• Don Helder Camara : « Il y a trois sortes de violence…

    https://www.lessymboles.com/don-helder-camara-il-y-a-trois-sortes-de-violence/?utm_source=wysija&utm_medium=email&utm_campaign=Lettre-MDS-199

         LE TEXTE :

       « Il y a trois sortes de violence.

        La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui  légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d’Hommes dans ses rouages silencieux et bien huilés.

       La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d’abolir la     première.

        La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d’étouffer la seconde en se faisant l’auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres.

        Il n’y a pas de pire hypocrisie de n’appeler violence que la seconde, en feignant d’oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue. »

     Don Helder Camara (7 février 1909 – 27 août 1999) 

                 Texte paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 232 


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  •  Le mouton noir de la famille

    Commentaire. Le mouton noir de la famille ou autre version le vilain petit canard, ou encore le canard boiteux de la famille. Peut-être vous reconnaissez-vous dans cette situation. Lisez ce magnifique texte de Bert Hellinger, sur ces êtres différents qui perturbent l’arbre généalogique pour mieux le fair refleurir. Ces empêcheurs de tourner en rond qui vous font avancer, mais à quel prix. Ces extraterrestres qui ont besoin de réaliser qu’ils sont des « terrestres extras ». 

    LE TEXTE :

    LE MOUTON NOIR DE LA FAMILLE

      Les soi-disant “moutons noirs” de la famille sont en fait des chercheurs de chemins de libération pour l’arbre généalogique. Les membres de l’arbre qui ne s’adaptent pas aux normes ou aux traditions du système familial, ceux qui, depuis tout petits, cherchaient constamment à révolutionner les croyances, allant à l’encontre des chemins marqués par les traditions familiales, ceux-là, critiqués, jugés et même rejetés, sont généralement des appels à libérer l’arbre d’histoires répétitives qui ont frustrés des générations entières.

      Les “brebis noires”, celles qui ne s’adaptent pas, celles qui crient leur rébellion , jouent un rôle de base dans chaque système familial, elles réparent, désintoxiquent et créent une nouvelle branche pleine de fleurs dans l’arbre généalogique. Grâce à ces membres, nos arbres renouvellent leurs racines. Sa rébellion est terre fertile, sa folie est eau qui nourrit, son entêtement est air nouveau, sa passion est le feu qui rallume le cœur des ancêtres. D’innombrables désirs réprimés, de rêves non réalisés, de talents frustrés de nos ancêtres se manifestent dans la rébellion de ces moutons noirs cherchant à se réaliser.

      L’arbre généalogique, par inertie, veut continuer à maintenir le cours castrateur et toxique de son tronc, ce qui rend la tâche de nos brebis difficile et conflictuelle. Mais qui apporterait de nouvelles fleurs à notre arbre, sinon elles ? Qui créerait de nouvelles branches ? Sans elles, les rêves non réalisés de ceux qui soutiennent l’arbre des générations en arrière seraient enterrés sous leurs propres racines. Que personne ne te fasse douter, soigne ta “rareté” comme la fleur la plus précieuse de ton arbre. Tu es le rêve réalisé de tous tes ancêtres.

    Bert Hellinger

    Traduit de : Espagnol

        Texte paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 228


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  • Bonjour,

    Les Baka craignent pour leur avenir.

    Les forêts dans lesquelles ils vivent et qu'ils protègent depuis des générations sont sur le point de leur être volées. Il s'agit d'un accaparement de terres, mené par des organisations occidentales, tout comme à l’époque coloniale. Si cela continue, leurs vies seront détruites.

    Ils sont expulsés de leurs terres pour faire place à la création d’un nouveau parc national dans le bassin du Congo, Messok Dja, soutenu par le Fonds mondial pour la nature (WWF). C’est complètement illégal.

    Il est temps de décoloniser la protection de la nature.

    Malgré ce que peut dire le WWF, les Baka n’ont pas accepté ce projet. Comment le pourraient-ils ? Des années durant, des gardes du parc financés par le WWF ont pénétré dans la forêt des Baka, frappant et torturant tous les autochtones qu’ils y croisaient.

    Un homme baka nous a dit: « S'ils nous voient, ils nous frappent à coups de machettes. Bam, bam, bam sur ton corps. » Des personnes qui vivent déjà dans la peur d’être persécutées et maltraitées ne sont pas en mesure de donner leur consentement.

    Nous devons stopper la création de Messok Dja – pour les Baka et pour la nature.

    À l'instar du colonialisme, le colonialisme vert est aussi voué à l’échec. Lorsque les populations locales se voient voler leurs terres et voient leurs moyens de subsistance criminalisés par la conservation de la nature, elles s’opposent aux parcs nationaux.

    Écrivez au WWF en utilisant le modèle ci-dessous pour demander à l'organisation de ne plus soutenir la création du parc national de Messok Dja.

    Vous pouvez également écrire au @WWF sur Twitter en utilisant les hashtags #BackingTheBaka et #decolonizeCONservation et participer à la discussion sur Facebook.

    Nous devons agir maintenant si nous voulons arrêter ce parc à temps.

    Je vous remercie beaucoup pour votre aide.

    Sincères salutations,

    Fiore Longo    Directrice       campagnes@survivalinternational.fr>

      Utilisez les informations ci-dessous pour rédiger votre propre mail. L'impact sera d'autant plus grand si vous personnalisez votre message.

       To: mlambertini@wwf.panda.org
    Cc: kschuijt@wwf.nl, doneill@wwfint.org
    Bcc: campagnes@survivalinternational.fr (facultatif, mais important pour notre suivi)
    Objet: WWF, cessez de soutenir Messok Dja


    Monsieur Lambertini,
     
    Je suis extrêmement préoccupé·e par l’implication du WWF dans la création du parc national de Messok Dja en République du Congo, projet qui n’a pas obtenu le consentement des communautés baka locales.

    En plus d’être illégal, c'est aussi une violation de votre propre politique relative aux peuples autochtones.

    Pendant des années, des gardes du parc financés par le WWF ont pénétré dans la forêt des Baka, frappant et torturant tous les autochtones qu’ils y croisaient.

    Des personnes qui vivent déjà dans la peur d’être persécutées et maltraitées ne sont pas en mesure de donner leur consentement.

    En vous mettant les communautés locales à dos, vous compromettez l’objectif que vous vous êtes fixé de protéger la nature dans la région. Comme l’a récemment déclaré un expert du WWF : « L’efficacité de vos écogardes n’a pas d'importance ; si les gens autour du parc vous haïssent, vous ne pourrez pas protéger le parc. »

    Dans l’intérêt des Baka et de la faune sauvage de Messok Dja, je vous exhorte à respecter les droits des Baka, tels qu’énoncés dans vos propres lignes directrices, dans le droit national et international, et de cesser de soutenir la création du parc national de Messok Dja.

    Cordialement


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  •  Apaiser le stress parental ... ( Dre Diana Korevaar )

                                                                  2018  240 p. 17,90 €  Hachette pratique

    Certaines journées peuvent aussi être terriblement longues ; les défis du quotidien, prendre une apparence insurmontable , souligne le résumé de l'éditeur.

     L’auteure de ce livre invite ici les parents à recourir aux stratégies de la pleine conscience, des alliées puissantes pour retrouver le calme, reconnecter avec ses proches et savourer chaque instant de la vie.

    Qu’est-ce que la pratique de la pleine conscience ? C’est aborder chaque moment avec tous les sens en éveil, sans juger, pour mieux connaître et comprendre ce qui se déroule à l’intérieur et à l’extérieur de nous. C’est prendre le temps de ressentir, nommer et choisir, en étant pleinement présent. »

       La Dre Diana Korevaar est « psychiatre clinicienne spécialisée dans la santé des femmes, les grossesses et les troubles psychiatriques périnataux ».
       Elle utilise la méditation en pleine conscience comme outil pour aider les parents à se calmer, à se rééquilibrer et à repenser les défis auxquels ils doivent faire face. Elle nous explique comment nous affranchir de nos peurs et de nos désirs afin d'être plus disponibles pour nos enfants.

    • Méditation de pleine conscience : 4 exercices pour s'initier

    • La pleine conscience (« mindfulness ») consiste simplement à porter attention au moment présent de façon volontaire et sans jugement. Cette capacité a notamment été associée à des effets bénéfiques contre le stress, l'anxiété et la dépression.

      La pleine conscience s'intègre à la vie quotidienne mais vous serez mieux en mesure de le faire si vous la pratiquez de façon plus formelle par des exercices.

      Voici quelques exercices simples pour s'initier à cette pratique :

    • Porter attention à sa respiration

      Choisissez un moment où vous disposez de 10 minutes et trouvez un endroit calme pour vous assoir confortablement. Portez votre attention sur votre respiration alors que vous inspirez.

      Remarquez la sensation au bout du nez alors que l'air entre dans votre corps. Continuez à respirer normalement. Remarquez la dilatation de vos poumons alors qu'ils se remplissent d'air et leur contraction avec l'expiration. Continuez de cette manière à observer le mouvement de votre respiration pendant 10 minutes.

      Les premières fois que vous pratiquerez, vous trouverez sans doute que vous passez beaucoup de temps perdu(e) dans vos pensées plutôt que concentré(e) sur votre respiration. Il s'agit simplement de remarquer ces distractions intérieures et de se reconcentrer. Vous pouvez ainsi perdre le focus et ramener votre attention de nombreuses fois en quelques minutes. Avec la pratique, vous trouverez probablement que vous maintenez votre concentration plus longtemps et êtes moins distrait(e) par les pensées et les émotions qui surgissent.

    • Observer ses pensées

      Il s'agit de prendre une position d'observateur des pensées qui surgissent et disparaissent dans son esprit.

      La pleine conscience de ses pensées est différente de la façon normale de réagir ou d'être capté(e) par leur engrenage. Il s'agit simplement d'observer les pensées et les images qui passent. Lorsqu'il vous arrive d'être pris par les pensées elles-mêmes, il s'agit simplement de prendre note de ce que vous avez pensé. Si vos pensées consistaient en un monologue négatif (catastrophisme ou blâme), il suffit de le constater.

      En faisant cela, vous êtes à nouveau présent et pouvez faire le choix de vous retirer tranquillement de ces pensées et de continuer à observer.

      Cet exercice renforce l'expérience que les pensées sont simplement des formations mentales éphémères qui vont et viennent, auxquelles il n'est pas nécessaire de se joindre, et que l'on a la capacité de contrôler son esprit.

    • Observer ses émotions

      Comme les pensées, les émotions surviennent et disparaissent. Alors que pour plusieurs, il peut être plus difficile d'observer les émotions que les pensées sans se laisser capter par elles, une stratégie facilitatrice peut être de les nommer, ce qui peut amener à étendre son vocabulaire et sa capacité à distinguer les différents types d'émotions. Mieux identifier les émotions est une capacité qui favorise une meilleure résolution de différentes situations.

    • Porter attention aux sensations du moment présent

      Prendre une marche, prendre une douche, prendre une collation… sont autant d'occasions de pratique de la pleine conscience. Il s'agit de porter attention aux sensations et perceptions variées de l'expérience, de prendre conscience de l'esprit qui vagabonde puis de recentrer son attention sur les sensations et les perceptions du moment présent.

    La capacité de pleine conscience est notamment considérée comme favorisant la flexibilité psychologique et la compassion envers soi-même.  (Psychomédia)

      http://www.psychomedia.qc.ca/psychologie/2013-12-26/exercice-initiation-a-la-pleine-conscience-mindfulness


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  • Dans la rade de Toulon, on communique autrement

     Communiquer autrement

    Florence Lantenois / Groupe Local Colibris Toulon

      Depuis le printemps 2016, déjà deux ans maintenant, le Groupe Local Colibris Toulon propose des ateliers gratuits mensuels d’initiation à la communication bienveillante. Ils sont animés par Joëlle, praticienne en communication bienveillante et référente de la commission éducation du groupe locale. Ouverts à toutes les personnes désireuses d’apprendre, il s’agit d’apprendre à dialoguer harmonieusement avec soi et les autres, et de s’essayer à gérer les désaccords ou les tensions.

    Ces initiations regroupent entre 10 et 20 personnes, dont une partie reviennent régulièrement. Elles se déroulent soit à Toulon dans le loft de Cédric, membre du groupe, soit à la Seyne-sur-Mer, dans la galerie d’Art de Joëlle. Elles permettent de découvrir les travaux de Marshall Rosenberg, père de la communication non violente. 

    Après un bref temps de théorie pendant lequel Joëlle présente la méthodologie, place à la pratique ! À travers un cas concret, les participants appliquent le processus selon ces quatre étapes :

    1. J’observe que… : la situation, les faits posés de façon neutre ;
    2.  J’exprime un sentiment… : j’ai identifié ma joie, peur, tristesse, etc. ;
    3.  Je pose mon besoin... : cela correspond à une valeur, une aspiration, satisfaite ou insatisfaite en moi ;
    4.  J’énonce une demande claire… : je formule par une question ce qui contribuerait à satisfaire mon besoin.

      Le plaisir est en rendez-vous, en témoigne ce participant : « Wahoo, merci la vie pour ces rencontres magnifiques, à échanger autour de plats délicieux après une présentation très prometteuse de la Communication Non-Violente. Lénergie drôle et profonde de Joëlle nous aide à nous transformer et à semer nos graines, nos pépites. Je reviendrai avec joie.»

    POUR ALLER PLUS LOIN  (Mettre le lien dans la barre d'adresse)

    • Pour retrouver les ateliers donnés par Joëlle , inscrivez-vous à la newletter des colibris de Toulon (https://www.facebook.com/ColibrisToulonEtEnvirons/)
    •  Sauvez des vies, faites des feedback , sur Colibris le Mag  (https://www.colibris-lemouvement.org/magazine/sauvez-vies-faites-feedbacks)
    •  Wonderfool, la CNV en musique, (https://www.colibris-lemouvement.org/magazine/wonderfool-cnv-en-musique) sur Colibris le Mag

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  • Ensemble, agir pour soi et les autres(S. HENRY, Matt. RICARD)

    2018     270 p.   21,90 €

        Donner plus de sens à sa vie, être utile, participer à la marche d’un monde plus juste… Nous sommes de plus en plus nombreux à nous retrouver dans des valeurs de solidarité
    et de partage. Nous avons aussi besoin de sérénité et d’équilibre intérieur.
       Une écoute attentive des traditions de sagesse nous montre qu’il n’y a pas à choisir : prendre soin des autres, c’est également prendre soin de soi. Un message que viennent renforcer de multiples travaux scientifiques, et notamment la psychologie positive.
       Sébastien Henry nous guide ici vers une vie épanouie et tournée vers les autres. Il raconte des parcours inspirants et nous propose de nombreux exercices pour cultiver la gratitude, s’entraîner à la fraternité, faire des rencontres qui nous transforment, nous forger un idéal, tisser un lien fort avec la nature, laisser le regard des enfants stimuler notre action.
     
      Ce livre nous aide à vivre un engagement paisible et heureux, pour soi et pour les autres.

       Sébastien Henry, diplômé de l’ESSEC et licencié en philosophie et en psychologie, est auteur de 5 livres et conférencier. Il invite par son travail à découvrir ou redécouvrir la richesse de l’héritage de sagesse qui nous a été transmis (philosophies de l’antiquité, sagesses des peuples dits premiers, principales traditions religieuses), afin de donner plus de sens et de justesse à notre action.

       Il s’attache en particulier à construire un pont entre le monde de la sagesse et le monde des affaires, pour donner plus de sens à nos entreprises et mieux innover face à la pauvreté extrême et la crise écologique.
    Dans son dernier livre, destiné à tous

       -Ensemble: Agir pour soi et pour les autres. Petit manuel d’engagement au quotidien,

     il invite à parcourir le versant pratique de cet héritage de sagesse: il existe en effet un ensemble d’exercices concrets, simples et profonds, qui nous permettent de nourrir un engagement apaisé, équilibré, pour nous-mêmes et pour les autres.

       Il pratique lui-même la méditation de pleine conscience quotidiennement depuis plus de 15 ans, ce qui l’a amené à repenser son engagement après une carrière de près de 10 ans en tant qu’entrepreneur en Asie. Il a ainsi repris un engagement auprès de personnes en grande précarité (Association Mindfulness Solidaire) et a décidé aussi d’accompagner des personnes en fin de vie et de contribuer au renouveau de l’éducation (Association Grandir et Créer). Pour plus d’informations sur son parcours, voir www.sebastienhenry.fr


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  • Non-violence dans la révolution syrienne (Collectif)

                                                                2017    120 p.    9 €

       " Ahmed Zaino, architecte de 27 ans, se rappelle avec beaucoup de plaisir la fois où un ami et lui ont déversé dans les rues de Damas des balles de ping-pong orange sur lesquelles était écrit Hurriyah ! (Liberté) et comment les hommes en uniforme, portant des fusils, couraient après ces balles qui rebondissaient afin de les ramasser. “Si tu ne veux pas parler avec des armes, tu dois utiliser un autre langage”, ajoute-t-il. »
        « Quelque chose se passe en Syrie, loin des projecteurs des médias. »
       C’est le cri qui ressort des multiples témoignages que nous publions ici. Nous avons l’habitude de n’entendre que l’écho du fracas des armes qui meurtrissent la Syrie au-delà de l’imaginable.
       Pourtant, « les énergies libérées par la révolution ont abouti à l’émergence de centaines de campagnes et d’organisations civiles, ainsi qu’à l’épanouissement d’une culture longtemps réprimée, tant dans les arts que dans le débat critique », souligne Leila Al Shami dans ce livre.

       Mais « la plupart de ces initiatives manquent, d’un soutien et d’une solidarité provenant de l’extérieur de la Syrie, dont ils ont besoin pour continuer », poursuit-elle. Recueil de textes publiés initialement en arabe ou en anglais sur Internet, traduits pour la première fois en français, ce livre veut mettre en lumière ce versant si peu éclairé de la révolution et de la résistance syrienne, cette action civile et sans armes aux mille visages qui ne cesse de se réinventer depuis 2011.
       Textes présentés par Guillaume Gamblin et Pierre Sommermeyer.

     


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  • La force de l'autonomie (G. GAMBLIN)

    2011    96 p.    6 €

      Les œuvres complètes de Gandhi représentent environ 50 000 pages!

      Ceux qui veulent en connaître l’essentiel liront donc avec bonheur le petit livre de Guillaume Gamblin, rédacteur au mensuel S!lence, membre du Mouvement pour une alternative non-violente (Man) et de la revueAlternatives non-violentes.    Cette étude souligne l’actualité de la pensée de Gandhi face aux défis du troisième millénaire.

      Comment Gandhi pensait-il l’éducation, le rapport à la nature, à la démocratie, à l’État, à la machine, à la propriété, à la richesse?

      L’auteur explore ces facettes de sa pensée, cite au passage certains de ses disciples (Vinoba Bhave, Jayaprakash Narajan ou Indu Tikekar).

      Gandhi affirme la nécessité de l’autonomisation politique vis-à-vis de tout gouvernement, étranger ou national, et celle de l’autonomisation économique vis-à-vis de toute puissance industrielle ou financière.

      Il propose une sagesse du rapport au vivant dans tous ses aspects, une éthique sous-tendue par l’idée d’une harmonie entre toutes les sphères, sociale, économique, politique et spirituelle. Il a foi dans la dimension perfectible de l’être humain, dans la possibilité d’évolution de l’adversaire et d’un basculement des consciences.

      Le changement auquel il appelle touche à la racine de la domination et de l’avidité. À la logique folle de la multiplication des désirs d’avoir, reliée à la société de la vitesse, il faut substituer celle de la simplicité volontaire. Ce remarquable résumé de la pensée de Gandhi n’exclut pas telle ou telle critique ponctuelle à l’égard du maître.


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  • 2018    96 p.    10 €

      Nous souhaitons replacer la question de l'autorité dans une perspective d'éducation globale des enfants et des jeunes. Les parents savent combien leur tâche est délicate, fatigante, mais passionnante. Les enseignants savent combien l'équilibre est instable dans une classe d'adolescents qu'on tente de faire travailler. Tous les animateurs et tous les éducateurs savent combien ce compagnonnage des futurs citoyens requiert patience, détermination et modestie. Les enfants sont de jeunes citoyens appelés à devenir des adultes responsables. C'est en faisant qu'on apprend.

      Quelles occasions leur donnons-nous d'exercer cette responsabilité ?

      Comment leur donnons-nous le goût de comportements solidaires et écologiques ?

      Les jeunes ont besoin de l'exemple d'adultes qui expriment, expliquent et vivent leurs convictions, des adultes qui s'intéressent eux, à ce qu'ils font, à ce qu'ils pensent, à ce qu'ils deviennent.

      Si ces adultes communiquent avec eux de façon non-violente, les enfants s'habitueront à écouter et prendre en compte l'avis des autres, et à oser dire non quand cela sera nécessaire. Au départ, il n'y a pas d'égalité de statut entre éducateur et éduqué, car un enfant n'est pas encore autonome. Nous assumons la nécessité de l'autorité, une autorité non-violente qui à la fois contient et autorise, une autorité qui aide à devenir autonome.

      Le Mouvement pour une alternative non-violente formule ce qu'apporte la non-violence aujourd'hui, en termes d'éducation, de régulation des conflits, de gestion des émotions, de coopération, et d'action contre les injustices. www.nonviolence.fr

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  • Harcèlement à l’école : apprendre aux enfants et adolescents à se défendre

    Psychomédia  
    Publié le 9 mars 2018
     
     
     
    Vidéo sur :
     
    http:
    //www.psychomedia.qc.ca/psychologie/2018-03-09/harcelement-a-l-ecole-apprendre-aux-enfants-et-ados-a-se-defendre

      Emmanuelle Piquet, professeure à l'Ecole supérieure du professorat et de l’éducation de l’Université de Bourgogne, et Nathalie Goujon, responsable du centre de consultation lyonnais de « A180 degrés/Chagrin scolaire », présentent sur le site The Conversation, leur approche pour aider les enfants à se défendre contre le harcèlement à l'école.

    L’enfant ou l’adolescent harcelé peut acquérir les compétences pour se faire respecter s’il bénéficie, au bon moment, du soutien adéquat, soutiennent-elles.

     C’est ce que propose la thérapie « brève et stratégique » développée en France par leurs équipes depuis une dizaine d’années. Cette approche fait désormais l’objet d’un diplôme universitaire, « Traiter les souffrances en milieu scolaire et péri-scolaire », à l’université de Bourgogne, et s'appuie « sur les travaux du Mental Research Institute(MRI), à Palo Alto (Etats-Unis), héritier de “l’école de Palo Alto”, un courant fondé dans les années 1950 par le psychologue américain Gregory Bateson ».

      « Au lieu d’un timide “Arrête !” qui laisse entendre au harceleur qu’il n’y aura aucune conséquence à ses actes, nous les amenons à envoyer le message : “Continue et tu vas t’en mordre les doigts, notamment en ce qui concerne ta popularité”. »

      Les auteures illustrent leur approche avec l'exemple d'une intervention.

      Sur The Conversation : Harcèlement à l’école : apprenons aux enfants à se défendre.

    (https://theconversation.com/harcelement-a-lecole-apprenons-aux-enfants-a-se-defendre-84825)

      Emmanuelle Piquet est notamment auteure des livres Le harcèlement scolaire en 100 questions(Tallandier, 2017) et Je me défends du harcèlement (Albin Michel, 2016).

      Nathalie Goujon est auteure de Médecine sans souffrance ajoutée (Enrick B Editions).

    Psychomédia   Tous droits réservés


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  • Violences et transgénérationnel : et si les conséquences devenaient génétiques ?

    Dans un article du journal international de médecine publié le 4 janvier dernier, le Dr A Haroche rapporte une étude qui suggère que les conséquences des maltraitances et négligences subies dans l’enfance, en plus d’être transmises d’une génération à l’autre par le biais de comportements inadaptés ou de modes d’adaptations à ces comportements induisant un attachement primaire pathologique, pourraient également être inscrits avant même la naissance par une transmission épigénétique de ces troubles.

    Les études menées auprès de 131 femmes enceintes ont d’abord montré que 35% d’entre elles avaient subi des violences. Les nourissons de ces femmes ont révélé un taux de matière grise de 6% inférieur aux enfants nés de mères n’ayant pas subi de maltraitances, avec des résultats identiques chez les petits garçons et les petites filles.

    Il a également été démontré que plus les violences subies étaient fortes, plus l’impact sur le cerveau du nourisson était important.  « Selon les auteurs, cette diminution du volume de matière grise est de la même amplitude que celle rencontrée dans les troubles neurodéveloppementaux, et serait de nature à expliquer le risque accru de troubles psychologiques et psychiatriques chez les enfants de mères ayant été maltraitées. LIRM cérébrale étant faite précocement, on peut supposer que la différence observée est liée à ce qui se passe avant l’accouchement. Il semble donc exister une transmission transgénérationnelle de l’impact de la maltraitance, qui ne passe pas par l’interaction avec le nouveau-né après la naissance »

    Il a également été démontré dans une autre étude que les marqueurs inflammatoires sont différents chez les personnes ayant subi des maltraitances, et il a été prouvé chez les rats que ces modifications génétiques pouvaient être transmises à la générations suivante.

    Par Cerise Fleurtys


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  •  

    L'art de la paix (Morihei UESHIBA)

    2017    128 p.   12,90 €

    Un notebook illustré et en couleur avec de nombreuses citations de L'Art de la Paix

        Les enseignements du fondateur de l'aïkido Morihei Ueshiba sont remplis de la plus haute inspiration montrent que la véritable voie du guerrier repose sur la compassion, la sagesse, l'absence de peur, ainsi que sur l'amour de la, nature.

      Tiré des entretiens et des écrits de Morihei Ueshiba, fondateur de l'art martial japonais connu sous le nom d'Aïkido, l'Art de la Paix propose un chemin de non-violence vers la victoire tout autant qu'un contrepoint d'importance à des classiques tels que Le Traité des Cinq Roues de Musashi ou L'Art de la Guerre de Sun Tzu.


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  • Éditorial

    Pour le droit des femmes... Et pour la non-violence !

    Françoise Héritier est décédée le 15 novembre 2017, jour de ses 84 ans. Reconnue pour ses travaux en anthropologie sociale, directrice d’étude à l’EHESS et membre du Collège de France, elle s’est engagée pour le droit des femmes et… pour la non-violence !

    Élève de C. Lévi-Strauss, elle s’intéresse aux systèmes de parenté, à la domination masculine et aux mécanismes de la violence. Elle constate que la distinction féminin-masculin est un invariant : partout à chaque époque, on retrouve la suprématie du masculin et la recherche de contrôle de la reproduction.

    Aux lendemains de l’affaire Harvey Weinstein, accusé de viols et harcèlements sexuels, elle se réjouit que les femmes du monde entier prennent la parole : « Que la honte change de camp est essentiel. Et que les femmes au lieu de se terrer en victimes solitaires et désemparées, utilisent le #metoo d’Internet pour se signaler et prendre la parole me semble prometteur. Les conséquences de ce mouvement peuvent être énormes. » (Le Monde, 15 nov. 2017)

    Françoise Héritier est une des 17 personnalités fondatrices de Non-Violence XXI, elle était aussi membre du comité de parrainage de ce qui est devenu la Coordination française pour l’éducation à la non-violence et à la paix. Pour elle, « La non-violence a pour objectif de sortir l’individu de l’état de sidération, à savoir l’étonnement et la terreur, dans lequel la violence le fige. » (NVXXI, Lettre aux donateurs n° 2, avril 2003).

    La non-violence, c’est une force pour agir.

    Paola Caillat, rédactrice en chef 


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  • AUTEUR   Georges Lakey
    ANNÉE DE PUBLICATION    2017

    10 MYTHES SUR LA LUTTE NON-VIOLENTE

    CET ARTICLE EST PARU DANS  

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    Quand la violence parrainée par l’État rencontre le pouvoir du peuple non-violent, qui l’emporte  ? 

    Dans 10 mythes sur la lutte nonviolente, œuvre passionnée et bien documentée, George Lakey nous répond que la non-violence tend à gagner haut la main. Initialement écrit comme une réfutation à l’essai de Ward Churchill, Pacifism as Pathology, ce livre est rempli d’exemples contemporains de victoires non-violentes.

    La conclusion de l'essai est publiée dans le n° 185 d'ANV.

    Autour de la traduction en français Agir pour la paix et Quinoa, deux associations belges, ont le grand plaisir de vous présenter la sortie du livre 10 mythes sur la lutte non-violente, traduction collective de l’essai The sword that heals de l’activiste George Lakey (USA).

    La version papier est vendue à 5 €, la version numérique est téléchargeable gratuitement sur le siteagirpourlapaix.be (onglet « Formations – Boîte à outils »).
    •  Commandes depuis la France : 5 € + 3,50 € de frais de port (3,50 € par livre à partir de 10 exemplaires)
    •  Atelier participatif de réflexion, ponctuel ou à la demande : « Quelle utilité de la (non-)violence dans nos luttes actuelles  ? »
    •  Nous serions enchanté-e-s d’avoir un relais de distribution en France. Si votre organisation est intéressée, surtout, contactez-nous  !

    Contact : formations@agirpourlapaix.be

          Alternatives non-violentes


    c/o Mundo-M, 47 avenue Pasteur, 93100 Montreuil, France
    06 21 23 23 98
    contact@alternatives-non-violentes.org

    www.alternatives-non-violentes.org

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  •   Ubuntu (notion) (Wikipédia)

       Ubuntu est une notion venant de l'Afrique subsaharienne qui trouve son origine dans les langues bantoues de l'Afrique du Sud et qui depuis a été liée à l'histoire de l'apartheid. Elle a inspiré la politique de réconciliation nationale de Nelson Mandela1.

       Le mot n'est pas traduisible simplement, mais dans sa diffusion au-delà des langues d'origine, il exprime un rapport entre l'individu et ce qui est commun : selon l'archevêque anglican Mgr Desmond Tutu, auteur d'une théologie ubuntu de la réconciliation2, et prix Nobel de la paix, « Quelqu'un d'ubuntu est ouvert et disponible pour les autres » car il a conscience « d'appartenir à quelque chose de plus grand ». (voir la citation complète plus bas)

      Les racines étymologiques3 :

    • En zulu Ubuntu peut être une traduction du mot « humanité », mais le mot humanité ne suffit pas à traduire le mot ubuntu car il a un sens plus vaste (exprimé ci-dessus), utilisable pour signifier la qualité applicable à une personne.
    • En swahili on peut rapprocher du verbe -buni « inventer, construire, mettre ensemble ».

    Ce principe a été mondialement popularisé (à partir de 2004) par un système d'exploitation nommé Ubuntu, créé par l'entrepreneur sud-africain Mark Shuttleworth. Le nom a d'ailleurs été déposé en tant que marque par la société Canonical.

       Concept

     Ubuntu Une définition commune en donne pour sens « la qualité inhérente au fait d'être une personne parmi d'autres personnes ». Le terme ubuntu est souvent lié au proverbe « Umuntu ngumuntu ngabantu » signifiant approximativement : « Je suis ce que je suis parce que vous êtes ce que vous êtes », ou d'une manière plus littérale : « Je suis ce que je suis grâce à ce que nous sommes tous ».

       En d'autres termes, l'idée d'ubuntu est celle d'une incitation réciproque, d'un partage qui construit mutuellement les êtres.  

      Contexte historique

       Le terme ubuntu est un concept présent dans toutes les langues bantu (en lingala Bomoto, en kikongo kimuntu, en punu Butu, en Kinyarwanda Ubuntu...). Il a été remis au goût du jour avec la fin de l'apartheid en Afrique du Sud. En 1995, la Commission vérité et réconciliation menée par Mgr Desmond Tutu se donnait pour objectif de procéder à des amnisties individuelles aux auteurs de violations des droits de l'homme. En échange, ceux-là s'engageaient à révéler l'intégralité de leurs actions. Cette procédure fait écho à la Constitution de 1993, qui énonce le « besoin d'ubuntu et non de victimisation. »

    « Quelqu'un d'ubuntu est ouvert et disponible pour les autres, dévoué aux autres, ne se sent pas menacé parce que les autres sont capables et bons car il ou elle possède sa propre estime de soi — qui vient de la connaissance qu'il ou elle a d'appartenir à quelque chose de plus grand — et qu'il ou elle est diminué quand les autres sont diminués ou humiliés, quand les autres sont torturés ou opprimés. »     Desmond Tutu

       Influences

    • le 10 décembre 2013 : Discours-hommage4 du président des états-unis Barak Obama pour les funérailles de Nelson Mandela :

      « Finally, Mandela understood the ties that bind the human spirit. There is a word in South Africa—Ubuntu—that describes his greatest gift: his recognition that we are all bound together in ways that can be invisible to the eye; that there is a oneness to humanity; that we achieve ourselves by sharing ourselves with others, and caring for those around us. We can never know how much of this was innate in him, or how much of was shap—and burnished in a dark, solitary cell. But we remember the gestures, large and small—introducing his jailors as honored guests at his inauguration; taking the pitch in a Springbok uniform; turning his family’s heartbreak into a call to confront HIV/AIDS—that revealed the depth of his empathy and understanding. He not only embodied Ubuntu; he taught millions to find that truth within themselves. It took a man like Madiba to free not just the prisoner, but the jailor as well; to show that you must trust others so that they may trust you; to teach that reconciliation is not a matter of ignoring a cruel past, but a means of confronting it with inclusion, generosity and truth. He changed laws, but also hearts. »

       Un jeu d'enfant

      Le mot et la notion sont répandus en Afrique, notamment au Bénin, où ubuntu est le nom d'un jeu pratiqué entre les enfants. Le but du jeu est d'arriver à entrer dans le cercle des autres participants.

       Informatique

       En informatique, le système d'exploitation Ubuntu est une distribution Linux basée sur Debian qui se veut simple et conviviale. Le Sud-africain Mark Shuttleworth est à l'origine de ce projet qui s'inspire de la pensée Ubuntu.

       Lien scientifique

      La notion est proche en science humaine du principe de holisme ou de la psychologie de la forme (Gestalt)

      Références  (sur Wikipédia)

    1.   Voir l'article Nelson Mandela
    2.  Desmond Tutu, Mike Nicol, Croire ubuntu inspirations et paroles de Desmond Tutu [archive], Acropole, 2007
    3.  http://www.clg-montaigne-goussainville.ac-versailles.fr/index.php/post/2006/02/02/124-ubuntu-breezy-badger-510 [archive]
    4.   l'intégralité du discours d'Obama (en anglais) [archive] s

      Voir aussi

       Bibliographie

    • (en) Battle M. (Spirituality and Black Church Studies Duke University, États-Unis), « A theology of community : The Ubuntu theology of Desmond TuTu (Une théologie de la communauté : La théologie Ubuntu de Desmond Tutu », Revue Interpretation, 2000
    • (en) Desmond Tutu (préface), Michael Jesse Battle (auteur), Reconciliation: The Ubuntu Theology of Desmond Tutu, Pilgrim Press, 2009
    • (fr) Desmond Tutu, Mike Nicol, Croire ubuntu inspirations et paroles de Desmond Tutu Acropole, 2007
    • (fr) Philippe-Joseph Salazar (dir.), Amnistier l’Apartheid, Paris, Le Seuil, Series : L’Ordre Philosophique, 2004, 352 p, (ISBN 2-02-068604-X)
    • (fr) Barbara Cassin, Olivier Cayla, Philippe-Joseph Salazar, Vérité, réconciliation, réparation, Le Genre Humain, vol 43, 2004, 365 p. (ISBN 2-02-062886-4)

       Articles connexes

    • Nelson Mandela#Ubuntu, « nous sommes les autres » « nous sommes donc je suis »
    • Sacrement de pénitence et de réconciliation (dans les Églises catholique, orthodoxes, et anglicane)
    • Commission de la vérité et de la réconciliation (Afrique du Sud)
    • Fraternité

      Liens externes

    • Article de la BBC relatant un discours du président Bill Clinton prônant l'Ubuntu aux travaillistes britanniques en septembre 2006.
    • "Donner une voix à l’Afrique au sein de la gouvernance globale : histoire orale, droits de l’homme et Conseil des droits de l’homme aux Nations Unies", in Forum pour une nouvelle Gouvernance Mondiale, 2007. Dans cet article, l'auteur, Sabelo J. Ndlovu-Gatsheni, applique le concept d'Ubuntu à une vision de la gouvernance mondiale. 
    • ----------------------

      "L'archevêque Desmond Tutu, président de la Commission Vérité et réconciliation, aimait à définir l'Ubuntu par ces mots : "J'existe parce que tu existes."

      Cinq cents ans plus tôt, Érasme écrivait :

      "Ceux que le roi ne peut persuader, il les contraint à leur devoir par la peur et les supplices. Il a une garde armée, il a des légions, des prisons, des sacs de cuir, des épées et mille formes de mort, il peut d'un signe de tête faire périr qui il veut. Mais il est beaucoup plus facile d'obliger de force que de persuader par la parole. Il est plus aisé de tuer le corps que de convertir l'âme au bien" (Le Prédicateur, 1535).

      On notera enfin qu'Erasme utilise souvent le mot latin "Tolerantia" dans le double sens de tolérance (admettre l'existence des opinions adverses), et d'endurance, c'est-à-dire de capacité de supporter les mauvais traitements tels que, par exemple passer 27 ans en prison en gardant l'espoir et la volonté de changer pacifiquement la politique de son pays."  Huffington Post avec le groupe Le Monde

       Conceptions de 2 civilisations dont l'une se croit tellement supérieure à l'autre qu'elle impose sans vergogne ses façons de faire, de voir et d'exploiter le monde réduisant sans états d'âme la planète au néant moral de la seule "valeur" fric facile.     Commentaire de lavieenvert

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  • « Violences sur mineurs : des conséquences sur le développement de leur cerveau »

     

    Le Figaro

            Le Figaro fait savoir qu’« une étude met en évidence des altérations cérébrales chez des victimes mineures d’abus physiques ou sexuelles. Elles seraient responsables de dommages psychopathologiques ».
    Le journal relève que selon ce travail, « 5 à 15% des enfants occidentaux subissent des violences physiques ou sexuelles. Ces sévices peuvent favoriser le développement de dommages psychiatriques tels que des comportements agressifs, une forte impulsivité et anxiété, pouvant aller jusqu’à la dépression ou au suicide ».
    Le quotidien explique ainsi que « pour la première fois des chercheurs du McGill Group for Suicide Study (Canada) ont révélé des altérations de cellules cérébrales qui seraient à l’origine de ces comportements chez les victimes. Leurs travaux sont publiés dans The American Journal of Psychiatry ».
    Le Figaro indique que les chercheurs « ont disséqué et analysé 27 cerveaux de personnes ayant été en dépression ou qui se sont suicidées et qui avaient subi des violences avant leurs 15 ans. Ils les ont comparés à 26 cerveaux dits «sains» et à 25 autres ayant appartenu à une personne dépressive ou décédée suite à un suicide mais qui n’avaient jamais subi d’abus ».
    Ils « ont constaté une altération des cellules nerveuses chargées de former les connexions entre neurones. La zone du cerveau concernée est chargée entre autres de réguler les fonctions cognitives et émotionnelles. Chez les mineurs victimes de violences elles auraient été endommagées lors de leur croissance. Ce phénomène cause des dommages structurels et fonctionnels du cerveau, entraînant des psychopathologies à long terme », relève le journal.
    Le Figaro rappelle que « de précédentes études par IRM avaient pu démontrer des dommages significatifs au niveau de fibres de la matière blanche (moelle épinière et partie interne du cerveau). Cependant, ayant été effectuées sur des personnes vivantes, il était impossible de faire des analyses approfondies afin de connaître l’origine de ces altérations ».
    Le journal conclut qu’« avec cette étude, les chercheurs ont pu découvrir les cellules et gènes qui sont source de pathologies psychiatriques durables chez les enfants maltraités ».

       Revue de presse Mediscoop du 06-10-2017  

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 180


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  • Prix Nobel de la Paix à ICAN
    pour l’abolition des armes nucléaires

      Le prix Nobel de la paix 2017 vient d’être attribué ce 6 octobre 2017 à ICAN, la campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires (http://icanfrance.org/) (International Campaign to Abolish Nuclear weapons). Il couronne les efforts de centaines d’ONG du monde entier qui ont abouti à l’adoption, le 7 juillet 2017, du traité d’interdiction des armes nucléaires, par 122 pays membres de l’Onu.

      « Nous vivons dans un monde où le risque que les armes nucléaires soient utilisées est plus élevé qu’il ne l’a été depuis longtemps. Certains pays modernisent leurs arsenaux nucléaires, et le danger que plus de pays se procurent des armes nucléaires est réel, comme le montre la Corée du Nord », a déclaré la présidente du comité Nobel norvégien, Berit Reiss-Andersen.

      « Le Comité tient à souligner que les prochaines étapes vers la réalisation d’un monde sans armes nucléaires doivent impliquer les États dotés de l’arme nucléaire. Cette année, le prix de la Paix est donc également un appel lancé à ces États pour qu’ils engagent des négociations sérieuses en vue de la disparition progressive, équilibrée et soigneusement contrôlée de près de 15.000 armes nucléaires dans le monde », a-t-elle expliqué.

      Pour Béatrice Fihn, directrice d’ICAN : « C'est un moment de grande tension dans le monde, alors que les déclarations enflammées pourraient tous nous conduire très facilement, inexorablement, vers une horreur sans nom. Le spectre d'un conflit nucléaire plane à nouveau largement. S'il y avait un moment pour que les nations déclarent leur opposition sans équivoque aux armes nucléaires, ce moment serait maintenant »

      Le Réseau “Sortir du nucléaire“ salue ce prix Nobel. « Celui-ci devrait interpeller les 9 États actuellement dotés d’armes nucléaires, dont la Corée du Nord mais aussi la France, et les amener à renoncer tous, sans exception, à ces armes de massacre et de crime contre l’humanité. La France, qui freine des quatre fers, doit changer de politique et montrer l’exemple en invitant les autres États nucléaires à se réunir pour négocier l'élimination de ces armes.

      Une large majorité de Français (trois sur quatre d’après un sondage de l’IFOP d’octobre 2015), sont favorables à la participation de la France à l’abolition des armes nucléaires, c’est-à-dire à leur interdiction et leur élimination complète, sous un contrôle mutuel et international strict et efficace. Lors du précédent quinquennat, 126 députés et sénateurs avaient signé une Proposition de Loi organisant un référendum sur cette question. » Communiqué de presse (http://sortirdunucleaire.org/PRIX-NOBEL-POUR-L-ABOLITION-DES-ARMES-NUCLEAIRES)

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  •                                                              2017   240 p.  21,90 € 

       « Habité depuis l’enfance par une folle passion des langues, qui m’a conduit à devenir un linguiste professionnel, je suis également envahi, depuis longtemps, par un questionnement : d’où vient donc le besoin qu’ont les humains de croire en un dieu ?
      Pourquoi l’histoire des religions est-elle hérissée de tant de violences, alors que, suscitées par les interrogations et les angoisses humaines face à un monde encore largement inexpliqué, elles auraient dû avoir pour vocation de réunir toute l’humanité ? En effet, elles proposent quelques explications, certes différentes, mais qui ont pour point commun de rassurer.
      Telles sont les considérations qui m’ont conduit à proposer ici mes réflexions sur les problèmes universels que soulève l’étude des religions. »
    C. H.

       Claude Hagège est linguiste et professeur au Collège de France. Il est lauréat de la médaille d’or du CNRS. Il est l’auteur de livres qui sont d’immenses succès :

      -Le Français et les Siècles,

      -Le Souffle de la langue,

      -L’Enfant aux deux langues,

      -Halte à la mort des langues,

      -Combat pour le français,

      -Contre la pensée unique et

      -Dictionnaire amoureux des langues.


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  • 2017  256 p.  18 €

        Cet ouvrage a pour but d'apprendre à déjouer les manipulateurs et à repérer les comportements manipulatoires pour mieux les contrer. Il faut en effet d'abord connaître les techniques de manipulation pour s'en prémunir - donc apprendre à être soi-même un potentiel manipulateur.
       Contrairement aux auteurs de la plupart des livres existant sur le sujet, celui qui se propose d'être votre formateur n'est pas un psychologue : Christophe Caupenne est l'ancien négociateur du RAID et, à ce titre, un expert.
       Les techniques manipulatoires sont abordées par l'exemple, que ce soit dans le domaine professionnel ou personnel. Et les principes de "contre-manipulation" qui s'y rattachent sont présentés en fonction de ces cas concrets, afin qu'il soit facile de se les approprier.

    Interviews: 

    Le Point : N'est-ce pas un peu inquiétant de découvrir que vous, ancien négociateur en chef du Raid, trouviez de quoi faire dans nos vies de bureau ?

    Christophe Caupenne : Le négociateur du Raid gère des conflits extrêmes, des oppositions et des crises. Eh oui, en entreprise, on retrouve ces mêmes problématiques puisque des personnalités, parfois très toxiques, y prospèrent. La boîte à outils du négociateur fonctionne à l'identique dans ces deux univers. Je connais les techniques manipulatoires et je les repère aisément partout où je suis invité à venir aider à la résolution de conflits.

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  • "La paix maintenant», le processus de désarmement au Pays basque raconté par les Artisans de la paix

       Réalisé par Thomas Lacoste, 44 ans, le court métrage documentaire militant La Paix maintenant, une exigence populaire revient sur les différentes étapes qui ont abouti au désarmement de l’ETA ce samedi 8 avril 2017 au Pays basque français. Tout  au long du processus entamé le 17 octobre à la Conférence internationale d’Aiete, l’auteur a rencontré les membres des Artisans de la paix (http://www.artisans-de-paix.org/fr/), ce collectif d’élus et de militants de la société civile basque, à qui l’ETA a confié la restitution de son arsenal. 

      Film (23 mn) de Thomas Lacoste à voir sur:

    http://www.liberation.fr/video/2017/04/16/la-paix-maintenant-le-processus-de-desarmement-au-pays-basque-raconte-par-les-artisans-de-la-paix_1562839 

    Comment l'ETA a livré son arsenal militaire (9/04/2017)

    Jean-Manuel Escarnot Envoyé spécial à Bayonne

    http://www.liberation.fr/france/2017/04/09/comment-l-eta-a-livre-son-arsenal-militaire_1561558

     L'organisation séparatiste basque a remis ses armes dans huit planques différentes samedi. Elles ont été récupérées sous l'égide de personnalités appelées «artisans de la paix». L'ETA a renoncé à la lutte armée en 2011.

        Espoir et soulagement. C’est l’impression qui émanait de la foule rassemblée ce samedi en fin de journée sur la place Paul-Bert à Bayonne (Pyrénées Atlantique). Sous l’égide des «artisans de la Paix», un collectif issu de la société civile basque, 20 000 personnes selon les organisateurs (6 000 à 7 000 selon la police) ont acté le désarmement de l’ETA, l’organisation séparatiste basque. La fin de cinquante ans de conflits et l’aboutissement d’un processus entamé en octobre 2011 avec l’arrêt définitif de la lutte armée déclaré par l’ETA. Sous un soleil de plomb, les différents acteurs de ce moment historique se sont succédé à la tribune, expliquant leur démarche, leurs attentes.

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  •                                                              2016     128 p.    10,90 €

      Vous êtes vous déjà demandé pourquoi vous aviez des difficultés à pardonner malgré vos tentatives diverses ? Pourquoi la rancoeur, le ressentiment s'invitent à nouveau dans votre vie à la moindre occasion, vous offrant en prime un joli bouquet de culpabilité devant votre incapacité à pardonner ?

      Plus vous essayez, moins vous y arrivez et plus vous vous sentez coupable : le pardon vous apparaît alors inaccessible. . . Une dimension réservée à quelques élus. Alors comment réussir à pardonner, comment faire oeuvre de pardon vis-à-vis des autres et de soi-même, y compris avec des personnes non présentes ou défuntes ? C'est avec simplicité et générosité que Laure Roussotte vous livre son expérience pratique, vous faisant découvrir le côté surprenant et guérissant du rituel qu'elle propose dans les "Cercles de Pardon".

      Cette approche novatrice, simple, et accessible à tous offre à chacun une meilleure compréhension par le coeur, et la possibilité de guérir ce dernier de ses blessures émotionnelles. Alors que cela vous paraissait impossible, l'amour circule de nouveau, librement, sans effort. 

        OLIVIER CLERC est l'auteur de 16 livres, avec des traductions dans une quinzaine de langues.
    Il a écrit quatre recueils de métaphores, dont:

       -"La grenouille qui ne savait pas qu'elle était cuite", best-seller international depuis 12 ans, et

       -"Graines de Sens" (2016).
    Il a aussi publié deux titres phares sur le pardon :

      -"Le Don du Pardon" (2010) et

      -"Peut-on tout pardonner ?" (2015).
    Olivier Clerc est à l'origine des Cercles de Pardon qui se multiplient dans une dizaine de pays à ce jour.

      SITES INTERNET : www.olivierclerc.com - www.lesvoiesdupardon.com - www.grainesdesens.com

      Les cercles du pardon   Créés en 2012 par Olivier Clerc, aujourd’hui développés et promus par l’Association Pardon International (API), et animés dans un esprit non-lucratif,  les Cercles de Pardon ont pour objectif de permettre à tous ceux et celles qui le désirent de vivre en deux-trois heures un très beau rituel de guérison du cœur, aussi simple que puissant.

      Un Cercle de Pardon peut vous aider à vous libérer du fardeau de ressentiment, de rancunes ou de haine qui empêche votre cœur d’aimer pleinement.

      Il en existe désormais près de 100 en fonction en France (y compris Polynésie, Guyane et Guadeloupe), Belgique, Luxembourg, Suisse, Algérie, Île Maurice, Espagne et Québec, animés par des personnes ayant suivi une formation à cet effet.

      De nombreux autres sont en gestation : suivez la rubrique News pour être au courant de leur développement !

       Vous trouverez sur ce site (http://www.lesvoiesdupardon.com/cerclesdepardon/) toutes les informations concernant ces Cercles, et notamment la liste complète de ceux qui sont en activité, avec les coordonnées de celles et ceux qui les animent.


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  •  

    Couverture FR Vol1

    2013   144 p.  18,99 €

      Une introduction complète à l'art de l'aïkido verbal : un style efficace, pacifique et facile à mettre en pratique dans la gestion des conflits et des attaques verbales. Découvrez la philosophie de l'art martial, en mettant en application ses trois étapes dans vos échanges, et observez la transformation rapide et positive dans vos conflits interpersonnels. Le premier dans une série de trois volumes.

     Bonjour et bienvenue sur le site de l’Aïkido Verbal (https://www.aikidoverbal.com/luke-archer/). Je m’appelle Luke Archer, et je suis d’origine irlandaise, né à Dublin en 1974. Je suis formateur, écrivain et conférencier, spécialisé dans la communication, la gestion des conflits, et la pédagogie.

     De formation analyste programmateur de systèmes informatiques et passionné de communication et de pédagogie, je suis arrivé en France en 1995. Très rapidement je suis devenu enseignant, et depuis, j’ai eu l’opportunité de travailler avec un public hétérogène : des écoles, des enfants des pays défavorisés, des PDG de grandes entreprises, des universitaires et des formateurs indépendants.

    J’ai créé la société BetterFly où je mets à la disposition de mes clients une panoplie d’outils efficaces pour mieux communiquer et transmettre. Cette activité professionnelle est centrée sur deux pôles de compétences : la formation et le coaching maïeutique, et l’Aïkido Verbal (dont je suis l’innovateur et le précurseur). J’ai mis au point des outils pédagogiques pour des centaines d’enseignants ; de nombreuses écoles font appel à mes compétences pour concevoir des programmes pédagogiques centrés sur l’apprenant et pour développer des stratégies innovantes en communication.


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  • 2016     220 p.     9,91 €

       On parle de « la » violence, comme s'il s'agissait d'un phénomène unique. En réalité la violence possède deux polarités, yin et yang, l'une visible, l'autre cachée, auxquelles recourent aussi bien les hommes que les femmes.

       "S’inspirant des travaux de Charles Rojzman, de Marie-France Hirigoyen et de Marshall B. Rosenberg, Olivier Clerc met ici en évidence les deux polarités de la violence, en se fondant sur une approche symbolique :

      Agresser quelqu’un verbalement, le frapper d’un coup de poing ou de couteau, ou encore l’abattre d’une balle, relève d’une dynamique yang : celle du Tigre.

       Harceler moralement une personne à coup d’insinuations et de sous-entendus, l’opprimer dans la durée, la soumettre au chantage, la manipuler ou encore l’empoisonner à petit feu, relève d’une dynamique opposée, yin : celle de l’Araignée.

       Ces deux polarités sont étroitement liées : là où l’une est évidente, l’autre n’est jamais loin. Pour l’instant, toutefois, la société tend à stigmatiser les formes les plus évidentes de la violence (le Tigre), sans prendre en compte celles plus cachées (l’Araignée) dans lesquelles les premières prennent souvent racine. Aucune paix durable ne peut être atteinte tant que l’on ne s’occupe que de la partie visible de l’iceberg de la violence.

       Abordant les attitudes à adopter face à la violence, Olivier Clerc évoque un changement de paradigme relationnel, dans lequel la « lutte contre la violence » - symptomatique et inefficace – fait place à des stratégies permettant de désamorcer les deux polarités de la violence.

       “Olivier Clerc, loin de se contenter de déplorer l'envahissement de nos sociétés par la violence, propose des pistes à la fois pour la compréhension et pour l'action. Il rappelle que notre éducation qui vise à faire de nous des « têtes bien pleines » laisse subsister un véritable analphabétisme relationnel. Comment expliquer autrement nos difficultés à vivre avec les autres, nos déboires sentimentaux et familiaux, notre incapacité à faire face aux conditionnements en tout genre, aux propagandes meurtrières, notre passivité enfin et notre propre violence ?
       Le livre d'Olivier Clerc a pour immense mérite de nous donner quelques clés pour cette alphabétisation.”
                Charles Rojzman (extrait de la préface) 

       Olivier Clerc mène conjointement une carrière d'écrivain, de conférencier et de consultant littéraire. Il est également l'auteur de " Médecine, religion et peur " (Ed. Jouvence), livre dans lequel il dénonce l'importance cachée des croyances dans nos comportements, notamment ceux relatifs à notre santé.


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  •                                                              2015    154 p.   11,90 € 

       C'est LA grande question que tout le monde se pose. Comment pardonner les souffrances vécues dans son enfance, dans son couple ou au travail ?
       Le pardon est-il possible quand des actes odieux sont commis ?
      Pour y répondre, Olivier Clerc redéfinit ce terme souvent galvaudé et identifie une quinzaine d obstacles au pardon qui empêchent la plupart d entre nous d'avancer sur cette voie de « guérison des blessures du coeur ».
       Il s'appuie ensuite sur des outils et propose quatre manières de cheminer vers le pardon.
       Des témoignages soulignent avec force que ce chemin vers la paix du coeur est accessible à tous, même face à l'indicible.
      Alors, peut-on tout pardonner ? Au terme de ce riche parcours, il se pourrait bien que la question se pose différemment... 
     

       Olivier Clerc est l'auteur d'une quinzaine de 16 livres dont:    

        -J'arrête de (me) juger

       -Le Don du Pardon

    qui relate sa rencontre au Mexique avec don Miguel Ruiz.Il a écrit quatre recueils de métaphores, dont

      -"La grenouille qui ne savait pas qu'elle était cuite", best-seller international depuis 10 ans.

      -Graines de Sens : 52 métaphores pour cultiver votre jardin intérieur, Éd. de La Martinière, septembre 2016.

      -10 Vertus pour cultiver son jardin intérieur, Collectif, Éd. Jouvence, avril 2015.

      -Les accords toltèques : une chevalerie relationnelle, Éd. Trédaniel, 2014.

      -Lâche ton trapèze et attrape le suivant ! Bien réussir les transitions de la vie, Éd. Eyrolles, 2014.

      -Mettre de l'ordre en soi : séparez le réel du virtuel avec le Tamis à 4 Étages, Éd. Trédaniel, 2012.

      -Même lorsqu’elle recule, la rivière avance : neuf histoires à vivre debout, Éd. JC Lattès, 2010, Marabout 2012.

      -Idées-Forces pour le XXIe siècle, Collectif, Éd. Chronique Sociale 2009

      -École : changer de cap : Contributions à une éducation humanisante, Collectif, Éd. Chronique Sociale, 2007

      -Médecine, religion et peur : l’influence cachée des croyances, Éd. Jouvence, 1999

       Il est aussi le fondateur des Cercles de Pardon qui se multiplient en France, Suisse et Belgique..     Avec son épouse, il a aussi créé les Journées du Pardon, un événement annuel qui réunit durant 4 jours une vingtaine d'intervenants internationaux.


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  • 96 p.      4,95 €

     

    Communiquer, nous le faisons tous constamment et tous les jours. Cependant peu sont celles et ceux qui connaissent les règles d'une communication respectueuse de soi, de ses besoins, émotions, désirs et sentiments. Et peu sont celles et ceux qui savent écouter et respecter l'autre dans ses besoins, émotions, désirs et sentiments. Avec La communication non violente dans sa vie quotidienne Marshall Rosenberg propose une méthode qui permet en toute circonstances d'accroître la qualité de la relation, la compréhension et les rapports entre les personnes ; mais aussi et surtout le respect de nos différences mutuelles. Dans ce petit livre vous trouverez une synthèse facile à prendre partout avec soi pour se permettre et permettre à l'autre de communiquer sans violence. Chacun y gagnera en sincérité et en authenticité. Et sachant écouter tout en se sachant écouté, le courant passera plus facilement… pour une meilleure qualité de la relation à vous comme à l'autre.

     Marshall B Rosenberg, docteur en psychologie appliquée, est le fondateur et directeur des services pédagogiques du Centre pour la Communication Non Violente, une association à but non lucratif dont l'objectif consiste à développer et promouvoir cette méthode de communication. Il est l'auteur de

      - Les Mots sont des fenêtres (ou des murs), aux Editions Jouvence (1999).


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  •    Embracing the World est un réseau international à but non lucratif d’œuvres caritatives fondé par Sri Mata Amritanandamayi Devi (Amma), personnalité renommée sur les plans spirituel et humanitaire.

       ETW a pour mission de soulager le fardeau des plus démunis du monde entier en les aidant à combler leurs cinq besoins fondamentaux : nourriture, logement, éducation, santé et travail, partout et chaque fois que cela est possible.
       Nous croyons que la satisfaction de ces besoins est le droit fondamental de tout être humain et qu’il incombe à chacun d’entre nous de lutter pour qu’un jour, chacun puisse vivre dans la dignité, la confiance, la sécurité et la paix. Nous sommes également convaincus que chacun, riche ou pauvre, peut contribuer à améliorer la vie d’autrui et qu’aucun geste désintéressé n’est inutile. En réalité, ce sont nos actions bienveillantes qui sont la clé d’une paix véritable – paix individuelle mais aussi sociale et entre les diverses cultures, nations et religions.

    Pour plus de détails sur Embracing the World: http://fr.embracingtheworld.o

    COMMENT PARTICIPER ?

      Embracing the World est actif dans plus de 40 pays dans le monde. Dans chaque région ou pays, les projets d’Embracing the World sont gérés par une organisation associée à but non lucratif, chacune inspirée par l’engagement constant d’Amma pour améliorer de façon significative la vie de ceux qui sont dans le besoin. Dans de nombreux cas, les projets sont directement issus des problèmes que les pauvres lui confient.

      Là où Amma ne s’est pas encore rendue, des volontaires d’Embracing the World étudient la vie des moins fortunés de leurs propres communautés pour les besoins spécifiques auxquels il n’a pas été subvenu. Des projets sont conçus dans le but de prendre des mesures significatives pour répondre à ces besoins. Dans tous les cas, il est entendu qu’avoir de la compassion signifie agir efficacement pour soulager les souffrances sur les plans matériel et émotionnel.
       Pour savoir comment vous pouvez aider, vous pouvez contacter l’organisation associée d’Embracing the World la plus proche de vous.


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  • 2016     288 p.     6,90 €(Poche)
     
       « Lorsqu'on accepte ce qui est, il n'y a plus de lutte. Toutes les formes de lutte ou d'effort sont l'indication d'une distraction, et celle-ci existe tant que, psychologiquement, on cherche à transformer ce qui est en quelque chose qui n'est pas. »
     
       Dans ces conférences données à Madras en 1947, Krishnamurti rappelle que chacun porte en lui-même le conflit et la confusion qu'il faut dépasser pour atteindre un renouveau de l'esprit. Il s'agit pour le penseur d'être dans un état d'esprit qu'il nomme « vivacité passive » ou « mécontentement disponible », propice à la lucidité. En effet, le chemin vers la libération intérieure passe par la prise de conscience de ce que l’on est. L'espace apparaît alors pour une autre façon de fonctionner, moins conflictuelle, plus paisible. « Reconnaître la vie pour ce qu'elle est met fin aux conflits. Le fait de discerner ce qui est, c'est déjà s'en libérer. »

       Né en Inde en 1895, Jiddu Krishnamurti fut pris en charge très jeune par la société théosophique qui voyait en lui « l’instructeur du monde » dont elle avait proclamé la venue. Mais faisant preuve d’indépendance d’esprit, il se détacha de tout ordre religieux en 1929. Il apparut dès lors comme un penseur de premier ordre, intransigeant et inclassable, convaincu que l’on cesse d’approcher la vérité dès lors que l’on suit le chemin tracé par les autres. Il est notamment l’auteur de La Nature de la pensée et Vivre dans un monde en crise.


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  •                                                                2015    190 p.   16,50 €

        Votre patron vous tétanise depuis des années, votre ado vous provoque pour la centième fois, vous vivez avec un jaloux pathologique à qui vous n'en pouvez plus d'expliquer que non, vous ne couchez pas avec le voisin du quatrième... Tous ces conflits, tensions, souffrances ont un point commun : ils se répètent, à l'identique, alors même que vous avez tout essayé pour y mettre fin.
       Mais avez-vous vraiment tout essayé ? Dans ce livre, Emmanuelle Piquet propose une méthode qui part d'un principe fondamental : c'est souvent ce que nous mettons en place pour résoudre un problème qui l'aggrave.
       La solution pour vous changer la vie existe : elle se situe à exactement 180°. Un virage subtil que l'auteur nous apprend à pratiquer à travers 18 situations de la vie courante.

       Emmanuelle Piquet, psychopraticienne formée à l'Ecole de Palo Alto, ex-directrice en ressources humaines, reçoit ses patients et forme des professionnels à la thérapie brève à Paris, Lyon, Nantes et Louvain-la-Neuve. Elle est l'auteur chez Payot de

       -Te laisse pas faire ! Aider son enfant face au harcèlement à l'école.


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                 2015    280 p.    28 €

        Jean-Baptiste Libouban est l'initiateur du mouvement des Faucheurs Volontaires, qui organise la lutte de la société civile contre la dissémination incontrôlée et irréversible des OGM. Aux côtés de José Bové notamment, il a participé à de nombreux fauchages et a été plusieurs fois condamné. Dans ces Vagabondages, il revient sur les grandes étapes de sa vie, guidée par la non-violence et la vie communautaire et spirituelle.

        Jean-Baptiste Libouban est membre de la Communauté de l'Arche de Lanza del Vasto et vit à Joncels dans l'Hérault. Né à Paris en 1935 dans une famille d'origine bretonne, il rencontre Lanza del Vasto pendant ses études puis s'engage dans la communauté de l'Arche. Appelé au service militaire, il est infirmier sans arme dans le conflit en Algérie, où il retourne travailler dans un hôpital puis dans l'enseignement. Il rejoint l'Arche avec sa femme en 1963. Il y exerce divers métiers (instituteur, menuisier, enseignant de non-violence...) avant d'en devenir le responsable général de 1990à2004.


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  • Harcèlement scolaire : cette femme apprend aux enfants à riposter

    Emmanuelle Piquet, proche de l’école de Palo Alto, a une méthode pour soulager les souffrances de la cour de récréation. Elle est l'auteure de: 

    « Te laisse pas faire ! » (éditions Payot)

     « Je me défends du harcèlement » (Albin Michel)

      Conférence Tedx d’Emmanuelle Piquet: vidéo de 11 mn dans Rue 89

     

    Avant d’avoir des enfants, le documentaire « Récréations » de Claire Simon dans lequel on observe des enfants de maternelle à la récréation fait sourire. Une petite fille devient hystérique parce qu’elle a peur de sauter d’un mini-banc. Un autre se fait pousser, mille fois, derrière une grille (visiblement une prison). Le visionner, quelques années plus tard, avec des enfants scolarisés dans la pièce d’à côté est horrifiant.

    Emmanuelle Piquet, 47 ans, fondatrice des centres Chagrin scolaire, s’apprête à aller à une conférence de pré-rentrée dans une école parisienne. Chopée à la gare de Lyon qui est comme sa seconde maison (le siège de sa boîte est à Mâcon), devant un verre de vin rouge, elle sourit gentiment à l’évocation de ce documentaire.

    « Vous savez, la maternelle n’est pas le pire. A partir de 9 ans et jusqu’au lycée, la popularité est la seule chose qui compte.

    J’ai fait cinq conférences de pré-rentrée avec des profs de collège, on est tous d’accord pour dire que les gamins sont chiants et moches et que l’environnement est hyper cruel. »

    Un changement de posture

    Emmanuelle Piquet a découvert l’école de Palo Alto à 20 ans grâce à un oncle psychiatre. Après une école de commerce et une carrière dans les ressources humaines, elle décide à 36 ans d’y revenir et de se former à cette école qui considère que « tout ce qui est mis en place pour résoudre un problème l’aggrave ».

    En 2006, elle s’installe comme thérapeute.

    « Les enfants venaient pour une énurésie ou un problème de notes. Très vite, ils me parlaient de la cour de récréation. Quand je leur demandais à quoi ressemblerait leur vie si tel ou tel enfant disparaissait, il me répondait “ça serait nickel”. Je me suis qu’il serait intéressant de modéliser, grâce à Palo Alto, une façon de procéder. »

      Depuis, Emmanuelle Piquet aide les enfants victimes de harcèlement à changer de posture (elle appelle ça un « 180° »). Parce que l’enfant manque de recul, de pertinence et de second degré, les thérapeutes de ses centres l’aident à trouver les bonnes « flèches » (réponses verbales) et « parades numériques » qui vont modifier l’énergie qui l’entoure. Entretien.

    L’enfant ne sait pas se défendre ?

    L’enfant, le pauvre chéri, n’a pas beaucoup de cordes à son arc. La plupart du temps, quand on l’embête, soit il dit « arrête » et il le dit d’une façon tellement geignarde, recroquevillée et molle que ça veut un peu dire « continue ». Soit il va en parler à la maîtresse parce que sa maman lui a dit de procéder comme ça. Et on le voit tous les jours, cela cristallise la situation. Il y aussi des mères qui vont taper sur d’autres mères, ce qui est drôle à voir. Nous, nous aidons l’enfant sans faire à sa place.

    Enfants archers dans
      Enfants archers dans « La Nouvelle Guerre des boutons » - Christophe Barratier (2011) - (c) Mars Distribution

      Comment faites-vous pour fabriquer les ripostes ?

       Je ne crois pas qu’on ait déjà donné la même flèche à deux gamins dans notre vie, mais il y a une modalité de résolution de problème. L’idée est qu’on se sert de ce qui est envoyé. C’est comme de l’aïkido. On se sert du contenu et de l’intensité et on répond de façon proportionnée.

      Vous pouvez donner des exemples ?

      J’en donne dans mes conférences TEDx. Celui de Bastien, 18 ans, qui pleure tous les soirs devant le groupe Facebook anti-lui qui a été créé par sa classe. Nous lui conseillons de poster un message dans lequel il annonce en prendre la présidence.

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