• Histoire de vaccins....

    Nos vaccins sont sûrs et sans danger, puisque c'est notre ministre de la Santé, Agnès Buzyn, qui nous le dit…

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    La saga du vaccin « hépatite B », ou l'histoire meurtrière d'un sauvetage économique de Mérieux


    Une enquête au coeœur des relations entre Mérieux, son vaccin « hépatite B », et l'Etat français

     

     Par Pierre Lefevre

    Pierre Lefevre, porte-parole du collectif « Libre consentement éclairé » lefevre@gcpww.org

    Les années 1970 : le règne hospitalier du virus de l'hépatite B

    Jusque dans les années 1970, l'hépatite B, appelée alors « hépatite de la seringue », sévit dans les hôpitaux où l'un des rôles des externes était de désinfecter les seringues et les aiguilles usagées avec un stérilisateur à chaleur sèche (les fameux Poupinel). Pourtant, on savait que le virus résiste à la chaleur et que cette « désinfection » était donc inefficace.

    Mais les autorités de santé laissaient faire car elles considéraient que ce n'était pas grave. En effet, la plupart du temps, l'hépatite B provoquait une innocente jaunisse de quelques jours. Certes, de rares cas se transformaient en « hépatite chronique agressive » et quelques-uns dégénéraient plus tard en cancer du foie, mais, toujours pour nos autorités de santé, c'était « la faute à pas de chance », tout comme lorsque l'hépatite B se transmet, très rarement, par voie sexuelle.

    Lors de ces années, un vaccin hépatite B classique, le vaccin HEVAC B, est proposé au personnel soignant et semble bien toléré.

    Les années 1980 : un effet inattendu de la propagation du virus du sida, l'arrêt de la transmission hospitalière du virus de l'hépatite B

    Lors de la décennie suivante, à partir de 1978, le virus du sida se répand et se transmet également par les seringues hospitalières. Toutefois, contrairement à ce qui se passe avec l'hépatite B, il tue rapidement les patients contaminés, ce qui oblige les autorités de santé à réagir plus énergiquement. 

    Mais il faudra attendre cinq longues années (et combien de morts), pour que soit décidée en 1984 l'interdiction au corps médical d'utiliser plus d'une fois le matériel injectable. Des containers de récupération (les fameuses boîtes jaunes) sont installés dans les cabinets médicaux et dans les hôpitaux pour recueillir les seringues, aiguilles et autre matériel injectable en vue de leur destruction. 

    C'est ainsi que les hôpitaux et autres lieux de soins ne permettent plus au virus de l'hépatite B de se transmettre d'une personne infectée à une autre (il lui restera la transmission très marginale par voie sexuelle).

    Les années 1990 : l'invention et le brevetage d'un vaccin par génie génétique par les Français « Pasteur-Mérieux sérum et vaccins » et les Américains « GSK » 

    Les vaccins « classiques » sont fabriqués avec des protéines du virus hépatite B que l'on nomme « vaccinantes » et qui deviennent un antigène lorsqu'elles sont injectées dans l'organisme afin de générer la production par le système immunitaire d'anticorps qui s'attaqueront par la suite au virus hépatite B pour le détruire. 

    Le génie génétique : on « cancérise » les cellules productrices des protéines vaccinantes pour les rendre immortelles et faire des économies 

    C'est en faisant synthétiser les protéines vaccinantes par des « cellules à développement continu » (des cellules CHO « cellule hamster ovary  ») que le vaccin par génie génétique (GENHEVAC) est créé. La raison en est que les cellules saines en culture ne se divisent que 50 fois avant de mourir, alors que si elles sont « cancérisées » elles deviennent immortelles et peuvent ainsi produire indéfiniment les protéines vaccinantes. 

    Le procédé de fabrication est le suivant : grâce à des enzymes capables de scinder le génome du virus, on extrait la partie qui code pour la protéine vaccinante et on utilise ces mêmes enzymes pour « coller » cette partie du génome viral dans la cellule CHO qui va se prendre pour le virus et synthétiser ainsi la protéine vaccinante. 

    Le problème, c'est qu'avec ce procédé on obtient un vaccin pur à 99 % mais qu'il reste 1 % d'impuretés dans lesquelles il y a des enzymes capables, grâce à leurs propriétés catalytiques, de scinder le génome (comme si on le découpait avec une paire ciseaux), de toutes les cellules de l'organisme humain dans lesquelles elles pénètrent au hasard suite à la vaccination… 

    1993 : crise de la « vache folle », la fin prévisible de Mérieux… 

    Pendant les années « vaches folles », ce sont des troupeaux entiers de vaches européennes qui sont atteints d'une maladie neurodégénérative dont l'agent propagateur et générateur est rapidement identifié comme étant le PRION, une protéine qui déstructure le cerveau. 

    Ce même PRION qui est responsable chez les peuples anthropophages de la maladie neurodégénérative (le cerveau se transforme en une sorte d'éponge) de Creutzfeld-Jakob. 

    Le prion qui attaque le cerveau de la vache étant semblable à celui qui attaque le cerveau de l'homme, il provoque chez ce dernier le « nouveau variant Creutzfeld-Jakob » (une nouvelle forme d'expression du prion sur les cerveaux humain). Comment est-on arrivé là ? Avec les farines animales qui transformèrent les ruminants en omnivores « bovidophages », mais pas seulement…

    À la même époque, Mérieux possède une unité de production d'aliments pour animaux...

    À la même époquetoujours, cela fait des années que Mérieux fabrique des produits dérivés du sang (albumine humaine, facteurs de coagulation, gamma-globulines, etc.) à partir de placentas humains congelés et achetés dans toutes les maternités européennes. Ainsi, des tonnes de placentas débarquaient à Lyon, elles y étaient pressées afin d'en extraire le sang utilisé pour la fabrication des produits utilisables en médecine.

    Une fois le sang extrait, en principe, la chair placentaire, bourrée d'hormones, était, elle, utilisée en cosmétique et en médecine (pommades au placenta pour cicatriser les plaies, pommades contre les rides, etc.), mais son utilisation se limitait-elle vraiment à cela ? 

    En Europe, contrairement à ce qui se passe aux États-Unis, on a interdit aux éleveurs de bœufs l'usage des hormones qui permettent d'engraisser rapidement les bêtes et de réaliser de confortables profits financiers…

    Les origines de la crise de la vache folle sont-elles à rechercher dans les activités de Mérieux à cette époque ?

    On peut se poser la question. Et si les hormones placentaires humaines s'étaient retrouvées dans l'alimentation animale fabriquée et commercialisée par Mérieux ? Cela expliquerait pourquoi la crise de la vache folle s'est produite et pourquoi l'homme européen du xxe siècle, sans le savoir, et sans le vouloir, serait devenu anthropophage par vaches interposées… Cela expliquerait comment des hommes du xxe siècle en Europe se sont retrouvés atteints d'une maladie neurodégénérative propre aux peuples anthropophages…

    Toujours est-il qu'à l'époque le prion « indécontaminable » condamne définitivement l'activité « placenta » de Mérieux qui risque de disparaître… Mais, c'était sans compter sur le président Chirac et le vaccin « hépatite B ». 

    C'est la crise. La présidence de la République française s'empare du dossier et un beau matin, lors d'une réunion à l'Élysée en présence du ministre délégué à la santé de l'époque, Philippe Douste Blazy, et des représentants de Mérieux, il est décidé, de faire vacciner toute la France avec le nouveau vaccin hépatite B en ciblant les adolescents. Trois doses à 150 francs de l'époque l'unité, 20 millions de Français et c'est le jackpot : l'argent rentre à flots dans les caisses et permet de rééquilibrer les comptes. 

    Dans la foulée, l'enseigne « Pasteur-Mérieux sérums et vaccins » devient Avantis-Pasteur et plus tard Sanofi-Pasteur.

     Sanofi-Pasteur qui sera l'un des principaux bénéficiaires – sinon le seul – de la vaccination obligatoire étendue à 71 vaccins (et non pas 11 comme nous l'affirment en boucle Agnès Buzyn et la clique malfaisante des pros « vaccins-à-tout-prix-et-quoi-qu'ils-contiennent »). 

    Comme aujourd'hui, les autorités de santé affirmaient hier que le vaccin « hépatite B » était sûr, mais…

    Ce n'était pas le cas ! Comme nous l'avons vu, le vaccin n'était pas pur à 100 % et, alors que des procédés de purification extrêmes avaient été mis au point pour traiter les produits dérivés du sang, ils n'avaient pas été utilisés dans la branche « vaccin » des activités de Mérieux. La raison : trop longs, trop complexe, trop chers.

    Résultat, avec cette vaccination de masse décidée dans un bureau du palais de l'Elysée, on voit rapidement apparaître, en pédiatrie d'abord, puis chez les adultes, des effets secondaires graves comme des maladies auto immunes.

    Pourquoi ? Sans doute parce que les enzymes scindeuses de génome passent dans la circulation sanguine des vaccinés et opèrent des scissions de génome de-ci de-là : les cellules où s'opèrent ces scissions ne fonctionnent plus normalement et elles deviennent la cible du système immunitaire qui s'attaque à elles comme à un virus ou une bactérie… 

    Résultat : explosion des cas de diabète, de thyroïdite, de sclérose en plaques, de polyarthrite rhumatoïde, de Lupus érythémateux, de maladie de Crohn, etc., etc.

    Ajoutons que ces enzymes scindeuses de génome vont opérer dans les ovocytes et les spermatozoïdes, et c'est ainsi que nombre de pédiatres voient de plus en plus d'enfants victimes de « maladies génétiques » (pour en savoir plus, une grande partie des effets secondaires du vaccin hépatite B est colligée par l'association REVAHB -http://www.revahb.fr/).

    Face au scandale qui éclate à l'époque, Bernard Kouchner, alors ministre de la Santé, renonce à recommander le vaccin « hépatite B » aux adolescents mais décide (il faut bien que l'argent rentre) qu'il le sera pour les nourrissons. C'est la naissance de cette arme de destruction massive de santé : celle du vaccin hexavalent. 

    Précisons qu'entre-temps, le vaccin « hépatite B » n'est plus fabriqué avec des cellules cancérisées mais avec des levures.

    Les années 2000 : l'argent prime sur la santé et la vaccination est une aubaine pour faire rentrer l'argent dans les caisses et dans les poches de certains ! 

    Il faut imposer, de gré ou de force, l'hexavalent et tout est fait auprès des pédiatres pour cela (rappelons que la vaccination infantile représenterait 30 % de leur CA). On les aide en organisant une rupture de stock des vaccins classiques de l'enfance, y compris pour les seuls vaccins juridiquement obligatoires (le tétravalent Diphtérie-Tétanos-Polio-Coqueluche) qui était fabriqué sans aluminium par Pasteur jusqu'en 2007.

    On va également imposer le PREVENAR qui contient 13 vaccins (appelées, on se demande pourquoi, « valences ») contre les pneumocoques qui peuvent être causées par près d'une centaine de bactéries (ce qui fait que les 13 vaccins semblent bien insuffisants pour atteindre l'objectif recherché officiellement). 

    À partir de 6 semaines, les bébés reçoivent maintenant plus de 70 vaccins et les pros « vaccins-à-tout-prix-et-quoi-qu'ils-contiennent » ne s'en offusquent pas car pour eux « quand un nourrisson respire il est en contact avec des centaines d'allergènes et tout se passe bien ! » 

    Oui, tout se passe bien dans la majorité des cas, c'est vrai, sauf que les allergènes arrivent sur des muqueuses naturellement prévues et préparées pour cela, alors qu'avec les injections vaccinales, les antigènes passent la barrière respiratoire et intestinale, ce qui est une tout autre histoire. 

    *** 

    Mais encore… 

    Les maîtres d'école sont aux premières loges des dégâts de la vaccination infantile de masse


    Certains enseignants n'en reviennent pas : sur 30 élèves de leur classe, ils peuvent avoir besoin de deux auxiliaires de vie scolaire (une pour un enfant autiste, une autre pour un enfant hyperactif ainsi que pour les cinq qui ont des troubles de l'attention). Et ne parlons pas des enfants en rééducation (psychomotricité, orthophonie, orthoptie, etc.) ou de ceux qui ont de l'adrénaline dans le frigo chez eux car s'ils mangent par mégarde une cacahuète ils meurent ! 

    Le problème du vaccin ROR (Rougeole - Oreillons - Rubélole) 

    Pour le vaccin ROR (ou MMR), qui ne contient pas d'aluminium mais qui est fait de trois virus vivants, il faut savoir que deux de ces virus peuvent faire abaisser la réponse immunitaire pendant que le troisième provoque une encéphalite. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle ces « trois vaccins en un » ont été interdits au Japon où le vaccin de la rougeole, celui des oreillons et celui de la rubéole sont injectés séparément et à intervalle de temps afin que l'organisme puisse assimiler chaque injection avant d'en recevoir une autre.

    À savoir également : le virus rubéole est cultivé sur des fibroblastes humains du cancer de poumon ! Et cela ne semble poser problème ni au laboratoire Sanofi - Pasteur ni aux autorités sanitaires françaises, ni à la ministre de la Santé qui susurre "haut" et "fort", face micros et caméras, des larmes dans les yeux, que nos vaccins sont sûrs et qu'elle ne veut que sauver la vie de pauvres petits enfants… 

    C'est cela Madame la Ministre, les vaccins sont sûrs, on va vous croire…

     

    Pierre Lefevre 

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    Rappel :

     

    Le nouvel article L.3111-2 du Code de la Santé Publique prévoit l'obligation de vacciner (sauf contre-indication) contre 11 maladies (12 pour la Guyane), tous les enfants nés après le 1er janvier 2018, sous la menace de les exclure des crèches, écoles et autres collectivités.

     

    Parmi ces vaccinations obligatoires, celles contre :

     

    - le tétanos, non contagieux, ni immunisant, 10 cas par an, dont 3 décès (personnes âgées)…

     

    - la polio, transmise par voie orofécale et dont il ne subsiste que quelques foyers dans de rares pays à l'hygiène insuffisante…

     

    - la diphtérie, totalement marginale en France (cas à Mayotte seulement), depuis plus de 30 ans…

     

    - l'hépatite B, maladie sexuellement transmissible, et contre laquelle la vaccination en bas âge n'aura plus d'effet à l'âge adulte…

     

    - la rougeole, maladie contagieuse, sans traitement, mais généralement bénigne et rarement invalidante ou mortelle, dont le vaccin (inoffensif ?) masque la diffusion du virus et déplace l'incidence à l'âge adult

    etc


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