• Pourquoi ne vous parle-t-on pas des remèdes naturels qui marchent ?

    Certes, les alternatives naturelles classiques ne font pas de miracles.

    Mais elles sont mille fois préférables aux médicaments bientôt déremboursés !

    Prenez le cas de cette plante chinoise, l’huperzine A (Huperzia serrata), qui fait l’objet depuis quelques années de recherches scientifiques intensives en Chine.

    Aujourd’hui, la conclusion des scientifiques chinois est formelle : l’Huperzine A permet une meilleure autonomie des malades d’Alzheimer et améliore leur mémoire [4], avec moins d’effets secondaires que les médicaments actuels.

    Une autre alternative intéressante est le ginkgo biloba. On sait depuis des années que cet arbre extraordinaire a la capacité de booster la mémoire (c’est d’ailleurs l’un des remèdes naturels le plus utilisés en Allemagne).

    Aujourd’hui, il est prouvé scientifiquement que le ginkgo a des effets positifs contre Alzheimer [5], sans le moindre effet toxique connu (il faut simplement faire attention en cas de problème de coagulation, car le ginkgo a pour effet de fluidifier le sang).

    Ne serait-il donc pas préférable de prescrire cette plante inoffensive plutôt que le médicament dangereux ?

    Et que dire de la vitamine E ?

    La vitamine qui ralentit (un peu) la maladie

    Dans une étude portant sur 561 patients atteints d’une forme modérée d’Alzheimer [6], le groupe qui a reçu le médicament Mémantine n’a connu aucune amélioration.

    Mais le groupe qui a reçu chaque jour 2 000 unités de vitamine E (alpha-tocopherol), lui, a bénéficié d’un ralentissement de la maladie de 20 %.

    C’est un gain modeste mais pas négligeable pour les malades : cela représente environ 6 mois supplémentaire d’autonomie, sur une période de deux ans et demi.

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  •  Un ministre ne devrait pas dire ça (Christian ECKERT )

                                                         Robert Laffont, 2018, 285 p., 19 €

       " À Bercy, j'ai vu, de l'intérieur, la machine se mettre en marche. J'étais à l'épicentre d'une guerre intestine entre finances publiques et intérêts privés. L'État a cédé du terrain et des pans entiers de ses revenus les plus pérennes. Mon voisin de bureau, Emmanuel Macron, était toujours là, dans l'ombre, pour exercer son influence. J'aurais dû mieux résister. Aujourd'hui, le macronisme dispose des pleins pouvoirs. Aucune véritable analyse argumentée n'a été élaborée depuis son avènement. "
       Secrétaire d'État au Budget, reconnu pour ses engagements à gauche et sa droiture, Christian Eckert a passé trois ans à Bercy aux côtés d'Emmanuel Macron. Il nous dévoile les secrets inavouables de la mutation du ministre de l'Économie en candidat.
       Double jeu du futur président, compromissions des socialistes, jeux dangereux des lobbys, conflits d'intérêts, privatisations galopantes, coups tordus...Cette plongée inédite au plus haut sommet de la République révèle enfin la face sombre et ultralibérale du nouveau pouvoir.
    Une édifiante critique du président des riches qui veut sacrifier les bijoux de l'État au profit de la finance.

       L’ancien rapporteur du budget à l’Assemblée puis secrétaire d’Etat au Budget sous François Hollande offre trois livres en un seul. Il y a le témoignage de celui qui a été le collègue d’Emmanuel Macron à Bercy. Un ministre peu préoccupé par son travail mais beaucoup par la constitution d’un cabinet pléthorique préparant sa candidature et recevant à tour de bras ses réseaux dans la finance et la tech, les seuls qui comptent à ses yeux. On découvrira les coups de com’ de l’ancien conseiller de François Hollande, celui qui pousse toujours aux arbitrages les plus libéraux et pour qui l’intérêt général se résume à celui des intérêts privés. On comprend mieux le président à cette aune…

       Au-delà du cas Macron, l’ancien ministre règle ses comptes avec quelques anciens collègues, du PS ou d’Europe Ecologie les Verts. Ceux qui venaient le voir en lui demandant de suivre des politiques plus à gauche, appelant à plus de solidarité et rejoignant le nouveau président des riches pour sauver leur poste. Avec liste nominative des personnes concernées ; un ministre ne devrait pas dire ça… Enfin, un ministre, c’est vite dit. Christian Eckert n’était que secrétaire d’Etat alors que Gérald Darmanin, son successeur, a le titre de ministre. Et donc refuse de s’abaisser à une passation des pouvoirs avec un simple secrétaire d’Etat. Un chapitre justement intitulé « le melon de Darmanin ».

    Christian Eckert a été en charge de notre politique fiscale et il connaît son sujet. Il rappelle comment, sous l’influence d’Emmanuel Macron, le gouvernement a cédé aux fameux pigeons manipulateurs d’informations mais a bien supprimé la demi-part des veuves, moins glamours que les patrons de la tech. Il revient sur les débats concernant le financement des collectivités locales. Et bien sûr sur la lutte contre les paradis fiscaux, pointant du doigt le rôle délétère d’un conseil constitutionnel bloquant de nombreuses avancées en la matière. Bref, on ne s’ennuie pas dans ce livre limpide d’un homme modeste, compétent et fidèle à ses convictions, des qualités rares dans la classe politique.


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  • Chères amies,
    chers amis,

    Nous sommes ravis de pouvoir vous annoncer de très bonnes nouvelles ! Les Gardiens de l'Amazonie (https://www.survivalinternational.fr/mails/gardiens_guajajara)– un groupe d'hommes courageux issus du peuple guajajara – travaillent sans relâche pour défendre le territoire qu'ils partagent avec leurs voisin·e·s non contacté·e·s contre la présence de bûcherons illégaux.

    Les Gardiens luttent seuls contre une violente mafia de l'industrie forestière (https://survivalinternational.fr/actu/11966) et ne reçoivent que très peu de soutien de la part du gouvernement brésilien. Grâce à vos dons et vos mails, nous avons pu pousser le Brésil à agir. Et avec succès ! Il y a quelques semaines, la police environnementale s'est finalement déplacée pour aider les Gardiens à expulser les bûcherons hors de leur territoire. Bien que la police ne soit pas restée longtemps sur place et que les Gardiens aient encore un besoin urgent de soutien de la part des autorités, cela montre qu'ensemble nous pouvons vraiment changer les choses.

    La motivation des Gardiens a été renforcée grâce à cette intervention : « Merci pour l'aide que vous nous apportez dans cette lutte et cette situation à laquelle nous sommes confrontés en ce moment [...]. C'est grâce à vous et à la pression que vous avez exercée que les renforts ont été envoyés ici dans notre village. Alors, encore une fois, merci. [...] Nous sommes dans le même bateau. »

    Mais ce n'est pas tout ! Il y a quelques années, les sympathisant·e·s de Survival ont mené une lutte acharnée pour convaincre le gouvernement brésilien d'expulser les bûcherons du territoire des Awá non contactés. Nous y sommes parvenus et nous sommes ravis de pouvoir vous annoncer que l'un des leaders des bûcherons va à présent être traduit en justice. Il est extrêmement rare pour ce genre de cas de parvenir à ce stade ; il y a donc vraiment de quoi se réjouir – et nous avons ainsi une nouvelle preuve que les campagnes tenaces portent leurs fruits.

    Voilà deux lueurs d'espoir au milieu d'un climat anti-autochtone grandissant au Brésil. Encore merci d'avoir participé à ces succès. Nous avons hâte d'en partager beaucoup d'autres avec vous à l'avenir.

    Avec tous nos remerciements,

    L'équipe de Survival

    Un demi-siècle de Survival International

    L'année prochaine sera très spéciale pour nous : nous allons fêter nos 50 ans ! Nous souhaitons faire de 2019 notre plus grande année et nous espérons que vous vous joindrez à nous pour les célébrations.

     

     





     

     


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  • Le Conseil de sécurité des Nations unies réfléchit à s’emparer du sujet du changement climatique

    La perte de ressources naturelles en raison de sécheresse et d’événements climatiques extrêmes est un facteur aggravant pour les conflits et serait favorable au recrutement des groupes terroristes. Aussi, le Conseil de sécurité des Nations unies s’interroge sur la pertinence de s'emparer du sujet. Si la Chine et la Russie sont plutôt sceptiques, les Européens poussent en ce sens.

      Le Conseil de Sécurité de l'ONU s'est réuni, à l'initiative de la Suède, pour débattre du réchauffement climatique.
    @UNphoto/LoeyFelipe

      Le sujet sensible" du lien entre réchauffement climatique et conflits a fait l'objet d'un vaste débat mercredi 11 juillet au sein de la plus haute instance de l'ONU. En soi, son organisation est déjà un "succès", estime la Suède qui a initié cette réunion. Même si aucune déclaration consensuelle ni mesures concrètes n'étaient prévues.

    Le dernier débat sur le lien climat et sécurité remonte à 2011 et l'ONU n'a abordé la question qu'à trois reprises dans son Histoire. Les pays critiques, Russie et Chine entre autres, craignent l'ingérence, la menace de sanctions, et sont davantage dans une logique de gestion de conflit pour le Conseil de sécurité.

    Un sujet abstrait pour la Russie

    "L'ONU doit respecter le principe de répartition des tâches", a ainsi fait valoir l'ambassadeur russe adjoint à l'ONU, Dmitry Polyanskiy. En reconnaissant que "les changements climatiques sont une menace majeure", il a rappelé que "le Conseil de sécurité ne disposait pas d'expertise" spécifique sur le sujet qualifié "d'abstrait". En parler "crée des illusions, c'est trompeur et dangereux", selon lui.

    Les partisans d'une prise en compte de ce sujet par le Conseil, notamment les Européens, dont la France, estiment qu'elle doit être inscrite à son agenda. Cette gestion ne peut être laissée uniquement à des instances subalternes ou à l'Assemblée générale, sans pouvoir contraignant, estiment-ils.

    L'ambassadeur français, François Delattre, a souligné que "si les évènements climatiques les plus extrêmes sont les plus visibles, d'autres phénomènes aux effets moins immédiats (ont) des impacts négatifs sur les ressources naturelles. Dans le contexte de populations et d'économies vulnérables, (cela) peuvent générer ou réactiver des conflits entre communautés, provoquer des déplacements de population et menacer la paix et la sécurité internationales".

    Un observatoire français

    Les États-Unis ont affiché un profil bas, estimant seulement qu’il est "justifié" pour le Conseil d'examiner les phénomènes. C’est pourtant un seul important pour Washington puisque le Pentagone s’intéresse à cette question et en 2014, il avait même rendu public un rapport démontrant que le réchauffement climatique était un risque immédiat pour la sécurité nationale. Celui-ci serait selon les experts américains, en mettant les populations dans des situations vulnérables, un facteur favorable à la propagande des groupes terroristes.

    De son côté, la France a lancé un Observatoire géopolitique des enjeux des changements climatiques en termes de sécurité et de défense en janvier dernier. Hébergé au sein de l’Iris (Institut de relations internationales et stratégiques), il est financé par le ministère de la Défense pour une durée de quatre ans. L’objectif est d’élaborer, par région, une typologie des crises susceptibles d’émerger en fonction des différents scénarios de réchauffement climatique.

    Ludovic Dupin avec AFP    © 2018 Novethic - Tous droits réservés


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  • 5.000 milliards de sacs par an: le monde malade de

    sa consommation de plastique

    05/06/2018
    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/technologie-et-sciences/5000-milliards-de-sacs-par-an-le-monde-malade-de-sa-consommation-de-plastique/ar-AAyf4Hg?ocid=Actualit%C3%A9
     
    Un ruisseau rempli de plastiques dans un bidonville de Manille le 12 mai 2018. © Fournis par AFP Un ruisseau rempli de plastiques dans un bidonville de Manille le 12 mai 2018.

    Environ 5.000 milliards de sacs en plastique sont consommés chaque année dans le monde et, comme l'essentiel du plastique, une infime proportion est recyclée, affirme mardi l'ONU dans un rapport pointant un défi d'une ampleur "décourageante".

    Dans ce document rendu public à l'occasion de la Journée mondiale de l'Environnement, l'ONU relève que si les modes de consommation actuels et les pratiques de gestion des déchets se poursuivent, on comptera environ 12 milliards de tonnes de déchets plastiques dans les décharges et l'environnement à l'horizon 2050.

    "L'ampleur du défi est décourageante", indique l'ONU. "Depuis les années 1950, la production de plastique a dépassé celle de presque tous les autres matériaux."

    "Nos océans ont été utilisés comme une décharge, ce qui provoque l'étouffement de la vie marine et transforme certaines zones marines en soupe plastique", déclare dans le rapport le chef d'ONU Environnement, Erik Solheim.

    "Dans certaines villes, les déchets plastiques bouchent les canalisations, ce qui provoque des maladies. Consommés par le bétail, ils trouvent leur chemin jusque dans la chaîne alimentaire."

    Une Vietnamienne marche dans une forêt côtière dont les arbres sont jonchés de plastique, le 18 mai 2018 à Thanh Hoa province, à 150 km au sud de Hanoï. © Fournis par AFP Une Vietnamienne marche dans une forêt côtière dont les arbres sont jonchés de plastique, le 18 mai 2018 à Thanh Hoa province, à 150 km au sud de Hanoï.

    L'essentiel de ces déchets sont des plastiques à usage unique, comme les bouteilles en plastique, les bouchons en plastique, les emballages alimentaires, les sacs plastique de supermarché, les couvercles en plastique, les pailles, les touilleurs et les récipients alimentaire à emporter, énumère le rapport.

    Les chiffres donnent le tournis: on estime qu'environ 5.000 milliards de sacs en plastique sont consommés dans le monde chaque année, soit presque 10 millions par minute.

    "S'ils étaient attachés ensemble, ils pourraient entourer la planète sept fois toutes les heures", avance le rapport.

    Seulement 9% des neuf milliards de tonnes de plastique que le monde a jamais produites ont été recyclées. Une part à peine plus grande - 12% - a été incinérée.

    Le reste a fini dans les décharges, les océans, les canalisations, où il mettra des milliers d'années à se décomposer totalement.

    En attendant, il contamine les sols et l'eau avec des particules de microplastiques dont certaines ont été retrouvés selon l'ONU jusque dans le sel de table commercial.

    Les études montrent, indique le rapport, que 90% de l'eau en bouteille et 83% de l'eau du robinet contiennent des particules de plastique.

    L'ONU salue un début de prise de conscience face à l'ampleur du problème, en relevant que plus de 60 pays ont adopté des politiques visant à réduire cette pollution.

    Mais ce n'est pas suffisant, selon l'ONU qui plaide pour une meilleure gestion des déchets, des mesures d'incitation pour encourager les consommateurs à changer leurs habitudes de consommation ou encore davantage de recherches sur les matériaux alternatifs.

    "Nous avons un besoin urgent de leadership et d'intervention de la part du gouvernement pour faire face à la marée montante des plastiques", indique le rapport.


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  • LISTE DES PRODUITS MONSANTO À ÉVITER EN FRANCE ET EN EUROPE ( en 2018)

      https://www.sain-et-naturel.com/liste-des-produits-monsanto-a-boycotter-en-france.html

    PRODUITS-MONSANTO

      Beaucoup d’articles contiennent des produits issus de cultures OGM. Des plantations dont les semences sont pour beaucoup brevetées par Monsanto, géant de l’industrie. L’ONGI Greenpeace a établi la liste des marques susceptibles de commercialiser ces produits OGM.

      L’étiquetage des produits alimentaires conventionnels concernant la présence ou non d’OGM est quasi inexistant. Pour pallier ce manque, l’organisation Greenpeace a soumis les industriels de l’agroalimentaire à un questionnaire portant sur leur utilisation de plantes génétiquement modifiées. Les éléments recueillis ont permis à l’ONG de classer ces marques selon un code couleur. Vert pour celles qui garantissent ne pas utiliser d’OGM. Orange pour celles qui disent avoir entamé une démarche pour exclure les organismes génétiquement modifiés de leurs préparations.

      Difficile d’échapper aux produits de la multinationale  Monsanto, ils sont partout dans les rayons! Donc voici une liste de quelques produits à boycotter si vous ne voulez pas avoir n’importe quoi dans votre assiette.

       Monsanto, ce géant de la biotechnologie n’est pas célèbre pour la qualité de ses produits, mais plutôt pour les scandales sanitaires dans lesquels il est impliqué. De plus, les marques sont très nombreuses à utiliser les produits Monsanto , et on se garde bien de nous le dire.

      Afin de savoir ce que vous mettez dans votre assiette, renseignez-vous sur les multinationales qui possèdent de nombreuses marques, afin de savoir s’ils utilisent des produits Monsanto pour fabriquer leurs produits.

       Parmi celles-ci on retrouve les sociétés Kraft Philipp Moris, Unilever, General Mills, Coca-Cola, Pepsico ou encore Procter & Gamble.

       Boissons Monsanto

    • Coca-Cola: Coca-Cola, Fanta, Dr Pepper, Minute Maid…
    • Les jus de fruits Capri-Sun et Topricana.
    • Le boissons Ocean Spray, les sodas Pepsi-Cola, Seven Up, Schweppes.
    • Les thés Lipton et les cafés Maxwell.
    • Le lait Gloria de la firme Nestlé

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  • Notre mal vient de plus loin (Alain BADIOU)

                                                                  2016      72 p.     5 €

       Dans ce court essai, Alain Badiou revient sur les tueries perpétrées le 13 novembre à Paris et propose d’élucider ce qui est arrivé.
      Qui sont les agents de ce crime de masse ? Et comment qualifier leur action ?
    Où en est notre monde, du point de vue de ce qui a été ainsi mis en place insidieusement, puis avec acharnement depuis un peu plus de trente ans ?
       Ce dont nous souffrons, c’est de l’absence à échelle mondiale d’une politique disjointe du capitalisme hégémonique. Tant qu’une proposition stratégique autre ne sera pas faite, le monde restera dans une désorientation essentielle. C’est un travail pour tous que d’essayer de faire que l’histoire de l’humanité change de direction et s’arrache au malheur opaque où en ce moment elle s’enfonce.
     

       Alain Badiou, philosophe, professeur émérite à l’Ecole normale supérieure, est également dramaturge et romancier. Il a récemment publié, chez Lignes,

        -De quoi Sarkozy est-il le nom? et 

        -L'Hypothèse communiste, et chez Fayard,

        -Le Concept de modèle (rééd.) et

        -Second manifeste pour la philosophie© Photo : DR

               

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  •   L'Agence française de la biodiversité s'inquiète de la disparition de plus en plus d'animaux en France : oiseaux, chauves-souris, et certains poissons comme les saumons. Les pratiques agricoles, et notamment l'usage des pesticides, sont pointés du doigt.   

    https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/animaux-biodiversite-france-rarefaction-especes-inquiete-71670/

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 214

      Chute du nombre d'oiseaux, mais aussi de chauves-souris ou encore de saumons : l'Agence française pour la biodiversité (AFB) a alerté lundi sur les menaces pesant sur le vivant, accusant notamment les pesticides. Une étude choc du CNRS et du Muséum d'histoire naturelle avait révélé en mars le déclin « vertigineux » des oiseaux des campagnes (-60 % de moineaux friquet depuis 10 ans, un tiers d'alouettes des champs disparues en 15 ans...), qui en plus s'accélère ces dernières années.

       Le bilan 2018 de l'Office national pour la biodiversité (ONB) — projet participatif, piloté par l'AFB, qui agrège les données sur le vivant récoltées par des dizaines d'organismes en métropole et en outre-mer — reprend ce constat alarmant. « Les espèces d'oiseaux des milieux agricoles ont disparu à un rythme assez effarant depuis 30 ans », commente Julien Massetti, chef de projet à l'AFB, décrivant une baisse de ces espèces de 30 % entre 1989 et 2017.

    Les espèces d'oiseaux des milieux agricoles ont disparu à un rythme assez effarant depuis 30 ans

    Ce déclin touche aussi les oiseaux des villes, comme les moineaux parisiens, et même, depuis 2005, les oiseaux dits généralistes (qui vivent dans tous types de milieux) qui, avant, contrebalançaient la disparition des autres, poursuit-il, décrivant « un phénomène en train de changer d'ampleur ».

     
    Les chauves-souris sont des mammifères insectivores en déclin en France. © Dominique Bidon, Fotolia

    Chauves-souris et saumons sont menacés

    Et les oiseaux ne sont pas les seuls menacés. Les effectifs de chauves-souris, mammifères insectivores, ont diminué de près de 40 % en Métropole en dix ans, selon l'ONB, qui rappelle que « Métropole et Outre-mer confondus, près d'une espèce vivante sur trois est en danger de disparition ».

    L'Office fait état de plusieurs menaces pesant sur les 180.000 espèces présentes sur le territoire français, en premier lieu l'utilisation des pesticides par l'agriculture. Mais aussi le rythme élevé de l'artificialisation des sols : entre 2006 et 2015, la Métropole a perdu près de 600.000 hectares de terres agricoles et d'espaces naturels, soit l'équivalent d'un département comme la Seine-et-Marne, remplacés principalement par des surfaces goudronnées.

    L'AFB s'inquiète aussi du sort de poissons qui vivent entre mer et eau douce, comme l'anguille et le saumon atlantique. Pour ce dernier, qui se reproduit dans une cinquantaine de fleuves et rivières français (Dordogne, Garonne, Loire, Rhin...), le linéaire de cours d'eau qu'il fréquente a baissé de 70 % depuis 1900, selon l'AFB.

    Sur la Loire, le nombre de saumons par an est passé de 100.000 au 19e siècle, à moins de 1.000 aujourd'hui, « en-dessous du seuil minimum pour assurer le maintien des stocks ».

    • Les oiseaux des campagnes sont en déclin en France, avec une accélération au cours des dernières décennies.
    • Les chauves-souris ont diminué de 40 % en Métropole en dix ans.
    • Sur la Loire, les saumons sont passés en dessous du seuil minimum pour assurer le maintien des stocks.

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  • Depuis l'interdiction par la Chine de l'importation de déchets plastique recyclables, les pays riches ne savent plus quoi en faire. D'autant plus que le volume de plastique utilisé a atteint des niveaux inégalés et que personne ne s'est véritablement soucié de développer des solutions adaptées pour gérer tous ces déchets.

      https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/pollution-dechets-plastique-europe-etats-unis-vont-ils-etre-engloutis

     Céline Deluzarche journaliste

      Elle était devenue la poubelle plastique mondiale : entre 1992 et 2017, la Chine a importé 72,4 % de tous les déchets plastique destinés au recyclage, soit 170,5 millions de tonnes cumulées, rapporte une étude publiée dans Science Advances. Les pays producteurs, États-Unis, Japon et Allemagne en tête, avaient trouvé là une solution bien pratique pour se débarrasser de ces déchets encombrants. Car, depuis plusieurs décennies, le volume de plastique généré dans le monde a crû de façon exponentielle.

    De deux millions de tonnes par an en 1950, nous sommes arrivés à 322 millions de tonnes en 2015. Au total, 8,3 milliards de tonnes de plastique ont été produites sur Terre. Pas cher, facile à fabriquer, plébiscité par les consommateurs, ce matériau a envahi la planète. Hélas, à peine 9 % du plastique étant recyclé, des montagnes de déchets finissent dans la nature et empoisonnent l’environnement.

    Au rythme actuel, l'océan contiendra plus de plastique que de poisson d'ici 2050, alertent les experts. En effet, recycler le plastique n'est pas si facile. Bien souvent, il contient des additifs toxiques ou est mélangé à d'autres matériaux impossibles à séparer. D'autre part, le recyclage n'est, de loin, pas la solution la plus rentable. Pour certains plastiques, la quantité d'énergie obtenue en les brûlant dépasse largement celle qui serait nécessaire pour alimenter les processus de récolte, de tri et de recyclage.

     
    Bien souvent, le plastique contient des additifs toxiques ou est mélangé à d’autres matériaux impossibles à séparer. Il n'est alors pas simple de le recycler. © Andrea Izzotti, Fotolia

      111 millions de tonnes de déchets plastique vont nous rester sur les bras

    Bref, se débarrasser du problème en expédiant les déchets en Chine était jusqu'ici la solution la plus simple et la moins coûteuse. Mais, en 2017, le pays a dit stop : depuis le 31 décembre dernier, l'importation de déchets plastique non industriels y est interdite. En effet, le gouvernement chinois a fait de la lutte contre la pollution une de ses priorités et les usines de recyclage contribuent fortement aux émissions toxiques.

    La Chine doit aussi faire face à ses propres déchets, dont le volume ne cesse d'augmenter au fur et à mesure que les habitudes de consommation occidentales se développent. Le problème, c'est qu'après des années passées à négliger les filières de recyclage, les pays exportateurs se retrouvent tout d'un coup avec des montagnes de déchets à traiter dont ils ne savent pas quoi faire. En 2030, ce sont 111 millions de tonnes qui vont ainsi se retrouver en déshérence dans les pays développés si la tendance se poursuit, alerte l'étude de Science Advances

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  • La banque qui n’a rien à faire en médecine intervient de plus en plus dans ce domaine pour dicter ses règles de rentabilité

       L’ARTICLE (Extrait) :

       La très controversé banque Goldman Sachs, reconnue pour avoir trafiqué les comptes de la Grèce, et être en partie responsable de sa situation actuelle, se targue de donner des conseils en matière de médecine et de médicaments.

        « l’analyste financier Goldman Sachs avait rappelé au secteur médical combien la mise sur le marché d’un médicament miracle efficace en quelques jours n’était pas nécessairement la meilleure des stratégies pour assurer la pérennité financière d’une entreprise.

       Aussi, le banquier recommandait-t-il plutôt de s’intéresser aux traitements au long cours des maladies chroniques…»

    Source JIM


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  •   jeudi 9 novembre 2017, par Attac France

    Dans un rapport publié ce jeudi 9 novembre et intitulé « Apple, le hold-up mondial », Attac révèle que, sans ses montages fiscaux sophistiqués, la marque à la pomme aurait du payer 16 milliards d’euros d’impôts à l’échelle de l’Union européenne, dont 2,7 milliards pour la France, depuis 2002. Les révélations des « Paradise Papers » viennent nous confirmer qu’Apple perpétue encore à ce jour sa stratégie de contournement de l’impôt. Face à ces abus Attac propose une série de mesures pour lutter efficacement contre l’évasion fiscale des multinationales : reporting public pays par pays, taxation des multinationales comme entreprises unitaires, renforcement des moyens de l’administration fiscale... Cette publication s’inscrit dans le cadre de la campagne #iPhoneRevolt, lancée à l’occasion de la sortie de l’iPhone X, et pour laquelle Attac va continuer à mener des actions, pour exiger de la plus grande firme au monde qu’elle paye sa juste part d’impôts.

      Apple est à ce jour la première multinationale au monde, générant chaque année des milliards de dollars de profits. Mais cette prospérité repose sur une évasion fiscale d’une ampleur sans pareille. Les comptes d’Apple révèlent qu’elle enregistre les deux-tiers de ses bénéfices à l’international où son taux d’imposition est de 4,5 %. Elle réalise cette prouesse en étroite collaboration avec l’Irlande, où elle accumule l’essentiel de ses bénéfices internationaux mais n’y paie quasiment pas d’impôts.

      Face à cette situation, la réaction des États n’est pas à la hauteur des enjeux. Alors que la Commission européenne a prononcé un redressement de 13 milliards d’euros sur la base du taux d’imposition de 12,5 % en Irlande, l’addition serait plus importante si les pays réellement lésés réclamaient leur juste part. Pour l’Union européenne, cela représenterait 16 milliards d’euros, dont 2,7 milliards pour la France.

    Le cas d’Apple est par bien des aspects exemplaire des pratiques fiscales actuelles des multinationales et souligne l’urgence de prendre des mesures pour y mettre fin. Le reporting public pays par pays, toujours pas adopté par la France et l’Union européenne, est plus que jamais nécessaire pour lever tout à fait le voile sur ces pratiques. La fin de l’impunité fiscale implique quant à elle le renforcement de tous les maillons de la chaîne de lutte contre l’évasion fiscale : administratif, judiciaire et politique. La taxation des multinationales comme entreprises unitaires, sur la base d’indicateurs de leur activité réelle dans chaque pays, contribuerait à immuniser durablement le système fiscal contre les transferts artificiels de bénéfices vers les paradis fiscaux. Enfin, mettre fin au principe de la responsabilité limitée pour qu’une entreprise multinationale soit reconnue comme une entité économique unique permettrait que l’ensemble des activités des filiales relèvent également de la responsabilité de l’entreprise mère et, par conséquent, des États d’origine.

    Conjointement, ces mesures offrent une chance de restaurer les recettes fiscales nécessaires à notre société pour relever les défis sociaux et écologiques qui l’attendent. Et la signature d’un Traité international contraignant sur les entreprises multinationales, négocié dans le cadre de l’ONU, serait l’occasion de faire en sorte que les droits des peuples, les droits sociaux et le droit de l’environnement priment enfin sur l’impunité fiscale et juridiques des entreprises multinationales.


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  • Se libérer du contrôle des GAFAM, (Re)Humanisons le Web
      https://colibris-wiki.org/agora-des-colibris/?AtelierCommunsPresentation

    Non, la Toile n’est pas sous le contrôle exclusif des GAFAM (Google, Apple, FaceBook, Amazon ou Microsoft) et de leurs pratiques détestables – intrusion dans notre vie privée, surveillance des États, contrôle de nos choix de consommation et de nos votes, surconsommation des ressources naturelles par les objets numériques...

    Il existe un monde plus lumineux au-delà de ces géants du web. Et les moyens de faire du numérique un formidable levier pour changer le monde.

    Grâce au développement d’outils en libre accès et de réseaux collaboratifs, les citoyens peuvent (re)devenir les véritables acteurs de la toile, de leur propre vie, mais aussi élaborer ensemble des réponses aux défis des crises écologiques et sociales mondiales...

    Voilà le nouvel atelier de réflexion auquel nous vous invitons. Un atelier ouvert à tous, pas seulement aux spécialistes de l’informatique !

    Le coup d’inventer ensemble de nouveaux outils et de nouveaux usages, plus humains, plus solidaires. D’imaginer à travers ces usages une nouvelle citoyenneté.

    Coordonnées par un réseau d’acteurs développant des outils numériques et coopératifs en libre accès, cet atelier permettra de croiser les regards et les propositions entre experts et simples usagers. Avec un objectif à l’arrivée : co-écrire un livre pour le grand public en licence libre pour imaginer un Web citoyen...

    Un premier temps d’échange a lieu durant la 8ème édition du Forum des usages coopératifs, du 3 au 6 juillet à Brest. Ce Forum, initié en 2004, a choisi comme thème la coopération ouverte, celle d’un partage sincère qui donne à voir, relie et contribue aux communs. Quelques 400 participant.e.s, spécialistes des outils libres et animateurs de réseaux coopératifs dans les territoires sont attendus à Brest.

    Le programme, très riche en conférences-débats, pratiques coopératives et ateliers, permettra de présenter la démarche de cette Agora du Numérique. Concrètement, nous espérons recueillir auprès des experts présents les questions clés à traiter durant cet atelier et les premières graines pour le nourrir.

    Deuxième temps d’échange et véritable coup d’envoi citoyen de cette Agora : il aura lieu au Festival International du Journalisme, organisé par le groupe Le Monde. L’Agora a poussé les portes de l’église de ce charmant village du Lot-et-Garonne pour proposer à toutes et tous un atelier participatif sur les deux faces d’Internet. Et recueillir, là encore, les questionnements et les graines semées par les participants.

    Avec Claire Legros, journaliste à la rubrique Pixels / Le Monde, Laurent Marseault, cofondateur de l’organisation Outils Réseaux, formateur et animateur de réseaux numérique collaboratif, et Vincent Tardieu, journaliste et coordinateur du pôle Inspirer à Colibris.

    Prochaines échéances de l'agora

      https://colibris-wiki.org/livre-numerique/wakka.php?wiki=PagePrincipale

    • 2 au 5 juillet Forum des Usages Coopératifs : faire l'atelier a Brest, recueillir les graines, avoir un temps de reformulation du sommaire, recruter Nicolas Geiger pour les videos conf
    • 13 juillet Couthure/Garonne : feedback citoyen , voir si les journalistes du monde sont OK pour labelliser nos webconfs
    • Durant l'été : animation en ligne du forum
    • fin sept : web-conférence Michel Briand : politique et numérique , labellisée Le Monde / Agora
    • première quinzaine d'octobre Paris : conférence dont vous êtes le héros 18h 22h
    • début novembre : web-conférence Bernard Stiegler, labellisée Le Monde/ Agora
    • début décembre dans l'Hérault : weekend atelier agora (sprint d’écriture) voir pour Louise/Marika
    • avant Noël ou pendant le WE : web-conférence n3 (Tristan Nitot, Pierre Yves Gosset), labellisée Le Monde / Agora
    • écriture du livre

     


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  • Chère amie, cher ami,

    La course folle des accords de libre-échange continue : la France et les autres Etats membres de l’Union européenne adoptent aujourd’hui un nouvel accord, avec le Japon. Pendant ce temps, les négociations se multiplient avec les pays du Mercosur, avec le Vietnam, le Mexique, l’Indonésie, etc.

    C’est scandaleux, et ce pour plusieurs raisons !

    Problème numéro un : les risques de ce type d’accord de libre-échange sont désormais bien connus. Ils menacent la protection des droits sociaux, des consommateurs et de l’environnement et touchent tous les domaines, y compris l’agriculture et notre alimentation (pesticides, OGM, etc.).

    Problème numéro 2 : ces accords sont complètement anti-démocratiques. Ils sont négociés dans la plus grande opacité, sans que les citoyens n’aient leur mot à dire et ils mettent les questions commerciales et économiques au-dessus des questions sociales et environnementales. De quel droit ? Aucun !

    Le rouleau-compresseur de ces accords continue à tout écraser sur son chemin, en dépit des promesses d’E. Macron qui s’était pourtant engagé après le CETA à plus de transparence, au respect du principe de précaution et à une meilleure protection des droits des citoyens. En lieu et place d’une Europe qui protège, on subit un véritable recul démocratique. Les parlementaires français voteront sur le CETA fin 2018, alors qu’il est en fait déjà entré en vigueur depuis des mois, et ils n’auront même pas leur mot à dire pour ratifier – ou pas – l’accord avec le JAPON, suite à un tour de passe-passe des négociateurs…

    Nous n’accepterons pas cette forme de libre-échange forcené et négocié sans débat démocratique, qui écrase du pied les droits des citoyennes et citoyens. Les accords de commerce doivent favoriser l’intérêt général, et non l’intérêt particulier des grandes multinationales.

    Mais pour avoir les moyens de ne rien lâcher et peser dans ces débats face aux multinationales, nous avons besoin de vous. (https://www.foodwatch.org/fr/nous-soutenir/?utm_source=CleverReach&utm)

    Merci de votre engagement à nos côtés pour défendre les droits pour tous à une alimentation saine.

    Sincèrement.

    Karine Jacquemart,  directrice de foodwatch France 

    PS : Vos dons mensuels rendent possibles nos actions maintenant et dans la durée (même modestes, à partir de 5€). Votre soutien est la garantie de notre indépendance : foodwatch refuse toute subvention publique ou contributions d’entreprises qui pourraient présenter le moindre conflit d’intérêt. Cette indépendance fait notre force. Merci !
      66% du montant de vos dons sont déductibles de vos impôts, dans la limite de 20% de votre revenu imposable. Ex un don mensuel de 5€ vous revient à 1,7 € (20,4 € par an).


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  • Lombalgie, sciatique… : Lyrica et Neurontin inefficaces et comportant des effets secondaires

    Psychomédia    Publié le 4 juillet 2018

        Les médicaments anticonvulsivants tels que la gabapentine (Neurontin) et la prégabaline (Lyrica) pour le traitement des douleurs lombaires sont inefficaces, selon une étude australienne publiée dans le Canadian Medical Association Journal) (CMAJ).

       L'utilisation de ces médicaments pour traiter les douleurs lombaires a augmenté considérablement au cours des dernières années, malgré le peu de preuves à l'appui, indiquent le Dr Oliver Enke et ses collègues de l'Université de Sydney.

     

       Leur prescription pour les douleurs dorsales et cervicales, dont les douleurs radiculaires (provoquées par la compression d'un nerf au niveau de sa racine) dans les soins primaires, a augmenté de 535 % au cours des 10 dernières années.

       La lombalgie affecte des millions de personnes et est la première cause d'invalidité. Les lignes directrices de pratique clinique recommandent habituellement des traitements non pharmacologiques et des analgésiques non opioïdes plutôt que des analgésiques plus puissants comme les anticonvulsivants.

       Les chercheurs ont réalisé une revue systématique de la littérature et recensé 9 essais comparant le topiramate (Epitomax, Topamax), la gabapentine ou la prégabaline à un placebo chez 859 participants souffrant de lombalgie non spécifique, de sciatique ou de claudication neurogène.

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  • Dans la rade de Toulon, on communique autrement

     Communiquer autrement

    Florence Lantenois / Groupe Local Colibris Toulon

      Depuis le printemps 2016, déjà deux ans maintenant, le Groupe Local Colibris Toulon propose des ateliers gratuits mensuels d’initiation à la communication bienveillante. Ils sont animés par Joëlle, praticienne en communication bienveillante et référente de la commission éducation du groupe locale. Ouverts à toutes les personnes désireuses d’apprendre, il s’agit d’apprendre à dialoguer harmonieusement avec soi et les autres, et de s’essayer à gérer les désaccords ou les tensions.

    Ces initiations regroupent entre 10 et 20 personnes, dont une partie reviennent régulièrement. Elles se déroulent soit à Toulon dans le loft de Cédric, membre du groupe, soit à la Seyne-sur-Mer, dans la galerie d’Art de Joëlle. Elles permettent de découvrir les travaux de Marshall Rosenberg, père de la communication non violente. 

    Après un bref temps de théorie pendant lequel Joëlle présente la méthodologie, place à la pratique ! À travers un cas concret, les participants appliquent le processus selon ces quatre étapes :

    1. J’observe que… : la situation, les faits posés de façon neutre ;
    2.  J’exprime un sentiment… : j’ai identifié ma joie, peur, tristesse, etc. ;
    3.  Je pose mon besoin... : cela correspond à une valeur, une aspiration, satisfaite ou insatisfaite en moi ;
    4.  J’énonce une demande claire… : je formule par une question ce qui contribuerait à satisfaire mon besoin.

      Le plaisir est en rendez-vous, en témoigne ce participant : « Wahoo, merci la vie pour ces rencontres magnifiques, à échanger autour de plats délicieux après une présentation très prometteuse de la Communication Non-Violente. Lénergie drôle et profonde de Joëlle nous aide à nous transformer et à semer nos graines, nos pépites. Je reviendrai avec joie.»

    POUR ALLER PLUS LOIN  (Mettre le lien dans la barre d'adresse)

    • Pour retrouver les ateliers donnés par Joëlle , inscrivez-vous à la newletter des colibris de Toulon (https://www.facebook.com/ColibrisToulonEtEnvirons/)
    •  Sauvez des vies, faites des feedback , sur Colibris le Mag  (https://www.colibris-lemouvement.org/magazine/sauvez-vies-faites-feedbacks)
    •  Wonderfool, la CNV en musique, (https://www.colibris-lemouvement.org/magazine/wonderfool-cnv-en-musique) sur Colibris le Mag

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  •  Interview de Xavier Mathias, "jardinographe" passeur d’histoires

    Xavier Mathias

    Xavier Mathias, vous êtes maraicher bio et vous enseignez au Potager du Roi à Versailles tout en participant à divers évènements et en ayant écrit plusieurs ouvrages sur le jardinage bio.

     Mais quel passionné êtes-vous vraiment : paysan, maraicher, grainetier, jardinier, formateur, animateur, écrivain, passeur d’histoires ?! Et comment en êtes-vous arrivé là ?

       Ah, passeur d’histoires ça me plait bien c’est vachement chouette, ou "jardinographe" parce que je jardine et j’écris, en connaissant les limites des deux c’est-à-dire que l’écrit est très limité pour la transmission des savoirs protégés et l’agriculture, au sens contemporain du terme, montre ses limites, donc aujourd’hui je retourne vers une activité plus jardinée de transmission, entre passeur d’histoires et passeur de gestes, car le potager tient dans le geste et ça se transmet par voie orale, l’écrit ne venant qu’en soutien.

      Sur mon parcours, en fait, j’ai commencé à apprendre quand j’ai quitté l’école. Par contre j’ai choisi mes professeurs, ceux qui avaient pratiqué le métier que j’aimais et que j’avais envie de faire donc je me suis formé au contact des autres. Il n’y a pas une intervention que je fais aujourd’hui sans citer Jacques qui est vraiment un de mes trésors vivants, comme la tradition du trésor national vivant à la japonaise, c’est-à-dire que lorsqu’un artisan arrive en fin de carrière, on estime qu’il est bon, puisque grâce à la connaissance de son métier et à ses compétences, il a réussi à en vivre et à faire vivre sa famille, donc l’Etat le qualifie de "trésor national vivant". En France, on n’a pas du tout ce système là, cela se traduirait par l’encadrement d’une sorte de diplôme honorifique, mais au Japon, c’est une reconnaissance par laquelle l’Etat demande à l’intéressé(e) de bien vouloir former un jeune moyennant rétribution à la fois pour le jeune et pour l’artisan qui passe son savoir. Du coup, moi j’ai choisi mes trésors nationaux vivants : Jacques Plot est l'un d'eux, c'est un paysan avec toute la beauté et la poésie qu’il y a dans le mot, le dernier paysan de ma commune. Il est à la fois capable de greffer tout sur tout, de faire des ruches dans des troncs d’arbres, de régler une bineuse, de m’apprendre à maîtriser mon jar sans lui faire mal, etc... Et comme j’aime beaucoup les dictons, il faut bien garder en tête celui-ci : "on nait jardinier, on meurt apprenti".

    Le temps du potager - De la culture bio à la permaculture (Editions Flammarion)   Votre ouvrage "Le temps du potager" (Editions Flammarion) vient d’être réédité dans une version enrichie dont le sous-titre est "De la culture bio à la permaculture" : pouvez-vous l’expliquer et préciser si les deux pratiques sont interdépendantes ? Par ailleurs, vous semblez un peu irrité par la vague médiatique de la permaculture, qui est systématiquement intégrée à tout sujet en lien avec le jardin ?

      De toutes façons, dans les règles de permaculture, on est en bio, mais en bio cela ne signifie pas du tout qu’on va être en accord avec la vision permaculturelle. C’est ancien cette idée de permaculture, c’est extrêmement à la mode, on a fait de la permaculture un schéma de professionnalisation agricole ce qui n’est absolument pas le cas initialement : la permaculture c’est un truc de prof de fac, d’universitaire pour théoriser un système de production agricole, à l’origine, dont on peut s’inspirer mais qui n'est pas fait pour se dire qu’on va devenir agriculteur et que ça va être bien.

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  • Comment l’ogre Amazon digère la concurrence

    François Lévêque 05/07/2018
    https://www.alternatives-economiques.fr//logre-amazon-digere-concurrence/00085493?utm_source=emailing&utm_medium=email&utm_campaign=NL_Quotidienne%2F05072018
     
    A lire Alternatives Economiques n°381 - 07/2018
     
    Amazon rétrécit le temps et mange la planète. Le 28 juin, il a annoncé l’achat du distributeur de médicaments en ligne PillPack et son intention de se lancer dans le secteur de la pharmacie. L’an dernier, l’ancienne petite librairie en ligne a avalé Whole Foods, la grande chaîne américaine de supermarchés bio. Soit près de 500 magasins en une bouchée.

    À Paris, l’ogre est en passe d’aspirer la distribution des produits Monoprix. Inutile bientôt de faire la queue à la caisse Livraison ou de naviguer sur Monoprix.fr et d’attendre ensuite de longues heures chez soi sa boîte d’Houmous Extra et sa lessive liquide Le Chat. Aujourd’hui, tout le monde a entendu parler du site d’Amazon et sa livraison express. Son système digestif des concurrents et partenaires est moins connu. Le temps de lire cette chronique pour lever le voile et votre commande sera déjà empaquetée.

    Commençons par un rappel des mensurations d’Amazon. Poids : près de 200 milliards de dollars de recettes annuelles. Masse : 760 milliards de dollars de capitalisation boursière, la plus élevée au monde derrière Apple, mais devant Google. Surface : 140 km2 d’entrepôts et centres logistiques, soit l’étendue de Paris et Lyon réunies. Débit respiratoire journalier : 1,6 million de paquets expédiés. Nombre de bras et cerveaux : plus de cinq cent mille employés – quatre fois moins quand même que son concurrent Walmart, la chaîne de supermarchés américaine.

    Les couches-culottes de la vengeance

    Poursuivons par une histoire de couches-culottes. Il était une fois une start-up nommée Quidsi à croissance hyper rapide dans le commerce électronique de produits pour bébé. Son site Diapers.com attire les jeunes ménages américains de la Côte Est qui y trouvent lingettes, couches et lait en poudre à se faire livrer sans frais à la maison. Approchée par Amazon, le petit poucet refuse de se faire avaler tout cru.

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  • Substances très toxiques dans les vêtements neufs : les laver absolument (avis de l'Anses)

    Psychomédia      Publié le 4 juillet 2018

       « Des cas d’allergies et d’irritations cutanées en lien avec des vêtements ou des chaussures sont régulièrement rapportés aux autorités sanitaires », indique l'Agence nationale française de sécurité sanitaire de l'environnement (Anses).

        Le lavage des vêtements permet de réduire l’exposition à des substances chimiques comme les nonylphénols, « qui sont à la fois des substances irritantes cutanées, toxiques pour la reproduction et des perturbateurs endocriniens », a expliqué à l’AFP Christophe Rousselle, toxicologue à l’Anses.

       Ces analyses ont confirmé entre autres la présence de nonylphénols, de nonylphénols éthoxylates ou encore de formaldéhyde. Elles ont également permis d’identifier des substances non analysées en routine, pouvant entrainer des dermatites de contact telles que la 1,4-paraphénylènediamine ou des dérivés organostanniques, ou des colorants azoïques.

      Parmi ces substances, une substance interdite a été décelée : la benzidine, un produit très toxique contenu dans les colorants, a indiqué M. Rousselle.

       L’Anses a mis en place une étude biomédicale afin d’investiguer des cas d’allergie ou d’intolérance cutanée. La première phase de cette étude a inclus une trentaine de patients. Elle a permis dans certains cas d’identifier des substances chimiques présentes dans des articles portés à l’origine de symptômes (par ex. benzidine, chrome VI, nickel, résine 4-tertbutylphénolformaldéhyde, colorant azoïque).

       Si certains produits sont autorisés à un dosage limité, l’Anses conclut que ces taux ne sont pas un rempart contre les allergies. C’est le cas du chrome VI, cancérigène, contenu dans les sandales, responsable d’eczéma, d’irritations. « Cette étude nous apprend que les normes ne protègent pas toujours », rapporte Jean-Luc Bourrain, dermatologue et allergologue au CHU de Montpellier qui a participé à cette enquête.

      L’Anses recommande de sensibiliser les consommateurs à l’importance de laver, avant de le porter pour la première fois, tout vêtement susceptible d’entrer en contact avec la peau.

       Mais le lavage reste insuffisant. « Certaines substances disparaissent au lavage comme les nonylphénols, qui sont à la fois des substances irritantes cutanées, toxiques pour la reproduction et des perturbateurs endocriniens », explique M. Rousselle. Mais, d’autres comme la paraphènylènediamine se révèle davantage ».

       L'agence recommande un meilleur contrôle afin d’éviter la présence d’articles non conformes à la réglementation. Elle déposera un dossier auprès de l’Agence européenne des produits chimiques pour demander la limitation de certaines substances. Elle demande aussi une information sur les étiquettes. « C’est obligatoire pour les cosmétiques et les produits ménagers, pourquoi ce ne serait pas le cas pour le textile ? », sougline M. Rousselle.

      Une autre raison pour laver absolument les vêtements neufs

      (http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2018-04-14/laver-vetements-neufs)

    Pour plus d'informations, voyez les liens plus bas.(Sur Psychomédia à écrire sur la barre d'adresse)

    Psychomédia avec sources : Anses, Le Parisien, Le Monde.
    Tous droits réservés.

    Voyez également : sur Psychomédia
    • Produits dangereux dans les vêtements de sport : campagne « Detox » 2016 de Greepeace

    (http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2016-01-25/pfc-vetements-sports-greenpeace)


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  • Encore des raisons d'éviter les pesticides : obésité, diabète, perturbations du microbiote

    Psychomédia    Publié le 29 juin 2018

       Des chercheurs français de l’Inra et de l'Inserm, dont les travaux sont publiés dans la revue Environmental Health Perspectives, ont étudié les effets d’une exposition chronique à un cocktail de pesticides à faible dose chez la souris.

       Des données épidémiologiques chez l'humain ont déjà suggéré un lien entre les pesticides et les maladies métaboliques telles que l’obésité et ses complications.

     

      L’étude, menée par Céline Lukowicz et ses collègues, montre que des animaux ayant une alimentation contenant de faibles doses de pesticides « prennent plus de poids et présentent des perturbations métaboliques (diabète, stéatose hépatique) typiques des complications de l’obésité ».

       Les souris ont reçu, pendant un an, un cocktail de six pesticides à des doses équivalentes à la dose journalière admissible pour l’homme.

       Ces six pesticides sont utilisés pour traiter les pommeraies françaises et sont retrouvés dans les pommes de l’Union européenne, selon un rapport de l’Efsa (2015).

       La dose journalière admissible pour l’homme (DJA) est définie par les agences de sécurité sanitaire comme la dose qui peut être consommée tout au long de la vie via l’alimentation ou l’eau potable sans exercer d’effet nocif sur la santé.

       Le mélange de pesticides a induit des troubles métaboliques significatifs chez tous les animaux mais différents selon leur sexe : diabète, accumulation de graisses dans le foie (stéatose) et surpoids chez les mâles ; perturbations hépatiques (stress oxydant) et modification de l’activité du microbiote intestinal chez les femelles.

      Ces différences de réponse seraient liées à des capacités de détoxification des pesticides spécifiques de chaque sexe, qui entraineraient l’activation de mécanismes moléculaires distincts au niveau hépatique.

      Ces résultats confortent ceux obtenus dans les études épidémiologiques « suggérant un lien entre l’exposition aux pesticides et l’incidence des maladies métaboliques telles que le diabète de type 2 ou la stéatose hépatique », soulignent les chercheurs.

      Sur psychomédia, voir:

    • Pesticides : classement des fruits et légumes les plus contaminés en France (raisins et céleri en tête)

    • La meilleure façon de laver les pommes pour enlever les pesticides

    Pour plus d'informations sur les pesticides, voyez les liens plus bas.

      Psychomédia avec sources : Inra, Environmental Health Perspectives.   Tous droits réservés.

    Voyez également : (sur psychomédia)
    • Prioriser vos achats bio : 12 fruits et légumes ayant le plus de pesticides et 15 en ayant le moins
    • Nouveau danger dans les assiettes : des fongicides perturbant les mitochondries, alertent des scientifiques
    • Thés : jusqu'à 17 pesticides et des métaux lourds (60 Millions de consommateurs)

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  • Notre révolution intérieure  (DVD)

    Notre révolution intérieure

    Pays d’origine : France                                          Genre : Documentaire

    Année de production : 2017

    Version originale : Français, Anglais, Espagnol             Version(s) sous-titrée(s) : Français

    Durée : 105 minutes

    Plus de 30 minutes de bonus

    Remettant en cause le monde qu'ils ont connu jusqu'à aujourd'hui, trois jeunes délaissent leur quotidien et leurs habitudes pour partir en voyage. Cette recherche de la connaissance va changer leur regard mais surtout les amener à découvrir la possibilité d'une autre existence

    Secrets de tournage

    Partir un jour

    Le réalisateur Alex Ferrini, son frère Romain Ferrini et son ami Xavier Darbaumont ont décidé de reprendre leur vie en main en partant à l'aventure. Une chance s’est présentée à nous : "Aleix Belov, un vieux loup de mer cherchait trois jeunes pour l’aider à faire le tour de l’Amérique du Sud sur un voilier qu’il avait construit lui-même", se souvient le cinéaste. "Nous avions donc le choix entre laisser notre quotidien, notre confo... Lire plus

    Road-trip

    Au cours de leur périple de 18 mois, nos trois protagonistes ont traversé l'Amérique du sud et visité le Brésil, l'Argentine, le Chili, le Pérou et la Bolivie. Ils ont rencontré trente personnes qui pour eux incarnent le changement et enregistré pas moins de 200 heures de rush.

    Nouveau projet

    Alex Ferrini, qui ne se définit ni comme cinéaste, ni comme globe-trotteur, réalise déja son deuxième long-métrage, cette fois consacré à l'enfance. 

    Conseils d'ami

    Alex Ferrini a quelques conseils pour nous aider à trouver la paix intérieure : "Prendre des risques avec le coeur. Il faut voir au-delà du voyage physique et sentir le cheminement intérieur. Observer, comprendre le mystère de la vie puis, valoriser nos découvertes", affirme-t-il. "Je pense qu’aller vers ce qui nous fait le plus peur est un bon chemin. Il nous sort de notre zone de confort et nous propulse en mouvement dans l’inconnu, vers le savoir qui rime avec évolution. Il est enfin prouvé scientifiquement que notre mode de vie (alimentation, stress, suractivité…) a des conséquences négatives".

    Trouver la paix

    Pour Alex Ferrini, il est essentiel de faire un travail sur soi pour améliorer notre qualité de vie et la société dans son ensemble : "Nous ne pourrons pas faire l’économie de nous connaître nous-mêmes, de savoir comment nous fonctionnons, physiologiquement et émotionnellement. (...) Il faut sortir de cette léthargie confortable dans laquelle nous sommes. Le seul moyen d’être libre est d’entrer dans la connaissance afin de devenir le roi de son chemin", déclare-t-il. "Nous avons donc appris à nous réécouter. C’est comme si l’être humain était un instrument, composé d’un corps physique, d’émotions, de pensées et d’un lien avec le sacré. Le voyage initiatique nous a enseigné à mieux jouer de cet instrument. Ces outils, mis dans le bon ordre, nous permettent de créer notre propre réalité. C'est une révélation à nous-mêmes qui nous a permis le désapprentissage... comme si on enlevait les différentes couches d’un oignon pour libérer le centre.

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  •                                                                2018    64 p.   8 €

      Vous ressentez l’envie de profiter des vacances pour donner un peu de votre temps, vous engager, être solidaire, mais vous n’avez pas vraiment d’idée sur ce que vous pourriez faire et encore moins par où commencer. Cet ouvrage est pour vous. Il existe en effet mille et une façons d’être solidaire aujourd’hui : en partant à l’étranger, comme en restant chez soi ; que l’on veuille agir seul ou avec des amis, ou même en famille, avec des enfants ou des adolescents. Séjour humanitaire, congé solidaire, mission d’écovolontariat, woofing, chantier participatif, accueil d’enfants à son domicile, accompagnement de personnes isolées, jusqu’au montage de son propre projet : les auteurs vous dévoilent peu à peu la palette de solutions qui s’offre à vous, vous interrogent sur vos motivations profondes et vous révèlent vos capacités, afin de vous aider à vous lancer.

       Au fil de votre lecture, vous allez identifier ce qui pourrait vous correspondre et rencontrer, par leur témoignage, des personnes qui sont passées à l’acte.

       Véronique Bury est journaliste et photographe indépendante. Elle a signé pour le magazine Kaizen le dossier "Voyager autrement" et suivi les pas des Clowns sans frontières dans la jungle de Calais.

       Marie-Noëlle Himbert est scénariste et auteur. Elle a notamment publié chez Actes Sud Marie Curie. Portrait d'une femme engagée, 1914-1918 (2014) et dirige la collection "Je passe à l'acte".

       Philomène Longchamp est graphiste et illustratrice. Elle met son travail au service de projets écocitoyens. Ses dessins invitent la complicité et la perspicacité du lecteur, dans un univers attachant et ludique.


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  •     (Xavier MATHIAS)

    2018     64 p.   8 €

      Bravo ! Vous vous êtes laissé tenter et avez débuté votre potager en expérimentant la permaculture, cette lame de fond qui depuis quelques années déjà bouleverse certitudes et habitudes au jardin. Vous êtes venu, vous avez vu, vous avez semé, planté, paillé, butté et accompli tant d’autres gestes, tous plus recommandés et recommandables les uns que les autres : vous avez envie de continuer, approfondir, faire mieux, plus, réussir ce qui n’a pas marché…

      Continuer, même si parfois les résultats, sans être décevants au point de vous pousser à remiser grelinettes et sarcloirs aux oubliettes, ont eu ce mérite de vous faire apprécier la justesse du dicton : “On naît jardinier, on meurt apprenti.”

      Une excellente nouvelle pour tous ceux qui ont vu leurs premiers pas si couronnés de succès qu’ils n’ont qu’une envie : mieux faire. Mais aussi pour les autres, qui ont eu le sentiment de consacrer beaucoup d’énergie pour finalement nourrir limaces ou pathogènes. Sans oublier ces quelques-uns chez qui est né un désir imprévu : approfondir leur vision permacole, étendre cette pratique au-delà des frontières du jardin, dans l’intimité de leur vie.

      Ancien maraîcher bio, producteur de légumes et de semences, Xavier Mathias se consacre désormais à la formation au maraîchage inspiré de la permaculture et à sa transmission. Auteur de nombreux ouvrages sur le potager, il collabore aussi à des revues de jardinage.

      Après des études de sculpture et de cinéma d'animation, Cécilia Pepper est aujourd'hui décoratrice, croqueuse et illustratrice indépendante. Elle collabore régulièrement avec la revue Kaizen.


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  •    Les parents d’un enfant né avec des malformations graves assignent en justice la firme rachetée par Bayer. Ils veulent prouver que la société connaissait la nocivité de ses produits.

      http://www.liberation.fr/futurs/2018/06/12/glyphosate-le-long-combat-d-une-famille-contre-monsanto_1658621

      C’est une première. Jusqu’ici, personne n’avait intenté de procès à Monsanto pour des malformations dues au glyphosate, l’herbicide le plus vendu au monde. Voilà qui est fait. Selon les informations de Libération, Sabine et Thomas Grataloup, les parents de Théo, né il y a onze ans avec de graves malformations de l’œsophage et du larynx, ont assigné fin mai la firme américaine, rachetée le 7 juin par l’allemand Bayer (http://www.liberation.fr/futurs/2016/05/23/bayer-monsanto-alchimie-monstrueuse_1454681), devant le tribunal de grande instance de Vienne (Isère). Ils concrétisent ainsi une décision annoncée en octobre (http://www.liberation.fr/futurs/2017/10/03/glyphosate-il-est-essentiel-que-cela-n-arrive-pas-a-d-autres_1600661) dernier, un an après avoir témoigné au «tribunal Monsanto» (http://www.liberation.fr/planete/2016/10/16/proces-monsanto-theo-9-ans-opere-50-fois-et-les-autres_1522366) (un procès citoyen sans reconnaissance officielle organisé fin 2016 à La Haye, aux Pays-Bas, qui a débouché en mai 2017 sur un «avis consultatif» des juges (http://www.liberation.fr/futurs/2017/04/18/tribunal-monsanto-un-avis-citoyen-pour-reequilibrer-le-droit_1563482). Il s’agit d’une procédure civile et non pénale, car «le pénal fait affronter un océan d’incertitudes, dans la temporalité et dans l’issue, alors que les règles qui commandent la responsabilité au civil nous apparaissent plus protectrices des droits de Théo et de sa famille», indiquent leurs avocats William Bourdon, Amélie Lefebvre et Bertrand Repolt.

      L’assignation, un document de 61 pages (hors annexes) dont Libération a obtenu une copie, a été délivrée par huissier les 29, 30 mai et 4 juin à Monsanto, mais aussi à la société française Novajardin, qui a distribué le produit, et la caisse primaire d’assurance-maladie de l’Isère - pure formalité.

    A lire aussi  Glyphosate, le dossier (http://www.liberation.fr/glyphosate,100875)

      Il décrit d’abord longuement le calvaire de la famille iséroise. Dès la naissance, Théo a dû être opéré en urgence pour séparer les systèmes digestif et respiratoire. A 3 mois, il a subi une trachéotomie, qui lui laisse aujourd’hui encore un gros trou dans la gorge, par lequel il respire et qui lui interdit toute activité aquatique. N’ayant plus de cordes vocales, Théo était muet jusqu’à ce qu’il apprenne à s’exprimer par la voix œsophagienne, métallique et gutturale, «qui n’évoluera jamais» et l’expose aux railleries des autres enfants. Il a été nourri par sonde jusqu’à 6 ans et met toujours du temps à avaler ses repas, dont la composition doit être adaptée. Ses parents, qui ont dû aménager leur activité professionnelle - ils s’occupent d’une agence de voyages spécialisée dans les randonnées équestres - pour accompagner Théo en permanence, ont dû gérer dans l’urgence plusieurs épisodes traumatisants pendant lesquels ils craignaient de voir leur fils mourir. Fin mai, le garçon a subi sa 53e opération. Et le risque vital reste permanent.

      Dans leur assignation, les avocats des Grataloup s’attachent à établir un lien de causalité entre les malformations de Théo, qualifiées d’«exceptionnelles» par les spécialistes qui l’ont suivi, et son exposition au glyphosate in utero. En début de grossesse, quand Sabine Grataloup ignorait encore être enceinte, elle a désherbé pendant plusieurs jours la carrière d’équitation familiale avec du Glyper - un générique du Roundup de Monsanto, fournisseur de la substance active -, car une publicité vantait son innocuité. Or, c’est à ce stade clé que l’œsophage et la trachée se forment chez le fœtus.

    Rapport enterré

      S’appuyant sur 15 études publiées entre 2002 et 2017 sur les effets tératogènes (provoquant des malformations du fœtus) du glyphosate, le premier chirurgien pédiatre à avoir opéré Théo conclut son attestation par ces mots : «Ma conviction est que l’implication du glyphosate dans l’apparition du syndrome polymalformatif que Théo a présenté à la naissance est hautement probable», en l’absence de facteurs génétiques identifiés chez la mère et l’enfant. Ce que confirme un chirurgien ORL, dans une autre pièce du dossier.

       Selon les avocats de la famille Grataloup, Monsanto «a commis une faute, en ce qu’elle n’a pas délivré une information complète des précautions d’usage du Glyper dans sa notice d’utilisation, violant par conséquent l’obligation à laquelle elle était contractuellement tenue». Violation d’autant plus «manifeste et grave que les sociétés n’ignoraient pas les risques liés à l’usage du Glyper». Dans le cadre d’un procès intenté aux Etats-Unis par des centaines de travailleurs agricoles touchés par un cancer du sang, des milliers de documents internes de Monsanto ont été publiés en 2017 sous le nom de «Monsanto Papers».(http://www.liberation.fr/planete/2017/11/27/comment-monsanto-a-finance-des-scientifiques-en-europe-pour-defendre-le-glyphosate_1612822) Ils prouvent notamment que la firme s’inquiétait dès 1999 du potentiel mutagène du glyphosate, dans un rapport commandé au scientifique britannique James Parry, puis enterré, et dont les avocats de la famille Grataloup demandent communication à Monsanto, parmi d’autres pièces. Ces derniers demandent aussi au tribunal d’ordonner une expertise médicale de Théo et, en attendant le chiffrage définitif des préjudices subis, de condamner les sociétés défenderesses à verser une indemnité provisionnelle de 30 000 euros aux époux Grataloup.

    «Dignité»

    Mais obtenir une réparation financière est loin d’être la préoccupation première de la famille. «Ce combat contre le glyphosate est celui de notre vie, il est essentiel que cela n’arrive pas à d’autres», explique Sabine Grataloup, qui se dit «écœurée» par le rejet massif, fin mai par les députés, des amendements visant à inscrire dans la loi la promesse présidentielle d’interdire le glyphosate en trois ans. «Pour cette famille, il y a une dimension très citoyenne et morale dans ce procès, ajoute Me Bourdon. Leur ambition est de faire établir l’incroyable cynisme de Monsanto et sa responsabilité dans ce qui est pour eux une tragédie au quotidien. Leur dignité est la plus belle des motivations pour un avocat.» Pour lui, l’enterrement par Bayer du nom sulfureux de sa cible (http://www.liberation.fr/futurs/2018/06/04/bayer-se-deleste-du-nom-monsanto-symbole-decrie-de-l-agrochimie_1656421)  n’aura «pas d’impact, puisque les conséquences civiles attachées à ce procès feront partie du passif de la société Monsanto».

    Mais il s’attend à une bataille «acharnée» : «Monsanto, comme il le fait mondialement, va multiplier tous les tirs de barrage possibles pour essayer de maintenir son irresponsabilité.» Il se dit toutefois «confiant», car «jurisprudence à l’appui, le droit positif est largement l’allié de la famille Grataloup». Et espère un jugement «d’ici quinze à dix-huit mois".


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  • Traité Rustica du potager bio

     Référence 49585N1       2018   432 p.     29,95 €   en stock 

                                                                 Produit vendu par : libraires et
    Rustica Editions

        Le  traité Rustica du potager bio est la bible à avoir pour tous les jardiniers, amateurs comme confirmés. Cette édition mise à jour vous permettra de connaître les méthodes de production sans pesticides et d'apprendre de nouvelles approches telles que les cultures sur buttes.

       Mine d'informations et de conseils, le Traité Rustica du potager bio est l'ouvrage de référence incontournable pour les jardiniers débutants comme pour les plus confirmés. Victor Renaud, pionnier et fervent défenseur du jardinage au naturel, nous livre ici tout son savoir-faire et son expérience pour réussir la culture de plus de 140 légumes et plantes condimentaires. Il nous présente les meilleures méthodes pour obtenir une production saine et savoureuse grâce aux pratiques biologiques les plus adaptées : rotations des cultures, associations de plantes, compostage, macérations et purins... Dans cette nouvelle édition, retrouvez les nouvelles approches du potager, comme les cultures en carrés ou sur buttes. Dates de semis et de récolte, multiplication, bons mariages, lutte biologique contre les maladies ou ravageurs, choix des meilleures variétés, conseils de conservation et d'utilisations culinaires, le potager n'aura plus aucun secret pour vous !

      Officier du mérite, technicien d'agriculture biologique, collectionneur et spécialiste des plantes potagères anciennes et rares, Victor Renaud a été pionnier en matière de jardinage biologique. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages aux éditions Rustica.

    SOMMAIRE

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  • Les 10 plus gros mensonges sur l'économie

    2007     268 p. 

       " Tant que le citoyen ne reprendra pas le pouvoir sur l'économie, il en restera l'esclave". L'ambition de cet ouvrage est donc d'aider chacun à reprendre ce pouvoir en se libérant de la manipulation qu'exerce sur nous des théories assénées en vérités absolues, des idées toutes faites et de fausses croyances. Un ouvrage facile à lire, documenté et riche de pistes pour un avenir plus humain.

     

    · Table des matières
    Mensonge 1 : C'est l'Etat qui fabrique l'argent qui est garanti par l'or
    Mensonge 2 : Les banques prêtent l'argent des épargnants
    Mensonge 3 : On ne peut pas le faire, « ça coûte » trop cher
    Mensonge 4 : L'Etat doit être géré « en bon père de famille », la dette appauvrit la Nation, il faut la rembourser !
    Mensonge 5 : Toute production ne se justifie que si elle est rentable
    Mensonge 6 : Il faut soutenir la croissance pour dynamiser l'emploi
    Mensonge 7 : Baisser les prix, c'est défendre le pouvoir d'achat
    Mensonge 8 : Il faut lutter contre l'inflation pour sauvegarder l'emploi
    Mensonge 9 : On vivrait beaucoup mieux si on payait moins d'impôts.
    Mensonge 10 : La mondialisation, une promesse de prospérité pour tous les peuples

       Ancien chef d'entreprise, Philippe Derudder la quitte volontairement pour mettre sa vie en cohérence avec ses valeurs. Il est consultant et anime des séminaires sur l'économie alternative. Auteur de

       -"La renaissance du plein emploi ou la forêt derrière l'arbre",

      -"Les aventuriers de l'abondance",

      -"Rendre la création monétaire à la société civile".
     

       Ancien pilote de Concorde à Air France, André-Jacques Holbecq profite d'une retraite dans la force de l'âge pour revenir à sa première passion : l'économie. On lui doit :

       -Un regard citoyen sur l'économie, Éditions Yves Michel - 2001,

       -Une alternative de société : l'écosociétalisme, Éditions Yves Michel - 2004.

       Il s'exprime sur son site internet http://www.societal.org. Comme d'autres se battent pour faire apparaître au grand jour les mensonges ou les non dits sur les OGM, les pesticides, le nucléaire ou les diverses pollutions, il tente à travers ses livres, ses articles et son site, de nous apporter " un autre regard sur l'économie ", en particulier sur des sujets tels que le PIB, la dette, les déficits, la création monétaire, en nous " forçant " au changement de paradigme, par l'analyse des dysfonctionnements économiques actuels, qui contribuent à plonger notre société dans le désarroi.


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  • Université d’été : c’est le moment de s’inscrire !

     
     
     

    Événement 26 juin 2018

     
     

     Notre Université d’été aura lieu cette année sur le Campus universitaire de Grenoble, du 22 au 26 août.
    Attac co-organise cet évènement avec plus de 200 organisations, associations, syndicats, médias indépendants, collectifs et réseaux.

    Vous avez envie de participer à des formations à l’action, des ateliers, des séminaires et des moments festifs autour de nombreuses thématiques ? Vous souhaitez vous former à de nouvelles méthodes d’éducation populaire, sur les enjeux de la finance ou de la transition énergétique ? Vous vous préparez aux mobilisations sociales de la rentrée, pour défendre nos retraites et les services publics ? Vous voulez mieux connaitre les réseaux de soutiens aux migrants et de solidarité internationale ? C’est à Grenoble que cela se passe, du 22 au 26 août !

    Et c’est maintenant qu’il faut vous inscrire ! (https://ue2018.org/S-inscrire-a-l-Universite-d-ete)
    Rejoignez les quelques milliers de participant·e·s qui se retrouveront pour ce rendez-vous incontournable, ce temps fort de convergence des mouvements sociaux, citoyens, de solidarité internationale et d’éducation populaire.


    • > > les premiers éléments du programme sont en ligne
    • (https://ue2018.org/spip.php?page=programme&pk_campaign=Infolettre-1465&pk_kwd=ue2018-org-spip-php-page-programme)
    • et le reste sera mis en ligne dans les jours à venir
    • > > l’inscription à l’Université d’été est ouverte sur le site www.ue2018.org
    • > > N’attendez pas pour vous inscrire, d’autant plus que les réservations d’hébergement au CROUS ne sont possibles que jusqu’au 5 juillet !
    • > > Et pour ne rien rater de notre actualité et de celle des organisations et partenaires, suivez-nous sur les réseaux sociaux ! Rendez-vous sur Facebook et sur Twitter

     Un temps d’accueil spécifique pour les adhérent·e·s d’Attac aura lieu le mercredi 22 août de 15h à 16h30, avant la plénière d’ouverture, alors n’arrivez pas en retard à Grenoble ! Et le jeudi 23 août au soir, sur le campus, nous fêterons les 20 ans d’Attac !

    L’équipe d’organisation

     


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  • La silicolonisation du monde (Eric SADIN)

                                                                   2016   256 p.  17 €

       Berceau des technologies numériques (Google, Apple, Facebook, Uber, Netflix, etc.), la Silicon Valley incarne l'insolente réussite industrielle de notre époque. Cette terre des chercheurs d'or, devenue après-guerre le coeur du développement de l'appareil militaire et de l'informatique, est aujourd'hui le lieu d'une frénésie innovatrice qui entend redéfinir de part en part nos existences à des fins privées, tout en déclarant oeuvrer au bien de l'humanité.
       Mais la Silicon Valley ne renvoie plus seulement à un territoire, c'est aussi et avant tout un esprit, en passe de coloniser le monde.   Une colonisation d'un nouveau genre, portée par de nombreux missionnaires (industriels, universités, think tanks...), et par une classe politique qui encourage l'édification de valleys sur les cinq continents, sous la forme d'écosystèmes numériques et d'incubateurs de start-up.
      Après avoir retracé un historique de la Silicon Valley, ce livre, à la langue précise et élégante, montre comment un capitalisme d'un nouveau type est en train de s instituer, un technolibéralisme qui, via les objets connectés et l'intelligence artificielle, entend tirer profit du moindre de nos gestes, inaugurant l'ère d'une « industrie de la vie ».
      Au-delà d'un modèle économique, c'est un modèle civilisationnel qui s'instaure, fondé sur l'organisation algorithmique de la société, entraînant le dessaisissement de notre pouvoir de décision. C'est pour cela qu'il est urgent d'opposer à ce mouvement prétendument inexorable d autres modalités d existence, pleinement soucieuses du respect de l'intégrité et de la dignité humaines.

       Écrivain et philosophe, Éric Sadin est l'un des penseurs majeurs du numérique et de son impact sur nos vies et nos sociétés. Son dernier essai

      -La Vie algorithmique. Critique de la raison numérique (L échappée, 2015)

      a rencontré un accueil enthousiaste de la part de la critique et du public.


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  • "Bayer-Monsanto" restera dans toutes les mémoires

      <newsletter@monsanto-tribunal.org>

      Bayer a avalé Monsanto : le nom de Monsanto disparaîtra, mais les produits actuels de l’entreprise ne seront pas rebaptisés. Hugh Grant, PDG de Monsanto, prend sa retraite avec beaucoup, beaucoup d'argent. Que cela signifie-t-il pour les milliers de procès en cours contre Monsanto, en particulier aux États-Unis?? Nous avons interrogé à ce sujet le PDG de Bayer, Werner Baumann, lors de l'assemblée générale annuelle des actionnaires le 25 mai dernier. Il a simplement répondu que ces problèmes seraient résolus conformément à l’éthique de Bayer, mais que rien de plus ne pouvait être dit à ce sujet, car les deux entreprises étaient encore officiellement indépendantes. Cela n'est plus le cas depuis le 7 juin. Nous poursuivrons l'affaire, M. Baumann.


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  •  
    2016    168 p.    18,90 €
     
      À l'heure où les guides pratiques sur la méthode Montessori se multiplient, voici celui que Maria Montessori a elle-même conçu pour « entrer dans les familles », écrit en espagnol en 1939 (étayant une première version de 1914 en anglais). Inédite en français, cette version historique a néanmoins gardé toute son actualité.

      Dans ce manuel, qui n'est pas seulement pratique, Maria Montessori présente aussi la philosophie de sa pédagogie en rappelant son objectif final : servir la Paix. Elle insistait en effet sur le fait que l'éducation était la meilleure arme pour la Paix, et qu'il fallait, pour l'atteindre, considérer l'enfant comme le guide de son éducation. Qui mieux que lui-même sait ce qui est bon pour son propre développement ?

      Originalité de ce manuel : il est le seul illustré par des photos personnelles de Maria Montessori. La traductrice s'est efforcée de reproduire en couleur ces photos soigneusement choisies. La mise en parallèle des clichés historiques en noir et blanc et des photos contemporaines montre bien qu'en dépit du siècle qui s'est écoulé depuis l'ouverture de la première « Maison des Enfants », et malgré toutes les évolutions de la méthode qui n'est ni figée ni passéiste, l'essentiel est resté identique.

       Maria Montessori, (1870-1952), est une femme médecin et pédagogue italienne. Elle est mondialement connue pour la pédagogie qui porte son nom. L'intégralité de son oeuvre est publiée chez Desclée de Brouwer.
      Charlotte Poussin, éducatrice Montessori diplômée de l'AMI, est membre du conseil de l'Association Montessori de France, et l'auteur de plusieurs ouvrages de référence autour de la pédagogie Montessori.


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  •                                                            2017     208 p.   13,80 €  

    Vaccins - Oui Ou Non ?: Pour La Premiere Fois, Les Analyses Et Les Photos Au Microscope Electronique de Substances Contenues Dans Les Vaccins

    Pharmacien lanceur d’alerte, conseiller national et expert médicament auprès de Nicolas Dupont-Aignan (DLF).  

      Un siècle après Louis Pasteur, la vaccination n'a jamais été autant remise en question de toutes parts : les vaccins sont-ils fiables ? Provoquent-ils des maladies comme l'autisme, la sclérose en plaque, l'Alzheimer, le Parkinson, les allergies... dont le nombre explose  ? Leur efficacité est-elle garantie, par exemple, contre le cancer du col de l'utérus ou la grippe ? Cette dernière a-t-elle réellement causé 18  000 décès en France à l'hiver 2014-2015  ?

      Les auteurs de Vaccins - Oui ou Non  ? versent aux débats les résultats de leurs recherches au sein de leur laboratoire de nanodiagnostics. Grâce à une technologie spécifique de microscopie électronique, ils prouvent la présence de nanoparticules de métaux toxiques dans les vaccins, dont on se demande bien ce qui peut la justifier. Quelles en sont les conséquences pour le corps humain  ?

      Face au nombre d'affaires judiciaires et à la suspicion générale qui augmentent, les autorités politiques et sanitaires déclarent vouloir restaurer la confiance du public. Pourtant, elles annoncent l'obligation de huit vaccins supplémentaires à injecter dès la première année de vie, à la suite de ce qui ressemble pour beaucoup à un simulacre de consultation citoyenne où le débat a été confisqué. À l'écart des passions entre pro- et anti-vaccination, ce livre incisif, écrit comme une enquête, ose analyser la situation en profondeur, y compris le rôle et les pratiques de l'industrie et des organismes de contrôle, afin de nous permettre de prendre les décisions qui nous concernent. En effet, c'est notre santé et celle de nos enfants qui est en jeu. À lire d'urgence pour comprendre ce que sont et impliquent la vaccination et les vaccin

      Le pharmacien Serge Rader est un connaisseur des médicaments, de leurs effets secondaires et de leur prix au niveau européen. Il est l’auteur d’un livre « Vaccins oui ou non » sur la contamination des vaccins aux nano particules. Il avait déjà participé à un autre livre avec la députée européenne Michèle Rivasi :

       »Le racket des laboratoires et comment en sortir ».

     Ce lanceur d’alerte est indigné par le passage de 3 à 11 vaccins obligatoires pour les nourrissons  en France depuis le début de l’année 2018. Il dénonce ici le manque de sécurité des vaccins et la désinformation des autorités.

      Vidéo: https://www.prevention-sante.eu/radio-tv/vaccins-le-coup-gueule-pharmacien

      Les vaccins ne sont pas sûrs selon lui. 3,5 milliards de dollars, c’est la somme des amendes infligées aux labos par la justice américaine pour dédommager les victimes. Le vaccins contre le papillomavirus, le HPV a fait 389 décès répertoriés  au Vaers, le registre de la pharmacovigilance aux USA. Le rapport italien de 2015 montre que les vaccins représentent la deuxième cause d’effets secondaires des médicaments après les médicaments anti-cancéreux.

    3.28 Les cas d’autisme régressif consécutifs à des vaccins ne sont pas déclarés aux autorités.

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