• 2018    144 p.   14,95 €

     Face aux grands enjeux écologiques – pollution de l'air et des sols, dérèglement climatique –, l'agroécologie est une réponse pleine de bon sens ! Basée sur le respect des écosystèmes, ce mode de culture vise à faire de la nature une alliée, en utilisant de manière mesurée ses ressources. Produire, oui, mais pas n’importe comment ! Diversité des plantes cultivées, attention apportée au sol, compostage, paillage, micro-polyculture, élevage, agroforesterie, culture sur buttes, gestion raisonnée de l'eau, engrais verts… Cet ouvrage vous guide dans la réalisation d'un jardin agroécologique pour qu'il devienne un lieu où il fait bon vivre, à la fois nourricier et respectueux de l'environnement !

    Pépiniériste et jardinier, Robert Elger collabore régulièrement à la revue Rustica. Il a déjà publié plusieurs livres aux éditions Rustica dont:
     -Découvrir la permaculture,
     -Un potager pour nourrir ma famille,
     -Les nouveaux potagers,
      -Agroforesterie.

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  •  Okinawafood ( )

                                                                     2016  128 p.  12,95 €

         Notre santé est le reflet de notre alimentation ! Sur l'île japonaise d'Okinawa vit le plus grand nombre de centenaires en bonne santé au monde !

      Leur secret ? Une alimentation et un mode de vie spécifiques qui allient bon sens, simplicité, plaisir et solidarité ! Laure Kié et le docteur Kathy Bonan vous livrent les secrets de cette longévité à travers un programme et des recettes.

      Découvrez l'okinawafood, les aliments à favoriser, ceux à éviter, toutes les bases et des menus pour tous les jours.

       Laure Kié, auteur de livres de cuisine japonaise et végétarienne, est née à Tokyo d'une mère japonaise et d'un père français. Ses nombreux séjours au Japon et à Okinawa lui ont permis de s'initier à la richesse de la culture culinaire de l'archipel qu'elle transmet aujourd'hui dans ses cours de cuisine et à travers de nombreux ouvrages.

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  • Pétition à signer:

    https://petition.santenatureinnovation.com/plantes-et-huiles-essentielles-interdites-dans-les-elevages/?co_source1

    Sandrine Lizaga est éleveuse bio en Provence. Elle soigne ses 60 brebis aux huiles essentielles et à l’homéopathie  Le règlement européen UE 230-2013 doit être aboli
    Sandrine Lizaga élève 60 brebis, qu’elle soigne avec des plantes, des huiles essentielles et de l’homéopathie. 

    Et ça marche ! 

    Sauf cas extrêmes (tous les quatre ans environ), Sandrine n’utilise jamais d’antibiotiques pour ses animaux. 

    Mais sa démarche ne plaît pas à tout le monde. 
    Le 6 août 2013, elle reçoit la visite surprise de deux inspectrices de la DDPP (Direction départementale de la protection des populations) : 

    « À la vue de mes produits, elles se sont littéralement décomposées, raconte Sandrine. Elles m’ont expliqué que je navais pas le droit de ramasser des plantes pour faire des décoctions et que les huiles essentielles étaient dangereuses pour les consommateurs mangeant la viande de mes agneaux et le lait de mes brebis. J’étais tellement abasourdie que je suis restée sans voix [1]. »


    Les inspectrices expliquent alors à Sandrine qu’elle n’a pas le droit de prescrire elle-même des traitements. Tout doit passer par un vétérinaire et des médicaments « homologués » (comprenez « issus de l’industrie pharmaceutique »). 

    Si elle n’obtempère pas, elle risque d’être privée des aides de la politique agricole commune (PAC). 15 000 euros sont en jeu. 
    L’affaire fait la une de la presse locale et paraît même au niveau national.     

        Sandrine est abasourdie. Peu après, elle reçoit deux lettres recommandées l’enjoignant de changer ses pratiques. 

    Ce qu’elle ignore, c’est qu’elle n’est quun maillon dans le cadre dune vaste offensive de lUnion européenne lancée contre les traitements alternatifs pour les animaux. 

    Sandrine n’est que le maillon d’une vaste offensive contre les traitements alternatifs pour les animaux

    Un règlement européen (UE 230-2013) a imposé le retrait du marché d’environ 600 plantes sous forme d’extraits végétaux ou d’huiles essentielles pour les animaux [2]. 

    Les extraits de sarriette, de trèfle, de luzerne, d’orge, de noisetier, de prêle et de buis ont rejoint la liste noire. Tout comme ceux d’ortie, de cassis et de pissenlit que les éleveurs traditionnels ont toujours donné à leurs bêtes comme fortifiants. 
    Il sagit pourtant de plantes qui se trouvent naturellement dans les pâturages. Les animaux n’ont jamais demandé l’autorisation de Bruxelles pour les brouter ! 

    Les autorités françaises en rajoutent une louche

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  •     Pendant une semaine, 750 experts internationaux sont réunis en Colombie afin de trouver des solutions pour lutter contre la disparition des espèces animales et végétales dans le monde. Faisons, en chiffres, un tour d'horizon de cette crise de la biodiversité qui menace la planète.

      https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/nature-crise-biodiversite-10-chiffres

      A lors que la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) s'apprête à révéler l'état des lieux de la flore et de lafaune de la planète, voilà ce que nous en savons à ce jour :

     8,7 millions d'espèces 

    Notre planète compte environ 8,7 millions d'espèces de plantes et d'animaux, selon des estimations, dont 86 % des espèces terrestres et 91 % des espèces marines restent à découvrir. Parmi les espèces connues et répertoriées, 1.204 espèces de mammifères, 1.469 d'oiseaux, 1.215 de reptiles, 2.100 d'amphibiens et 2.386 de poissons sont menacées. Sont aussi menacées 1.414 espèces d'insectes, 2.187 de mollusques, 732 de crustacés, 237 de coraux, 12.505 de plantes, 33 de champignons et 6 d'algues brunes.

      La 6e extinction de masse

    La Terre est confrontée à une extinction massive, la première depuis la disparition des dinosaures il y a environ 65 millions d'années, la sixième en 500 millions d'années.

    2 espèces de vertébrés en moins par an

    Deux espèces de vertébrés ont disparu chaque année depuis un siècle en moyenne.

      41 % des amphibiens sont menacés

    Environ 41 % des amphibiens et plus d'un quart des mammifères sont menacés d'extinction.

    Le corail ces 30 dernières années

    Près de la moitié des récifs coralliens a disparu ces 30 dernières années.

    Plus de la moitié des récifs coralliens a disparu en trente ans. © Irochka, Fotolia
    Plus de la moitié des récifs coralliens a disparu en trente ans. © Irochka, Fotolia
    Une diminution de 60 %

    Les populations de 3.706 espèces de poissons, oiseaux, mammifères, amphibiens et reptiles ont diminué de 60 % en seulement quarante ans à partir de 1970.

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  • 2018    96 p.   14,95 €

       Étonnante et facile à mettre en place, très utilisée dans les méthodes permaculturelles, la culture en lasagnes est basée sur la superposition de couches de matières organiques.

      Mêlant recyclage de la matière, autonomie du jardin en eau et entretien moindre, elle permet d'obtenir rapidement des légumes, des aromatiques et des fleurs à profusion quel que soit le sol d'origine : terre de mauvaise qualité, espace envahi de mauvaises herbes, cour bétonnée...

      Dans cet ouvrage, Delphine Collet vous explique en détail comment créer et entretenir votre jardin en lasagnes : emplacement, matériaux, gestes de culture..., et vous propose différents exemples, le tout accompagné d'illustrations en pas à pas et de plans précis.

      Au sommaire :

      Les atouts de la culture en lasagnes : Un jardin productif et respectueux de la nature * Une expérience instructive et humainement enrichissante

      * à qui s'adresse ce type de jardin ? La construction d'une lasagne : Le choix de l'emplacement * Du volume et de la matière * Les matériaux et l'outillage * Superposer les strates

      * Les formes : tout est possible ! Jardiner et entretenir son jardin en lasagnes : Semer * Planter * Arroser * L'entretien de la lasagne * La récolte * L'évolution de la lasagne dans le temps

      * Cultiver autrement. Des lasagnes différentes en fonction des goûts : Les lasagnes : un potager vivrier ?

     * Les lasagnes pédagogiques * Les lasagnes d'annuelles : belles et bonnes * Les lasagnes de légumes perpétuels.

      Annexes : Tableau : choisir le bon type de semis *

      Tableau : les cultures potagères sur lasagne mois par mois *

      Tableau : la culture des potagères traditionnelles *

     Tableau : quelques potagères originales "coups de coeur"

     * Glossaire * Bibliographie * Carnet d'adresses (semences et plants).

         Jardinière et illustratrice botanique, Delphine Collet a travaillé dans le secteur horticole avant de suivre une formation de jardinier botaniste. Agréablement surprise par l'originalité, l'aspect ludique et l'efficacité du jardin en lasagnes, elle souhaite faire découvrir cette technique de culture curieuse et prometteuse aux jardiniers amateurs et confirmés.


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  •  Le couvercle du soleil :film

    Tamiyoshi Tachibana, producteur,

    Durée : 1h.30          Réalisé par Futoshi Sato (2017)

    « Le cercle du soleil, une fiction journalistique puissante qui se définit comme une quête de la vérité dans laquelle les ministres de l’époque apparaissent sous leur véritable nom,  où l’accident et sa gestion sont scrupuleusement retracés. Les informations sont chaotiques et des hommes doivent gérer dans une tension extrême une situation limite. »  

    Le couvercle du soleil film réalisé par Futoshi Sato (2017)

    Synopsis : 5 ans ont passé depuis l’accident de Fukushima. L’abondance de témoignages, d’informations, de documentaires, et de rapports ont laissé croire que la lumière était faite. Mais la mémoire s’est vite altérée et l’accident nucléaire est en passe d’être enterré, sans que la vérité ne soit révélée. L’analyse des rapports et documents et les reportages en direct de la zone sinistrée nous éclairent sur le rôle des protagonistes de la gestion de crise, des politiciens, et des journalistes. Au bout de 5 ans, enfin la vérité sur ces journées terrifiantes. Un jour où « la pire crise de l’histoire » est arrivée, que se passait-il à la résidence du Premier ministre ? Une fiction journalistique puissante où les ministres de l’époque apparaissent sous leur véritable nom !

      L'avant-première au cinéma les 7 parnassiens a eu lieu le 12 mars avec la présence exceptionnelle de Naoto Kan, ancien premier ministre du Japon, en exercice au moment de la catastrophe de Fukushima et M. Tamiyoshi Tachibana, producteur exécutif.

      Cette date a été la première de la tournée française de Naoto Kan, qui s'est rendu ensuite au parlement européen et sur le site de Flamanville.  

      Dans ce film de Furoshi Sato le héros, Nabeshima, journaliste en poste dans le Press Club du Cabinet du premier ministre essaye, dès le début de la catastrophe à Fukushima-Daiichi, de comprendre les moments successifs et l’évolution de la catastrophe. A la fin du film, on voit Nabeshima interroger un jeune salarié de la compagnie d’électricité sur la situation actuelle de la centrale. Celui-ci lui dit clairement : « Rien n’a changé au bout de cinq ans. »

     


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  • Substances toxiques illégales (plomb, cadmium, phtalates…) dans 1 article de consommation sur 5 (contrôles européens)

    Psychomédia  
     le 27 mars 2018

    Les résultats des contrôles menés par l’Agence européenne des produits chimiques (Echa) sur des milliers de produits grand public « n’ont rien de rassurant », a rapporté l'association française de défense des consommateurs UFC-Que Choisir en février.

    « Phtalates, cadmium, nickel, plomb et autres horreurs toxiques sont encore présents dans des articles de consommation courante. »

    Les analyses ont porté sur 5 625 articles de consommation courante vendus dans les pays de l’Union européenne. Le but était de vérifier le respect des interdictions et restrictions d’emploi exigées par le règlement européen REACH. « Les taux de non-conformité, 18 % sur le total, sont beaucoup trop élevés. »

    Dans le détail :

    • Dans 20 % des jouets, les phtalates dépassaient le seuil autorisé. « C’est d’autant plus grave que les plastifiants en cause, le DEHP, le DBP et le BBP, sont à la fois classés reprotoxiques et perturbateurs endocriniens. »

    • Dans 14 % des bracelets brésiliens, le cadmium est présent. Plus généralement, les bijoux fantaisie sont à risques, outre le cadmium, la présence de nickel et de plomb est trop fréquente. Ces résultats concordent avec la recherche de métaux lourds, nickel, cadmium et plomb, effectuée par Que Choisir : un test en 2015 a détecté au moins un de ces composés très toxiques au-delà des seuils réglementaires autorisés dans des jouets en métal et dans des bijoux fantaisie.

    • Dans 13 % des articles en cuir, la présence de chrome VI, un allergène cutané très puissant, est détectée. Une présence également mise en évidence par des analyses récentes d'UFC-Que Choisir.

      Si 17 % des produits fautifs proviennent de Chine, l’Echa souligne que près de 40 % sont d’origine inconnue. Il n’a pas été possible d’identifier le pays de production. Il est donc préférable d’acheter des produits qui affichent leur lieu de production, conclut UFC-Que Choisir.

      Psychomédia avec source : UFC-Que Choisir.
       Tous droits réservés.


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  • JOUR DE GLOIRE POUR LA FINANCE DURABLE À BRUXELLES

    Une salle comble au cœur du quartier européen de Bruxelles. Des orateurs prestigieux : Emmanuel Macron, Michael Bloomberg, Jean-Claude Juncker… La conférence de haut niveau sur la finance durable, organisée par la Commission pour lancer son plan d’action, a fait du 22 mars 2018 un jour de gloire pour ceux qui espèrent faire de la finance durable la pratique dominante des marchés européens. Pourtant, le chemin est encore long pour passer à l’action.

      Une conférence de haut niveau sur la finance durable était organisée le 22 mars à Bruxelles par la Commission. Elle célébrait la sortie de son plan d’action sur la finance durable tiré des recommandations du groupe d’experts de haut niveau. Elle a aussi donné toutes les raisons d’espérer de grands changements. En introduction, Michael Bloomberg a dressé le tableau des désastres environnementaux qui rendent impérative une action urgente et massive.

    EMMANUEL MACRON, SEUL CHEF D’ETAT À PRENDRE LA PAROLE, A ADOPTÉ EN DÉBUT D’APRÈS-MIDI LE MÊME TON : "FACE À L’URGENCE CLIMATIQUE, IL  FAUT CHANGER NOTRE MODÈLE ET METTRE DE LA COHÉRENCE ENTRE LES DIVERSES POLITIQUES DE L’UNION, À COMMENCER PAR LE BUDGET ET LA POLITIQUE COMMERCIALE". IL A AFFICHÉ UNE FORTE AMBITION, ÉVOQUANT L’IDÉE NON SEULEMENT DE CONSACRER "40 % DU BUDGET EUROPÉEN AU FINANCEMENT DE LA TRANSITION VERS UN MODÈLE BAS CARBONE ET INCLUSIF, MAIS AUSSI D’ÉVITER QUE LES 60 % RESTANTS LUI NUISENT".

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  •   

    2016    172 p.   19,95 €

      Le potager-verger est un îlot de verdure dense et productive, une "forêt" alimentaire qui trouve sa place en ville comme à la campagne.

      Optimisé sur le modèle du "jardin oasis", il accueille ensemble des légumes, des plantes aromatiques et des fruits – la difficulté étant de les faire cohabiter de la façon la plus harmonieuse possible !

      Pérennes, les arbres et arbustes fruitiers ainsi que les condimentaires vivaces et arbustives forment la structure permanente du jardin, alors que les légumes et les condimentaires annuels et bisannuels en constituent la partie éphémère. Les diverses espèces cultivées conditionnent pour une large part la physionomie du jardin d’une année sur l’autre.

       Le nec plus ultra du jardin alimentaire, très adaptable, convient à des jardins de 2 à 15 ares ou plus et s'accorde aisément avec des façons de jardiner classiques ou innovantes (cultures en buttes, en lasagnes, en carrés ou sous couverture permanente).

      Ramenés à la surface effectivement cultivée, ces potagers-fruitiers à haute densité peu complexes à mettre en oeuvre, sont particulièrement productifs. Près de 180 légumes différents, 90 condimentaires et 40 arbustes et arbres fruitiers y trouvent leur place.à vous de sélectionner ceux que vous souhaitez voir pousser et récolter ! 

    Pépiniériste et jardinier, Robert Elger dispense des formations et participe à des animations festives autour des jardins. Il a déjà publié:
       -Un potager pour nourrir ma famille et
       -Les nouveaux potagers aux Editions Rustica.

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  •  20 ans pour changer le monde (film)     Date de sortie 11 avril 2018 (1h 26min)
          De Hélène Medigue
          Avec acteurs inconnus
          Genre Documentaire
          Nationalité Français
        Produit par Rendez-Vous Production

     ON A 20 ANS POUR CHANGER LE MONDE, LE DOCUMENTAIRE PLAIDOYER DE L’AGROÉCOLOGIE

        Si l’agroécologie était l’avenir de la France ? C’est ce que donne à voir le documentaire "On a 20 ans pour changer le monde", signé Hélène Médigue. La réalisatrice a suivi dans son combat Maxime de Rostolan, le créateur des Fermes d’avenir et de la ferme expérimentale de Bourdaisière. Son but est de montrer que l’agroécologie est plus rentable que l’agriculture conventionnelle. Stéphane Le Foll et Nicolas Hulot témoignent également en ce sens dans le long-métrage, dont la sortie est prévue le 11 avril.

       Il ne nous reste que 20 ans. 20 ans pour que plus aucun intrant chimique ne soit présent dans notre alimentation. C'est à cet "état de faillite programmée" auquel s'attaque aujourd'hui la réalisatrice Hélène Médigue. L'ancienne actrice de "Plus belle la vie", très concernée par la question de l'agriculture, a décidé de suivre pendant un an l'ascension des Fermes d'Avenir. Un réseau de fermes agroécologiques porté par Maxime de Rostolan.

       "J’avais envie de filmer des gens qui font", raconte-t-elle à Novethic. "Et même si parfois ils se trompent, ils essayent de changer les choses. Aujourd’hui, le constat est accablant, l’état de nos sols montre que nous avons perdu le sens des réalités", explique-t-elle.

      Du concret face à la défaillance de l'État

      Le documentaire, en forme de plaidoyer de l’agroécologie, dresse le bilan d’une agriculture conventionnelle qui a détruit les sols. "L’agriculture chimique nous amène dans le mur, elle n’est pas du tout rentable. Si elles n’étaient pas subventionnées, 70 % des fermes déposeraient le bilan demain", affirme Maxime de Rostolan dans le documentaire.

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  • 29 KG DE DÉCHETS PLASTIQUES RETROUVÉS DANS UN CACHALOT ÉCHOUÉ EN ESPAGNE
    Un cachalot de 10 mètres s'est échoué en février sur une plage en Espagne. Les résultats de l'autopsie, qui viennent d'être communiqués, indiquent que le cétacé est mort suite à l'ingestion de 29 kg de déchets plastiques, dont des sacs poubelles, des cordes, des filets et même un bidon. 
     

                     Un autre cachalot, retrouvé mort sur une plage.  Pixabay

        C'était le 27 février dernier. Près du phare de Cabo de Palos, dans le      

    sud-est de l’Espagne, les habitants ont découvert un cachalot échoué. Près de 2 mois plus tard, on sait enfin de quoi est mort l’animal. Selon les autorités de la région de Murcie, le décès a été causé par l’ingestion de 29 kg de déchets, beaucoup étaient en plastique.

    Une péritonite

    Ce cachalot était "un mâle, jeune, de 10 mètres de long et 6 tonnes. Lors de l’examen interne a été détecté dans son estomac et son intestin 29 kg de déchets marins et de sacs-poubelles, de cordes, de morceaux de filets, de bidon…", ont expliqué les autorités de la région dans un communiqué. Ces matériaux "pourraient avoir causé sa mort en raison d’une péritonite ou d’une impaction du système digestif due à l’impossibilité de les expulser", précise le communiqué.

    Le cachalot est un cétacé à dents qui se nourrit presque exclusivement de calamars et peut vivre jusqu’à 70 ans. Il est classé par l’Union internationale pour la conservation de la nature comme espèce vulnérable. "La présence de plastiques dans les océans et les mers est l’une des plus grandes menaces pour la conversation de faune dans le monde. De nombreux animaux sont piégés par les déchets ou ingèrent de grandes quantités de plastiques qui finissent par causer leur mort", a déclaré Consuelo Rosauro, directrice régionale chargée des milieux naturels.

        6 milliards de tonnes de déchets plastiques depuis 1950

    "La région de Murcie n’est pas étrangère à ce problème que nous devons affronter par des actions de nettoyage et surtout par la sensibilisation de citoyens", a-t-elle ajouté. Les autorités ont donc décidé de lancer une grande campagne sur la menace que représente le plastique dans les océans.

    En tout, depuis 1950, plus de 6 milliards de tonnes de déchets plastiques ont été produits. Chaque minute dans le monde, l'équivalent d'un camion d’ordures de déchets plastiques est déversé dans la mer. D’ici 2050, c'est près de quatre camions par minute qui pourraient souiller les océans.

      Marina Fabre @ fabre_marina      © 2018 Novethic - Tous droits réservé


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  •   En France, le ministère de l'Agriculture estime à plus d'un million de tonnes la quantité de nourriture encore consommable jetée chaque année. Une partie de ce gaspillage pourrait être évité si l'on savait distinguer les aliments périmés que l'on peut pourtant toujours consommer sans risque pour notre santé.

       https://www.futura-sciences.com/sante/questions-reponses/nutrition-aliments-perimes-on-peut-toujours-consommer

    Généralement, les aliments secs peuvent facilement être consommés après - parfois même bien après - la date de péremption indiquée sur leur emballage. D'autant que la date qui figure après « à consommer de préférence avant le... »correspond à une date de durabilité minimale. Car rien n'interdit de consommer un produit au-delà de cette date. À condition que son emballage ne soit pas abîmé. Ainsi une boîte de conserve bombée — même avant la date de péremption — peut-être le signe d'une contamination bactérienne.

    Longue conservation : miel, épices, pâtes, riz, etc.

    Les aliments en conserve et surtout les aliments secs peuvent se conserver longtemps 

    • Le miel — tout comme le sucre d'ailleurs — se conserve ad vitam aeternam. C'est un aliment extrêmement stable. Même s'il peut subir quelques transformations — liquide/solide ou inversement — il reste consommable sans risque.
    • Il en va de même pour les épices. Dans le pire des cas, vous risquez qu'elles perdent de leur saveur.
    • Les boîtes de conserve — d'où leur nom — ou les produits tels que les pâtes ou le riz peuvent être conservés sans problème plusieurs années après leur date de péremption. Si leurs conditions de conservation ont été bonnes toutefois : absence d'humidité, pas de rouille ou de gonflement de la boîte, etc.
    • Idem pour les produits lyophilisés comme les soupes en sachet et les biscuits secs.
      • Le chocolat peut également être consommé jusqu'à deux ans après sa date de péremption. Notamment si l'on parle de chocolat artisanal contenant peu de matière grasse ajoutée. Lorsqu'une pellicule blanche commence à se déposer à sa surface, c'est que le chocolat commence à perdre de son goût. Cela ne signifiant toujours pas qu'il y ait un risque pour la santé.

       Les produits surgelés peuvent — à condition que la chaîne du froid n'ait pas été brisée — se consommer des mois après leur date de péremption. Le seul risque : qu'ils perdent de leurs qualités gustatives.

        Les yaourts en général peuvent être mangés sans risque jusqu'à trois semaines après la date indiquée sur l'emballage. Toujours partant du principe qu'ils ont été conservés au frais.

     

       Et le lait UHT. Il a été pasteurisé et peut donc être bu jusqu'à deux mois au-delà de la date de péremption. Il se peut simplement qu'il ait perdu envitamines et en minéraux et pris un peu en acidité.chocolat, surgelés, lait et yaourts

       Et les autres aliments alors ?

    • Concernant les œufs, tant que leur coquille n'est pas abîmée — et qu'ils n'ont pas été lavés, car l'opération rend la coquille poreuse —, ils peuvent être consommés même jusqu'à 4 semaines au-delà de leur date de péremption. Mais il faut être sûr sans quoi, on risque l'infection bactérienne. Pour vérifier, plongez l'œuf dans de l'eau froide. S'il tombe au fond, c'est qu'il est toujours bon à consommer.

    • Pour d'autres produits comme la charcuterie ou la viande, le poisson ou encore les plats cuisinés, mieux vaut respecter la date de péremption si l'on ne veut pas être exposé à des germes potentiellement pathogènes.


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  • Aérer, dépoussiérer, nettoyer sa maison en fabriquant soi-même ses produits de nettoyage : c’est le moment de se lancer dans un grand ménage de printemps version écolo et qui présente aussi l’avantage d’être moins allergisant !  


    Période de neuf et de renouveau, le printemps invite à ouvrir ses fenêtres, à traquer la poussière et la saleté tout en allégeant nos intérieurs souvent surchargés de choses inutiles. Commencez donc par faire la chasse aux produits ménagers tout prêts, et à la multitude de sprays, mousses et gels surpuissants et désincrustants promettant monts et merveilles… Chargés en COV (composés organiques volatils) chimiques (formaldéhyde, éthers de glycol, benzène, toluène, phénoxyéthanol etc.) potentiellement cancérigènes et allergisants, nocifs pour l’homme et l’environnement, ces produits sont en outre très abrasifs et désinfectent au-delà du nécessaire. Nos maisons, qui ne sont ni des hôpitaux, ni des aéroports où circulent en permanence une foule de personnes, nécessitent un entretien plus adapté, mais sans perdre en efficacité ! Pour cela, nous vous proposons de miser sur les basiques du ménage écolo : bicarbonate de soude, vinaigre blanc, savon noir et huiles essentielles. Performants, sains et économiques, ils permettent de tout nettoyer à la maison et se combinent entre eux facilement pour créer des produits ménagers sur mesure.

    Incontournable bicarbonate de soude

    Star du ménage au naturel, véritable touche-à-tout, le vinaigre blanc (ou vinaigre d’alcool) est idéal pour désinfecter, dégraisser et détartrer. Il nettoie et fait briller les vitres, l’inox, les carrelages, les plaques de cuisson en vitro-céramique, les surfaces en mélaminé, en plastique, les sanitaires... Particulièrement économique, pur ou plus ou moins dilué dans de l’eau, il constitue un nettoyant vitre intraitable vis-à-vis de la nicotine et des impuretés qui s’accrochent aux carreaux. Autre grand incontournable du ménage écolo, le bicarbonate de soude. Composé calcaire et de sodium, cette poudre blanche est un abrasif doux dégraissant, désodorisant et détartrant. Il est parfait tel quel sur une éponge humidifiée, associé ou pas à du vinaigre blanc, pour frotter, récurer les éviers, lavabos, douches, baignoires, casseroles brûlées, WC ou versé directement dans les canalisations pour les désodoriser et les déboucher. Dans les chaussures ou dispersé en petites quantités dans la litière des chats, il permet de dissiper les mauvaises odeurs.

    Le savoir noir liquide, mélange de savon à base d’huile d’olive ou de lin et saponifié avec de la potasse, est utilisé comme détachant appliqué pur sur le linge avant lavage. Dilué dans un peu d’eau chaude, il se révèle parfait pour nettoyer les sols et dégraisser la vaisselle, les fours et plans de travail encrassés, là aussi associé à du vinaigre banc ou du bicarbonate de soude (voir ci-dessous notre recette de nettoyant multi-usage).

    Des huiles essentielles en petites quantités

    À ces trois basiques s’ajoutent les huiles essentielles, lesquelles, avec leurs propriétés antiseptique, anti-moisissure, anti-acarien et parfumante, viennent potentialiser l’action des produits ménagers maison. On peut ainsi les ajouter en petites quantités à du savon noir, vinaigre blanc, bicarbonate de soude à raison d’une vingtaine de gouttes pour 200 ml de produit final. Les plus utilisées sont les essences d’agrumes (citron, pamplemousse, orange, bergamote) pour leur parfum tonique et leurs vertus assainissantes. Et pour un ménage anti-allergique (lire ci-dessous notre recette de spray anti-acarien), misez notamment sur la citronnelle et les clous de girofle.

    Faire pousser ses éponges

    Un ménage écolo, c’est aussi peu de déchets… Pensez à réutiliser les flacons et sprays pour fabriquer vos nettoyants et fuyez les lingettes à jeter. Récupérez de vieux tee-shirts, draps ou torchons pour confectionner vos chiffons ou optez pour des articles en microfibre. Mélange de polyamide et de polyester, de par leur tissage particulier, ces derniers dépoussièrent, dégraissent et absorbent, parfois juste humidifiés à l’eau comme pour le nettoyage des vitres. Certes fabriqués à partir de matières synthétiques, ils sont lavables, réutilisables un grand nombre de fois et limitent le recours à des produits ménagers… Ils ont donc toute leur place dans un ménage au vert ! Et si vous êtes définitivement pro-matières naturelles, pourquoi ne pas essayer de fabriquer vous-mêmes vos propres éponges en faisant pousser des graines de luffa dans votre jardin ? C’est justement la bonne saison (lire ci-dessous).

    Outre la chasse à la poussière, véritable nids à acariens responsable d’allergies, le grand ménage de printemps est aussi le moment d’ouvrir grand ses fenêtres, premier geste d’un intérieur sain à adopter toute l’année, les polluants se concentrant dans nos appartements et maisons. Et c’est aussi l’occasion inespérée de faire le vide chez soi… et en soi ! Dans L’Art de l’essentiel, l’essayiste Dominique Loreau remarque que l’excès de biens crée une surcharge qui nous alourdit, concrètement et psychiquement. Jeter, donner, recycler est pour elle à la fois une thérapie, un art et une philosophie. Profitez donc du printemps pour faire le tri et goûtez au plaisir retrouvé du silence et de la zénitude de votre intérieur, sans compter le temps gagné pour le rangement et le ménage, encore plus écolo-minimaliste.

    RECETTES

    Nettoyant ménager multi-usage

    Ingrédients

    Bicarbonate de soude, vinaigre blanc, savon noir, eau, huiles essentielles (citron, tea tree, lavandin super).

     Préparation

    1. Verser dans un bidon de 1 litre 2 cuillères à soupe de bicarbonate, puis remplir d’eau chaude. Bien remuer.

    2. Ajouter 6 cuillères à soupe de vinaigre blanc mélangées à 1 cuillère à café de mélange d’huiles essentielles. Laissez la réaction mousse se faire. Remuer prudemment.

    3. Ajouter 1 cuillère à soupe de savon noir. Bien remuer et transférer quand le mélange est refroidi dans un flacon recyclé.

    Ce produit à tout faire s’utilise directement sur une éponge, en spray, ou dilué dans un seau d’eau chaude pour les sols, à raison de 2 ou 3 cuillères à soupe.

    Spray anti-acarien

    Ingrédients

    Vinaigre blanc, huiles essentielles de thym à thymol, lavandin super, citronnelle et clous de girofle.

     Préparation

    1. Mettez 3 ml d’HE de clou de girofle, 3 ml d’HE de thym à thymol, 2 ml d’HE de lavandin super et 2 ml d’HE de citronnelle dans un flacon spray de 100 ml.

    2. Complétez le flacon avec du vinaigre blanc, mélangez.

    3. Agitez et vaporisez les surfaces à traiter (literie, matelas, rideaux, canapés, tapis). Laissez agir 2 heures, aspirez et aérez. Ce mélange est acaricide (il tue les acariens et leurs œufs) et acarifuge (répulsif), il limite les réactions allergisantes dues aux déjections des acariens. Son action dure environ 2 mois.

     Faire pousser ses éponges en luffa

    -Procurez-vous des graines de Luffa aegyptiaca, « courge-éponge », disponibles auprès de producteurs bio.

    -En avril, plantez-les en godets de tourbe dans un endroit clair, à environ 12°C.

    -En mai, repiquez les jeunes pousses en pleine terre en les espaçant bien de 1 à 2 mètres. Arrosez et apportez du compost.

    -Récoltez à l’automne, faites sécher les fruits et laissez-les ensuite tremper plusieurs jours dans une bassine d’eau.

    -Enlevez la pulpe et les graines puis faites blanchir la luffa dans l’eau bouillante.

    -Refaites la sécher, puis enlevez l’écorce. Vous obtenez un cylindre fibreux et rêche à découper selon vos besoins.

    Ces éponges végétales « home made » peuvent être utilisées comme serpillères, pour nettoyer les surfaces sanitaires, faire la vaisselle ou encore comme gant de crin pour se faire la peau douce sous la douche.


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  • Les oiseaux disparaissent des campagnes françaises à une « vitesse vertigineuse »

    Ce déclin « catastrophique », d’un tiers en quinze ans, est largement dû aux pratiques agricoles, selon les études du CNRS et du Muséum d’histoire naturelle

    LE MONDE | 20.03.2018Par Stéphane Foucart

       Sur la zone-atelier du CNRS, étudiée sans interruption depuis 1994, la perdrix est désormais virtuellement éteinte. McPHOTO / PICTURE ALLIANCE / BLICKWINKEL / MAXPPP

    Les oiseaux disparaissent... 

       Le printemps risque fort d’être silencieux. Le Muséum national d’histoire naturelle (MNHN) et le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) annoncent, mardi 20 mars, les résultats principaux de deux réseaux de suivi des oiseaux sur le territoire français et évoquent un phénomène de « disparition massive », « proche de la catastrophe écologique »« Les oiseaux des campagnes françaises disparaissent à une vitesse vertigineuse, précisent les deux institutions dans un communiqué commun. En moyenne, leurs populations se sont réduites d’un tiers en quinze ans. »

     

      Attribué par les chercheurs à l’intensification des pratiques agricoles de ces vingt-cinq dernières années, le déclin observé est plus particulièrement marqué depuis 2008-2009, « une période qui correspond, entre autres, à la fin des jachères imposées par la politique agricole commune [européenne], à la flambée des cours du blé, à la reprise du suramendement au nitrate permettant d’avoir du blé surprotéiné et à la généralisation des néonicotinoïdes », ces fameux insecticides neurotoxiques, très persistants, notamment impliqués dans le déclin des abeilles, et la raréfaction des insectes en général.

    s inquiétant, les chercheurs observent que le rythme de disparition des oiseaux s’est encore intensifié ces deux dernières années.

     

       Résultats de deux réseaux de surveillance

    Le constat est d’autant plus solide qu’il est issu de deux réseaux de surveillance distincts, indépendants et relevant de deux méthodologies différentes. Le premier, le programme STOC (Suivi temporel des oiseaux communs) est un réseau de sciences participatives porté par le Muséum national d’histoire naturelle. Il rassemble les observations d’ornithologues professionnels et amateurs sur l’ensemble du territoire et dans différents habitats (ville, forêt, campagne). Le second s’articule autour de 160 points de mesure de 10 hectares, suivis sans interruption depuis 1994 dans la « zone-atelier « du CNRS Plaine et val de Sèvre, où des scientifiques procèdent à des comptages réguliers.

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  • 2018     175 p.     12,95 €

      Chaque année, nous jetons un nombre considérable de déchets – emballages, objets, déchets organiques, etc. – qui envahissent notre planète et notre vie quotidienne. Et si nous trouvions des solutions efficaces pour les réduire ?

      Le zéro déchet est une démarche visant à revoir nos habitudes de consommation pour diminuer nos déchets à la source. C'est dans cette aventure que s’est lancée Camille Ratia qui vous livre ici son expérience et une multitude de conseils adaptés à votre situation, en fonction de votre motivation, de votre budget et du temps que vous pouvez y consacrer.

      Par quelques gestes simples, en remplaçant les objets jetables par des objets réutilisables, en évitant les emballages superflus, en privilégiant le "fait maison" et le recyclage, vous réduirez facilement la taille de votre poubelle, ferez des économies et découvrirez un nouveau mode de vie plus serein, plus simple et plus épanouissant.

      Préface de la Famille (presque) Zéro Déchet

      "Piquée" par le zéro déchet en janvier 2016, Camille Ratia s'est lancée dans un mode de vie et de consommation visant à réduire la quantité de déchets (et plus particulièrement de plastique) qu'elle génère au quotidien. Elle partage en toute simplicité ses "aventures" - grandes avancées, petits déboires et autres recettes - sur son blog Camille se lance ! : www.camille-se-lance.com

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  •   (Robert ELGER, )

    2018    79 p.    12,95 €

      C’est décidé, vous vous lancez dans la permaculture ! Vous recherchez des méthodes simples et des conseils efficaces ?

      Découvrez dans cet ouvrage 50 pas à pas faciles, détaillés et illustrés pour découvrir les grands principes à mettre en place pour un jardin écologique et un potager au rendement optimal. Monter des buttes et des lasagnes, faire son bac à compost, installer des poules, stocker son eau, planter des légumes sous couverture… autant de gestes fondamentaux qui n’auront bientôt plus de secret pour vous !

    « Ce n’est pas le jardinier qui fait pousser les plantes. Au mieux, il les met en situation de bien croître ».
       Adepte du jardin nourricier, Robert Elger produit ses propres légumes, fruits et condiments. Pépiniériste spécialisé dans la production fruitière et jardinier, il a participé à l’expansion horticole des années 1980 à 2000 comme responsable de grandes jardineries. Il souhaite proposer une façon de jardiner simple, peu coûteuse, naturelle et efficace qui "remet" la matière organique au centre des préoccupations du jardinier. Pour sa part, il consacre 1 heure par jour, soit 10 minute par are, à cette activité qu'il veut "pratique" tout en intégrant les réalités actuelles des jardins.. Il collabore régulièrement à la revue Rustica et a déjà publié plusieurs livres aux éditions Rustica dont:
      -Découvrir la permaculture,
      -Le calendrier de la permaculture,
      -Un potager pour nourrir ma famille 
      -Agroforesterie...

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  • 2018     128 p.     14,95 €

        La nouvelle collection écologie de Rustica, une prise de conscience pour passer à l'action chacun à son niveau et préparer l'avenir !

      Écrit par des auteurs au cœur des problématiques traitées et des préfaciers de renom : Maxime de Rostolan, fondateur de l'association Fermes d'Avenir et de BlueBees. Fr, la plate-forme de financement participatif dédiée à l'agriculture, l'agroécologie et l'alimentation responsable.

      - Des entretiens menés par Maxime de Rostolan,  

        Préfacé par Nicolas Hulot et  Louis-Albert de Broglie, dit "Le Prince Jardinier", une des grandes figures de l'action écologique.

     Les réflexions d'experts comme Claude Bourguignon, Marc Dufumier, Jean Imbert, Francis HalléAlain PassardPhilippe Desbrosses... qui nous permettent de comprendre les enjeux de demain.

       L'agroécologie au sens large : humaine, sociétale, engagée, et des actions citoyennes concrètes à mener chacun à son échelle.

     


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  • Chère lectrice, cher lecteur, 

      La Silicon Valley est une zone d’activité près de San Francisco, en Californie, qui héberge Google, Facebook, Apple, Microsoft, eBay, Yahoo!, Youtube, etc. 

    Représentation imaginaire de la Silicon Valley (vallée de la silice) qui abrite les plus grandes sociétés Internet 
       Elle porte ce nom parce que ces entreprises reposent toutes, au bout du compte, sur l’usage de puces électroniques qui sont fabriquées en silice (silicon en anglais). 
       Mark Zuckerberg (patron de Facebook), Elon Musk (patron de Tesla), Eric Schmidt (patron de Google) s’y côtoient. 
    De l’extérieur, ils semblent « tout » avoir : intelligence, argent illimité, jeunesse, pouvoir ! 

    « Stress positif »

        Leur problème, c’est l’hyperactivité qui les conduit à mener des vies déséquilibrées. 
        Beaucoup de jeunes créateurs de « start-up » travaillent dix-huit heures par jour. 
        Pour tenir, ils ont un nouveau truc : le « stress positif ». Cela consiste à s’imposer des privations physiques pour aider leur « mental » : douches glacées, jeûnes, renoncement à de nombreux aliments (céréales, sucre, alcool et même légumineuses), exercices physiques à haute intensité, imposant à leurs muscles et à leur squelette des efforts brefs et violents. 
      Le but : trouver en eux les ressources pour travailler encore plus dur, avec leur esprit comme avec leur corps. 

    Retour aux sources

    Je lisais un article à ce sujet dans la presse américaine [1]. 
    On y voit ces jeunes entrepreneurs dans des bains glacés ou en train de manger des aliments si pauvres que les stoïciens de l’époque romaine ou les moines du Moyen Âge s’y retrouveraient. 
    J’ai alors réalisé à quel point ces jeunes hyper-innovants sont simplement en train de redécouvrir la sagesse de… leurs ancêtres (et des nôtres). 

    Stoïcisme et sagesse orientale dans la Silicon Valley

    En quelques clics, je suis tombé sur les deux inspirateurs de ce nouveau mode de vie monacal. Il s’agit de : 

    • Ryan Holiday, qui a écrit plusieurs livres sur le stoïcisme, une doctrine inventée par les Grecs et popularisée par les Romains, selon laquelle l’autocontrôle et le mépris des souffrances mènent à la sagesse [2] ; 
    • Joon Yun, un investisseur de Palo Alto d’origine coréenne qui enseigne comment endurcir son corps, afin que votre stress se change en énergie positive [3]. 

    Le stoïcisme et la sagesse orientale font donc leur retour en force dans la Silicon Valley, souvent vue comme l’épicentre mondial du progrès technologique, du consumérisme et de l’hédonisme (recherche du plaisir sans entrave) !!! 

    La sobriété heureuse

        Une fois de plus, on assiste à ce « cycle éternel » d’un retour aux sources qui suit les pires excès. Au moment où la Californie arrive aux formes les plus extrêmes de l’hypermodernité et qu’on se demande comment aller encore plus loin, ceux qui sont à l’avant-garde font… un retour total en arrière. 
       Et soyez sûrs que nous allons tous être concernés par cela. 
       Il faut savoir qu’en Chine, actuellement, le nouveau président Xi Jinping fait faire à son pays un immense « bond en arrière », contre les excès de la consommation et du matérialisme extrême de ces dernières décennies. 
        Contrairement à ses prédécesseurs qui incitaient à l’enrichissement à tous crins, le nouveau dictateur impose un retour à l’austérité confucéenne (du philosophe antique Confucius [4]), nécessaire notamment pour stopper le désastre écologique de grande ampleur qui balaye l’empire du Milieu. 
        Chez nous également, on constate un retour en force des pratiques d’ascèse, de méditation, de jeûne, ainsi que des régimes plus ou moins extrêmes (végétalisme, diète paléolithique), qui sont autant une façon de soigner sa santé que de soigner (ou limiter les dégâts sur) la planète. 
        C’est donc être à l’extrême avant-garde du progrès que de retrouver la « sobriété heureuse » prêchée par Pierre Rabhi et par tant de maîtres spirituels avant lui. 
    À votre santé ! 
    JM Dupuis     sante-nature-innovation.fr>

    Sources de cet article :  

    [1https://www.cnbc.com/2018/03/01/tech-elites-embracing-positive-stress-cold-showers-extreme-diets.html
    [2] https://ryanholiday.net/
    [3] http://www.drjoonyun.com/
    [4] https://www.wsj.com/articles/why-china-is-turning-back-to-confucius-1442754000  


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     Guide de création des lieux alternatifs (ALTERNATIBA)

     Vous pouvez demander le fichier pdf du Guide via ce formulaire :https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfzwPxWj9Jlptd8ahsKwUtoxIHMu5uyBYBv8nN41ShLXVTnrw/viewform 

    Le Guide est également en vente à prix libre dans les collectifs Alternatiba et chez les partenaires du projet, que vous trouverez sur le site d’Alternatiba :https://alternatiba.eu/2017/11/guide-de-creation-lieux-alternatifs-sorti/
    Bien cordialement,
    L’équipe du Labo

    ALTERNATIBA EST MEMBRE, COMME LE LABO DE L’ESS, DU COLLECTIF POUR UNE TRANSITION CITOYENNE.

    A ce titre, le collectif a conçu un guide qui met en lumière une vingtaine de lieux oeuvrant pour une transition écologique et solidaire et qui explique comment s’y prendre pour en créer de nouveaux en s’appuyant sur leur expérience. En route pour l’essaimage !

    Le Guide de création des lieux alternatifs présente des initiatives partout en France : ressourceries, bars solidaires, supermarché coopératif et épicerie, cantines, cafés culturels, lieux culturels, mais aussi un lieu de formation et une école, des jardins partagés, des ateliers collaboratifs (spécialisés dans les vélos et le bois) et des espaces decoworking. Les activités de chaque structure sont décrites, mais le Guide s’intéresse surtout à la façon dont le lieu fonctionne du point de vue de l’organisation interne (adhésions, ressources humaines et financières, etc.) et des freins rencontrés et des leviers actionnés dans le développement de chacune des structures.

    La publication livre aussi un plan détaillé des étapes à suivre dans la création d’un lieu de ce type et les questions essentielles à se poser : « choisir son statut juridique », « construire son plan d’affaires », « connaitre les obligations comptables »… mais aussi des aspects plus pratiques, comme organiser des réunions efficaces, gérer les ressources bénévoles, communiquer sur les réseaux sociaux. 

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    Nouveautés de GRAIN | 28 mars 2018

    Semences en résistance

    « Semences en résistance » est une animation développée dans le cadre du documentaire « Semences : bien commun ou propriété des entreprises ? », réalisé en 2017 par un collectif d'organisations latino-américaines qui œuvrent, à l’échelle de tout le continent, à la défense des semences indigènes comme fondement de la souveraineté alimentaire des peuples.

    Nous partageons aujourd'hui cette animation afin d’en faire un outil supplémentaire pour vous former et former les autres sur cette problématique ; faites passer le mot en visionnant et partageant l’intégralité du documentaire, disponible ici : https://vimeo.com/218841301.

    À travers cette vidéo, nous voulons aussi rendre hommage aux millions de paysannes et paysans qui continuent de défendre les semences depuis leurs territoires, notamment celles et ceux membres de La Via Campesina, qui, grâce à leur Campagne sur les semences, ont inspiré les contenus de cette animation et nous ont permis de prendre conscience que les semences sont « le cœur de la souveraineté alimentaire ».

    Visionner « Semences en résistance », disponible en espagnol avec sous-titres français, anglais et portugais : https://www.grain.org/e/5916

    Aidez-nous à faire passer l’information ! Tweets suggérés :

    • « Semences en résistance » : vidéo en défense des #semences indigènes comme fondement de la #SouverainetéAlimentaire https://www.grain.org/e/5916
    • Une animation explique que sont les #semences indigènes et pourquoi elle sont le « coeur » de la #SouverainetéAlimentaire » https://www.grain.org/e/5916
     
     
     
     
     

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  • 2017     143 p.     17 €

        Ce que nous nommons encore élevage se trouve aujourd'hui pris entre deux feux.

       D'un côté, le souci légitime de l'impact écologique et sanitaire de la production industrielle de viande et de produits d'origine animale rejoint le refus de maltraiter - voire tuer - les animaux. De cela émerge une remise en cause profonde du geste d'élevage. Est-ce là un progrès pour notre humanité ou un nouveau stade de l'"administration du désastre" ?

       De l'autre côté, les éleveurs sont dépossédés de leur métier par des procédures toujours plus rigides et intrusives : puçage RFID des ovins et caprins, chantage aux primes agricoles, bureaucratisation croissante, reproduction artificielle...

      Décriés d'un côté, ils sont administrés de l'autre - en attendant que disparaisse la possibilité même d'élever des animaux autrement qu'en les concentrant dans de gigantesques usines. Ces menaces qui pèsent sur l'élevage sont un des symptômes de la soumission toujours plus grande de toutes et tous à la société industrielle.

      Le monde se referme alors que la liberté s'efface devant le contrôle systématique : au fond, ce que nous faisons subir aux animaux, nous nous l'infligeons également à nous-mêmes. Eleveurs et chercheurs qui les accompagnent dans leurs luttes, toutes et tous expliquent dans ce livre pourquoi l'élevage doit être préservé afin que nos vies restent authentiquement humaines.

       Guillaume Trouillard est dessinateur et animateur des éditions de la Cerise. Il est l'auteur, entre autres, de
        - Colibri (La Cerise, 2007) et de
       -Welcome (La Cerise, 2013).
    Des bandes dessinées dans lesquelles s'exprime sa critique de la société industrielle.
      Aude Vidal a animé la revue écologiste L'An 02. Elle est l'auteur de reportages sur les mondes malais, d'essais critiques sur le libéralisme et d'
       -Egologie (Le Monde à l'envers, 2017).

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  • 480 p.     2017    25 €

       Autrefois sources de nuisances locales circonscrites, les effets des activités humaines sur l'environnement se sont transformés en pollutions globales.

      Le climat se réchauffe, les mers s'acidifient, les espèces disparaissent, les corps s'altèrent : en rendre compte d'un point de vue historique permet de ne pas sombrer dans la sidération ni dans le découragement face à un processus qui semble devenu inéluctable. Car le grand mouvement de contamination du monde qui s'ouvre avec l'industrialisation est avant tout un fait social et politique, marqué par des cycles successifs, des rapports de force, des inerties, des transformations culturelles.

       En embrassant l'histoire des pollutions sur trois cents ans, à l'échelle mondiale, François Jarrige et Thomas Le Roux explorent les conflits et l'organisation des pouvoirs à l'âge industriel, mais aussi les dynamiques qui ont modelé la modernité capitaliste et ses imaginaires du progrès. 

      François Jarrige est maître de conférences en histoire contemporaine à l'université de Bourgogne. Il a notamment publié:

      - Technocritiques. Du refus des machines à la contestation des technosciences (La Découverte, 2014).

      - Au temps des " tueuses de bras ". Les bris de machines à l'aube de l'ère industrielle, 1780-1860 (Presses universitaires de Rennes, 2009).

     Thomas Le Roux est chargé de recherches au CNRS (CRH-EHESS). Il est notamment l'auteur de:

       - Le Laboratoire des pollutions industrielles, Paris, 1770-1830 (Albin Michel, 2011).

     -Risques industriels. Savoirs, régulations, politiques d'assistance, fin XVIIe-début XXe siècle (Presses universitaires de Rennes, 2016).


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  • 2017    247 p.     20 €

       Réchauffement climatique, pollution, épuisement des ressources, explosion des maladies liées à l'environnement... notre planète est aujourd'hui en danger. Et l'accroissement de la population mondiale n'arrange pas les choses !

      Pourtant, la Terre pourra demain nourrir tous ses habitants et sans forcément poursuivre sa course folle aux engrais, aux pesticides, à la déforestation et au défrichement. Car il est possible de produire plus et mieux avec moins ! Comment ? En utilisant au maximum les mécanismes du vivant, en intensifiant les processus naturels.

      Il s'agit par exemple de stimuler l'activité biologique du sol en associant des variétés complémentaires et en recyclant systématiquement les débris végétaux, de lutter contre les insectes ravageurs en accentuant la lutte biologique et la lutte intégrée, etc.

      Ce changement de paradigme concerne non seulement les agricultures conventionnelles hautement productives mais aussi les agricultures familiales plus pauvres. Au-delà des techniques, il s'agit finalement de promouvoir une agriculture durable, dans un cadre d'écosystèmes eux aussi durables, pour des sociétés économiquement et socialement viables.

       Directeur scientifique au CIRAD, Michel Griffon est à la fois ingénieur agronome et économiste. Chercheur reconnu sur le plan international, il défend l'idée qu'un développement agricole écologique et plus productif peut exister. Il a publié plusieurs ouvrages dont
      -Nourrir la Planète, Odile Jacob, 2006.

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  • 2017     208      14 €

        Du  Familistère de Jean-Baptiste Godin, au XIXe siècle, aux expériences collaboratives actuelles, l'économie sociale et solidaire (ESS) possède une longue et riche histoire. Et cette histoire, ce sont d'abord "des" histoires : des projets, des utopies, des conquêtes sociales.

      Comment les tisserands de Rochdale, en Angleterre, ont-ils créé leur propre magasin coopératif pour s'approvisionner à moindre prix ?

       Comment, en France, Charles Gide le protestant et Jean Jaurès le socialiste ont-ils posé ensemble les bases de l'éducation populaire ?

      En quoi le khadi, une étoffe traditionnelle, est-il un facteur de développement en Inde ?

      Comment sont nées les premières Amap... au Japon ?

      Sur tous les continents, ces histoires d'ESS sont portées par des personnalités convaincues du primat de l'humain sur le profit, de la coopération sur la concurrence.

      Aujourd'hui, le mouvement est confronté à un nouveau et passionnant défi : à l'ère des technologies de la connaissance, il peut redonner vie à la notion de "communs" et dynamiser les territoires - à contre-courant, toujours, de l'économie dominante.

      Jean-François Draperi est directeur du Centre d'économie sociale du Cnam (Cestes), auteur de plusieurs ouvrages et rédacteur en chef de la Revue internationale de l'économie sociale (Recma).
      Derniers ouvrages parus :
       -S'inspirer du succès des coopératives (en collaboration avec Cécile Le Corroller, Dunod, 2016),
      -L'autobiographie raisonnée. Pratiques et usages (coord., Presses de l'économie sociale, 2017).
      - Coopérer pour consommer autrement ( Presses de l'économie sociale (5 septembre 2017))

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  •  Même si on pense que c'est foutu   

    2017   198 p.   20,50 €

        Alors que la menace d'un désastre climatique se fait de plus en plus pressante et que l'économie mondialisée apparaît de plus en plus inéquitable, l'auteur donne la parole à des citoyens, collectifs et mouvements dont les initiatives esquissent une autre société.

       Face au fantasme de croissance infinie dans un monde fini, 16 entretiens témoignent que changer le système est l'affaire de tous.

       Adret : en pays montagneux, versant exposé au soleil. Le collectif Adret, dont la création remonte à l'époque du Club de Rome, compte aujourd'hui une dizaine de membres : chercheurs, climatologues, sociologues. 

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  • Psychomédia  
     le 25 août 2016

       Les facteurs de risque les plus importants pour la maladie d'Alzheimer semblent liés à l'alimentation, selon les auteurs d'une étude publiée dans le Journal of the American College of Nutrition (JACN).

       Par exemple, rapportent-ils, lorsque le Japon est passé du régime alimentaire japonais traditionnel à l'alimentation occidentale, la prévalence de la maladie est passée de 1 % en 1985 à 7 % en 2008, avec un délai de 20 à 25 ans.

      William B. Grant, du Sunlight, Nutrition and Health Research Center, a réalisé une revue de littérature et mené une nouvelle étude mettant en relation la prévalence de la maladie d'Alzheimer dans 10 pays (Brésil, Chili, Cuba, Égypte, Inde, Mongolie, Nigéria, Corée, Sri Lanka, États-Unis) avec les données concernant les aliments vendus dans ces pays, 5, 10 et 15 ans plus tôt que les données de prévalence.

    Les ventes de viande et de produits d'origine animale (sans inclure le lait), 5 ans avant les données de prévalence de la maladie, étaient en plus fortes corrélations avec celles-ci.

    Étaient également en corrélation, les produits sucrés et les produits laitiers à forte teneur en gras qui caractérisent l'alimentation occidentale. Les études montrent aussi que les fruits, les légumes, les grains, les produits laitiers faibles en gras, les légumineuses et les poissons sont associés à un risque réduit.

    Les Américains semblent être particulièrement à risque, chaque personne ayant une probabilité d'environ 4 % de développer la maladie, probablement en partie à cause du régime alimentaire occidental qui tend à inclure une grande quantité de viande.

    « Réduire la consommation de viande pourrait réduire de manière significative le risque de maladie d'Alzheimer, ainsi que de plusieurs cancers, de diabète de type 2, d'accident vasculaire cérébral (AVC), et, probablement, de maladie rénale chronique », souligne le chercheur.

    « De plus en plus de données provenant d'études écologiques et observationnelles, ainsi que d'études portant sur les mécanismes par lesquels certains aliments peuvent contribuer à la maladie, indiquent que le régime alimentaire occidental - en particulier la grande quantité de viande de ce régime - est fortement associé à un risque de développer la maladie d'Alzheimer et plusieurs autres maladies chroniques », conclut-il.

    « Bien que le régime méditerranéen traditionnel soit associé à environ la moitié du risque de maladie d'Alzheimer comparativement à l'alimentation occidentale, les régimes traditionnels des pays tels que l'Inde, le Japon et le Nigeria, avec leur très faible consommation de viande, sont associés à une réduction supplémentaire de 50 % du risque ».

    Alzheimer : 10 groupes d'aliments protecteurs et 5 groupes à réduire (http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2015-03-20/alimentation-prevention-alzheimer)

    Psychomédia avec sources : Taylor & Francis, JACN.
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  • La force de l'autonomie (G. GAMBLIN)

    2011    96 p.    6 €

      Les œuvres complètes de Gandhi représentent environ 50 000 pages!

      Ceux qui veulent en connaître l’essentiel liront donc avec bonheur le petit livre de Guillaume Gamblin, rédacteur au mensuel S!lence, membre du Mouvement pour une alternative non-violente (Man) et de la revueAlternatives non-violentes.    Cette étude souligne l’actualité de la pensée de Gandhi face aux défis du troisième millénaire.

      Comment Gandhi pensait-il l’éducation, le rapport à la nature, à la démocratie, à l’État, à la machine, à la propriété, à la richesse?

      L’auteur explore ces facettes de sa pensée, cite au passage certains de ses disciples (Vinoba Bhave, Jayaprakash Narajan ou Indu Tikekar).

      Gandhi affirme la nécessité de l’autonomisation politique vis-à-vis de tout gouvernement, étranger ou national, et celle de l’autonomisation économique vis-à-vis de toute puissance industrielle ou financière.

      Il propose une sagesse du rapport au vivant dans tous ses aspects, une éthique sous-tendue par l’idée d’une harmonie entre toutes les sphères, sociale, économique, politique et spirituelle. Il a foi dans la dimension perfectible de l’être humain, dans la possibilité d’évolution de l’adversaire et d’un basculement des consciences.

      Le changement auquel il appelle touche à la racine de la domination et de l’avidité. À la logique folle de la multiplication des désirs d’avoir, reliée à la société de la vitesse, il faut substituer celle de la simplicité volontaire. Ce remarquable résumé de la pensée de Gandhi n’exclut pas telle ou telle critique ponctuelle à l’égard du maître.


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  • L'AGRICULTURE BIO EST PLUS RENTABLE QUE LE CONVENTIONNEL, SELON L'INSEE

      Pas de doute, l’agriculture bio est moins productive que le conventionnel mais elle a de meilleures performances économiques, estime l’INSEE dans une nouvelle étude. Grâce à des ventes en circuit court, l'absence notable d'intrants chimiques et des prix de vente plus élevés, les agriculteurs bio s’en sortent mieux.

      est une étude d'une ampleur inédite que vient de publier l’INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques) sur la performance économique de l’agriculture biologique comparée à celle du conventionnel. L'Institut a étudié la rentabilité de 1 800 fermes bio et de 28 000 exploitations conventionnelles. Trois secteurs sont représentés : le maraîchage, la viticulture et la production laitière. Selon ces travaux, l’agriculture bio est plus rentable que le conventionnel.

    Davantage de salariés mais des économies sur les intrants chimiques 

    Du côté des viticulteurs bio, le chiffre d’affaires moyen est de 17 000 euros par hectare, soit… 46 % de plus qu’en conventionnel ! Une différence d’autant plus surprenante que les frais de personnel y sont une fois et demi supérieur. "Près de 0,14 équivalent temps plein salarié par hectare en bio contre 0,08 en conventionnel",détaille l’INSEE. Cela s’explique, d’une part, par des prix de vente supérieurs de 10 % à 40 % selon les produits. D'autre part, la différence est due au nombre d'exploitations bio en zone AOP (Appellation d’origine protégée). Au final, l’excédent brut d’exploitation (EBE) est de "6 400 euros à l’hectare contre 3 700 euros pour les viticulteurs conventionnels".

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  • Laurent, 57 ans, sauvé grâce à l’agriculture BIO !   

    Cher(e) ami(e) de la Santé, 

    C’est une belle histoire, qui redonne le sourire. 
    Laurent Varillon est agriculteur depuis son plus jeune âge. 
    Sa petite ferme du Périgord, il l’a héritée de ses parents. 
    Depuis plusieurs générations, des vaches paissent tranquillement dans ses cinquante hectares de prés, entourés de forêts de chênes et de châtaigniers. 
    Plus tard, Laurent compte bien transmettre son terrain, ses bêtes et son savoir-faire à ses enfants, Delphine et Arthur, déjà très actifs à ses côtés. 
    Laurent est un producteur laitier. Dans les années 1990, il a aussi décidé de se « diversifier » en cultivant du maïs. 
    Tout ceci, avec des méthodes « conventionnelles », c’est à dire chimiques. 
    Mais un premier déclic a lieu en 2001. 

    Empoisonné, malgré un travail de forçat

    Comme tant d’autres agriculteurs, il est victime d’un empoisonnement avec ses propres pesticides – un désherbant pour maïs. 
    C’est là, pour la première fois, qu’il envisage de se mettre au bio. 
    Mais le rythme effréné de la ferme lui laisse peu de temps pour faire le « grand saut ». 
    Tous les jours, il se lève à 6 heures et travaille sans relâche jusqu’à la nuit tombée. 
    Il lui arrive régulièrement de faire des « nocturnes », comme ces cadres parisiens « pressurisés » par leur employeur. 
    Pas pour boucler un dossier… mais pour mettre à bas une vache, par exemple (les veaux ne choisissent pas forcément de naître entre 9h et 17h !). 
    Même chose lorsqu’il doit faucher les foins : c’est une période pendant laquelle il dépasse allégrement son heure habituelle de coucher (22h). 
    Et n’imaginez pas qu’il puisse profiter de week-ends ou de jours fériés : qu’on soit le 1er janvier ou le 14 juillet, les vaches ne vont pas s’occuper d’elles-mêmes toutes seules ! 
    Mais, à l’image de la plupart des agriculteurs, Laurent est stoïque : 

    « Je ne me plains pas. J’aime mon métier. Même si parfois, on aimerait souffler un peu ».[1]

    Le vrai problème est ailleurs. 

    A deux doigts de la ruine

    A partir de 2009, c’est la descente aux enfers financièrement. 
    Il n’arrive même plus à se verser un salaire. 
    Le peu qu’il gagne, il doit le dépenser immédiatement : 

    • Dans l’alimentation de ses vaches ;
    • Dans les frais de vétérinaire ;
    • Dans les assurances sociales ;
    • Et dans les remboursements de crédit – il a été obligé d’emprunter pour mettre sa ferme « aux normes » réglementaires.

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