•   Du 22 au 26 août rendez-vous à Grenoble pour l’Université d’été: les inscriptions sont ouvertes !

    Notre Université d’été aura lieu cette année au Campus de Grenoble, du 22 au 26 août.
    Attac co-organise cet évènement avec une quarantaine d’organisations, associations, syndicats, médias indépendants, collectifs et réseaux.

    Migrations, transitions, écologie, droits humains, démocratie, enjeux économiques,... Vous pensez qu’un autre monde est possible? Vous avez envie de participer à des formations , des ateliers , des séminaires et des moments festifs autour de nombreuses thématiques liées à la solidarité et aux initiatives citoyennes?

    Inscrivez-vous dès aujourd’hui ! Rejoignez les quelques milliers de participant·e·s qui se retrouveront pour ce rendez-vous incontournable, ce temps fort de convergence des mouvements sociaux, citoyens, de solidarité internationale et d’éducation populaire. 

    • > Le programme détaillé et toutes les informations pratiques (notamment en ce qui concerne l’hébergement) seront bientôt disponibles sur notre site: ue2018.org. Vous y trouverez déjà des informations concernant les organisations participantes.
    • > Pour vous inscrire, c’est par ici : ue2018.org (https://ue2018.org/?pk_campaign=Infolettre-1402&pk_kwd=ue2018-org)
    • > Et pour ne rien rater de notre actualité et de celle des organisations et partenaires, suivez-nous sur les réseaux sociaux! Rendez-vous sur Facebook et sur Twitter

     

    Un temps d’accueil spécifique pour les adhérent.e.s d’Attac aura lieu le mercredi 22 août après-midi, avant la plénière d’ouverture, alors n’arrivez pas en retard à Grenoble !

    L’équipe d’organisation


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  • Chronique d'un éleveur au XXIeme siècle (Xavier NOULHIANNE)

    2016     200 p.     12 €

       Qu'est-ce qu'une vie d'éleveur ?

      De la formation agricole à la certification bio des produits, de la traçabilité du troupeau à la sélection des animaux, Xavier Noulhianne nous raconte sa vie d'éleveur de chèvres et de brebis.

      Il remonte le fil de l'histoire pour comprendre la mise au pas des paysans et la mise en ordre des champs.   Aujourd'hui, c'est l'État qui nourrit, non plus les paysans.

       Bien plus qu'une simple promenade dans le monde rural, ce livre propose une critique de la société à partir de l'analyse de son organisation agricole.

       Naviguant entre récit de vie, théorie et histoire, il dessine les contours d'une critique sociale dont la portée dépasse celle du monde agricole.

        En 50 ans, les campagnes ont perdu 90% des agriculteurs. Cette élimination a été savamment orchestrée par une administration agricole omnipotente. L’agriculture du XXI siècle est dictée par les empires agro-alimentaires (prix, traçabilité, profilaxie, investissements technologiques....). Pour celles et ceux qui persistent à se faire agriculteurs malgré tout, une froide réalité s’impose à tous : nos vies sont administrées par tous les pores. La gestion par les normes nous fait perde le sens de ce que nous faisons, et le savoir acquis par les transmissions entre paysans.

        Proposition de discussion entre agriculteurs, sur nos façons de vivre et de lutter contre la logique industrielle. Avec la présence de Yannick Ogor et Xavier Noulhianne (Xavier met une réserve pour cause possible de foin), auteurs, chacun, d’un livre sur le monde agricole. Ils sont installés tous les 2, respectivement en maraîchage et en élevage de brebis et de chèvre

     


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  • Menace sur l’indépendance des scientifiques : la Fondation Gates achète Cochrane !

    IPSN - Alertes Santé <alertes.sante@mail.infolettre-ipsn.fr

    Chère amie, cher ami, 

    Connaissez-vous la “Collaboration Cochrane” ?

    Il s’agit d’un réseau de chercheurs. Il a été fondé en 1993.

    Iain Chalmers en a été le premier directeur. Toute sa vie, ce scientifique a voulu améliorer le travail et la crédibilité des chercheurs.

    Il a été le premier directeur de l’unité d’épidémiologie périnatale aux Royaume-Uni, basée à Oxford.

    L’épidémiologie, c’est l’étude des problèmes de santé dans les populations humaines. Elle s’appuie sur trois types d’études :

    • Les études de cohortes. Cela n’a rien à voir avec les militaires ! C’est une comparaison entre deux grands groupes de population. L’un est soumis à une condition que l’autre n’a pas. Par exemple, un groupe mange du saucisson mais pas l’autre.
    • Les études de cas témoins. On établit des statistiques en comparant des personnes atteintes d’une même maladie.
    • Les études expérimentales ou essais. Attention ! Là on parle du graal de la médecine moderne ! Ces études comparent deux groupes dans le but d’évaluer un traitement. Elles sont : 
      • En simple aveugle si seuls les patients ne savent pas dans quel groupe ils sont ;
      • En double aveugle si ni les patients, ni les médecins ne savent dans quels groupes se trouvent les patients ;
      • En triple aveugle, si les examinateurs de l’étude ne savent pas non plus à qui appartiennent les résultats qui leur sont soumis

    C’est aussi cela que l’on appelle la “médecine scientifique” ou médecine fondée sur les faits.

    Dans cette approche, les essais cliniques randomisés en double ou triple aveugle sont considérés comme le plus haut niveau de preuve scientifique possible.

    Iain Chalmers a créé en 1993 la “collaboration Cochrane” pour mettre en avant ces études.

    Il lui a donné le nom d’un gentleman scientifique, le Dr Achibald Leman Cochrane.

    Archibald, le héros de la médecine conventionnelle

    Ce médecin est connu pour son action durant la Seconde Guerre mondiale.

    • Il s’est battu contre les Allemands.
    • Il a été fait prisonnier.
    • Il est devenu médecin de camps de prisonnier.

    Son travail auprès des captifs a été salué de tous.

    Il était profondément humain. Mais il cherchait à être le plus efficace possible.

    Durant ses années de médecin de guerre, il s’est souvent demandé comment l’on pouvait améliorer les traitements médicaux. Il voulait une médecine plus objective, plus universelle.

    Il a écrit un livre intitulé “Effectiveness and Efficiency : Random Reflections on Health Services”. Ce livre est une réflexion sur l’efficacité et le bienfondé de l’approche médicale.

    Archibald Cochrane est décédé en 1988 avant de pouvoir mettre en place sa grande idée.

    C’est pour cela que son ami Iain Chamlers a créé la Collaboration Cochrane en son honneur.

    Et cette Collaboration a été un immense succès. Ce réseau réunit près de 30000 collaborateurs volontaires dans plus de 100 pays et publie des études dans plus de 120 revues scientifiques.

    C’est l’un des organismes dans lequel le monde médical a le plus confiance.

    C’est un organisme dont nous avons besoin. Et il est important qu’il reste indépendant.

    La médecine statistique

    Peut-être êtes-vous en train de vous dire : “Mais il est devenu fou ! Il défend la médecine statistique !”

    Mais nous avons besoin de ces études.

    Qu’elles existent est très important.

    L’outil statistique donne de précieuses indications aux scientifiques, aux médecins, aux autorités de santé et aux patients.

    Nous aurions tort de nous en priver.

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  • Non-violence dans la révolution syrienne (Collectif)

                                                                2017    120 p.    9 €

       " Ahmed Zaino, architecte de 27 ans, se rappelle avec beaucoup de plaisir la fois où un ami et lui ont déversé dans les rues de Damas des balles de ping-pong orange sur lesquelles était écrit Hurriyah ! (Liberté) et comment les hommes en uniforme, portant des fusils, couraient après ces balles qui rebondissaient afin de les ramasser. “Si tu ne veux pas parler avec des armes, tu dois utiliser un autre langage”, ajoute-t-il. »
        « Quelque chose se passe en Syrie, loin des projecteurs des médias. »
       C’est le cri qui ressort des multiples témoignages que nous publions ici. Nous avons l’habitude de n’entendre que l’écho du fracas des armes qui meurtrissent la Syrie au-delà de l’imaginable.
       Pourtant, « les énergies libérées par la révolution ont abouti à l’émergence de centaines de campagnes et d’organisations civiles, ainsi qu’à l’épanouissement d’une culture longtemps réprimée, tant dans les arts que dans le débat critique », souligne Leila Al Shami dans ce livre.

       Mais « la plupart de ces initiatives manquent, d’un soutien et d’une solidarité provenant de l’extérieur de la Syrie, dont ils ont besoin pour continuer », poursuit-elle. Recueil de textes publiés initialement en arabe ou en anglais sur Internet, traduits pour la première fois en français, ce livre veut mettre en lumière ce versant si peu éclairé de la révolution et de la résistance syrienne, cette action civile et sans armes aux mille visages qui ne cesse de se réinventer depuis 2011.
       Textes présentés par Guillaume Gamblin et Pierre Sommermeyer.

     


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  • Le paysan impossible (Yannick OGOR)

                                                               2017    250 p.    12 €

        Comment sortir de la confusion politique qui frappe le monde agricole ? Comment en révéler les antagonismes et y assumer le conflit de classes ?

      Yannick Ogor, ancien animateur de la Confédération paysanne, éleveur et maraîcher en Bretagne, retrace la contestation agricole en France depuis soixante ans, ses tentatives et ses impasses.

       Mêlant récit autobiographique et Histoire, il revient aux racines de la question agricole, éclaire les lieux de pouvoir et les faux-semblants qui structurent l'alimentation des masses.

      Pour qu'on puisse enfin se départir de l'immuable et mensongère figure du « paysan » qui ne sert qu'à justifier l'asservissement de l'agriculteur à la logique industrielle.

    VIDEO :  Yannick Ogor : La gestion par les normes, dernière étape de l'industrialisation de l'agriculture

      https://www.youtube.com/watch?v=Fphu4QwOong (1h.45mn)

          Voici un livre très complet sur l’agriculture, qui saura peut-être faire comprendre à des lecteurs relativement éloignés de ces métiers et de ces modes de vie ce qui a pu se jouer en France lorsque la paysannerie a été déstructurée puis détruite au cours du 20ème siècle. Pour les lecteurs proches du monde rural, ce livre n’aura pas de mal à devenir une arme.

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  • Cette crise qui n'en finit pas, par ici la sortie (ATTAC)

    2017    252 p.    12 €

       Dans ce nouvel opus décapant, Attac dresse un constat alarmant de cette gigantesque crise mondiale actuelle, qu'elle soit d'ordre économique, social ou écologique. Ciblant avec précision ses causes et ses conséquences, dénonçant implacablement les faux remèdes mis en place pour la contrecarrer et proposant un changement de cap radical pour une transition écologique et sociale, cet ouvrage invite vivement à prendre parti, et à s'engager pour éviter le pire.

       Attac est une association qui milite pour plus de justice sociale et environnementale, et conteste radicalement le pouvoir pris par la finance sur les peuples et la nature.


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  • Utiliser l'urine comme engrais au jardin, voilà une idée basée sur une très ancienne pratique, qui fait aujourd'hui, et de façon très sérieuse, son chemin dans le milieu de la recherche et parmi les jardiniers concernés par l'écologie, la fertilisation des cultures et les systèmes d'assainissement durable.

    L'urine : quel type d'engrais ?

    L’urine contient les principaux nutriments nécessaires au développement des plantes ; on estime (mais cela peut varier en fonction de l'alimentation de chacun) qu'un litre d'urine contient environ 6 g d'azote, 1 g de phosphore (directement assimilable(1)) et 2 g de potassium (lire : N, P, K, qu'est-ce que c'est ?). Il peut être considéré comme un engrais équilibré à action rapide, riche en azote.

    Salade cultivée avec urine diluée (gauche)
    Salade cultivée avec urine diluée (gauche)

      Un engrais gratuit, en abondance et à portée de main, voilà qui devrait faire dresser l'oreille de tous les jardiniers, surtout lorsque son utilisation est associée à un acte écologique et économique : l'utilisation d'une chasse d'eau équivaut à la perte de 5 à 10L d'eau potable à retraiter en aval.

    Comment utiliser l'urine au jardin ?

    Si des centres de recherches s’intéressent depuis un certain temps à la valorisation de l'urine en production agricole et proposent déjà des conseils pratiques à destination des agriculteurs, on a peu de références concernant son application pour le potager (même si certains l'utilisent de façon empirique). Peu, mais tout de même une en la personne de Renaud de Looze*, ingénieur et pépiniériste, qui s'est intéressé au sujet, d'un point de vue agronomique.

    La bonne dose

    Renaud de Looze la situe entre 1 et 3 L /m2 durant la saison. 1L d'urine /m2 correspond aux besoins des plantes les moins gourmandes (salades) ; les plantes plus gourmandes (tomates sous serres) pouvant accepter des apports situés entre 4 à 5 L d'urine (cf. le tableau des dosages d'urine pour les principaux légumes consommés, présenté dans son ouvrage). Le SEI* propose la règle générale suivante :1,5 litres d’urine/m2 durant la saison agricole.

    Basilic fertilisé avec urine (gauche) vs sans (droite)
    Basilic fertilisé avec urine (gauche) vs sans (droite)

    Une utilisation combinée avec du compost

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  • Un écologisme apolitique (Th.

    2013     80 p.    7 €

       Depuis son lancement en Angleterre au milieu des années 2000, le mouvement des Villes en Transition fait tache d'huile (en France, notamment). Son ambition est de développer la résilience et la viabilité des communautés locales en prévision des énormes défis que poseront inévitablement le pic pétrolier et les changements climatiques.
       Sa force tient entre autres à son approche inclusive et participative. Dans ce court pamphlet, deux militants anglais sympathisants du mouvement, Paul Chatterton et Alice Cutler, proposent une critique constructive de la Transition.
       Ils soutiennent qu'elle aurait avantage à identifier clairement ses « ennemis » politiques et ainsi renouer avec une approche de confrontation qui caractérise d'ordinaire les mouvements sociaux. Pour les auteur(e)s, il ne faut pas perdre de vue qu'il faut lutter pour qu'adviennent les changements souhaités. « Un écologisme apolitique ? » a suscité de nombreux débats parmi les militant(e)s de la Transition. La présente édition reproduit d'ailleurs la réponse que Rob Hopkins, auteur du ""Manuel de Transition"", a faite aux auteur(e)s. 
     

       Paul Chatterton et Alice Cutler sont membres du collectif Trapese, un groupe d'éducation populaire basé en Angleterre.


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  • http://thomassankara.net/sirene-de-faso-fani-film-de-michel-k-zongo/

     Fiche technique

    Burkina Faso | 2014 | 90 min | vostf

      Distribution : Cinédoc films (Annecy, France)

      Sénario: Michel La Sirène de Faso Fani (film)K. ZONGO & Christophe Cognet

      Image: Michel K. ZONGO     Montage: François Sculier   Son: Moumouni Jupiter Sodré   

      Genre: Documentaire  Langue originale: Français – Mooré    Support de réalisation: HD

      Support de diffusion: DCP – HDCAM – Blu Ray – DVD – PRO RES

      Production: Cinédoc films – Diam Production – Perfect Shot Films

      Co-production: Lyon Capitale TV – Télé Paese

      Partenaires: Doha Film Institut (QA), Cinéma du Monde (CNC – Institut Français) Région Rhône Alpes – PROCIREP – ANGOA Bertha Fund (IDFA – Nl) – EZEF (D) – CIRTEF (B) Organisation Internationale de la Francophonie Arte International – Fond Sud-Est et  DDC

      Musique originale: Smokey    Version sous-titrée: Français – Anglais – Espagnol- Allemand

     

     

            Un article de Frédérique Lagny, credit photos ©Diam Production.

    Présentation du film

    Pendant longtemps, Koudougou a été considérée comme la ville textile du Burkina Faso, et pour cause la présence d’une usine : Faso Fani, qui signifie « Le pagne du pays ».

    Toute la ville se réveillait le matin au son de la sirène de Faso Fani.

    Je suis né et j’ai grandi dans cette ville. L’usine a compté beaucoup dans mon enfance.

    Faso Fani était le projet d’une nation et un signal fort d’indépendance.

    Un magnifique pari qui fit vite ses preuves : les pagnes étaient de grande qualité et leur réputation dépassa largement les frontières du Burkina. Une fierté pour notre ville.

    Mais l’usine a fermé en 2001 suite à plusieurs plans de restructuration imposés par le FMI et la banque mondiale. Des centaines d’employés se sont alors retrouvés brutalement au chômage.

    Plus de 10 ans après, je pars à la rencontre des ex-employés de Faso Fani pour révéler les conséquences désastreuses d’une politique économique mondiale aveugle des réalités locales, celle de Koudougou. Sur mon chemin, je rencontre également ces tisseuses qui perpétuent obstinément la fabrication artisanale des pagnes. Tous ensembles, nous rêvons de voir renaître la filière du coton dans notre ville, dans notre pays.

    Nos commentaires

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  • La silicolonisation du monde (Eric SADIN)

                                                                   2016   256 p.  17 €

       Berceau des technologies numériques (Google, Apple, Facebook, Uber, Netflix, etc.), la Silicon Valley incarne l'insolente réussite industrielle de notre époque. Cette terre des chercheurs d'or, devenue après-guerre le coeur du développement de l'appareil militaire et de l'informatique, est aujourd'hui le lieu d'une frénésie innovatrice qui entend redéfinir de part en part nos existences à des fins privées, tout en déclarant oeuvrer au bien de l'humanité.
       Mais la Silicon Valley ne renvoie plus seulement à un territoire, c'est aussi et avant tout un esprit, en passe de coloniser le monde.   Une colonisation d'un nouveau genre, portée par de nombreux missionnaires (industriels, universités, think tanks...), et par une classe politique qui encourage l'édification de valleys sur les cinq continents, sous la forme d'écosystèmes numériques et d'incubateurs de start-up.
      Après avoir retracé un historique de la Silicon Valley, ce livre, à la langue précise et élégante, montre comment un capitalisme d'un nouveau type est en train de s instituer, un technolibéralisme qui, via les objets connectés et l'intelligence artificielle, entend tirer profit du moindre de nos gestes, inaugurant l'ère d'une « industrie de la vie ».
      Au-delà d'un modèle économique, c'est un modèle civilisationnel qui s'instaure, fondé sur l'organisation algorithmique de la société, entraînant le dessaisissement de notre pouvoir de décision. C'est pour cela qu'il est urgent d'opposer à ce mouvement prétendument inexorable d autres modalités d existence, pleinement soucieuses du respect de l'intégrité et de la dignité humaines.

       Écrivain et philosophe, Éric Sadin est l'un des penseurs majeurs du numérique et de son impact sur nos vies et nos sociétés. Son dernier essai

      -La Vie algorithmique. Critique de la raison numérique (L échappée, 2015)

      a rencontré un accueil enthousiaste de la part de la critique et du public.


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  • Toujours plus pour les riches (ATTAC)

    2018     288 p.  13,60 €

        Affaires Cahuzac, LuxLeaks, Panama Papers, Paradise Papers... Les scandales financiers se succèdent, révélant les stratégies des multinationales, des grandes fortunes et des puissants pour échapper à l'impôt. Si les plus riches s'affranchissent de leur contribution au bien commun et aux services publics, c'est le consentement général à l'impôt qui est affaibli.
      Pourquoi payer si les riches peuvent s'en dispenser ? En France, les contre-réformes d'Emmanuel Macron vont profiter aux riches et aggraver l'injustice fiscale. L'Etat perdra de sa légitimité, car l'égalité devant la loi et l'égalité devant l'impôt constituent les piliers du contrat démocratique.
       Ce livre, qui s'adresse à des non-spécialistes, dresse un panorama de l'ensemble des enjeux fiscaux : il décrypte les arcanes de la fiscalité et montre pourquoi celle-ci est devenue injuste et inefficace ; il met à bas les idées reçues, comme celle du poids croissant de la fiscalité des entreprises, qui sont en réalité assistées par l'Etat.
      Rédigé sous la responsabilité d'Attac, il présente des propositions de réformes adaptées aux vraies préoccupations sociales et écologiques. Réduire les inégalités, protéger la planète, mettre fin à l'impunité fiscale des fraudeurs et contraindre les multinationales à payer l'impôt là où elles développent leur activité : telles sont les priorités de la fiscalité de ce XXIe siècle.
     

     

       Fondée en 1998 et présente dans plus de quarante pays, Attac est une association qui résiste contre le pouvoir pris par la finance et les multinationales sur les peuples et la nature, et lutte pour la justice sociale et environnementale.


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  • Excellentes pour la santé quand elles sont naturelles, les fraises des cultures modernes génèrent trop de poisons

    Santé Nature Innovation <santenutrition@mail.santenatureinnovation.info>

    Chère lectrice, cher lecteur,

    Les fraises contiennent de la fisétine, un flavonoïde naturel qui favorise la mémoire à long terme. [1]

    Selon une étude de P. Maher sur des souris, un régime riche en fraises réduit l’activité inflammatoire liée au cancer, et réduit les symptômes du diabète. [2]

    Elles sont en outre une excellente source de vitamine C et K, et procurent d’importantes quantités d’acide folique, de manganèse et de potassium.

    Je devrais donc vous dire : « Régalez-vous de fraises ! »

    Un bien triste record

    Le problème est que les fraises détiennent le triste record du fruit le plus pollué, selon l’Environment Working Group, une association écologique américaine. [3]

    Il s’appuie sur des contrôles du ministère de l’Agriculture (des Etats-Unis), qui ont constaté que :

    • 99 % des échantillons contiennent des résidus d’au moins un pesticide ;
    • 20 % contiennent des résidus de dix pesticides ou plus ;
    • dans l’ensemble, les fraises inspectées contenaient des résidus de 81 types de pesticides différents.

    En particulier, 16 % des échantillons de fraises contenaient du carbendazim, un fongicide perturbateur endocrinien, et 29 % du bifenthrine, un insecticide potentiellement cancérigène pour l’être humain  

    Fraises bio : ce n’est pas suffisant

    Notre premier réflexe serait donc d’acheter uniquement des fraises bio et de les laver soigneusement.

    C’est, je crains, insuffisant.

    Le problème de fond est que les fraises ne sont pas, à l’origine, adaptées à notre climat.

    Provenant d’Amérique du Sud, elles sont chez nous vulnérables à toutes sortes de maladies, champignons, insectes prédateurs, si bien que les pesticides, engrais et fongicides font presque toujours partie des secrets d’une récolte réussie.

    Pour la petite histoire, les fraises n’ont été rapportées qu’en 1712 en Europe, par un officier de marine nommé Fraisier (qui portait ce nom sans doute parce que sa famille fabriquait des « fraises », c’est-à-dire des collerettes).

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  •   Guillaume Duval Editorialiste

       https://www.alternatives-economiques.fr//guillaume-duval/exit-tax-cest/

    Exit Tax : trop c’est trop... A lire Alternatives Economiques n°379 - 05/2018

     

      L'aristocratie du CAC 40. Enquête sur les grands patrons

       Dans le cadre du budget 2018, Emmanuel Macron avait décidé de supprimer l’essentiel de l’Impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et d’abaisser fortement l’imposition des revenus du capital en instaurant un Prélèvement forfaitaire unique (PFU). Tout en accroissant parallèlement les impôts non progressifs comme la Contribution sociale généralisée (CSG) ou les taxes touchant l’énergie ou le tabac. L’ensemble de ces mesures sociales et fiscales a profité quasi exclusivement – mais fortement – aux 5 % des Français les plus riches en termes de revenu selon les estimations de l’OFCE.

       Il s’agissait de combattre plus efficacement l’évasion fiscale que pratiquent surtout les très riches

       Dans ce contexte, le président de la République n’a pourtant pas hésité à annoncer le 1er mai dernier au magazine américain Forbes, spécialisé dans les grandes fortunes, sa volonté d’aller plus loin encore en supprimant en 2019, l’« exit tax » qui avait été mise en place en 2012 par le gouvernement de Nicolas Sarkozy, alors président de la République. A un moment où la dette publique s’envolait du fait de la crise financière de 2008 et de ses suites, il s’agissait en effet de combattre plus efficacement l’évasion fiscale que pratiquent surtout les très riches. Les personnes qui possèdent plus de 800 000 euros de valeurs mobilières et veulent quitter la France pour se domicilier fiscalement dans un autre pays doivent déclarer les plus values latentes accumulées sur les titres composant leur patrimoine. Ces plus values seront ensuite imposées en France lorsque ces titres seront effectivement vendus.

    Une taxe dissuasive

    Cette taxe ne concerne évidemment que très peu de personnes compte tenu du niveau élevé du seuil de patrimoine retenu. Les enjeux en sont néanmoins importants, de l’ordre de 800 millions d’euros par an pour le budget de l’Etat selon le Conseil des prélèvements obligatoires. Le fait que les rentrées effectives n’aient été que de 70 millions d’euros en 2017 – argument souvent avancé pour justifier l’abandon de cette taxe – signifie tout d’abord que la mesure a probablement été dissuasive. De plus, la plus grande partie des sommes concernées reste due à l’avenir lorsque les plus values seront réalisées.

    Ce serait une grande honte pour la France de figurer parmi les pays qui contribuent le plus à saper la lutte contre la fraude et l’évasion fiscale en relançant le dumping fiscal

      Mais surtout, il est parfaitement justifié pour un Etat de chercher à récupérer les impôts qui lui sont dus sur un tel accroissement de richesses. Celui-ci n’a pu se produire en effet pour une bonne part que grâce aux infrastructures matérielles et immatérielles fournies par la collectivité aux individus qui veulent la quitter via notre système éducatif, notre système de santé, nos infrastructures de transports, les aides apportées aux entreprises avec le Crédit impôt recherche (CIR) ou le Crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE)… C’est la raison pour laquelle d’ailleurs, la plupart des pays développés possèdent eux aussi ce type de taxe, parfaitement conforme également aux règles européennes. C’est pourquoi il faudrait réussir à empêcher l’iniquité fiscale supplémentaire que constituerait la suppression de l’« exit tax ». Alors qu’il conviendrait plutôt de renforcer le caractère progressif du système fiscal français, déjà affaibli par les mesures prises dans le cadre du budget 2018. Dans un contexte international marqué par des progrès sensibles en matière de lutte contre la fraude et l’évasion fiscale ces dernières années, ce serait en effet une grande honte pour la France de figurer parmi les pays qui contribuent le plus à saper cette action en relançant le dumping fiscal.


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  • Comment Marx nous aide à comprendre l’économie aujourd’hui 

    Michel Husson 04/05/2018
     https://www.alternatives-economiques.fr//marx-aide-a-comprendre-leconomie-aujourdhui
     
      Dans un article de 1925 (http://pombo.free.fr/k1931fp.pdf#page=128), Keynes s’exclamait : « Comment puis-je admettre une doctrine qui érige en Bible, en le soustrayant à toute critique, un volume d’économie politique périmé, qui non seulement est faux d’un point de vue scientifique, mais encore ne comporte aucun intérêt, aucune application possible dans le monde actuel ? ». Plus récemment, Jonathan Sperber, auteur en 2017 d’une biographie de Marx1, est tout aussi catégorique : « On trouve dans l’oeuvre de Marx peu de choses qui intéressent les tendances de l’économie ou de la théorie économique de la fin du XIXe siècle et du XXe siècle. » Mais d’autres pensent, au contraire, que les apports de Marx ne sont pas périmés et qu’ils restent une référence féconde pour la compréhension du capitalisme contemporain.

    La science économique contre l’économie politique

    Tout en se situant dans le prolongement des classiques (d’Adam Smith à David Ricardo), l’oeuvre de Marx introduit une rupture et tire de son approche critique des conclusions dangereuses pour l’ordre établi. Il fallait donc passer de l’économie politique à la science économique et bifurquer vers un autre paradigme, pour des raisons clairement exposées par John Bates Clark (http://digamo.free.fr/clark99.pdf): « Les travailleurs, nous dit-on, sont en permanence dépossédés de ce qu’ils produisent [...] Si cette accusation était fondée, tout homme doué de raison devrait devenir un socialiste, et sa volonté de transformer le système économique ne ferait que mesurer et exprimer son sens de la justice » Il faut donc « décomposer le produit de l’activité économique en ses éléments constitutifs, afin de voir si le jeu naturel de la concurrence conduit ou non à attribuer à chaque producteur la part exacte de richesses qu’il contribue à créer. » C’est la théorie de la répartition, aujourd’hui dominante.

    L’oeuvre de Marx introduit une rupture et tire de son approche critique des conclusions dangereuses pour l’ordre établi

    Dans le livre II du Capital, Marx expose ses schémas de la reproduction2 qui distinguent deux grandes sections : la section I qui produit les biens d’investissement et la section II qui produit les biens de consommation. Il décrit les conditions de reproduction, autrement dit les relations qui doivent exister entre la production des entreprises et leurs débouchés. Ces relations s’expriment en valeur d’échange, mais Marx insiste aussi sur le fait que la structure de cette offre doit correspondre à celle de la demande sociale en termes de valeur d’usage. Cette approche de Marx est évidemment inspirée par le fameux Tableau économique (http://pombo.free.fr/quesnaytableau.pdf) de François Quesnay (1766) qui était, selon lui (http://pombo.free.fr/antiduhr210.pdf), un « exposé, aussi simple que génial pour son temps »3.

    "La seule liberté possible est que l’homme social, les producteurs associés, règlent rationnellement leurs échanges avec la nature, qu’ils la contrôlent ensemble au lieu d’être dominés par sa puissance aveugle et qu’ils accomplissent ces échanges en dépensant le minimum de force et dans les conditions les plus dignes, les plus conformes à la nature humaine.

    "Mais cette activité constituera toujours le royaume de la nécessité. C’est au-delà que commence le développement des forces humaines en soi, le véritable royaume de la liberté qui ne peut s’épanouir qu’en se fondant sur l’autre royaume, sur l’autre base, celle de la nécessité. La condition essentielle de cet épanouissement est la réduction de la journée de travail."

    Karl Marx, Le capital, livre III, chapitre 48

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  • [INFOGRAPHIE] 1 250 milliards de dollars versés aux actionnaires en 2017, un niveau record

        Alors que la saison des Assemblées Générales a débuté, les investisseurs vont s'intéresser de très près aux politiques de dividendes. L’an dernier, plus de 1 200 milliards de dollars ont été versés aux actionnaires, un record en passe d’être à nouveau dépassé cette année.

       La saison des Assemblées générales des actionnaires est ouverte. En 2017, les 1 200 plus grandes sociétés au monde (1) ont versé 1 252 milliards de dollars de dividendes, soit 1 000 milliards d’euros. Un chiffre en hausse de 7,7 % en un an. Et un record amené à être battu cette année encore, selon les prévisions du gestionnaire d’actifs Janus Henderson, qui publie chaque année un baromètre.

    Les dividendes versés aux actionnaires en 2017 ont bondi de près de 8 % sur un an.  @Le loup de Wall Street

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  • Loi portant sur le « Secret des affaires » risque d’être adoptée très vite en France. Alerte !

      Pour aider Foodwatch à défendre la liberté d'information aller sur:

    https://www.foodwatch.org/fr/nous-soutenir/?utm_source=CleverReach&utm_medium=email&utm_campaign=mktg+secret+des+affaires&utm_content=Mailing_7063826

    Vous qui aimez être informés et savoir décrypter le vrai du faux, par exemple dans les pratiques de l’industrie agroalimentaire, vous connaissez bien l’importance des lanceurs d’alerte, comme foodwatch. C’est grâce à leurs voix, à la nôtre, que des scandales comme le Médiator, le Bisphénol A, les Panama papers, la viande de cheval ou l’affaire Lactalis ont pu éclater au grand jour. 

    Mais les lanceurs d’alerte font trop de bruit. Nous dérangeons et beaucoup voudraient nous réduire au silence. C’est justement le grand danger de la Loi « Secret des affaires » : sous prétexte de protéger les intérêts économiques des entreprises, ce projet de Loi est une menace pour la liberté d’informer dans l’intérêt général, et votre droit de savoir

    De quoi s’agit-il ? Le texte est la traduction dans le droit français d’une directive européenne de 2016, déjà très critiquée à l’époque. Cette Loi vise à protéger les entreprises contre la communication à des concurrents ou au grand public d’informations considérées comme confidentielles. En fait le concept de « secrets d’affaires » est si vaste que quasiment n’importe quelle information interne à une entreprise pourrait être classée dans cette catégorie.

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  • Menace de crise alimentaire en Afrique : Dakar capitale du mouvement syndical international en décembre 2018

    Dakar Actu | 25 avril 2018

    Publié dans:  Sénégal

      Depuis ce matin, il se tient à Pikine, au siège de l’Union des travailleurs du Sénégal (Uts), un atelier qui s’assigne comme objectif de renforcer les capacités des délégués du personnel. Cela, conjointement avec la Fédération nationale agro-alimentaire et forestière de France, qui fait partie de la Cgt, représentée par son secrétaire général Julien Huck. 

     
    Face aux journalistes, Alioune Ndiaye, président de l’Union internationale des syndicats des travailleurs de l’agriculture, de l’alimentation, du commerce, du textile et activités similaires, se fondant sur les dispositions du décret 67-360, a informé que « le refus d’organiser des élections pour le choix du délégué du personnel expose l’employeur à des sanctions pénales ».

    « Le décret 67-360 garantit une protection juridique au délégué du personnel et lui permet de porter des revendications au niveau de l’entreprise et en dehors de celle-ci », éclaire le patron du Syndicat national des travailleurs des industries alimentaires du Sénégal (Sntia). Celui-ci est également revenu sur les conventions internationales du travail, « ces normes supra légales », ratifiées par le Sénégal et qui protègent le délégué.

    Julien Huck abonde dans le même sens et précise que la violation des lois qui protègent le délégué n’est pas « exclusif au Sénégal ». Il cite l’exemple de son pays, la France, où la pratique est courante.
     
    M. Ndiaye, sur un autre registre, a alerté sur la famine rampante que connaissent certaines populations du Nord du pays. Il en déduit que cela est dû au manque de volonté politique, non sans indexer le « phénomène de l’accaparement des terres opéré par les multinationales étrangères qui appauvrissent les cultivateurs ».

    Même son de cloche de Julien Huck, secrétaire général de l’Union internationale de l’agriculture et de l’alimentation, membre de la grande famille de Fédération syndicale mondiale.

    Ce dernier préconise de « se battre contre l’accaparement des profits et contre le creusement des inégalités par le patronat ». « Le système capitaliste est en crise…Il y a 1 milliard d’êtres humains qui meurent de faim », avertit-il.
     
    Pour poser un acte fort dans le sens d’endiguer toute menace de crise alimentaire en Afrique, il est prévu deux importantes rencontres à Dakar au moins de décembre 2018 : la deuxième conférence africaine des syndicats des travailleurs de l’Agriculture et de l’Alimentation et la réunion du Comité exécutif de l’Union internationale de la Fsm.


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  •      Deux insectes dont les larves figurent parmi les pires nuisibles de l'agriculture se sont hybridés. Résultat : des parasites voraces et, surtout, multirésistants aux pesticides. De quoi causer des pertes agricoles considérables.

    https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/agriculture-insecte-super-resistant-menace-t-il-agriculture-mondiale

     C'est une découverte bien effrayante qu'ont faite deux chercheurs du CSIRO (Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation), un organisme de recherche australien. Deux desinsectes les plus ravageurs pour les cultures se sont croisés pour donner naissance à de multipleshybrides, découverts au Brésil.

    D'un côté, Helicoverpa armigera (noctuelle de la tomate) : ce papillon, dont les larves s'attaquent à plus de 100 plantes dont le maïs, la tomate, le soja ou le coton, cause près de trois milliards d'euros de pertes par an au niveau mondial. La larve s'introduit dans le fruit pour le dévorer de l'intérieur et passe inaperçue jusqu'à la récolte. Cette redoutable chenille a de plus développé une résistancepréoccupante aux pesticides. De l'autre, Helicoverpa zea (« chenille de l'épi de maïs »), une espècetrès proche, est moins dangereuse mais touche d'autres types de cultures (comme les poivrons, lesconcombres ou les salades) et se propage très rapidement. Autant dire que l'association des deux espèces forme un cocktail explosif.

     
    Les larves de ces papillons sont parasites d'une centaine de plantes et se nourrissent de leurs fruits. © CSRO

      Lors de prélèvements effectués au Brésil, les chercheurs ont découvert pas moins de neuf hybrides différents, pour la plupart des Helicoverpa zea ayant intégré des gènes de Helicoverpa armigera. Leur étude, publiée dans les Pnas, est particulièrement alarmiste. « Cette hybridation représente une nouvelle menace susceptible de s'étendre dans le monde entier, alerte Tom Walsh, l'un des coauteurs, interrogé par ABC NewsCes chenilles s'attaquent à une très large variété de cultures et semblent capables de résister à toutes les tentatives de contrôle. 

    Selon Craig Anderson, l'autre coauteur, pas moins de 65 % de l'agriculture américaine est potentiellement concernée. La France n'est pas à l'abri non plus : avec les déplacements humains et les échanges commerciaux, les chenilles hybrides pourraient rapidement débarquer chez nous. Plusieurs papillons envahissants ont d'ailleurs déjà été introduits accidentellement sur le territoire, comme l'Anatrachyntis rileyi qui s'attaque au maïs et aux citronniers.

    Les plantes cultivées subissent entre 20 et 30 % de pertes avant récolte. Chaque année, les insectes causeraient 69 milliards d'euros de perte à l'économie mondiale, d'après une étude de 2016. Un chiffre qui serait largement sous-estimé de l'aveu même de ses auteurs.

    • Deux espèces de chenilles, parmi les plus dangereuses pour les cultures, se sont hybridées, faisant craindre une invasion difficilement maîtrisable.
    • Les dégâts pourraient être très élevés dans la mesure où ces hybrides sont résistants aux pesticides et s’attaquent à de très nombreuses plantes.
    • Les échanges commerciaux pourraient favoriser leur propagation rapide au monde entier.

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  •  L'urine

                                                                2018     80 p.     9,95 €

      Le sujet de ce livre vous surprend ? C'est pourtant vrai, l'urine est un excellent allié pour le jardinier attentif à son environnement.

       Pourquoi l'urine est-elle efficace au jardin, comment la conserver, sur quels végétaux l'utiliser ? Qu'apportent les cendres de bois, le purin de consoude ou le purin d'orties comme nutriments ?

       Toutes les réponses à vos questions et de nombreux conseils se trouvent dans ce livre. N'hésitez pas à feuilleter cet ouvrage afin de découvrir les fertilisants naturels, sains et bio que vous pourrez facilement utiliser au jardin.

       De l’urine au jardin !

    Par Karin Maucotel

    https://www.rustica.fr/blog-redaction/l-urine-jardin,13550.html

     

    « J’fais pipi sur l’gazon pour embêter les papillons ... » Vous ne le savez pas mais comme M. Jourdain, en embêtant les papillons vous faites de la permaculture sans le savoir ! Explications.

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  •  Le système immunitaire réagit à une alimentation malsaine comme à une infection

    Le système immunitaire réagit de la même façon à une alimentation riche en gras et en sucre qu’à une infection bactérienne, selon une étude publiée dans la revue Cell. Et, puisqu’il a une mémoire, cette alimentation le rend plus agressif à long terme.

    Même après l’adoption d’une alimentation plus saine, les défenses du corps restent hyperactives.

    Anette Christ de l’Université de Bonn et ses collègues ont mené cette étude chez la souris et avec des cellules humaines.

    Ils ont nourri des souris, pendant un mois, avec une « alimentation occidentale » riche en gras et en glucides (sucres, farines raffinées…) et pauvre en fibres. Par conséquent, les animaux ont développé une forte réaction inflammatoire dans tout le corps, comme lors d’une infection par des bactéries dangereuses.

    Cette réaction impliquait une augmentation du nombre de certaines cellules du système immunitaire inné dans le sang, en particulier les granulocytes et les monocytes.

    Lorsque les rongeurs ont repris leur régime céréalier typique pendant quatre semaines supplémentaires, l’inflammation aiguë a disparu. Ce qui n’a pas disparu, c’est la reprogrammation génétique des cellules immunitaires : même après ces quatre semaines, de nombreux gènes qui avaient été activés pendant la phase d’alimentation « de type occidental » étaient encore actifs.

    « “Ce n’est que récemment qu’on a découvert que le système immunitaire inné avait une forme de mémoire” », explique le professeur Eicke Latz, coauteur. « “Après une infection, les défenses du corps restent dans un état d’alarme, pour pouvoir réagir plus rapidement à une nouvelle attaque.” » Ce qui est appelé l’« entraînement du système immunitaire inné ».

    En examinant les cellules sanguines de 120 personnes, les chercheurs ont identifié le « senseur de fast-food » dans les cellules immunitaires. Chez certaines personnes, le système immunitaire inné a montré un effet d’entraînement particulièrement fort. Chez elles, les chercheurs ont constaté l’implication d’un inflammasome (le NLRP3). Les inflammasomes sont des complexes de signalisation intracellulaire qui reconnaissent les agents infectieux et d’autres substances nocives et libèrent des messagers hautement inflammatoires.

    Ces réactions inflammatoires peuvent ensuite accélérer le développement de maladies vasculaires ou du diabète de type 2, expliquent les chercheurs. Dans l’artériosclérose par exemple, les dépôts vasculaires typiques se composent en grande partie de lipides et de cellules immunitaires. La réaction inflammatoire contribue directement à leur croissance, car les cellules immunitaires nouvellement activées migrent constamment vers les parois altérées des vaisseaux sanguins. Lorsque les plaques deviennent trop grosses, elles peuvent éclater et provoquer une coagulation sanguine. Elles sont emportées par la circulation sanguine et peuvent obstruer les vaisseaux sanguins. Conséquences possibles : AVC ou crise cardiaque.

    « “Au cours des derniers siècles, soulignent les chercheurs, l’espérance de vie moyenne a régulièrement augmenté dans les pays occidentaux. Cette tendance est en train d’être inversée pour la première fois : les individus nés aujourd’hui vivront en moyenne une vie plus courte que leurs parents notamment en raison des régimes alimentaires malsains et du manque d’exercice.” »

    « “Les bases d’une alimentation saine doivent devenir un élément beaucoup plus important de l’éducation qu’elles ne le sont actuellement” », estiment-ils.

      A lire sur Psychomédia:

    • L’effet de l’alimentation sur le système immunitaire lié à la dépression
    • 5 aliments efficaces contre l’inflammation sous-jacente à plusieurs maladies chroniques
    • La psychiatrie nutritionnelle : traitement de l’avenir en santé mentale (ex. de nutriments)

    Psychomédia Publié le 7 mars 2018 avec sources : University of Bonn, Cell. Tous droits réservés.

    Mots-clés : malbouffe, système immunitaire 

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  • Chers amis de la Santé, 

     (Email délivré par : BioSanté Editions Service courrier - 679 avenue de la République - 59800 LILLE FRANCE)

    Après les scandales du Vioxx, du Médiator ou de Diane 35, tout le monde a un peu ouvert les yeux.

    On a découvert que les firmes pharmaceutiques sont capables de manipuler les études scientifiques. Et que la plupart des experts des autorités de santé sont en situation de « conflit d’intérêts », car ils sont rémunérés grassement par "Big Pharma".

    Mais je peux vous affirmer qu’on est encore loin, très loin d’avoir réalisé l’ampleur du problème. 

    Et la meilleure preuve, c’est l’histoire ahurissante du Prozac, ce médicament antidépresseur qui a crevé l’écran dans les années 1990. Une « pilule miracle », nous disait-on ! 

    Même si vous vous méfiez déjà des multinationales pharmaceutiques, je vous mets au défi de ne pas tomber de votre chaise en lisant la véritable histoire de ce médicament. 

     Acte 1 : Masquer les effets secondaires 

    Tout commence en 1972, quand le laboratoire pharmaceutique Eli Lilly découvre une nouvelle molécule chimique, la fluoxétine, qu’elle baptisera plus tard « Prozac ».

    Elle espère en faire un "anti-dépresseur", mais les premiers résultats sont très décevants. 

    Chez les animaux, d’abord, les effets sont plutôt inquiétants. Après avoir pris le médicament, les rats avaient tendance à se lécher de manière compulsive. Quant aux chats et aux chiens, ils devenaient plus agressifs. [1]

    En 1977, le laboratoire conduit son premier essai clinique sur les humains… et ce n’est pas beaucoup mieux. Sur les 8 patients déprimés qui prennent la molécule, aucun ne voit son état s'améliorer. 

    Pire : des effets secondaires sérieux frappent plusieurs patients. [2]

    Certains de ces effets indésirables sont bien connus ajourd’hui et sont inscrits sur la notice de ce médicament : nausées, vomissements, amaigrissement, etc. 

    Mais un autre effet toxique plus grave est apparu à l’époque : c’est l’akathisie

    L’akathisie est un mot compliqué pour désigner un phénomène assez simple, que l’on retrouve parfois chez les malades de Parkinson : une agitation extrême, une incapacité à tenir en place, un besoin irrésistible de mouvement.

    Le problème, c’est qu’on sait depuis les années 1950 que l’akathisie accroît le risque de suicide et de comportement violent

    Pour le laboratoire, c’est évidemment une très mauvaise nouvelle. Impossible d’obtenir le feu vert des autorités de santé avec des effets secondaires aussi dangereux. 

    Ils ont alors décidé de faire quelque chose d’inouï : dans le plus grand secret, la firme décida de donner aux patients des tranquilisants pour masquer l’agitation produite par le Prozac. [3]

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  • L’Union européenne et le phénomène d’accaparement des terres agricoles



    par Yves Petit** Professeur de droit public à l’Université de Lorraine, IRENEE, EA 7303. Directeur du Centre européen universitaire de Nancy.

    Le foncier agricole a toujours été au centre d’enjeux économiques et de société, notamment son mode de gestion et de distribution : les investisseurs étrangers sont depuis longtemps présents dans les pays en développement. Ils sont plus récemment arrivés en Europe, en particulier en France. En janvier 2017, les députés français ont adopté la proposition relative à la lutte contre l'accaparement des terres agricoles et au développement du biocontrôle et la loi a été promulguée le 20 mars 2017. Qu’en est-il au niveau européen ?

    L’investissement transnational dans les terres agricoles ou encore leur accaparement se développe au sein de l’Union européenne (UE). Ce phénomène (land grabbing) est apparu à partir du milieu des années 2000 dans les pays en développement, principalement en Afrique, où des États riches et/ou des entreprises privées ont loué ou acquis des terres agricoles.

    Prenant conscience de l’importance croissante de cette question au sein de l’Union européenne (UE), le Comité économique et social européen (CESE) a adopté un avis d’initiative au printemps 2015(1). Il estime que « le concept d’accaparement des terres désigne d’une manière générale le processus d’acquisition à grande échelle de terres agricoles sans consultation préalable de la population locale et sans son consentement » (pt 2.2). Cette première alerte du CESE a été suivie d’une seconde émise par le Parlement européen qui, reconnaissant le caractère essentiel des terres au sein de l’UE, a demandé « l’application par l’Union et ses États membres des directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts(2) (…) ratifiées par tous les États membres, dans l’intérêt d’une vision commune et claire de la structure agricole européenne »(3).

    Dans sa résolution traitant de cette question de l’accaparement des terres agricoles et de la concentration foncière, le Parlement européen (PE) a évoqué une menace pour le modèle agricole européen qui est fondé sur une agriculture multifonctionnelle, reposant en priorité sur des exploitations familiales. Le développement de l’accaparement  introduit en effet une forme de concurrence déséquilibrée pour l’accès à la terre, ainsi que des pratiques agricoles peu durables et préjudiciables aux sols. Le PE a également suggéré que « la Commission adopte des recommandations sur la gouvernance foncière dans l’Union » (pt 28).

    Répondant à sa demande, celle-ci a publié « des orientations sur la manière de réglementer les marchés des terres agricoles conformément à la législation de l’Union »(4).

    Il ressort de ces trois documents que les points de vue divergent : alors que le CESE et le Parlement européen ont une vision relativement pessimiste de la situation, la Commission européenne se veut plutôt rassurante, car les investissements étrangers dans les terres agricoles, selon elle, sont plutôt limités. Le phénomène d’accaparement des terres prend cependant de l’ampleur dans l’UE et les règles de la PAC actuelle n’y sont pas étrangères. De surcroît, la répartition des compétences entre l’UE et les États membres pour assurer la régulation du foncier agricole complique la donne.
    L’ampleur du phénomène d’accaparement des terres agricoles

    Le phénomène est bien réel, spécialement au sein des États membres de l’Est, mais toutefois limité par rapport au reste du monde. D’après la matrice sur les transactions financières Landmatrix utilisée dans une première étude bien argumentée(5), 166 359 hectares seraient concernés dans l’UE. Un processus d’appropriation et de concentration des terres se développe donc bien dans l’Union, ce qui n’est pas sans incidence sur les droits de l’homme, tout particulièrement le droit à une alimentation adéquate.

    Quelques chiffres, relatifs au nombre d’hectares ayant « changé de mains », et à la taille de certaines exploitations ou cheptels agricoles, permettent d’avoir une idée précise du phénomène d’accaparement, qui est certainement plus étendu qu’on ne le pense.

    En Roumanie, 10 % des surfaces agricoles (soit un million d’hectares) sont entre les mains d’investisseurs de pays tiers, dont 20 à 30 % étant contrôlés par des investisseurs originaires de l’UE. En Hongrie, un million d’hectares sont également passés sous le contrôle d’investisseurs provenant en majorité d’autres États membres de l’UE, principalement par l’intermédiaire de contrats secrets. En Pologne, des entreprises étrangères, originaires à titre principal d’États membres de l’Union, ont déjà acquis 200 000 hectares de terres.

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  • EMMAÜS VEUT UNE LOI INTERDISANT AUX MARQUES DE JETER ET BRÛLER LES VÊTEMENTS INVENDUS

       Certaines enseignes de la fast fashion continuent à brûler leurs invendus vestimentaires. Pour y remédier, Emmaüs veut une loi calquée sur celle du gaspillage alimentaire. Elle obligerait les marques à signer des partenariats avec les associations. Mais cette proposition ne crée pas le consensus dans le milieu associatif. Pour ADN, Agence de don à nature, elle stigmatiserait inutilement les entreprises. 

    Les enseignes peuvent aujourd'hui profiter d'une défiscalisation si elles donnent leurs invendus à des associations mais Emmaüs veut aller plus loin.    Pixabay

       L’opacité règne. Dans le secteur textile, difficile de savoir réellement ce que deviennent les invendus. Peu de chiffres, peu de transparence. "Ce qu’on récupère de la fast fashion ne représente pas des quantités hallucinantes", explique à Novethic Valérie Fayard, directrice générale adjointe d’Emmaüs. "Certaines enseignes pensent que donner leurs vêtements à des associations va dégrader leur image".

       Ce n’est pourtant pas le don aux associations qui nuit le plus à leur réputation, mais plutôt de jeter des invendus vestimentaires. H&M et Celio en ont fait les frais. En octobre, la marque suédoise a été pointée du doigt par des journalistes danois pour avoir brûlé, depuis 2013, soixante tonnes de vêtements invendus. Même si elle s’est défendue, affirmant que les vêtements présentaient des taux élevés d’humidités et de produits chimiques, le mal était fait. Même "bad buzz" pour Celio, dont une équipe, lors de la vague de froid de février, a été photographiée par une habitante de Rouen en train de lacérer et jeter des vêtements.

    Emmaüs pour une obligation de dons

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  • AU PROGRAMME
     
    Une Journée de Conférences sur le thème de "Une Espérance pour la Santé de l'Homme et de la Terre" réunissant des spécialistes de la Terre, des philosophes, des professeurs, des docteurs et des scientifiques. Ils nous parleront de Santé, de combats mais surtout d'Espoir pour la Terre et l'Homme.  
     
    Vous pourrez également profiter d'un espace d'exposition de stands, d'animations, mais aussi de la présence exceptionnelle d'expositions de photographies (les célèbres Philippe MARTIN et Claude CRUELLS seront exposés pour cet évènement).
     
    Code promotionnel exceptionnel pour vous, à saisir sur la billetterie en ligne, vous donnant accès à -20€ sur le prix du billet :
    JEANYVESBILIEN
    Pour s'inscrire:
    https://www.weezevent.com/evenement.php?id_evenement=313175&id_page=329744
     
     
    Plus de détails sur le programme de conférences et d'expositions dans les sections ci-dessous.
     
     
    CONFERENCES
     
     
    Pierre RABHI, 
     Président du colloque, paysan, philosophe, écrivain et conférencier international
    "Peut-on changer de paradigme?"
     
    FEMMES SEMENCIERES,
    Mouvement international pour la conservation de la Semence Vivante
    "Gardiennes des semences et de la biodiversité" 
     
    Margaux BOUNINE-CABALE,
    Jeune néo-rurale en construction d'une ferme agro-écologique
    "En route pour le monde de Demain"
     
    Raphaël COLICCI, 
    Agriculteur et thérapeute
    "Santé et Sagesse de la Terre"
     
    Dr Hervé JANECEK,
    Vétérinaire, biologiste, physiologiste, conférencier international
    "Médecine de l'Energie: nouvelle approche du Vivant"
     
    Dr Olivier SOULIER,
    Médecin homéopathe, acupuncteur, conférencier international, écrivain et chercheur
    "Soigner l'homme, Sauver la Terre"
     
    Pr Jean-Yves LELOUP,
    Docteur en philosophie et psychologie, Professeur en théologie, écrivain et conférencier international
    "Quel transhumanisme? Science, Philosophie, Philocalie"
     
    Dr Nadine SCHUSTER,
    Médecin homéopathe, chercheur, écrivain et conférencière
    "Médecine Quantique: une nouvelle dimension de la Santé"
     
    EXPOSANTS - STANDS - ANIMATIONS
     
    Un espace sera consacré aux exposants. Une vingtaine de stands choisis en lien avec le thème du colloque seront proposés aux participants dans un espace de 600 m2. L’objectif de cet espace d'animation est de donner des opportunités : d’apprendre, de découvrir, de se renseigner, d’observer, de déguster…
     
    La volonté des organisateurs de ce colloque est de créer dans cet espace un environnement ''vivant'': un jardin, des expositions de photographies, de proposer des stands de fruits et légumes biologiques et "oubliés", des stands d'apprentissage et des guides de formations... et bien d'autres surprises à découvrir sur place le 17 Juin! 
     ANIMATIONS PROPOSEES
     
    EXPOSITIONS
    « Hyper Nature », Exposition de photographies par Philippe MARTIN
     « Carttoon Spirit », Exposition photographique de vignes et d’oliviers millénaire par Claude CRUELLS 
    « Blés Anciens » Exposition de blés anciens par Rachel BERLIER
     
    FRUITS ET LEGUMES 
    Dégustations de fruits et légumes biologiques et ‘’oubliés’’
     
    300 PLANTES MEDICINALES
    A explorer, sentir, toucher, lire…
     
    SEMENCES
    Stands de semences vivantes, FEMMES SEMENCIERES.
     
    ACTIVITES
    Voiture - Potager dans le hall d’entrée à peindre par les participants.
     
    ARTISTES :
     Introduction de la matinée et de l’après midi, danseuse Ballet de l’Opéra de Paris Nathalie AUBIN
     Fermeture de la matinée et de l’après-midi, chanteuse Victoire BOUNINE
     
    Cette section est susceptible d'être modifiée et enrichie jusqu'au 17 Jui

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  • Pesticides et Parkinson : pas seulement les agriculteurs mais aussi les habitants des régions agricoles

    http://www.psychomedia.qc.ca/maladie-de-parkinson/2018-04-10/risque-regions-agricoles-pesticides

    Psychomédia
    Publié le 10 avril 2018

     Depuis 1990, les cas de maladie de Parkinson ont plus que doublé en France, indique l'éditorial d'un numéro duBulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) portant sur la maladie publié le 10 avril.

     En faisant l’hypothèse d’une incidence constante, les chercheurs estiment que le nombre de personnes atteintes aura augmenté de 56 % en 2030 par rapport à 2015, avec une personne atteinte sur 120 parmi celles âgées de plus de 45 ans.

    Une étude publiée dans ce numéro du BEH montre que l'augmentation du risque de la maladie liée aux pesticides ne se limite pas aux seuls agriculteurs, mais touche aussi la population des régions les plus agricoles, et notamment les plus viticoles.

     L'augmentation des cas est observée « y compris après exclusion des agriculteurs », souligne l'éditorial.

     L'incidence de la maladie est plus élevée de 10 % dans les cantons avec les proportions de terres agricoles dédiées à la viticulture les plus élevées par rapport aux cantons sans viticulture, concluent les chercheurs d'après des analyses portant sur 69 000 cas survenus en métropole sur la période 2010-2012.

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  • NON À L’ÉLECTROCUTION DES POISSONS

    NON À L’ÉLECTROCUTION DES POISSONS ET À LA DISPARITION DES PÊCHEURS ARTISANS !

      Pétition sur:

    https://www.bloomassociation.org/stop-peche-electrique/

    L’EUROPE DES LOBBIES FAIT DES RAVAGES… MAIS LES CITOYENS DOIVENT ÊTRE PLUS FORTS !

    Les lobbies industriels néerlandais raflent la mise auprès des institutions européennes : alors que la pêche électrique est interdite en Europe depuis 1998, ils ont obtenu qu’elle soit autorisée par le biais de dérogations depuis 2007… et ils sont maintenant sur le point d’obtenir que la pêche électrique soit considérée comme une méthode de pêche « innovante » et non plus destructrice. Une astuce qui permettrait de l’autoriser dans toute l’Europe !

    Mobilisons-nous contre l’extermination de la vie marine et des pêcheurs artisans

    Les chalutiers électriques industriels raclent les fonds marins, électrocutent toute la vie marine sans distinction et rejettent 60% de leurs prises, c’est un désastre écologique ! Les pêcheurs artisans qui passent derrière eux n’ont jamais vu ça : ils parlent de « désert », de « cimetière »… Mais cette efficacité radicale ne ravage pas que les écosystèmes marins : la pêche électrique met à genoux les pêcheurs artisans qui pratiquent pourtant une pêche durable. C’est peut-être l’ultime combat de la pêche industrielle contre la petite pêche artisanale. Ne les laissons pas gagner cette guerre !

    UN PARLEMENT SOUS EMPRISE DES LOBBIES = UNE PRISE D’OTAGE DE NOS DÉMOCRATIES

    Les lobbies néerlandais redoutent la puissance des citoyens car ils savent que nous rejetons fermement l’électrocution de la vie marine et la désertification des océans, tout comme les scientifiques, les poissonniers et les pêcheurs artisans… Les lobbies industriels essaient donc de passer en force pour que le vote en plénière du Parlement ait lieu le plus vite possible et que l’opposition n’ait pas le temps de s’organiser et d’alerter les eurodéputés sur les conséquences de leur vote.

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  • La pollution de l'air, à des niveaux considérés sécures, est liée à des altérations cérébrales et des déficits cognitifs chez les enfants

    http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2018-04-10/pollution-air-developpement-cognitif

    Psychomédia  
     10 avril 2018

      Une étude, réalisée aux Pays-Bas, montre un lien entre l'exposition à la pollution atmosphérique au cours de la grossesse et des anomalies cérébrales qui peuvent contribuer à altérer les fonctions cognitives chez les enfants d'âge scolaire.

      L'étude, publiée en mars dans la revue Biological Psychiatry, rapporte que les niveaux de pollution de l'air liés à ces altérations cérébrales étaient moins élevés que ceux considérés comme sûrs.

      Ces résultats s'ajoutent à ceux d'études précédentes qui ont établi un lien entre des niveaux de pollution atmosphérique considérés acceptables et d'autres complications, dont le déclin cognitif (1) et la croissance fœtale, souligne Mònica Guxens du Barcelona Institute for Global Health (ISGlobal).

      «Par conséquent, nous ne pouvons pas garantir la sécurité des niveaux actuels de pollution de l'air dans nos villes ».

      Guxens et ses collègues du ISGlobal et de l'Université Erasmus (Rotterdam) ont mené cette étude avec 783 enfants nés aux Pays-Bas entre 2002 et 2006. Ils ont mesuré le niveau de pollution de l’air au domicile de la mère pendant la grossesse. Les polluants mesurés étaient le dioxyde d’azote (NO2), émis notamment par le trafic routier et la cigarette, et aux particules moyennes et fines. Le développement cérébral des enfants était observé au moyen de l'imagerie par résonance magnétique entre l’âge de 6 et 10 ans et les enfants étaient soumis à des tests cognitifs.

      L'exposition aux particules fines au cours de la vie fœtale était liée à un cortex plus mince dans plusieurs régions du cerveau. Ces anomalies cérébrales contribuaient en partie à une difficulté de contrôle inhibiteur, qui est une capacité de réguler la maîtrise de soi par rapport aux tentations et le comportement impulsif. Le contrôle inhibiteur est lié à des problèmes de santé mentale tels que le comportement addictif et le trouble déficitaire de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH), notent les chercheurs.

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  •  

    L’éthique en intelligence artificielle, un sujet à part entière

    Par Arnaud Devillard le 30.03.2018

      https://www.sciencesetavenir.fr/high-tech/intelligence-artificielle/rapport-villani-l-ethique-en-intelligence-artificielle-un-sujet-a-part-entiere_

    Derrière les discours enthousiastes et les perspectives de développement, les notions de contrôle, d‘éthique, de dérive et de biais algorithmique ont irrigué le sommet sur l’intelligence artificielle du 29 mars 2018, organisé en conclusion du rapport Villani.

     Il  faudrait faire attention à ce que la France ne devienne pas une spécialiste de l'éthique en intelligence artificielle quand les Etats-Unis et la Chine font du business.” C'est en ces termes qu'Antoine Petit, devenu récemment président du CNRS après avoir dirigé l'Inria, a mis les pieds dans le plat après trois heures d'intervention et d'échanges lors du sommet AI For Humanity organisé jeudi 29 mars 2018 au Collège de France pour accompagner la remise du rapport de Cédric Villani sur l'intelligence artificielle. Juste avant de signaler que “AI For Humanity, c'est très bien, très marketing”.

    Si la forme était volontairement provocante, l'intervention a le mérite de souligner que les notions d'éthique, de biais cognitifs, de non-neutralité des machines voire de confiance aveugle dans les algorithmes ont irrigué toute cette matinée, et ce dès le début du sommet, avec le face à face entre Laurence Devillers, du Laboratoire d'informatique pour la mécanique et les sciences de l'ingénieur (Limsi) du CNRS, très active sur le sujet, et Justine Cassel de l'université Carnegie-Mellon aux Etats-Unis.   

    Ces thèmes étaient déjà présents lors du précédent grand raout gouvernemental dédié à l'intelligence artificielle,France IA, l'an dernier (sous le quinquennat de François Hollande). Mais ils ont nettement gagné du terrain dans les discours et les préoccupations des spécialistes. Et l'actualité récente a toutes les chances d'amplifier le phénomène, entre le premier accident mortel causé par une voiture autonome et l'usage plus que trouble des données de Facebook par Cambridge Analytica. Yann LeCun, directeur du laboratoire de recherche en intelligence artificielle du réseau social, n'a d'ailleurs pas pu échapper à une allusion, pas bien méchante, à cette dernière affaire...

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  •   (Hugo HORIOT)

    2018     137 p.    17 €

      Hugo Horiot est devenu, en quelques années, le porteparole de ses pairs autistes. La rage au cœur, il l’affirme : non, les personnes autistes ne sont pas déficientes. Elles ne doivent plus être exclues par une société normative qui se refuse à les entendre.

       Sait-on que, dans la Silicon Valley, les start-up comptent nombre d’ingénieurs autistes ? Que des entreprises comme Microsoft recherchent leurs compétences hors normes ? Que l’armée israélienne soumet à leur puissance de décryptage des photos aériennes ? Qu’en Suède, leur scolarisation est un droit civique ? Qu’avec leur atypisme, les personnes autistes sauront manier, mieux que quiconque, l’intelligence artificielle ?

       Il demande aussi que les budgets alloués à la prise en charge de l'autisme soient versés non pas au secteur médico-social ou médical mais à celui de l'éducation. "L'autisme n'est pas une maladie, la maladie c'est la névrose de la normalité" explique-t-il sur le plateau du Magazine de la Santé dont il était l'invité le 2 avril 2018 pour la sortie de son livre intitulé "Autisme : j'accuse !" (Ed. L'Iconoclaste). Hugo Horiot était l'invité du Magazine de la santé ce lundi 2 avril 2018. Retrouvez l'intégralité de son interview en vidéo.
       Ce vibrant manifeste, traversé d’un vent d’orage, nous dévoile une autre intelligence, méconnue, un autre langage. Il bouleverse notre regard et nous convainc qu’un autre monde est possible.

      Hugo Horiot est écrivain, comédien, réalisateur et militant pour la dignité des personnes avec autisme. Il est né en 1982 à Dijon et vit actuellement à Paris.

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    « Autisme : j’accuse » de Hugo Horiot

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  •   

    Conférence du Docteur Olivier SOULIER 

    "Soigner l'Homme, Sauver la Terre"

    Dimanche 17 juin 2018, à Montpellier

      Renseignements et inscriptions : 

    Bénéficiez d'une réduction de 20 € en tapant le code "SENSETSYMBOLES" lors de l'achat de votre billet en ligne 

    https://www.weezevent.com/la-sante-de-demain-colloque-2018


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