• Le pouvoir d’influence délirant des dix milliardaires qui possèdent la presse française

    par Agnès Rousseaux 5 avril 2017

    http://www.informaction.info/image-problematique-sociale-qui-possede-les-medias-francais

    https://www.bastamag.net/Le-pouvoir-d-influence-delirant-des-dix-milliardaires-qui-possedent-la-presse

      Dix milliardaires ont pris le contrôle d’une grande partie des médias français. Ces oligarques, venus du BTP, de l’armement, du luxe ou de la téléphonie, ont accaparé les grands quotidiens nationaux, les chaînes de télévision et les radios, pour asseoir leur influence. Avec à la clé, conflits d’intérêts, censures, pressions, licenciements, ingérence malsaine... Cette concentration des moyens de production de l’information entre les mains de quelques uns met en péril l’indépendance de la presse dans notre pays. Et porte ainsi atteinte au fonctionnement démocratique. Comment garantir la liberté de l’information et le pluralisme de la presse ? Résumé d’une situation critique, à l’occasion de la campagne #LibertéEgalitéInformés.

       À qui appartient la presse française ?

       Le secteur de la presse en France est un grand Monopoly. Tout s’achète, tout se vend, les journaux, les télés, les radios. Quelques milliardaires se partagent le gâteau. Résultat : 90 % des quotidiens nationaux vendus chaque jour appartiennent à 10 oligarques ! D’après les calculs de Basta !, les mêmes possèdent des télévisions et radios qui totalisent respectivement 55% et 40% des parts d’audience [1]. Vous avez donc une grande probabilité de lire, regarder ou écouter chaque jour des médias qui appartiennent à ce petit cercle de milliardaires.

    Cela pose plusieurs problèmes. La concentration d’abord. Est-il sain qu’une si grande part de la presse appartienne à quelques personnes, richissimes, faisant partie d’une caste de privilégiés ? L’indépendance, ensuite. Est-il normal que les principaux médias français de notre pays soient entre les mains de marchands d’armes, d’entreprises du luxe, du BTP, de la téléphonie, de banquiers ou de fabricant de toilettes ? Comment ces propriétaires peuvent-ils concilier liberté de l’information et intérêts privés ? Comment TF1, BFM-TV, Le Monde, Libération peuvent-il produire en toute indépendance des enquêtes sur le secteur de la téléphonie, quand leurs propriétaires sont les patrons de Free, Bouygues Telecom et SFR ? Comment les journalistes du Figaro peuvent-ils porter un regard critique sur la politique de défense de la France, quand le propriétaire de leur journal vend des avions de chasse à l’État français ? Enfin, cette situation ne peut qu’encourager la reproduction d’un système économique qui assure la continuité des intérêts financiers de cette petite classe de possédants. Ils constituent une véritable communauté d’intérêt ! Et ce qui motive de riches patrons à créer des conglomérats médiatiques – qui ne rapportent pas vraiment d’argent – c’est d’abord la possibilité d’acheter de l’influence.

    Qui sont ces 10 milliardaires ?

    Ils sont cinq à faire partie du cercle des dix premières fortunes de France : Bernard Arnault, PDG du groupe de luxe LVMH (patron des Echos, du Parisien), Serge Dassault (Le Figaro), François Pinault (Le Point), Patrick Drahi, principal actionnaire de SFR (Libération, L’Express, BFM-TV, RMC), Vincent Bolloré (Canal+). On trouve ensuite Xavier Niel, patron de l’opérateur de téléphonie Free et 11ème fortune de France, qui s’est associé avec Pierre Bergé, héritier du couturier Yves Saint-Laurent, et avec le banquier Matthieu Pigasse, pour devenir propriétaire du groupe Le Monde (L’Obs, Télérama, La Vie...). Matthieu Pigasse possède également Radio Nova et l’hebdomadaire Les Inrocks.

    Martin Bouygues, 30ème fortune de France, est propriétaire du groupe TF1. La famille Mohn, qui contrôle le groupe allemand Bertelsmann [2], est propriétaire de M6, RTL, Gala, Femme actuelle, VSD, Capital,… Viennent ensuite Arnaud Lagardère, propriétaire d’Europe 1, Paris Match, du JDD, de Virgin radio, RFM, Télé 7 jours, et Marie-Odile Amaury, qui possède L’Equipe (et dont le groupe est, par l’une de ses filiales, organisateur du Tour de France notamment). Petite précision : ces deux derniers ne sont « que » millionnaires, avec tout de même une fortune évaluée entre 200 et 300 millions d’euros. A ce « Top 10 », on pourrait aussi ajouter la famille Bettencourt qui finance le journal ultra-libéral L’opinion. Ou le milliardaire d’origine libanaise Iskander Safa, 71ème fortune de France et propriétaire du très réac Valeurs actuelles.
     

    Conflits d’intérêts en pagaille

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  • 2013  140 p.

    L’enfant et les écrans : le rapport de l’Académie des sciences

    Article de l'AFP, paru le 23/01/2013

    Dans son rapport L'enfant et les écrans, qui vient d'être publié, l'Académie des sciences se penche sur l'utilisation des outils informatiques par les enfants et émet quelques recommandations. En substance, il ne faut pas considérer les enfants comme des génies des technologies ni comme des victimes potentielles, mais les adultes doivent les accompagner dans cet apprentissage aujourd'hui indispensable et bénéfique.

    Les nouvelles technologies peuvent réserver beaucoup de bonnes choses à nos enfants, à condition que l'usage des écrans en tout genre soit adapté à chaque tranche d'âge, encadré par les parents et les enseignants puis autorégulé, estiment des experts de l'Académie des sciences. « On voit trop souvent les aspects négatifs, les inquiétudes que les écrans suscitent, mais il existe aussi beaucoup d'aspects positifs », a souligné mardi Jean-François Bach, secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences, en présentant à la presse le rapport L'enfant et les écrans.

    Cet avis de l'Académie des sciences est le fruit de deux ans de travail intégrant les enseignements d'un grand nombre de recherches dans les domaines de la neurobiologie, de la pharmacologie, de la médecine ou de la psychologie. L'Académie des sciences y formule 26 recommandations, passant en revue les dangers potentiels des nouvelles technologies pour le cerveau et le psychisme, sans pour autant négliger tous les bénéfices que les enfants peuvent en retirer si elles sont maniées à bon escient. « En tant que médecin, si je propose une recommandation et pas un traitement, c'est bien que le malade ne va pas si mal », sourit Serge Tisseron, psychiatre et psychologue coauteur du rapport.

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  • Brésil : la démarcation des terres indigènes confiée au ministère de l'Agriculture

      Published: 02 Jan 2019

    Short URL: https://farmlandgrab.org/28649

    Posted in:  Brazil

    Photo : REUTERS/Adriano Machado/File Photo

       Pour les défenseurs des peuples autochtones, ce transfert de compétences dans la démarcation des terres revient à livrer les territoires ancestraux à l'appétit de l'agrobusiness.

        Pour son premier jour de mandat, le président brésilien Jair Bolsonaro a pris, mardi 1er janvier, une mesure polémique en plaçant sous la tutelle du ministère de l'Agriculture la démarcation des terres attribuées aux peuples autochtones. Auparavant, l'attribution de ces territoires réservés aux peuples autochtones était régulée par la Fondation de l'Indien (Funai). Pour les défenseurs de la cause indienne, ce transfert de compétences dans la démarcation des terres revient à livrer les territoires ancestraux à l'appétit vorace de l'agrobusiness.

        D'autant que Jair Bolsonaro a confié le ministère de l'Agriculture à Tereza Cristina da Costa, qui défend les intérêts de l'agrobusiness. "Vous avez vu ? Le démantèlement a débuté. La Funai n'est plus responsable de l'identification, de la délimitation et de la démarcation des terres indigènes", a déploré sur Twitter la leader indienne Sonia Guajajara.

    Já viram? O desmanche já começou. A Funai não é mais responsável pela identificação, delimitação , Demarcação e registro de Terras Indígenas. Saiu hoje no Diário oficial da União. Alguém ainda tem dűvidas das promessas de exclusão da campanha ??
    — Sonia Guajajara (@GuajajaraSonia) 2 janvier 2019

        Jair Bolsonaro avait également l'intention de fusionner les ministère de l'Agriculture et de l'Environnement, mais a fait machine arrière en raison du tollé provoqué par cette perspective. Des représentants du lobby de l'agrobusiness ont eux-mêmes manifesté leur inquiétude, craignant des sanctions commerciales sur les produits agricoles brésiliens de la part de pays soucieux de la préservation de l'environnement.

    Original source: AFP


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  • Six gestes à adopter pour réduire le gaspillage alimentaire

    Psychomédia     Publié le 3 janvier 2019

        Le magazine 60 Millions de consommateurs de l'Institut national français de la consommation a proposé, le 2 janvier, « six gestes à adopter pour ne plus jeter d’aliments » et « préserver en même temps l’environnement et votre porte-monnaie ».

     
    1.    1.  Consommez après la date de péremption

      Les produits affichant les mentions « de préférence avant le » ou « à consommer de préférence avant le » sont encore consommables après la date mentionnée.

      « Consommer le produit au-delà de cette indication est sans risque sanitaire, même des années après. Leurs qualités organoleptiques (goût, consistance…) seront simplement diminuées. »

      « En revanche, si l’étiquette indique “à consommer avant le” ou “avant le”, la prudence reste de mise. » Ces produits peuvent être dangereux pour la santé lorsqu’ils se dégradent. « Cependant, nous avons observé en 2017 que les yaourts – des produits soumis à la DLC – conservent leur qualité trois semaines après expiration de la date limite. »

      Consommer les aliments après la date « meilleur avant » (sauf rares exceptions) pour réduire le gaspillage

    2.  2.  Achetez des invendus

      De grands distributeurs, tout comme des commerçants locaux, se lancent dans la vente d’invendus de leurs stocks.

      « Plusieurs applications facilitent cet échange. Les plus connues d’entre elles, Too Good To Go et Optimiam, proposent de commander en ligne un panier surprise composé des invendus du jour d’un magasin de proximité comme une boulangerie ou un restaurant. Il suffit ensuite de récupérer son achat, le jour même, dans la boutique.

      Les denrées bientôt périmées sont aussi mises en avant directement dans les rayons de certains supermarchés. Pour faciliter la recherche du consommateur, le site web Zéro-Gâchis a développé une carte interactive qui référence ces produits dans près de 230 magasins. »

    3.   3.  Acheter les bonnes quantités

      Se fournir en vrac permet de choisir la quantité exacte dont on a besoin.

      « Un nombre croissant d’enseignes comportent des rayons d’aliments en vrac, notamment des féculents. L’association professionnelle Réseau Vrac a développé une carte interactive qui recense plus de 150 commerces spécialisés dans la vente de produits sans emballage. »

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  • Petit traité d'écologie sauvage (Alessandro PINOCCHI)

    2018    128 p.    14 €

    Des mésanges punks qui se mêlent de politique, Des hommes politiques plus animistes que des Indiens d'Amazonie, Un anthropologue jivaro qui tente de sauver ce qui reste de la culture occidentale, Voici quelques habitants de ce monde nouveau où le concept de "nature" a disparu, où les plantes et les animaux sont considérés comme des partenaires sociaux ordinaires et où le pouvoir n'exerce plus aucun attrait. Après la lecture de ce livre, vous ne regarderez plus jamais les mésanges et les hommes politiques de la même façon.

    Petit traité d'écologie sauvage (Alessandro PIGNOCCHI)

    2018   128 p.  30 €

    Ce coffret contient Petit traité d écologie sauvage, La cosmologie du futur et un ex-libris original.

         Ancien chercheur en sciences cognitives et en philosophie, Alessandro Pignocchi s'est lancé dans la bande dessinée avec son blog, Puntish. Son premier roman graphique,

       -Anent ― Nouvelles des Indiens jivaros,

    raconte ses découvertes et ses déconvenues dans la jungle amazonienne, sur les traces de l'anthropologue Philippe Descola. Son Petit traité d'écologie sauvage décrit un monde où l'animisme des Indiens d'Amazonie est devenu la pensée dominante. La Cosmologie du futur poursuit cette réflexion, en se débarrassant de notre encombrant concept de "nature". Dans une vie antérieure, il a publié chez Odile Jacob

      -L'Oeuvre d'art et ses intentions (2012) et

      -Pourquoi aime-t-on un film ? Quand les sciences cognitives discutent des goûts et des couleurs (2015).


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  • 2017    128 p.    14 €

       Et si le premier ministre se prenait de passion pour les rainettes ? Et si écraser un hérisson par mégarde risquait de déclencher la fureur de son esprit protecteur ? Et si le monde et ses dirigeants adoptaient l'animisme des Indiens d'Amazonie ? La culture occidentale traditionnelle, quant à elle, ne subsisterait plus que dans quelques régions françaises, où un anthropologue jivaro viendrait l'étudier et militer pour sa sauvegarde. De ce parti pris, Alessandro Pignocchi fait émerger un monde où les valeurs s'inversent, les lignes se déplacent et où les rainettes reçoivent enfin la considération qu'elles méritent.

       Chercheur en sciences cognitives et philosophie, Alessandro Pignocchi a entamé sa reconversion dans la bande dessinée grâce à son blog Puntish, dont est tiré ce livre. Son premier roman graphique

      -Anent - Nouvelles des Indiens Jivaros (Steinkis),

    raconte ses découvertes et ses déconvenues dans la jungle amazonienne, sur les traces de l'anthropologue Philippe Descola. Dans une vie antérieure, il a publié chez Odile Jacob

       -L'Oeuvre d'art et ses intentions (2012) et

       -Pourquoi aime-t-on un film ? Quand les sciences cognitives discutent des goûts et des couleurs (2015).


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  •                                                             2018     87 p.    14 €

    Journal de bord d'un écolo activiste

       Ce guide d'un " écolo punk " vous fera voir d'une autre façon la protection de l'environnement ! Entre humour et solutions concrètes, plongez dans l'univers de cet amoureux de la nature radical !

      Véritable petit guide pour résister et agir contre la pollution de notre planète, ce livre vous raconte les expériences de Jean-François Noblet, ce " sale gosse " de l'écologie qui agit depuis 40 ans de façon parfois radicale mais toujours bon enfant et avec beaucoup d'humour !

       Comment diminuer le nombre de chasseurs ? Comment neutraliser les piégeurs ? Comment éviter la publicité dans votre boîte-aux-lettres ou sur votre messagerie ? Comment alerter contre les pesticides ? Comment lutter contre les dépôts d'ordures sauvages ? Comment en finir avec le bruit des motos ? Comment fleurir sa ville ? Comment casser les murs de parpaing pour accueillir les chauves-souris ?...
       Toutes ces questions sont les leitmotivs de cet amoureux de la nature, et il y répond aux travers de ses expériences vécues. Le résultat est drôle, mais aussi utile et concret pour, à notre tour, participer à sauvegarder notre environnement et à protéger, à notre échelle, la faune et la flore qui nous entourent. Plongez dans l'univers de cet " écolo " engagé, illustré par un François Boucq très inspiré !

     

       Précurseur, Jean-François Noblet a fondé en 1972 la Fédération Rhône-Alpes de Protection de la Nature, section Isère (FRAPNA). Il lance une campagne nationale de protection des chauves-souris. Vespères de Savi et molosses de Cestoni n'ont plus de secrets pour lui. Il devient ensuite conseiller technique environnement au Conseil départemental de l'Isère. Là, et dès les années 1990, il réussit quelques jolis coups dans cette collectivité : alimentation bio à la cantine, routes durables, corridors biologiques, bibliothèque écologique idéale pour les collèges, arrêt des pesticides en bord de voirie, etc. Il est le fondateur de toute une série d'associations de protection de la nature (CORA Isère, Jeunes et Nature, La Sève, Grésivaudan Nature, Jeunes et Nature, Avenir, Le Pic vert). Aux éditions Plume de carotte, il est l'auteur de

      -La Nature au café du commerce, paru en 2013.

       S'il a commencé dans l'illustration de presse avec des caricatures dans Le Point, L'Expansion ou Playboy, c'est dans la bande dessinée que François Boucq explose véritablement. Il se fait connaître pour ses récits humoristiques, où l'absurde le dispute souvent à la parodie. Il adapte aussi le romancier américain Charyn, explore le western avec Jodorowsky, ou les services secrets du Vatican avec Sente dans Le Janitor. Héritier direct d'un Giraud, Boucq a ouvert des portes dans le dessin réaliste. Au fil des années, cette synthèse entre caricature et rigueur, lisibilité et précision du dessin a donné naissance à un style unique, qui lui permet de faire vivre tous les genres de récit.


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  • SYNOPSIS ET DÉTAILS

    Notre Dame des Landes, LGV Sud-Ouest, autoroute A 65 : trois grands projets d’infrastructures mis en œuvre au nom de l’intérêt général et qui ont suscité de très importants mouvements de contestation. Une question se pose : comment, au juste, se forge aujourd’hui en France cette notion d’intérêt général ? 

    Les réalisateurs ont mené l’enquête en allant à la rencontre des protagonistes de ces controverses : représentants des mouvements citoyens engagés contre ces projets, élus qui les combattent ou les soutiennent, hauts fonctionnaires impliqués dans les décisions, journalistes qui rendent compte de ces conflits. Un film qui interroge le fonctionnement de notre démocratie.

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  •  J'aime ma planète (Jean-François NOBLET)

                                                             2014    40 p.    5,77 € (Poche)  dès 6 ans 

       Tu te soucies de l'avenir de ta planète ? Tu souhaites participer activement à la préservation de l'environnement ? C'est bien, mais il n'est pas facile de changer nos habitudes.
      Ce guide te propose des gestes quotidiens à effectuer pour prendre soin de la Terre. De la chambre à l'école, de tes relations avec tes copains à tes relations avec la nature, cet ouvrage t'aidera à acquérir des réflexes simples, en toute situation, et à devenir un écocitoyen respectueux de la vie et des ressources naturelles. 
     

       Jean-François Noblet est né en 1951 à Clichy (75). Après l'obtention du brevet d'aptitude aux fonctions de directeur de centre de vacances, c'est naturellement qu'il est devenu, à 22 ans, responsable régional nature des Éclaireurs de France (mouvement de scoutisme de France). En 1972, il fonde la section Isère de la Fédération Rhône-Alpes de protection de la nature (FRAPNA).

      Jean-François Noblet voyage beaucoup à la recherche, entre autres, de la baleine bleue au Québec, des bisons en Pologne, de la loutre en Écosse, du lynx en Espagne. Il a par ailleurs beaucoup étudié les chauves-souris, sujet de ses nombreuses publications scientifiques. Il collabore à plusieurs magazines dans la presse ("Courrier de la nature", "Wapiti", "Animaux Magazine", "Rustica", etc.) et est l'auteur de nombreux livres toujours consacrés à la faune ou à la flore.

     


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  • Lettre (Fabrice NICOLINO)

                                                                 2017    141 p.    13,90 € 

       Fabrice Nicolino s'adresse à une petite fille de trois ans pour lui parler alimentation. Il raconte notre histoire en une dizaine de chapitres, du paléolithique à aujourd'hui, en passant par les "grandes découvertes", comme la conserve, l'invention des abattoirs industriels, la constitution de groupes puissants, le poids de l'agroalimentaire en France, les effets du lobbyng, etc.

       " Ma poussinette, tu n'as pas encore trois ans, tu ne sais pas encore lire (...) Mais je pense que tu as déjà retenu cette saine leçon de choses : l'empire de la bouffe est monstrueux. Pour la raison simple que tout le monde mange et qu'il est si facile d'empocher de grandioses bénéfices, l'industrie de la nourriture ne pouvait que croître en embellir. Pardon, croître et enlaidir tout ce qu'elle approche de près ou de loin. "
        Après s'être adressé à Raymond, paysan de 90 ans, sur le " vaste merdier qu'est devenue l'agriculture ", Fabrice Nicolino s'adresse à une petite fille de trois ans pour lui parler alimentation.
       Cette fillette, il va lui falloir attendre quelques années pour en profiter, mais cela donne le ton.
       Fabrice Nicolino raconte notre histoire en une dizaine de chapitres, du paléolithique à aujourd'hui, en passant par les "grandes découvertes", comme la conserve, l'invention des abattoirs industriels, la constitution de groupes puissants, le poids de l'agroalimentaire en France, les effets du lobbyng, etc.

       Deux chapitres plus positifs sont au programme de cette " histoire ", notre histoire alimentaire : l'un consacré au mouvement international Slow Food, l'autre à des régimes alimentaires, au Brésil et en Thaïlande, qui montrent leur supériorité sur la malbouffe industrielle.

       Fabrice Nicolino, journaliste et essayiste spécialisé en écologie, signe chaque semaine dans Charlie Hebdo. Il a publié de nombreux ouvrages, dont les très remarqués

      -Bidoche, l'industrie de la viande menace le monde   

      -Qui a tué l'écologie ? et

      -Un empoisonnement universel, comment les produits chimiques ont envahi la planète.
       Ses deux derniers livres,

       -Lettre à un paysan sur le vaste merdier qu'est devenue l'agriculture (Les Echappés) et

       -Ce qui compte vraiment (LLL) ont été de vrais succès de librairie.


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  •  Nous voulons des coquelicots (F. NICOLINO, Fr. VEILLERETTE)

                                                            2018     128 p.    8 € (Poche) 

      "Les pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant. Ils sont dans l'eau de pluie, dans la rosée du matin, dans le nectar des fleurs et l'estomac des abeilles, dans le cordon ombilical des nouveau-nés, dans le nid des oiseaux, dans le lait des mères, dans les pommes et les cerises.

      Les pesticides sont une tragédie pour la santé. Ils provoquent des cancers, des maladies de Parkinson, des troubles moteurs ou cérébraux chez les enfants, des infertilités, des malformations à la naissance. L'exposition aux pesticides est sous-estimée par un système devenu fou, qui préfère la fuite en avant. Quand un pesticide est interdit, dix autres prennent sa place. Il y en a des milliers.

      Nous ne reconnaissons plus notre pays. La nature y est défigurée. Le tiers des oiseaux ont disparu en quinze ans ; la moitié des papillons en vingt ans ; les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards ; les grenouilles et les sauterelles semblent comme évanouies ; les fleurs sauvages deviennent rares. Rendez-nous nos coquelicots et nos bleuets ! Rendez-nous la beauté du monde !". Fabrice Nicolino. 

       Fabrice Nicolino est journaliste. Il est notamment l'auteur de
       -Bidoche : l'industrie de la viande menace le monde (LLL, 2009 ; Babel n° 1029),
       -Un empoisonnement universel (LLL, 2014 ; Babel n° 1377) et
       -Lettre à une petiote sur l'abominable histoire de la bouffe industrielle (Les Echappés, 2017).
       
       François Veillerette, militant, élu écologiste dans l'Oise et porte-parole de l'Association Générations Futures a déjà écrit avec Marine Jobert:
       -Le Vrai Scandale des gaz de schiste. Il a aussi publié (avec Fabrice Nicolino)
        -Pesticides, révélations sur un scandale français.

     


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  •  Essai sur la criminalité financière (Michel CLAISE)

                                                              2018     200 p.     19,95 € 

       Cassandre, fille du roi Priam, avait reçu d'Apollon le don de prophétie. Mais comme elle s'était refusée à lui, le dieu courroucé la frappa d'une terrible malédiction : jamais elle ne serait crue. Il en est de même de ceux qui dénoncent l'explosion de la criminalité financière dans le monde et se battent contre ce phénomène, qui détruit les démocraties : on ne les croit pas !
      Pourtant, les chiffres sont là: les entreprises pirates se sont introduites dans les économies saines, l'argent sale circule sans difficulté, la corruption gangrène les Etats, la cyber-criminalité bouleverse les comportements, les organisations criminelles développent leurs activités par une ingénierie sans cesse en développement et par le recours à la violence. Le tout sur fond de crise financière, dont les conséquences renforcent la puissance des mafias, et de menaces terroristes tout aussi déstabilisantes.
      Alors que les institutions internationales ne cessent de marteler l'urgence d'une prise de conscience du phénomène et du combat qu'il nécessite, au niveau national, les gouvernements paraissent en ignorer les messages. Cet essai n'a d'autre ambition que de dresser, sans concessions, le tableau de la criminalité financière sous toutes ses formes et de la lutte menée contre cette métastase qui a envahi le monde. Et de passer à l'action immédiatement.

       Après avoir été avocat durant vingt ans, Michel Claise est aujourd'hui juge d'instruction en matière financière. Maître de conférences à l'Université d'Aix-en-Provence, il est également chroniqueur et romancier.


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  • 2018    580 p.   35 €

        Nous savons qu'il nous reste peu de temps pour agir. Un nombre toujours plus important de scientifiques nous mettent en garde : dans quelques années, il sera trop tard. Le changement climatique menace de défaire le tissu social, de saper les fondations mêmes de la démocratie et de précipiter la disparition de nombreuses espèces. Dont l'être humain.
       Fort de cette urgence, Drawdown propose une feuille de route à l'usage des gouvernements, des territoires, des villes, des entreprises et de chacun d'entre nous. Plutôt que de baisser les bras, ce livre veut nous aider à surmonter la peur, la confusion et l'apathie, pour passer à l'acte.
      Drawdown désigne le point de bascule à partir duquel la concentration de gaz à effet de serre dans l'atmosphère, après avoir atteint un pic, se met à diminuer d'une année sur l'autre. L'objectif de ce livre est de nous aider à engager cette bascule.
      Pour y parvenir, Paul Hawken et soixante-dix chercheurs ont élaboré un plan inédit : quatre-vingts solutions pour inverser le cours du changement climatique. En décrivant leurs impacts positifs sur le monde financier, les relations sociales et l'environnement, ils nous enjoignent à organiser notre action : commencer par ce qui aura le plus d'impact et construire une stratégie globale. Nous disposons de tous les outils nécessaires, à nous de nous mettre au travail. 
     

       Né le 8 février 1946, Paul Hawken est un des écologistes les plus respectés aux Etats-Unis et un spécialiste du climat. Il est l'auteur de nombreux ouvrages parmi lesquels:

      -Blessed Unrest,

      -The Ecology of Commerce ou The Next Economy.

    Il vit à San Francisco.

     


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  • 2018    448 p.   7,90 € (en Poche)

        Les enfants d'aujourd'hui sont devenus une génération "d'intérieur", ils passent plusieurs heures par jour devant les écrans. Les responsables ? L'urbanisation, les nouvelles technologies, la peur du danger. Le résultat ? Une montée en flèche du surpoids et des troubles de l'attention. Les études scientifiques montrent que la nature favorise le développement intellectuel et émotionnel de l'enfant, qu'elle améliore l'estime de soi, réduit le stress, augmente la créativité, stimule les sens...
      Et si nous apprenons à nos enfants à aimer la nature, ils seront plus à même de préserver notre planète. Dans ce livre - une mine d'idées, de jeux et d'astuces - l'auteur propose 10 secrets pour découvrir et aimer la nature.   Découvrez comment :
      -partir à la recherche d'un espace vert ;
      -cultiver un mini-potager ;
      -organiser des clubs de nature ;
      -prendre conscience que chaque bouchée de nourriture qui pénètre dans notre corps est la nature ;
      -regarder le ciel le soir pour comprendre ce que vivent tous les animaux et prendre conscience que nous sommes faits de poussières d'étoiles... 

       Scott D. Sampson est à la fois un grand scientifique et un vulgarisateur hors pair. Biologiste et paléontologue, spécialiste des dinosaures, il a été conseiller de l'émission "Le Royaume des dinosaures" sur Discovery Channel et responsable scientifique des dessins animés Le Dino Train. Il est actuellement conservateur du musée de la Nature et de la Science à Denver.


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  •  Elisabeth LAVILLE

    2014    236 p.    18,90 €

       Nous surconsommons dans tous les domaines : cela ne fait ni notre bonheur individuel, ni notre bonheur collectif.
    Au-delà de la prise de conscience, ce livre montre la voie vers une consommation heureuse.

      Chaque semaine, un Français a le choix entre 1 250 nouveaux livres, 10 nouveaux parfums, 13 nouveaux films, consomme en moyenne une boîte de médicament et 1,5 kilo de viande ! Notre volume annuel de consommation est trois fois plus élevé qu'il ne l'était en 1960.
       Nous sommes devenus accros à la consommation, et cette addiction n'est quasiment jamais questionnée.
        Élisabeth Laville n'est pas une " décroissante ". Mais cette diplômée d'HEC, spécialiste du développement durable, nous explique pourquoi la consommation frénétique d'aujourd'hui est un piège.
    Individuellement, le bien-être décroît avec la consommation de biens matériels une fois nos besoins essentiels assouvis.
       Collectivement, cette course folle épuise les ressources naturelles et dérègle le climat.
       Y a-t-il une alternative ? Oui, et elle est déjà à l'œuvre en France et dans le monde au sein d'entreprises et de villes qui inventent la consommation de demain. Réjouissons-nous : elle nous rendra plus heureux.
       " Un livre très bien documenté, plein d'énergie et d'optimisme, qui donne envie d'agir et nous aide à devenir des consommateurs plus avisés, des citoyens plus motivés, et des humains plus heureux! " Christophe André, médecin psychiatre.

        Élisabeth Laville est la fondatrice d'Utopies, cabinet pionnier dans le conseil en développement durable pour les entreprises, de l'agence de presse citoyenne Graines de Changement et de l'observatoire de la consommation responsable Mescoursespourlaplanete.com. Elle est l'auteur de plusieurs ouvrages dont:

      -L'entreprise verte, Achetons responsable ! et

      -Un métier pour la planète... et surtout pour moi !


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  • Les Français achètent de moins en moins de vêtements neufs

      40 % des personnes interrogées affirment acheter moins de vêtements neufs par souci écologique et éthique.   ©CC0

       Depuis plus de 10 ans, le secteur textile est en perte de vitesse. Les Français achètent de moins en moins de vêtements, par contrainte budgétaire pour 60 % d'entre eux, par souci écologique pour les 40 % restant.

       L’heure est-il à la déconsommation ? Selon une nouvelle étude de l’Institut français de la mode (IFM), depuis 2007, le marché du textile et de l’habillement a perdu 15 % de sa valeur, tous circuits de distribution confondus. Cette année 2018 devrait être particulièrement difficile pour le secteur avec un recul de 2,9 %.

      Cette baisse se traduit par une vraie tendance à la "déconsommation" affirme Gildas Minvielle, directeur de l’observatoire économique de l’IFM. De fait, 44 % des consommateurs interrogés affirment avoir acheté moins de vêtements en 2018, un chiffre qui s’élève à 51 % chez les femmes.

    Le marché de seconde main en boom

      En cause, d’abord, la perte de pouvoir d’achat. 60 % d’entre eux soutiennent que cette déconsommation est "contrainte". Les 40 % restants évoquent une question de "choix", celui de "consommer moins mais mieux", par "souci écologique et éthique" ou une volonté de "désencombrer son stock".

      Une véritable tendance qui profite au marché de seconde main, que l'IFM évalue à un milliard d'euros en France en 2018. Un signal fort pour la fast fashion sur la nécessité d’un changement de modèle.

      Pour les consommateurs qui ont choisi d'acheter moins de vêtements, les prix bas ne sont plus le premier critère d’achat. Ces Français sont désireux de transparence sur les prix et les conditions de fabrications. "La notion de prix bas n’a plus de sens",(https://www.novethic.fr/actualite/social/consommation/isr-rse/grande-distribution-pourquoi-les-prix-bas-ne-payent-plus-145521.html)  explique Élisabeth Laville, fondatrice de Mes courses pour la planète, observatoire de la consommation responsable, "les soldes sont là en permanence, elles ne fonctionnent plus".

    Des stocks qui ne s'écoulent plus

      H&M en est le symbole. Le groupe suédois, dont le modèle économique est basé sur les prix bas et les gros volumes, a accusé une baisse de 22 % de son bénéfice de mars à mai 2018 car il n’arrivait plus à écouler ses stocks. Au contraire, Patagonia, apparenté à des vêtements haut de gamme, a affiché un taux de croissance de 40 % en deux ans, en misant sur l’économie circulaire.

      Ce constat est aussi vrai dans l’alimentation. Une étude de l’Information Resources Incorporated a noté en septembre une baisse de volumes "d’un niveau jamais atteint en cinq ans" dans le secteur. Elle montre que les Français achètent moins de produits alimentaires, mais privilégient la qualité. En témoigne Fleury Michon qui accuse une baisse de 3 points en volume sur le rayon charcuterie mais progresse de 10 sur la charcuterie labellisée français ou bio. 

        Marina Fabre @fabre_marina avec AFP
      © 2018 Novethic - Tous droits réservés

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  • Total va importer au moins 300 000 t d'huile de palme : les écolos et les agriculteurs en colère

    Suivi de chantier de la reconversion de la raffinerie de La Mède (Bouches-du-Rhône - France). Vue aérienne du bâtiment du prétraitement (PTT) au centre, avec en fond l'étang de Berre ; décembre 2017
    © IMRE Nedim / TOTAL - Licence : Tous droits réservés

    Après les accusations des associations de défense de l'environnement concernant la prochaine mise en service de la nouvelle bio-raffinerie de Total qui importera massivement de l'huile de palme, les agriculteurs ont décidé de bloquer 13 raffineries de carburant pour dénoncer la concurrence qui est faite à leurs propres cultures d'agrocarburants.

    Nous l'évoquions il y a quelques mois dans un article sur le déclin dramatique des orangs-outans à cause de la déforestation en Indonésie : alors que l'abrutissement généralisé des internautes sur les réseaux sociaux les mène à accuser Nutella en relayant, sans aucun esprit critique, des vidéos d'orang-outan chassés de leur habitat, 80 % de l'huile de palme importée en France est destinée à être incorporée dans les carburants et plus précisément dans le gazole. Déjà, en 2017, la France, 7e importateur mondial d'huile de palme, en a importé 900 000 tonnes.

    Et ce n'est que le début : Total a reçu, le 16 mai 2018, l'arrêté d'autorisation d'exploiter sa future bio-raffinerie de La Mède (Bouches-du-Rhône), installée sur le site historique de l'ancienne raffinerie de Provence qui a fermé en 2015. Après 3 ans de transformation, l'une des plus grandes bio-raffinerie d'Europe devrait rentrer en production en 2019.

    "Il s'agit de la première bioraffinerie de taille mondiale en France et une des plus grandes d’Europe, vise à répondre à une demande croissante en biocarburants", indique Total. Elle a pour objectif d'importer de l'huile (végétale et animale) pour la transformer en carburant à destination des moteurs Diesel. Selon un communiqué de Total, "la Mède est autorisée à utiliser jusqu'à 450 000 tonnes d'huile végétale brute dans le cadre de son approvisionnement", sur une capacité de traitement annuel de 650 000 tonnes. Mais combien de tonnes d'huile de Palme ?

    Au moins 300 000 tonnes d'huile de palme importées par an

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  • Le WWF lance WAG, une appli web pour devenir un vrai écolo

    Réussir son compost, bien recycler, optimiser l’utilisation de son frigo, trouver un restaurant engagé ou fabriquer sa propre cire à épiler… Ce ne sont que quelques exemples de ce que vous pourrez trouver sur WAG, acronyme de We Act for Good (Nous agissons pour le bien), la nouvelle appli lancée par le WWF pour passer à l’action et reprendre le pouvoir sur sa consommation.

    Appli wag   L'appli propose de nombreux défis autour de cinq thématiques du quotidien : bien manger, zéro déchet, Do it yourself (DIY), mobilité et énergie.@CA

     

    Il n’y a plus une journée sans qu’on ne parle du changement climatique, de la perte de biodiversité ou encore de la pollution des océans. Alors que 87 % des Français se sentent concernés par les problématiques environnementales et sont prêts à changer leurs habitudes, beaucoup ne savent pas par où commencer. Pour les guider, le WWF, avec le soutien de l’Ademe, la Maif et La Poste, lance ce lundi 12 novembre une application web "qui donne (vraiment) le pouvoir de changer les choses".

    Baptisée We Act for Good (WAG), elle propose de nombreux défis autour de cinq thématiques du quotidien : bien manger, zéro déchet, Do it yourself (faites le vous-même), mobilité et énergie. Au moment où les températures commencent à dégringoler, vous pouvez par exemple cliquer sur le défi "optimiser vos appareils de chauffage". Plusieurs conseils et astuces sont proposés comme par exemple purger ses radiateurs ou veiller à ce qu’ils ne soient bloqués par du mobilier. Une fois que c’est fait, vous cumulez des points et vous passez à un autre défi.

    Carte interactive

    L’appli propose également une carte interactive qui propose pour l’instant 10 000 points d’intérêts (poissonnerie labellisée, restaurants ou boutiques bio, déchetteries…). Elle sera enrichie au fur et à mesure par les utilisateurs. Il y a aussi des quizz, des tutoriels, des idées de recettes, des articles d’actualité, des guides et un calendrier des événements à venir. Bref, tout est là pour agir concrètement.

    "Les Français veulent agir pour la planète mais ne savent pas toujours par où commencer. C’est pour les aider au quotidien à reprendre le pouvoir sur leur consommation de manière simple et ludique que nous avons imaginé WAG. Cette application mise sur le potentiel du digital pour transformer les gestes de chacun en force collective. Avec WAG, si on change tous un peu, ça change tout !", explique Pascal Canfin, directeur général du WWF France.

    L’ONG vise un million d’utilisateurs. L’application est disponible gratuitement sur Google play et sur l’App store.

    Concepcion Alvarez, @conce1    © 2018 Novethic - Tous droits réservés


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  • Le soja, ennemi caché numéro 1 de la forêt

    Le gouvernement s’apprête à publier dans les prochains jours sa stratégie nationale de lutte contre la déforestation importée (SNDI), afin d’y mettre terme d’ici 2030 conformément au Plan climat français. Pour éclairer le débat, deux ONG, Envol vert et le WWF France, ont calculé l’empreinte forêt de nos modes de vie. Leurs résultats sont surprenants et vont à l’encontre de plusieurs idées reçues...

    Soja moisson pixabay   97 % du soja utilisé dans les aliments pour animaux est importé. @Pixabay

    Petit quizz : selon vous, lequel de ces produits est le principal vecteur de déforestation dans le monde : le papier, le bois, le cacao, l’huile de palme ou le soja ? "Dans l’esprit de beaucoup de gens, ce sont le bois, le papier et l’huile de palme alimentaire qui sont le plus responsables de déforestation, alors qu’ils ne représentent que 11 % de l’empreinte forêt", explique Boris Patentreger, vice-président fondateur d’Envol vert.   

    "C’est le soja qui est le principal vecteur de déforestation, explique-t-il. Cette super protéine est très utilisée sous forme de tourteaux dans l’alimentation animale de nos élevages industriels, essentiellement pour la volaille (viande blanche et œufs), les vaches laitières et les porcins afin de doper leur croissance et répondre aux impératifs des agro-industriels".  

    206 mètres carrés, l’empreinte soja des Français  

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  • Quand la gourmandise du chocolat engendre une catastrophe écologique et humaine

    18/12/2018    https://www.notre-planete.info/actualites/1865-chocolat-environnement-deforestation

    Des jeunes plants de cacaoyer poussent dans une zone défrichée et pourtant "protégée"
    © Mighty Earth - Licence : Tous droits réservés

       Calendrier de l'avent, cadeau, gourmandise... Le chocolat est devenu un incontournable de Noël. La pression pour fournir l'Europe est telle que l'impact social et environnemental de la culture du cacao en devient dramatique. Pourtant, les distributeurs ont le pouvoir de faire évoluer les industriels en augmentant leurs exigences sur les conditions de production du chocolat. France Nature Environnement s'est associée à l'ONG Mighty Earth pour demander aux plus gros distributeurs français les démarches mises en place. Si certains sont motivés pour faire évoluer les pratiques, d'autres restent à la traîne…

    La filière chocolat, premier facteur de déforestation en Côte d'Ivoire et au Ghana

    Les trois quarts de la production mondiale de cacao proviennent d'Afrique de l'Ouest. Pour répondre à la demande croissante en chocolat, des forêts tropicales y sont rasées afin de planter de nouvelles cultures de cacaoyers. En Côte d'Ivoire par exemple, alors que les forêts recouvraient une bonne part du pays en 1960, elles occupent aujourd'hui moins de 11% du territoire. Et la tendance est loin de s'inverser : en moins d'un an (entre novembre 2017 et septembre 2018), environ 13 748 hectares de forêt ont été détruits, soit l'équivalent de 15 000 terrains de football[1]… L'impact de cette déforestation massive sur le climat et la faune sauvage est désastreux. Chimpanzés, éléphants, écureuils volants, léopards et toute une myriade d'espèces animales et végétales habitent ces forêts tropicales et sont donc menacés de disparition.

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  •         A méditer !
    Derniers mots de Steve Jobs.....
     Les derniers mots de Steve Jobs, milliardaire, patron d'Apple, mort à 56 ans du cancer du pancréas :
       "J'ai atteint le summum du succès dans le monde des affaires. Dans les yeux des autres, ma vie est une réussite.  

       Derniers mots de Steve Jobs..... Cependant, mis à part le travail, j'ai eu peu de joie. En fin de compte, la richesse n'est qu'un fait auquel je me suis habitué. En ce moment, allongé sur mon lit d’hôpital, et me rappelant toute ma vie, je me rends compte que toute la reconnaissance et la richesse dans laquelle j’ai pris tant de fierté, a pâli et est devenue insignifiante face à la mort imminente Vous pouvez employer quelqu'un pour conduire votre voiture ou gagner de l'argent pour vous mais c’est impossible d’engager quelqu'un pour supporter la maladie et mourir pour vous.

      Enfin, ma richesse n’est rien de plus qu’un fait dans lequel je me suis habitué.

      Dans l’obscurité, quand je regarde les feux verts de l’équipement de la respiration artificielle et que j'entends le bourdonnement de ses sons mécaniques, je peux sentir le souffle de la proximité de la mort qui m’attend.

      C’est seulement maintenant que je comprends, une fois qu’on a accumulé assez d’argent pour le reste de sa vie, que nous devons poursuivre d’autres objectifs qui ne sont pas liés à la richesse. Ils doivent être quelque chose de plus important : Par exemple, les histoires d’amour, l’art, les rêves de notre enfance… Dieu nous a formé d’une manière que nous pouvons sentir l’amour dans le cœur de chacun de nous, et pas les illusions construites par la célébrité ou l’argent que j’ai gagné, je ne peux pas les emmener avec moi. Je ne peux emporter avec moi que les souvenirs qui ont été renforcés par l’amour.

      C’est la vraie richesse qui vous suivra ; qui vous accompagnera et vous donnera la force et la lumière pour aller de l’avant. L’amour peut voyager a des milliers de kilomètres et c’est ainsi. la vie n’a pas de limites. Bouge-toi où tu voudras. Fais de ton mieux pour atteindre les objectifs que tu souhaites atteindre. Tout est dans ton cœur et dans tes mains.

      Quel est le lit le plus cher du monde ? Le lit d’hôpital. Vous, si vous avez de l’argent, vous pouvez engager quelqu’un pour conduire votre voiture, mais on ne peut pas embaucher quelqu’un pour prendre sa maladie .


       Les choses matérielles perdues peuvent être trouvées. Mais il y a une chose qui ne peut jamais être trouvée quand elle est perdue - "la vie ».
      Quelle que soit l'étape de la vie à laquelle nous sommes actuellement, avec le temps, nous serons confrontés au jour où le rideau se ferme.
     

      Aimez votre famille, votre conjoint et vos amis ... Traitez-les bien. Chérissez les.
       Au fur et à mesure que nous vieillissons, et devenons plus sages, nous réalisons lentement que porter une montre à 300 $ ou 30 $ - les deux donnent la même heure...
        Que nous ayons un portefeuille ou un sac à main de 300 $ ou de 30 $ - le montant à l’intérieur est le même;
       Que nous conduisions une voiture de 150 000 $ ou une voiture de 30 000 $, la route et la distance sont les mêmes, et nous arrivons à la même destination.  Que nous buvions une bouteille de vin à 1000.$ ou à 10 $, la gueule de bois est la même;
       Que la maison dans laquelle nous vivons mesure 300 ou 3000 pieds carrés, la solitude est la même.
       Que vous voyagiez en première classe ou en classe économique, si l'avion tombe en panne, vous tombez avec lui ...
        Par conséquent, j'espère que vous vous rendez compte, quand vous avez des amis, des copains et des vieux amis, frères et sœurs, avec qui vous discutez, riez, parlez, chantez, parlez du nord-sud-est ou du ciel et la terre, .... C’est le vrai bonheur !!
     

    Cinq faits incontestables de la vie:
       1. N'éduquez pas vos enfants à être riches. Éduquez-les pour être heureux. Donc, quand ils grandiront, ils connaîtront la valeur des choses et non le prix.
      2. Mangez vos aliments comme médicaments. Sinon, vous devez manger des médicaments comme nourriture.
      3. Celui qui vous aime ne vous quittera jamais pour un autre, car même s'il y a 100 raisons d'abandonner, il trouvera une raison de se retenir.
      4. Il y a une grande différence entre un être humain et l'être humain.
     Seuls quelques-uns le comprennent vraiment.
      5. Vous êtes aimé quand vous êtes né. Vous serez aimé quand vous mourrez. Entre les deux, vous devez gérer!
     

    REMARQUE: Si vous voulez juste marcher vite, marchez seul! Mais si vous voulez marcher loin, marchez ensemble!
      Vos copains, vos amis gardez-les à tous les stades de la vie et profitez d'une vie saine.


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  • 288 p. 20 €


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  • Pourquoi les enfants aiment lire et relire les mêmes histoires

    Commentaire. Derrière cette répétition, il y a une découverte chaque fois un peu plus importante des détails et du contexte, et surtout la base d’un processus d’apprentissage.

    L’enfant enregistre des images jusqu’à avoir fait le plein, puis il se tourne vers de nouvelles choses.

    Rapidement, il trouve l’inconnu plus intéressant que le connu. Formidable processus de découverte. Décidément la vie est bien faite.

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 234

                         La répétition est une étape dans le processus de découverte du monde par l'enfant. Shutterstock

    The ConversationFrance Télévisions   publié le 16/12/2018
    https://www.francetvinfo.fr/culture/livres/pourquoi-les-enfants-aiment-lire-et-relire-les-memes-histoires

    "On constate souvent que les très jeunes enfants préfèrent la familiarité à la nouveauté", observent deux chercheurs dans un article publié sur "The Conversation".

     En tant que parents, on entend souvent dire qu'il est bénéfique de lire des histoires à nos enfants le soir pour enrichir leur vocabulaire, renforcer leurs capacités de compréhension et tisser de bonnes relations familiales. Mais les experts ne savent pas ce qui se passe vraiment chez vous, et ce que votre enfant demande, en réalité, c'est qu'on lui lise le même livre tous les soirs, parfois même plusieurs fois de suite chaque soir. À tel point que vous en connaissez l'un et l'autre toutes les phrases par cœur.

    Étant donné que les jeunes enfants se souviennent particulièrement bien des activités qu'ils réalisent avant de dormir, on peut se demander si ces effets de répétition ont un intérêt du point de vue des apprentissages. Et la réponse est oui. Tout en prenant plaisir à écouter l'histoire, vos enfants continuent à découvrir quantité de nouvelles choses à travers les images, le texte du livre et vos échanges.

    La répétition plaît aux enfants

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  • Huile de palme : la catastrophe mondiale  

     

    Commentaire. Vous y contribuez en mangeant des chips, du Nutella et des aliments ultra transformés très cancérigènes.

    Fameuse huile de palme qui se répand dans le monde comme une véritable catastrophe. De la pâte à tartiner chocolatée aux produits cosmétiques, en passant par les détergents et les biocarburants, l’huile de palme est aujourd’hui partout. La demande est ainsi passée de moins de 40 à près de 65 millions de tonnes ces dix dernières années.

    Elle est appréciée des industriels, car elle est bon marché. Et certaines de ses caractéristiques la rendent encore plus attrayante : du moelleux et du croustillant à la cuisson ainsi qu’une bonne résistance à la chaleur et à l’oxydation.

    Des propriétés qu’elle tire, notamment, du fait qu’elle renferme une quantité importante d’acides gras saturés. Des acides gras saturés à longues chaînes, qui plus est. Ceux-là mêmes qui sont soupçonnés de favoriser le risque cardiovasculaire.

    Elle est présente dans tous ces produits ultra transformés, ceux-là mêmes qui favorisent les cancers.

    Quand vous savez qu’elle contribue massivement à la déforestation des zones tropicales, on comprend que l’interdiction mondiale de l’huile de palme apparait comme une nécessité urgente.

    Elle a déjà donné la déforestation de 72 % de l’Indonésie et de la Malaisie. Dans peu de temps, ce sera 90% de forêts disparues. Alors, soyons clairs, boycottons le Nutella et les chips.

    Deux aliments qui nous aident à gérer nos manques affectifs, et à éviter de les solutionner.

    Donc mieux vaut vous en occuper activement, pour vous et pour la nature.

     Au cours de la dernière décennie, la demande en huile de palme a explosé. Une demande responsable de la déforestation des principaux pays producteurs. Y compris dans les zones certifiées durables, nous apprend aujourd'hui une étude.

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 233

    L’huile de palme durable, ça n’existe pas

    Futura Sciences – Nathalie Mayer – Journaliste – Publié le 09/12/2018

    De la pâte à tartiner chocolatée aux produits cosmétiques en passant par les détergents et les biocarburants, l'huile de palme est aujourd'hui partout. La demande est ainsi passée de moins de 40 à près de 65 millions de tonnes ces dix dernières années. Elle est appréciée des industriels, car elle est bon marché. Et certaines de ses caractéristiques la rendent encore plus attrayante : du moelleux et du croustillant à la cuisson ainsi qu'une bonne résistance à la chaleur et à l'oxydation.

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  • En pleine crise, ils continuent à vouloir nous enfumer  Ce vendredi, alors que le pays sombre dans une crise sociale et politique gravissime, les médias français titraient sur une prétendue « forte hausse des cas de rougeole dans le monde et en particulier en Europe » : 

     Chère lectrice, cher lecteur,

    Cette information était présentée comme une « alerte de l’OMS », l’Organisation Mondiale de la Santé.

     Nouvelles accusations infondées

     "Plusieurs pays ont connu des flambées sévères et prolongées de cette maladie", explique France-Info [1]. En cause, notamment la "diffusion de fausses informations sur le vaccin" en Europe et le "relâchement de la vigilance à l'égard de la maladie" dans cette région, selon le Dr Seth Berkley, directeur exécutif de l'Alliance du vaccin (Gavi).
     Ces informations sont infondées.

    Encore des Fake News (fausses nouvelles)

    Ce sont en effet encore des Fakes News (fausses nouvelles).
     Si vous prenez le rapport de l’OMS (disponible en français ici : http://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/276217/WER9348.pdf?ua=1), il titre au contraire sur les :

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  • Depuis quelque temps, Emmanuel Macron semble ne vouloir fréquenter que les CRS, les gardes mobiles et les militaires.

      LIBRE CONSENTEMENT ÉCLAIRE

    Les vidéos sont à voir sur Youtube (à l'exception de l'une d'entre elles.)

    Depuis le 2 décembre 2018 et son retour d'Argentine (y a-t-il pris des cours en dictature militaire, ce pays l'ayant subi de 1976 à 1983), Emmanuel Macron ne dîne guère plus qu'avec des CRS ou des gardes mobiles à Paris, ou avec des militaires en Afrique. Aurait-il besoin de s'assurer de leur protection ?

    Certes, il s'est également « risqué » d'aller au chevet d'enfants malades, mais il semble rester loin, très loin, de ses concitoyens gilets jaunes.

    L'ordre doit maintenant régner, réclame Emmanuel Macron. L'ordre doit régner, oui, mais lequel ?

    L'ordre républicain et démocratique, comme ils ne cessent de le clamer ? Bien sûr, c'est l'ordre que nous acceptons et qui doit nous unir.

    Mais, le problème, avec eux, c'est qu'ils confondent « République » avec « Nos privilèges d'élus ou de hauts fonctionnaires » et « Démocratie », avec « Tabassez-les donc à la moindre manifestation ».

    Rappelons, à ce sujet, que le mignon et nervi préféré d'alors de monsieur Macron, le sieur Benalla avait demandé aux CRS d'évacuer la place de la Concorde à coup de matraque le soir où les supporters voulaient acclamer l'équipe de France aux balcons de leur hôtel !

    * * * * *

    Ils gazent une manifestation à Montpellier ou à Saint-Étienne où Il n'y avait pourtant aucun casseur parmi les manifestants, mais des mères de famille, des enfants ou encore des handicapés.

    Pour voir ces gazages de manifestants, cliquez sur :

    « gazage à Montpellier » et sur « gazage à Saint-Étienne ».(sur youtube)

    Ils ont transformé le droit constitutionnel de manifester en droit de se faire tabasser, gazer, ou encore en celui de perdre un oeil ou une main, voir celui de mourir, pour avoir osé protester contre la politique du gouvernement.

    Les députés de La République en Marche ne cessent de le dire sur les ondes radio et les plateaux télé : les casseurs s'infiltrent (à moins qu'ils ne considèrent en fait que ce sont les gilets jaunes qui s'infiltrent parmi les casseurs), il y a donc des violences et des réactions légitimes des forces de l'ordre ! Ainsi, ceux qui vont manifester prennent le risque d'être blessés, c'est de leur responsabilité...

    À leurs yeux, les casseurs justifient les tabassages, les gazages et les violentes agressions commises en violation de la loi sur des manifestants pacifiques par certains policiers qui se transforment en nervis sanguinaires. 

    Au 8 décembre 2018 : 2 morts, 5 manifestants qui ont perdu une main et 9 qui ont perdu un oeil pour avoir osé manifester pacifiquement contre Emmanuel Macron (aucune de ces victimes n'était un casseur).

    Au 8 décembre 2018, on comptait donc (bilan provisoire et incomplet dressé pas des gilets jaunes et publié sur Facebook, voir en fin de lettre) :
             2 morts, dont une femme de 80 ans ayant reçu en pleine tête une grenade lacrymogène ;

    9 manifestants qui ont perdu un oeil à cause d'un tendu de flashball LBD 40, ce qui est strictement interdit par les règlements en vigueur au sein des forces de l'ordre ;

    5 manifestants qui ont perdu une main à cause l'explosion d'une grenade militaire GLIF4 dont la gendarmerie avait déclaré qu'elle n'en n'utiliserait plus à cause de leur dangerosité. Le ministère de l'intérieur dirigé par monsieur Castaner a déclaré vouloir écouler les stocks (cela rappelle l'histoire du sang contaminé de Fabius).

    Les casseurs ont bon dos !

    Comment les casseurs peuvent-ils passer les cordons de police alors que le moindre gilet jaune armé d'une simple paire de lunettes ne le peut pas ?

    Comment de jeunes gens, venant manifestement des cités du 93, pouvaient-ils se promener tranquillement aux abords des Champs-Élysées avec des clubs de golf à la main le 8 décembre 2018, alors que des patrouilles de police à moto ne cessaient de circuler dans toutes les rues (ce qui nous a été rapporté par Patrick Ledrappier, président de Libre Consentement Éclairé après sa traversée de Paris avec les pancartes « Les vaccins tuent ! » et « Vaccination obligatoire, la Mort en Marche ! ») ?

     
     

    Comment ce « golfeur » a-t-il pu passer les barrages de police ?

     

     

    Que faisait ce « manifestant » parmi les policiers avec un marteau à la main, tel qu'on peut le voir sur cette vidéo en cliquant sur « Policier avec un marteau à la main » ?(sur Youtube)

    On peut légitimement se poser la question de savoir s'ils n'organisent pas ou ne facilitent pas les méfaits des casseurs pour mieux réprimer les manifestations et tabasser les manifestants. 

     * * * *

    Quelques exemples (sur des milliers qui sont diffusés sur internet) des violences gratuites (et ce ne sont pas les plus violentes) des nervis de monsieur Macron et des députés de la République en Marche. Pour ces derniers, la responsabilité en revient aux manifestants qui se mêlent aux casseurs, en fait !

    « Un policier agresse un passant qui filme tranquillement adossé à un arbre »(sur Youtube)

     « Gendarmes qui frappent un handicapé sur une chaise roulante »(sur Youtube) 

    * * * * *

    Un exemple de manipulation médiatique par le journal Le Figaro

    Scène entière : les policiers tirent des grenades sur les manifestants absolument calmes, inoffensifs et pacifistes. Les policiers ne sont absolument pas menacés comme on peut le voir en cliquant sur :

    « Tir de grenades de policiers et réaction des manifestants, scène non censurée, non coupée ».

    Diffusion de la même scène (coupée – fake news) sur le site du journal Le Figaro :

    Ce journal coupe le vidéo pour ne montrer que les réactions des manifestants qui ont été grenadés sans aucune raison afin d'affirmer que des policiers ont failli se faire lyncher (sous-entendu sans raison) comme on peut le voir en cliquant sur : 

    « Des policiers risquent le lynchage ».

    Exploitation politique de cette manipulation (fake news) :

    Le Premier ministre rencontrera les policiers agresseurs des manifestants pour leur apporter son soutien et celui du gouvernement comme on peut le lire sur cet article :

    « Édouard Philippe auprès des policiers ».

    Un nombre officiel de manifestants repris par las médias absolument ridicule : 36 000 selon le gouvernement, oui, mais où ?

    Une vidéo sur la question mérite d'être regardée en cliquant sur « 36 000, oui, mais où ? » (sur Youtube)


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  • Enquête sur les usines d’antibiotiques en Inde qui causent une antibiorésistance pouvant se diffuser mondialement

    Psychomédia  le 12 décembre 2018

    « Selon une enquête du Monde, menée à Hyderabad (Inde), plus de 90 % de nos antibiotiques sont fabriqués dans des usines chinoises ou indiennes », rapporte la revue de presse de l'Institut national français de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

    « Une partie des effluents de ces usines polluent l’environnement et créent des foyers d’antibiorésistance capables de se diffuser mondialement, en raison des échanges internationaux. »

    Le Monde décrit :

    « Il y a d’abord l’odeur, âcre et irritante, qui donne immédiatement la nausée. Il y a ensuite ce paysage, sorte d’immense forêt métallique, faite de hautes cheminées fumantes, de tuyauteries, de réservoirs, de hangars. Il y a enfin ce filet d’eau jaunâtre et visqueux, dans lequel viennent mourir quelques bulles en surface. Comme une sécrétion purulente issue de cette forêt d’usines et dont on devine, à travers les marques laissées sur les rives et les déchets accrochés aux branches, que son débit peut décupler. Cet écoulement suinte librement à travers champs, au milieu de quelques vaches squelettiques, juste en face du village de Gaddapotharam (sud de l’Inde). Avant d’entamer sa descente du plateau, traversant une succession de villages, irriguant plusieurs lacs, dont celui de Gandigudem, où quelque 200 000 poissons ont été retrouvés morts, en octobre 2017.

    Voilà plus de dix ans que des chercheurs suédois, indiens, allemands, ainsi que des ONG, comme la fondation néerlandaise Changing Markets, documentent cette contamination persistante. Chacune de ces études révèle la présence de quantités importantes de produits dangereux (arsenic, ­nickel, chrome hexavalent…), surpassant l’ensemble des normes nationales et internationales.

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  •  Krishnamurti : “Pour instaurer la paix dans le monde…

    https://www.lessymboles.com/krishnamurti-pour-instaurer-la-paix-dans-le-monde/

    LE TEXTE :

      ” Pour instaurer la paix dans le monde, pour mettre fin à toutes les guerres, il faut une révolution dans l’individu, en vous et moi.

      Une révolution économique sans cette révolution intérieure n’aurait pas de sens, car la faim est la conséquence d’une perturbation économique causée par nos états psychologiques, l’avidité, l’envie, la volonté de nuire, le sens possessif.

      Pour mettre un terme aux tourments de la faim et des guerres il faut une révolution psychologique et peu d’entre nous acceptent de voir ce fait en face. Nous discuterons de paix, de plans, nous créerons de nouvelles ligues, des Nations Unies indéfiniment, mais nous n’instaurerons pas la paix, parce que nous ne renoncerons pas à nos situations, à notre autorité, à notre argent, à nos possessions, à nos vies stupides.

      Compter sur les autres est totalement futile ; les autres ne peuvent pas nous apporter la paix. Aucun chef politique ne nous donnera la paix, aucun gouvernement, aucune armée, aucun pays.

      Ce qui nous apportera la paix ce sera une transformation intérieure qui nous conduira à une action extérieure.

      Cette transformation intérieure n’est pas un isolement, un recul devant l’action. Au contraire, il ne peut y avoir d’action effective que lorsque la pensée est claire, et il n’y a pas de pensée claire sans connaissance de soi.

      Sans connaissance de soi, il n’y a pas de paix.”

    Krishnamurti

    (11 mai 1895 – 17 février 1986)

    Texte paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 232  

     Don Helder Camara : « Il y a trois sortes de violence…

    https://www.lessymboles.com/don-helder-camara-il-y-a-trois-sortes-de-violence/?utm_source=wysija&utm_medium=email&utm_campaign=Lettre-MDS-199

    LE TEXTE :

       « Il y a trois sortes de violence. La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d’Hommes dans ses rouages silencieux et bien huilés.

       La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d’abolir la première.

       La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d’étouffer la seconde en se faisant l’auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres.

       Il n’y a pas de pire hypocrisie de n’appeler violence que la seconde, en feignant d’oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue. »

     Don Helder Camara (7 février 1909 – 27 août 1999) 

    Texte paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 232


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  •   Le sucre est désigné comme une source de maladies cardiovasculaires et d'obésité. Bien sûr, il faut nuancer, comme nous l'explique le docteur Arnaud Cocaul, et parler de quantités – l'excès en tout est nuisible – et de qualité – tous les glucides ne se valent pas et le glucose n'est pas le saccharose.

    Pour bon nombre de consommateurs, les recommandations nutritionnelles paraissent complexes et même parfois contradictoires. Elles peuvent varier avec le temps et différer selon les pays, ce qui amplifie le désarroi des individus face à leur assiette. Il me paraît important de rappeler dans ce préambule que de nombreuses recommandations reposent sur un faible niveau de preuves scientifiques. Il est évident que nous disposons de moins bonnes preuves dans le domaine nutritionnel que dans le domaine médicamenteux. L’idée de généraliser un consensus paraît donc illusoire.

    Récemment, une étude baptisée Pure (acronyme de Prospective Urban Rural Epidemiology) a provoqué l’émoi de la communauté scientifique et a largement été reprise dans la presse grand public avec le risque d’exacerber encore plus la confusion alimentaire qui prévaut actuellement dans les pays occidentaux, et je dirais même plus particulièrement en France. Publiée par la revue The Lancet en 2017, cette étude a été menée sur une cohorte de 135.335 sujets âgés de 35 à 70 ans, suivis entre 2003 et 2013, et vivant dans 18 pays aux niveaux de revenus hétérogènes. On y trouve en effet des pays pauvres comme le Bangladesh, le Pakistan et le Zimbabwe, côtoyant des pays aux revenus moyens, comme l’Argentine, le Brésil, la Chine et la Malaisie, ainsi que des pays riches comme le Canada, les Émirats arabes unis et la Suède.

    Il ressort de cette étude bien faite que les plus gros consommateurs de glucides majorent leur risque de mortalité totale par rapport aux plus faibles consommateurs. Mais on ne démontre aucune association entre consommation de glucides et risque de maladie cardiovasculaire ou de mortalité induite par ces maladies cardiovasculaires.

     
     

    Attention, surtout, au sucre raffiné

    Les consommateurs les plus importants en graisses (35 % de l’apport énergétique total) et de protéines (20 % de l’apport énergétique total) sont plus faiblement concernés par la mortalité par rapport aux plus petits consommateurs. L’étude précise même qu’à valeur calorique égale, le simple fait de remplacer des glucides par des acides gras poly-insaturés (5 % de l’apport énergétique total) diminue le risque de mortalité totale. On relève que les sujets analysés consomment beaucoup de glucides, essentiellement sous forme de pain blanc et de riz. Les auteurs recommandent d’abaisser les apports en glucides chez les forts consommateurs afin de ne pas excéder 50 à 55 % de l’apport énergétique total (AET).

    Donc, en suivant les enseignements de cette étude, on peut en tirer la conclusion que manger des lipides réduit la mortalité et que manger des quantités importantes de glucides majore la mortalité, et que, par conséquent, le sucre se comporte comme un tueur muni d’un silencieux. Les médias se font écho de cette nouvelle percutante et le public retient l’information. Cela marque suffisamment les esprits pour éventuellement changer les modes alimentaires et aboutir à des régimes « sans ».

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  • Des locaux très motivés (78 mn)

    Caplongue, village aveyronnais de quatre-vingt habitants, a vu naître en 2012 l’association des Loco-Motivés. Son ambition est de produire et consommer local dans le respect de la nature, des animaux et des personnes, de la manière la plus conviviale possible. Au travers de portraits intimistes et poétiques, nous suivrons pendant douze mois dans le Lévézou l’engagement d’Isabelle, Jean-Marc, Vincent et les autres autour de cette grande idée.
    " À Pierre et Anne-Marie, mes arrière-grands-parents paysans. À tous ceux qui respectent le vivant. " Oliver
    Portland Earth Day Film Festival (Etats-Unis) Grand Prix du festival
    Lužianky International Agrofilm Festival (Slovaquie) Prix du Jury

    Doubleflag Ce film est en Français, il est également disponible en Anglais.
    This film is in French, but it is also available in English.

    Un documentaire de Oliver Dickinson
     © Les Films de l’Anse - 2016 https://www.filmsdocumentaires.com/producteurs/4465-lvp
     
    Location 48h (VOD): 4,90 €  Louer le film : https://www.filmsdocumentaires.com/shopping_cart
    Le DVD : 18,00 € Deslocauxtresmotives_jaq_small

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