieur de cette formidable invention. 

    5 étapes de filtration

       Après avoir actionné la pompe manuelle, l’eau encore impropre à la consommation va passer par 5 étapes de filtration parmi lesquelles une filtration céramique. Très fine, cette dernière va retirer tous les virus et bactéries à l’origine des diarrhées, dysenteries, choléra et hépatites pour ne garder qu’une eau cristalline et saine. Eau de pluie, eau de marre, eau de rivière et même boue : aucune eau n’est trop sale pour Safe Water Cube. Un vrai miracle de technologie 

    Cocorico !

    C’est à un certain Jean-Paul Augereau, un Nantais de 49 ans que l’on doit cette prodigieuse invention. Avant d’en arriver à ce résultat, notre Géo Trouvetout national aura passé 6 années à développer son concept. Lors d’une interview donnée à 20minutes, il explique avec fierté:

      Quand on va sur place, on se rend compte que l’arrivée de la Safe Water Cube est fabuleuse pour les habitants concernés. Ils sont bien conscients de leur situation et comprennent tout de suite les changements dans leur vie que la machine peut procurer.

      On trouve maintenant des Safe Water Cube au Bénin, au Sri Lanka, au Sénégal et prochainement à Haïti et en Côte-d’Ivoire. La machine est par ailleurs très facile à entretenir et ne requière rien d’autre que de l’eau et du vinaigre pour rester pleinement opérationnelle. Aucune maintenance n’est nécessaire. Jean-Paul si tu nous lis : R-E-S-P-E-C-T
     

    Sauver le monde

    La ville de Nantes a commandé une quinzaine de fontaines à l’inventeur. Elles ont été expédiées à Haïti le mois dernier. Cette machine peut sauver des vies en cas de catastrophes naturelles aussi dans des continents comme l’Afrique où à peine 40% de la population possède l’eau potable à domicile et où les femmes parcourent en moyenne 6 km chaque jour pour s’approvisionner…

    D’autres fontaines ont déjà été envoyées au Benin, au Sénégal, en Inde et au Sri Lanka grâce au financement d’associations.

    Pour finir, 5.500 euros, c’est son prix, livraison incluse. Un tarif bien raisonnable compte tenu de son utilité et totalement symbolique quand on sait qu’il peut sauver des vies…

    ► En savoir + : Le site internet et la page Facebook du Safe Water Cube


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  • Pert Endo

    Commentaire. Le coût des perturbateurs endocriniens aux simples USA est de 270 milliards de dollars. Et quel est le cout de l’obésité, et de l’autisme aux USA ?

    L’ARTICLE :  (19 Octobre 2016)

     Les Echos relaie un « chiffre [qui] donne le vertige ». Le journal relève en effet que « les dégâts sanitaires directement ou indirectement imputables aux perturbateurs endocriniens (PE) coûteraient chaque année 340 milliards de dollars à l’économie des Etats-Unis », selon une étude parue dans Lancet Diabetes & Endocrinology.

      Le quotidien ajoute que « ce coût faramineux, auquel aboutissent les chercheurs du centre médial Langone de New York qui ont réalisé cette étude, représente 2,33% du PIB de la première puissance économique mondiale. Une part presque 2 fois plus élevée que la perte attribuée par d’autres études à ces mêmes perturbateurs dans le PIB de l’Union européenne (1,28%, soit encore 217 milliards de dollars) ».

      Les Echos précise que l’écart est dû « aux différences de réglementation qui s’appliquent à certaines de ces substances ».

      Le journal explique que « les chercheurs ont pris en compte les différentes pathologies directement provoquées par les PE, comme l’obésité, le diabète, les troubles de l’appareil reproducteur et les effets neurologiques et comportementaux ».

      « Ils se basent notamment sur les pertes de quotient intellectuel (QI) associées à ces perturbateurs endocriniens et qui se comptent en millions de points. Chaque point perdu correspond à 2% de productivité économique sur la durée d’une vie humaine, soit un manque à gagner de 20.000 dollars », relève Les Echos.

      Le Monde évoque également « le coût faramineux des perturbateurs endocriniens ».

      Le journal souligne qu’« il ne s’agit pas d’une exagération mais plutôt d’une sous-estimation du coût économique annuel, aux Etats-Unis, des dégâts sanitaires attribuables aux perturbateurs endocriniens (PE), qu’il s’agisse de l’obésité, du diabète, des troubles de la fertilité ou encore des troubles neurocomportementaux ».

      Le quotidien explique que « les chercheurs ont utilisé des données d’exposition de la population américaine aux PE en question. Ils ont ensuite croisé ces données avec les résultats d’études conduites en laboratoire et d’enquêtes épidémiologiques montrant leurs effets sur les humains ».

      Le Monde ajoute que « des études de qualité ne sont pas disponibles sur toutes les substances suspectes », Leonardo Trasande, professeur associé à l’université de New York et co-auteur de l’étude, précisant : « [Nous n’avons] pris en compte qu’environ 5% des PE présents sur le marché ».

      « De même, les chercheurs n’ont considéré que les maladies et les troubles pour lesquels existent des preuves solides d’un lien avec une exposition à ces produits », poursuit le journal, qui retient qu’« obésité et diabète (5 milliards de dollars annuels attribuables aux PE), troubles de l’appareil reproducteur et infertilité (45 milliards de dollars) et, surtout, les effets neurologiques et neurocomportementaux se taillent la part du lion, avec un coût de plus de 280 milliards de dollars par an. Une grande part de ce fardeau est due à l’érosion des capacités intellectuelles, calculées en points de quotient intellectuel (QI), des enfants exposés in utero à des perturbateurs ayant des effets nocifs sur le neurodéveloppement ».

      http://www.mediscoop.net/index.php?pageID=5ce10c3f541e55bf1cd263545506ce84&id_newsletter=8858&liste=0&site_origine=revue_mediscoop&nuid=medi_2_31928&midn=8858&from=newsletter

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 154


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  •  Accorderie

    Bienvenue sur le site des Accorderies du Québec !

    L'Accorderie est un système d'échange de services entre individus et d'éducation à la coopération, créé à Québec en 2002. Ce système, qui a pour mission de lutter contre la pauvreté et l'exclusion sociale, permet aux membres (les AccordeurEs) de s'échanger des services de toutes sortes. Il y a maintenant plus d'une douzaine d'Accorderies au Québec, regroupées au sein du Réseau Accorderie. Ce site contient toute la documentation pertinente sur les Accorderies et leurs activités.

    Vous êtes membre? Vous avez aussi accès à l’Espace membre pour consulter les services offerts, modifier votre profil et vos offres de services, consulter votre état de compte, etc. N’hésitez pas à contacter votre Accorderie si vous avez besoin d’aide ou pour toute question sur L’Accorderie.

    Le Réseau des Accorderies de France lauréat de «La France s’engage»!

     Créé à partir du modèle né au Québec en 2002, le Réseau des Accorderies de France est lauréat de «La France s’engage»! 

    Ce concours, lancé à l’initiative du Président de la République François Hollande, récompense deux fois par an 15 projets innovants, sociaux et solidaires, et les aide en fournissant du soutien financier et un accompagnement privilégié.

    Importées en France par la Fondation Macif, les Accorderies de France partagent la même mission que celles du Québec: lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale en encourageant l’échange de services entre individus. Il y a maintenant 29 Accorderies en France. 

    Article publié sur le site de la Fondation Macif, d’où est tirée la photo.

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  •     Alors que des candidat·e·s promettent de diminuer le nombre de fonctionnaires, de couper les vivres aux collectivités locales ou de reculer encore l’âge de la retraite parce que les « les caisses de l’État sont vides » , nous voulons démontrer que de l’argent, il y en a beaucoup, accumulé, dissimulé, évadé par les plus riches et les multinationales. Attac France participe ainsi à l’espace commun « Nos droits contre leurs privilèges », qui souhaite faire entendre la voix des mouvements sociaux pendant la période électorale. Dans ce cadre, elle s’apprête à publier un rapport « Rendez l’argent » qui fera la démonstration qu’il est possible – et urgent ! – de récupérer près de 200 milliards d’euros par an. Comment ? Par des mesures balisées et crédibles, qui pourraient être mises en œuvre par un gouvernement volontariste et poussé par les citoyen·ne·s, associations, mouvements et syndicats mobilisés en ce sens.

      L'action visant Apple est la première d’une série d’actions qui seront menées partout en France dès le samedi 1er avril, notamment dans le cadre de la semaine mondiale d’action contre les paradis fiscaux #EndTaxHavens. Cette semaine est portée par l’Alliance mondiale pour la justice fiscale, qui rassemble des mouvements qui luttent contre l’évasion fiscale partout dans le monde. Il s’agira notamment de marquer le premier anniversaire, le 3 avril 2017, de la publication des « Panama Papers".

     Pour en savoir plus : « Du 1er au 7 avril 2017 - Semaine mondiale d’actions contre l’évasion fiscale

     https://france.attac.org/agenda/article/du-1er-au-7-avril-2017-semaine-mondiale-d-actions-contre-l-evasion-fiscale


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  • (connu sous le nom de Koru-Kenya)

    http://communityforge.net/fr/grassroots_economics

    Grassroots Economics est une fondation sans but lucratif qui vise à rendre autonome les communautés marginalisées de manière à leur permettre de prendre en charge leurs propres moyens de subsistance et leur avenir économique. GE  se focalise sur le développement de la communauté par l'autonomisation économique et des programmes de Monnaies complémentaires. Les bénéficiaires des programmes de GE comprennent des petites entreprises et des personnes vivant dans des quartiers informels ainsi que des zones rurales. GE est fier d'avoir été soutenu par de nombreux part enaires pour développer ses programmes de développement des communautés locales.

    L'objectif de GE est d'améliorer la vie de ceux qui sont les plus vulnérables. Il favorise des approches telles que l'éducation participative, des recherches approfondies sur les besoins spécifiques des communautés de manière à comprendre les besoins et à concevoir des programmes avec des impacts significatifs.

    L'histoire de Grassroots Economics

    Alors qu'il en est toujours à ses débuts, notre travail se fonde sur une histoire riche de programmes communautaires en Afrique. Nous avons mis en place des programmes de monnaies communautaires dans 6 endroits au Kenya, aidé à la mise en place de 2 autres en Afrique du Sud et a aidé plus de 700 petites entreprises et 20 écoles à jouer un rôle actif dans leur propre économie et leur développemennt. Pour les événements actuels, visitez le blog de GE (http://grassrootseconomics.org/blog).

    2015
    Nous avons atteint 5 devises communautaires actives au Kenya. Les communautés sont actives les jours de marché de CC, les manifestations, le travail de services communautaires et les programmes d'épargne et de prêt. Nous avons vraiment hâte que ces réseaux continuent à développer leur potentiel en 2016.

    • Avril - l'Kangemi-Pesa (http://grassrootseconomics.org/kangemi-pesa-launched) a été lancé dans le quartier informel de Kangemi avec 5 écoles et plus de 100 PME.
    • Mai - l'Bergrivier Rand (http://grassrootseconomics.org/BergRand-Launches) est lancé en Afrique du Sud. (Programme soutenu par GE)
    • Juillet - l'K'Mali à Kokstad,(http://www.news24.com/SouthAfrica/Local/East-Griqualand-Fever/Kokstad-currency-proposed-20150429) démarre en Afrique du Sud. (Programme soutenu par GE)
    • Août - le Lindi-Pesa (http://grassrootseconomics.org/content/lindi-and-ngombeni-pesa-launched) est lancé à Kibera, Nairobi.
    • Septembre -l'Ng'ombeni-Pesa (http://grassrootseconomics.org/content/lindi-and-ngombeni-pesa-launched) commence à Mikindani, Mombasa.

    2014
    GE nous a proposé de mettre en œuvre un programme de Monnaie complémentaire avec des écoles dans les bidonvilles de Nairobi. Le Gatina-Pesa (http://grassrootseconomics.org/Gatina-Pesa-Launched) à Kawangware Nairobi, a été le premier à lancer et premier à reproduire le modèle Bangla-Pesa avec des PME et trois écoles. GE a également commencé à aider pour la formation et la mise en œuvre de deux monnaies en Afrique du Sud.

    2013
    Le lancement du Bangla-Pesa et son impact important sur l'amélioration des marchés locaux a attiré  l'attention des autorités kenyanes qui ont d'abord déclaré que le programme était illégal. Après une longue bataille juridique, le programme a été jugé légal et avec la coopération des ministres locaux du Parlement ainsi que de la police nous avons pu rouvrir le programme Bangla-Pesa (http://grassrootseconomics.org/bangla-pesa-relaunch).

    20122012 - la conception du système communautaire devise Bangla-Pesa avec les entreprises locales.
    Afin d'augmenter les possibilités de notre programme de monnaie, nous avons opté pour  Mutuel-Credit et développé le modèle Bangla-Pesa en partenariat avec les membres de la communauté.  De cette manière, les PME devenaient capables d'émettre et de garantir leur monnaie en utilisant leurs propres produits et services sans qu'il soit désormais nécessaire d'avoir recours à des donateurs. Le programme Bangla-Pesa (http://grassrootseconomics.org/Complementary_Currency_Meetings_Nov_2012) a été lancé en Novembre 2012.

    2010
    Le programme pilote Eco-Pesa (http://grassrootseconomics.org/eco-pesa) a été lancé comme un modèle de monnaie complémentaire soutenu par 75 entreprises dans trois communautés informelles près Kawangware, Mombasa. La monnaie a été soutenue par les fonds de donateurs.  Elle a permis des services communautaires incroyables et atteint des objectifs environnementaux tout en augmentant le commerce local durant sa première année d'existance.


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  • Civic City

    Fondée en 2011 à la suite de l’institut Design2context, Civic city est un institut autonome de recherche critique en design et un réseau pluri-disciplinaire et international de concepteurs et de penseurs d’un monde meilleur. Il rassemble urbanistes, designers, graphistes, architectes, paysagistes, anthropologues, sociologues, politologues et autres théoriciens et praticiens du design aux côtés de citoyens experts des lieux et des usages comme des institutions universitaires et des associations. Civic city développe un certain nombre de projets de recherche universitaires, par exemple sur la visibilité ou l’invisibilité des organisations internationales et mène parallèlement des actions et des projets fondés sur un design qui se veut plus civique.





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  •   

    2017    254 p.   18 €

      Attac s’est associé à l’Institut de recherche critique en design Civic city pour publier son dernier livre, Notre monde à changer ! Ce bel ouvrage est le résultat d’une habile réinterprétation graphique, par Ruedi Baur et son équipe, des données économiques, analyses et propositions politiques portées par Attac.

      Les montants de l’évasion fiscale, la répartition des richesses et les inégalités dans le monde ou encore les conséquences des dérèglements climatique sont mis en images grâce à un système numérique de représentation de figurines créé par l’atelier Intégral Ruedi Baur en hommage au système Isotype développé en 1925 par le socio-économiste autrichien Otto Neurath et le graphiste allemand Gerd Arntz.

       Dans le cadre d’un projet graphique pour la Biennale d’Art Contemporain, Manifesta 11 qui s’est déroulée en 2016 à Zurich et qui avait pour thème « what people do for money  », l’atelier Intégral Ruedi Baur avait développé un système numérique de représentation de figurines. Celui-ci se voulait être un hommage au système Isotype développé en 1925 par le socio-économiste autrichien Otto Neurath et le graphiste allemand Gerd Arntz.
    Du design d’information qui avait pour objectif de rendre plus intelligible les statistiques en les sortant de leur abstraction. Cette Biennale terminée, se posait la question de la manière de donner une autre réalité politique à ces représentations humaines. Après discussion avec l’éditeur Lars Müller intéressé par la publication du projet, Ruedi et Vera Baur s’adressent à l’association Attac en leur proposant de concevoir avec eux un livre sur l’état économique, social, écologique et politique du monde. Ainsi a débuté une brève mais intense aventure de quelques mois dont le résultat se trouve dans Notre monde à changer ! Les données issues de diverses statistiques choisies comme les propositions politiques d’Attac furent réinterprétées graphiquement par Ruedi Baur et son équipe dans le cadre d’une collaboration fructueuse entre Attac et Civic city.

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  • À deux mois de l’élection présidentielle, le philosophe agroécologiste Pierre Rabhi répond à nos questions. Il pointe l’incohérence d’un système électoral qui "désigne une seule personne à la tête d’un État entier" et le piège d’une "nation-entreprise" dans laquelle femmes et hommes politiques sont enfermés. Ce qu’il faut ? Du concret et surtout "de l’intelligence". Entretien. 

       Pour le philosophe agroécologiste Pierre Rabhi, "en remettant notre destin à des personnes comme Donald Trump, il ne faut pas s’étonner que cela nous mène vers un désastre".
    Philippe Desmazes / AFP

      Dans votre dernier livre ( La convergence des consciences, Le Passeur, 2016 ), vous appelez à la convergence des consciences (http://www.novethic.fr/empreinte-terre/agriculture/isr-rse/pierre-rabhi-un-changement-de-la-societe-sans-changement-humain-est-irrealiste-143788.html). Qu’est-ce que cela signifie ?

    Le temps est venu de dépasser les particularismes, c’est-à-dire tout ce qui nous emprisonne dans nos nations, dans nos religions, dans nos idéologies, pour aller vers une humanité qui reconnaisse son identité globale. Tous ceux qui aspirent aux mêmes valeurs pourraient se rapprocher. 

    Il y a une amorce des réveils. Il y a, ici ou là, des serments d’évolution. Des gens qui se préoccupent de savoir comment mieux aimer, comment changer eux-mêmes, avoir une approche mieux éclairée. Mais ces serments de changement global sont étouffés par un système qui continue sur sa lancée de croissance économique, de pillage général de la planète au détriment de la grande majorité de l’humanité. 

    Quand on examine le monde tel qu'il va, on continue à être stupide, à donner bien plus de valeur aux armes, aux meurtres, à la tuerie, aux pollutions et à la dégradation, au déboisement. L’humanité a des éléments de conscience éveillée, mais on est encore loin du compte. Nous continuons à être les pires parasites sur cette planète.

    "Je vote contre quelqu’un et non pas pour"

      Dans deux mois aura lieu l’élection présidentielle. Vous écrivez que "l’opinion n’est pas suffisamment éveillée pour désigner des représentants éveillés". On a les représentants qu’on mérite ? 

    Absolument. On a les représentants politiques qu’on mérite. En dictature nous n’avons pas à discuter : la personne mobilise une énergie négative, prend le pouvoir et impose sa tyrannie. En démocratie, on interpelle les consciences et ce sont elles qui déterminent, par leur suffrage, une personne pour les représenter. 

    On est en pleine actualité américaine et il se trouve que Donald Trump, qui est chargé de diriger un État entier, est carrément pathologique. En remettant notre destin à des personnes de ce type-là, il ne faut pas s’étonner que cela nous mène vers un désastre. 

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  • La disparition des maladies infectieuses n'est pas due aux vaccins

    Publié par Sylvie Simon sur 5 Décembre 2013,

    http://www.sylviesimonrevelations.com/article-la-disparition-des-maladies-infectieuses-n-est-pas-due-aux-vaccins-  6652894253_00409f32bd.jpg

     Le dernier grand article de Sylvie Simon du 20/07/2013 pour répondre à l'article de Slate :  Regardez les maladies du XXe siècle disparaître après l'introduction des vaccins, et à un commentaire
     
    Bonjour à tous.
    Je profite des vacances pour vous soumettre un texte plus long que de coutume, qui vous éclairera sur l’utilité des vaccins qui auraient « éradiqué » toutes les maladies infectieuses qui menacent encore l'humanité.
     
    Article paru dans © N E X U S  N° 84 de janvier-février 2013
     
    LA DISPARITION DES MALADIES INFECTIEUSES N’EST PAS DUE AUX VACCINS 
         L
    es chiffres le prouvent, les courbes le montrent : les vaccins n’ont pas éradiqué les épidémies. Bien au contraire, ils ont favorisé l’émergence de maladies d’autant plus redoutables qu’elles surviennent sur des sujets adultes au système immunitaire affaibli.
    Il existe actuellement un rejet très net du principe vaccinal à cause des nombreux effets secondaires graves qu’il génère. Cependant, même les victimes de l’obligation vaccinale persistent à affirmer que, malgré les risques, les vaccins ont « éradiqué » les maladies infectieuses de la planète.
     
       Or, dès que l’on se penche sur la question, on s’aperçoit qu’il n’en est rien et que certaines épidémies qui ont ravagé nos pays ont disparu sans aucun vaccin, ce que les partisans des vaccins semblent ignorer. Ainsi, en 1348, la peste noire fit périr la majorité de la population française, puis elle a sévi pendant des siècles à travers le monde pour s’éteindre totalement sans aucune vaccination. Le choléra a, lui aussi, semé la terreur dans notre pays pour disparaître totalement sans aucun vaccin. Si la vaccination contre ces maladies avait existé et avait été obligatoire durant ces périodes critiques, il est probable que l’on aurait attribué cette disparition aux bienfaits des vaccins. Or, il faut imputer ces régressions à d’autres facteurs. Quant à la lèpre, qui existe encore dans certains pays à l’état endémique, elle ne cause plus de ravages comme elle le fit par le passé et les grandes épidémies ne sévissent plus, bien qu’il n’existe aucun vaccin contre cette maladie.
    D’une manière générale, il suffit d’observer les courbes de déclin des maladies pour s’apercevoir que ce déclin a toujours commencé bien avant l’introduction des vaccins.
     
    8435815214_3bc73893dd.jpgTuberculose et BCG
      Un certain nombre de pays ne vaccinent pas contre la tuberculose, notamment les États-Unis, car 
le fait d'avoir reçu le BCG entraîne un test tuberculinique positif qui brouille le diagnostic de la maladie en cas de tuberculose. Le fait de vacciner contre le BCG rend plus difficile l'identification de l'infection. On ne peut donc attribuer la diminution spectaculaire des cas de tuberculose au vaccin.
    COURBE.JPG
    En 1975, la Suède a décidé d'interrompre la vaccination systématique des nouveau-nés. L'incidence de la tuberculose a continué à décroître au même rythme.
    Dans son numéro spécial de février 1997, le Bulletin Epidémiologique signalait que sur « 7 594 cas de tuberculose déclarées en France en 1996, parmi les 293 enfants de moins de 15 ans atteints, dont le statut vaccinal est connu, 70 % ont été vaccinés [...]. De nombreuses études montrent que lors d'une épidémie il y a autant de personnes atteintes chez les vaccinés ou les non vaccinés. »
     Et si l’on observe la courbe de mortalité en Allemagne entre 1750 et 1950, on remarque que les cas ont diminué bien avant la vaccination.
     
    poumon.JPG
    Quant à la courbe de mortalité en Grande-Bretagne entre 1865 et 1964, elle permet de constater une diminution régulière et spectaculaire des cas, avec des paliers durant les deux guerres, bien avant l’introduction du vaccin en 1955.
    En outre, selon le document sur la tuberculose publié par l’OMS en 2003, 1980 il y avait 29 991 cas en Allemagne et 17 199 cas en France. Or la RFA a supprimé en 1973 l'utilisation du BCG, et la RDA en 2001, il n'y a plus que 6 959 cas de tuberculose, soit 84 cas par million d'habitants en Allemagne, mais en France, malgré (ou à cause de) l'obligation vaccinale qui n’a été supprimée qu’en 2007, on trouve encore 96 cas par million d'habitant soit un total de 5 814 cas. D’ailleurs, contrairement aux « craintes » des services de santé, lorsque ce vaccin n’a plus été obligatoire et que l’incidence du vaccin a très fortement chuté, on n’a pu déceler le moindre signe d'augmentation des cas liée à cette diminution. Au contraire, il s’est produit une nette diminution des méningites tuberculeuses et moins de cas de tuberculose chez les enfants, même dans les régions les plus exposées.

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  •     Une semaine après la ratification du CETA par le Parlement européen, une centaine de députés français saisissent le Conseil constitutionnel. Ils estiment que le traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada est incompatible avec la Constitution. Un moyen de renégocier un "traité anti-démocratique". Des initiatives similaires ont été entreprises en Autriche et en Allemagne.

    Des députés européens se mobilisent contre le CETA
    FREDERICK FLORIN / AFP

        Les députés français ont-ils trouvé le moyen de freiner le CETA ? À 16h30 ce mercredi, 106 députés de gauche ont déposé un texte de saisine au Conseil constitutionnel. Ils estiment que le traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada, ratifié la semaine dernière par le Parlement européen,(http://www.novethic.fr/breves/details/le-parlement-europeen-ratifie-le-ceta.html) est incompatible avec la Constitution française.

       De manière globale, les député.e.s dénoncent un processus opaque. L’accord, qui devra être soumis au vote de chaque parlement national des pays membres de l’UE pour entrer pleinement en application, va bientôt être appliqué de manière partielle et provisoire. "Mais personne ne sait sur quoi il va entrer en vigueur !", s’insurge Danielle Auroi, députée écologiste du Puy-du-Dôme et signataire de la saisine. "On impose aux différentes nations une mise en application provisoire sans que les parlements nationaux ne soient consultés", ajoute un autre signataire, Jean-Noël Carpentier, député radical du Val d’Oise. 

    Un traité "anti-démocratique"

       Sur le fond, l’incompatibilité porte sur plusieurs motifs (http://www.fondation-nicolas-hulot.org/sites/default/files/ceta-anticonstitutionnel.pdf) mis en lumière par la Fondation Nicolas Hulot, l’institut Veblen et FoodWatch.

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  • 2008    313 p.  à partir de 9,82 €

       Dans nos maisons, à notre insu, des milliers de substances chimiques partagent notre vie quotidienne, nichées dans la nourriture et l'eau, incrustées dans les détergents, les plastiques ou les tissus. Les hommes, les femmes, les enfants et même les ours polaires ont dans le sang des produits chimiques censés se trouver dans les tapis et grille-pains du monde moderne.

      Quels sont les risques pour la santé ? Tandis que l'industrie défend ses marchés et ses secrets de fabrication, les scientifiques s'inquiètent de l'augmentation de l'asthme, de certains cancers, de troubles du développement et du comportement ou de la chute spectaculaire de la fertilité dans les pays développés. Pour eux, cette pollution invisible et continue empoisonne l'humanité en toute discrétion, et touche en premier lieu les bébés.

       Souvent ignorée dans le débat environnemental, cette "Grande Invasion" soulève des questions qui dépassent largement le domaine de la médecine et de la science. Elle touche à l'organisation de nos systèmes économiques et politiques, et aux fondements de nos sociétés de profusion. En dévoilant l'identité chimique des produits de consommation courante, cette enquête rend accessible les travaux scientifiques les plus récents et propose des solutions pratiques pour se préserver.

      Journaliste indépendante, Stéphane Horel est auteur de plusieurs documentaires et reportages sur le sida, le fonctionnement du cerveau et les drogues. En 2005, elle a publié

        -Drogues et cerveau aux Éditions Actuel-Panama.


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  •   Composter depuis sa cuisine, c'est désormais possible ! Cet objet cache un ingénieux système capable d'accélérer le processus de façon spectaculaire...

     

    Nul ne met en doute l’importance du compostage domestique. Ça élimine les déchets, c’est écologique et ça fertilise la terre. Pourtant, la pratique peine à se généraliser. Parce qu’elle nécessite un jardin, parce qu’il faut s’organiser et parce que ça prend un peu de temps. Heureusement, cette invention pourrait définitivement généraliser les bonnes habitudes : en 24 heures, elle permet de transformer toute une semaine de restes alimentaires en engrais écologique, le tout, sans sortir de chez soi ! Explications.

    Source : Zera (https://www.zera.com/)

    Le Zera food recycler (c’est le nom de cette invention) ressemble à une poubelle tout ce qu’il y a de plus ordinaire mais, en réalité, c’est un véritable concentré de technologies au service du compostage et de l’environnement.

    Source : Zera

    D’un volume de 8,4 litres, elle permet d’accueillir 3,5 kg de déchets alimentaires, soit, en moyenne, ce que produit une famille américaine en une semaine. Versez-y un sachet contenant du bicarbonate de soude et des morceaux de coques de noix de coco, et, en moins de 24 heures, l’appareil transformera le tout en engrais !

    Le Zera food recycler s’appuie sur un système combinant l’action de l’air, de l’humidité, de la chaleur et du brassage. Grâce à lui, le volume des déchets est réduit des deux tiers et, surtout, le compostage s’effectue à la vitesse de l’éclair (alors qu’il faut compter jusqu’à plusieurs mois dans des conditions ordinaires !)

    Seuls inconvénients : son prix relativement élevé (1 120€) et le fait qu’elle nécessite l’usage de l’électricité (ce qui réduit son apport écologique). Mais, pour se mettre au compost quand on n’a pas de jardin, on fait difficilement plus simple, plus propre et plus rapide ! D’autant qu’un déchet composté sera toujours préférable à un déchet rendu inutile ! 

    Preuve que cette invention enthousiasme le grand public, la campagne de financement a déjà permis la collecte de 264 732$ alors qu’elle court pendant 18 jours encore… et que les initiateurs du projet s’étaient fixés un objectif à 50 000$ seulement !

    Les premiers Zera food recyclers seront produits dès le mois de mars pour une première commercialisation en mai. Malheureusement, les Européens que nous sommes devront attendre quelques mois supplémentaires : dans un premier temps, le produit ne sera disponible qu’aux États-Unis.

    Pas grave, ce délai d’observation nous permettra de nous faire une idée plus précise de l’invention. En tout cas, avouons que l’idée est belle !


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                                              Image d'illustration . © Shutterstock.com
     

    Une étude canadienne pointe des doigts l'impact sanitaire et financier de la surconsommation des boissons sucrées et sodas.

    Si on sait déjà que la consommation de sodas et boissons sucrées est mauvaise pour la santé et la ligne, le constat dressé par une étude de l’Université de Waterloo, au Canada, fait froid dans le dos. Les scientifiques ont établi des prévisions de l’impact de la consommation excessive de sucre,(https://www.actusante.net/tag/sucre) qui pourrait à terme favoriser le développement de nombreuses maladies qui coûteraient très cher en vie humaines et en dépenses de santé.

    Une consommation excessive de sucre

    L’étude commandée par plusieurs organismes de santé canadiens, la Société canadienne du cancer (https://www.actusante.net/tag/cancer) et l’Association canadienne du diabète entre autres, fait état de la consommation actuelle de besoins sucrées et de ses répercussions futures. A l’heure actuelle, les canadiens consomment en moyenne près de 500 mL de boissons sucrées par jour. Chez les jeunes de 9 à 18 ans la consommation grimpe à 600 millilitres quotidiens, l’équivalent de deux canettes environ. A titre de comparaison, rapportée à l’année cette consommation est de l’équivalent d’une baignoire.

    Les auteurs déplorent la grande quantité de sucre ajouté de ces boissons. Cette consommation quotidienne représente plus de 60 grammes de sucre soit environ 13 morceaux de sucre ou 14 à 16 cuillères à café. Un chiffre bien au delà des recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), qui sont de l’ordre de 5 % à 10 % des calories consommées par jour au maximum.

    Un coût sanitaire, social et financier

    Résultat, selon l’étude toute cette consommation sera responsable de bien des maux dans les 25 prochaines années. Les chercheurs estiment qu’elle engendrera un million de cas de diabète de type 2, 300.000 cas de cardiopathie ischémique comme les crises cardiaques, 100.000 cas de cancer et prés de 40.000 accidents vasculaires cérébraux (AVC). Au final elle devrait être responsable de 63.000 décès.

    En outre les auteurs de l’étude rappellent que cette surconsommation de sucre est “liée à l’excès de poids, ce qui augmente le risque d’au moins 11 cancers différents”. En plus de l’impact social, ces excès pourraient bien coûter au contribuable près de 50 milliards de dollars canadiens, soit 35 milliards d’euros, en dépenses de santé.


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  • Madame, Monsieur,

    POLLINIS (et l'INRA, l'Institut National de la Recherche Agronomique) a besoin de votre aide de toute urgence pour contribuer à recenser les populations d'abeilles sauvages et démontrer l’importance de leur service de pollinisation dans les territoires agricoles de notre pays.

    Si vous le pouvez, allez sur le site pour participer

    C'est très important.

    Un drame silencieux est en train de se jouer en ce moment-même. Les conséquences pourraient se révéler considérables pour notre environnement, la biodiversité et l'avenir même de nos cultures et de notre sécurité alimentaire, si nous n'intervenons pas rapidement.

    Les scientifiques sont de plus en plus nombreux à penser que les abeilles sauvages (bourdons, abeilles solitaires, halictes, mégachiles, etc.) qui assurent presque à elles-seules la pollinisation de 80% des plantes à fleurs à travers le monde, sont en rapide déclin - notamment en France et en Europe.

    Leurs morphologies variées et adaptées  (corps velus, langues de longueurs différentes) en font les chaînons-clé de la biodiversité, et de la variété de notre alimentation. Les tomates par exemple, ne peuvent être pollinisées efficacement que par les bourdons, les seuls à pouvoir faire vibrer les fleurs suffisamment fort pour en libérer le pollen (1) !

    Actuellement près de la moitié des espèces de bourdons d'Europe sont déjà en déclin. Et déjà plus d'une espèce de plantes à fleurs sur dix est menacée d'extinction en France (2).

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  •                                                              2015     234 p.    17 €

      Les Français ont le blues, ils figurent parmi les plus pessimistes au monde. Avec plus de 6 millions d'inscrits à Pôle emploi, la désindustrialisation qui s'aggrave et les inégalités qui se creusent, les raisons de s'inquiéter ne manquent certes pas.

      Ce blues n'en est pas moins excessif. Il s'explique notamment par le sentiment d'un déclin ininterrompu du pays, par rapport à un "âge d'or" fantasmé où la France était un modèle pour le reste du monde.
       Pour Guillaume Duval, il faut se rendre à l'évidence : avec moins de 1% de la population mondiale, la France n'a aucune chance de redevenir une grande puissance sur une planète où les formidables inégalités de richesse entre pays industrialisés et pays du Sud se réduisent enfin. Ce déclin incontestable n'a pourtant rien de catastrophique : on peut vivre – et bien vivre – sans avoir besoin de s'imposer au reste du monde.
       Avec sa démographie équilibrée, ses infrastructures et sa protection sociale de qualité, ses salariés productifs et motivés, ses scientifiques bien formés ou encore ses espaces agricoles importants et ses rapports privilégiés avec le sud de la Méditerranée, la France dispose de nombreux atouts pour s'insérer positivement dans l'économie de demain.

       D'autant que l'ère de la mondialisation sauvage, qui a sérieusement mis à mal le modèle social français, pourrait bien s'achever. À condition, toutefois, que la France parvienne à surmonter ses antagonismes traditionnels pour mobiliser ses énergies, réformer son État, rattraper son retard en matière d'écologie et rassembler autour d'elle pour construire une Europe plus solidaire.

       Guillaume Duval est rédacteur en chef d' Alternatives Économiques. Il a  publié :

       -Sommes-nous des paresseux ? (Seuil, 2008)

       -Made in Germany. Le modèle allemand au-delà des mythes (Seuil, 2013).     

       -La France d'après. Rebondir après la crise (Les Petits Matins, 2011).

       -Le libéralisme n'a pas d'avenir  ( 2003)


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  • Des chercheurs ont découvert que le jardinage est un antidépresseur naturel

    le-jardinage

       Commentaire. Le jardinage est bon pour soigner la dépression. Bien sûr me direz-vous, le grand air, l’attention aux plantes, qui conduira naturellement à une attention à soi-même dont vous manquez probablement. Le lien avec la nature, ses cycles, son calme, sa force tranquille vous permet de l’imiter et de mieux vivre avec vous même.

       Mais la vie est encore mieux faite.

       Quand vous jardinez à mains nues, quand vous rentrez en contact avec la terre, au-delà de ce que tout cela a de naturel, il y a dans la terre une petite bactérie appelée Mycobacterium vaccae (M. vaccae) présente naturellement dans la saleté et le sol et qui « active la libération de sérotonine et de dopamine dans le cerveau ».

    Ensemble, ces neurotransmetteurs envoient des messages chimiques dans le cerveau : la dopamine affecte vos émotions par des sensations de plaisir et de douleur, tandis que la sérotonine régule notre humeur, notre comportement social, notre libido, notre mémoire et notre sommeil ».

    Quand vous remuez le sol et la poussière, vous inhalez ces bactéries et ces bactéries vous soignent ;
    N’est ce pas merveilleux ?

    Imaginez donc que de se laver perpétuellement les mains, de laver tout le temps la poussière, vous amène à la dépression et aux maladies. C’est tout l’inverse de ce qui vous a été appris.

    « Selon Rook, le manque d’exposition aux microbes est le lien entre l’augmentation des problèmes de santé chroniques, dont les carences en auto-immunité et la dépression ». 

    L’ARTICLE :

    Les amateurs de jardinage vantent la longue liste des avantages qui incluent la réduction du stress et l’amélioration de l’humeur.

    Mais, pourquoi arrêter là?

    Les experts affirment que jardiner, respirer l’air frais et s’exposer aux rayons du soleil aide ceux qui souffrent de dépression. Cela est dû aux micro-organismes qui sont présents dans le sol.

    Les microbes antidépresseurs dans le sol

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  •  

                                                                                 2013   256 p.   17,90 €

       Protocoles et dépistages sont les maîtres mots de la médecine d'aujourd'hui, une médecine « de masse » appliquée mécaniquement au gré des études épidémiologiques et des essais cliniques menés par les laboratoires pharmaceutiques.

      Contre ce système qui nuit à la santé des patients en refusant de tenir compte des spécificités de chacun, certains médecins ou pharmaciens ont décidé de résister. Ils veulent appliquer une médecine plus humaine, une médecine qui soigne des personnes et non des maladies.

      Mais c'est sans compter sur l'administration, qui veille à ce que les protocoles de traitements médicaux soient appliqués à la lettre, les enfants vaccinés à tour de bras et les adultes dépistés en masse, parce qu'il en a été décidé ainsi. Si les recommandations des autorités ne sont pas strictement mises en application, les divers Conseils de l'Ordre et la mission de lutte contre les sectes savent s'unir pour que tous les praticiens retrouvent le droit chemin... celui de la médecine robotisée et « rentable » (pour l'industrie pharmaceutique, pas pour la Sécurité sociale).

      Dans cet ouvrage, Sylvie Simon donne la parole à des praticiens humains, lucides, qui souhaitent que la santé de leurs patients reste, malgré tous les obstacles, tous les ennuis à affronter, la seule priorité. 
     

       Sylvie Simon est journaliste et écrivain. Elle milite depuis de nombreuses années pour que chacun connaisse les vrais enjeux de notre système de santé. On lui doit de nombreux ouvrages et essais dans ce domaine:

       -La Nouvelle Dictature médico-scientifique,

       -Votre santé n'intéresse que vous,

       -Vaccins, mensonges et propagande...

      Son site:  http://www.sylviesimonrevelations.com/


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  •  Xavier Ragot : « Nous sommes entrés dans la post-mondialisation »

      http://www.alternatives-economiques.fr/xavier-ragot-sommes-entres-post-mondialisation

    17/02/2017
    Xavier Ragot Président de l'OFCE et chercheur au CNRS

    L’arrivée à la tête des Etats-Unis d’un président prônant un protectionnisme dur est bien dans l’air du temps : celui d’un tassement des échanges mondiaux.

       L’arrivée au pouvoir de Donald Trump suscite bien des inquiétudes. Peut-il tenir son pari « libéral-protectionniste » et quelles en seraient les conséquences ?

    Xavier Ragot : Donald Trump entend mener une politique protectionniste doublée d’une relance keynésienne qui repose sur un plan de 1 000 milliards de dollars d’investissements dans les infrastructures et sur des baisses d’impôts massives. Pour ces raisons, je le qualifierai davantage de « national-keynésien ». Bien que l’effet relance de la consommation soit amoindri par la concentration des baisses d’impôts sur les plus riches, il est ainsi possible d’anticiper une reprise de l’activité dans les années à venir, une réduction du sous-emploi et une hausse de l’inflation. Selon la manière dont elle sera mise en oeuvre, la politique économique de Donald Trump pourrait donc avoir des effets bénéfiques à court terme. Sur le moyen et long terme, c’est une autre affaire.

    En effet, de nombreuses incertitudes subsistent. Outre la question de savoir jusqu’où le Congrès validera les mesures annoncées par le nouveau Président, sa politique de relance pose la question de l’aggravation de la dette publique. De façon assez paradoxale, le protectionnisme commercial voulu par Trump a besoin d’une ouverture aux capitaux internationaux pour financer la dette américaine au meilleur coût. Et il est impossible de prévoir quelle sera la réaction de la Réserve fédérale américaine à une hausse de l’inflation, laissant planer une menace de déséquilibre du système monétaire international.

    Quels impacts de ce virage ailleurs dans le monde ?

    Pour ce qui est des conséquences de la politique de Trump sur le reste du monde, il me semble qu’il ne faut pas les surestimer. Nous sommes déjà objectivement entrés dans une phase post-mondialisation, avec un ralentissement net du commerce mondial, dû en grande partie au fait que la Chine produit moins pour l’étranger et davantage pour elle-même. Il y a donc fort à penser que les récentes relocalisations d’emplois sur le sol américain (Ford, General Motors) ne sont pas le pur effet des annonces de Donald Trump, mais qu’elles sont fortement liées à un phénomène sous-jacent de démondialisation.

    Cependant, l’accompagnement de ces relocalisations par la nouvelle présidence pourrait entraîner leur médiatisation croissante, avec une montée des tensions diplomatiques et des pressions sur les multinationales. A mon sens, Donald Trump ne sera un acteur majeur de la démondialisation que s’il parvient à mettre en oeuvre sa réforme fiscale, d’une ampleur sans précédent : elle prévoit de ramener de 35 % à 15 % le taux de l’impôt sur les sociétés. Dans le cas contraire, son protectionnisme aura un effet très limité sur le reste du monde.

    Y compris pour la Chine et l’Europe ?

    Je crois aux capacités d’adaptation de la Chine. Elle a en effet géré la crise de 2008 et ses déséquilibres internes par une relance keynésienne sous forme de projets d’investissement massifs. Certes, il existe en Chine beaucoup d’entreprises « zombies », techniquement en faillite mais soutenues par le système bancaire, lui-même soutenu par l’Etat. Mais pour contrer cette accumulation massive de capital, source de déflation, Pékin cherche désormais à redonner du pouvoir d’achat aux ménages, afin de rééquilibrer le secteur des biens de consommation par rapport aux biens d’investissement. Je ne crois pas à l’implosion annoncée du système bancaire chinois, notamment parce que la dette du pays reste raisonnable et qu’elle peut être socialisée si nécessaire.

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  •  

      Les bébés naissent aujourd’hui avec plusieurs dizaines de substances chimiques toxiques dans leur organisme. Un grand nombre d'entre elles sont des perturbateurs endocriniens.

      La récente étude de l'agence Santé Publique France, menée auprès de plus de 4000 femmes enceintes, montre une imprégnation généralisée : 70% pour le Bisphénol A, 99,6 % pour les phtalates, 100% pour les pesticides pyréthrinoïdes, 50 % pour les pesticides organophosphorés, 100 % pour les PCB, dioxines et furannes, 100 % pour les retardateurs de flamme bromés, 100 % pour les perfluorés.

      Nous savons que ce cocktail augmente le risque d’avoir une maladie chronique pendant l'enfance mais aussi à l'âge adulte : obésité, diabète, cancer du sein et de la prostate, troubles du comportement (hyperactivité, déficit d'attention, autisme...), baisse du QI, troubles de la reproduction (baisse de la qualité du sperme, infertilité, cancer du testicule, malformations génitales, abaissement de l'âge de la puberté). On sait que pour une substance comme le bisphénol A le risque d'infertilité et de baisse de la qualité du sperme peut être transmis aux petits-enfants et aux arrière-petits-enfants.

      Pour faire face à ce problème majeur de santé publique, nous demandons aux candidats à la présidentielle de s’engager à promulguer une grande Loi de Santé Environnementale et d’organiser un Grenelle de la Santé Environnementale pour débattre avec la société civile de la meilleure façon de mettre fin à cet héritage toxique.

      AGISSEZ ET SIGNEZ LA PETITION sur le site sous mentionné

    RÉSEAU ENVIRONNEMENT SANTE
    47 avenue Pasteur, Montreuil
    http://www.reseau-environnement-sante.fr


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  •  L’aventure coloniale : une honte pour le pays, un handicap pour son économie Guillaume Duval 17/02/2017

      http://www.alternatives-economiques.fr/laventure-coloniale-une-honte-pays-un-handicap-economie
     
    L´aventure coloniale : une honte pour le pays, un handicap pour son économie
       Après le désastre des guerres napoléoniennes, ce qui avait permis à la France de retrouver son rayonnement et sa puissance sur la scène mondiale, c’est pour l’essentiel son empire colonial. Des premières aventures coloniales françaises, essentiellement américaines, il ne restait quasiment plus rien à la fin du règne de Napoléon Bonaparte : le Canada et l’Inde étaient devenus britanniques et la Louisiane avait été vendue aux Américains. C’est à partir de 1830 que la France reconstruisit un vaste empire, essentiellement en Afrique, mais aussi en Indochine.

    Au moment de son apogée, l’empire français comptera 106 millions d’habitants soit un peu plus d’un habitant de la planète sur vingt

    A son apogée, au moment de la grande Exposition coloniale de 1931 à la Porte Dorée à Paris, il comptera 106 millions d’habitants, dont 41 seulement en métropole, soit un peu plus d’un habitant de la planète sur vingt. Le drapeau français flottait alors sur 13 millions de km2 soit 8,6 % des terres émergées. L’empire français restait certes très loin derrière l’empire colonial britannique qui comptait, en 1939, 450 millions d’habitants répartis sur 33 millions de km2 mais il faut se souvenir que, en 1930, les Etats-Unis eux-mêmes ne comptaient jamais que 122 millions d’habitants pour 10 millions de km2. Grâce à son empire colonial, la France continuait donc, en théorie du moins, à jouer dans la même cour que les Américains, devenus à la faveur de la guerre de 1914-1918 la nouvelle puissance mondiale dominante.

    C’est probablement la conquête de l’Algérie, de 1830 à 1857, qui illustre le mieux l’avilissement qu’a signifié pour le pays des droits de l’homme sa volonté de se doter à tout prix d’un empire colonial. En 1830, l’Algérie comptait en effet entre 3 et 5 millions d’habitants selon les estimations. En 1871, il n’en restait plus que 2,1 millions… Alexis de Tocqueville écrit en 1841 de retour d’Algérie : « Pour ma part, j’ai rapporté d’Afrique la notion affligeante qu’en ce moment nous faisons la guerre d’une manière beaucoup plus barbare que les Arabes eux-mêmes. C’est, quant à présent, de leur côté que la civilisation se rencontre1. »

    « Nous tirons peu de coups de fusil, nous brûlons tous les douars, tous les villages, toutes les cahutes » le général Bugeaud

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  • Souvent par ignorance, nous jetons des morceaux de viande, des « déchets » de légumes ou de fruits encore bons à manger et souvent riches en nutriments utiles.

    On estime que la moitié de la nourriture jetée par les restaurants et les ménages est encore bonne à être mangée [1] !

    Eric Godot, un chef lausannois, avait fait parler de lui en organisant un dîner de sensibilisation au gaspillage où il n’a cuisiné que de la nourriture périmée : velouté d’asperges, sorbet de poisson fumé… Les 170 convives sont ressortis conquis [2].

    L’un des cuisiniers témoigne : « Je ne m’attendais pas à ça. Les asperges étaient dans un excellent état, avec parfois une seule abimée dans la botte ».

    Et le chef Eric Godot de conclure : « Ne jetez pas d’emblée. Sentez, touchez, goûtez. Faites confiance à vos sens et à votre bon sens. »

    Nous ne sommes pas aidés par les réglementations sanitaires qui imposent des dates de péremption hyper prudentes.

    Tant de produits prétendument périmés sur l’étiquette ont en fait conservé leur saveur et leurs qualités nutritives sans risquer d’intoxiquer qui que ce soit. C’est à se demander qui décide des critères de péremption.

    Mais j’ai en fait la réponse : ce sont des personnes qui cherchent avant tout… à éviter les ennuis. Pour éviter tout risque que quiconque leur reproche un jour d’avoir pris un risque, elles calculent des marges de prudence énormes, souvent 2 fois, 3 fois, 5 fois trop courtes.

      Il y a bactérie et bactérie

    Il existe une grande différence entre les bactéries qui font pourrir et les bactéries pathogènes (qui vous rendent malade).

    Regardez le roquefort : il est couvert de moisissures vertes et malodorantes, et pourtant il est comestible.

    À l’inverse, la listériose (qui peut vous contaminer par le fromage au lait cru) est invisible et ne dégage aucune odeur [3].

    Comme les apparences sont trompeuses, les scientifiques ont mis au point des instruments précis pour déterminer si les aliments sont encore comestibles. Mais ce n’est pas demain que le grand-public y aura accès. C’est pourquoi j’ai décidé de vous livrer mes trucs pour ne pas gaspiller et pour recycler vos « déchets » précieux en bons petits plats.

    Lait caillé

    Le lait caillé est désagréable au goût mais il peut être utilisé pour des gâteaux. L’avantage pour les crêpes, c’est que vous n’êtes plus obligé de laisser reposer la pâte.

    Dans une recette de gâteau vous pouvez aussi remplacer le lait par un yaourt périmé.

    Avec du lait caillé, vous pouvez aussi faire du fromage blanc en le passant dans un linge fin, puis essorer jusqu’à ce que ça ne goutte plus. Après, vous pouvez le saler ou le sucrer à votre convenance.

    Cela paraît « dégoûtant » ; ça ne l’est pas. C’est exactement comme ça qu’est fabriqué le fromage blanc depuis la nuit des temps, y compris celui qu’on vous vend dans des emballages en plastique multicolore dans les supermarchés…

    Rattraper du beurre rance

    Pour absorber le goût désagréable du beurre rance, on conseille souvent d’y planter des bâtonnets de carotte crue (épluchée).

    Légumes à feuilles vertes

    Si votre salade, vos épinards frais ou votre roquette vous paraissent « limite », ajoutez-les dans un potage de légumes ou dans un smoothie vert.

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  • Non au monstre à deux têtes Baysanto !

    Margrethe Vestager, Commissaire à la Concurrence, Commission européenn

    Pétition : Aller sur :https://act.wemove.eu/campaigns/non-baysanto

    Une fusion Bayer-Monsanto serait un désastre pour nos agriculteurs. Et une catastrophe pour les insectes, les abeilles et les oiseaux. Nous vous demandons d’interdire cette fusion et de nous protéger des ravages causés par ces multinationales. Nous voulons également une transparence totale concernant votre processus décisionnel.

    Pourquoi est-ce important ?

    Bayer est l’un des plus grands producteurs de produits chimiques agricoles, d’engrais et de pesticides. Et Monsanto a une mainmise quasi totale sur les organismes génétiquement modifiés. À elles deux, ces multinationales pourraient avoir un contrôle absolu sur ce que les agriculteurs font pousser dans leurs champs, sur les produits qu’ils utilisent, mais aussi sur ce que nous mettons dans notre caddie, et donc dans notre assiette.

    Pour mener à bien cette fusion, les deux sociétés doivent obtenir le feu vert des autorités de la concurrence partout dans le monde, et notamment celui de l’Union européenne. Bayer a réussi à « convaincre » Donald Trump de soutenir cette super-fusion, [1] et une seule organisation a maintenant réellement le pouvoir de taper du poing sur la table : l’Union européenne.

    Nous savons que la Commissaire européenne à la Concurrence, Margrethe Vestager, mène déjà des négociations informelles avec Bayer à huis clos. Si nous n’agissons pas maintenant, cette super-fusion pourrait devenir une affaire conclue. Nous devons lui demander de dire non immédiatement.

    La super-fusion de Bayer et Monsanto n’est pas un cas isolé dans le secteur de l’agrochimie. ChemChina veut avaler le Suisse Syngenta, et la fusion de Dow Chemical avec DuPont est presque consommée. Les trois nouveaux géants de l’agrobusiness contrôleraient 70 % des produits agrochimiques dans le monde et 60 % du marché des semences.Un véritable coup de massue pour les agriculteurs aux quatre coins de la planète : un tel monopole les obligerait à se fournir en semences et pesticides auprès de seulement trois sociétés dans le monde.

    Ces multinationales ont déjà prouvé par le passé qu’elles faisaient passer leurs profits avant notre santé et l’environnement. L’agriculture industrielle est un cercle vicieux : toujours les mêmes cultures sur des champs à perte de vue, qui nécessitent toujours plus d’engrais et de pesticides. Parallèlement, ce modèle agricole entraîne un phénomène d’érosion des sols et une rupture totale de la chaîne alimentaire pour les insectes, les oiseaux et les animaux de petite taille.[2]

    Notre bataille est européenne, mais le combat contre ces super-fusions est mondial. Des mouvements portés par des agriculteurs, des consommateurs et des citoyens comme nous sont en train de se mobiliser. Aucune grande autorité de la concurrence n’a encore autorisé ces fusions. C’est à nous de mettre Margrethe Vestager face à ses responsabilités et de lui demander d’empêcher BaySanto de voir le jour.

    Références :

    [1]http://www.usinenouvelle.com/article/bayer-se-satisfait-d-une-reunion-constructive-avec-trump-sur-monsanto.N486984

    [2] http://www.slate.fr/story/118511/bayer-monsanto-mariage-nocif


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  •   Cuba, une île bio où le miel coule à flot, alors que partout ailleurs les abeilles souffrent

    http://www.tigoo-miel.com/miel-bio-cuba

    Pour cause d’embargo, les agriculteurs cubains n’ont pas eu accès aux produits phytosanitaires pour protéger leurs cultures.Un article publié dans « the gu ardian » en février 2016,(https://www.theguardian.com/world/2016/feb/09/organic-honey-is-a-sweet-success-for-cuba-as-other-bee-populations-suffer) montre que ce fut un mal pour un bien. Bio malgré elle, l’île est aujourd’hui le seul endroit au monde où les abeilles sont en bonne santé. Le miel bio cubain s’exporte très bien, et l’apiculture s’y développe.

      Depuis bientôt 25 ans, Cuba n’avait plus accès aux pesticides pour la protection de ses productions agricoles

    Après l’effondrement de l’Union Soviétique en 1991, qui était le principal partenaire commercial de Cuba, l’île a été dans l’incapacité de se fournir en pesticides, par manque de devises étrangères et à cause de l’embargo des États-Unis. Par nécessité, le gouvernement a alors adopté une politique d’agriculture biologique, qui perdure aujourd’hui. Avec l’assouplissement de l’embargo suite à la restauration des liens diplomatiques entre les deux pays, les exportateurs de miel bio cubain constatent une forte croissance commerciale.

      La production de miel bio prend une place de plus en plus importante dans les exportations cubaines de denrées agricoles

    Longtemps connu pour ses cigares et son rhum, Cuba a désormais ajouté le miel bio à ses principales exportations agricoles. La vitalité de l’apiculture cubaine détonne au regard du reste du monde où l’usage massif des pesticides provoque le déclin des populations d’abeilles.
    Selon Théodor Friedrich, représentant de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (ou ONUAA) à Cuba, le miel bio est ainsi devenu la quatrième exportation agricole du pays, derrière le poisson, le tabac et l’alcool, mais devant le sucre et le café, qui sont pourtant des produits réputés.
    « Tout le miel cubain est certifié bio. Il a un goût spécifique, très typique, qui en fait un produit très recherché. »

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  • 2014    156 p.  20 €

        Contrairement aux médicaments, les vaccins sont destinés à des personnes en bonne santé afin de prévenir des maladies hypothétiques. Il serait donc normal que tout citoyen reçoive une information impartiale et précise tant sur les risques de ces maladies que sur ceux qu'il encourt en se faisant vacciner. C'est ce que fait ici Sylvie Simon, femme de rigueur s'il en est, en rapportant les travaux de chercheurs incontestés du monde entier, d'experts totalement indépendants des intérêts des firmes pharmaceutiques.
       La majorité des vaccins sont abordés : tétanos, diphtérie, poliomyélite, BCG, grippe, ROR (rougeole, oreillons, rubéole), coqueluche, varicelle, méningite, hépatite B, Papilloma Virus, etc. Pour chacun d'entre eux, l'auteur décrit le microbe et la maladie à prévenir, le vaccin, son efficacité, ses effets secondaires et des cas où il a rendu des personnes malades et les actions en justice qui en ont découlé, pour la France et le monde entier.
       Avec cet ouvrage, les lecteurs sont réellement éclairés. Libre à eux de choisir la voie de la santé ou du risque des effets secondaires qui ne sont jamais prévisibles mais souvent graves et parfois même mortels. 
     

        Sylvie Simon est écrivain et journaliste. Elle collabore à plusieurs journaux de santé et a publié de nombreux essais, dans lesquels elle analyse divers scandales engendrés par la corruption de certains milieux et d'experts qui se prétendent indépendants, mais qui sont à la solde des lobbies. À travers ses livres et conférences, en France et à l'étranger, elle souhaite réveiller la conscience endormie par le matraquage médiatique et nous invite à réfléchir, à être responsables de nos décisions en parfaite connaissance de cause, et à réviser entièrement toutes nos valeurs et notre système de pensée.

      Son site:  http://www.sylviesimonrevelations.com/


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  • Des champignons pour nettoyer les déchets radioactifs

     

    Des champignons pour nettoyer les déchets radioactifs
    Gomphidius glutinosus est un champignon commun en forêt qui peut concentrer des taux de césium 137 radioactif jusqu'à plus de 10 000 fois les taux normaux de radiation. (Bernd Haynold/Wikimedia Commons)

    Lorsque des scientifiques russes ont envoyé un robot dans le réacteur nucléaire de Tchernobyl en 2007, la dernière chose qu’ils s’attendaient à trouver était de la vie. À l’intérieur des zones les plus irradiées du cœur du réacteur nucléaire fondu se trouvait un groupe de fungi commun, des moisissures noires, poussant sur les murs de la cuve.

    Ces moisissures poussaient dans l’un des environnements les plus hostiles de la planète, avec des niveaux de radiations assez élevés pour tuer une personne en quelques minutes. Mais ces fungi ne se contentaient pas de se développer, ils prospéraient.

    Un chercheur de l’Albert Einstein College of Medicine à New York, Arturo Casadevall, a enquêté sur ces moisissures résistantes et a aidé à identifier différentes espèces. Elles partagent tous une caractéristique distincte : elles contiennent des pigments de mélanine sur leur surface.

    La plus intéressante était peut-être une espèce courante de moisissure noire, la Cryptococcus neoformans. Ce fongus ne contient normalement pas de mélanine, mais lorsqu’il est exposé à des niveaux de radiation 500 fois supérieurs à la normale, il commence à produire de la mélanine en 20 à 40 minutes.

    Le Cryptococcus et d’autres espèces croissent plus vite dans des environnements fortement irradiés qu’ils ne le font à des niveaux normaux de radiation. Le travail de Casadevall a permis de découvrir que les fungi utilisent la mélanine pour capturer l’énergie émise par le rayonnement ionisant, à la manière des plantes utilisant la chlorophylle pour capturer la lumière du soleil.

    Les niveaux de radiation sur Terre ont été dans le passé bien plus élevés qu’ils ne le sont aujourd’hui. De grandes quantités de spores fongiques ont été découvert dans des dépôts de la période du Crétacé inférieur, une période où s’est passé une extinction massive des végétaux et des animaux.

    Une cause possible de cette extinction de masse serait que le champ magnétique de la Terre se serait affaibli. Cela aurait permis une radiation cosmique et solaire dans notre atmosphère, excessive pour la plupart des formes de vie.

    Mais ce qui a dû être un fléau pour la majorité de la vie sur Terre pourrait avoir été une aubaine pour les fungi contenant de la mélanine.

    Ces champignons amateurs de radiations, rassemblés sous le terme scientifique de « mycètes radiotrophes », pourraient avoir de nombreuses applications. En 1987, sur le site de la catastrophe de Tchernobyl, de la graphite fortement contaminée et utilisée pour refroidir le réacteur s’est vue être décomposée par des espèces encore inconnues de fungi.

    De nombreuses espèces de fungi sont également capables de concentrer différents métaux lourds. Après la fusion du cœur du réacteur de Tchernobyl, les cueilleurs de champignons de toute l’Europe ont été avertis de ne pas récolter et manger certaines espèces de fungi qui pourraient concentrer de fortes concentrations suite aux retombées radioactives.

    Gomphidius glutinosus est un champignon commun en forêt qui peut concentrer des taux de césium 137 radioactif jusqu’à plus de 10 000 fois les taux normaux de radiation. Pour une région ayant été contaminée par le césium mortel, comme la région du réacteur nucléaire de Fukushima au Japon, une solution pourrait être de répandre des spores de ces espèces de fungi. Il suffirait ensuite de récolter les champignons lorsque les capsules radioactives apparaîtront à leur surface.

    Utiliser des fungi pour nettoyer des déchets radioactifs ou d’autres types de déchets est une technique émergente connue comme la mycoremédiation, et promet d’être bien moins coûteuse que d’autres méthodes concurrentes.

    Version anglaise : Radiation-Loving Fungi Can Remove Toxic Waste


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  •   Le gouvernement veut s’assurer que le dioxyde de titane (E171), ce produit dans nos dentifrices, n’est pas dangereux Cet additif est utilisé dans de nombreux produits d’usage courant, comme le dentifrice.

    E171 Le gouvernement...

    Commentaire. E171 Dioxyde de Titane, la bombe à retardement, bien pire que l’amiante.

    Un nouvel additif très dangereux et pourtant présent un peu partout. 

    Peinture : le fameux blanc de titane, Pigment White 6 (PW6), ou CI 77891, mais aussi comme agent opacifiant pour toutes les teintes : papier, plastiques, céramiques, médicaments, dentifrices, chewing-gums, fromages industriels, pâtisseries, confiseries, crèmes solaires, résines de synthèse.

    Plusieurs études récentes, dont le très sérieux INRA, le Huffingtonpost et la revue « Que Choisir », confirment son action sur le système immunitaire et son rôle cancérigène pour le cancer du colon.

    C’est une véritable bombe à retardement.

    « Que choisir » avait déjà sonné l’alerte en 2011 en le comparant à l’amiante.

    Le Pr Gilles Eric Séralini, nous explique que les nanoparticules ont des formes moléculaires qui ne sont ni reconnues, ni gérables par notre biologie. Elle agissent aussi à des niveaux qui ne sont pris en compte par les études épidémiologiques selon les techniques classiques.

    Des sortes d’OVNI totalement incontrôlables.

    Ils risquent d’être bien plus dangereux et ingérables que l’amiante. Assez pour l’interdire.

    L’ARTICLE :

    SANTE – Une étude de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) menée sur des animaux et publiée ce vendredi 20 janvier montre que l’exposition orale au dioxyde de titane (E171), additif utilisé dans l’industrie agroalimentaire et de nombreux produits d’usage courant (dentifrices, crèmes solaires), est susceptible d’entraîner des effets sur la santé.

    Malgré tout, les résultats de cette étude ne permettent pas d’extrapoler ces conclusions à l’homme.

    Au regard des conclusions de cette étude, les ministères chargés de l’Economie, de la Santé et de l’Agriculture ont décidé de saisir conjointement l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) afin de déterminer si l’additif alimentaire E171 présente un éventuel danger pour les consommateurs.

    Lire la suite...


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