• « Il n’est pas interdit de fabriquer une pizza avec du faux fromage »  (06.02/2013)

    http://www.beurk.com/breves/il-nest-pas-interdit-de-fabriquer-une-pizza-avec-du-faux-fromage

    Beurk.com, c'est toute l'information concernant ce qui est "beurk" dans notre vie quotidienne, de l'alimentation en passant par la qualité de l'eau et de l'air. Pour que notre quotidien soit un peu moins "beurk"...

    Surtout si la production d’un faux fromage, baptisé de manière trompeuse « fromage analogue », est 200 % moins chère que celle d’un vrai fromage avec du lait. 

    faux Fromage analogue

     

    La volatilité des prix du lait

     

    En 2007, le marché mondial du lait est en ébullition. Après plusieurs années de stabilité, les prix du lait baissent de 10 % entre 2003 et 2006. En parallèle,  les prix des céréales, destinées au bétail, augmentent. De nombreux producteurs de lait, découragés, préfèrent passer à la culture céréalière, culture en partie destinée aux biocarburants, plus rentable et moins pénible.

    Entre 2007 et 2009, les prix du lait connaissent une hausse d’environ 44 % en Europe. Les consommateurs mangent de moins en moins de lait, mais de plus en plus de fromage et de produits frais comme les yaourts. L’Europe ne peut plus répondre à la demande des consommateurs.

    Comme en Europe le marché mondial du lait est confronté lui aussi à une hausse de consommation due à une demande accrue des pays émergents, la Chine en tête.

    Face à cette volatilité des prix du lait les industriels préfèrent trouver des alternatives pour préserver leurs portefeuilles quitte à créer de faux fromages sans goût et sans lait. En 2007, le premier fromage dit « analogue » apparaît discrètement dans nos rayons.

    Michel Roche, directeur du Syndicat des fromages à pâte pressée :

    « Ce qui coûte le plus cher dans une pizza, c’est le fromage. Alors, la tentation est grande d’utiliser autre chose. On choisit : le goût ou le portefeuille. »

    Les français, premiers consommateurs européens de pizzas, sont directement concernés par cette nouvelle subtilité industrielle.

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  • Réseau Sortir du Nucléaire

    Depuis 2005, L’Autorité de Sûreté Nucléaire savait que les procédures de fabrication de la cuve de l’EPR de Flamanville comportent de graves manquements. (http://www.sortirdunucleaire.org/article50957http://www.sortirdunucleaire.org/article50957 )

      Or, la cuve est une pièce maîtresse d’un réacteur nucléaire. L’ASN avait à l’époque averti EDF et Areva des risques encourus, mais ces derniers ont tout de même lancé sa construction.

      Le gendarme du nucléaire doit rendre un avis définitif sur la question en septembre prochain mais subit une pression considérable de la part d’EDF, d’Areva, de l’État français et même de la Commission Européenne dans l’optique de faire homologuer cette cuve défectueuse. C’est dans 6 jours que se réunit le prochain groupe d’experts mandaté par l’ASN.

      Empêchons les intérêts de l’industrie nucléaire de l’emporter sur la sécurité de chacun.e d’entre nous, mettons la pression sur l’ASN pour qu’elle refuse d’homologuer cette cuve !

       Cette pétition sera remise à l’ASN lors du Groupe permanent d’experts pour les équipements sous pression nucléaires les 26 et 27juin.

      Pour signer la pétition:

      http://sortirdunucleaire.org/Petition-cuve-EPR?origine_sujet=EPR201706


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  • L’AlterVillage met le cap sur la Bretagne !Les inscriptions sont ouvertes    

     
     
     

    Évènement 19 juin 2017

     
     

    Cher·e adhérent·e,

    L’édition 2017 de l’AlterVillage aura lieu du 27 juillet au 3 août, à la « Cidrerie du Golfe » , près de Vannes dans le Morbihan.  Pour s'inscrire:

       https://france.attac.org/agenda/article/l-altervillage-met-le-cap-sur-la-bretagne?pk_campaign=Infolettre-969&pk_kwd=france-attac-org-agenda-article-l

    C’est à l’ombre des pommiers (bio), abritant aussi concerts et événements culturels, que l’AlterVillage d’Attac installera son campement éphémère. Rendez-vous pour sept jours de créativité, de formation militante, de mixité générationnelle, d’enrichissement mutuel et de convivialité !

    Depuis 10 ans, ce village éphémère alternatif, autogéré et autofinancé, accueille une centaine de participant·e·s d’Attac et d’ailleurs. Tour à tour cuisinier·ère, distributeur·trice de parole, porteur·euse de savoir, barman·aid, musicien·enne… les altervillageoi·se·s œuvrent et s’organisent au sein de cet espace collectif.
    Une semaine pour échanger, réfléchir, découvrir des alternatives socialement et écologiquement innovantes. Ici, chacun·e est porteur·euse d’expériences, de savoirs et savoir-faire à partager.
    Un lieu d’éducation populaire, pour se former à des techniques militantes, pratiquer, gagner en efficacité, et tout cela dans la bonne humeur.
    Une pause pour se ressourcer, se rencontrer et repartir dans nos comités locaux, nos quartiers, nos campagnes... chargé·e·s à bloc pour l’année !

    Programme

    Au programme de cette dixième édition, ateliers pratiques, d’auto-formation et d’échange de savoirs sur des thèmes variés portés par les participant·e·s : théâtre forum, désobéissance civile, luttes sociales, ZAD, extractivisme, clown-activisme, climat, communication non-violente, féminisme, démocratie, manif de droite, permaculture, logiciel libre etc. Sans oublier les ciné-débats, conférences gesticulées, concerts et autres soirées en musique, où l’on refait le monde, on chante, on danse, on rit…

    Certains thèmes vous intéressent ? Vous souhaiteriez en proposer d’autres ? Participez à leur (co)animation/préparation !
    Nul besoin d’être un·e expert·e ou un·e grand·e conférencier·e ... Contactez-nous !

    Nous co-construisons un programme pour les « petits », n’hésitez pas à amener idées et matériel (jeux, crayons, récup de papier, livres, déguisements etc...) et nous faire des propositions d’animation.

    Le programme jour par jour sera prochainement accessible sur le site d’Attac et le blog de l’AlterVillage 'https://blogs.attac.org/altervillage/?pk_campaign=Infolettre-969&pk_kwd=blogs-attac-org-altervillage).

    Accueil et organisation sur place

    Nous vous accueillerons dès jeudi 27 juillet à partir de 9 h pour l’installation des tentes, l’auberge espagnole, l’apéro cidre & la première plénière « fonctionnement ». L’après-midi du jeudi et le vendredi seront consacrés à l’aménagement du site. Suivront quatre jours d’ateliers, d’animations et de surprises. Et nous clôturerons cette dixième édition le jeudi 3 août après un dernier repas pris ensemble, et avoir rangé le site.

    La forme principale d’hébergement se fera sous la tente ou dans son véhicule (camping car, camion, yourte, tipi ...), dans et autour du verger. N’hésitez pas à nous contacter si vous ne pouvez pas dormir en tente.

    Enfin, l’AlterVillage souhaite contribuer au renforcement du réseau local alternatif, en adoptant une cuisine bio et locale, en mettant en place des partenariats et en mobilisant les forces vives de la région.

    Un événement non pas que l’on consomme mais que l’on (é)co-construit, ensemble…

    Et parce que 10 ans ça se fête, n’hésitez plus et rejoignez-nous !

    Retrouvez toutes les informations sur l’AlterVillage sur le site d’Attac France :

    Au plaisir de vous y retrouver !

    L’équipe de préparation de l’AlterVillage 2017

     


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  • 2016   413 p.  12€

       Sur  la terre, aucune liberté ne s'obtient sans souffrance et sang versé. Là réside une des lois les plus constantes de l'histoire humaine. Mais aucune liberté ne se gagne sans amour agissant, sans une solidarité profonde entre les peuples. Ce livre tente de retracer l'histoire et de montrer les pratiques et les théories des mouvements armés de libération nationale du Tiers Monde.

       Les nationalistes révolutionnaires d'Afrique, d'Asie ou d'Amérique latine - leurs combats, leurs victoires, leurs sacrifices - modifient profondément le paysage politique et social de notre planète. Ils bouleversent les rapports entre classes de nombreux pays et changent, sur plusieurs continents, l'équilibre entre les deux superpuissances. Pourtant, ces mouvements armés de libération demeurent très mal connus en Occident. Idéalisés, ou bien relégués au rang de "terroristes" quand il mènent les combats, ils sont souvent perçus comme les simples instruments d'une superpuissance quand, leur victoire acquise, ils tentent de bâtir un Etat.

       Il faut faire un sort à ces naïvetés et à ces calomnies. En cette fin du XXe siècle, alors que l'oppression policière, le cynisme des grandes puissances ou les tyrannies de la faim ravagent l'existence de millions d'hommes et de femmes, les nationalistes révolutionnaires du Tiers Monde tentent de mettre en oeuvre des principes d'autonomie politique, d'autosuffisance économique, de liberté et de justice, qui répondent aux désirs les plus irrépressibles des hommes.

       Où en cette grande espérance ? Quelles leçons pouvons-nous tirer - pour notre propre liberté - de ces combats lointains ? Jean Ziegler, familier du Tiers Monde, raconte ici une épopée mal connue chez nous. Il esquisse avec une générosité vibrante mais lucide un bilan mondial du demi-siècle.

      Rapporteur spécial de l’ONU pour le droit à l’alimentation (2000-2008), Jean Ziegler est actuellement vice-président du comité consultatif du Conseil des droits de l'homme de l'ONU. Il a notamment publié

         -La Haine de l'Occident,

        -Retournez les fusils! et

        -Les Nouveaux Maîtres du monde.


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  • 2017    128 p.   12 €

       Afin de justifier l’agriculture intensive, certains nous expliquent que, depuis cinquante ans, la faim dans le monde a diminué. Et qu’il est impossible de nourrir 7 milliards d’humains grâce aux techniques respectueuses de l’environnement.
       Comment justifier qu’aujourd’hui des enfants, des femmes et des hommes meurent encore de faim ? Et surtout, comment mettre un terme à ce délit collectif insoutenable ?
       Entre surabondance et pénurie, le système alimentaire mondial actuel est en échec. Pour faire face à l’augmentation de la population et à la dégradation de l’environnement, des choix urgents s’imposent.
      L’agroécologie, qui ne requiert aucun pesticide chimique, est parfaitement adaptée à la condition souvent précaire des paysans.    Elle est la solution pour, enfin, éradiquer la faim dans le monde.
       Issu d’une enquête approfondie, ce livre propose des solutions. Car il est possible de nourrir tous les enfants que porte notre Terre.   Agriculteur, écrivain et penseur français d'origine algérienne, Pierre Rabhi est l'un des pionniers de l'agroécologie. Il est l'auteur de nombreux ouvrages dont

       -Semeur d'espoirs avec Olivier Le Noire (Actes Sud, 2013) et

       -Vers la sobriété heureuse (Actes Sud, 2010)


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  • Power to Change

    Titre original: Power To Change - Die EnergieRebellion

    Date de sortie 11 janvier 2017 (1h 30min)
    De Carl-A. Fechner
    Avec acteurs inconnus
    Genre Documentaire
    Nationalité allemand
    Distributeur Jupiter Films

    Synopsis et détails

       POWER TO CHANGE - La Rébellion Énergétique présente une vision d’avenir : un système de fourniture d’énergie démocratique, durable et d’un coût abordable, à partir de sources 100% renouvelables.
      Le film nous entraîne dans un voyage à la découverte d’un pays où des centaines de milliers de personnes — les rebelles d’aujourd’hui — transforment cette vision en une réalité concrète. Des pionniers combatifs, des bricoleurs amateurs, luttant pour la révolution énergétique grâce à des technologies innovantes et surprenantes. Passionnés et pleins d’espoir, ils acceptent les revers et célèbrent leurs succès.
      L’avenir de l’Énergie du Monde est lié à des sources décentralisées et propres, 100% renouvelables. Ce film est un plaidoyer impressionnant pour une mise en œuvre rapide de la révolution énergétique.

    Secrets de tournage

    Faire bouger les lignes

    Power To Change : la Rébellion Énergétique est le premier film de Carl-A. Fechner depuis 2010 et La 4e Révolution, déjà centré sur les énergies renouvelables. "Lorsque nous avons réalisé le film La 4e Révolution, il y avait un sentiment d’euphorie qui reflétait le développement incroyable des énergies renouvelables à l’époque, principalement solaires. Puis il y a eu depuis une régression. Le film nous avertissait déjà que les opérateurs des centrales nucléaires et au charbon, qui gagnent des millions d’euros de bénéfices, ne laisseraient pas le changement se produire sans résistance. Et c’est exactement ce qu’il s’est passé", explique le réalisateur. "Nous avions donc le sentiment qu’il nous fallait agir pour contrecarrer ce mouvement de régression. C’est ce que nous cherchons à faire dans le film Power To Change".

    L'exemple de l'Allemagne

    Power To Change : la Rébellion Énergétique se concentre sur le modèle allemand pour étayer son argumentaire, le pays étant déjà fortement engagé dans une politique d'énergie renouvelable à grande échelle : "Nous aurions tout aussi bien pu prendre les USA. Mais en faisant abstraction du battage publicitaire à ce sujet, en réalité la part des énergies renouvelables dans la production d’énergie totale des USA, ne dépasse toujours pas les 13%. Ici en Allemagne, nous en sommes déjà à 33%. En Allemagne, nous avons vu qu’il existait une grande variété et un grand nombre d’engagements concrets en faveur de cette révolution énergétique", indique Carl-A. Fechner.

    Ambition et exigences

    Carl-A. Fechner voulait réaliser bien plus qu'un film documentaire : "Nous voulions réaliser un documentaire qui ressemble à un long-métrage classique, car j’apprécie particulièrement les images fortes et mémorables. Et nous avons pris beaucoup de temps - sept mois - pour le monter. Nous avons choisi l’Orchestre philharmonique de Prague pour la musique du film, ce qui a été un grand moment pour moi", résume le cinéaste.

    Film unique

    Power To Change : la Rébellion Énergétique a été monté sans financement public ni subventions officielles, mais seulement grâce à des sponsors et des collaborateurs. Ce choix fait suite au refus des subventions pour La 4e Révolution, qui a ensuite connu un éclatant succès en salles, aussi bien en Allemagne que dans le monde. "Nous avons cherché à avoir le financement le plus dispersé et indépendant possible en utilisant autant de sponsors différents que possible, et qui n’avaient du coup aucune influence sur le contenu du film. C’est la première fois qu’un projet de film de ce genre est lancé et co-financé par le grand public", explique Carl-A. Fechner.

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  • L’évasion fiscale fausse notre perception des inégalités de richesse

     

    Martin Anota    06/06/2017
     
      https://www.alternatives-economiques.fr//levasion-fiscale-fausse-perception-inegalites-de-richesse/00079205

     

    D’importants scandales d’évasion fiscale ont éclaté ces dernières années, notamment le SwissLeaks en février 2015 et, encore plus récemment, les révélations tirées des Panama Papers en avril 2016. Ces scandales pourraient se traduire par un renforcement de la lutte des autorités contre l’évasion fiscale, même si l’on peut craindre que d’éventuels conflits d’intérêts et le lobbying dont font preuve certaines institutions freinent de telles avancées.

    Ces récentes révélations vont surtout permettre d’obtenir une meilleure image de la pratique de l’évasion fiscale, mais aussi de la répartition des richesses, ce qui sera d’ailleurs utile aux autorités pour mieux cibler la lutte contre l’évasion fiscale et accroître l’efficacité de la fiscalité. En effet, les administrations publiques s’appuient souvent sur des contrôles aléatoires pour estimer le montant des revenus et des richesses que les ménages dissimulent pour les soustraire à l’impôt, mais ces contrôles sont imparfaits. Ils ne permettent pas d’étudier la pratique de l’évasion fiscale parmi les ménages les plus riches, d’une part, parce que leurs échantillons restent trop étroits et, d’autre part, parce qu’ils n’ont pas suffisamment de moyens pour capturer les formes sophistiquées d’évasion fiscale, celles-là même qui impliquent divers intermédiaires financiers basés à l’étranger.

    La pratique de l’évasion fiscale est d’autant plus importante que le niveau de richesse est important

     

    Dans une récente étude, Annette Alstadsæter, Niels Johannesen et Gabriel Zucman (2017) ont cherché à estimer l’ampleur de l’évasion fiscale dans les pays riches en combinant les informations tirées des contrôles fiscaux réalisés de façon aléatoire avec des données qui ont fuité lors du SwissLeaks et les révélations des Panama Papers. Ils ont concentré leur étude sur trois pays scandinaves, en l’occurrence la Norvège, la Suède et le Danemark. Ils confirment que la pratique de l’évasion fiscale est d’autant plus importante que le niveau de richesse est important. Dans les pays scandinaves, c’est en moyenne 3 % des impôts dus qui ne sont pas acquittés en raison de l’évasion fiscale, mais cette part augmente à mesure que l’on zoome vers les strates supérieures de la répartition du patrimoine, tout d’abord lentement, puis ensuite très fortement parmi le dernier centile : elle s’élève à 30 % pour les 0,01 % des ménages les plus aisés, c’est-à-dire pour des ménages possédant un patrimoine supérieur à 40 millions de dollars (voir graphique ci-dessous).

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  • Chère lectrice, cher lecteur,

    L’American Cancer Society révèle que le traitement du cancer a coûté aux États-Unis 87,8 milliards de dollars en 2014 [1].

    Cela représente le prix de 45 porte-avions Charles-de-Gaulle [2] !

    Le seul traitement du cancer aux USA coûte annuellement le prix de 45 porte-avions Charles-de-Gaulle (chaque porte-avions pèse 4 fois le poids de la tour Eiffel et coûte le prix de 100 000 lingots d’or pur).

    C’est la première fois que ce chiffre est publié. Il est effrayant. Il est supérieur au PIB (produit intérieur brut) de 130 pays dans le monde (dont le Luxembourg, la Birmanie, Cuba, le Cameroun).

    En France, la dynamique est la même. Selon le rapport annuel de l’Assurance maladie, le coût des traitements contre le cancer a augmenté de près de 40 % entre 2010 et 2013. Il est passé de 11,5 milliards d’euros à 15,21 milliards d’euros [3] (derniers chiffres disponibles) !

    Ces chiffres indiquent pour moi une chose aussi certaine qu’inéluctable : c’est le début de la fin.

    À court ou moyen terme : la faillite

    Le coût des traitements anticancéreux doit doubler dans les six ans [4]. Il pourra tripler, quadrupler sans doute, dans les dix ou quinze ans.

    Tôt ou tard, le cancer ne pourra tout simplement plus être pris en charge par les assurances maladie, qu’elles soient publiques ou privées.

    « La prochaine molécule qui devrait arriver en France pour le traitement du mélanome coûterait plus de 100 000 euros par an pour chaque patient traité », expliquait la Ligue contre le cancer dans la presse en 2015 [5].

    Il faut bien comprendre que le Père Noël n’existe pas.

      À un moment ou à un autre, il faut bien que quelqu’un paye. Les Américains se gargarisent de la fortune des milliardaires d’Internet, du pétrole et de Wall Street. Mais il faudrait confisquer la totalité de la fortune de Bill Gates pour financer uniquement les dépenses liées au cancer pendant douze mois.

    Or le cancer ne représente qu’une toute petite partie des dépenses engagées pour l’ensemble des maladies (10 % en France).

    La dette explose

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  • Qu'est-ce qu'on attend? : Affiche

     

        Date de sortie 23 novembre 2016 (1h 59min)  De Marie-Monique Robin
        Genre Documentaire      Nationalité français
       Distributeur M2R Films
      Très connue notamment pour son documentaire « Le monde selon Monsanto » ou Notre poison quotidien » Marie Monique Robin sort un nouveau film documentaire le 26 novembre prochain qui se penche sur les initiatives écologiques et citoyennes d’un petit village Alsacien : Ungersheim. Lorsque l’on en lit les résultats, on en reste pantois. Alors, oui, effectivement, qu’est-ce qu’on attend, tous ?

    Synopsis et détails

       Qui croirait que la championne internationale des villes en transition est une petite commune française ? C’est pourtant Rob Hopkins, fondateur du mouvement des villes en transition, qui le dit. Qu’est ce qu’on attend ? raconte comment une petite ville d’Alsace de 2 200 habitants s’est lancée dans la démarche de transition vers l’après-pétrole en décidant de réduire son empreinte écologique.

      

      Anecdotes, potins, actus, autour de "Qu'est-ce qu'on attend?" et de son tournage !

    Le projet

    Le village alsacien d'Ungersheim a lancé en 2009 un programme de démocratie participative, intitulé "21 actions pour le XXIe siècle. Tous les aspects de la vie quotidienne y sont présents : l’alimentation, l’énergie, les transports, l’habitat, l’argent, le travail et l’école. L'ambition du programme est de parvenir à rendre le village complètement autonome, à travers notamment une activité et une production localisées afin de réduire les dépenses énergétiques. L'économie locale est également soutenue grâce à une monnaie à part, le radis. Depuis 2005, 120 000 euros ont été économisés en frais de fonctionnement et les émissions directes de gaz à effet de serre ont été réduites de 600 tonnes par an. Une centaine d’emplois a également été créée.

    Tournage

    Qu'est-ce qu'on attend ? a été tourné sur quatre saisons en 2015, année qui a vu l’aboutissement du projet de transition du village.

    Genèse

    Marie-Monique Robin a réalisé un documentaire pour Arte en 2014 intitulé Sacrée croissance !, qui s'intéressait déjà aux expériences de société autonomes "post-carbone, plus durable, plus juste et plus solidaire", explique la réalisatrice. Si elle avait tourné pour l'occasion dans sept pays, il n'y avait aucun exemple français. "C’est lors d’une projection du film à Thann (Haut-Rhin) que j’ai découvert l’existence du programme de transition exceptionnel d’Ungersheim. L’envie de faire ce film a grandi en moi tout au long de l’année 2015 alors que je tournais un documentaire intitulé Sacré village ! pour France 3 Alsace et Ushuaïa Télévision : on y voit Rob Hopkins – le père du mouvement des villes en transition – déclarer que l’expérience d’Ungersheim est « unique au monde »", se souvient-elle.

    De la télévision au cinéma

    Devant la quantité d'informations et d'images, Marie-Monique Robin a choisi de passer de la télévision au cinéma pour Qu'est-ce qu'on attend ?. "Après mon repérage en février 2015, j’avais écrit un synopsis qui permettait de raconter la mise en œuvre des 21 actions du programme de transition à travers des personnages clés, sur lesquels je voulais construire mon documentaire, mais j’avais complètement sous-estimé la puissance de la dynamique que génère une démarche de transition globale, encouragée par des élus et désirée par des citoyens éclairés, qui d’un coup sont prêts à libérer le meilleur d’eux-mêmes", explique la cinéaste.

      Le nouveau film de Marie-Monique ROBIN : « Qu’est-ce qu’on attend? » au congrès International de santé Naturelle par l’IPSN 

      http://www.transitionfrance.fr/2016/08/29/nouveau-film-de-marie-monique-robin-quest-ce-quon-attend-ua-congres-intrenational-de-sante-naturelle-par-lipsn-le-1er-et-2coct-2016/

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  • couverture

    2015    270 p.   18 €

      

    Les hommes-lézards dirigent-ils le monde en secret ?
    Le concombre espagnol est-il un serial killer ?
    La laïcité est-elle, comme le pot-au-feu, une spécialité française ?
    Votre supermarché vous connaît-il mieux que vos parents ?

    Face à la complexité du monde, cet ouvrage, drôle, original, accessible et intelligent, propose en neuf chapitres une véritable initiation à l'esprit critique. Du discours des complotistes à celui des publicitaires en passant par ceux des politiciens, des scénaristes de séries télé, des pseudo-scientifiques ou des extrémistes de tout poil, il nous invite à décrypter toutes les formes de rhétorique susceptibles de nous influencer.
    Un livre essentiel, à l'usage des jeunes générations, mais aussi de tous ceux qui souhaitent combattre efficacement langue de bois, intox, raccourcis, amalgames, fausses rumeurs et psychoses en tout genre.

       Née en 1980 dans le sud de la France, Sophie Mazet a fait ses classes préparatoires littéraires à Toulouse avant d'intégrer l'École normale supérieure de Cachan. Agrégée d'anglais, elle choisit de se consacrer à l'enseignement secondaire et donne des cours depuis 2007 dans un lycée de Seine-Saint-Denis classé ZEP. Le 8 mars 2015, le ministère de l'Éducation nationale salue la création de ce " cours d'autodéfense intellectuelle " et lui remet les Palmes académiques.


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  • Etats-Unis

    2600 milliards de dollars de profits non taxés

    Eva Mignot 24/05/2017
     
       https://www.alternatives-economiques.fr//2600-milliards-de-dollars-de-profits-non-taxes/00078961

    Considéré comme trop élevé, l’impôt national est souvent très critiqué chez les chefs d’entreprises américains. Pourtant, nombreuses sont les entreprises outre-Atlantique à limiter les sommes reversées à l’Etat fédéral : les profits qu’elles ne rapatrient pas lui échappent. La loi fiscale américaine actuelle taxe les profits réalisés à l’étranger au taux de l’impôt sur les sociétés (35%)  uniquement lorsqu’ils sont rapatriés sur le sol national. En réinvestissant en permanence cet argent à l’étranger, elles parviennent à se soustraire aux taxes américaines. Et ces montants peuvent se révéler astronomiques.

    Selon une association américaine, lInstitute on Taxation and Economic Policy, Apple a réussi à « sauver » 230 milliards de dollars du fisc américain en 2016. Pour cette somme, l’entreprise de Jim Cook aurait dû payer une taxe de 71 milliards de dollars.


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  • Antoine de Ravignan    01/06/2017   Alternatives Economiques n°369

      Face aux dégâts infligés par le modèle agricole actuel, la ferme France aurait intérêt à se convertir massivement au bio. Mais cela implique aussi de manger autrement.

      Quelque chose ne tourne pas rond dans nos assiettes. Elles sont remplies par des agriculteurs qui bénéficient année après année d’environ 9 milliards d’euros d’aides publiques, via la politique agricole commune. Ces soutiens, qui représentent 80 % du revenu des 297 000 exploitations dites "professionnelles"1, sont certes nécessaires. Dans un contexte de marchés ouverts et dérégulés, où les prix mondiaux sont trop faibles pour rémunérer la plupart des productions, ce sont des pans entiers de l’agriculture qui s’effondreraient en leur absence, et avec eux la sécurité alimentaire du pays. Mais l’argent du contribuable est loin d’avoir pour contrepartie une alimentation dont les conditions de production répondent à l’intérêt commun. Cette question devrait être au coeur des très attendus Etats généraux de l’agriculture et de l’alimentation prévus par le nouveau président.

    L’argent du contribuable est loin d’avoir pour contrepartie une alimentation dont les conditions de production répondent à l’intérêt commun.

    En premier lieu, les subventions ne permettent pas de maintenir l’emploi. De 1999 à 2013, le nombre des agriculteurs en activité est passé de 519 000 à 313 500 ; près de 90 000 exploitations professionnelles ont disparu au cours de ces quinze dernières années. Notamment parce que les règles de distribution des aides, largement assises sur la surface de terres dont disposent les agriculteurs, entretiennent les inégalités au sein du monde agricole. En 2015, après subventions, un quart des exploitations professionnelles a dégagé un revenu annuel inférieur à 8 500 euros, avec un résultat négatif de plus de 6 000 euros pour les 10 % en bas de l’échelle2.

     

     Par ailleurs, les conditionnalités environnementales attachées aux aides sont trop laxistes pour stopper la destruction de ce qui constitue les bases mêmes du système productif : la diversité des espèces et des espaces, l’eau et les sols. La consommation de pesticides, loin de reculer comme l’avaient promis les plans qui se sont succédé depuis le Grenelle de l’environnement en 2007, a progressé de 22 % entre 2009-2010 et 2014-20153.

     La consommation de pesticides a progressé de 22 % entre 2009-2010 et 2014-2015

    La toxicité de ces produits conjuguée à la destruction des milieux naturels et à l’appauvrissement biologique des espaces cultivés se traduit par des pertes de biodiversité inédites. De 1989 à 2013, les populations d’oiseaux des champs ont décliné de 45 %. Sur dix ans, le taux de mortalité des abeilles est passé de 5 % à 30 %. Les excès d’azote liés aux épandages de fertilisants expliquent qu’en 2014-2015, 17,7 % des points de suivi des eaux de surface et 49,8 % de ceux des eaux souterraines avaient une teneur moyenne en nitrates supérieure à 25 mg/l4, niveau considéré en France comme le seuil d’alerte.

    Sur le plan sanitaire, des liens sont établis entre l’apparition de cancers et maladies neurodégénératives chez les producteurs et leur exposition chronique aux pesticides. Ces produits sont également détectables dans 45,4 % des aliments consommés en Europe, selon un rapport récent de l’Agence européenne de sécurité des aliments. Si les limites légales sont respectées dans 97 % des cas, beaucoup de chercheurs suspectent la toxicité à faible dose de ces produits classés comme perturbateurs endocriniens. Un autre sujet, moins souvent évoqué, concerne les résistances aux antibiotiques, à l’origine de 25 000 décès par an en France. L’élevage fait partie du problème, les usages vétérinaires représentant dans leur ensemble la moitié de la consommation d’antibiotiques.

    Le boom des surfaces 

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  • 2017   64 p.   08 € ( poche)

       Le célèbre couple de sociologues Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot livre ici une dénonciation impitoyable de la complicité des gouvernements avec le destructeur Dieu Argent. Fidèles à leur méthode rigoureuse, ils démontrent, preuves à l'appui, comment l'argent s'est transformé en une arme de destruction massive aux mains d'une aristocratie de l'argent qui fraye intensément avec celle du pouvoir. À l'heure du « Fillongate », de la violence délirante de Trump, de l'arrogance de Marine Le Pen face à la justice, ou de la mondialisation du droit de polluer à coups de « crédits carbone », l'indignation sociologique des Pinçon-Charlot est indispensable.

       Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon, sociologues, anciens directeurs de recherche au CNRS, sont spécialistes des grandes fortunes françaises. Leur ouvrage,

       -Le Président des riches (La Découverte, 2010),

    est un best-seller. Ils ont publié aux éditions Textuel

       -L'Argent sans foi ni loi en 2012.


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  • 2017    128 p.    15 €

        Comment préserver ou restaurer, à son échelle, la biodiversité de son environnement proche ?

      Ce livre original nous propose 50 recettes faciles à mettre en oeuvre pour agir en faveur de la biodiversité.

      Si vous avez la chance d'avoir un bout de jardin, vous pouvez vous inspirez des idées proposées ici pour le rendre plus vivant, plus équilibré et plus respectueux de la biodiversité : comment attirer les pollinisateurs, les écureuils, les hérissons, les oiseaux...

       Cultiver des fruits et légumes savoureux et authentiques en utilisant nos déchets alimentaires et même notre urine, véritable or liquide !

       Ainsi, la sauvegarde de la boidiversité se nourrit aussi de petites réponses individuelles très faciles à appliquer et particulièrement pédagogiques pour la famille.

      Ces recettes sont éprouvées, expérimentées, inventées, adoptées ou améliorées par les jardiniers de tous poils qui sont venus nourrir cette compilation. Une autre façon d'aborder la biodiversité, avec bonheur.    

      Dans le cadre de son projet de fin d’études à l'École supérieure de création industrielle (Ensci-les ateliers), Caroline Burzynski-Delloye a choisi de consacrer son diplôme à la biodiversité. Un projet nourri, durant un an, d’innombrables rencontres avec des amateurs, des jardiniers, des spécialistes de tous bords et qui s’est construit grâce à divers tests et expériences. Aujourd’hui, en marge de son travail, Caroline Burzynski-Delloye conçoit, pour l’abbaye de Royaumont, une légumothèque et des ateliers jeune public. Elle est également l’auteur de deux livres pour enfants :

       -Fish & Pea (2004) et

       -Un corps de rêve (2006)


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  •  Certains chimpanzés du parc national de Kibale, en Ouganda, présentent d’étranges malformations de la face et des troubles de la reproduction. La primatologue Sabrina Krief et son équipe soupçonnent les pesticides utilisés alentour.

     

     « Certains chimpanzés semblaient avoir une face très aplatie, qu’on n’avait jamais vue ailleurs. En s’approchant davantage, on s’est rendu compte qu’il y avait vraiment un problème. Certains individus n’avaient pas de narines, d’autres carrément la face creuse ; une chimpanzé semblait avoir quelque chose qui ressemblait à un bec-de-lièvre. » Sabrina Krief, vétérinaire et professeure au Muséum national d’histoire naturelle (MNHN), étudie les chimpanzés du parc national de Kibale, en Ouganda, depuis une vingtaine d’années. Mais rien ne l’avait préparée à ce qu’elle allait découvrir dans le secteur de Sebitoli, au nord du parc : des malformations impressionnantes, sans doute liées à une exposition à des pesticides, ce qu’elle raconte dans un article publié dans Science of theTotal Environment le 24 avril.

    L’équipe de recherche a commencé en 2008 à explorer cette poche de forêt tropicale humide d’environ 25 kilomètres carrés. Objectif : vérifier si des chimpanzés habitent ce territoire dégradé, coincé entre une route goudronnée très fréquentée au sud et des cultures intensives de thé et d’eucalyptus et des jardins vivriers à l’ouest, au nord et à l’est. Elle y a découvert que seize des soixante-six primates identifiés — un quart de la communauté, une proportion considérable — présentent des malformations nasales. Une femelle adulte a un bec-de-lièvre et a « une main bizarre, avec juste un pouce, trois doigts manquants et juste un petit bout de petit doigt », décrit Mme Krief. Certains de ces primates souffrent aussi de troubles de la reproduction. « Plusieurs femelles n’ont pas de cycle sexuel, pas de gonflement de la zone ano-génitale caractéristique de la période de l’ovulation, précise la chercheuse. On ne les a jamais vues avec des bébés et elles n’ont a priori pas de descendants. » Des affections bizarres, que Sabrina Krief et ses collègues n’ont jamais observées chez les autres groupes de chimpanzés du parc, à Ngogo, Kanyawara et Kanyanchu. 

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  •  Par lefigaro.fr      Publié le 05/05/2017    Les dauphins sont de grands prédateurs, au sommet de la chaîne alimentaire, et accumulent toutes les toxines ingérées par leurs proies.
           Un grand nombre de dauphins vivant à l'état sauvage souffrent d'inflammations chroniques, liées à la pollution des océans.

      Selon une étude américaine, les dauphins sauvages sont plus exposés à des polluants et donc plus malades que les dauphins vivant dans des aquariums ou dans d'autres habitats contrôlés.

      Les chercheurs ont comparé des dauphins vivant au large des côtes de Floride et de la Caroline du Sud à deux autres populations vivant en captivité (dans l'aquarium d'Atlanta et dans le Centre des systèmes de combat spatial et naval à San Diego) . Moins de 50% des dauphins sauvages étaient «cliniquement normaux» et un grand nombre souffraient d'inflammations chroniques (ce qui signifie que leur organisme combattait des maladies).

      «Cela s'explique par leur contact avec des pathogènes, des parasites et des polluants dans l'océan qui sont absents dans les aquariums», précise Patricia Fair, professeure à la faculté de médecine de l'Université de Caroline du Sud et principal auteur de cette étude.

    Accumulation de toutes les toxines ingérées par leurs proies

      Depuis 2003, Gregory Bossart, vétérinaire en chef de l'aquarium de Géorgie, à Atlanta et co-auteur de ces travaux, a étudié la santé de plus de 360 dauphins dans la lagune de l'Indian River, en Floride et sur la côte près de Charleston, en Caroline du Sud. Sur cette période, il a pu observer «l'apparition de maladies infectieuses, de tumeurs, d'infections bactériennes résistantes aux antibiotiques et des niveaux alarmants de contaminants dans les deux populations de dauphins en liberté», indique l'étude, publiée dans la revue Plos One.

      Les dauphins sont de grands prédateurs, au sommet de la chaîne alimentaire, et accumulent toutes les toxines ingérées par leurs proies. Ceux qui vivent dans la lagune de l'Indian River avaient ainsi de fortes concentrations de mercure dans le corps. En Caroline du Sud, les dauphins sauvages étudiés avaient des niveaux élevés de substances chimiques organiques provenant probablement de sources industrielles.

      A l'inverse, les cétacés évoluant dans des habitats contrôlés sont moins exposés «car la qualité de l'eau dans laquelle ils évoluent est contrôlée en permanence tout comme leur nourriture, et ils bénéficient aussi de soins vétérinaires préventifs», soulignent ces chercheurs.

       De précédentes recherches avaient mis en évidence des maladies fongiques et l'émergence de nouveaux virus qui pourraient être potentiellement pathogènes pour les humains, avertissent aussi ces scientifiques: «si ces cétacés ne se portent pas bien cela pourrait être un indicateur de la santé des océans et même de la santé humaine".

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  • 2017    290 p.    29 €

         Qui n'a jamais rêvé de s'installer en tant qu'agriculteur ? Certainement pas en tant que victime des pesticides, à crouler sous les dettes, asservi par la grande distribution, mais davantage comme un petit producteur fermier, responsable et éthique qui fonctionne en circuit court.

      Cet ouvrage, très riche fait le pari de présenter toutes les étapes d'une installation paysanne réussie. 

       Ce guide accompagne dans les étapes de l'installation agricole les personnes en quête de sens, d'orientation professionnelle et de changement de vie. Il s'adresse à celles et ceux qui après une première vie en dehors de l'agriculture ressentent l'appel de la terre sans oser franchir le pas ou sont décidés à devenir paysans dans le respect des hommes, des animaux, des plantes et de la planète.
       Ce livre illustré est le fruit d'une enquête de terrain réalisée dans plusieurs pays et présente la réalité du métier d'agriculteur et du processus d'installation au travers de témoignages inspirants de néo-paysans d’ici et d'ailleurs.  
      Tout au long de l'ouvrage sont disséminés des conseils, des encadrés techniques, des exercices pratiques et des ressources utiles dont l'objectif est d'aider le lecteur à construire un projet agricole à la fois viable et vivable qui lui ressemble.
       Une première partie accompagne le lecteur dans sa prise de décision de changement de vie et présente l'évolution du métier d'agriculteur, le phénomène des néo-paysans et les différents types d'agricultures écologiques.
      La seconde partie donne des clés pour passer les étapes de l'installation en agriculture, de la définition des objectifs du porteur de projet à ses premiers pas paysans sur son terrain en passant par la recherche du foncier, de financements, la commercialisation et le choix du statut juridique et du secteur d'activité.

       Les auteurs nous livrent leur quotidien, leurs expériences et leurs conseils dans ce guide pratique. Tout au long de l’ouvrage sont disséminés des clés pour que les futurs néo-paysans puissent créer des liens vivants et pérennes entre ville et campagne, entre terres et cités.

       Un ouvrage indispensable pour se forger une idée ou se lancer dans ce métier passionnant mais exigeant !

       Sidney Flament-Ortun (ingénieure agronome spécialisée en agroécologie paysanne et santé publique) et Bruno Macias (ingénieur généraliste spécialisé en innovation et biomimétique) sont les cofondateurs de l'association Neo-Agri qui soutient les néo-paysans d'ici et d'ailleurs et mène des études sur l'installation et le renouvellement générationnel en agriculture, et sur l'essor de techniques et modèles agricoles durables : "Nous avons nous même mené un processus de changement de vie et avons écrit le livre que nous aurions aimé lire."


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  •    
       

                                                                                    2017   éd. Suez 

      Le livre peut être consulté sur:

    https://www.notre-planete.info/actualites/livre-documentaire-21-voyages-au-pays-de-la-nouvelle-ressource

        Entre juillet 2015 et mars 2017, Erik Orsenna, économiste et écrivain-voyageur, a réalisé 21 voyages sur des sites dédiés au recyclage et à l'économie circulaire du Groupe SUEZ en France, au Benelux, au Royaume-Uni, en Suède et Maroc.

      Loin de l'image du gachis que l'on prête souvent à nos déchets, une partie d'entre eux connait une seconde vie à l'heure où les matières premières sont de plus en plus rares et coûteuses.

      Erik Orsenna nous partage ses découvertes à travers 21 récits clairs et instructifs, illustrés par Thomas Vieille, sur la valorisation et le recyclage des déchets en nouvelles ressources chez SUEZ.


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  •                                                                 2006    344 p.    20 €

       Rédigé dans une langue claire et accessible, cet ouvrage, illustré par Charb, constitue une véritable initiation à la pensée critique, plus que jamais indispensable à quiconque veut assurer son autodéfense intellectuelle. On y trouvera d'abord un large survol des outils fondamentaux que dort maîtriser tout penseur critique : le langage, la logique, la rhétorique, les nombres, les probabilités, la statistique, etc. ; ceux-ci sont ensuite appliqués à la justification des croyances dans trois domaines cruciaux . l'expérience personnelle, la science et les médias. " Si nous avions un vrai système d'éducation, on y donnerait des cours d'autodéfense intellectuelle. "
    Noam Chomsky 
     

       Normand Baillargeon, auteur de

       -" L'Ordre moins le pouvoir " et de

      -" Les Chiens ont soif " chez le même éditeur,

    enseigne les fondements de l'éducation à l'Université du Québec à Montréal. Il collabore régulièrement au journal " Le Couac " et à la revue " A bâbord! "


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  • http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20170109.OBS3554/evasion-fiscale-jon-palais-un-faucheur-de-chaises-devant-la-justice.html    L'Obs 09 janvier 2017

    Evasion fiscale : Jon Palais, un "faucheur de chaises" devant la justice

    Le militant altermondialiste Jon Palais est jugé ce lundi 9 janvier à Dax (Landes) pour le vol de 14 chaises dans une agence parisienne de la banque de BNP Paribas, en octobre 2015.                         L'altermondialiste Jon Palais (à droite), lors d'une rencontre avec le candidat à la primaire de la gauche Benoît Hamon (à gauche) (IROZ GAIZKA / AFP)

    Le concept de "réquisition citoyenne de chaises" ("Rendez les milliards, nous rendrons les chaises !") avait été lancé en février 2015 dans une agence HSBC de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) après le scandale des Swissleaks, par le mouvement basque Bizi ("Vivre") auquel appartient Jon Palais.

      Une quarantaine d'actions collectives de "fauchages de chaises", dont celle faisant l'objet du procès, avaient ensuite été menées dans d'autres banques, par ANV-COP21, Attac, les Amis de la Terre ou Alternatiba... Ces actions avaient abouti à un "Sommet des 196 chaises" en marge de la COP21, pour souligner le besoin de financement de la transition sociale et écologique.

      Les fameuses chaises avaient finalement été laissées sur la voie publique, à disposition des forces de l'ordre, à l'occasion de l'ouverture du procès à Paris pour fraude fiscale de l'ex-ministre Jérôme Cahuzac.

    "Une démarche de désobéissance civile"

    Le militant Jon Palais et ses compères souhaitent transformer le procès qui s'ouvre ce lundi en tribunal de l'évasion fiscale avec une journée "festive et revendicative". 600 à 1.000 personnes sont attendues par les organisateurs dans la matinée à la sous-préfecture des Landes, entre réalisation de fresque géante et défilé en musique dans les rues.

    De nombreuses interventions sont programmées, comme celle du philosophe Edgar Morin qui a participé à ces actions ou de José Bové. Plusieurs candidats à la présidentielle - Benoît Hamon (PS), Yannick Jadot (EE-LV) et Philippe Poutou (NPA) - sont aussi annoncés sur place pour parler lutte contre la fraude et l'évasion fiscale, évaluées entre 60 et 80 milliards d'euros en France, et 1.000 milliards en Europe chaque année.

    Identifié comme un des leaders du mouvement, Jon Palais, qui risque cinq ans de prison et 75.000 euros d'amende pour vol en réunion, est le premier à être poursuivi. Le président des Amis de la Terre, Florent Compain, a annoncé qu'il serait lui aussi jugé pour des faits similaires le 11 avril à Bar-le-Duc, sur plainte de la BNP également. Jon Palais explique à l'AFP : 

    "On est dans une démarche de désobéissance civile avec des actions à visage découvert. Les réquisitions ont permis à des gens de transformer leur colère en action non violente constructive pour créer du débat."

    Une façon, selon lui, de "dénoncer l'impunité des banques qui organisent l'évasion fiscale par des montages financiers".


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  •  

                                                                     2015     40 p.    3 €

        Du 5 juin au 26 septembre, le grand tour de France Alternatiba part à la rencontre de plus d'un million de citoyens dans près de 200 villes. A cette occasion un fascicule de 40 pages, préfacé par Edgar Morin et Christiane Hessel, sur le modèle d'Indignez-vous, sera publié.

      Véritable vadémécum de ce mouvement inédit qui prend depuis quelques mois un essor considérable, voici un ouvrage qui explique simplement comment chaque citoyen peut vivre dans une société véritablement alternative : plus écologique, plus juste, plus solidaire, plus conviviale, bref, une société plus désirable…

      Les solutions existent et c'est l'affaire de tout un chacun de les mettre en œuvre au quotidien.


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  • Newsletter N° 59 de Michel DOGNA

    L’appétissante tarte aux cerises...  du supermarché

    Vous avez certainement déjà vu passer un texte du même genre depuis plusieurs années. Mais vu ce que je continue à constater plus que jamais sur les étals, en particulier à l’occasion des fêtes, et vu la grande capacité à oublier - à la façon Shadocks - de beaucoup de monde, je n’hésite pas à resservir ce morceau de bravoure réactualisé. 

    VOYONS D’ABORD LA PÂTE : 

    La farine provient de grains de blé qui préalablement ont été enrobés d’un fongicide avant semis. Pendant sa culture, le blé a copieusement reçu des pesticides, des hormones de synthèse, et bien sûr des engrais chimiques. Après récolte, les grains sont fumigés au tétrachlorure de carbone et au bisulfite de carbone, puis arrosés au lopyriphosméthyl. Ensuite la farine reçoit du chlorure de nitrosyl, puis de l’acide ascorbique. Pour faire lever la pâte, la poudre levante est traitée au silicate de calcium, et l’amidon est blanchi au permanganate de potassium. La pate reçoit aussi de l’hydroxytoluène de butyl - un antioxydant (pour éviter le rancissement)… BEURK !

    CONCERNANT LA CREME PATISSIERE :

    Les œufs (qualité FR 3) proviennent d’un élevage industriel concentrationnaire où les poules confinées dans des cages métalliques sont nourries avec des granulés contenant des antioxydants (E300 à E311), des émulsifiants (alginate de calcium), des conservateurs (acide formique), des colorants (capsa théine) des agents liants (ignosulfate) et enfin des appétants (glutamate de sodium) pour qu’elles puissent avaler toutes ces saloperies. Elles reçoivent aussi des antibiotiques, et surtout des anticoccidiens. Les œufs, avant séchage, reçoivent des émulsifiants, des agents actifs de surface comme l’acide cholique et une enzyme pour éliminer le sucre du blanc… BEURK !

    Le lait provient d’un élevage industriel où les vaches reçoivent une alimentation pleine de produits chimiques tels que : flavophospholipol (F712), ascorbate de sodium (F301), alphatocophérol de synthèse (F307), buthyl-hydrox-toluène (F321), alginate de propylène-glycol (F405), acide tartrique (E334), acide propionique (F280), azotés chimiques (F801), des colorants, et enfin des appétants comme le glutamate de sodium… BEURK ! 

    Les huiles, ont été  extraites par des solvants comme l’acétone,  puis raffinées par action de l’acide sulfurique suivi d’un lavage à chaud, puis neutralisées à la lessive de soude, ensuite décolorées au dioxyde de chlore ou au bichromate de potassium et désodorisées à 160°C avec du chlorure de zinc. Enfin, elles sont recolorées à la curcumine. 
    La crème de la tarte, une fois fabriquée, reçoit des arômes et des stabilisants comme l’acide alginique (E400)…
    BEURK !

    VOYONS MAINTENANT LES CERISES : 

    Elles ont reçu entre 15 et 40 traitements de pesticides selon les années. Elles sont décolorées à l’anhydride sulfureux et recolorées de façon uniforme à l’acide carminique ou à l’érythrosine. Elles sont ensuite plongées dans une saumure contenant du sulfate d’aluminium,  et à la sortie, reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium (E202). 
    Enfin, elles sont enduites de sucre raffiné qui provient de betteraves ayant reçu leur dose d’engrais et de pesticides.  Ce sucre est extrait par traitement à la chaux et à l’anhydride sulfureux, décoloré au sulfoxylate de sodium,  puis raffiné au norite et à l’alcool isopropylique. Enfin il est azuré au bleu anthraquinonique. 
    Par ces traitements, les cerises ayant donc perdu tout leur goût, il est nécessaire d’ajouter un parfum artificiel alimentaire. Ce parfum est une recréation synthétique du goût et de l’odeur à partir d’éléments artificiels issus de la chimie du pétrole. Le parfum artificiel de cerise se compose du cocktail de molécules synthétiques suivant : acétate d’éthyle– acéthyl méthylcarbinol – butyrate d’isoamyle – caproate d’éthyle – caprylate d’isoamyle – caprate d’éthyle – butyrate de terpényle – géraniol – butyrate de geranyl – acétylacetate d’éthyle – heptanoate d’éthyle – aldéhyde benzoïque – aldéhyde p-toluique (le dernier ferme la porte !)…
    BEURK, BEURK, BEURK !!!

    CONCLUSION : 

    Si vous ne voulez pas attraper – selon l’expression de Dieudonné – des maladies du Moyen-Âge ou la « chiasse alsacienne » – ne cédez pas à la tentation de la facilité, et faites plutôt vos tartes vous-même avec des produits « honnêtes » ; çà n’est pas si compliqué, il y a des tas de bonnes recettes de grands-mères sur Internet, qui mettent la joie dans la maison, et où la gourmandise n’est plus un suicide au détail ! 

    Source des données techniques : Claude Bourguignon

    Cet ingénieur agronome spécialiste de la microbiologie des sols, issu de l’INRA - qu’il quitta pour cause de désaccord - dénonça officiellement pour la première fois que les sols cultivés à grand renfort d’engrais chimiques et de pesticides ne recelaient plus aucune vie bactériologique, ni animale (vers de terre – larves – insectes…).

     Paru dans le journal Contr'Infos n° 44 

      Michel Dogna, chimiste de formation et diplômé Heilpraktiker, a soigné des milliers de personnes, et a été depuis plus de 35 ans l'auteur de 20 ouvrages de médecines naturelles et alternatives ; par ailleurs, il assume depuis 1998 une activité de journaliste d'investigation internationale en moyens thérapeutiques traditionnels et innovants.


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  •                                                              2016     128 p.    10,90 €

      Vous êtes vous déjà demandé pourquoi vous aviez des difficultés à pardonner malgré vos tentatives diverses ? Pourquoi la rancoeur, le ressentiment s'invitent à nouveau dans votre vie à la moindre occasion, vous offrant en prime un joli bouquet de culpabilité devant votre incapacité à pardonner ?

      Plus vous essayez, moins vous y arrivez et plus vous vous sentez coupable : le pardon vous apparaît alors inaccessible. . . Une dimension réservée à quelques élus. Alors comment réussir à pardonner, comment faire oeuvre de pardon vis-à-vis des autres et de soi-même, y compris avec des personnes non présentes ou défuntes ? C'est avec simplicité et générosité que Laure Roussotte vous livre son expérience pratique, vous faisant découvrir le côté surprenant et guérissant du rituel qu'elle propose dans les "Cercles de Pardon".

      Cette approche novatrice, simple, et accessible à tous offre à chacun une meilleure compréhension par le coeur, et la possibilité de guérir ce dernier de ses blessures émotionnelles. Alors que cela vous paraissait impossible, l'amour circule de nouveau, librement, sans effort. 

        OLIVIER CLERC est l'auteur de 16 livres, avec des traductions dans une quinzaine de langues.
    Il a écrit quatre recueils de métaphores, dont:

       -"La grenouille qui ne savait pas qu'elle était cuite", best-seller international depuis 12 ans, et

       -"Graines de Sens" (2016).
    Il a aussi publié deux titres phares sur le pardon :

      -"Le Don du Pardon" (2010) et

      -"Peut-on tout pardonner ?" (2015).
    Olivier Clerc est à l'origine des Cercles de Pardon qui se multiplient dans une dizaine de pays à ce jour.

      SITES INTERNET : www.olivierclerc.com - www.lesvoiesdupardon.com - www.grainesdesens.com

      Les cercles du pardon   Créés en 2012 par Olivier Clerc, aujourd’hui développés et promus par l’Association Pardon International (API), et animés dans un esprit non-lucratif,  les Cercles de Pardon ont pour objectif de permettre à tous ceux et celles qui le désirent de vivre en deux-trois heures un très beau rituel de guérison du cœur, aussi simple que puissant.

      Un Cercle de Pardon peut vous aider à vous libérer du fardeau de ressentiment, de rancunes ou de haine qui empêche votre cœur d’aimer pleinement.

      Il en existe désormais près de 100 en fonction en France (y compris Polynésie, Guyane et Guadeloupe), Belgique, Luxembourg, Suisse, Algérie, Île Maurice, Espagne et Québec, animés par des personnes ayant suivi une formation à cet effet.

      De nombreux autres sont en gestation : suivez la rubrique News pour être au courant de leur développement !

       Vous trouverez sur ce site (http://www.lesvoiesdupardon.com/cerclesdepardon/) toutes les informations concernant ces Cercles, et notamment la liste complète de ceux qui sont en activité, avec les coordonnées de celles et ceux qui les animent.


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  • Changer de banque (https://www.lechantdescolibris.fr/)

    Accaparement des richesses, soutien à une économie anti-écologique et anti-sociale, évasion fiscale généralisée, déstabilisation des économies locales... Les banques représentent un immense chantier pour un projet de société alternatif !

    Mais, bonne nouvelle : nous avons le pouvoir de changer les choses ! Car si leur puissance est immense, les banques et les "marchés financiers" n’existent que grâce à chacun de nous, à notre confiance et notre épargne. Changer de banque pour un établissement plus responsable, ou investir son argent dans des projets qui ont du sens, voici quelques pistes pour ne plus contribuer au casino financier.

    Vers quelle banque aller ?

    Plusieurs critères interviennent quand on envisage de changer de banques : investissements dans l’économie sociale, solidaire et écologique, transparence, évasion fiscale dans les paradis fiscaux... Un site est là pour vous y retrouver : FinanceResponsable.org

    Un site créé par Les Amis de la Terre. L’association a réalisé une étude très poussée de 9 grandes banques françaises, selon plusieurs critères : environnement, climat, transparence, paradis fiscaux. Toutes les infos pour choisir votre banque, votre produit d’épargne, ainsi que votre assurance !

    Vous trouverez aussi sur le site un guide éco-citoyen "Comment choisir sa banque”. Un document très didactique, où vous découvrirez les projets controversés financés par les grandes banques françaises à l’étranger : centrale nucléaire en Bulgarie, production de bombes à sous-munitions, projets pétroliers en Birmanie, grand

    Sans surprise, le site plébiscitent la Nef (https://www.lanef.com/), dont 100 % des investissements relèvent de l’économie locale et du développement durable, ainsi que le Crédit Coopératif (http://www.credit-cooperatif.coop/).

    Des alternatives à la banque

    Les banques ne sont pas les seuls établissements où l’on peut placer son argent. Des fonds d’investissements citoyens et éthiques existent, pour développer des projets alternatifs. Un bon moyen de mettre la finance aux services d'une transition écologique et citoyenne de la société ! Notamment :

    Terre de liens (https://terredeliens.org/) a été créé dans l'objectif de financer l'installation de paysans bio et la "déprivatisation" des terres arables.

    Énergie partagée (http://energie-partagee.org/) permet à tous les citoyens de participer à la création d'unités locales de production d'énergies renouvelables.

    Blue Bees (https://bluebees.fr/fr/) est un site de finance participative dédié aux projets d'agriculture et d'alimentation écologiques. Outre le don, il propose des prêts rémunérés.


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  •    En Syrie, en Afghanistan, au Darfour ou encore au Nigéria, le changement climatique a agi comme un multiplicateur de menaces dans l’émergence des conflits, selon plusieurs rapports récents. Et son rôle pourrait être de plus en plus déterminant à l’avenir. Pour en mesurer tous les effets, la France s’est dotée d’un observatoire hébergé au sein de l’Iris, l’Institut de relations internationales et stratégiques.

        Par conception Alvarez   © 2017 Novethic - Tous droits réservés (04 mai 2017)

        "Le changement climatique ne crée pas de terroristes, mais il aide à instaurer un environnement dans lequel les terroristes peuvent opérer plus librement"
    iStock - Zabelin

     

     Le changement climatique contribue à créer des conditions favorables au terrorisme et au crime organisé. C’est la conclusion d’un récent rapport (https://www.climate-diplomacy.org/publications/insurgency-terrorism-and-organised-crime-warming-climate) mené par un think tank allemand, Adelphi, avec le soutien du ministère des Affaires étrangères allemand. Intitulé "Insurgence, terrorisme et criminalité organisée dans un monde réchauffé", il montre comment le réchauffement agit comme un "multiplicateur de menaces" et "converge avec d’autres risques (pénurie de ressources, croissance démographique…)" pour accroitre l’éclatement d’une crise, voire d’un conflit armé.  

    "Le changement climatique ne crée pas de terroristes, mais il aide à instaurer un environnement dans lequel les terroristes peuvent opérer plus librement", notent les auteurs de l’étude. "Il augmente la pression sur des gouvernements fragilisés permettant aux groupes terroristes de prospérer et détruit les moyens de subsistance rendant les personnes plus vulnérables au recrutement", précisent-ils.

    L’eau utilisée comme une arme de guerre

    Le rapport revient sur quatre cas : Boko Haram dans la région du lac Tchad, l’État islamique en Syrie, les Talibans en Afghanistan et le crime organisé au Guatemala. Dans la région du lac Tchad, de sévères sécheresses ont provoqué un rétrécissement du lac - il est passé de 25 000 km² avant 1973 à 2 000 km² aujourd’hui - privant les populations locales d’une ressource essentielle. Ajouté à la surexploitation des sols et à la croissance démographique, ce phénomène a plongé les populations dans une extrême pauvreté, facilitant ainsi le contrôle de la région et le recrutement par le groupe terroriste Boko Haram. 

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    Créer sa micro-ferme : permaculture et agroécologie
                                              
                                                                 2017    320p.    29,95 €
    Le guide-témoignage préfacé par Pierre Rabhi et Nicolas Hulot.
      Vous rêvez d'un retour à la terre ? Ce guide-témoignage, accompagné de nombreuses photos et de fiches pratiques, vous apportera toutes les informations pour lancer votre micro-ferme, réfléchir à votre projet et "ouvrir les portes d’un engagement à la fois personnel et collectif"(Pierre Rabhi).
     Qu'est-ce qu’une micro-ferme ? Où se former ? Comment choisir son statut, se financer et trouver ses terres ?   Quelles méthodes culturales privilégier ? Comment acheter ou produire ses plants ?
      Pourquoi se diversifier ? Comment communiquer et se développer ?
      "Ce que j’ai tenté de transmettre dans cet ouvrage est l'amour du métier, les zones de vigilance, les différents domaines d'exploration et de recherche, à travers notre propre expérience."
      Pour ce travail, elle s'est entourée d’intervenants comme Kevin Morel, ingénieur agronome en charge de l'étude sur les micro-fermes en France. Linda Bedouet donne les clés essentielles d'une installation en tant que paysan en agroécologie, afin de vous aider à porter un projet productif, rentable, et bénéfique à l'environnement et aux hommes. 
     

      Linda Bedouet est Parisienne d'origine péruvienne, diplômée en management durable. Après une courte carrière dans l'immobilier commercial, elle s'est tournée vers le développement durable, ce qui l'a amenée à s'intéresser à la permaculture et à l'agroécologie. Après une année de formation au Bec Hellouin et un stage chez les Colibris, elle s'est installée en Normandie avec Edouard et, en 2012, partant d'un herbage, ils ont créé la Ferme des Rufaux.

      Aujourd'hui Linda est très investie dans l'associatif en tant qu'administratrice du GRAB de sa région, et référente "paysans" pour le réseau Slowfood Youth Network France. Elle coordonne l'association de promotion des micro-fermes en agroécologie (FMR), née sur sa ferme. Elle intervient également comme consultante extérieure pour l'association Fermes d'Avenir dont le directeur, Maxime de Rostolan, a introduit l'ouvrage.


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  • 2015     1056 p.    30 €

       Ouvrage fondateur de la pensée écologique, L'Homme renaturé, paru en 1977, donnait déjà tout son sens à l'itinéraire de Jean-Marie Pelt, homme de science et de foi. Pour ce promoteur de l'écologie urbaine, les solutions à la crise planétaire supposent " le dépassement de l'instinct de puissance et de domination en vue de la seule victoire qui ait un sens : celle que l'homme conquiert sur lui-même, dans un combat intérieur jamais achevé et qui reste le vrai moteur du progrès. "

      Les solutions ne tiennent pas seulement pour lui au souci de l'environnement, à la recherche d'une autre croissance, mais aussi à une dimension de sagesse oubliée : elle seule peut conjurer les excès et les risques.
       L'Homme renaturé ne se contente pas de dresser le bilan noir de la civilisation industrielle, mais en appelle à l'imagination et à la créativité pour inventer de nouveaux possibles.

      Jean-Marie Pelt est professeur honoraire de biologie végétale de l'université de Metz et président de l'Institut européen d'écologie, qu'il fonda dans cette ville en 1971, restaurant un cloître franciscain du XIVe siècle. Il a aussi enseigné l'écologie au Collège d'Europe de Bruges. Maire adjoint de la ville de Metz, il joua un rôle déterminant dans la promotion du concept d'écologie urbaine qui, appliqué à sa ville, entraîna la renaissance d'un urbanisme doux et à échelle humaine. Ses recherches portent pour l'essentiel sur l'écologie du Moyen-Orient et sur les plantes médicinales utilisées dans différentes cultures (ethnopharmacologie). 


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                                                                       2016  175 p.  10 €

      "Nous appelons à définir ensemble un nouveau programme de résistance : pour nous, résister c'est créer." Reprenant cet appel lancé en 2004 par treize anciens résistants, 100 citoyens, tous reconnus dans leur domaine, ont conjugué leurs réflexions et leurs expériences pour élaborer un nouveau projet, #LesJoursHeureux (http://les-jours-heureux.fr/)

      Sur la démocratie, le vivre-ensemble, l'économie, l'écologie, ils proposent un cap à suivre et 120 actions immédiates. Pour qu'au brouillard de notre époque succèdent des jours heureux !

      Comme le  précise la Charte du mouvement : « #LesJoursHeureux ne soutient aucun parti et n’appelle à voter pour aucun.e candidat.e, et aucun.e candidat.e ne pourra se prévaloir du soutien de #LesJoursHeureux. »


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    Propriété et communs - Idées reçues et propositions (Utopia)
     
    2017    108 p.  4 € (Poche)
     
      Entre le privé et le public, nous assistons un peu partout dans le monde à une renaissance des communs. En réalité ils n'ont jamais disparu et on estime que près de deux milliards de personnes appliquent le principe de communs pour des biens et services de leur vie quotidienne, le concept de commun, qui demande la coexistence d'une ressource définie, d'une communauté déterminée et d'un mode de gouvernance collectif, renvoie à la prise de conscience des limites d'une régulation par le marché ou par le public.
      Cette renaissance des communs a été dynamisée par l'apparition des communs informationnels (logiciels libres, Wikipédia, licences Creative Commons...) luttant contre les abus de la propriété intellectuelle, mais aussi grâce à la prise de conscience des dangers de la privatisation du monde et du vivant par les transnationales ou les plus riches, générant conflits, inégalités et destructions écologiques.
      Elle a aussi été dynamisée par les échecs du tout étatique, à la gestion souvent lourde et bureaucratique. A travers dix idées reçues, ce livre interroge les communs et repose la question taboue de la propriété et de l'héritage, donc des rapports de pouvoir.
      Car toute extension du domaine des communs entraîne la remise en cause des pouvoirs donnés aux propriétaires, qu'ils soient privés ou publics. Dans sa partie propositions, cet ouvrage, vulgarisateur et pédagogique, prône la priorité donnée à la valeur d'usage et la mise en place ou l'extension dans de nombreux domaines d'une propriété communale, associée non à des individus mais à une collectivité, les communs, alternative à la société du tout marché, réponse à l'offensive néolibérale, dépassement du capitalisme et de l'étatisme, révolution du XXIe siècle ?
      Ce livre montre que c'est peut-être un peu tout cela.

       Trait d'union entre le mouvement social, le monde politique et le monde intellectuel, le Mouvement Utopia est une coopérative politique d'éducation populaire qui vise à élaborer un projet de société solidaire et conviviale, écologiquement soutenable, dont l'objectif est le Buen Vivir. Utopia défend ses convictions écologiques et altermondialistes dans une perspective de dépassement du capitalisme et de la logique productiviste.


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  • Minimalisme

    2017   144p.   12,95 € (Rustica éd.)

      Trop d'objets inutiles, trop de déchets, trop de sollicitations, trop d'informations, trop de gaspillage… Face à tous ces excès, nous sommes de plus en plus nombreux à nous sentir en décalage avec notre moi profond et à rêver à un retour à la simplicité et à la sérénité.
        Et si le minimalisme était la solution ?

      C'est ce chemin qu'a choisi Judith Crillen qui nous livre dans cet ouvrage son expérience et ses conseils pour reprendre le contrôle de nos vies : désencombrer sa maison, manger moins mais mieux, réduire ses déchets, alléger son emploi du temps, éviter les achats impulsifs, pratiquer la digital détox, méditer, vivre en accord avec la nature, pratiquer la gratitude, prendre le temps de ne rien faire…

      Le minimalisme, une révolution en douceur pour retrouver enfin bonheur, paix intérieure et liberté !

      Passionnée par l'organisation du quotidien, Judith Crillen est l'auteur du blog Maman s'organise sur lequel elle partage son expérience et ses conseils pour se simplifier la vie et la rendre plus belle. Judith est également l'auteure de:

       -Détox ta maison paru aux Editions Rustica.


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