•  (Maxime COMBES)

                                                                2015    288 p.   18 €

      Les entrailles de la Terre contiennent suffisamment de pétrole, de gaz et de charbon pour déclencher le chaos climatique. Prendre au sérieux le réchauffement climatique implique de laisser dans le sol la majorité des réserves d'énergies fossiles connues. Pour survivre, nous sommes donc condamnés à apprendre à vivre sans brûler des énergies fossiles dangereusement surabondantes.

      Ceux qui tergiversent, ceux qui s'y refusent, ceux qui étendent la logique extractiviste en forant toujours plus loin et toujours plus sale, ceux qui professent que les marchés, la finance ou les technosciences vont sauver le climat nous détournent de l'essentiel. Ils gaspillent le temps et les ressources dont nous avons besoin pour enclencher la transition.

      Nous ne nous résignons pas au naufrage planétaire. Contre l'extractivisme, les hydrocarbures de schiste, les grands projets inutiles et la marchandisation de l'énergie et du climat, nous inventons aujourd'hui les contours d'un monde décarboné, soutenable et convivial de demain. Il est temps de sortir de l'âge des fossiles. La transition, c'est maintenant !

      Maxime Combes est économiste et l'une des figures d'Attac France, où il suit les grands enjeux environnementaux et énergétiques nationaux et mondiaux. Il est également engagé dans l'Echos des Alternatives (alter-echos.org), Basta (bastamag.net) et Mouvements (mouvements.info). Il est coauteur de l'ouvrage publié par Attac, 

       -La Nature n'a pas de prix (Paris, L.L.L., 2012) et de 

      -Crime climatique stop ! (Seuil " Anthropocène ", Août 2015).


    votre commentaire
  •  (Naomi KLEIN)

                                                                 2017  224 p.  21,80 €

       La réplique de Naomi Klein à l'arrivée au pouvoir de Donald Trump à la Maison Blanche. Dans ce nouveau livre, la journaliste de renommée mondiale analyse les faits et gestes du nouveau président des Etats-Unis et propose une série d'outils précis et tranchants pour comprendre cette nouvelle stratégie du choc, mais surtout pour y résister.
      Dire non ne suffit plus a été nominé pour le National Book Award 2017 dans la catégorie essais.
     Journaliste d'investigation, militante, chroniqueuse syndiquée pour l'hebdomadaire américain The Nation, essayiste et réalisatrice, diplômée de la prestigieuse London School of Economics, Naomi Klein, née en 1970 au Canada, fait partie des penseurs les plus influents de la scène intellectuelle internationale. Elle est l'auteure du best-seller
      -No Logo, (2001)
     traduit dans vingt-huit langues et devenu une référence incontournable dans le monde entier. No Logo offre un bilan d'une société issue de la mondialisation et du règne des marques ainsi que des nouveaux mouvements de résistance des citoyens.

      Convaincue que seuls les enseignements dispensés par l'Histoire permettent à l'humanité de faire face au désarroi provoqué par les chocs, les crises et les traumatismes auxquels le monde ne cesse de se trouver confronté, Naomi Klein progresse dans son réquisitoire avec une détermination impressionnante afin d'éveiller les consciences et de prodiguer à ses contemporains d'authentiques outils de résistance pour faire pièce à la faillite programmée du politique.
      Tout en dessinant une nouvelle éthique de l'investigation journalistique,

       -La Stratégie du Choc (2008 )

    s'affirme comme une lecture indispensable pour réévaluer les enjeux des temps présents et à venir, vis-à-vis desquels les citoyens du monde portent, ensemble, une responsabilité impossible à déléguer.
    Best-seller international, traduit en vingt-sept langues, La Stratégie du Choc a valu à Naomi Klein de recevoir en février 2009 le prix Warwick.
      Le documentaire inspiré de La Stratégie du choc et réalisé par Michael Winterbottom est sorti sur les écrans français au printemps 2010, il est parut au mois de septembre 2010 en DVD aux éditions Montparnasse.
      Du même auteur, Actes Sud a déjà publié No Logo (2001 ; Babel n° 545) et

      -Journal d'une combattante (2003 ; Babel n° 692).

       -Tout peut changer (2015)

      Elle fait également partie du bureau directeur de l'organisation environnementale internationale 350.org


    votre commentaire
  • APPEL A LA RAISON 
    11 vaccins : Appel urgent aux personnels et professionnels de santé

    Pour signer l'appel (professionnels de santé uniquement) aller sur :

    https://www.11vaccinsobligatoires.com/appel-montagnier-joyeux/


    Chers collègues, chères consœurs, chers confrères 

    La nouvelle loi, une erreur grave de santé publique

    La nouvelle loi qui impose 11 vaccinations aux enfants est une grave erreur de santé publique. Elle a été amplement évoquée par la presse. 

    Nous, professionnels de Santé, prescripteurs et/ou vaccinateurs sommes engagés par la loi sur une voie qui pourrait se retourner contre certains de nos propres patients, contre notre profession, et contre nous-mêmes. 

    Vous allez comprendre pourquoi. Cet Appel souligne des éléments importants sur le sujet. Lisez-le attentivement avant d’accepter de le signer. 

    Nous ne sommes pas contre les vaccins : nous sommes opposés aux vaccinations systématiques et trop nombreuses avant l’âge de 2 ans. 

    Ces pratiques exposent les petits enfants à des complications, car leur système immunitaire n’est pas prêt à recevoir tant d’agressions antigéniques. 

    C’est ainsi que l’on peut craindre : 

    • Des morts subites du Nourrisson, même si elles sont rares ;

    • Des maladies auto-immunes chroniques graves et handicapantes dans les années suivantes particulièrement du fait de la présence de quantités trop importantes de l’adjuvant aluminique dans la composition de la plupart des vaccins ; 

    • Des risques de cancers particuliers, des os, des muscles, des cartilages.. que sont les sarcomes, extrêmement graves chez des adolescents et adultes jeunes, détectés déjà chez les animaux recevant des vaccins avec l’adjuvant aluminium.  

    Vous êtes personnellement concerné si vous êtes :

    • Médecins et Chirurgiens généralistes ou spécialistes, 

    • Internes des hôpitaux quelles que soient les spécialités, 

    • Etudiants en médecine, pharmacie, kinésithérapie, 

    • Pharmaciens d’officine ou d’industrie, 

    • Sages-femmes, infirmières-infirmiers et autres personnels de santé 

    • diplômé ou en formation. 

    Si vous appartenez au grand public, hors des professions de santé, n’hésitez pas à proposer ce texte à ceux qui vous soignent. Ils sont plus que jamais concernés et responsables. 

    Cet Appel est lancé par deux professeurs de médecine : 


    Pr Luc Montagnier

    Pr Henri Joyeux
    Le Pr Luc Montagnier   

    Prix Nobel de Médecine pour la découverte du Virus de l’Immunodéficience Humaine 

    Pr Henri Joyeux   

    Prix International de Cancérologie pour ses travaux en Nutrition

    Voici 3 décisions d’une extrême gravité.

    • Tout enfant né en France à partir du 1er janvier 2018 doit désormais obligatoirement recevoir avant ses 2 ans onze vaccins, contre trois auparavant. 

    Lire la suite...


    votre commentaire
  •  

                                                                 2018  288 p.  13,80 €

    Livre coordonné par Isabelle Bourboulon, Vincent Drezet et Dominique Plihon.

      Affaires Cahuzac, LuxLeaks, Panama Papers, Paradise Papers... Les scandales financiers se succèdent, révélant les stratégies des multinationales, des grandes fortunes et des puissants pour échapper à l'impôt. Si les plus riches s'affranchissent de leur contribution au bien commun et aux services publics, c'est le consentement général à l'impôt qui est affaibli.

       Pourquoi payer si les riches peuvent s'en dispenser ?

      En France, les contre-réformes d'Emmanuel Macron vont profiter aux riches et aggraver l'injustice fiscale.

     L'Etat perdra de sa légitimité, car l'égalité devant la loi et l'égalité devant l'impôt constituent les piliers du contrat démocratique.

      Ce livre, qui s'adresse à des non-spécialistes, dresse un panorama de l'ensemble des enjeux fiscaux : il décrypte les arcanes de la fiscalité et montre pourquoi celle-ci est devenue injuste et inefficace ; il met à bas les idées reçues, comme celle du poids croissant de la fiscalité des entreprises, qui sont en réalité assistées par l'Etat. Rédigé sous la responsabilité d'Attac, il présente des propositions de réformes adaptées aux vraies préoccupations sociales et écologiques. Réduire les inégalités, protéger la planète, mettre fin à l'impunité fiscale des fraudeurs et contraindre les multinationales à payer l'impôt là où elles développent leur activité : telles sont les priorités de la fiscalité de ce XXIe siècle.

      Fondée en 1998 et présente dans plus de quarante pays, Attac est une association qui résiste contre le pouvoir pris par la finance et les multinationales sur les peuples et la nature, et lutte pour la justice sociale et environnementale.

    votre commentaire
  •  

    La guerre des métaux rares (Guillaume PITRON)

                                                                2018    296 p.   20 €

      Transition énergétique, révolution numérique, mutation écologique... Politiques, médias, industriels nous promettent en choeur un nouveau monde enfin affranchi du pétrole, des pollutions, des pénuries et des tensions militaires.

       Cet ouvrage, fruit de six années d'enquête dans une douzaine de pays, nous montre qu'il n'en est rien ! En nous émancipant des énergies fossiles, nous sombrons en réalité dans une nouvelle dépendance : celle aux métaux rares. Graphite, cobalt, indium, platinoïdes, tungstène, terres rares ces ressources sont devenues indispensables à notre nouvelle société écologique (voitures électriques, éoliennes, panneaux solaires) et numérique (elles se nichent dans nos smartphones, nos ordinateurs, tablettes et autre objets connectés de notre quotidien).

       Or les coûts environnementaux, économiques et géopolitiques de cette dépendance pourraient se révéler encore plus dramatiques que ceux qui nous lient au pétrole. Dès lors, c'est une contre-histoire de la transition énergétique que ce livre raconte - le récit clandestin d'une odyssée technologique qui a tant promis, et les coulisses d'une quête généreuse, ambitieuse, qui a jusqu'à maintenant charrié des périls aussi colossaux que ceux qu'elle s'était donné pour mission de résoudre.

       Journaliste pour Le Monde Diplomatique, Géo ou National Geographic (il est notamment lauréat de l'édition 2017 de Prix Erik Izraelewicz de l'enquête économique, créé par Le Monde), Guillaume Pitron signe ici son premier ouvrage. La géopolitique des matières premières est un axe majeur de son travail. Il intervient régulièrement auprès du parlement français et de la Commission européenne sur le sujet des métaux rares.

    votre commentaire
  • 2016     384 p.    9,80 € (en Poche)

       ll y a beau temps que l'Afrique est mal partie. Mais voici aujourd'hui qu'elle accède au rang de terrain de manœuvre privilégié des luttes d'influences planétaires, de champ de bataille des intérêts multinationaux, et qu'un gigantesque safari politico-économique fait l'enjeu de toutes les convoitises.

       Jean Ziegler étudie ici, à travers les convulsions de la construction des États africains, à travers l'idéologie et l'action de certains mouvements armés de libération, la tragédie historique d'un continent qui, du pillage colonial aux plus récentes curées néo-colonialistes, n'a cessé d'être mis en pièces.
     

      Rapporteur spécial de l'ONU pour le droit à l'alimentation (2000-2008), Jean Ziegler est actuellement vice-président du comité consultatif du Conseil des droits de l'homme de l'ONU. Il a notamment publié :

       -Les Nouveaux Maîtres du monde et 

       -Destruction massive. Géopolitique de la faim.


    votre commentaire
  •                                                             2014   14 €    210 p.

        Ce livre est un appel à l'action concrète de la part du fondateur d'un mouvement de la " transition " qui fait tache d'huile en France - via les " villes en transition " et les colibris (P. Rabhi).
       Il explique pourquoi il faut passer à l'action et, surtout, comment on peut le faire, en présentant de nombreuses histoires d'actions locales réussies : le retour des vergers à St-Quentin, un supermarché coopératif de produits locaux en Espagne, un plan de descente énergétique à Totnes en Angleterre, une monnaie locale à Bristol, le retour de la bicyclette en Italie (dont les ventes ont dépassé depuis peu celle des automobiles), un " Répar' Café " à Paris, des jardins partagés un peu partout, un moulin en Argentine, une coopérative électrique locale d'énergies renouvelables dans le Japon post-Fukushima, etc.
      Après le succès du Manuel de transition (Les éditions Ecosociété, 2010), ce nouveau livre de Rob Hopkins permet au grand public - par son format plus court, son récit vivant d'initiatives concrètes et ses paroles d'acteurs - de découvrir la transition, d'apprendre à s'organiser à l'échelle des quartiers et des territoires pour être mieux plutôt que d'avoir plus.

       Rob Hopkins est l'initiateur du mouvement des " transition towns ". Il existe plus de 1 300 groupes et initiatives de transition dans 43 pays.


    votre commentaire
  •  
                                                                    224 p.  2017    22 €
      Dans cette arène impitoyable qu'est la vie, nous sommes tous soumis à la "loi du plus fort", la loi de la jungle. Cette mythologie a fait émerger une société devenue toxique pour notre génération et pour notre planète. Aujourd'hui, les lignes bougent. Un nombre croissant de nouveaux mouvements, auteurs ou modes d'organisation battent en brèche cette vision biaisée du monde et font revivre des mots jugés désuets comme "altruisme", "coopération", "solidarité" ou "bonté". Notre époque redécouvre avec émerveillement que dans cette fameuse jungle il flotte aussi un entêtant parfum d'entraide...
      Un examen attentif de l'éventail du vivant révèle que, de tout temps, les humains, les animaux, les plantes, les champignons et les microorganismes - et même les économistes ! - ont pratiqué l'entraide. Qui plus est, ceux qui survivent le mieux aux conditions difficiles ne sont pas forcément les plus forts, mais ceux qui s'entraident le plus.
       Pourquoi avons-nous du mal à y croire ? Qu'en est-il de notre tendance spontanée à l'entraide ? Comment cela se passe-t-il chez les autres espèces ? Par quels mécanismes les personnes d'un groupe peuvent-elles se mettre à collaborer ? Est-il possible de coopérer à l'échelle internationale pour ralentir le réchauffement climatique ?
      A travers un état des lieux transdisciplinaire, de l'éthologie à l'anthropologie en passant par l'économie, la psychologie et les neurosciences, Pablo Servigne et Gauthier Chapelle nous proposent d'explorer un immense continent oublié, à la découverte des mécanismes de cette "autre loi de la jungle".
       Pablo Servigne et Gauthier Chapelle ont tous deux une formation d'ingénieur agronome et un doctorat en biologie. Ils ont quitté le monde académique pour devenir "chercheurs in(Terre)dépendants". Le premier est notamment co-auteur de:
       -Comment tout peut s'effondrer. Petit manuel de collapsologie à l'usage des générations présentes (Seuil, 2015).
      Le second a coécrit:
       -Le Vivant comme modèle. La voie du biomimétisme (Albin Michel, 2015).

    votre commentaire
  • La fontaine qui rend l’eau potable : en Afrique, Asie et Amérique, ils l’ont testée

    Rendre propre à la consommation n’importe quelle eau, c’est le pari qu’a fait un Français en créant une fontaine qui peut recycler l’eau de pluie, des marais ou des rivières. Nous avons échangé avec des personnes au Cameroun, au Sri Lanka et en Haïti qui croient au "Safe Water Cube" pour répondre aux problèmes d’accès à l’eau.

    Près de deux milliards de personnes n’ont pas accès à l’eau potable dans le monde. La faute à des infrastructures défaillantes, à des maladies présentes dans l’eau, voire à des catastrophes naturelles la rendant impropre à la consommation.

    Un ingénieur nantais travaille depuis 10 ans sur un dispositif pouvant rendre l’eau potable sans pour autant consommer d’électricité. Le résultat : "Safe Water Cube", un cube en inox d’environ 1 mètre cube, associé à une pompe à eau manuelle. 

    Une des fontaines à eau installé à Haïti. Photo Safe Water Cube.

    Comment ça marche ?
        L’eau est pompée et incorporée dans le réservoir. La machine effectue alors un filtrage pour éliminer toutes les bactéries, mais sans détruire les minéraux bons pour la santé. L’opération se fait en cinq étapes, sans utilisation de produits chimiques :
         -un filtre à sable
    •    -un filtre à charbon actif, qui permet d’éliminer les éventuels pesticides et éclaircit l’eau
    •     -une cuve de décantation qui va permettre de retenir la matière en suspension dans l’eau

      - deux micro-filtres en céramique pour éliminer les dernières impuretés et toutes les bactéries – le filtrage fonctionne sur des particules à partir d’une taille de 0,02 micron

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • AUTEUR   Georges Lakey
    ANNÉE DE PUBLICATION    2017

    10 MYTHES SUR LA LUTTE NON-VIOLENTE

    CET ARTICLE EST PARU DANS  

    185.jpg

    Quand la violence parrainée par l’État rencontre le pouvoir du peuple non-violent, qui l’emporte  ? 

    Dans 10 mythes sur la lutte nonviolente, œuvre passionnée et bien documentée, George Lakey nous répond que la non-violence tend à gagner haut la main. Initialement écrit comme une réfutation à l’essai de Ward Churchill, Pacifism as Pathology, ce livre est rempli d’exemples contemporains de victoires non-violentes.

    La conclusion de l'essai est publiée dans le n° 185 d'ANV.

    Autour de la traduction en français Agir pour la paix et Quinoa, deux associations belges, ont le grand plaisir de vous présenter la sortie du livre 10 mythes sur la lutte non-violente, traduction collective de l’essai The sword that heals de l’activiste George Lakey (USA).

    La version papier est vendue à 5 €, la version numérique est téléchargeable gratuitement sur le siteagirpourlapaix.be (onglet « Formations – Boîte à outils »).
    •  Commandes depuis la France : 5 € + 3,50 € de frais de port (3,50 € par livre à partir de 10 exemplaires)
    •  Atelier participatif de réflexion, ponctuel ou à la demande : « Quelle utilité de la (non-)violence dans nos luttes actuelles  ? »
    •  Nous serions enchanté-e-s d’avoir un relais de distribution en France. Si votre organisation est intéressée, surtout, contactez-nous  !

    Contact : formations@agirpourlapaix.be

          Alternatives non-violentes


    c/o Mundo-M, 47 avenue Pasteur, 93100 Montreuil, France
    06 21 23 23 98
    contact@alternatives-non-violentes.org

    www.alternatives-non-violentes.org

    votre commentaire
  • Interview - Lucie Tétégan, présidente de l’ADEPA

    Posted in:  Côte d'Ivoire
     En même temps qu’on parle de l’accaparement des terres, c’est important de parler de l’accaparement des eaux.
    Pôleafrique.info | 26 décembre 2017

    Interview / Fêtes de fin d’année- Lucie Tétégan, présidente de l’Association ouest africaine pour le développement de la pêche artisanale (ADEPA) : « Il faut éviter d’acheter le poisson longtemps congelé »

    Interrogée en marge de l’atelier de formation sur les directives de la gouvernance foncière de la FAO à l’endroit des acteurs de la société civile tenu à Abidjan du 18 au 20 décembre 2017, Lucie Tétégan, présidente de l’Association ouest africaine pour le développement de la pêche artisanale (ADEPA) insiste sur les conséquences de la pêche illicite.

    Lorsqu’on évoque la gouvernance foncière, vous insistez sur la pêche artisanale. Pourquoi cela est-il important pour vous ?

    En même temps qu’on parle de l’accaparement des terres, c’est important de parler de l’accaparement des eaux parce que les eaux sont situées sur des territoires. En plus des eaux, nous avons les terres environnantes qui entourent les eaux. Des pêcheurs vivent sur ces terres et leur milieu de travail, ce sont les eaux. Dans ces eaux, il y a des conflits.

    Quel type de conflit ?

    Nos Etats signent des accords avec des pêcheurs industriels. Et ces bateaux de pêche industrielle entrent dans les eaux territoriales. Les eaux territoriales sont délimitées. Il y a la partie réservée à la pratique de la pêche artisanale. Les petits bateaux ne peuvent pas aller loin. Quand les gros bateaux finissent de prendre les poissons en haute mer, ils s’incrustent dans la partie réservée à la pêche traditionnelle et s’accaparent le poisson.

    Quelles sont les conséquences de ce type de conflit en mer ?

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • 4 janvier 2018

      Commentaire. Explosion de la démence Alzheimer chez le consommateurs. + 50%. Cette notion avait déjà été évoquée dans des revues scientifiques, les nouvelles études vont dans ce sens.

    Une très belle synthèse de notre ami Michel Dogna. 

    Abonnez-vous à sa lettre : https://micheldogna.fr/

    L’ARTICLE :

    Les Benzodiazépines et l’explosion de démence

      Les benzodiazépines sont commercialisées depuis 1960 et sont depuis massivement prescrites par les généralistes. La classe des benzodiazépines, c’est le grand classique de l’insomnie et de l’anxiété. 134 millions de boîtes de benzodiazépines ont été vendues en France en 2010. 3,5 millions de personnes de plus de 65 ans – soit un tiers de cette tranche d’âge – en prennent systématiquement.

      Mais voilà qu’aujourd’hui, est publiée sur le site du British Médical Journal (BMJ), une étude alarmante qui établit un risque élevé de démence chez les personnes prenant régulièrement des benzodiazépines. Bernard Bégaud, professeur en pharmacologie à l’université de Bordeaux, qui dirige le département de pharmacovigilance, et le professeur Jean-François Dartigues, neurologue, également à Bordeaux confirment ce risque par une étude en estimant que ce sont – par an, en France – de 16.000 à 31.000 malades supplémentaires qui sont atteints d’Alzheimer ; et ce chiffre augmente régulièrement… et chez des personnes de plus en ples jeunes. Le nombre de personnes démentes sur la planète (inclus maladie d’Alzheimer) est évalué à 35,6 millions.

      Faut-il y voir une conséquence de la prise régulière de benzodiazépines ? Pour le Pr Bégaud il n’y a plus guère de doute après trois ans de travail sur le sujet. Il déclare : « En fait, nous explorons cette hypothèse depuis 1997 ». Le Pr Dartigues a lancé il y a 25 ans l’étude PAQUID, qui étudie l’évolution du vieillissement cérébral, normal ou pathologique. Il a disposé d’une cohorte de 3.777 sujets âgés de 65 ans et plus, vivant en Gironde et en Dordogne. Ces personnes ont accepté d’être suivies en se pliant à une batterie de tests. Entre ceux qui ont consommé des benzodiazépines et ceux qui n’y ont pas touché, nous disposons maintenant d’un recul de plus de vingt ans. Finalement, le résultat statistique est le suivant : un consommateur régulier de benzodiazépines a un risque 50% plus élevé de présenter une démence de type Alzheimer – dans les quinze ans qui suivent – qu’une personne qui n’en consomme pas.

      A noter que la prescription au long cours (des années) de ce produit est en contradiction avec les recommandations de bonnes pratiques médicales, et ce type de médicament ne devrait jamais a priori être prescrit plus de 2 à 4 semaines. Mais il s’agit d’un marché gigantesque pour un chiffre d’affaires de 183 millions d’euros (remboursés à 65% par la Sécu), et l’on comprend que toute critique soit malvenue; c’est d’ailleurs pour cela que le financement des études ci-dessus ont fait l’objet de très gros soucis.

      L’on trouve des Benzodiazépines dans les médicaments suivants :

    •Somnifères :  Rohypnol, Havlane Mogadon, Stilnox,

    •Anxiolytiques : Xanax, Lexomil, Tranxène,

    •Relaxants musculaires : Myolastan,

    •Anticonvulsants : Ritrovil.

    •Tranquillisants majeurs (neuroleptiques) : Risperdal, Ability, Seroquel.

    •Sans compter des antipsychotiques puissants conçus pour le traitement de la schizophrénie ou des troubles bipolaires.

      Un médecin hospitalier a déclaré : « Nous sommes face à une véritable toxicomanie aux benzos résultant de prescriptions massives de confort ».

    La lettre de Michel Dogna.

    Contr’info. N° 84. 

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 191


    votre commentaire
  • 2016   190 p.  20 €

       Avec la mise en place du capitalisme déréglementé au cours des années 1980-90, les sphères économiques, sociales et environnementales ont été progressivement reléguées au rang d'auxiliaires du système financier. Cette orientation est celle de la cupidité et non de la réponse appropriée à des besoins humains et sociaux, pourtant toujours aussi nombreux à satisfaire à l'échelle de la planète.

       Pour prévenir les dégâts économiques, sociaux et écologiques que provoque une globalisation pilotée par des intérêts de court terme, la finance solidaire se propose de construire de nouvelles relations non lucratives entre les agents, les entreprises et les organisations associatives et publiques.

      A la différence d'une simple transaction d'échange marchande anonyme, cette finance s'appuie sur un système de relations sociales dont l'objectif est de réunifier les rapports monétaires et les liens sociaux et humains dans un ensemble cohérent susceptible de faire système.

      L'ouvrage montre que la généralisation d'une autre finance ne pourra pas se réaliser pleinement au sein de l'actuel capitalisme déréglementé. Les conditions de développement d'un financement solidaire exigent en effet la refondation complète des principales institutions du capitalisme : banques, entreprises, marchés, Etats et droits issus de la propriété.

      A défaut de toucher ces centres névralgiques, les rapports sociaux propres au capitalisme se reconstitueront en permanence dans tous les autres espaces de la vie économique et parasiteront toute tentative de " financer, de produire et de consommer autrement ".

      Daniel Bachet a été directeur du département " Entreprise " au Centre d'Etudes des Systèmes et des Technologies Avancées (CESTA) puis chargé de mission au Commissariat général du plan. Il est aujourd'hui professeur à l'Université d'Evry et chercheur au Centre Pierre Naville. Il est l'auteur de nombreux articles et de plusieurs ouvrages sur l'entreprise. 

    Ce texte a précédemment été publié dans le numéro 361de La Pensée(janvier/mars 2010).

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • Nouveau

    HORS-SERIE RUSTICA - Ma Petite Ferme Familiale

     En Stock       prix/ 6,90 €
     HSRUFERME 

       Découvrez dans ce Hors-Série un guide complet pour produire fruits et légumes, élever des abeilles et conduire un petit élevage !

      Ce guide pratique, vous donne les clés pour réussir l'installation de votre potager et de votre verger, puis mener à bien toutes les cultures de fruits et de légumes. Vous y trouverez aussi tous les conseils pour créer votre petite basse-cour et pour élever de façon optimal poules, canards, oies et lapins. La dernière partie est consacrée à l'installation d'une ruche et à la conduite de l'élevage des abeilles, car on ne s'improvise pas apiculteur.


    votre commentaire
  • Paysans de demain et problèmes d’aujourd’hui avec Rustica et France 5

    Mercredi 20 décembre, l’émission Le Monde en face diffuse le documentaire inédit « Le champ des possibles » suivi d’un débat avec des experts. Rustica se devait d’être partenaire de cet événement tant le sujet lui tient à cœur : les français qui choisissent de changer de vie pour devenir paysans. Et pas n’importe quels paysans ! Des NOUVEAUX PAYSANS.

    vaches et leur éleveurFréderic, laitier dans la Sarthe "le métier que je fais aujourd'hui me plaît (...) c'est celui que je voulais faire dès le départ"
     
     
        Être nouveau paysan : ce n’est pas une question d’âge 
    Linda Bedouet dans sa micro-ferme
    Dans son documentaire commenté par la comédienne Cécile de France, la réalisatrice Marie-France Barrier nous emmène à la rencontre de personnalités doucement révolutionnaires. Tout doucement, mais sûrement…

    Il y a ce pilote de ligne qui décide de se recycler à la ferme du Bec Hellouin en agriculteur responsable et qui reconnaît que « faire pousser des légumes est aussi compliqué que de faire décoller un avion ».

    Il y a sa professeure, ancien cadre dans le tourisme devenue formatrice maraîchère qui s’extasie devant un tas de fumier et lui enseigne les bons gestes à appliquer pour les travaux répétitifs qui abîment le corps s’ils ne sont pas faits avec précision. Il y a avec lui Thibaut, ancien reporter de guerre, qui veut secouer un monde agricole asphyxié par les dépenses.

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • https://www.youtube.com/watch?v=R9OVpxQ0Nrw

      

    Frites de Mc Donald = 14 ingrédients

    Pour ceux qui imaginaient que les frites c’était des pommes de terre de l’huile et du sel, et quels ingrédients, un ramassis de toxicité.

    A voir et à diffuser.


    votre commentaire
  • Cher soutien du Tribunal Monsanto,

      2017 a été marquée par une opposition croissante à Monsanto et aux entreprises agrochimiques qui tentent de contrôler le système alimentaire. La livraison de l’avis consultatif (http://fr.monsantotribunal.org/Resultats)  du Tribunal Monsanto a constitué un événement marquant ; pour la première fois de l’histoire, des victimes venues du monde entier se sont rassemblées et ont convaincu un panel de juges internationaux que l’entreprise ne respecte pas les droits humains fondamentaux.

      Nous n’avons pas réussi à stopper la réautorisation du glyphosate dans l’UE, mais au lieu d’un feu vert pour 15 ans, l’autorisation n’est reconduite « que » pour 5 ans, et la France et l’Italie travaillent déjà à sortir du glyphosate d’ici 3 ans. 1,3 million de personnes ont signé l’Initiative Citoyenne Européenne Stop Glyphosate. Les pratiques de Monsanto ont été détaillées dans les médias de nombreux pays après la publication des Monsanto Papers, des documents internes rendus publics dans le cadre d’un procès en contentieux aux États-Unis : ces derniers prouvent que Monsanto manipule la science, les médias et le processus politique à sa guise. Plus de documents devraient suivre au printemps prochain.

      En parallèle, Monsanto rencontre des difficultés autour de ses principales sources de revenus. En effet, leurs nouvelles variétés de semences OGM résistantes au dicamba se révèlent désastreuses : près d’un millier d’agriculteurs et agricultrices poursuivent l’entreprise pour les dommages causés (voir ci-dessous). De plus, la nouvelle génération de semences Bt supposée combattre les insectes ne donne pas les résultats attendus. La nature ne se laisse pas faire : mauvaises herbes et insectes résistent !

      Monsanto tente de masquer ses échecs en renforçant sa présence dans d’autres domaines comme le big data. L’entreprise va probablement fusionner avec Bayer, créant ainsi un géant au pouvoir démesuré. Les actions de Monsanto sont pourtant surestimées, car les deux technologies desquelles dépend le modèle de revenus des OGM sont en échec. Bayer achète un véritable cheval de Troie. En parallèle, de plus en plus de personnes réalisent que nous devons changer notre modèle de production alimentaire pour mettre fin à l’écocide en cours — une récente étude (http://www.rfi.fr/science/20171019-etude-chute-vertigineuse-insectes-europe-allemagne-plos-one) montre que la population d’insectes a diminué de 75 % en Europe au cours des 27 dernières années. L’annonce de ces chiffres a créé une onde de choc : nous ne pouvons vivre sur cette planète si nous éradiquons toute vie autour de nous ! L’ère de l’agriculture chimique — hautement dépendante des énergies fossiles et érodant les sols et les ressources naturelles — doit se terminer et laisser place à l’agroécologie. Nous devons travailler avec la nature plutôt que contre elle. Si vous le pouvez, impliquez-vous dans cette transition : ce sont les générations futures vous remercieront.

    Union Européenne : le passage en force du glyphosate

      L’autorisation de vente de cette molécule présente dans l’herbicide le plus vendu au monde expirait en décembre 2017. La Commission proposait de la renouveler pour 15 ans, ce qui a causé un tsunami de protestations. Cette proposition se fondait sur les rapports largement biaisés de l’Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) et de l’Institut fédéral allemand BfR, dont certaines parties étaient tout simplement copiées-collées de documents d’un lobby de Monsanto, le Glyphosate Task Force. Cela a montré comment les lobbyistes ont réussi à créer un environnement politique extrêmement favorable à l’industrie. Les critères d’évaluation des études scientifiques éliminent de fait toute étude indépendante. L’EFSA a ainsi rejeté 106 études « non conformes », basant ses recommandations sur des études non publiées, et donc non vérifiables de l’industrie. Cela revient à laisser Monsanto prouver que son produit est inoffensif tout en rejetant les études aux conclusions différentes, car « non scientifiques ». Dans ces conditions, que dire de la régulation en matière de sécurité des aliments en Europe (sans parler des États-Unis) ? Ce processus a suscité bien des réactions, tout en entachant sérieusement la crédibilité des institutions européennes. Le système d’autorisation des pesticides doit changer, mais il est malheureusement trop tard pour le glyphosate.

      Le Parlement a voté pour la disparition progressive du glyphosate d’ici 3 ans, avec des mesures d’accompagnement pour aider les agriculteurs et agricultrices à changer de pratiques, mais la décision revient à la Commission et aux États-membres. La France et l’Italie se sont opposées à une réautorisation pour 10 ans, sans toutefois obtenir une majorité qualifiée. Personne ne s’attendait à la voir émerger lors du dernier vote pour une préautorisation de 5 ans, ce qui aurait donné le dernier mot à la Commission avec un probable feu vert pour 5 ans. Cela n’a pas été nécessaire en raison d’un revirement-surprise (http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/11/28/glyphosate-le-passage-en-force_5221457_3232.html) du ministre de l’Agriculture allemand Christian Schmidt, contre la volonté même de sa collègue à l’Environnement, Barbara Hendricks. Bayer-Monsanto a le bras long, et un accès privilégié au gouvernement allemand... Pour l’eurodéputée Michèle Rivasi, c’est « un échec retentissant ». Elle accuse « une Commission européenne qui se fait le petit télégraphiste des désirs des lobbies de l’industrie agrochimique, sans s’interroger sur l’avenir et un plan sérieux de sortie du glyphosate. »

    Conférence de Presse 12 décembre glyphosate

       Malgré la contestation du vote allemand, beaucoup affirment qu’on ne peut plus rien changer. L’expert juridique Olivier de Schutter entrevoit toutefois une possibilité ; 4 eurodéputés ont annoncé lors d’une conférence de presse le 12 décembre le début d’une procédure pour faire annuler le vote. Quelle qu’en soit l’issue, le glyphosate devra disparaître de plusieurs pays d’ici 3 à 5 ans. Cela est bien tard, mais toujours mieux que le maintien du statu quo. Lisez ici l’analyse juridique d’Olivier de Schutter.


      Dicamba : un « nouvel » herbicide ingérable

       Le succès commercial, et donc les profits de Monsanto reposent sur la vente de packages de semences et d’herbicide. C’est ainsi que les semences Roundup Ready sont cultivées sur des millions d’hectares dans le monde : soja, coton, maïs, colza... Cependant, la résistance des mauvaises herbes vient ternir le tableau. Pour résoudre ce problème, Monsanto devait produire un herbicide de nouvelle génération ; la compagnie a échoué et décidé de réutiliser le dicamba, un ancien produit datant des années 1960 et probablement plus toxique que le glyphosate. Aujourd’hui, des millions ont été investis pour commercialiser de nouvelles variétés de plantes génétiquement manipulées pour résister au dicamba. Cependant, en plus d’être toxique envers les plantes, les sols et l’être humain, cet herbicide est hautement volatile  (http://www.france24.com/fr/20171103-etats-unis-glyphosate-dicamba-monsanto-devastateur-pesticide-agriculture). Le vent le propage donc tout autour des champs traités, empoisonnant tout sur son passage. Les pertes sont énormes dans les cultures conventionnelles, non résistantes au dicamba. Par conséquent, des poursuites ont été entamées contre les fabricants Monsanto et BASF dans plus d'une vingtaine d'États américains. En effet, en 2016, 1,5 million hectares (https://www.nytimes.com/2017/11/01/business/soybeans-pesticide.html)https://www.nytimes.com/2017/11/01/business/soybeans-pesticide.html) de récoltes ont été endommagés par le dicamba dans 25 États.

    Cette affaire risque de s’avérer très coûteuse pour Monsanto, et représente un revers majeur pour le modèle d’agriculture chimique sur lequel l’entreprise s’appuie.


    L’échec de la technologie Bt

    Les plantes ne sont pas les seules à résister aux produits de Monsanto... Le ver rose du cotonnier est bien connu en Inde, où il cause des ravages sur les plants de coton. C’est au nom de la lutte contre cet insecte que l’on a introduit le gène d’une bactérie dans le coton. Le coton « Bt » ainsi obtenu produit une toxine supposée détruire le ver. Lorsque les semences de coton OGM Bt furent commercialisées il y a 15 ans, les fabricants affirmaient que cela réduirait l’utilisation de pesticides et augmenterait les récoltes. Selon eux, les insectes ne pourraient pas développer de résistance. La nature a bien prouvé le contraire et les vers roses du coton résistants à la toxine Bt ont pullulé. Aujourd’hui, l’utilisation d’insecticides et d’engrais a été multipliée par 5 sur ces mêmes semences, réduisant ainsi drastiquement les revenus des familles qui cultivent le coton. Des insecticides hautement toxiques sont appliqués dans l’espoir de combattre les ravageurs, et cela avec des conséquences parfois mortelles.

    Dr K.R. Kranthi, ancien directeur du Central Institute of Cotton Research (CICR), a rapporté des cas de résistance du vers rose au coton Bt Bollgard-II (introduite en 2010) non seulement dans le Maharashtra, mais aussi dans d’autres États où le coton est cultivé. « En théorie, le coton Bt n’a que 2 avantages. Il contrôle le ver rose du coton et préserve ainsi la récolte, et il réduit l’utilisation des insecticides pour tuer ce ver. En pratique, les cultivateurs ne bénéficient ni de l’un ni de l’autre. »

    Le leader paysan Pasha Patel déclare quant à lui : « C’est un cauchemar sans fin pour les cultivateurs de coton du Maharashtra ». Il s’agit bel et bien d'un échec de plus pour une technologie de manipulation génétique. Suivez ce dossier sur le site (http://gmwatch.org/en/) ou le fil twitter de GMWatch (en anglais).


    Association Justice Pesticides

    L’un des résultats du Tribunal Monsanto a été la création en juillet 2017 de l'association Justice Pesticides (https://www.justicepesticides.org/). Elle a pour objet de mettre à la disposition de toutes et tous, en particulier des victimes de pesticides, quels que soient leur nationalité et leur statut (voisins, agriculteurs, collectivités locales, scientifiques, etc.) l’ensemble des affaires juridiques concernant les pesticides dans le monde. Présidée par Corinne Lepage, l’association compte des membres du comité d’organisation du Tribunal Monsanto et des personnalités venues de tous les continents qui ont été à divers titres confrontés aux conséquences des pesticides sur la santé, les ressources naturelles, leurs activités. Justice Pesticides a comme objectif la création d’un grand réseau physique et virtuel collaboratif pour mutualiser toutes les actions dans le monde qui mettent en cause les pesticides afin d’établir une base juridique et scientifique internationale qui permettra de renforcer les actions en justice. Le but final est d'interdire les pesticides qui mettent en péril la santé humaine et l'environnement.

    Vous pouvez aider Justice Pesticides en entrant sur le formulaire (https://www.justicepesticides.org/soumettre-une-affaire-juridique/) conçu à cet effet les détails des affaires juridiques dont vous avez connaissance afin de compléter la base de données.

    Logo Justice Pesticides

     



       Des nouvelles des témoins

    •    La famille Grataloup

    Sabine Grataloup était la première personne à témoigner durant les audiences du Tribunal Monsanto en octobre 2016. Elle avait décrit aux juges les malformations congénitales dont souffre son fils Théo, suite à l'exposition à un herbicide à base de glyphosate en début de grossesse. La rencontre avec d'autres témoins vivant des situations similaires a motivé les parents de Théo pour passer à l'étape suivante. Avec Me Bourdon, avocat du Tribunal sur la question de la liberté indispensable à la recherche scientifique, Sabine et Thomas Grataloup ont annoncé leur intention de se porter en justice et de poursuivre plusieurs fabricants d'herbicides à base de glyphosate, dont Monsanto. Leur but : que la justice reconnaisse le lien de causalité entre ces produits et les troubles de Théo. Ensemble, ils explorent maintenant les voies légales possibles et se préparent à un combat difficile, mais nécessaire. Cliquez ici pour en savoir plus.

      Paul François

      Cet agriculteur charentais intoxiqué en 2014 au Lasso — un herbicide aujourd'hui interdit en France — s'est engagé dans une longue bataille judiciaire contre Monsanto. Il avait témoigné devant les juges du Tribunal monsanto des pressions violentes et incessantes subies de la part de l'entreprise. Récemment, Paul François a raconté son histoire dans le livre Un Paysan contre Monsanto. Contraint une fois de plus de retourner devant la justice pour tenter de se faire indemniser par Monsanto, il a également lancé un appel à la solidarité pour pouvoir continuer le combat. Ensemble, faisons gagner Paul François ! Retrouvez les liens vers le livre et la cagnotte de Paul François sur Générations Futures (https://www.generations-futures.fr/actualites/paysan-contre-monsanto/) et lisez son histoire ici. 

    Appel aux dons pour un « making-of » du Tribunal Monsanto

    La documentariste et écrivaine Marie-Monique Robin était la marraine du Tribunal Monsanto. Elle a réalisé un documentaire, intitulé Le Roundup face à ses juges qui dresse le bilan sanitaire et environnemental du glyphosate à travers les témoignages des victimes et experts qui ont été auditionnés à La Haye et qu’elle a également filmés dans leur pays. Accompagné d’un livre éponyme, le film a été diffusé sur la chaîne franco-allemande ARTE ainsi que sur la RTBF (Belgique), la RTS et RSI (Suisse), la NRK (Norvège), et bientôt au Canada, en Pologne et au Portugal. Il est disponible en DVD (français, allemand) sur le site d’ARTE (https://www.arte.tv/fr/videos/069081-000-A/le-roundup-face-a-ses-juges/) Boutique. Pour le DVD en anglais, écrire à contact@m2rfilms.com.

    Par ailleurs, Marie-Monique Robin a réalisé un second documentaire, baptisé Le Tribunal International Monsanto qui raconte la genèse de cette initiative exceptionnelle depuis la conférence de presse, qui s’est tenue à Paris le 3 décembre 2015 au moment de la COP 21, jusqu’à la communication de l’opinion juridique des juges, le 18 avril 2017 : actions de mobilisation de la société civile internationale, débats sur les questions juridiques (statut, mode de fonctionnement et but du Tribunal, crime d’écocide, etc.), montage financier du projet, recherche et localisation des victimes et experts, rencontre avec les cinq juges internationaux, audiences, etc. Destiné à être diffusé gratuitement sur internet, ce documentaire « making-of » servira d’outil de sensibilisation et d’information pour un large public, et tout particulièrement pour les juristes, militants des droits humains et environnementaux, les établissements scolaires et universitaires.

    Pour finaliser ce film et réaliser une version en cinq langues (français, anglais, espagnol, allemand et portugais), la Fondation du Tribunal International Monsanto a besoin de 20 000 euros. Vous pouvez faire un don ici (http://fr.monsantotribunal.org/donate/). Merci pour votre soutien !


    votre commentaire
  •  Les PLAGES PARADISIAQUES DE BALI EN ÉTAT D'URGENCE FACE AUX DÉCHETS CHARRIÉS PAR L'OCÉAN

       Longtemps, les plages bordées de palmiers le long de la rive de Kuta Beach à Bali ont fait office de paradis pour touristes. Mais le sable blanc est maintenant jonché de tant de détritus charriés par l'océan Indien qu'un état d'"urgence déchets" a été déclaré.

    Chaque jour, 700 employés de nettoyage et 35 camions ramassent environ 100 tonnes d'ordures sur les plages pour aller les déverser dans une décharge proche.   SONNY TUMBELAKA / AFP

       Des emballages en plastique et d'autres ordures envahissent les plages de Bali où les touristes se prélassent au soleil et se baignent, pendant que des surfeurs glissent sur des vagues qui acheminent toutes sortes de détritus sur l'île la plus touristique d'Indonésie.

       "Quand je veux me baigner, ce n'est pas très agréable...", raconte à l'AFP Vanessa Moonshine, touriste autrichienne au bord d'une plage du district de Kuta Beach, dans le sud de l'île. "Je vois beaucoup de détritus ici, tous les jours, tout le temps. Ca vient toujours de l'océan, c'est vraiment horrible". Les monticules qui s'accumulent sur les plages nuisent à la réputation de Bali, présentée comme une île de rêve aux eaux turquoise, et mettent en exergue le problème des ordures en Indonésie.

       Quatrième pays le plus peuplé au monde avec quelque 255 millions d'habitants, cet archipel d'Asie du Sud-Est est le deuxième producteur mondial de déchets marins après la Chine, avec 1,29 million de tonnes par an jetées en mer, qui provoquent des dégâts immenses sur les écosystèmes et la santé.

       A Bali, le phénomène s'est aggravé au point que les autorités locales ont déclaré en novembre un état d'"urgence déchets" le long d'une rive de six kilomètres comprenant les plages de Kuta, Jimbaran et Seminyak, districts les plus fréquentés de l'île - qui a déjà accueilli plus de cinq millions de touristes cette année.

       Chaque jour, 700 employés de nettoyage et 35 camions ramassent environ 100 tonnes d'ordures sur les plages pour aller les déverser dans une décharge proche. "Des personnes en combinaisons vertes collectent des déchets, mais le lendemain la situation est la même", constate le touriste allemand Claus Dignas, affirmant que la quantité de détritus charriés par l'océan augmente à chaque fois qu'il vient passer des vacances à Bali.

    La coalition Océans propres

       Le problème s'accentue pendant la saison des pluies, de novembre à mars, quand des vents forts et courants marins entraînent les déchets sur les plages et que des rivières en crue en charrient vers la côte, explique Putu Eka Merthawan, de l'agence locale pour la protection de l'environnement.

       "Les déchets dérangent les touristes d'un point de vue esthétique mais le problème du plastique est bien plus grave que cela: des microplastiques peuvent contaminer les poissons qui, s'ils sont mangés par des humains, peuvent provoquer des problèmes de santé comme le cancer", explique le chercheur.

       Pour lutter contre ce fléau, l'Indonésie a rejoint la quarantaine de pays qui participent à la campagne de l'ONU "Océans propres" lancée début 2017 pour lutter contre les déchets marins.

      Le gouvernement indonésien s'est engagé à réduire les déchets en plastique marins de 70 % d'ici à 2025. Il entend augmenter le recyclage des détritus - quasi inexistant pour le moment -, lancer des campagnes de nettoyage et réduire l'utilisation des sacs en plastique dans le commerce de détail.

      Pour Eka Hendrawa, il faudrait même "interdire les sacs en plastique dans les magasins" et mobiliser mieux la population : "le gouvernement central devrait accentuer la campagne visant à réduire l'utilisation d'emballages en plastique".

       A Bali, là aussi, le gouvernement régional "devrait allouer plus de fonds budgétaires pour sensibiliser le public à la protection des cours d'eau et à la nécessité de ne pas y jeter de déchets", estime-t-il.

       La Rédaction avec AFP    © 2018 Novethic - Tous droits réservés


    votre commentaire
  • 2017    288 p.    17,90 €

       Réveillez votre corps, libérez vos émotions ! Si vous avez envie de : reprendre contact avec votre corps, retrouver du dynamisme et de l'entrain pour vous lever le matin, améliorer le fonctionnement global de votre corps : circulation sanguine, articulations, digestion, équilibre... comprendre l'impact de votre posture sur votre psychisme et vos émotions, Alors, c'est le moment pour vous d'ouvrir ce livre.
       Savez-vous que notre posture et la manière dont nous nous tenons sont en rapport étroit avec notre psychisme et notre rapport à la vie ?
       Nous pouvons choisir de nous remettre vraiment en forme, tant au niveau corporel qu'au niveau psycho-émotionnel. En restructurant notre posture, nous pouvons littéralement nous reconstruire. Pour Nat' El Zéar, le corps est comme une cathédrale ! A travers des exercices simples et ludiques, Forme & énergie vous explique comment repositionner la base, les pieds, et puis de bas en haut : les genoux, puis le bassin... en lien avec le psychisme. C'est un véritable mode d'emploi du corps qui vous est proposé ici.
       Nat El Zéar explore depuis plus de 35 ans les pratiques corporelles et tout ce qui a trait à la santé et au bien-Etre. Ses différentes pratiques (Yoga, Tai-Chi, Chi-Kong, Do-In, Massage, Relaxation, Chant, Guitare, Aïkido, Danse, Clown, Théâtre, Commedia dell'arte, Méditation), ainsi que l'exploration de l'alimentation et des techniques de communication lui ont permis d'avoir une vision globale du système humain : le physique, le mental, l'affectif... et donc le psychocorporel. La méthode qu'il propose dans Forme et énergie en 15 min par jour est une démarche complète simple et cohérente, et qui fonctionne !

    votre commentaire
  • Interview intéressant avec l'auteur de « Halte aux aliments ultra-transformés : mangeons vrai » Psychomédia Publié le 30 décembre 2017

      L'OBS a interviewé Anthony Fardet, auteur de « Halte aux aliments ultra-transformés : mangeons vrai » paru aux Éditions Thierry Souccar en août 2017.

      Pour l'auteur, les coupables pour la progression de l'obésité, du diabète et d'autres maladies sont les aliments ultra-transformés qui ont envahi nos supermarchés depuis les années 1980.

      L'ultra transformation déstructure l’aliment d’origine et lui fait perdre ses vertus santé. Elle nécessite aussi l’ajout d’une kyrielle d’additifs et d’agents “cosmétiques” suspects », peut-on lire dans la présentation de l'éditeur.

    « Il est urgent de revenir aux fondamentaux » en sachant identifier un aliment ultra transformé et en mangeant vrai. Pour y parvenir, l’auteur décrit 3 « règles d’or d’une alimentation saine et holistique ».

      Les faux aliments ont colonisé jusqu’à 50% de nos supermarchés"

    Près de 100% des céréales du petit-déjeuner pour enfants sont ultra-transformés. (Terry Border / Rex Features / SIPA)Dans un livre passionnant, le docteur Anthony Fardet met en garde contre les "aliments ultra-transformés", qui font des ravages sur notre santé. Entretien ultra-fouillé.

    Tout dépend de la liste d’ingrédients et/ou d’additifs. Si vous le faites vous-même en mélangeant des vrais fruits ou de la confiture maison avec du yaourt nature, aucun problème. Mais quand vous voyez la liste d’ingrédients et additifs dans des yaourts aux fruits industriels comme «Panier de Yoplait», il s’agit de produits ultra-transformés. Liste des ingrédients: Yaourt (lait écrémé à base de poudre de lait - lait écrémé - crème - poudre de lait écrémé et/ou protéine de lait - ferment lactiques) - fruits: poire 11% ou pêche 11,2% - sucre 8,3% - sirop de glucose-fructose: 2,3% - amidon transformé de maïs - arômes - épaississants: gomme de guar, pectine - colorants : extrait de paprika, lutéine, curcumine. Additifs: E412 - Gomme de guar. E440i – Pectine. E160c - Extrait de paprika. E161b – Lutéine. E100 – Curcumine. Notre organisme n’est pas habitué à de telles quantités de sucres simples. Nous ne sommes pas programmés pour cela. Le corps finit par réagir par du diabète. A éviter ou à consommer exceptionnellement, donc.

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • Les repas de fête, les anniversaires ou les célébrations sont souvent synonymes d’excès alimentaires. 

    Dans ces moments-là, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle avec la scène des Douze Travaux d'Astérix où, pour réussir l’épreuve, Obélix doit dévorer un repas gargantuesque. 

    Même si Obélix ne semble pas souffrir de ces excès alimentaires, nous y sommes plus vulnérables. Aussi, dans les quelques minutes qui suivent la prise du repas, il peut arriver de ressentir : 

    • Des lourdeurs digestives. 

    • Un début de migraine. 

    • Une sensation de fatigue. 

    • Des problèmes de peau (apparition soudaine de boutons, souvent dès le lendemain). 

    Ce sont les effets malencontreux du fameux pic glycémique. 
    Qu’est-ce que le pic glycémique ?

    Le pic glycémique est la conséquence d’une augmentation soudaine du taux de sucre dans le sang. En réaction, le pancréas va sécréter une hormone, l’insuline, qui va tenter de réguler le taux de sucre dans le sang en l’orientant directement au cœur de nos cellules ! 


    Le problème, c’est que cette réaction est en fait un cercle infernal. En effet, l’insuline demeure active même une fois le taux de sucre dans le sang stabilisé. Elle continue à faire chuter l’index glycémique plus qu’il ne faudrait. L’organisme entre alors en hypoglycémie [1], c’est à ce moment que se font sentir la fatigue et la faim. C’est la raison pour laquelle on dit que « le sucre appel le sucre ». 

    Si cette situation est chronique, une prise de poids peut apparaître, voire, à long terme, du diabète. 

    Pour être bien, ne dormez pas, marchez !

    Quand les premiers effets du pic glycémique se font sentir et que l’envie de somnoler est bien présente, il est préférable de ne pas céder à l’appel de l’oreiller. 

    Au contraire, mieux vaut se mettre en mouvement. 

    Des études ont démontré que la pratique d’une activité physique après un repas aurait un impact sur le pic glycémique [2]. La recommandation est de pratiquer une activité physique modérée, telle que la marche rapide, le vélo ou encore la danse et ce, pendant 10 à 20 minutes. 

    À l’issue de ces quelques mouvements, la sensation de fatigue s’efface et on se sent beaucoup plus dynamique. 
    Cette recommandation est particulièrement intéressante pour ceux qui doivent surveiller leur index glycémique, comme les personnes atteintes de diabète. 
    Dorénavant, vous aurez des arguments solides pour proposer une balade digestive à vos convives ! 

    À très vite, 

    Audrey Delacourt    lettre-beaute-au-naturel.com

    PS : Si vous avez quelques astuces bien utiles à proposer après un repas copieux, n’hésitez pas à les partager en déposant un commentaire. 

     Sources : 

    [1] Sucre 
    [2] Blunting post-meal glucose surges in people with diabetes 


    votre commentaire
  • Alertes Santé est la lettre gratuite d'information éditée par l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle. 

      Lorsque l’on parle de l’aluminium et de ses dangers, un nom ressort : Christopher Exley. 

    Professeur à l’Université de Keele, près de Manchester, ce toxicologue s’est passionné pour la question de l’aluminium depuis les années 80. 

    A cette époque, il a observé que les pluies acides tuaient les poissons dans une rivière près de son université. Intrigué par ce phénomène, il en a cherché la cause. Il s’est rendu compte que l’aluminium était le grand responsable de ce jeu de massacre

    Depuis, il étudie ce métal et ses conséquences sur notre santé. Selon lui,nous vivons à l’âge de l’aluminium. 

    Ce matériau est utilisé partout : l’industrie, l’urbanisme, la chimie, l’alimentation etc. 

    Il est important de prendre conscience de la toxicité de ce métal parce que les dégâts qu’il peut causer, notamment, au cerveau, sont irréversibles

    Très peu de personnes parviennent à guérir d’une intoxication à l’aluminium et nous ne savons ni comment éviter d’en accumuler trop dans notre corps, ni comment « réparer » un cerveau intoxiqué à l’aluminium. 

    L’incident de Camelford

    Camelford est une petite bourgade de Cornouailles en Angleterre, riche d’une histoire plusieurs fois millénaire et entourée de nombreuses légendes. On la confond parfois avec Camelot, la ville mythique des chevaliers de la table ronde. 

    Le village d’à côté, perdu dans la forêt s’appelle Tintagel et son château surplombe d’imposantes falaises.  

    Camelford est un haut lieu de la lutte menée par les Celtes contre l’invasion saxonne du VI e siècle. Et c’est aujourd’hui, un charmant village, apprécié pour sa pierre grise, ses vieux ponts et ses églises archaïques, basses et granitiques. 

    Il est connu également pour le fleuve Camel qui lui a donné son nom et ses vallées pittoresques, ainsi que pour son musée de la sorcellerie. 

    C’est un lieu de pierre, d’eau et de bois. C’est un lieu minéral, une terre sauvage travaillée au fil des siècles par la main d’hommes d’un autre temps. 

    Mais le bourg s’est éveillé à la modernité en juillet 1988. 20 tonnes de sulfate d’aluminium ont été versée par erreur dans sa réserve d’eau potable. Il y avait dans l’eau, plus de 3000 fois le niveau d’aluminium recommandé ! 

    Pourtant, les autorités sanitaires, à l’époque, ont considéré l’événement comme mineur. 

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • Apple reconnaît avoir bridé ses smartphones et est traîné en justice pour obsolescence programmée

    Le géant américain est accusé d'obsolescence programmée sur ses iPhone.

     

    [Mise à jour le 27 décembre 2017] Pour la première fois, Apple a reconnu avoir volontairement ralenti la vitesse du processeur de ses anciens iPhone pour préserver leurs batteries. La marque à la pomme a été obligée de s’expliquer face à la déferlante de critiques. Mais pas sûr que ce sursaut de transparence parvienne à calmer les esprits de clients qui se sentent menés en bateau. Des plaintes collectives ont été déposées aux États-Unis, en Israël et désormais en France.

      [Mise à jour] En plus du lancement des class-action aux Etats-Unis et en Israël, une plainte a été déposée en France par l'association Hop (Halte à l'obsolescence programmée), en se basant de la loi de 2015 qui interdit l'obsolescence programmée. 

    Ne vous réjouissez pas trop vite si le Père Noël a déposé cette année un iPhone sous votre sapin… Vous pourriez déchanter à la prochaine mise à jour logicielle. Une fois encore, de nombreux clients se sont plaints de ralentissements sur leurs iPhone 6 ou 7 après avoir effectué une telle opération. Des éléments vérifiés et corroborés par un développeur sur la plateforme Geekbench.(https://www.geekbench.com/blog/2017/12/iphone-performance-and-battery-age/)

    Face à la polémique qui ne cessait d’enfler depuis dix jours et aux accusations d’obsolescence programmée, la marque à la pomme a fini par avouer qu’elle ralentissait effectivement ses anciens modèles depuis près d'un an. Non pas, explique-t-elle, pour forcer ses clients à acheter des modèles récents mais pour régler des problèmes de batteries récurrents sur les anciens modèles (mauvaise indication de la jauge, autonomie très limitée, extinctions subites…).

    Deux plaintes collectives déposées

    "Les batteries lithium-ion perdent leur capacité à répondre aux pics de consommation quand il fait froid, qu'elles sont faiblement chargées ou qu'elles vieillissent", a expliqué Apple. "C’est pourquoi la marque a introduit une fonctionnalité de lissage des pics de consommation dans sa mise à jour afin d'éviter que les appareils s'éteignent de manière inattendue et endommagent les composants électroniques."

    Apple a donc choisi de réduire la performance des appareils, sans en informer auparavant l’utilisateur à qui on aurait pu laisser le choix, pour préserver les batteries et in fine la durée de vie de ses smartphones. Mais en réduisant la vitesse du processeur, le géant incite indirectement les usagers à se tourner vers de nouveaux modèles plus performants. Le géant américain aurait pu par ailleurs proposer un vaste - et coûteux - plan de remplacement de ces batteries.

    Ses explications n’ont en tout cas pas réussi à convaincre. Deux plaintes collectives ont été déposées outre-Atlantique, accusant Apple d’avoir agi de manière "trompeuse, immorale et contraire à l'éthique". Plus largement, c’est la conception de ces appareils qui pose problème. Le géant américain a généralisé l’utilisation de batteries fixées, rendant les téléphones difficilement réparables, alors qu’elles étaient auparavant amovibles. À contre-courant, des marques comme Fairphone, misent au contraire sur un portable durable, éthique et …modulaire. (http://www.novethic.fr/actualite/social/consommation/isr-rse/fairphone-2-le-telephone-durable-et-equitable-commercialise-par-orange-144856.html)

       Concepcion Alvarez @conce1     © 2017 Novethic - Tous droits réservés


    votre commentaire
  •                                                               2017   288 p.    19 €

       C’est un acte anodin qui lui aura presque coûté la vie. Le 27 avril 2004, Paul François, agriculteur, jette un oeil au fond d’une cuve contenant du désherbant. Gravement intoxiqué par les vapeurs du Lasso, un herbicide de Monsanto alors autorisé en France, le céréalier passe plusieurs jours dans le coma et près d’un an à l’hôpital.
    Le 10 septembre 2015, après plus de dix ans de combat, la cour d’appel de Lyon reconnaît la responsabilité de la multinationale.
       Mais cette condamnation historique, confirmant celle déjà prononcée en 2012, ne marque pas la fin de son épuisant marathon judiciaire. En juillet 2017, la cour de cassation annule l’arrêt lyonnais et renvoie son cas devant une autre cour d’appel. Alors qu’il se lance dans cette nouvelle bataille, Paul François prend la plume pour dévoiler les coulisses de son terrible combat contre la multinationale américaine.
       Déni des graves séquelles causées par le produit, tentatives de déstabilisation, violence des arguments du camp adverse, il nous livre le récit haletant d’une lutte à armes inégales.
     
       Soutenir Paul François dans son combat sur Okpal (https://www.okpal.com/fairecondamnermonsanto)

     Paul François, aujourd'hui âgé de 52 ans, est un agriculteur charentais. Anne-Laure Barret est grand reporter au JDD.

      Cpmme bon nombre d’agriculteurs lorsqu’ils ont démarré leur exploitation, Paul François a placé sa confiance dans la chimie pour le développement d’une agriculture intensive, modèle toujours en vigueur en France et dans le monde.

    "Tout bascule le 27 avril 2004 où l’agriculteur s’intoxique après avoir manipulé du Lasso, herbicide produit par Monsanto et autorisé en France. Dès lors, les combats s’engagent. D’abord en 2005, contre la Mutuelle sociale agricole pour obtenir la reconnaissance des troubles causés par l’herbicide comme maladie professionnelle. Gagné, en 2010 après cinq années de luttes difficiles. Ensuite, en 2007, contre Monsanto pour insuffisance d’information sur la dangerosité de l’herbicide. 1er round gagné, en 2012. La cour d’appel de Lyon a confirmé la responsabilité de Monsanto dans l’intoxication aux pesticides, condamnée à indemniser Paul François. Mais la société fait appel, à deux reprises, alors qu’un second verdict prononcé en 2015 la condamne coupable et l’exhorte à verser ses indemnités. Renvoyé pour la seconde fois en cours d’appel, le céréalier doit rester fidèle à ses victoires et continuer la lutte. Victoires et lutte particulièrement coûteuses, dont il nous fait part dans son dernier ouvrage paru aux éditions Fayard le 25 octobre dernier.

    Présente à ses côtés depuis le début de ses combats et notamment lors de la création de l’association Phyto-victimes dont il est aujourd’hui le président, Générations Futures renouvelle tout son soutien à Paul François pour lui permettre de remporter définitivement la bataille. Cela ne peut se faire sans vous et votre contribution."


    votre commentaire
  • Le cholestérol : un ami qui vous veut du bien !

    Un médecin reconnu dénonce l’arnaque des statines

    7 millions de français prennent des statines chaque année. Vous et vos proches êtes peut-être concernés. Il est urgent que vous soyez informés.
     
    Les statines ne sont pas efficaces contre les crises cardiaques. Cependant, il existe des solutions naturelles et prouvées pour réduire les risques cardiovasculaires.

    Dans son livre Cholestérol : on vous ment, on vous manipule, le Docteur Jean-Paul Curtay vous dévoile des informations introuvables ailleurs concernant le Cholestérol.  
     La lettre du jour :  

    Chère amie, cher ami,

    Si vous avez lu les livres du Dr Michel de Lorgeril, chercheur au CNRS, expert en cardiologie et médecin nutritionniste, vous savez que le cholestérol est innocent des crimes qu’on lui impute.

    Non, le cholestérol n’est pas responsable des maladies cardiovasculaires.

    Non, il n’y a pas un bon et un mauvais cholestérol.

    Oui, ceux qui manquent de cholestérol risquent davantage de développer des cancers et d’avoir des problèmes de santé,

    Oui, les statines et tous les médicaments qui visent à faire baisser le cholestérol, y compris la levure de riz rouge ne sont pas bons pour la santé.

    Oui, les statines sont des médicaments à la fois inutiles et dangereux :

    • Inutiles, parce qu’ils ne s’attaquent pas à la vraie cause du problème qu’ils prétendent résoudre, c’est-à-dire prévenir les maladies cardiovasculaires.
    • Dangereux, pour deux raisons :
      • D’une part, ils font baisser le cholestérol alors que celui-ci est bon pour la santé,
      • D’autre part, ils provoquent des effets secondaires importants qui peuvent limiter fortement le bien-être des patients qui les consomment.

    Dans son livre, Prévenir l’infarctus et l’accident vasculaire cérébral, le Dr Michel de Lorgeril précise :

    « Ce qui est particulier dans la toxicité des statines, c’est qu’elle cumule deux toxicités : celle spécifique aux molécules elles-mêmes (…) et celle résultant de la diminution du cholestérol » (1).

    Il rappelle un peu plus loin que parmi les effets secondaires inacceptables chez les patients on trouve fréquemment des douleurs musculo-ligamentaires et des manifestations neuropsychiatriques violentes qui peuvent mener au suicide.

    Bref, ces perspectives éventuelles devraient faire réfléchir un médecin avant de prescrire une statine ou un patient avant d’accepter sa prescription.

    Il est évident cependant, que si vous prenez des statines en ce moment, et que vous souhaitez arrêter le traitement, il est préférable d’en parler avec votre médecin au préalable pour que tout au long de l’opération vous soyez suivi.

    Pourquoi ? Parce que malgré tout, notre corps s’habitue aux produits qu’on lui donne (même les toxiques) et lorsque l’on modifie radicalement une habitude de consommation, on perturbe à nouveau le métabolisme. Il est donc bon, dans ces moments de transition, d’être dûment suivi par un professionnel de santé compétent.

    Le cholestérol innocent : c’est prouvé scientifiquement !

    Pendant des années, la médecine officielle nous a dit qu’il fallait traquer le cholestérol. C’est lui qui, supposément, bouchait les artères et provoquait des crises cardiaques.

    Face à cette calamité, les laboratoires pharmaceutiques disposaient de la panacée : statines pour tout le monde et à volonté !

    Encore aujourd’hui plus de 7 millions de personnes en France prennent ce médicament et 220 millions de personnes à travers le monde.

    Et pourtant le dogme du cholestérol n’est plus aussi solide qu’il n’a été.

    En 2015, une étude américaine (2) est venue confirmer que le cholestérol alimentaire n’est pas un facteur de risque pour les maladies cardiovasculaires

    L’hypercholestérolémie est toujours pointée du doigt (tout de même !), mais vous verrez que cette position, finira par évoluer, elle aussi… C’est en tout cas la prédiction du Dr Michel de Lorgeril !

    Trop baisser votre cholestérol menace votre santé

    Il faut savoir que le cholestérol, qui est une graisse, remplit de très nombreuses fonctions dans l’organisme.

    Par exemple, il transporte les nutriments lipophiles (solubles dans les graisses) dans le corps. Il aide à renforcer l’immunité ainsi que les fonctions cognitives.

    C’est une molécule naturelle importante de notre corps, dont les scientifiques n’ont pas fini de découvrir les vertus !

    Le réduire comporte donc des risques, notamment chez les personnes affaiblies : âgées ou malades.

    Des scientifiques se sont donné la peine d’analyser un large spectre d’études (19 au total). Ils ont découvert que dans 80% des cas, les seniors disposant de plus de cholestérol ont vécu plus longtemps que ceux qui en avaient moins. (3)

    Cela veut dire que l’objectif recherché pour un patient n’est pas simplement de faire baisser un niveau de cholestérol. Cette information, en elle-même, ne vaut rien.

    Ce qu’il faut, c’est trouver le bon équilibre. L’excès de mauvaises graisses n’est jamais bon. Mais l’insuffisance de graisse est également dangereuse pour la santé.

    L’oxydation, le vrai danger pour les artères

    La vraie cause des maladies cardiovasculaire est l’oxydation.

    Le paradoxe de nos vies est que nous avons besoin d’oxygène pour respirer. Mais cet oxygène est également toxique. Lorsque nous le respirons, il déclenche une chaîne de réactions nuisibles pour les artères.

    En effet, il oxyde nos cellules. Par réaction, elles créent des radicaux libres. Ces derniers déclenchent des inflammations qui causent des lésions aux tissus à l’intérieur de l’artère. Les tissus cicatrisent et se raidissent en même temps.

    En outre, la cicatrisation crée une « bosse » sur les artères, exactement comme le fait la cicatrisation d’une plaie, sur la peau. Sauf, que dans l’artère, cette déformation peut être fatale.

    Le meilleur moyen de lutter contre les maladies cardiaques est donc de lutter contre l’oxydation.

    Voici trois conseils pour y parvenir.

    1. Consommer de la vitamine

    Pour limiter les effets des réactions de notre corps à l’oxydation, rien de tel que de consommer des antioxydants, à commencer par la vitamine C. Cette dernière stabilise les radicaux libres.

    Dans l’alimentation, on trouve de la vitamine C dans les aliments suivants : persil, oranges, citrons, pamplemousse, kiwis, fruits rouges...

    Les autorités recommandent de consommer 100 mg de vitamine C par jour. Il est relativement facile d’y parvenir. L’ennui est que cela permet seulement d’éviter le scorbut, soit une maladie causée par un déficit extrême en vitamine C.

    Pour éviter l’oxydation et donc les maladies cardiovasculaires, il faut être plus ambitieux. Il faut viser un gramme ou deux de vitamine C par jour, soit 10 à 20 fois plus que la recommandation officielle !

    Pour y parvenir, il faut consommer plus que cinq fruits et légumes par jour !

    Sans compter, que la teneur des fruits en vitamine et nutriments a baissé au fil des années.

     A moins qu’ils ne viennent directement de votre jardin et que vous viviez dans une région ensoleillée où l’agriculture bio est largement pratiquée, il est probable que vos fruits et légumes ne disposent pas des quantités de vitamine C attendues.

    Ajoutez à cela le fait que le stress, la pollution, les agressions extérieures en tout genre font également baisser les taux de vitamine C, et vous arriverez à la conclusion logique qu’il est bien difficile de maintenir, dans son corps, des taux de vitamine C satisfaisants.

    C’est la raison pour laquelle, se supplémenter en vitamine C est parfois la meilleure stratégie à adopter.

    Il existe différents types de vitamine C sur le marché des compléments alimentaires. Si l’on veut en consommer à des fins préventives, on peut prendre :

    >> Du sodium ascorbate ou l’acide ascorbique en poudre : 1 ou 2 grammes dilués dans l’eau tous les jours.

    >> De la vitamine C liposomale : 1 gramme par jour.


    Le sodium ascorbate est de l’acide ascorbique tamponné par du sodium.

    La vitamine C liposomale est du sodium ascorbate encapsulé dans de la graisse. L’avantage de cette forme de vitamine est qu’elle accède directement dans les cellules. Son inconvénient est son prix élevé.

    Aussi, à titre personnel, la solution que j’ai retenue est de prendre un peu de poudre de sodium d’ascorbate tous les jours avant de me coucher. C’est simple et pas cher. On en trouve, par exemple, chez Vitamax ou chez Alimed, deux laboratoires présents à notre dernier congrès.

    1. Prendre du curcuma

    Ce n’est plus un secret pour de nombreuses personnes qui s’intéressent à la médecine naturelle : la curcumine est une épice aux multiples vertus pour la santé.

    Elle est utile pour prévenir les maladies cardiovasculaires car elle est à la fois antioxydante et agit sur les plaques qui se forment au sein des artères à cause de l’inflammation.

    La difficulté est souvent de trouver du curcuma de qualité, dont la curcumine soit biodisponible.

    C’est le cas, par exemple, du curcuma développé chez Solage laboratoires, un petit labo français, également présent à notre congrès, dont j’apprécie le sérieux.

    1. Consommer du chocolat noir

    Le chocolat noir est excellent pour la santé. Malheureusement notre goût s’est souvent habitué au chocolat au lait ou pire au chocolat blanc qui sont eux à limiter au maximum, voire à proscrire car ils sont chargés en sucres et en mauvaises graisses.

    Evidemment à quelques jours du réveillon de Noël ou du nouvel an, ce n’est pas forcément simple.

    Mais dans la boîte de chocolat qui vous est tendue par la tante Berthe que vous n’avez pas vue depuis deux ans, et à qui vous ne pouvez rien refuser, mieux vaut opter pour l’escargot de pur chocolat noir qui est sur le côté. De toute façon, personne ne l’a pris avant vous !

    Car la poudre de cacao a un effet antioxydant intéressant (3).

    En outre, le chocolat peut remonter le moral et limiter le stress : c’est moins de radicaux libres lâchés dans votre corps ! C’est toujours cela de gagné !
    Naturellement vôtre,

    Augustin de Livois

    PS : Vous souhaitez plus d’informations sur la vitamine C ? Retrouvez les vidéos de toutes les conférences sur la vitamine C ainsi que la soirée exceptionnelle et les deux dossiers spéciaux vitamine C dans le Pack intégral des vidéos du 3ème congrès international de santé naturelle.

    Toutes les informations ici: https://www.ipsn.eu/constituez-videotheque-personnelle-de-sante-quil-ne-soit-tard/
     

       
     

    Vous aussi, soutenez l'IPSN !

    Vous croyez dans les combats de l'IPSN ?
    Vous pouvez l'aider par un don !


      

    Cette newsletter est éditée par l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle. Si vous ne la recevez pas déjà, il vous suffit de vous inscrire ici:

    https://www.ipsn.eu/rubrique/newsletter/?utm_source=PSN&utm_medium=newsletter-gratuite

    Votre adresse ne sera jamais transmise à aucun tiers. Vous pourrez vous désinscrire à tout moment, grâce à un lien se trouvant en début et fin de chaque message.


    Références :

    [1]   Dr Michel de Lorgeril, Prévenir l’infarctus et l’accident vasculaire cérébral, Editions Thierry Souccar, 2011

    [2] Cholestérol alimentaire et morbi/mortalité cardiovasculaire (consulté le 19/12/2017)

    [3]  “Effects of cocoa powder and dark chocolate on LDL oxidative susceptibility and prostaglandin concentrations in humans,” Am J Clin Nutr. 2001 Nov;74(5):596-602




    L’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle est une association sans but lucratif qui ne reçoit aucune subvention publique. Afin de diffuser cette lettre gratuitement et d’organiser des conférences à un prix accessible à tous, l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle a établi un partenariat avec l’éditeur de santé naturelle indépendant SNI Editions. Nous remercions nos sympathisants et soutiens associatifs de prêter attention aux annonces de notre partenaire, grâce auxquelles nous avons les moyens d’accomplir notre mission pour la santé de toutes et tous.


    Institut pour la Protection de la Santé Naturelle
    Association loi 1901 sans but lucratif
    21 rue de Clichy
    75009 PARIS
    www.ipsn.eu

    votre commentaire
  • Paradis fiscaux : on va y arriver !

    23/11/2017    Guillaume Duval Rédacteur en chef d'Alternatives Economiques 

     

    Venant après beaucoup d’autres, le scandale des « Paradise papers » a confirmé s’il en est besoin la centralité des paradis fiscaux dans le fonctionnement du capitalisme contemporain. Cette question est la première qu’il faut régler si nous voulons une mondialisation mieux régulée. Elle est aussi le principal obstacle à lever pour réorienter la construction européenne, minée par le dumping fiscal.

    Mission impossible ? Non. Les paradis fiscaux ne pèsent jamais grand-chose sur le plan géopolitique : si la France et l’Allemagne se mettent d’accord, il n’y a pas besoin d’envoyer beaucoup de divisions pour mettre le Luxembourg au pas. Et il est en réalité aisé de savoir ce qui s’y passe. C’est même devenu nettement plus facile aujourd’hui avec des transactions électroniques, que naguère avec des valises de billets, comme nous l’ont montré la NSA et Edward Snowden.

    En fait, la seule raison pour laquelle on ne s’est pas attaqué plus tôt aux paradis fiscaux, c’est parce que les dirigeants des grands Etats ne souhaitaient pas faire de peine à leurs riches, qui financent souvent aussi leurs campagnes électorales, ni à leurs entreprises multinationales. Mais la crise de 2008 a changé la donne. Elle a beaucoup dégradé les finances publiques des grands Etats tout en dopant les mouvements « populistes ». Ceux-ci surfent notamment sur l’injustice croissante de systèmes fiscaux qui taxent davantage les pauvres, parce qu’ils ne peuvent pas bouger, que les riches et les multinationales.

    Seule l’île de Trinité-et-Tobago refuse encore d’appliquer l’obligation mise en place d’échanges d’informations entre Etats

    Du coup, les dirigeants des grands pays ont été obligés de s’attaquer au dossier. Cela s’est traduit par les travaux du G20 et de l’OCDE sur le sujet. Avec des résultats : actuellement, seule l’île de Trinité-et-Tobago, dans les Caraïbes, refuse encore d’appliquer l’obligation mise en place d’échanges d’informations entre Etats. Parallèlement, les Etats-Unis, avec l’affaire UBS, sont parvenus à casser en deux ou trois ans seulement l’un des obstacles a priori les plus solides sur le chemin du règlement de ce dossier : le secret bancaire suisse. Les « Paradise Papers » soulignent certes qu’on reste encore très loin du compte en la matière, mais si la pression des opinions publiques se maintient, on peut et on va y arriver


    votre commentaire
  • 2017      336p.    19,90 €

      Les maladies de civilisation sont nombreuses. Liées à notre mode de vie et à des déficits de nos défenses immunitaires, elles nous touchent tous de près ou de loin. Heureusement, manger mieux et meilleur permet d'entretenir, de réveiller et de stimuler votre immunité, et donc de reconstruire votre santé. Il n'est jamais trop tard pour changer !
      Grâce aux auteurs, vous serez formés à discerner les informations biaisées des publicités séduisantes. Celles-là mêmes qui vous empêchent de comprendre et prévenir ce qui vous menace : diabète, obésité, cancers, maladies cardiovasculaires et toutes les maladies auto-immunes, des rhumatismes à l'Alzheimer.
      Manger mieux et meilleur sera pour vous une boussole indispensable. Vous y apprendrez aussi comment mieux remplir vos paniers, vos placards, vos frigos, quels modes de préparation et de cuisson choisir, comment construire un vrai équilibre nutritionnel, sans pour autant vous ruiner.
      Vous allez enfin découvrir une véritable gastronomie Santé. Une gastronomie vraie, qui ne s'appuie ni sur les frustrations, les évictions ou les régimes mais plutôt sur des récompenses, des couleurs, des parfums, des saveurs et des sourires... En bonus, vous découvrirez «l'Étoile santé » proposée à tous les restaurateurs, qui deviendra à l'avenir synonyme de bien-être pour vous et toute votre famille.
      Henri Joyeux est professeur honoraire de cancérologie et chirurgie digestive de la faculté de médecine de Montpellier, prix international de cancérologie en 1986, spécialiste des relations entre nutrition et maladies de civilisation.
      Jean Joyeux est nutritionniste, spécialisé en nutrition sportive, conseiller de nombreux athlètes jusqu'au niveau international, enseignant à l'ENH et à l'ECN de Genève, au DU Alimentation santé et micronutrition de l'université de Bourgogne.

      Henri Joyeux, ancien chirurgien cancérologue et chirurgien des hôpitaux, a aussi enseigné à la Faculté de Médecine de Montpellier. Il a publié de nombreux ouvrages consacrés à l'écologie humaine, notamment sur l'alimentation. Conférencier, il s'engage maintenant au service de votre santé par ses messages de prévention des cancers : nutrition & comportements de santé. Il est aussi l'un des lanceurs de l'alerte au scandale autour de la pénurie du vaccin DT-Polio.  Il est notamment l’auteur du best-seller :

       -"Changez d’alimentation"

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • Entretien   Lucas Chancel : « Les inégalités ont progressé partout, mais pas au même rythme »  (14/12/2017)

    Lucas Chancel Co-directeur du Laboratoire sur les inégalités mondiales et de WID.world

      La connaissance des inégalités à l’échelle mondiale progresse. Une équipe de chercheur, dont Facundo Alvaredo, Lucas Chancel, Thomas Piketty, Emmanuel Saez et Gabriel Zucman, présente ce matin à l’Ecole d’économie de Paris (PSE) le « World Inequality Report 2018 ». Un document qui s’appuie sur des données exclusives sur les inégalités de revenu et de patrimoine, produites dans le cadre du projet WID.world. Entretien avec Lucas Chancel, co-directeur du Laboratoire sur les inégalités mondiales et de WID.world.

    Encore des chiffres sur les inégalités ! Est-ce que le sujet n’est pas déjà suffisamment couvert ?

    Pas du tout ! Les données originales que nous mobilisons permettent de mettre en avant plusieurs résultats nouveaux. Le premier concerne ce qui se passe dans le bas de la distribution des revenus dans les pays riches. Jusqu’à présent, on s’est surtout focalisé sur les évolutions concernant les 1 % du haut car on ne disposait pas de données fiables et de long terme sur les classes moyennes et populaires. Ainsi, si l’on compare ce qui s’est passé en Europe et aux Etats-Unis depuis 1980, on note dans les deux cas une montée des hauts revenus. Mais on ne constate pas en Europe l’effondrement des classes populaires et d’une partie de la classe moyenne que l’on observe de l’autre côté de l’Atlantique.

    « On ne constate pas en Europe l’effondrement des classes populaires et d’une partie de la classe moyenne observé aux Etats-Unis »

    Concernant les pays émergents, on y souligne généralement la réduction de la pauvreté, en particulier du fait du développement de l’Asie. Certes, les populations du bas de l’échelle ont bénéficié de la croissance mais de manière tout à fait différente entre la Chine, l’Inde ou le Brésil. Enfin, à partir du moment où l’on peut apprécier les dynamiques du bas de l’échelle et celles dans les émergents, une image plus fiable des inégalités entre individus au niveau mondial apparaît. Celle-ci nous indique que si les inégalités ont progressé partout, les évolutions ont été très différentes selon les pays, ce qui montre qu’il est possible de les maîtriser.

    Des niveaux d’inégalités différents

    Part des revenus détenue par les 10 % les plus aisés, en %, en 2016
     

    Au cours des dernières décennies, les inégalités ont crû partout dans le monde. Mais de manière différenciée en fonction des régions. C’est en Europe qu’elles sont les plus faibles. La preuve que les institutions nationales (fiscalité, services publics, etc.) jouent un rôle important dans la possibilité de maîtriser les inégalités.

    Les inégalités entre pays ont eu tendance à se réduire au cours des dernières décennies. La montée des inégalités que souligne votre rapport tient donc à l’accroissement des inégalités à l’intérieur des pays ?

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • Des centaines de vidéos d’essais nucléaires classés secret-défense rendues publiques

      Vidéos sur http://www.novethic.fr/actualite/environnement/pollution/isr-rse/video-des-centaines-de-videos-d-essais-nucleaires-classes-secret-defense-rendues-publiques

    Des boules de feu, des nuages en forme de champignon dévastant tout sur leur passage… Les vidéos des essais nucléaires américains qui viennent d’être rendues publiques sont effrayantes. Résultats des efforts du physicien Greg Spriggs, elles sont des données précieuses pour les chercheurs. Et elles rappellent la puissance de ces armes alors que le Prix Nobel de la paix vient d'être remis aux militants anti-armes nucléaires.

      Les images sont impressionnantes. Des centaines de vidéos jusqu’ici classées secret-défense viennent d’être publiées par le laboratoire national Lawrence Livermore (LLNL). De la boule de feu en passant par le champignon, elles montrent au ralenti les essais nucléaires réalisés par les États-Unis entre 1945 et 1962. Le pays en a réalisé plus de 210 en plein air pendant cette période.

    Préserver le patrimoine et fournir des données précises aux chercheurs

    Une soixantaine de vidéos avaient déjà été publiées en mars grâce au travail de Greg Spriggs. Le physicien spécialiste des armes vient d’en publier des dizaines d’autres le 14 décembre. Pendant des années il a fouillé dans les archives du département de l’énergie américain à Los Alamos et à numériser toutes les vidéos dont la classification "top secret" n’était plus nécessaire.

    En tout, il estime à plus de 10 000 le nombre de films représentant les 210 essais nucléaires atmosphériques. Le but est de préserver ce patrimoine historique qui se dégrade mais aussi d'exploiter des données scientifiques. "Ces vidéos aident à développer les simulations d’essais nucléaires virtuels. Depuis 1992, les États-Unis n’ont plus testé d’arme nucléaire, ces simulations sont les meilleures données", écrit ainsi Science Alert.

     "À 8h15, j’ai vu de la fenêtre un éclair blanc-bleuté aveuglant"

    Au total plus de 50 caméras enregistrant 2 400 images par seconde, disposées dans des angles différents, ont filmé chaque essai nucléaire. Hasard du calendrier, le 10 décembre dernier à Oslo, l’Ican, la Campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires a reçu le Prix Nobel de la paix. Lors de la cérémonie de remise des prix, ce sont des anciennes victimes de bombes nucléaires qui ont défilé.

    "Je me souviens encore vivement de ce matin-là", a témoigné une victime de Hiroshima. "À 8h15, j’ai vu de la fenêtre un éclair blanc-bleuté aveuglant. Je me rappelle avoir eu la sensation de flotter dans l’air". Les grandes puissances nucléaires, dont la France, la Russie ou encore le Royaume-Uni ont décidé de bouder cette cérémonie en envoyant, contrairement à l’usage, des ambassadeurs de second rang.

    Marina Fabre@fabre_marina     © 2017 Novethic - Tous droits réservés


    votre commentaire
  • Il y a du Prozac dans le saumon

     Chère lectrice, cher lecteur,   

    Faut-il croire que le saumon est un poisson triste, déprimé, qui traîne ses idées noires dans des bassins d’élevage surpeuplés ?

    Remarquez, quand on voit l’environnement des fermes d’élevage, il y a de quoi avoir le blues :

     Un bassin d’élevage de saumons
        Voilà une « hypothèse » qui expliquerait pourquoi des chercheurs ont trouvé récemment… des traces d’antidépresseur (Prozac) en faisant des prélèvements sur des saumons du Pacifique, au nord-ouest des Etats-Unis [1].

       Des saumons élevés au Prozac ??? Tout va très bien, madame la Marquise…

        Effrayant cercle vicieux

      En réalité, les chercheurs n’ont pas juste relevé des traces de Prozac dans les tissus de ces poissons.

      Ils ont trouvé 40 différents produits chimiques parmi lesquels la Metformine, un antidiabète, ou encore un biocide comme le Triclosan, largement utilisé dans les produits de soin (savons, déodorants, dentifrice etc.), le tout à des niveaux qui pourraient « altérer le développement, la reproduction et le comportement » des saumons.

      Mais comment est-ce possible ?

      Il s’agit en fait de médicaments consommés par l’homme, qui sont rejetés dans les eaux usées et qui finissent par se retrouver dans la mer, l’écosystème des saumons [2].

      Des études passées ont déjà montré que des résidus de médicaments dans les eaux usées ingérées par les poissons (notamment des anxiolytiques), entraînent chez eux de profonds bouleversements du comportement comme une activité accrue, une sociabilité réduite et une plus grande voracité [3].

      Pour résumer, la déprime de l’être humain entraîne celle du poisson, poisson qui se retrouve finalement dans notre assiette où sa consommation accentue encore un peu son effet déprimant sur notre santé…

      La boucle est bouclée. Et les conséquences, d’après les chercheurs, peuvent être « graves et durables ».

    Lire la suite...


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires