•                                                              2014      279 p.     19 €   

          En 1983, Stuart Ewen publiait en France

       -« Consciences sous influence - Publicité et genèse de la société de consommation ».

     Ce livre culte, devenu une référence incontournable de la critique sociologique d'inspiration situationniste, est aujourd'hui republié sous le titre

        -"La société de l'indécence".

      Stuart Ewen y retrace l'origine de ce que Guy Debord nomma le Spectacle, premier allié du productivisme industriel dans la guerre culturelle menée pour l'expansion du modèle de société américain, et dont l'iconographie fondée sur l'exhibition de corps jeunes, féminins et plutôt dévêtus a entièrement colonisé les médias et les imaginaires, élaborant au fil du temps une véritable société de l'indécence.

      La « décence commune », notion bien connue de George Orwell et Jean-Claude Michéa, est la première cible dans ce travail d'influence des consciences étalé sur plusieurs décennies. Car une telle régression n'a rien de naturel.

      Dans son ouvrage, Stuart Ewen démontre que ce nouvel ordre « libéral libertaire » mondial, loin d'être l'aboutissement d'une évolution spontanée, a bien été implanté de manière concertée selon des méthodes scientifiques de planification et d'ingénierie sociale. Les dévoiler pour s'en affranchir, tel est le défi auquel ce livre nous invite.

      Stuart Ewen, né en 1945, est un historien des médias et de la publicité. Conférencier sur les médias et la culture de consommation, il est professeur émérite au Hunter College et à l'Université de New York dans les départements d'Histoire, de Sociologie et d'Etudes sur les médias. Stuart Ewen est devenu, après le 11 septembre 2001, un porte-parole contre les violations des libertés universitaires.

    Revue de presse

       En s'appuyant sur d'abondantes citations de leurs écrits et déclarations dans la presse, Ewen montre comment des industriels et des chercheurs américains en Sciences sociales réfléchirent ensemble, au sortir de la Première Guerre mondiale, aux moyens de créer un nouveau type de société et un nouveau type d'individu exclusivement orientés sur la production et la consommation. --Ingénierie sociale et mondialisation - mars 2004

      Pour les idéologues du nouveau consumérisme dont l'histoire est brillamment documentée par Stuart Ewen dans Consciences sous influence [La société de l'indécence], les gens ne devaient plus perdre leur temps en loisirs hors du circuit des marchandises. --David Buxton

      Captains of Consciousness [La société de l'indécence] est vraiment un livre formidable. A sa lecture, on acquiert un sens de la mesure nécessaire vis-à-vis du présent, un moment bizarre de l'Histoire où l'esprit de pratiquement tout un chacun est colonisé. --Richard Heinberg 
     

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  • 2011   191 p.  30 €

    Après plusieurs dizaines d'années d'expérience, Andrée Fauchère a eu envie de partager son savoir.

    Les plantes médicinales, les huiles essentielles, les huiles végétales côtoient les graines, les fruits secs, les fleurs de Bach, l'homéopathie, mais aussi les vitamines.
    Plus de 200 pages où elle nous livre ses conseils, ses remèdes, ses secrets, dont voici quelques exemples :

    «Selon la tradition orale, pour détartrer les dents, il faut écraser une belle fraise sur sa brosse à dents, puis frotter.»

    «La vitamine C favorise la fixation du fer.»

    «L'Influenzinum, médicament homéopathique, est un remède très connu pour lutter contre les épidémies de grippe.»

    «Mimulus, cet élixir des fleurs de Bach, convient aux animaux timides, craintifs, trop sensibles ou peureux.»

    «Les noix sont hautement recommandées pour la vitalité de nos neurones.»

       Un livre qui devrait nous accompagner dans notre vie quotidienne.     

          Née le 8 octobre 1943 à la Chaux-de-Fonds, la vie d'Andrée Fauchère aurait pu être une vie heureuse et paisible si la maladie ne l'avait pas frappée. Peut-être que l'épreuve lui donna déjà à 3 ans, le goût du combat.
       Elle fait des études de commerce à Neuchâtel, et à Lausanne. A 21ans, elle revient dans le pays neuchâ

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  •  

                                                               2011     155 p.  13 ,90 € 

       Comment faisons-nous pour lire ? Au cours des vingt dernières années, la recherche scientifique sur le cerveau et la lecture a progressé à grands pas. Nous disposons aujourd'hui d'une véritable science de la lecture. Toutefois, ces recherches restent méconnues du grand public et, surtout, des premiers concernés : les parents et les enseignants des enfants des écoles primaires.
      Nous avons écrit ce livre avec un objectif bien précis : que les connaissances scientifiques sur les neurosciences cognitives de la lecture soient diffusées et mises en pratique dans les écoles. Nous espérons également, avec ce livre, que les parents trouveront un plaisir plus grand encore à comprendre l'esprit de leurs enfants, à suivre leurs progrès en imaginant les étonnantes transformations qui se produisent dans leur cerveau et à prolonger le travail de l'école à la maison par des jeux pertinents.
       Un seul objectif doit nous guider : aider l'enfant à progresser pour qu'il devienne un lecteur autonome, qui lit autant pour apprendre que pour son plaisir",
        Stanislas Dehaene est professeur au Collège de France, titulaire de la chaire de psychologie cognitive expérimentale et membre de l'Académie des sciences. Il est notamment l'auteur de:
       -La Bosse des maths  et des
       -Neurones de la lecture,
    qui ont été d'immenses succès. Avec Ghislaine Dehaene-Lambertz, Édouard Gentaz, Caroline Huron, Liliane Sprenger-Charolles. 
     

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  • 1992   605 p.  16,50 € (Poche)

      Censuré en 1939 par le ministère français des Affaires étrangères, détruit en 1940 par les Allemands, ce livre a été finalement réédité au début des années 1950 dans sa version actuelle augmentée et actualisée.

       C'est un traité classique de psychologie sociale qui cherche à démonter comme à comprendre les mécanismes auxquels obéissent les foules, les masses et, plus généralement, la formation de la volonté politique et l'action politique.

      Quatre impulsions affectives primaires sont mises en œuvre par la manipulation propagandiste et idéologique : l'agressivité, l'intérêt matériel immédiat, l'attirance sexuelle au sens large, la recherche de la sécurité et de la norme. Cette psychologie sociale discute, bien sûr, Freud, mais aussi Jung, Tarde et Pavlov.

      C'est bien évidemment sur le terrain historique de l'affrontement entre propagande nazie et résistance social-démocrate que l'auteur se situe dans un premier temps pour analyser les raisons du fulgurant succès de Hitler et celles de l'échec de la démocratie.

      Mais il étend ses investigations au-delà de ces événements et traite aussi de la propagande soviétique, de l'affrontement idéologique de la guerre froide, du pacifisme, bref, des formes générales de la propagande, de sa réussite ou de son échec, ainsi que des moyens d'y résister, ce qui conduit l'auteur, savant biologiste, à parler ici en sociologue et, surtout, en pédagogue.  

       Né en 1883 en Turquie mort le 24 décembre 1973 à Moscou,, Tchakhotine entame sa scolarité à Odessa (actuelle Ukraine) avant de rejoindre l'université d'Heidelberg où il soutient, en 1908, une thèse de doctorat portant sur le statocyste des hétéropodes (biologie).

      Durant la guerre civile russe de 1917, il est menchevik et s'oppose à la Révolution d'Octobre. Il devient le conseiller à la propagande du général Piotr Krasnov des armées blanches anti-bolchéviques, avant de s'exiler en Allemagne et de se mettre au service du SPD.

      En 1930 Tchakhotine est chercheur invité à Heidelberg au sein de l'institut Kaiser-Wilhelm qu'il quitte en avril 1933 pour s'exiler d'abord au Danemark, puis en France. Il fait également un séjour en Italie, à l'institut de pharmacologie expérimentale de l'université de Messine.

      Durant cette période, Tchakhotine conserve une grande influence en Allemagne où il reste l'idéologue en chef du Front de fer qui s'est organisé autour du SPD et de la confédération générale des syndicats pour s'opposer au nazisme.

       En 1932, avec le chercheur et politicien Carlo Mierendorff (de), il invente la figure des trois flèches (en) qui devient le symbole du Front d'airain (1931-1933). Trois flèches, dont il théorise l'usage dans Le Viol des foules par la propagande politique : mises sur un mur après ou avant un autre symbole (par exemple une croix gammée) censé les rayer, on voit dans les deux cas le symbole de l'autre camp rayé par ces trois flèches, et non l'inverse.

      En France il participe à l'élaboration de la propagande du Front Populaire en collaboration avec Marceau Pivert, mettant notamment en scène les meetings et les films de la SFIO1.

      En 1958, Tchakhotine retourne en URSS, menant ses recherches dans différents instituts au sein de l'Académie des sciences notamment à Leningrad, puis à Moscou. Par la suite, il vit dans différents pays d'Europe, restant un adversaire convaincu à la fois de la révolution russe, du fascisme et du nazisme, combat pour lequel il met en application ses propres théories.

      Ami d'Albert Einstein et d'Ivan Pavlov, dont il expose et utilise les théories psychologiques dans Le Viol des foules par la propagande politique, il est considéré comme l'un des inventeurs des méthodes de la propagande moderne et l'un des premiers théoriciens de la psychologie des masses à la suite des travaux du français Gustave Le Bon. 

       Le Parti social-démocrate d'Allemagne, auquel appartient à l'époque Tchakhotine, refusera d'appliquer les procédés de contre-propagande conseillés par Tchakhotine. Celui-ci organisa pourtant avec ses ressources, contre l'avis de son parti, la propagande pour certaines régions d'Allemagne.

       Lors de sa première parution en France, en 1939, Georges Bonnet, alors ministre des affaires étrangères demanda la censure de passages de son livre Le Viol des foules par la propagande politique. Le livre parut ensuite sous sa forme d'origine, à la demande de l'auteur. Mais deux mois après sa parution, alors que la guerre avait déjà été déclarée, la police opère une saisie du livre dans les librairies de Paris. Enfin, en 1940, les Nazis le confisquèrent et le détruisirent.


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  • 2016      260 p.    20 €

         Depuis quinze ans, Jean Ziegler consacre toutes ses forces au combat en faveur des damnés de la terre au sein de l'Organisation des Nations unies. Successivement Rapporteur spécial pour le droit à l'alimentation, puis vice-président du Comité consultatif du Conseil des droits de l'homme, il n'a cessé de se battre, dans le cadre de ses nombreuses missions, contre la faim et la malnutrition, en faveur des droits de l'homme et de la paix. 
        Combats prométhéens ponctués de grands succès... mais aussi d'échecs. Ce sont ces moments qu'il relate ici, au plus près du terrain, des manoeuvres de coulisses, de l'action délétère des prédateurs du capitalisme financier mondialisé, soucieux avant tout de maximiser leurs profits.
       De défaite en victoire, le témoin implacable du jeu sordide des puissants de ce monde s'interroge : comment aller plus loin, comment faire en sorte que l'utopie qu'avaient conçue Roosevelt et Churchill, cette organisation susceptible de réguler les conflits internationaux et d'assurer le minimum vital aux peuples du monde, renaisse de l'état de paralysie dans lequel elle est tombée ?
       Et c'est finalement un message d'espérance que délivre le combattant de toujours au terme d'un récit vibrant et engagé.
     

        Jean Ziegler a notamment publié:

       -Les Nouveaux Maîtres du monde (2002),

       -L'Empire de la honte (2005),

       -La Haine de l'Occident (2008) et

        -Destruction massive (2011).


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  •                                                                2014   190 p.   14 €

         Véritable condensé de la pensée politique de Chomsky, ce livre est construit autour d'entretiens réalisés en 1996 et 1997 avec le journaliste indépendant David Barsamian. Il couvre un large spectre des questions qui ont fait sa renommée et le lecteur sera frappé de l'actualité du propos.
        Remontant aux fondements du développement de la pensée politique, Chomsky réfléchit à l'état actuel de la démocratie américaine et y analyse les faux fuyants des élites politiques et économiques. Détournement de la notion de « liberté » aux fins de promotion du concept de « libre marché », transfert de richesses des pauvres vers les riches, montée en puissance de multinationales définies comme des « institutions totalitaires » et des « tyrannies privées », justice différenciée entre les riches et les pauvres, imposition de la logique de marché à l'ensemble des institutions.
       Revenant également sur la critique des médias qu'il a élaborée avec Edward S. Herman, Chomsky démontre à quel point les idéaux démocratiques ont depuis longtemps été dévoyés par la puissance de l'argent et les intérêts particuliers, nous éloignant toujours davantage du « bien commun ».
      Une mise au rencart des principes démocratiques qui trouve également son corollaire sur la scène internationale, la politique étrangère étatsunienne étant depuis toujours guidée par une implacable logique du « deux poids-deux mesures » menée au seul profit des intérêts de la grande entreprise. Mais fidèle à sa posture rationnelle, en aucune façon Chomsky n'y voit les résultats d'un quelconque complot. Plutôt, il s'agit là, ""d'un capitalisme d'État ordinaire"".

       Noam Chomsky est linguiste, analyste des médias et professeur émérite au MIT. Il est célèbre dans le monde entier pour ses écrits avec entre autres:

      -« L'an 501 »,

      -« Le pouvoir mis à nu »,

      -« Les dessous de la politique de l'Oncle Sam »,

      -« Le nouvel humanisme militaire »,

      _« Propagandes, médias et démocratie »,

      -« La poudrière du Moyen-Orient » et

      -« Quel rôle pour l'État ? ».


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  • 2013     64 p.   6,20 €

          Dans cet essai concis, brillant, et extrêmement polémique, Noam Chomsky, un des critiques les plus virulents du nouvel ordre mondial, montre comment, sous couvert de divers paravents (organisation mondiale du commerce, otan, etc.) le capitalisme, en particulier américain, est en train d imposer au monde une véritable tyrannie, qui non seulement empiète sur la souveraineté des Etats, mais sur celle des individus eux-mêmes. 

       En parallèle de sa carrière scientifique (il est linguiste et philosophe américain. Professeur émérite de linguistique au Massachusetts Institute of Technology) , Noam Chomsky (né en 1928 à Philadelphie) mène une intense activité militante depuis le milieu des années 1960 lorsqu'il prend publiquement position contre la guerre du Viêt Nam. Sympathisant du mouvement anarcho-syndicaliste et membre du syndicat IWW, il donne une multitude de conférences un peu partout dans le monde et publie de nombreux livres et articles dans lesquels il fait part de ses analyses historiques, sociales et politiques. Ses critiques portent tout particulièrement sur la politique étrangère des États-Unis et le fonctionnement des médias de masse.

        En 1992, d'après l'Arts and Humanities Citation Index, Chomsky est plus souvent cité qu'aucun autre universitaire vivant pendant la période 1980–92. Il occupe la huitième position dans la liste des auteurs les plus cités. Il est considéré comme une figure intellectuelle majeure du monde contemporain, à la fois controversée et admirée


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  •  
     
    2014     133 p.   10 €
     
      Partout en France, des gens ordinaires sont en train de prouver que la transformation sociale n'est pas l'apanage des puissants.
       Partant du constat que l'Etat providence et le marché sont défaillants, ils ont décidé d'oeuvrer eux-mêmes pour répondre aux enjeux de notre temps. Pas à pas et ensemble ils apportent des réponses viables et applicables à court terme à des problématiques du quotidien : se nourrir, se loger, travailler, éduquer les enfants, produire de l'énergie, fabriquer et réparer des objets, faire vivre son quartier...
       Ils créent des monnaies locales, des banques villageoises, des entreprises coopératives, des parcs éoliens citoyens, des zones de résistance créative, des habitats groupés, des ateliers d'auto réparation de vélo, des circuits-courts producteurs consommateurs...
      Ces citoyens ordinaires luttent contre le fatalisme et l'apathie et prouvent que chacun a sa place et un rôle dans l'action. A l'heure où les urgences écologiques et sociales frappent chaque jour avec plus d'insistance aux portes de nos consciences, ces citoyens croient en un avenir meilleur et le mettent en oeuvre dès aujourd'hui. Ils redonnent espoir et envie d'agir autour d'eux, ils font renaître l'utopie.
       Emmanuel Daniel a sillonné les routes de France pour aller voir une cinquantaine de projets alternatifs en pleine activité. Cette virée en utopie donne un aperçu étonnant de l'extrême variété, de la richesse et du dynamisme de ces mouvements. Dans une analyse plus générale l'auteur revient sur ces nouveaux utopistes : qui sont-ils ? Qu'est-ce qui relie entre elles ces initiatives ? En quoi ce mouvement est-il en train de changer la société ?  

       Si, la France va bien ! Partout, aux quatre coins du pays, des femmes et des hommes inventent, innovent, expérimentent, réussissent. Quoi ? De nouvelles façons de vivre, de travailler ensemble, de coopérer, de s’émanciper. C’est une mutation tranquille qui est à l’œuvre, ignorée par les grands médias : elle n’en est pas moins réelle et vigoureuse. 

       Armé de son sac à dos et de son carnet de notes, le jeune journaliste Emmanuel Daniel a été à la rencontre de ces aventuriers et aventurières d’un nouveau monde. Nul besoin d’aller en Papousie ou au Kamtchaka pour explorer une contrée méconnue : la ré-invention du quotidien. Ce voyage au pays des alternatives conduit à des entreprises sans patron, des démocraties villageoises, des monnaies indépendantes, des écoles émancipatrices, des habitats participatifs…

       Au fil des histoires alertes que l’auteur nous raconte ici, l'optimisme renaît. Car le plus extraordinaire dans son récit, c’est qu’on découvre que chacun peut aussi participer à transformer l’état des choses. 

       Emmanuel Daniel est un jeune journaliste indépendant né en 1989, passionné par les alternatives politiques et économiques au système actuel. Il se consacre donc à diffuser et à expliquer les initiatives qui contribuent à l'élan solidaire et subversif notamment à travers la revue en ligne Reporterre et son propre blog.


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  •  http://investisseurpro.com/larnaque-du-telethon/

    Pour autant, il est important de donner avec discernement, car donner à une mauvaise cause c’est faire preuve d’irresponsabilité.

    Prenons par exemple le téléthon:
    – la plupart des gens pensent qu’ils donnent des fonds pour guérir des enfants qui souffrent de « maladies » génétiques.
    – la réalité est que les fonds servent essentiellement à financer des laboratoires de recherche privés, dont le but est justement d’éviter aux futurs parents de concevoir des enfants qui souffriraient de ces maladies.

    En clair, les enfants qui « participent » au téléthon, aident en réalité au financement de techniques qui éviteront que ces mêmes enfants existent… lorsqu’on comprend cela on n’a plus franchement envie de le regarder ce téléthon…

    C’est ce qu’on appelle de l’eugénisme.

    On est loin de l’oeuvre caritative, qui aiderait ces enfants à avoir une meilleure vie

    Dans son rapport annuel 2013, l’AFM Téléthon, association chargée de gérer les fonds issus du téléthon, annonce son plan stratégique pour les 5 prochaines années:

    1. Création d’un laboratoire de recherche clinique neuromusculaire pédiatrique
    2. Création d’un laboratoire de recherche clinique neuromusculaire pédiatrique (c’est bien la top priorité!)
    3. Améliorer la qualité et l’exhaustivité des bases de données maladies neuromusculaires
    4. Concevoir et proposer un référentiel économique fixant les règles et mécanismes destinés à encadrer la fixation des prix des médicaments innovants et leurs modalités de prise en charge
    5. Concevoir un modèle de partenariat innovant avec les acteurs industriels et financiers, en cohérence avec les valeurs de l’Association
    6. Légitimer le directeur du Service régional dans sa fonction de référent régional pour le réseau des professionnels et institutions de santé
    7. Définir le modèle cible d’un Centre Régional de Ressources et d’Accompagnement des malades et de leur famille et identifier ses sources de financement
    8. Évaluer la possibilité d’une implantation Généthon / Genosafe aux états-Unis
    9. Mettre en place une université AFM-Téléthon
    10. Structuration et organisation de l’Institut des biothérapies des maladies rares
    11. Optimiser et renforcer ou créer des fonctions communes

    On voit bien où sont les objectifs de l’association:

    Sur 11 objectifs, seul le 7e concerne l’accompagnement des malades et de leurs parents. Pour le reste on dirait une liste digne d’un consultant Accenture…

    Ceci est illustré par les résultats, d’après la présidente de l’AFM Téléthon,la thérapie génique a permis de guérir une soixantaine de bébés bulles à travers le monde… Ouahhh, tous ces millions pour 60 bébés, impressionnant.

    Depuis 1987, on doit pas être loin du milliard de dons pour le téléthon. Pour quels résultats? Pour qui?

    Certains diront que l’essentiel du budget du téléthon sert à guérir, comme présenté dans le rapport de l’AFM Téléthon…

    Mais voici ce que « guérir » veut dire:

    Financer les instituts, des essais, faire des appels d’offres, financer des programmes internationaux et stratégiques…

    Est-ce cela guérir???

    téléthon guérir

    La question subsidiaire à 1000 francs, c’est de savoir si les profits générés par ces laboratoires seront redistribués aux généreux donateurs?

    vous connaissez évidemment la réponse

    Bref, si l’accompagnement des enfants touchés par les « maladies » génétiques est une cause noble, la réalité du téléthon est que cela sert surtout à financer des laboratoires de recherches, avec des fonds publics, et dont les bénéfices eux seront bien privés…

    Au delà, les gènes étant le fondement même de l’existence d’un individu, il est audacieux de parler de « maladie génétique », car cela présuppose qu’il y aurait un modèle normal, et tout le reste serait du domaine de la maladie.

    Je préfèrerais parler de singularités génétiques, qui peuvent entraîner des difficultés de vie pour ces individus.

    A qui donner? Comparaison avec les Restos du Coeur    (...)

    Habituellement, je donne aux Restos du Coeur (cf mon recu fiscal restos du coeur 2014), dont l’objectif est simple, donner à manger à des personnes qui sont déjà vivantes et qui ont faim, et qui, avec l’arnaque du système financier et les crises qui en découlent, vont finir par représenter une majorité de français, et non une petite minorité.

    Les chiffres (2103-2014) donnés par les Restos du Coeur sont concrets:

    Restos du Coeur Chiffres clés 2013-2014

    Ils ne financent pas de la recherche de pointe et des chercheurs en col blanc, mais ont distribué 130 millions de repas à des gens qui ont faim…

    40000 bébés aidés vs 60 pour le téléthon…

    Pas de beau camembert powerpoint, mais des chiffres concrets qui parlent…

    Alors je ne sais pas si dans le monde des restos du coeur tout est beau tout est rose, il y a certainement des pertes en ligne et des choses qu’on ne sait pas, mais ce que je sais, c’est que lorsque j’habitais à Lyon, rue Ampère, je voyais le camion restos du coeur distribuer des repas

    Conclusion

    Je n’ai rien contre le fait que des laboratoires privés de recherche génétique fassent appel aux dons, mais je me demande pourquoi l’état, via ses chaines de télévision, fait un tel battage sur ce sujet.

    Ne serait ce pas plutôt le rôle des entreprises pharmaceutiques?

    Ou le volume potentiel de médicaments n’est il pas assez élevé pour justifier que ces entreprises investissent?

    Ou est-ce tout simplement plus commode de pigeonner le citoyen pour financer ladite recherche?

    Ou y aurait-il d’autres objectifs?

    On pourrait lier cela à la marchandisation des corps, l’augmentation de la stérilité, qui aboutira à une marchandisation de la procréation…

    Vendre des bébés vierges de tout défaut sera le nec plus ultra, et justifiera une facturation élevée à des futurs parents dans l’incapacité de procréer.

    Obtenir des centaines de millions pour guérir au final 60 bébés, cela parait fort disproportionné, surtout comparé aux millions de personnes qui vivent dans la précarité et à la limite de la pauvreté en France.

    Cela ressemble fort à un système de financement par les masses d’une recherche scientifique qui n’intéresse qu’une petite minorité. La puissance des medias le permettant…

    Pendant ce temps là, 1 million de personnes vont aux antennes restos du coeur pour manger, qui ont la bonne idée de faire cela dans des endroits discrets, pour éviter l’humiliation supplémentaire des regards des passants…


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  •   Téléthon 2011 : une escroquerie très rentable démasquée

      http://www.wikistrike.com/article-l-arnaque-du-telethon-121490466.html

    h-4-2652695-1322982249-copie-3.jpgTELETHON VIVISECTION ! Un rapport qui fait mal : la Cour des comptes épingle l'utilisation des dons par l'AFM Association Française contre les Myopathies...

    SANS GENES l'AFM !

    On pourrait dire que l'AFM a de mauvais gènes, en inversant  l'accent de la corde sensible. Dans notre série ANTI TELETHON ANTI VIVISECTION, nous avons trouvé cet article relatant le profit personnel retiré des dons du Téléthon par  la directrice de l'AFM, Association Française contre les Myopathies.

    Il n'y aurait pas de raison pour que cela change en 2011 quand on voit ce charity showbizness qui fait de moins en moins l'unanimité,l'élection des miss France attirant plus d'audience. Sacrées rémunérations, achat de maison, avantages en nature et suppléments de voyages d'agrément, facture de France Télévision inclus, c'est ce qu'on lit sur le rapport de la Cour des Comptes 2004. Ca fait mal mais ça nous serait bien égal si l'AFM ne tuait pas des animaux pour ses recherches et ne décevait pas l'espoir des malades. Et si  elle ne faisait pas  APPEL A LA SOLIDARITE NATIONALE représentant des dizaines de millions d'euros chaque année, en plus des dons hors antenne et l'Etat. L'AFM un business comme un autre.  

    Elle n'est pas la seule : l'UNICEF France fait aussi appel à la générosité alors qu'elle soutient l'horrifiante torture en public des taureaux, avec ses dons, en se trouvant dans les villes amies des enfants pour faire la fiesta avec eux lors des corridas. Elle pervertit les enfants sans remplir aucune mission pédagogique (voir nos pages mot clé : Unicef France). Mais l'AFM brasse des sommes considérables pour d'hypothétiques résultats et ça fait beaucoup réfléchir en ces temps de "crise de la dette des grandes fortunes". Elle multiplie les articles pour se défendre contre les anti Téléthon, qui sont pourtant aussi des scientifiques et pas seulement en France, et les présente comme insensibles à la détresse des malades, un sujet inattaquable dont ils ne sont pas dupes.

      Justement, le CLAM Collectif de Libération Animale de Montepllier avait mis en ligne dès le 2 octobre 2011 un modèle de lettre à envoyer à l'AFM pour demander des comptes, officialiser la vérité sur les meurtres d'animaux et justifier un refus de donhttp://clam34.org/spip.php?article704  : Soyons nombreux à exiger une science moderne, performante, et réellement éthique, à la hauteur de la générosité des français !  

     SES METHODES DE RECHERCHE SONT PERIMEES ET INUTILES ! 

    De quoi faire pleurer à chaudes larmes les donateurs mais surtout les malades et leurs familles qui attendent si désespérement des solutions de la science et aussi les TROIS MILLIONS d'animaux innocents cruellement massacrés chaque année pour rien ! Exactement pour rien. Il est attesté que le "succès" de la torture sur les animaux n'est fiable que de 37 à 50 % : c'est aussi aléatoire que de jouer à pile ou face(Antidote Europe, notre article La charité pour l'enfer !).

     Les chercheurs modernes sensés et progressistes tirent la sonnette d'alarme : il faut passer aux moyens substitutifs, beaucoup plus rapides et moins chers qui existent depuis longtemps ! Malgré cela, l'AFM continue, depuis 25 ANS que dure le Téléthon, à assassiner, à perdre un temps pourtant si précieux et l'argent des dons, provenant majoritairement  des braves "Français moyens" émus et charitables. Mais on oublie aussi les énormes subventions que le gouvernement lui verse pour mener grand train. Un gouffre. Le Téléthon serait devenu un  véritable  système de fonctionnement, une vieille institution poussiéreuse qui rémunère une foule de services satellites (industrie de l'élevage d'animaux de laboratoire compris) et de personnes enracinées dans un confort 5 étoiles -sauf les bas salaires- auquel personne ne semble prêt à renoncer pour la cause. C'est sûr que ça n'avancera pas ainsi.   

    Oui c'est la tête d'un pauvre chat décapité dans le formol. Que lui est-il arrivé ? Il a été "expérimenté" pour ses cordes vocales... Les maladies génétiques restent incurables parce que les méthodes de recherche sont inapplicables aux animaux. Puissent les hurlements des animaux parvenir à l'AFM afin que la  science progresse et cesse cette abomination !      

    "Téléthon : La directrice s’achète une maison et des rémunérations à 100 000 euros (avec vos dons)" 

    "Pierre Bergé (note d'Unanimus : co-fondateur de Sidaction, mécène, PDG et ami de feu Yves Saint Laurent) a déclaré que l’Association Française contre les Myopathies réalise des achats immobiliers avec les dons du Téléthon. Est-ce vrai ?

    Que lit-on dans le rapport de la Cour des comptes sur l’AFM (qui date de 2004)?
    Des choses étonnantes.
    Notamment à la page 79 du rapport.

    –  L’achat d’une maison dans l’Essonne pour la directrice générale de l’association
    Or, note la Cour des Comptes: « bien que l’AFM ait exposé chaque année dans son rapport annuel la composition de l’ensemble de son patrimoine immobilier, cette maison n’y a jamais figuré. Les donateurs n’ont donc pas eu connaissance de son achat, de son utilisation ou de son coût. »

    D’autres pratiques de gestion de l’association sont également critiquables: la Cour évoque des rémunérations supérieures à 100 000 euros bruts (page 8.).

    Et sans parler de ce paragraphe étonnant (page 81): « De même, à l’occasion d’une mission à Papetee, un cadre de l’association est allé passer un samedi et un dimanche à Bora-Bora : le coût du trajet en avion entre Papetee et Bora-Bora ainsi que celui de l’hébergement et de la restauration ont été imputés en missions sociales dans le compte d’emploi. »
    Note de la rédaction du Post: l’association a reçu le prix « Cristal de la transparence en 1998 rappelle Bakchich, qui a effectué un comparatif entre l’AFM et le Sidaction. !!!  

    Sur RMC, Marc Reidiboym, auteur d’un livre sur les comptes des associations Donateurs si vous saviez, explique: « l’AFM a des pratiques critiquables… comme la plupart des associations. Certains investissements immobiliers se sont avérés hasardeux (l’achat d’un centre de conférence sous-utilisé sans l’Essonne). 

    – La facture de France Télévisions pour le coût de la réalisation de l’émission augmente chaque année. Il y a de la transparence, mais il n’y en a pas assez ».
    (Sources: Bakchich, RMC, Cour des Comptes)

    – Le total des indemnités versées (indemnités conventionnelles et transactionnelles) a été de 192.655 euros et 191.728 euros pour deux autres cadres de direction partis respectivement après quatorze et quinze années passées à l’AFM.D

    – Les avantages en nature

    Un certain nombre d’avantages ont été consentis par l’AFM à plusieurs salarié

    35.1 – Logement de fonction Après la nomination de sa directrice générale en 1991, l’AFM a acquis une maison dans l’Essonne pour 0,256 M »36″ ; bien que la directrice générale ait quitté l’AFM en 1998, elle a occupé cette maison jusqu’au milieu de l’année 1999″37″. Si l’achat de la maison a été, comme le prévoient les statuts de l’association, approuvé par l’assemblée générale, le procès-verbal de celle-ci ne fait pas apparaître que la destination de la maison avait été portée à la connaissance des adhérents.

     L’AFM a invoqué pour justifier l’achat de ce bien immobilier la nécessité de loger son directeur général dans l’Essonne. Cependant, aucun autre directeur général de l’AFM n’a résidé ou ne réside dans l’Essonne ni n’a bénéficié d’un logement de fonction. Or les associations reconnues d’utilité publique « ne peuvent posséder ou acquérir d’autres immeubles que ceux nécessaires au but qu’elles se proposent », selon l’article 11modifié de la loi du 1er juillet 1901.

      Bien que l’AFM ait exposé chaque année dans son rapport annuel la composition de l’ensemble de son patrimoine immobilier, cette maison n’y a jamais figuré. Les donateurs n’ont donc pas eu connaissance de son achat, de son utilisation ou de son coût.
       
    35) L’association n’a pas toujours communiqué à ce sujet au cours de l’instruction des informations cohérentes avec les documents comptables. Dans plusieurs cas, une première réponse présentait les pratiques de l’AFM sous un jour plus modeste et plus conforme aux dispositions législatives et réglementaires que dans la réalité.  

    36) Cette maison comprend cinq chambres et un jardin de 1000 m². 

    37) Elle a ensuite été louée par l’AFM à une société, puis revendue en 2003 avec une moins value de 30 490 euros."

    SOURCE : http://pensetouseul.unblog.fr/2009/11/23/telethonla-directrice-sachete-une-maison-et-des-remunerations-a-100-000-euros-avec-vos-dons/

    Relayé en clair par LE COIN UTILE : http://lecoinutile.com/?p=4987 

    Unanimus.overblog


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  • La Grande kermesse du Téléthon

    Publié par Sylvie Simon  (1927-2013)  7 Décembre 2013,

      http://www.sylviesimonrevelations.com/article-la-grande-kermesse-du-telethon-

    Catégories : #Société - Corruption - Dérives- Scandales Sanitaires

    Article remonté du 10 décembre 2011

       Cette année, comme les autres depuis 22 ans, nous avons eu droit à la grande kermesse du Téléthon qui nous a démontré la grande générosité des Français, encore plus grande en cette année de restriction financière, grâce aux émouvantes évocations d’enfants atteints des maladies dites « orphelines » qui « vont disparaître grâce aux découvertes de la science ».

       Tout d’abord, lorsque des sommes aussi importantes sont recueillies et induisent de telles conséquences, leur usage mériterait d’être décidé par un conseil scientifique et social qui ne soit pas inféodé à l’organisme qui les collecte, comme c’est le cas actuellement.

       Ainsi, en avril 2005, le magazine Capital a publié un article qui nous a appris qu’une grande partie des fonds recueillis chaque année par l’AFM grâce au Téléthon servait à améliorer le quotidien de ses dirigeants. La Cour des comptes avaient relevé, entre autres, les salaires des dix principaux cadres qui atteignaient en moyenne à cette époque 7 676 euros par mois, sans compter les voitures de fonction, virées dans des quatre étoiles à Bora Bora, achats de vêtements personnels et de meubles, ainsi qu’une coquette villa avec jardin, femme de ménage et jardinier dans l’Essonne pour sa directrice de l’époque.

       Qu’en penseraient les « généreux donateurs », dont certains ont de petits moyens mais se privent « pour aider des enfants malades », s’ils apprenaient qu’ils n’aident qu’une industrie prospère avec des pouvoirs financiers vertigineux ? Grâce à l’intervention de la Cour des comptes, cette gabegie a peut-être disparu, mais les salaires des dirigeants n’ont surement pas été réduits malgré la « crise » qui ne touche pas tout le monde, loin de là.

       Mais le point le plus important est cette science génétique qui cherche à éblouir tout le monde et que personne ou presque ne remet en cause. Rappelons-nous une interview de Jacques Testart, Directeur de recherche à l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), spécialiste en biologie de la reproduction, « père scientifique » du premier bébé éprouvette français, donc bien placé pour nous parler des « progrès » de la génétique.

    Cette interview a été publiée en 2007 par Internationalnews, reproduite alors par de nombreux sites, et reste toujours d’actualité.

    4160175774_7a703effd9.jpg

       Le Pr Testart s’indignait alors contre « La grande escroquerie du Téléthon » :
       « C’est scandaleux. Le Téléthon rapporte chaque année autant que le budget de fonctionnement de l’Inserm tout entier. Les gens croient qu’ils donnent de l’argent pour soigner. Or la thérapie génique n’est pas efficace. Si les gens savaient que leur argent va d’abord servir à financer des publications scientifiques, voire la prise de brevets par quelques entreprises, puis à éliminer des embryons présentant certains gènes déficients, ils changeraient d’avis. […]
       « Faute de pouvoir guérir les vraies maladies, on va chercher à les découvrir en amont, avant qu’elles ne se manifestent. Cela permettra une mainmise absolue sur l’homme, sur une certaine définition de l’homme. »


       Ce constat rejoint celui de Bertrand Jordan, Docteur en Physique nucléaire reconverti à la Biologie moléculaire, ancien directeur de recherches au CNRS, qui écrit : « La communauté médico-scientifique, dont les gènes sont le fonds de commerce, nourrit le grand public d’illusion ».

       Pour Bertrand Jordan, les imposteurs sont tous ceux qui contribuent à de telles dérives, par légèreté, par inconscience, parfois aussi par intérêt, les scientifiques imprudents, naïfs ou même malhonnêtes, les médias qui cherchent avant tout le sensationnel, les hommes politiques qui évitent d’aborder des questions difficiles comme la contradiction entre droit aux soins et économie libérale et enfin les citoyens qui n’assument pas leurs responsabilités et se contentent d’idées simples, faciles à comprendre (cf. Les imposteurs de la génétique).

    1118096050_66f1de95e4.jpg  En outre, les adeptes de la thérapie génique sont souvent les mêmes que ceux des OGM, alors que plus des ¾ des Français les refusent. Mais ils ne font jamais le rapprochement entre ces deux méthodes et persistent à donner des sommes qui pourraient être consacrées à des maladies tout aussi terribles, et cent ou mille fois plus fréquentes. En effet, le potentiel caritatif n’étant pas illimité, ce que l’on donne aujourd’hui au Téléthon, on ne le donnera pas demain contre d’autres maladies, comme le paludisme qui tue 2 millions de personnes chaque année, alors qu’une grande partie des sommes recueillies pour le Téléthon alimentent d’innombrables laboratoires dont elles influencent les orientations.

       De toute manière, étant donné que ces laboratoires cherchent en vain à guérir la maladie depuis plus de 50 ans, la thérapie génique ne doit pas être la stratégie idéale pour soigner la plupart des maladies génétiques. Si ces pistes étaient bonnes, l’AFM (Association française contre les myopathies), qui recueille et redistribue à sa guise les fonds collectés, aurait dû trouver depuis belle lurette.

       Et enfin, cette recherche persiste à tester les médicaments en torturant longuement des animaux : chiens et chats volés à leurs maîtres, des labradors spécialement élevés pour servir de cobayes, des singes spécialement importés avec les dangers qu’ils représentent, alors qu’on sait que les expériences sur les animaux ne sont pas valables pour les humains. Pour en avoir la preuve, il suffit de constater la toxicité des nombreux médicaments retirés de la vente après avoir tués des milliers de personnes, alors qu’ils avaient été approuvés grâce à ces expériences aussi inutiles que sauvages.

      Enfin, cette thérapie génétique n’est pas sans rappeler l’eugénisme qui vise à « améliorer » l’espèce humaine, ce qui risque de déboucher sur des perspectives terrifiantes. On est proche des expériences de certains nazis, tel le fameux Dr Mengele. Il existe déjà des querelles juridiques en ce qui concerne la prise de brevets sur le génome humain et, malgré la position ferme du Comité international de bioéthique, on se demande s’il ne se laissera jamais influencer par les intérêts financiers colossaux que représente le marché de la génétique.


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  • Téléthon : quand les controverses s'accumulent

    Par Sabah Kemel Kaddouri , Service infographie du Figaro

    Publié le 05/12/2014 à 12:26

    Photo d'illustration - Crédits: AFP

    INFOGRAPHIE - Depuis sa création en 1987 dans le but de soutenir la recherche contre les myopathies, le succès de ce marathon médiatique lui a attiré quelques piques plus ou moins acérées. Retour sur ces polémiques.

    Baromètre de la générosité des Français à chaque fin d'année, le Téléthon est en ordre de bataille pour le lancement de sa 28ème édition vendredi. Depuis le temps, la machine est bien rôdée: compteur géant qui s'affole au gré des promesses de dons, prestigieux parrains, exploits sportifs retransmis en direct, le Téléthon donne bien des vertiges! Parfois aussi de grosses sueurs. Depuis moins de dix années, l'événement commence à accumuler quelques polémiques au compteur. Retour sur les plus marquantes.

    2006, les premières attaques

    Une partie de l'Église catholique critique l'affectation de 2% des dons à la recherche sur les cellules souches embryonnaires. Plusieurs religieux réaffirment leur attachement au «respect de la vie dès son commencement». Les organisateurs sont confrontés à une menace de boycott que le cardinal Jean-Pierre Ricard, président de la Conférence des évêques de France, finira par écarter: «l'Eglise catholique n'appelle pas au boycott». Pour autant, il ne souhaitera pas convier les fidèles à ouvrir leurs bourses.

    L'affaire se révèle suffisamment grave pour déclencher une sortie médiatique au sommet de l'État. Ainsi Jacques Chirac affiche son soutien à l'opération. Quant à l'Association française contre les myopathies, elle choisit de répliquer par la transparence, soulignant que l'utilisation des fonds est un sujet porté à la connaissance du public.

    2009, les déclarations chocs de Pierre Bergé

    «Le Téléthon parasite la générosité des français, la capte d'une manière populiste en exhibant le malheur des enfants myopathes». Le richissime homme d'affaires jette un pavé dans la mare. Selon Pierre Bergé, il serait plus vertueux de redistribuer les sommes perçues entre les associations moins bien dotées. Ses protestations trouvent un écho chez d'autres personnalités à l'instar de Line Renaud qui les justifient: «Il a été très courageux de signaler ce problème (...) il y a trop d'argent au Téléthon, trop!». Une façon de mettre l'accent sur ces associations «laissées-pour-compte» comme celles engagées dans la lutte contre le Sida. La charge du mécène de gauche est doublement virulente puisqu'il est aussi question de l'exhibition d'enfants malades entre deux écrans publicitaires.

    Le sujet est décidément politique car, de nouveau, certains élus s'expriment sur la question. Valérie Pécresse, alors ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, tente de rassurer Pierre Bergé. Elle déclare «entendre dans [son] cri, le cri des associations qui se mobilisent sur le Sida». Tout en ajoutant que l'État ne se désengagerait pas sur ce front. À gauche, Manuel Valls, qui siège à l'Assemblée nationale, évoque «une faute grave» et fustige les propos de ce proche de Ségolène Royal. Les responsables de l'AFM encaissent.

    2010, «Mettre Miss France face au Téléthon est lâche»

    C'est ce que déclare Nagui à l'adresse de TF1. Après les propos de l'animateur, plusieurs voix s'élèvent pour dénoncer «la concurrence déloyale» de la une. Entre la célébration de la beauté et la mise en lumière des maladies incurables, les téléspectateurs tranchent souvent pour le premier choix, d'après les audiences. D'autres animateurs, comme Jean-Marc Morandini, relativisent en vantant les formidables sommes récoltées par le Téléthon et rappellent aussi que la première chaîne n'oublie pas d'inclure en fin de programme «un appel aux dons».

    2013, les amis des bêtes montent au créneau

    Des mouvements de protection animale interpellent l'AFM sur les expérimentations en laboratoire. Cette dernière est accusée de pratiquer et financer la vivisection à grande échelle. Des militants veulent sensibiliser le public sur les coulisses de la recherche. Ces derniers déclarent avoir rencontré «non sans mal» des praticiens au service du Téléthon qui leurs confient: «Vous comprenez, on ne peut pas montrer ça aux gens». En filigranne, la souffrance infligée aux chiens «génétiquement modifiés» pour naître myopathes. L'élevage canin subit différents protocoles expérimentaux afin de «faire progresser la recherche». Les activistes qui parlent d'omerta dans ce milieu, veulent briser le plafond de verre pour faire bouger les lignes. La direction de l'AFM prend le parti de reconnaître publiquement le recours aux essais animaliers, «sous strict respect de la législation en vigueur». Ce nouveau coup de griffe est appelé à perdurer aux dires des organismes de protection des animaux.

    2014, quand le Téléthon pèse (trop) sur les finances d'une ville

    Joris Hébrard, maire FN du Pontet (Vaucluse), ne maintient pas la manifestation. Trop coûteuse pour la ville. Dans son plaidoyer, l'élu frontiste met en avant les 50 millions de dette de sa commune, «nous sommes obligés de faire des économies». L'AFM reçoit une contre-proposition, celle de mettre à disposition «les installations» du Pontet «sans apport humain, ni financier». Toutefois, ce phénomène n'est pas complètement nouveau. Plusieurs municipalités ont déjà communiqué sur les arbitrages financiers soulevés par une telle organisation.


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  •  Global gâchis: Révélations ...(Tristram Stuart)

    2013    468 p.   25 €

        Préface de Bruno Genty Postface de Bruno Lhoste

    Traduit de l'anglais par Patrice Piquionne et Nina Blanchot

     Alors qu'un milliard d'êtres humains souffrent de malnutrition, c'est près d'un tiers de la production mondiale de nourriture qui est jetée ou perdue. Cet ouvrage, désormais référence internationale, aide à comprendre les causes et les enjeux de ce gaspillage.

      Car c'est la structure même de notre chaîne alimentaire qui est à l'origine d'un phénomène « moralement condamnable et économiquement suicidaire ».

      D'un côté, les pays occidentaux jettent des millions de tonnes de denrées à la poubelle ; de l'autre, les agriculteurs des pays en développement manquent souvent de moyens techniques pour conserver, transporter et commercialiser leur production. Les tensions sur le marché alimentaire mondial s'aggravent et se répercutent sur la capacité des plus démunis à se nourrir. Les conséquences sont aussi environnementales : déforestation, émissions de gaz à effet de serre, pénuries d'eau, etc.

      De l'Europe à la Chine, du Japon aux États-Unis, en passant par le Pakistan et la Corée du Sud, Tristram Stuart a mené l'enquête. S'il met en évidence que notre système d'approvisionnement alimentaire est dans l'impasse, il nous révèle également des solutions simples et innovantes pour tirer le meilleur parti de ce que nous produisons et en finir avec l'un des plus grands scandales de notre époque.

        Né en 1977, Tristram Stuart est un auteur, historien et activiste britannique, devenu dans son pays un véritable leader d'opinion en matière de lutte contre le gaspillage alimentaire. Il mène une campagne internationale très active contre ce fléau, en organisant des « Feeding the 5 000 » banquets publics réalisés avec des légumes retoqués par la grande distribution. Son livre a donné lieu à un documentaire d'Olivier Lemaire, produit par Capa et diffusé sur Canal +.


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  •     Les recommandations alimentaires officielles du gouvernement américain ont été manipulées par l’industrie du sucre.  

       Les précautions timides de l’USDA Dietary Guidelines seraient le fruit de décennies de manipulation des scientifiques par le lobby du sucre, assurent les journalistes Gary Taubes et Cristin Kearns Cousin. Un groupe d’experts formé pour étudier les responsabilités de l’alimentation et de l’activité physique dans l’obésité a annoncé sa dissolution cette semaine, après qu’ont été découverts ses liens avec Coca Cola.
     
       En savoir plus:  L’incroyable puissance de l’industrie du sucre, Books, actuellement en kiosque.
     L’incroyable puissance de l’industrie du sucre   
    Raffinerie de sucre en Louisiane
     

    Lobby du sucre   Scientifiques achetés, administrations noyautées, chantage exercé sur l’OMS, énormes campagnes de publicité… Depuis les années 1940, tous les moyens ont été utilisés par le lobby du sucre pour nier les effets    nocifs d’un excès de glucides dans l’alimentation et promouvoir l’idée fausse que les graisses sont responsables de la maladie cardiaque. Une saga qui rappelle la façon dont l’industrie du tabac a trompé le grand public.


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  • Quand le développement crée la pauvreté ( Helena Norberg-Hodge )

    2002    280 p.   20 €

      L'Auteur Helena Norberg-Hodge, linguiste, écrivain et militante, est la fondatrice et directrice du Projet Ladakh. Elle a également co-produit un film tiré de ce livre, et tous deux ont été traduits en plus de 30 langues.  Depuis plus de 1 000 ans, le Ladakh abrite une culture florissante, vivant au rtyhme des activités agricoles et des rites bouddhistes. Mais ces dernières années est apparu le « développement », et la pénétration de l'Occident dans le pays s'est traduite par la pollution, l'inflation, le chômage, la montée de l'intolérance et de la cupidité. Cet ouvrage abondamment illustré d'anecdotes vécues soulève d'importantes questions, dont celle concernant la notion même de progrès et de développement. Il explore aussi les causes premières du malaise qui touche les sociétés industrielles, montrant qu'il est possible aujourd'hui de réinscrire nos vies dans le local, l'humain et le naturel.  

      Un best-seller traduit en 40 langues. Helena Norberg-Hodge a vécu 23 ans au Ladakh, à l’ouest de l’Himalaya. Ce très beau texte décrit la culture traditionnelle des Ladakis et les changements psychologiques, sociaux, environnementaux amenés par le « développement ».                                  

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  • Une monnaie complémentaire communautaire (MCC) est une forme de monnaie, qui comprend les monnaies locales et monnaies sectorielles, qui se veut complémentaire aux monnaies officielles. Une monnaie complémentaire communautaire favorise les systèmes de don et d'échanges locaux avec moins d'endettement. Selon l’économiste Bernard Lietaer, « bien conçue, elle crée la quantité de monnaie exactement nécessaire pour mener à bien une transaction qui, autrement, n’aurait pas lieu. Il n’y a donc pas de risque d’inflation. 

     Source de l'article: https://fr.wikipedia.org/wiki/Monnaie_compl%C3%A9mentaire 

    Histoire

    Les monnaies complémentaires existent depuis longtemps, et plusieurs monnaies complémentaires différentes ont pu être en circulation dans une même région à certaines époques1. Des systèmes comparables aux principes qui régissent les monnaies complémentaires contemporaines remontent au moins, selon l'économiste Bernard Lietaer à l'ostracon égyptien (https://fr.wikipedia.org/wiki/Ostracon) (dette inscrite par un scribe, mais à taux négatif)1; A titre d'exemple, dans le Languedoc du milieu du Moyen Âge, il y a eu jusqu'à 17 monnaies locales, complémentaires de la monnaie royale qui avait également cours.

    Plus récemment, à la suite de la crise de 1929, des monnaies locales avaient permis en Autriche, à Wörgl

    (https://fr.wikipedia.org/wiki/W%C3%B6rgl)  notamment de maintenir un taux d'emploi permettant à de nombreuses familles de vivre sans faire appel au Mark, mais la banque autrichienne a interdit cette monnaie, ce qui a maintenu au chômage 30 à 35 % de la population autrichienne et selon certains économistes aidé Adolf Hitler à prendre le pouvoirLietaerAube 2.

    Description

    Les monnaies complémentaires communautaires sont un vaste groupe de monnaies (https://fr.wikipedia.org/wiki/Monnaie) et de systèmes de bons conçus pour être utilisés en combinaison avec des monnaies standard ou d'autres monnaies complémentaires. La plupart sont des monnaies locales, mais un projet de monnaie Terra (https://fr.wikipedia.org/wiki/Terra_(monnaie)) est mondial1. Elles peuvent être évaluées par rapport aux monnaies nationales, ou échangées avec elles, mais fonctionnent néanmoins comme un moyen d'échange (https://fr.wikipedia.org/wiki/Moyen_de_paiement) à part entière.

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  •                                                             2014   255 p.   15 €

       "Nous sommes des millions à nous sentir trahis, à penser : "Je n'ai pas voté pour ça!" Et pourtant, nous sommes des millions à croire encore à la justice sociale et à comprendre que détruire la planète, c'est détruire notre avenir. Des millions à savoir que la haine de l'autre n'a jamais créé un emploi. Nous ne pouvons pas nous résigner. Il existe des solutions efficaces pour sortir de la crise, une nouvelle donne est possible. Si les "élites" ont renoncé, nous, nous continuerons le combat. Il est temps de relever la tête. Il est temps de reprendre la main".
     
       Ingénieur agronome et économiste, Pierre Larrouturou est, avec Stéphane Hessel, l'un des fondateurs du collectif Roosevelt 2012. Dès 2002, il fut l'un des rares économistes à annoncer la crise. En novembre 2013, il quitte le Parti socialiste pour créer le mouvement Nouvelle Donne, qui rassemble déjà plus de 7 000 adhérents et présentera des listes citoyennes aux élections européennes du 25 mai 2014.
      
      Pierre Larrouturou : “Nous pouvons retrouver une prospérité sans croissance”

       [....]

      La politique de l’offre adoptée par François Hollande, la nomination de Manuel Valls à Matignon et le pacte de responsabilité témoignent-ils selon vous de la mort du PS?

      Le PS est mort. Il a arrêté de réfléchir en 2002. Après la baffe du 21 avril 2002, lorsque Le Pen est passé devant Jospin au premier tour de l’élection présidentielle, j’ai pris ma carte au PS en pensant que cela avait été un choc suffisant, qu’ils allaient se remettre en cause. François Hollande m’avait dit que s’il m’avait écouté, il n’y aurait pas eu de 21 avril, qu’il fallait que j’entre à la commission économique, que l’on organiserait des débats, etc. En fait, il n’y a jamais eu aucun débat, en dépit des statuts du PS qui en prévoient deux par an. Jamais on a réfléchit, ni quand on était dans l’opposition, ni maintenant que nous sommes au pouvoir. Aucun groupe humain, aucun journal, aucune association ne peut fonctionner avec ce niveau zéro de réflexion.

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  • Or Noir

    2015    712 p.    26 €

         Depuis les premiers puits désormais à sec jusqu'à la quête frénétique d'un après-pétrole, du cartel secret des firmes anglo-saxonnes (les " Sept Soeurs ") jusqu'au pétrole de schiste, Or noir retrace l'irrésistible ascension de la plus puissante des industries.

      Dans cette fresque passionnante, on croise les personnages centraux des cent dernières années – Churchill, Clemenceau, Roosevelt, Staline, Hitler, De Gaulle, Kissinger, sans oublier les présidents George Bush père et fils... –, mais aussi John Rockefeller, probablement l'homme le plus riche de tous les temps, ainsi que des personnalités moins connues ayant joué des rôles décisifs, tels Calouste Gulbenkian, Abdullah al-Tariki ou Marion King Hubbert.    Ce livre éclaire d'un jour inattendu des événements cruciaux – l'émergence de l'URSS, la crise de 1929, les deux guerres mondiales, les chocs pétroliers, les guerres d'Irak, la crise de 2008, etc. –, bousculant au passage beaucoup de fausses certitudes. Le pétrole, notre source primordiale et tarissable de puissance, est présent à l'origine des plus grands déchaînements du siècle passé, comme du sucre versé sur une fourmilière.

      Jusqu'à une date récente, l'emprise du pétrole s'oubliait ; elle allait tellement de soi. Croissance, climat, guerre, terrorisme : cette emprise ressurgit aujourd'hui à travers de gigantesques menaces. Or notre avenir dépend de celui que nous donnerons au pétrole, ou bien de celui qu'il nous imposera. La fin du pétrole, en tant que carburant de l'essor de l'humanité, devrait se produire bien avant que ce siècle ne s'achève. De gré ou de force. Et nul ne peut dire où cette fin va nous conduire...

        Matthieu Auzanneau est l'auteur du blog " Oil Man, chroniques du début de la fin du pétrole ", publié par Le Monde depuis 2010. Journaliste spécialiste des questions à la croisée de l'économie et de l'écologie ( Le Monde, Terra Eco, Arte, " Envoyé Spécial ", etc.), il est en charge de la prospective au sein du Shift Project, groupe de réflexion sur la transition énergétique.
     
       Extrait du blog de M. Auzanneau:

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  • Vers la maison sans chauffage

    2011  143 p.  18 € 

       Journaliste indépendante. Anne-Elisabeth Bertucci travaille sur les sujets traitant de l'environnement. de l'architecture et de l'éco-habitat. Elle collabore notamment à la rubrique " Habiter" du journal Ouest-France et au magazine Architecture Bois.  
      Michel Ogier est photographe et vidéaste indépendant. Il collabore notamment à la rubrique " Habiter " du journal Ouest-France.

      L'énergie la moins polluante est celle que l'on n'utilise pas. C'est aussi la moins chère ! Or le chauffage représente en moyenne 75 % de l'énergie consommée par un logement. Aujourd'hui des solutions existent pour réduire cette dépense.

      Une maison très basse consommation parfaitement isolée, peut se passer d'une source conventionnelle de chauffage tout en offrant un grand confort. Développées en Allemagne depuis plus de vingt ans, les maisons passives ont besoin d'un seul radiateur en appoint pour maintenir une température ambiante de 20 C.

      Destiné à tous ceux qui s'intéressent à ces habitations très économes en énergie, cet ouvrage explore 20 projets Bbc ou passifs : maison familiale, maison-atelier, habitat social groupé, rénovation...

      Cas par cas, propriétaires, architectes, thermiciens répondent à toutes les questions que l'on se pose à propos de ces maisons économes et écologiques.
       Faut-il construire en bois pour plus d'efficacité thermique ? Quels types d'isolants choisir ? Comment régler la question de l'étanchéité à l'air dans le cas d'une rénovation ? Peut-on construire passif avec 150 000 € ? Des focus techniques commentés par Martial Chevalier, spécialiste du passif et du Bbc, approfondissent ces points clés.

      Par ailleurs, un suivi de chantier permet de vivre pas à pas la construction d'une maison passive.

      Ce livre s'adresse à tous ceux qui se demandent : comment dois-je construire ou rénover pour consommer le moins possible d'énergie ?


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  • La violence éducative (Olivier MAUREL )

    2012    178 p.   23 €

     Par l'auteur de La Fessée : Questions sur la violence éducative
    La violence, contre les personnes, la violence des guerres, la violence sociale et politique, nous environne et nous inquiète : elle est l'objet de débats passionnés ainsi que de nombreuses recherches en sciences humaines.
    Cependant, l'une de ses formes principale reste ignorée, oubliée : la violence éducative.
    À travers l'analyse approfondie d'un vaste ensemble d'ouvrages, Olivier Maurel montre comment la violence éducative s'inscrit dans l'histoire des hommes, et met en évidence la façon dont elle est presque systématiquement occultée, entraînant une vision tronquée des causes profondes de la violence.
    À la lumière de récents développements scientifiques, Olivier Maurel nous invite à renouveler notre regard et propose de nouvelles pistes de réflexion aux parents, aux éducateurs, aux étudiants et aux chercheurs en sciences humaines.
    À l'heure où le Conseil de l'Europe s'engage pour l'interdiction des châtiments corporels en Europe, et où 32 pays ont déjà fait voter des lois dans ce sens, la prise de conscience des effets de la violence éducative est plus que jamais d'actualité : Olivier Maurel la fait sortir de ce trou noir de la pensée dans lequel elle se trouve encore, et ouvre avec espoir le chemin d'une société plus paisible.
    Un extrait « Loin d'être une affaire qui ne concerne que les enfants, la violence éducative concerne l'humanité entière : car sa survie dépend en grande partie de sa capacité à maîtriser la violence et à résoudre les inévitables conflits de manière juste et pacifique. » Olivier Maurel

      Professeur de lettres retraité, Olivier Maurel est père de cinq enfants et grand­-père de huit petits-­enfants. De sa jeunesse marquée par les conflits militaires, Olivier Maurel a gardé le refus de la violence et son âme de militant pacifiste.
      Son expérience de père et d'enseignant et la rencontre avec les écrits d'Alice Miller l'ont convaincu que la violence des hommes tire son origine de celle que les   enfants subissent sous couvert d'éducation.
      Dès lors, à travers des livres très bien accueillis par le public (notamment La Fessée, Questions sur la violence éducative, La Plage, 2001), et l'Observatoire de la Violence Éducative Ordinaire dont il est cofondateur, Olivier Maurel poursuit ses recherches sur toutes les formes de violences utilisées pour élever et faire obéir les enfants, et sur les moyens d'aider les parents à recourir à des méthodes d'éducation respectueuses.


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  • Chère amie, cher ami de POLLINIS,

    Je sors tout juste du procès qui opposait notre association à l'un des lobbies français de l'agriculture chimique et industrielle.

    Pendant les audiences, je n’ai eu de cesse d'observer la gigantesque puissance de ceux que nous avons en face de nous, dans le combat que nous menons contre l’emprise de l’agrochimie sur l’agriculture, et ses dégâts dramatiques sur l’environnement, les abeilles et notre alimentation.

    Mais je me suis aussi rendu compte – et c’est ce qui me pousse à vous écrire sans attendre – que tout le travail que nous accomplissons, ensemble, avec passion et acharnement depuis quatre ans…

    ...c’est exactement cela qui les dérange.

    Et c’est la preuve que nous faisons du bon travail : ils ne mettraient pas autant de moyens pour essayer de nous démolir si nous n’étions pas une sérieuse menace pour leur business et leurs intérêts.

    Nous sommes plus déterminés que jamais à poursuivre !

    Même si tout est fait pour nous décourager et nous laisser penser que nous sommes comme David contre Goliath – la séance de cet après-midi au tribunal me l’a bien fait sentir…

    Nous étions là pour essayer de contrecarrer une campagne de dénigrement lancée par les tenants du tout-chimique dans le but d’anéantir le grand rassemblement des citoyens organisé par POLLINIS sur internet, pour défendre les abeilles et la nature face aux agressions des lobbies de l’agrochimie.

    En mettant en cause nos méthodes militantes, ils pensaient salir notre réputation et nous réduire au silence.

    Nous avons décidé de contre-attaquer devant les tribunaux. Mais c’était sans compter sur la puissance des lobbies de la chimie et des organisations qui dominent l'agriculture…

    Nous nous sommes retrouvés en face de l’avocate de Monsanto qui a fait condamner José Bové et les faucheurs d’OGM en 2013 (1). L’agro-industrie a les moyens de s'offrir les plus puissants avocats parisiens.

    Et elle ne recule devant rien pour arriver à ses fins, même pas devant l'escroquerie : des constats d'huissiers ont montré qu'ils avaient falsifié des preuves remises aux juges pour faire annuler la plainte que nous avions déposée…

    Et ça a marché ! Notre plainte n'a pas été étudiée sur le fond : nous avons perdu à cause d’une manipulation sur la forme ! C’est malheureusement trop souvent le cas quand des intérêts colossaux sont attaqués en justice... 

    Cette injustice insupportable montre à quel point les lobbies sont puissants en face de nous !!

    Lire la suite...


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  •  Grand émetteur de gaz à effet de serre, trop gourmand en eau, consommateur d’antibiotiques… l’élevage intensif montre ses limites environnementales. En 68 pages d’infographies et de chiffres, l’"Atlas de la viande", publié par la Fondation Heinrich-Böll et l’ONG les Amis de la Terre, dresse un état des lieux sans concession. Des chiffres qui font peur, mais qui encouragent une consommation responsable.  

    Biodiversité : 83% du lait mondial produit par une seule race de vaches   

    Couverture de l'Atlas de la viande DR

    Viande : une facture trop salée pour l’environnement  Aujourd’hui, une dizaine de multinationales de la viande domine le marché international. En tête, JBS, une entreprise brésilienne, qui abat chaque jour 12 millions de volailles, 85 000 bovins et presque autant de porcs, qu’elle distribue ensuite dans 150 pays.

    La même concentration s’applique à la sélection génétique. Quatre compagnies se partagent 97% de la recherche sur le poulet et 75% de la recherche sur les bovins et le porc. Conséquence: la diversité génétique se réduit drastiquement, passant à la trappe la majorité des 8 000 espèces domestiquées actuellement recensées. Par exemple, la race de vache holstein couvre 83% du marché mondial du lait. Quant aux porcs, trois races se partagent les trois quarts du marché. Comme pour les cultures, cette réduction de la biodiversité inquiète les experts, alors qu’elle réduit d’autant les capacités d’adaptation de l’élevage au changement climatique.

      Climat : 30% des émissions de gaz à effet de serre produites par l’élevage

    L’élevage est très émetteur de gaz à effet de serre. Au-delà des rejets connus de méthane liés à la digestion des ruminants, l’Atlas de la viande comptabilise aussi les émissions de dioxyde de carbone et de protoxyde d’azote. Ce dernier, lié aux excédents d’azote, est un gaz à effet de serre (GES) particulièrement nuisible, 300 fois plus que le CO2. L’ensemble des activités liées à l’élevage, y compris les cultures destinées à l’alimentation des animaux, contribuerait ainsi à 32% des émissions de GES.

    Terres : 40% des céréales mondiales destinées à l’élevage

    L’élevage engloutit 40% des céréales mondiales, soit 800 millions de tonnes. Auxquelles il faut ajouter 250 millions de tonnes de soja. Ces cultures représentent un tiers des surfaces cultivées. Selon l’Atlas de la viande, cette proportion s’élèverait même aux trois quarts de la surface agricole en tenant compte de l’ensemble des coproduits des cultures destinés à l’élevage comme la paille, les tourteaux de soja... (Voir notre article: La trop forte empreinte terre des Européens sur Novethic.)

    Dans les nouveaux pays grands producteurs de viande et de soja, l’élevage est aussi une des premières causes de la déforestation. En Amazonie, 62% des terres sont déforestées directement par les éleveurs. Cet impact devrait s’aggraver, alors que les élevages les plus industrialisés (porcs et volailles) enregistrent les plus fortes croissances. La production de poulet devrait augmenter de 25% entre 2010 et 2020. Cette évolution conduit à une marginalisation des pâturages dans l’alimentation animale au profit des cultures.

    Eau : 15 500 litres d’eau pour produire 1 kg de bœuf

    L’élevage est également très gourmand en eau : il mobilise 20% des ressources mondiales disponibles. Et pour cause : produire un kilo de bœuf nécessite environ 15500 litres d’eau (cent fois plus qu’un kilo de carottes). Si l’Atlas invite à modérer sa consommation de viande, il rappelle aussi que tous les modes d’élevage ne se valent pas. Et qu’un animal élevé à l’herbe consomme moins d’eau que celui engraissé à l’intérieur d’un bâtiment. Si la croissance de la production se maintient, prévient le rapport, la consommation d’eau pourrait encore doubler d’ici à 2050. Quant à la pollution de l’eau, les dégâts du lisier en Bretagne donnent une image inquiétante de ce qui attend la Chine. Ce géant, qui produit plus de porcs que l’Europe, les États-Unis et le Brésil réunis, aura industrialisé la moitié de sa production porcine d’ici une poignée d’années.

    Santé : 100 000 tonnes d’antibiotiques par an pour les élevages chinois

    Autre source d’inquiétude, la contribution de l’élevage au développement de l’antibiorésistance. L’élevage consomme en effet plus d’antibiotiques que l’humanité. Cette situation est une conséquence directe des conditions intensives d’élevage, plus exposées aux épidémies. Les antibiotiques sont aussi largement utilisés pour accélérer la croissance des animaux. A titre d’exemple, un porc qui reçoit des antibiotiques a besoin de 10 à 15% d’aliments en moins pour atteindre le même poids qu’un animal non dopé.

    Si l’Union européenne a interdit l’usage des antibiotiques comme facteur de croissance, leur consommation n’y a toujours pas baissé. Ailleurs, elle continue d’augmenter. A elle seule, la Chine administre à ses élevages 100 000 tonnes d’antibiotiques chaque année. Cette surconsommation de médicaments contribue à la pollution de l’environnement par des molécules chimiques (voir notre article : La pollution de l'eau par les médicaments n'est pas analysée sur Novethic).

    Article initialement publié sur novethic.fr le 29 janvier 2014

     Magali Reinert  © 2014 Novethic - Tous droits réservés


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  •                                                             2014   14 €    210 p.

        Ce livre est un appel à l'action concrète de la part du fondateur d'un mouvement de la " transition " qui fait tache d'huile en France - via les " villes en transition " et les colibris (P. Rabhi).
       Il explique pourquoi il faut passer à l'action et, surtout, comment on peut le faire, en présentant de nombreuses histoires d'actions locales réussies : le retour des vergers à St-Quentin, un supermarché coopératif de produits locaux en Espagne, un plan de descente énergétique à Totnes en Angleterre, une monnaie locale à Bristol, le retour de la bicyclette en Italie (dont les ventes ont dépassé depuis peu celle des automobiles), un " Répar' Café " à Paris, des jardins partagés un peu partout, un moulin en Argentine, une coopérative électrique locale d'énergies renouvelables dans le Japon post-Fukushima, etc.
      Après le succès du Manuel de transition (Les éditions Ecosociété, 2010), ce nouveau livre de Rob Hopkins permet au grand public - par son format plus court, son récit vivant d'initiatives concrètes et ses paroles d'acteurs - de découvrir la transition, d'apprendre à s'organiser à l'échelle des quartiers et des territoires pour être mieux plutôt que d'avoir plus.

       Rob Hopkins est l'initiateur du mouvement des " transition towns ". Il existe plus de 1 300 groupes et initiatives de transition dans 43 pays.


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  •  Sécurité alimentaire : le business de la faim en Afrique

     
    Céline Mouzon
    Alternatives Economiques n° 339 - octobre 2014

    Lancée en mai 2012 lors d'une réunion du G8, la Nouvelle alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition (Nasam) s'est donné pour but d'aider 50 millions de personnes à sortir de la pauvreté d'ici à 2022 en Afrique subsaharienne et d'améliorer leur alimentation. Comment ? En "libérant le pouvoir du secteur privé" par des mesures de dérégulation. Un rapport coécrit par Action contre la faim, CCFD-Terre solidaire et Oxfam France, dénonce cette stratégie, qui contourne la société civile et avantage les multinationales au détriment de l'agriculture familiale. Selon ces ONG, c'est l'agriculture intensive qui se trouve en effet ainsi favorisée. Or, loin de répondre à l'exigence de sécurité alimentaire, cette politique met en péril les droits fonciers des paysans et leur accès aux semences et aux ressources naturelles.

    Dans cette initiative, la France joue un double jeu, selon les trois ONG : malgré les réserves exprimées, Paris est aujourd'hui le troisième pays contributeur des projets, avec 754 millions d'euros débloqués. Ces choix sont en contradiction avec les discours tenus par le gouvernement, qui affirme vouloir changer la dynamique de la Nasam de l'intérieur sans s'y employer véritablement.

    En savoir plus

    "La Faim, un business comme un autre. Comment la nouvelle alliance du G8 menace la sécurité alimentaire en Afrique", disponible sur ccfd-terresolidaire.org/IMG/pdf/rapport_nasan_final.pdf


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  •  Jardin
    6 C’est de saison  Travaux du jardin, actualités, produits…
     

    DOSSIER POULES
    22 Préférez les races locales                          26 Nos coups de coeur
    30 Les bienfaits du tracteur à poules               33 Matériel et bonnes adresses
    34 Cuisine Des poules à toutes les sauces        38 Potager Faiseurs de fraises
    42 Secret de Terre vivante Laisser le gel agir    44 Ornement Héméocalles : ceci n’est pas un lis
    50 Verger La samba du feijoa                         54 Fondamentaux BRF, la part des choses
    60 Jardin d’ici Roses de peu

    Esprit 4 Saisons
    66 Actualités et produits                                 70 Habitat Toits végétaux : quoi de neuf sous le soleil ?
    76 Ecologie au quotidien Un mur végétal chez soi 78 Alternatives Cueillettes urbaines
    84 Agenda Vergers urbains                               86 Livres Notre sélection
    89 Courrier                                                    96 Petites annonces, troc septembre-octobre 2013
    Abonnez-vous 93                                           Commandez des livres 49

      Bimestriel édité par la SCOP SA à capital variable Terre vivante ©
    Domaine de Raud - 38710 Mens
    Tél. 04 76 34 80 80     www.terrevivante.org

      Prix du numéro : 6,40 €  Abonnement (1 an = 6 n°)  France : 33 € / Autres pays : 43 €


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  •  

    2013     351 p.    22,90 €  

      Anxiété, mal-être, dépression, troubles du sommeil, spasmophilie, hyperactivité, burn-out sont les symptômes constitutifs du stress, véritable «maladie du siècle». Plutôt que de consommer aveuglément des psychotropes (anxiolytiques, antidépresseurs, hypnotiques) au risque d'entretenir ou d'aggraver ces troubles, il existe des solutions naturelles qui respectent la physiologie de l'organisme et les mécanismes du psychisme : acupuncture, phytothérapie, compléments alimentaires ou encore homéopathie, présentent de nombreux bénéfices pour notre santé.

      Stress, dépression et troubles du comportement est un livre pratique très complet, qui propose un ensemble de conseils, de remèdes simples et efficaces, accessibles à tous, permettant de ramener en douceur le psychisme à son juste équilibre.

      Un ouvrage incontournable et inédit pour tous ceux qui souhaitent éviter la dépendance médicamenteuse.

    Le Dr Jean-Pierre WILLEM est chirurgien et anthropologue. Il est le cofondateur de Médecins sans Frontières et le fondateur de l'association Médecins aux Pieds Nus. Il est l'auteur de nombreux best-sellers dans le domaine des médecines naturelles:
      -Prévenir et vaincre le cancer,
      -Les Intolérances alimentaires,
      -100 ordonnances naturelles pour 100 maladies courantes
        et participe régulièrement à des émissions radio et TV.
      
    Extrait de l'introduction

      La recrudescence des pathologies mentales sera certainement un des fléaux du 21e siècle. Comprendre et traiter les maladies du système nerveux est devenu un enjeu médical et de santé publique majeur à l'échelle mondiale. Les troubles neurologiques affectent près d'un milliard de personnes dans le monde. Avec le vieillissement de la population, ce chiffre va encore augmenter. En 1996-1997, selon les données de l'enquête Santé et Protection Sociale, 7 % des personnes se déclaraient dépressives, soit six fois plus qu'en 1970. Mais lorsque l'on soumettait aux sondés une grille de questions sur leur comportement, 8 % de personnes supplémentaires se révélaient dépressives : 14 % en tout. Les troubles mentaux ne sont donc pas toujours perçus par les personnes qui en souffrent et touchent plus les femmes (20 %) que les hommes (9 %). Parmi les personnes se déclarant spontanément «dépressives», 9 sur 10 avaient reçu un traitement dans l'année et la moitié avait pris un psychotrope la veille de l'enquête.

       Dix ans plus tard (2005), les chiffres évoluaient. Une autre enquête indiquait en 2009 que les pathologies mentales touchaient plus de 3 millions de personnes de quinze à soixante-quinze ans en France. Près de 8 millions de Français ont vécu ou vivront un épisode dépressif majeur (EDM) au cours de leur vie. La définition exacte de cet épisode est : «L'épisode dépressif majeur ou EDM se caractérise par une humeur dépressive (pessimisme et vision négative de l'existence, de soi-même, de l'avenir) ou une perte d'intérêt ou de plaisir généralisée pendant au moins deux semaines consécutives, et ce pratiquement toute la journée et presque chaque jour. L'EDM est avéré si, durant cette période, apparaissent aussi plusieurs (au moins quatre) symptômes tels qu'une fatigue, un ralentissement psychomoteur, un changement d'appétit ou de poids, une insomnie, des difficultés à se concentrer ou à prendre des décisions, des idées de dévalorisation ou de culpabilité et des idées de mort récurrentes ou des tentatives de suicide, et qu'ils entraînent une perturbation des activités habituelles».

       Les résultats de l'enquête Anadep montraient que près de la moitié des personnes interviewées (45 %) a vécu une période de tristesse ou de perte d'intérêt d'au moins deux semaines au cours de sa vie, ce qui représente le symptôme principal de l'EDM. Si l'on prend en compte la présence de symptômes supplémentaires, 18 % des personnes interrogées déclaraient avoir présenté un EDM au cours de leur vie, la moitié d'entre eux étant des épisodes sévères. 59 % des personnes ne souffrent que d'un seul épisode au cours de leur vie.

      Au cours des douze derniers mois précédents l'interview, 10 % des personnes interrogées avaient connu une période de tristesse ou de perte d'intérêt d'au moins quinze jours et 6,5 % déclaraient ressentir ce phénomène chaque jour. On passait donc en 2005 à 16,5 % - à comparer aux 14 %, en 1996 ! - de personnes souffrant de troubles mentaux. Parmi les personnes qui avaient affirmé avoir souffert d'un EDM au cours des douze derniers mois, 91 % signalaient ressentir une fatigue inexpliquée, 87 % des difficultés de concentration, et 77 % des troubles du sommeil. Enfin, près de la moitié (47 %) indiquaient que cet épisode perturbait beaucoup leurs activités.

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  • Jeux et jouets pour nos enfants ((Ch. VANNIER )

     

                                            éd. Tana      95 p.    13,80€      www.tana.fr 

                                            
        Vous en avez assez de vous ruer dans les magasins de jeux et de jouets pour trouver des cadeaux originaux et amusants pour vos enfants ? Alors ce livre est fait pour vous, pour le plus grand bonheur de vos petits qui mesureront enfin toute l'étendue de vos talents grâce à ces réalisations simples et créatives. Que des grands classiques tels que les doudous, la maison de poupée, le cheval à bascule, les marionnettes et autres... enfin revisités ! Et vos enfants ne pourront s'empêcher de dire à leurs copains : " C'est ma maman qui l'a fait ! " 
                                                                                                                                                                                                                                                                 Diplômée d'école d'art graphique, Charlotte Vannier, passionnée du " fait-maison ", nous fait partager dans cet ouvrage son savoir-faire et sa créativité pleine de charme et de fantaisie.
       Claire Curt, photographe, travaille régulièrement pour la presse et l'édition dans le domaine de la décoration, de l'art de vivre et de la mode. Elle poursuit en parallèle un travail de photographe-auteur. 


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  •  

    Créez vos cosmétiques bio (S. HAMPIKIAN )

    2007        192 p.      23€

        De véritables trésors de beauté se nichent dans votre cuisine : huiles végétales, miel, yaourt, fruits de saison, légumes... Les fleurs et les simples du jardin constituent également des alliées fidèles de votre peau et de votre bien-être. Associez-leur la puissance des huiles essentielles, la polyvalence du gel d'aloès ou la douceur des argiles, et vous créerez pour vous et votre entourage des cosmétiques naturels et efficaces adaptés aux besoins de chacun. Il suffit avant tout de choisir avec soin les ingrédients qui vous conviennent dans les sélections proposées et d'appliquer les principes de base exposés dans cet ouvrage. De nombreuses recettes, destinées aux soins du visage, des cheveux et du corps, vous y aideront. Naturels, bio et économiques, vos cosmétiques maison préserveront votre santé sans nuire à l'environnement, et vous aurez le plaisir incomparable de pouvoir varier leur composition à l'infini en toute sécurité.  


        Sylvie Hampikian est expert en pharmaco-toxicologie. Son activité professionnelle l'a amenée à travailler notamment sur les actifs naturels. Elle pratique la cosmétique naturelle depuis une vingtaine d'années.


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  • " La vérité de notre enfance est inscrite dans notre corps ; nous pouvons certes la réprimer mais non la changer en aucune façon. 

    Nous pouvons arriver à tromper notre intellect, à manipuler nos sentiments, à rendre confuses nos perceptions et à mystifier notre propre corps avec des  médicaments. Mais un jour où l’autre, il nous présente l'addition : car notre corps est incorruptible, il est comme un enfant qui n'a pas encore été abimé, qui n'accepte aucune échappatoire ni aucun compromis et qui ne cesse de nous tourmenter qu'à partir du moment où nous ne fuyons plus la vérité.

    Alice Miller dans 'L'enfant sous terreur'

    « ...Les enfants ne sont ni des vases à remplir, ni un feu à allumer : ils sont un foyer ardent à ne pas éteindre. »

    ~ André Stern


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  •    www.momes-de-terre.com 

       Spécialiste du jouet écologique, Les Mômes de Terre vous propose une belle sélection de cadeaux éthiques et originaux pour les enfants de 0 à 10 ans. La priorité est donnée à la proximité géographique de nos fournisseurs : ils sont français ou européens, parfois indiens ou kenyans dans le cadre du commerce équitable mais aucun jouet du catalogue ne provient d'Asie. Les matériaux utilisés sont naturels tels que le bois pour nos jouets premier âge ou le coton pour nos doudous, ou encore recyclés tels que les cartons pour nos jeux de société. Enfin, parce que écolo ne veut pas dire cher, nos jouets bio vont de 5€ à 35€!

    Catégories
    1. Eveil (38)
    2. Jeux de société (32)
    3. Jeux de cartes (20)
    4. Mémo, loto et domino (9)
    5. Jeux nature (3)
    6. Jeux de construction (2)
    7. Jeux d'adresse (7)
    8. Doudou, poupée et marionnette (24)
    9. Plein air (7)
    10. Loisirs créatifs (11)
    11. Livres jeunesse (23)
    12. Trésors d'enfance (12)

    www.jeujouetethique.com

    8 bonnes raisons  de choisir Jeujouethique

    Depuis 2007, Jeujouéthique vous propose une large sélection de jeux et jouets éthiques pour les enfants. Sur Jeujouethique.com ou à la boutique de Quimper, découvrez le plus grand choix de jouets en bois exclusivement fabriqués en France et en Europe. Nous travaillons avec des artisans et des PME spécialisés dans les jeux et jouets en bois de qualité et engagés dans le développement durable. Ils nous fabriquent des jouets pour les jeunes enfants, des jeux d'éveil, des jeux de société, des jouets d'imitation, des jeux de plein air, … et bien plus encore !


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