• Cancer un accompagnement qui change tout (Dr Alain DUMAS, Dr Eric MENAT)

    Cancer

    2015    352 p.    22 €

       En médecine, s'il est un domaine où la prise en charge du patient est nécessaire, c'est bien la cancérologie. Les traitements hospitaliers du cancer progressent régulièrement, mais aux dépens d'effets secondaires de plus en plus nombreux.
      Ce livre vous aidera non seulement à comprendre les mécanismes et les causes répertoriées du cancer, mais aussi, et surtout, comment les médecines naturelles peuvent accompagner efficacement un patient pendant les différentes phases des traitements.
      Depuis 30 ans, les auteurs, médecins spécialisés, aident leurs patients à passer l'épreuve de la maladie et à supporter les traitements classiques - chimiothérapie, radiothérapie et hormonothérapie - grâce notamment à la phytothérapie, l'homéopathie et la nutrition.
      Ces deux médecins témoignent et livrent ici tous les conseils recueillis dans l'exercice de leur métier. Ce livre, fruit de recherches et d'une longue expérience, peut vraiment changer votre vie ! Il vous aidera à vous prendre en charge et vous permettra de découvrir comment affronter le cancer pour augmenter vos chances de guérison.

       Alain Dumas est médecin généraliste, diplômé des trois écoles françaises d'homéopathie. Il est titulaire d'un diplôme universitaire d'immunopathologie et de cancérologie auprès du Professeur Lucien Israël. Alain Dumas est ancien médecin colonel de l'Armée de l'Air.

      Eric Ménat est médecin généraliste, homéopathe et phytothérapeute. Il est diplômé de carcinologie clinique et spécialisé en diététique et maladies de la nutrition.Il est également membre du groupe Chronimed rassemblant des médecins autour du Pr Luc Montagnier. Il est l'auteur de nombreux livres autour de la diététique et enseigne la nutrition et la phytothérapie dans plusieurs structures universitaires.

    (... De façon globale, nous savons qu'il y a de plus en plus de cancers pour des raisons environnementales. Les gens font des cancers plus jeunes, et le taux de cancer a augmenté. On soigne parfois des patients pour trois cancers différents. Ce ne sont pas des récidives, mais des cancers différents.

    Contre le cancer, les traitements d'aujourd'hui peuvent être efficaces, mais sont très agressifs. Il convient donc de tout faire pour les améliorer avec des thérapies complémentaires. C'est ce que nous faisons. Ces thérapies ne se font pas au petit bonheur la chance. Il faut connaître la maladie, le traitement médical et le patient.

    L'hôpital ne propose pas d'accompagnement, sauf avec des médicaments assez forts comme la cortisone qui peuvent avoir des effets secondaires. On donne des produits de synthèse contre le vomissement qui parfois font vomir, on donne des médicaments pour faire remonter les niveaux de globules blancs qui ont des facteurs de croissance et qui peuvent donc avoir une incidence sur le cancer, etc.

    Notre expérience [avec le Dr Alain Dumas] en tant que médecins généralistes est que les patients se portent mieux avec un traitement d'accompagnement. Ils sentent tout de suite la différence s'ils ne prennent pas le traitement d'accompagnement : ils sont fatigués, ils ont du mal à reprendre leur souffle.

    Pour autant, il y a peu d'études sur ce sujet. C'est quelque chose qui manque et qui mériterait d'être exploré, notamment en coopération avec l'hôpital....)

      Interview du Dr Ménat par Augustin de Livois (extrait n°1 ) publiée par  

       Institut pour la Protection de la Santé Naturelle  (IPSN)
    Association sans but lucratif
    Rue du vieux Marché au grain, 48       1000 BRUXELLES

      Interview (extrait n° 2) 

    Vous insistez dans votre livre sur la différence entre dépistage et prévention. Pourriez-vous nous expliquer l'importance de cette distinction ?

    Ce qu'il faut comprendre d'abord, c'est que plus on dépiste, plus il y a de malades. Tant que tout l'argent public ira dans le dépistage, nous aurons de plus en plus de malades puisque, par définition, dépister veut dire trouver des malades.

    Le seul argument qu'on peut trouver pour défendre le dépistage de masse tel qu'il est pratiqué aujourd'hui, c'est le fait qu'on dépiste les gens plus tôt, donc on trouve leur maladie plus tôt, ce qui implique des traitements moins lourds.

    Mais cet argument tombe lorsqu'on regarde les faits. Le dépistage de masse implique de la morbidité, voire de la mortalité. Les gens se retrouvent surmédicalisés. Ils vont prendre des traitements pour une maladie qu'ils n'auraient peut-être pas développée. Statistiquement, on sait que certaines personnes vont décéder d'autre chose avant que la maladie ne se développe. Pour d'autres personnes, on va jusqu'à créer des maladies par l'effet du stress causé à l'occasion des dépistages.

    Aujourd'hui, à la moindre alerte, on dépiste les gens, on les biopsie, ce qui va créer un stress important. On crée alors des problèmes dont les patients ne meurent pas, mais ils sont meurtris physiquement, psychologiquement, par ce dépistage pour rien.

    Au bout de la chaîne, on n'est pas très gagnant, en termes de mortalité, par rapport au dépistage pur. C'est pour cela qu'on est en train de revenir sur le dépistage du cancer de la prostate, le dépistage du cancer du sein, en se disant que finalement on crée peut-être plus de problèmes que l'on en résout.

    Les discussions sur le sujet sont âpres, mais de plus en plus de scientifiques et de statisticiens critiquent le dépistage de masse. La vérité, c'est que ce dernier arrange beaucoup de professions : c'est intéressant pour les radiologues, c'est intéressant pour les biologistes et pour les vendeurs de médicaments, parce que plus on dépiste, plus il faudra soigner.

    La prévention, c'est moins intéressant pour tous ces acteurs économiques, mais ce serait plus intéressant pour la sécurité sociale et pour les patients. En général, quand la sécurité sociale perd de l'argent, c'est que quelqu'un en gagne. Il n'y aujourd'hui aucune politique publique de prévention. On fait de la prévention du tabagisme et de l'alcoolisme, mais on laisse se développer d'autres causes de cancer en autorisant par exemple la multiplication des publicités pour les produits très sucrés.


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