• Le guide de la survie douce.... (François COUPLAN)

    Le guide de la survie douce.... (François COUPLAN)

    2015    256 p.   17,90 €

       De nos jours, notre contexte de vie est généralement urbain, souvent stressant… Passer du temps dans la nature au contact du « sauvage » permet d’apaiser le corps et l’esprit, de retrouver une harmonie. Dans cet ouvrage, l’auteur donne conseils et techniques pour « survivre » en milieu naturel et se familiariser avec un environnement que l’on pense souvent hostile à tort. Il indique également comment vivre en autonomie et au plus près de la nature une fois de retour chez soi.
    • Avant le départ : se préparer à aller vivre dans la nature, le matériel nécessaire, le choix du lieu et de la saison…
    • Vivre dans la nature : s’orienter,  se déplacer dans la nature, comment se nourrir dans la nature, l’alimentation de base, plantes et champignons comestibles, plantes et champignons toxiques, trouver de l’eau, faire du feu pour cuisiner et se réchauffer, recettes de cuisine « sauvage », choisir un lieu de bivouac, monter un bivouac…

    De retour chez soi : ....

       François COUPLAN est ethnobotaniste, précialiste des utilisations traditionnelles des plantes sauvages et cultivées, qu'il a étudiées sur les cinq continents.

    Extrait     BIEN S'ÉQUIPER

    C'est à la fois primordial et délicat : être sous-équipé peut transformer votre séjour dans la nature en un cauchemar parfois dangereux. Être suréquipé implique un sac à dos trop lourd pour être agréable et tend à empêcher un bon contact avec ce qui vous entoure. Il faut avant tout bien dormir, bien marcher, ne pas avoir froid et ne pas être mouillé, le reste est subsidiaire.

    En remplissant votre sac, soupesez chaque objet et posez-vous la question : «En ai-je vraiment besoin ?» Pour vous en assurer, tentez cette expérience : en revenant de randonnée, disposez tout votre matériel en trois tas suivant que vous vous en êtes servi tous les jours (1), occasionnellement (2) ou pas du tout (3). Quand vous repartirez, vous saurez quoi prendre (le tas 1 et, éventuellement, le tas 2, plus toujours la trousse de pharmacie) et quoi laisser.

    Une fois rempli, pesez votre sac à dos : si le rapport de son poids au vôtre est de 1 à 6, il est à léger ; de 1 à 5, il convient encore ; de 1 à 4, il est trop lourd. Souvenez-vous qu'on est (presque) toujours trop chargé !

    Le sac à dos

    Choisissez un sac de «randonnée camping» (à poches extérieures) ou de «montagne» (haut et étroit, généralement sans poches), d'une contenance de 50 à 1001. Les sacs «promenade» sont trop petits, les sacs «escalade», inutilement spécialisés. Le choix est grand. Appréciez avant tout la forme, le confort, la capacité et les réglages.

    Votre sac doit être muni d'une armature (en S, épousant mieux le dos qu'une armature rectiligne), interne ou externe.

    Les sacs à armature interne, semi-rigide, préférés en Europe, sont compacts et faciles à transporter en auto ou en train. Il faut généralement tasser le duvet à l'intérieur du sac, ce qui prend beaucoup de place. Pour une bonne ventilation dans le dos, la sangle transversale doit être bien tendue. Certains sacs emploient comme armature une plaque de mousse semi-rigide, amovible, pouvant servir comme matelas de bivouac.

    Les sacs à armature externe ou à claie, les plus appréciés en Amérique, permettent de bien répartir une charge plus lourde, portée plus haut : le corps reste droit et se fatigue moins, mais il y a un risque de déséquilibre sur terrain irrégulier. Ils sont très logeables et assurent une bonne ventilation dans le dos. Le duvet s'accroche facilement sur l'armature, mais il est à l'extérieur et doit être protégé efficacement contre la pluie et les branches qui risqueraient de le déchirer. (...)

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