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    La dindification (Pierre FRASER )

    02/2011        144 p.     (Québec ) 
       Imaginez une dinde bien dodue, nourrie pendant mille jours par le fermier. De son point de vue, demain sera forcément la réplique d’hier ou d’aujourd’hui. Rien ne lui permet de croire le contraire. Pourtant, soudain, contre toute attente, le mille et unième jour, elle se fait trancher la tête. Selon Pierre Fraser, nous sommes tous des dindes gavées de prêt-à-penser. Subtilement euphorisés par le discours des journalistes, des experts, des économistes, des écologistes et des gourous du Web, nous gobons les idées reçues et vivons sur le pilote automatique. Nous mettons en veilleuse notre propre jugement. On nous dit comment nous comporter, et nous le faisons; à quelle idée adhérer, et nous y croyons. Nous y croyons tellement que nous ne pouvons envisager le pire. Et pourtant, le pire est en train de se produire.
        - Saviez-vous que Google arrive à vous faire travailler à votre insu?
       -que la Chine est en passe de réécrire les règles du libre marché sans se soucier de démocratie?
       -que l’écologisme n’est pas une science, mais une religion laïque qui cherche à vous imposer ses propres vues?

       Contestataire et sans merci, Dindification est un livre dérangeant qui nous invite à prendre une pause et à quitter le confort du consensus. Bref, à réfléchir au monde dans lequel nous voulons vivre. 

        Pierre Fraser, détenteur d’une maîtrise en linguistique de l’Université Laval, se définit avant tout comme un épistémocrate, c’est-à-dire, quelqu’un qui doute de son propre savoir, et à plus forte raison de celui des autres. Linguiste de formation qui a mal viré, attiré par les sirènes de l’intelligence artificielle, il est devenu informaticien tout comme entrepreneur, et a mis au point le premier système intelligent qui a permis à la société nStein Technologies d’entrer en bourse en juin 2000. À cinquante ans, retrouvant le bon sens, il se consacre désormais depuis ce temps à tenter de comprendre comment nos sociétés se transforment sous l’impulsion des technologies et des impacts qu’elles ont sur nous.

        dindification.com         dindification@gmail.com

       Conférences, ateliers et séminaires

      Il suffit de contacter mon agent, Roger Tremblay,  par courriel : Roger @ tel-t-textes.com 


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  •                 Procès Paul François contre Monsanto.

       Rappel des faits. En 2004, Paul François, agriculteur dans les Charente, a été intoxiqué par des vapeurs de l’herbicide Lasso de Monsanto. Il fut rapidement pris de nausées et d'évanouissements, puis d'une multitude de troubles l'obligeant à interrompre son activité pendant près d'un an: bégaiement, vertiges, maux de tête, troubles musculaires. Ses troubles persistants ont été reconnus en maladie professionnelle en 2008 et Paul François est désormais considéré comme invalide à 50%.

       Une procédure en responsabilité civile contre Monsanto.

      Paul François a alors lancé une procédure en responsabilité civile contre Monsanto. L'audience a eu lieu le 12 décembre 2011, devant la 4è chambre civile du TGI de Lyon.
      Une décision du TGI de Lyon saluée par Générations Futures :
    Le TGI de Lyon a rendu sa décision dans cette affaire ce lundi 13 février. Monsanto est responsable du préjudice de Paul François suite à l'inhalation du produit Lasso", peut-on lire dans le jugement du tribunal de grande instance de Lyon. En conséquence, le tribunal "condamne Monsanto à indemniser entièrement Paul François de son préjudice" qui sera évalué après une expertise médicale. « Générations Futures salue cette décision courageuse du TGI de Lyon. La reconnaissance de la responsabilité de Monsanto dans cette affaire est essentielle : les firmes phytosanitaires savent dorénavant qu’elles ne pourront plus se défausser de leurs responsabilités sur les pouvoirs publics ou l’utilisateur et que des comptes leurs sont demandés. » Déclare François Veillerette, Porte Parole de Générations Futures. « C’est une étape importante pour tous les agriculteurs et les autres victimes des pesticides qui voient enfin la responsabilité des firmes mise en cause dans les maladies douloureuses qui les touchent et leurs préjudices indemnisées ». Ajoute t-il.  


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  •   Les affameurs (Doan BUI )

     2009      360 p.     17,90 €

        La Terre peut-elle nourrir tous ses habitants? L'année 2008 a commencé sous le signe des " émeutes de la faim ", elle se termine sur fond de krach. Débâcle financière qui va immanquablement aggraver la crise alimentaire. Quand les riches maigrissent, les pauvres meurent? Ils meurent déjà. Bienvenue dans la planète de la faim. Une planète où les affameurs jouent contre les affamés. D'un côté, les traders de la City qui jonglent avec les milliards, les pieuvres de l'agrobusiness comme Monsanto ou Cargill, qui prospèrent en ces temps de crise, la Chine qui rachète des terres à tour de bras dans les pays pauvres pour assurer sa sécurité alimentaire. De l'autre, les pêcheurs sénégalais ou les paysans indonésiens expropriés. Ce livre est un voyage au cœur de la globalisation qui nous met face aux questions les plus inattendues. Comment nos chips sont-elles en train de tuer les orang-outans? Pourquoi nos voitures brûlent-elles du maïs dans leur réservoir quand tant de ventres crient famine? Dans le monopoly de la mondialisation, tous nos destins sont liés.    

    • Dakar : le commerce triangulaire, version mondialisation
    • Genève, négociants et diplomates
    • Londres, les naufrageurs de la City
    • Pékin-Shangai : le réveil de l'ogre
    • Très chère viande
    • Jakarta, le soja de la faim
    • Le scandale de l'huile de palme
    • Les tribulations d'une fraise
    • Biocarburants, les voitures contre les hommes
    • Les pieuvres de l'agrobusiness
    • Pays pauvres à vendre 
    •     Doan Bui est journaliste au Nouvel Observateur. Son enquête a duré plus de deux ans à travers le monde entier.      

    •  Par Vincent Monnier
    •     L'agriculture est morte. Vive l'agrobusiness! Un monde radieusement irradié, avec ses crevettes vietnamiennes low cost élevées dans des bassins où l'on jette des carcasses de voitures rouillées pour améliorer leur teneur en fer.  

      V. Blocquaux   Doan Bui
          Et ses spéculateurs sans scrupules qui, alors que les ventres de Dakar criaient famine, faisaient patienter les cargos remplis de cargaison de riz au large, au cas où une meilleure offre se présenterait à eux. Business is business. Et celui-là nourrit son homme. Comprendre: ses traders infatués avec leurs comptes planqués aux îles Caïmans. Ou ses multinationales comme Cargill, plus grosse société privée du monde, reine des profits record (4 milliards d'euros de bénéfices) et de l'opacité (la société n'est pas cotée en Bourse).
         Des marchés de Dakar aux champs de Djakarta en passant par les serres industrielles de Huelva et une visite inoubliable au siège de l'OMC à Genève, vaisseau aussi creux que le ventre des affamés, c'est une plongée édifiante et fascinante au coeur de la planète de la faim à laquelle nous convie Doan Bui. «Dans notre monde de surplus, la faim n'est pas un sujet médiatique. Elle ennuie. C'est tellement répétitif.» Elle se trompe. Sous sa plume alerte et acérée qui renoue avec cette fameuse subjectivité chère à Tom Wolfe et au nouveau journaliste, la faim devient un sujet passionnant. C'est la seule bonne nouvelle du livre: le grand reportage n'est pas mort, les grands reporters non plus.  

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  • 21 énergies renouvelables insolites pour le 21eme SIECLE  
    18 €,     2010,     173 p.        
         Les limites des énergies fossiles sont aujourd'hui évidentes, qu'il s'agisse de la ressource ou de la capacité de l'atmosphère à absorber leurs émissions de CO2. Certaines des énergies renouvelables jusque-là les plus connues, comme les biocarburants, ont montré qu'elles aussi pouvaient être limitées.     L'avenir nous réserve-t-il d'autres mauvaises surprises ? Mieux vaudra avoir plusieurs cordes à son arc. Baisse rapide des coûts grâce aux économies d'échelle, bonne adéquation spatiale et temporelle de la production et de la consommation d'énergie, recherche de synergies entre domaines voisins, inversion du flux de CO2..., les défis que doivent surmonter les énergies renouvelables pour devenir dominantes sont nombreux.     
       Que ce soit dans les secteurs de l'électricité, du logement, de la gestion du cycle de l'eau ou des transports, ou encore en matière de régulation économique, Denis Bonnelle et Renaud de Richter proposent vingt et une cordes supplémentaires, certaines déjà connues mais seulement dans des cercles restreints, d'autres carrément originales ou présentées sous un angle inédit, mais toutes tangentes en termes de faisabilité. 

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  •  Les engagements d'Elka Éditions
       L’industrie papetière consomme 1/5ème des arbres abattus dans le monde.

       La consommation annuelle de papier s’élève à 331 millions de tonnes, soit 50 kg par an et par habitant dans le monde !
        En France, elle s’élève à 10,9 millions de tonnes, soit 183 kg par an et par français.
    La consommation mondiale de papier ne semble pas vouloir s’arrêter : elle croît actuellement de 2,8% par an et s’intensifie régulièrement.
        En France, elle a été multipliée par 10 depuis 1950.
       Or, une feuille de papier sur 5 provient des dernières forêts anciennes de la planète (forêts tropicales du   Sud-est asiatique, forêts boréales nord-américaines ou dernières forêts anciennes européennes du Nord de la Finlande).
        Les dernières forêts anciennes disparaissent à une vitesse sans précédent et l’industrie du papier y contribue grandement.
       La production de papier est en effet l’une des cinq industries les plus consommatrices en énergie au monde.
       Chaque consommateur de papier a donc entre ses mains une partie de la biodiversité de la planète.
       Qualité sociale et protection de l’environnement sont deux exigences que les Éditions Elka se sont imposées dans la fabrication de tous leurs
    supports écrits.
       C’est pourquoi Elka protège activement les forêts anciennes aux côtés de Plumes Vertes, et l’ensemble de ses ouvrages sont imprimés en France sur un papier 100 % recyclé et désencré sans chlore.


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  •  DECLARATION DE NYÉLÉNI  Village de Nyéléni, Sélingué, Mali   

        Nous, plus de 500 représentants de plus de 80 pays, d’organisations de paysans, de  pêcheurs traditionnels, de peuples autochtones, de peuples sans terre, de travailleurs ruraux, de migrants, d’éleveurs nomades, de communautés habitant les forêts, de femmes, de jeunes, de consommateurs, de mouvements écologistes et urbains, nous sommes réunis dans le village de Nyéléni à Sélingué, au Mali, afin de renforcer le mouvement mondial pour la souveraineté alimentaire. Nous le faisons brique par brique, en vivant dans des cases construites à la main dans le respect de la tradition locale et en consommant des aliments produits et préparés par la communauté de Sélingué…Nous avons baptisé notre démarche collective « Nyéléni », en hommage à une légendaire paysanne malienne qui nous a inspiré, une femme qui a remarquablement cultivé les terres et nourrit les siens.

         La plupart d’entre nous sommes producteurs et productrices alimentaires et sommes prêts, capables et désireux de nourrir les peuples du monde. Notre patrimoine en tant que producteurs alimentaires est crucial pour l’avenir de l’humanité. Cela vaut particulièrement pour les femmes et les peuples indigènes, créateurs historiques de savoirs alimentaires et agricoles, qui sont sous-estimes. Cependant, ce patrimoine et nos capacités à produire des aliments sains, de qualité et en abondance se voient menacés, sapés, par le néolibéralisme et le capitalisme mondial. La souveraineté alimentaire nous donne l’espoir et le pouvoir de préserver, de récupérer et développer notre savoir et capacité de production alimentaire.

        La souveraineté alimentaire est le droit des peuples à une alimentation saine, dans le respect des cultures, produite à l’aide de méthodes durables et respectueuses de l’environnement, ainsi que leur droit à définir leurs propres systèmes alimentaires et agricoles. Elle place les producteurs, distributeurs et consommateurs des aliments au cœur des systèmes et politiques alimentaires en lieu et place des exigences des marchés et des transnationales. Elle défend les intérêts et l’intégration de la prochaine génération. Elle représente une stratégie de résistance et de démantèlement du commerce entrepreneurial et du régime alimentaire actuel. Elle donne des orientations pour que les systèmes alimentaires, agricoles, halieutiques et d’élevage soient définis par les producteurs locaux. La souveraineté alimentaire donne la priorité aux économies et aux marchés locaux et nationaux et fait primer une agriculture paysanne et familiale, une pêche traditionnelle, un élevage de pasteurs, ainsi qu’une production, distribution et consommation alimentaires basées sur la durabilité environnementale, sociale et économique. La souveraineté alimentaire promeut un commerce transparent qui garantisse un revenu juste à tous les peuples et les droits des consommateurs à contrôler leurs aliments et leur alimentation. Elle garantit que les droits d’utiliser et de gérer nos terres, territoires, eaux, semences, bétail et biodiversité soient aux mains de ceux et celles qui produisent les aliments. La souveraineté alimentaire implique de nouvelles relations sociales, sans oppression et inégalités entres les hommes et les femmes, les peuples, les groupes raciaux, les classes sociales et les générations.

        À Nyéléni, lors des multiples débats et échanges, nous approfondissons notre compréhension collective de la souveraineté alimentaire et avons pris conscience de la réalité des luttes de nos mouvements respectifs pour conserver leur autonomie et recouvrer leurs pouvoirs. Nous connaissons désormais mieux les instruments nécessaires pour bâtir notre mouvement et promouvoir notre vision collective.

         Pourquoi nous battons-nous ?

    Un monde où …

       …où tous les peuples, nations et états puissent définir leurs propres systèmes et politiques de production alimentaire, garantissant à chacun d’ entre nous une alimentation de qualité, appropriée, abordable, saine et respectueuse de la culture

       …où le rôle et les droits des femmes dans la production alimentaire ainsi que la représentation des femmes au sein de tous les organes directeurs soient reconnus et respectes

       …où tous les peuples de tous nos pays puissent vivre dignement, obtenir une rémunération décente pour leur labeur et aient la possibilité de rester chez eux

       … où la souveraineté alimentaire est considérée comme un droit humain fondamental, reconnu et respecté par les communautés, les peuples, les états et les organes internationaux

       …où nous puissions préserver et réhabiliter les milieux ruraux, les réserves halieutiques, le paysage et les traditions alimentaires reposant sur une gestion durable et respectueuse de l’environnement, des terres, sols, eaux, mers, semences, bétail et autre biodiversité ;

        …où nous reconnaissons, apprécions à sa juste valeur et respectons notre diversité de savoirs, d’aliments, de langues et de cultures traditionnels et la façon dont nous nous organisons et faisons entendre notre voix ;

        …où existe une véritable réforme agraire intégrale qui garantisse aux paysans tous les droits sur leurs terres, qui défende et récupère les territoires des peuples autochtones, assure aux communautés de pêcheurs l’accès et le contrôle de leurs zones de pêche et écosystèmes, honore l’accès et le contrôle des pâturages et des voies migratoires, garantisse un travail décent pour une rémunération juste ainsi que les droits de tous les travailleurs et un avenir à la jeunesse dans les campagnes. ;

        …où la réforme agraire revitalise l’interdépendance entre producteurs et consommateurs, assure la survie de la communauté, la justice économique et sociale, la pérennité écologique ainsi que l’autonomie et la gouvernance locales, dans le respect des droits égaux entre les hommes et les femmes,

        …où le droit au territoire et à l’autodétermination des peuples est garanti.

       …où nous partageons pacifiquement et équitablement nos territoires entre nos peuples, que nous soyons paysans, communautés autochtones, pêcheurs traditionnels, pastoralistes, etc.

       …où, dans le cas de catastrophes naturelles et provoquées par l’homme et de situations post-conflit, la souveraineté alimentaire soit une « assurance » qui renforce les initiatives de reconstruction locale et atténue les répercussions négatives. Où nous gardons à l’esprit que les communautés touchées ne sont pas désespérées et où les organisations locales et fortes d’aide à l’entraide sont au cœur de la reconstruction.

       …où le pouvoir des peuples à prendre des décisions relatives à leurs patrimoines matériels, naturels et spirituels soit défendu.

        Contre quoi nous battons-nous ?

       L’impérialisme, le néolibéralisme, le néocolonialisme et le patriarcat ainsi que tous les systèmes qui appauvrissent la vie, les ressources et les écosystèmes mais aussi leurs promoteurs, tels que les institutions financières internationales, l’Organisation Mondiale du Commerce, les accords de libre échange les multinationales et les gouvernements ennemis des peuples.

       Le dumping d’aliments à des prix inférieurs aux coûts de production dans l’économie mondiale.

       La domination de nos systèmes alimentaires et agricoles par les multinationales qui font prévaloir les profits sur les peuples, la santé et l’environnement.

       Les technologies et les pratiques qui minent nos capacités futures de production alimentaire, nuisent à l’environnement et mettent en péril notre santé. Entendons par là les cultures et les animaux transgéniques, la technologie terminator, l’aquaculture industrielle et les pratiques halieutiques destructives, la soi-disant révolution blanche des pratiques laitières industrielles, l’ « ancienne » et la « nouvelle » révolution verte et les « déserts verts » des monocultures industrielles d’agrocarburants et autres plantations.

        La privatisation et marchandisation des aliments, des services publics et de base, du savoir, de la terre, de l’eau, des semences, du bétail et de notre patrimoine naturel.

        Les modèles et projets de développement et l’industrie d’extraction qui déplacent les peuples et détruisent l’environnement et notre patrimoine naturel ;

        Les guerres, les conflits, les occupations, les embargos économiques, les famines, les déplacements forces des peuples et la confiscation de leurs terres, ainsi que toutes les forces et gouvernements qui sont à leur origine et les appuient ; les programmes de reconstruction a la suite de conflits et de catastrophes naturelles qui détruisent nos environnements et nos capacités.

        La criminalisation de tous ceux qui luttent pour protéger et défendre nos droits ;

        L’aide alimentaire qui cache le dumping, introduit des OGM dans notre environnement et systèmes alimentaires locaux et crée un nouveau colonialisme, l’internationalisation et mondialisation des valeurs paternalistes et patriarcales marginalisant les femmes, les diverses communautés agricoles, autochtones, pastorales et de pêcheurs dans le monde ;

           Que pouvons-nous faire ?

       Tout en travaillant avec la communauté locale à Sélingué pour créer un espace de rencontre à Nyéléni, nous nous engageons à développer notre mouvement collectif pour la souveraineté alimentaire en passant des alliances, en appuyant nos luttes respectives et en offrant notre solidarité, forces et créativité aux peuples du monde entier qui luttent pour la souveraineté alimentaire. Toute lutte, en tout lieu du monde, pour la souveraineté alimentaire, est notre lutte.

       Nous avons abouti à plusieurs actions collectives afin de partager notre vision de la souveraineté alimentaire avec tous les peuples de cette terre, actions qui sont reprises dans notre document de synthèse. Nous mettrons ces actions en œuvre dans nos zones locales et régions respectives, au sein de nos mouvements et conjointement avec les autres, de façon solidaire. Nous partagerons notre vision et plan d’action pour la souveraineté alimentaire avec ceux qui ne peuvent être ici avec nous a Nyéléni, de sorte que l’esprit de Nyéléni se répande dans le monde et devienne la force puissante qui fera de la souveraineté alimentaire une réalité pour tous les peuples du monde.

         Enfin, nous apportons notre soutien inconditionnel et inébranlable aux mouvements paysans du Mali et au ROPPA pour répondre à leur souhait que la souveraineté alimentaire devienne une réalité au Mali et par extension dans toute l’Afrique

          L’heure de la souveraineté alimentaire est venue !

         http://www.nyeleni.org.


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  • Le droit de l'enfant au respect (J. KORCZAK ....)

         2009   134 p.   3,50 €

        Le droit de l'enfant au respect condense, en quelques dizaines de pages, l'essentiel de la pensée korczakienne. L'auteur y dénonce avec vigueur le manque de considération dont souffrent les enfants, à la maison comme à l'école, entretenu par l'égoïsme, l'ignorance ou l'orgueil des adultes. II revendique, au nom des enfants, leur droit à être ce qu'ils sont, c'est-à-dire des êtres humains non pas en devenir, mais à part entière, qui méritent respect, écoute et confiance. Peut-on faire semblant de vivre ?
         " La hiérarchie des âges n'existe pas " nous dit Janusz Korczak. Publié pour la première fois plus d'un demi-siècle avant la ratification de la Convention internationale des droits de l'enfant, ce manifeste est toujours aussi frappant d'actualité.
          Traduit et adapté du polonais par Lydia Waleryszak
          Préfacé par Bernard Defrance et Frédéric Jésu.
          Suivi de la Convention internationale des droits de l'enfant.
       
         Henryk Goldszmit, dit Janusz Korczak (Varsovie vers 1878 - Treblinka 1942), médecin, éducateur et écrivain visionnaire, voua sa vie à la cause de l'enfant à une époque troublée de l'histoire. Son oeuvre littéraire et pédagogique, son action de précurseur dans ses deux orphelinats pilotes à Varsovie entre les deux guerres mondiales, son activité d'enseignant et de formateur, son implication constante depuis le début du XXè siècle dans la presse, à la radio et jusque dans l'enfer du ghetto, lui ont valu d'être considéré comme le père spirituel des droits de l'enfant
        

         Début 2010, le Commissaire européen aux droits de l’homme Thomas Hammarberg diffuse à son tour le texte clé de Korczak dans les pays 27 de l'Europe. Avec son prix plus élevé et sa diffusion particulière, cette parution valide notre choix et développe largement notre action de communication autour de l'héritage de Korczak en le rendant accessible aux décideurs politiques européens :

        Janusz Korczak : Le droit de l'enfant au respect  suivi de cinq conférences sur les enjeux actuels de l'enfance 
     

        Éditions du Conseil de l'Europe

        Traduction Zofia Bobowicz (1998), préfacé par Thomas Hammarberg

        Éd. du Conseil de l'Europe, Strasbourg, janvier 2010, 95 p. format 16 x 2
           ISBN 978-92-871-6674-6 - Prix de vente public : 19 €


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  • Devenons écocitoyens (Frédéric LISAK, Frédéric PILLOT).

                                                        34 p.    4,50 €  (www.plumedecarotte.com)

        Où va l'eau qui passe dans ma maison ? Que faire pour aider la nature dans mon jardin ? Puis-je agir contre la pollution de l'air dans ma ville. En suivant les aventures de Julien, Lisa et Magyd, pars à la découverte de ton environnement proche. Apprends, questionne, construis, expérimente, agis... Bref tout ce qu'il faut pour, comme eux, devenir un véritable écocitoyen junior !


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  • Une monnaie nationale complémentaire...(Ph. DERRUDER, A.-J. HOLBECQ )

           02-2011     176 p.     12 €     

         Imaginez : Une idée simple, transposable aux autres pays du monde, qui permettrait de répondre de façon satisfaisante à l'immense défi humain et écologique de notre siècle, en proposant de nouvelles activités épanouissantes et socialement utiles, sans impôts supplémentaires, sans endettement et sans s'opposer aux intérêts en place... Impossible ?
        -Si vous vous demandez comment nous dépêtrer de la contradiction qui prône d'un côté la croissance pour guérir l'économie et de l'autre la décroissance pour l'écologie,
       -Si vous vous inquiétez de l'avenir de la planète et de celui de vos enfants,
       -Si vous souhaitez que tous les peuples atteignent un niveau de suffisance digne,
       -Si vous nourrissez au fond de votre coeur (même sans y croire vraiment) le rêve d'un monde où il ferait bon vivre pour tous en lien avec une Terre respectée,
       Lisez ce livre : ce rêve est à portée de main, car " Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue " (Victor HUGO)
      
         Philippe Derudder : Chef d'entreprise " interpellé " par les contradictions du système... Il démissionne et partage depuis le fruit de ses recherches et expériences dans ses livres, conférences et ateliers. Conseil en économie et monnaie alternatives, anime l'AISES -Association Internationale pour le Soutien aux Economies Sociétales (www.aises-fr.org).
        André-Jacques Holbecq se présente comme un " citoyen économiste ". Il nous apporte un regard citoyen sur l'économie au travers de ses livres, articles, débats et argumentations sur différents forums.

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  • Ma planète écologie (Ph. BOURSEILLER )

    avril 2011   123 p.    14,90 €

       Un nouvel ouvrage pour découvrir la nature et ses richesses, et mettre en garde les enfants quant aux dangers de la pollution. Une manière didactique et ludique de sensibiliser le jeune public à la protection de l'environnement. Une mise en page en trois doubles-pages : une présentation des endroits naturels à préserver, une expérience scientifique pour comprendre la faune, la flore et l'environnement, un focus sur les menaces qui pèsent sur la nature.

       Des textes illustrés par des photographies de Philippe Bourseiller, et agrémentés par les les schémas techniques d’ Iwona Seris (présentant les différentes étapes de l'expérience à mener). Le tout est complété par des données chiffrées, des infos et des astuces pour comprendre combien il est important de préserver la nature.

      Que se passe-t-il lorsque l'on met des graines à pousser ?

    Plonge-toi dans ce livre et tu le comprendras : il suffit de déposer des graines dans un verre...

    Voici 19 activités à réaliser chez toi pour découvrir la nature et ses richesses :

    ► Crée un élevage de papillons,
    ► Deviens charmeur de serpent,
    ► Élève des têtards,
    ► Fabrique un jeu de Mémory spécial nature...

    Au fil des pages, apprends à découvrir l'écologie grâce aux activités proposées par Sally Zalewski. Tu sauras également tout sur les plantes et les animaux qui poussent et vivent dans la nature, et comment les protéger. Les photographies de Philippe Bourseiller te montreront la fragilité de l'environnement et les menaces qui pèsent de plus en plus lourd sur lui.

    Voici un concentré d'informations et d'astuces pour découvrir la nature, mettre en garde les enfants contre les dangers de la pollution d'une manière ludique et didactique et les sensibiliser à la protection de l'environnement.

    Dans cet ouvrage qui mêle informations et activités, chaque chapitre est construit sur trois doubles pages : la première présente des lieux naturels à préserver, la seconde propose une expérience scientifique simple à réaliser pour comprendre la faune, la flore et l'environnement et la troisième aborde les différentes menaces qui pèsent sur la nature.

       En tout 19 chapitres pour comprendre, découvrir et expliquer l'écologie.

       Sally Zalewski est docteur en écologie et sciences naturelles. Elle est collaboratrice permanente chez WWF France et International, spécialisée dans l'écologie et l'éducation. Elle est également l'auteur des deux premiers tomes de la collection.
       Philippe Bourseiller est photographe de terrain, alpiniste, spéléologue et plongeur. Il a reçu plusieurs prix au World Press et au Visa d'or du Festival du photojournalisme de Perpignan.
       Iwona Seris est illustratrice, designer et graphiste. Elle a illustré deux livres d'activités chez Fleurus et les deux premiers tomes de cette collection.


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  • Avec la crise, la ruée sur les terres connaît un nouveau coup d'accélérateur

    Publié: 27 jan 2012 dans: Le Parisien
     
       

    La crise a renforcé la ruée sur les terres arables dans les pays pauvres et amené de nouveaux acteurs dans cette course tels que les banques et les fonds de pension, qui y voient un investissement sûr et rentable, selon les organisations internationales et les ONG. | Damien Meyer Le Parisien 
    Avec la crise, la ruée sur les terres connaît un nouveau coup d'accélérateur

    La crise a renforcé la ruée sur les terres arables dans les pays pauvres et amené de nouveaux acteurs dans cette course tels que les banques et les fonds de pension, qui y voient un investissement sûr et rentable, selon les organisations internationales et les ONG.

    A côté des groupes du secteur agroalimentaire, "de plus en plus de fonds de pension, de banques ou de fonds d'investisseurs se lancent dans l'achat de terres parfois de façon indirecte", explique Paul Mathieu, expert des questions foncières pour l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), basée à Rome.

    Malgré les mises en garde des Organisations non gouvernementales (ONG) qui déplorent les conséquences pour la sécurité alimentaire et les droits des populations locales, le mouvement, entamé au début des années 2000, a donc connu un nouveau coup d'accélérateur avec le retour de la crise financière.

    Pas une semaine ne passe sans que de nouveaux achats de terres soient révélés et pourtant en raison du peu de transparence de ce secteur, de nombreuses transactions restent secrètes. Parmi les dernières en date, mi-janvier, un conglomérat chinois a signé un mémorandum de coopération pour l'exploitation de plus de 30.000 hectares dans le nord de la Sierra Leone.

    En Ethiopie, les autorités ont expulsé ces derniers jours des milliers de villageois de leurs terres pour faire place au développement de projets agricoles.

    Les terrains de prédilection des investisseurs sont l'Europe de l'Est et l'Amérique du Sud mais l'Afrique reste la cible privilégiée. Cette dernière concentre les deux tiers des investissements, selon un récent rapport de l'International Land Coalition, un réseau d'institutions internationales de centres de recherches et d'ONG.

    Au total, en 10 ans, ce sont plus de 200 millions d'hectares qui ont fait l'objet de transactions, soit huit fois la superficie du Royaume-Uni.

    Ce rapport conclut à un impact globalement négatif de la course à la terre pour les petits agriculteurs des pays du Sud et les ONG redoutent que la situation ne s'aggrave encore avec l'arrivée en force de nouveaux acteurs, aux visées principalement spéculatives.

    Dans l'optique de pouvoir diversifier leurs actifs, les fonds de pension qui ont souffert du recul des Bourses mondiales ont ainsi choisi d'inclure de plus en plus les matières premières dans leur portefeuille.

    Ainsi, selon l'ONG espagnole Grain, les Fonds de pension ont investi entre 5 et 15 milliards de dollars pour l'achat de terres et d'ici 2015 ces investissements sont censés doubler.

    Aujourd'hui, les matières premières comme les terres agricoles, représentent donc, en moyenne, entre 1 et 3% des portefeuilles des fonds de pension.

    "Sur le terrain, nous constatons que plus de 80% des terres sont inexploitées deux à trois ans après la vente, preuve que de plus en plus d'achats sont des investissements uniquement spéculatifs", explique Renée Vellvé, cofondatrice de Grain.

    Même sans exploiter la terre, "le retour sur investissement est très intéressant pour les investisseurs car les prix, surtout en Afrique, sont encore très bas et les gouvernements leur octroient souvent des avantages conséquents", rappelle de son côté Clara Jamart, porte-parole d'Oxfam France.

    Dans cette optique, les organismes internationaux proposent d'aider les gouvernements des pays du Sud à mieux analyser, choisir et encadrer les investissements. Et ils sont de plus en plus à accepter cette aide.
     
    Source: AFP

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  • Menaces sur nos neurones (M. GROSMAN, R. LENGLET )

                                                                                   2011       256 p.      22 €   

        Le nouveau livre de Roger Lenglet révèle les causes cachées des maladies neuro-dégénératives, comme par exemple la maladie d'Alzheimer et de Parkinson. Marie Grosman couvre le côté scientifique de l'enquête. Ensemble ils découvrent les différents stratagèmes mis en place pour ne jamais parler des véritables causes. Il est vrai que la prévention rapporte moins que les médicaments qu'on invente pour atténuer les symptômes... Une enquête événement au moment où ces maladies ont été déclarées cause nationale en France.
        Marie Grosman est agrégée de sciences de la vie et de la Terre, spécialisée en santé publique et en santé environnementale. Elle a publié des travaux scientifiques sur les facteurs environnementaux des maladies neurodégénératives.
       Roger Lenglet, philosophe et journaliste d'investigation, est l'auteur de nombreux livres d'enquête s'intéressant tout particulièrement à la santé, à l'environnement et au lobbying industriel. Il est membre de la Société française d'histoire de la médecine.
       Les vraies causes des maladies neurodégénératives ne sont pas prises en compte (21 octobre 2011 )

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  • Vous reprendrez bien du poison ?

     
    (Crédit photo : imagesource - rea)
     
    Menaces sur nos neurones de Marie Grosman et Roger Lenglet. Actes Sud, 288 p., 22 euros.
     

    Attention gros morceau ! Si l’on prête foi à cette enquête conduite par Marie Grosman et Roger Lenglet – respectivement biologiste et journaliste – ce n’est pas d’un problème de santé publique qu’il faut parler, mais d’un scandale d’Etat ! Lequel ferait passer celui de la vache folle pour un mini froissement de carrosserie. Leur thèse : notre civilisation connaît une explosion des neuropathies, c’est-à-dire des maladies qui attaquent le cerveau – Alzheimer et Parkinson chez les seniors, sclérose en plaques et schizophrénie chez les adultes, autisme et hyperactivité chez les enfants… Or, l’« apparition » de ces maladies n’est due ni au vieillissement de la population ni à un meilleur diagnostic des autorités publiques. Elle est due à un cocktail de molécules chimiques parfaitement hors de contrôle, qui nous est administré à doses de cheval par des industriels libres d’empoisonner l’humanité.

    De l’alu dans les biscuits

    Et là, il va falloir s’accrocher : des pesticides épandus (100 000 tonnes par an, rien que chez nous) aux particules fines, du mercure (dans les coquillages) à l’aluminium (dans les biscuits), en passant par le plomb, le PCB ou les ondes électromagnétiques, les auteurs ne nous épargnent rien de la tambouille délétère que nos corps ingèrent et qui, disent-ils, transforme nos neurones en cibles mouvantes pour jeux vidéo. Mais au fait, où attrape-t-on toutes ces horreurs ? Eh bien partout ! Dans les emballages, les intérieurs de boîtes de conserve, les peintures, les plombages dentaires et à peu près tout le plastique qui nous entoure.

    « Grenelle de la toxicologie »

    Il est tout à fait loisible de croire que les auteurs poussent le bouchon un peu loin. Le problème, c’est que leur enquête – qui aura représenté « quinze ans de travail » – paraît fort bien ficelée. Et qu’ils ne sont pas les premiers à dégainer. Souvenons-nous, entre autres, de Plastic Planet (Actes Sud), de Vous reprendrez bien un peu de pesticides ? (L’Archipel) ou du formidable docu Du poison dans l’eau du robinet (France 3), qui, tous, dépeignent un même mécanisme : des substances que l’on sait dangereuses, mais dont on minimise la nocivité, parce que le changement coûte cher et qu’il est toujours plus commode de gratouiller les lobbies sous le menton. Les assos écolos râlent. Puis un jour, un scandale sanitaire éclate, une poignée de responsables sont désignés à la vindicte populaire, et hop, on passe à l’épisode suivant. Nous nous en voudrions de jouer les alarmistes, mais Menace sur nos neurones le martèle à raison : il est temps qu’une autorité élue digne de ce nom décrète un « Grenelle de la toxicologie ». Et aille jeter un œil à ce que les Français ont vraiment dans la tête. —

    Le rédacteur :  Arnaud GonZAGUE pour Terraéco


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  • Le développement durable (Collectif )

    2011    160 p.   11,80 €

    Cet ouvrage, écrit par des experts, présente les enjeux majeurs du développement durable.
    75 notions clés sont développées dans des synthèses qui s'appuient sur une grande variété de documents : cartes, photographies, schémas, graphiques...
    Du Grenelle de l'environnement au marché européen du carbone, les informations les plus récentes y sont accessibles.

    Cet ouvrage s'adresse aux :
    -Lycéens en seconde (SVT) et préparant les épreuves du baccalauréat.
    -Étudiants en BTS Biotechnologie, BTS Chimiste, BTS Hygiène, propreté et environnement, BTS Métiers de l'eau.
    -Étudiants en BTSA Gestion et protection de la nature, BTSA Gestion et maîtrise de l'eau, BTSA Technologies végétales.
    -Étudiants en IUT Génie biologique, IUT Hygiène, sécurité, environnement, IUT Génie chimique, IUT Génie climatique, IUT Génie thermique et énergétique, IUT Sciences et génie des matériaux.
    -Étudiants en licence, licence pro et master, master pro Sciences de la terre.
    -Étudiants en classes préparatoires scientifiques.
    -Étudiants préparant les concours de l'enseignement.
    -Tous ceux qui souhaitent compléter leurs connaissances sur le développement durable. 


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    L'art de vivre au maximum avec le minimum (J. R. GEYER)

    2009      32 p.     3 €

       Ce livre est une sorte de Walden, ou la vie dans les bois, la magnifique ode d'Henry David Thoreau transposée dans notre forêt urbaine, contemporaine, ses rayons de supermarché, ses marchés aux fripes, aux puces : autrement dit, comment être pauvre et gourmet tout à la fois, comment se suffire dans " une misère dorée ", être rassasié sans perdre son appétit de vivre, ou comment l'emporter sur la vie qu'on nous propose, être plus riche en étant plus pauvre. " Le peu amène une satiété, écrit l'auteur, quand on sait la vivre en conscience. "

      J.-R. Geyer : Sous ce nom se cache un écrivain confirmé et un anti-social qui entend le rester.

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  • Peut-on sortir du nucléaire?

    2011     268 p.   19 €

     

     

     

    Fukushima ! Un nom que certains font sonner comme

    Hiroshima... après Tchernobyl.

    Faut-il « sortir du nucléaire » ? Et le peut-on ?

    Cet ouvrage s'appuie sur une conviction profonde : pour répondre aux besoins de santé, d'éducation, de bien-être de la planète, et notamment de ses habitants les plus pauvres, il faut de l'énergie. Sans doute trois ou quatre fois plus qu'aujourd'hui à l'horizon 2050. Or même si l'on développe au maximum les énergies renouvelables, même si l'on relance un nucléaire plus sûr, même si l'on se serre la ceinture, cela ne suffira pas.

    Alors, no futur ? L'Apocalypse ? Non. Comme nous l'avons fait au XXe siècle, nos enfants trouveront des solutions.

    « Peut-on sortir du nucléaire ? » est fondé sur une double expérience : l'approche universitaire du Pr Jacques Foos, titulaire pendant 25 ans de la chaire de sciences nucléaires du Conservatoire National des Arts et Métiers, et l'approche médiatique d'Yves de Saint Jacob, ancien rédacteur en chef de l'Agence France-Presse.


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  •   Le Public Eye Awards attribués à Vale et Barclays

       L'édition 2012 des Public Eye Awards s'est déroulée comme chaque année à l'occasion du Forum économique de Davos qui s'est tenu du 25 au 29 janvier. Ces « prix de l'irresponsabilité » et de « la honte »sont marqués par la catastrophe de Fukushima, la spéculation sur les denrées alimentaires et le méga-barrage de Belo Monte au Brésil.

       La Déclaration de Berne (DB) et Greenpeace Suisse, accompagnés pour la deuxième fois du prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz, ont décerné le prix du public à l’entreprise Vale (25 000 voix sur 88 000 votants), « entreprise dont la participation au projet du barrage de Belo Monte n’est que le dernier chapitre d’une histoire continuellement marquée par un comportement particulièrement irresponsable », soulignent les ONG. Publiée le jour des Public Eye Award, l’étude de Friends of the Earth sur Vale dénonce par ailleurs les impacts climatiques du groupe, dont les émissions de GES ont augmenté d’un tiers en 2010 par rapport à 2007 (20 millions de tonnes de CO2 en 2010), alors que le groupe s’était engagé à réduire son bilan carbone.
    Le deuxième plus grand groupe minier et le premier producteur de minerai de fer au monde participe à ce projet controversé depuis deux ans et qui a été stoppé en septembre dernier par la justice brésilienne. « La réalisation de ce projet va forcer près de 40 000 personnes à quitter leurs lieux de vie, sans avoir été consultées et sans recevoir la moindre compensation, soulignent les ONG. Dans la région, 80% des fleuves seront détournés pour le barrage, inondant une surface équivalente à celle du Lac de Constance. Les conséquences pour les populations indigènes et pour les écosystèmes seraient désastreuses ». Pour autant, le projet se poursuit malgré la forte opposition locale et internationale. D'une puissance prévue de 11 200 mégawatts, Belo Monte constitue en effet un pilier du développement énergétique du Brésil, qu’il doit alimenter à hauteur de 10%.

    Spéculation

    Le Public Eye Global Award, remis par le Jury, a été attribué au groupe bancaire Barclays pour « son activité de spéculation sur les produits alimentaires, qui affiche la plus grande croissance du secteur, indiquent les ONG. Cette activité fait grimper le prix des produits alimentaires aux dépens des plus pauvres ». Contactée par swissinfo.ch, la porte-parole de la banque britannique Aurélie Leonard a réagi en indiquant qu’« un nombre considérable d’études ont démontré que les flux financiers ont un impact minime, sinon nul, sur les variations des prix». « Les facteurs qui influencent les prix des denrées alimentaires sont complexes et multiples, des conditions météorologiques extrêmes, en passant par les interdictions d’exportation jusqu’à l’augmentation de la demande de la part des marchés émergents», s’est défendue la porte-parole.

    Enfin, le groupe Tepco est arrivé en 3ème position des votes, épinglé pour sa responsabilité et sa gestion de la catastrophe de Fukushima. « Public Eye est notre chance de montrer aux dirigeants des entreprises, aujourd’hui si proches de nous à Davos, que l’humanité et l’environnement ont le droit de se faire entendre, que nous sommes leur voix et que nous ne nous tairons pas », conclut Kumi Naidoo, directeur de Greenpeace International et membre du jury des Public Eye Awards. Au-delà du « name and shame » voulu par ces prix, les organisateurs continuent à militer pour une régulation des activités des multinationales comme l’a rappelé Joseph Stiglitz : « Ce dont nous avons besoin, ce sont des améliorations systémiques : inciter la création de structures, de cadres légaux, et augmenter nos attentes et nos demandes envers les entreprises, en tant que citoyens du monde. Ce n’est qu’à partir de ce moment que nous pourrons espérer vivre dans un monde où les pratiques de commerce durable et équitable seront la norme et non l'exception"


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  •  www.mariage gris.fr
      Fondé en 1999, l’Association Nationale des Victimes de l’Insécurité (reconnue d’intérêt général), s’est peu à peu spécialisée dans le soutien aux femmes et aux hommes victimes de mariage gris. L’A.N.V.I. milite en faveur de la reconnaissance du statut de victime des victimes de « bezness », une forme d'escroquerie sentimentale à but migratoire et/ou financier apparue dans les années 80′s avec le développement de nouvelles formes de tourisme sexuel basée sur une prostitution masculine dont la clientèle était principalement constituée de femmes européennes célibataires ou divorcées.

    Le mot « bezness » sera popularisé en 1992 par le film du même nom, réalisé par le cinéaste tunisien Nouri Bouzid, qui raconte l’histoire de Roufa, beau jeune homme brun, qui vit de son corps en se prostituant auprès de touristes européennes d’âge mur. A travers la rencontre de la misère sociale d’un côté et le désoeuvrement sentimental de l’autre, Nouri Bouzid dessine le portrait d’une jeunesse confrontée à la souffrance de son propre sort et l’exploitation qu’elle peut tirer de celle de ces européennes pouvant leur offrir un passeport pour l’Europe.

    Mais au contraire de cette image d’épinal, dans la réalité 80% des femmes victimes de mariage gris, sont elles-mêmes d’origine immigrée et issues de milieux modestes. A la faveur des liens avec leur pays d’origine, elles sont les « proies » idéales pour des hommes prêts à tout pour migrer en Europe. Y compris à tromper les sentiments de femmes seules en quête du « grand amour »…

    L’A.N.V.I. consacre l’essentiel de ses efforts à soutenir les victimes de mariage gris, en leur apportant l’aide nécessaire à la réparation du préjudice d’abord moral subi par des personnes souvent en grand état de détresse quand elles se rendent compte de la tromperie dont elles ont fait l’objet. Souvent à ce préjudice moral, s’ajoute celui matériel et financier quand les victimes se sont laissées abuser au point d’y laisser leurs économies, et parfois leurs biens.
    Mariage gris ou mariage mixte? 

    « C’est pour protéger le mariage mixte, que nous luttons contre le mariage gris… » Blandine Jullian, Arte, Avril 2011

    RECENSEMENT 

    l’ANVI effectue le recensement des victimes de mariages gris. 

    Elle transmet le résultat chaque année au ministère concerné, qui est actuellement le Ministère de l’Intérieur et de l’Immigration.

    Si vous ne nous avez pas déjà contactés, faites le par mail ou par voie postale, en résumant votre situation : date et lieu du mariage, avez-vous un ou des enfants, et s’il y a lieu les procédures que vous avez entamées (divorce et/ou annulation). 

    Indiquez vos coordonnées ainsi qu’un numéro de téléphone. 

    STATISTIQUES

    Nous souhaitons établir des statistiques sur les décisions de Justice rendues suite à une procédure d’annulation de mariage.

    Nous vous invitons à nous renseigner en précisant le lieu du Tribunal,

    et selon le cas,

    • vous avez été débouté(e) en première Instance,
    • si une procédure en Appel est en cours,
    • si l’annulation a été prononcée ou refusée.

    BIGAMIE

    Si vous découvrez être victime de bigamie par dissimulation, veuillez nous le signaler en indiquant vos coordonnées.

    Joignez un document justificatif ou une attestation sur l’honneur.

    En France, la loi ne prend pas en compte la bigamie lorsque le second mariage n’est enregistré qu’à l’étranger et que la deuxième épouse demeure au pays. Pourtant, la dissimulation devrait être retenue dans une procédure d’annulation, puisqu’elle se rajoute à l’escroquerie sentimentale à but migratoire.

    Nous envisageons d’interpeller le Ministre de la Justice et le Ministre de l’Intérieur sur ces situations.

    PATERNITE OU MATERNITE GRISE

    En relation avec Suzanne VIGH qui a créé l’association « agir contre les paternités grises » l’ANVI désire que ces abus de paternité ou maternité grise, soient sanctionnés. Nos députés doivent légiférer pour mettre fin à ces pratiques.

    Un enfant ne doit pas être conçu dans un but migratoire.


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  • La biodiversité c'est la vie (Denis CHEISSAUX ...)

    2010     64 p.      14 €        

      A la Terre, petite boule bleue perdue parmi les 100 milliards d'étoiles de notre galaxie, nous demandons trop. Alors elle s'épuise, et pas question d'aller vivre ailleurs, pour toi et tes petits-enfants. Il te faut donc la soigner. Le réchauffement climatique est la star de nos soucis environnementaux. Nous avons déréglé le thermostat de la planète... mais aussi chamboulé la nature des sols, de l'eau, du vivant. Hier nous ne savions pas, aujourd'hui nous savons. Et vous, les enfants, ressentez ce changement majeur plus que vos parents.   

        Nous prenons enfin conscience que nous ferons éternellement partie de la biodiversité, et que nous avons une obligation de protection vis-à-vis de la planète. Au fil des pages de ce livre, tu vas voir la beauté et la complexité de la vie, et découvrir qu'avec un peu d'effort nous pouvons facilement la préserver autour de nous. Il n'y a rien d'impossible à l'enfant qui sait ! 


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  • Les financiers détruiront-ils le capitalisme? (Robert BOYER )

      Economica, 2011,   237 p.,    23 euros.

       Peut-on éviter une crise encore plus grave que celle qui a failli, en 2008, précipiter l'effondrement de l'économie américaine et du système international ? Avec le temps, beaucoup semblent oublier que les capitalismes sans contrôle de la collectivité vont de crise en crise. C est une question de pouvoir car il s'exprime dans l'économie et la finance tout autant que dans l'espace politique. La déréglementation a donné une puissance sans précédent à la finance : elle conduit à une crise systémique, structurelle et mondiale. Les théories qui ont servi de justification à cette prise de pouvoir ont failli : elles ont confondu l'affirmation d'une croyance et la puissance des intérêts avec une démarche à vocation scientifique. Reprendre le programme de l'économie politique, tirer les enseignements de la longue histoire des crises, analyser la diversité d'articulation du politique et de l'économique : cette actualisation de la théorie de la régulation livre une compréhension des origines, du cheminement et de possibles sorties de la présente crise. Comment contrecarrer la résistance de Wall Street et de la City à un retour à la réglementation ? Peut-on reconstruire des règles du jeu à l'échelle internationale permettant qu émergent et coexistent des styles de développement contrastés, répondant aux attentes des citoyens ? Tant au niveau national qu à l'échelle internationale, un vigoureux renouveau de la démocratie s'impose. Saura-t-il prendre de court les bulles spéculatives émergentes et éviter que le pouvoir exorbitant des financiers finisse par détruire l'efficacité et la légitimité du capitalisme ?

        Robert BOYER, Économiste, membre du CEPREMAP (Centre Pour la Recherche EconoMique et ses APplications) et du GREDEG (Groupe de Recherche en Droit, Economie et Gestion) est Fellow 2010-211 au Wissenschaftskolleg zu Berlin. Il a contribué au développement de la théorie de la régulation dont l'objet est de comprendre les transformations en longue période et la diversité des capitalismes.
       Robert Boyer nous prévient : on ne sort pas facilement des grandes crises, comme celle que nous connaissons depuis 2007. Car au-delà des fluctuations qu'elles provoquent, ce sont des crises de transformation du modèle économique dominant vers un autre modèle, qui reste à inventer. 

      La partie du livre qui retrace la montée en puissance de la finance et les mécanismes de sa crise récente n'est pas la plus intéressante. Elle en redonne les éléments clés dans les mots de la théorie de la régulation, dont Robert Boyer est le principal animateur, mais on n'apprend pas grand-chose. En revanche, tous les chapitres consacrés aux combats actuels autour de la définition du changement de modèle en cours valent le détour.

       On s'aperçoit déjà que la façon dont les pouvoirs publics interviennent en urgence lors de la crise joue un rôle important pour la suite. L'exemplarité du sauvetage de ses banques par le gouvernement suédois en 1992 est ainsi mise en avant : il a forcé les banques à une transparence totale et immédiate sur leurs positions de risque, une autorité indépendante a tout de suite fait le tri entre les bons et les mauvais actifs des banques, et celles qui devaient être sauvées ont été recapitalisées par les actionnaires privés, par du capital public, ou nationalisées s'il le fallait. Cette gestion efficace a permis un retour assez rapide à une finance plus saine.


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  • Une autre ONU pour un autre monde (ATTAC)

    2010       252 p.       18 €
        L'ONU, dépassée crise après crise par l'expansion torrentielle et les dérives de la mondialisation capitaliste, débordée par le cycle infernal des guerres renaissant sans relâche d'un bout à l'autre du monde, est dans cet ouvrage examinée sans complaisance aucune pour ses démissions, ses compromissions avec les puissances d'argent, ses lâchetés devant les pouvoirs politiques... Sans mésestimer ses apports, sans excuser leurs limites. Pourtant, que serait le monde sans elle ? On peut, on doit la réformer sans tarder, la ressourcer sur les bases déjà anciennes mais perfectibles des droits humains, et les bases nouvelles de l'écologie planétaire. Plus loin, plus avant, la refonder sur les principes nouveaux d'une réelle démocratie des peuples et des nations. Permettre enfin à la moitié féminine de l'humanité, en accédant à ses pleins droits, de conférer la plénitude à cet effort...Les auteurs se sont attachés à poser de vraies questions, sans prétendre les formuler toutes. Sans céder à la facilité de leur coller des réponses toutes faites, car il nous faut en ces temps dangereusement nouveaux réapprendre à inventer collectivement l'avenir. Leur résolution ne sortira pas plus toute armée du cerveau quelques penseurs et experts, fussent-ils les plus estimables et compétents, que des eaux glacées du calcul égoïste. Car les questions qui sont ici posées, seuls les peuples peuvent les résoudre.  

    Une autre ONU pour un autre monde 

    L’ONU, dépassée crise après crise par l’expansion torrentielle et les dérives de la mondialisation capitaliste, débordée par le cycle infernal des guerres renaissant sans relâche d’un bout à l’autre du monde est dans cet ouvrage examinée sans complaisance aucune pour ses démissions, sescompromissions avec les puissances d’argent et, instrument des pouvoirs politiques, ses lâchetés… Sans mésestimer ses apports, sans excuser leurs limites.

       Pourtant, que serait le monde sans elle ? On peut, on doit la réformer sans tarder, la ressourcer sur les bases déjà anciennes mais perfectibles des droits humains, et les bases nouvelles de l’écologie planétaire. Plus loin, plus avant, la refonder sur les principes nouveaux d’une réelle démocratie des peuples et des nations. Permettre enfin à la moitié féminine del’humanité, en accédant à ses pleins droits, de conférer la plénitude à cet
    effort…
        Les auteurs se sont attachés à poser de vraies questions, sans prétendre les formuler toutes.
       Sans céder à la facilité de leur coller des réponses toutes faites, car il nous faut en ces temps dangereusement nouveaux réapprendre à inventer collectivement l’avenir. Leur résolution ne sortira pas plus toute armée du cerveau de quelques penseurs et experts, fussent-ils les plus estimables et compétents, que des eaux glacées du calcul égoïste. Car les questions qui sont ici posées, seuls les peuples peuvent les résoudre.

    Une autre ONU pour un autre monde

    Ouvrage collectif ATTAC,   Tribord Éditeur, Bruxelles, juin 2010, 18€.

    Prix pour les comités locaux (12,60 €) désirant faire une commande groupée, merci de prendre contact avec Martha au 01 56 06 43 60 - martha@attac.org .

       Commande, envoi port gratuit
          Tribord Editeur, 184 rue de l’Hôtel des Monnaies, 1060 Bruxelles
             Téléphone : 00 32 25 34 52 21, Fax : 00 32 25 34 52 21
                  Email : editionstribord@hotmail.com

    Commandes et retrait des livres pour les comités de la région parisienne :
    Librairie Envie de Lire, 16, Rue Gabriel Péri, 94200 Ivry-sur-seine
    Téléphone : 01.46.70.35.03 ou 01.43.90.04.56, Email : enviedelire@free.fr


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  • Pesticides

    2011   384 p.   9,50 €


        C'est un sujet qui peut nous paraître lointain, et pourtant il nous concerne tous. Car les pesticides sont partout, jusque dans la rosée du matin. Et dans la pluie des villes, bien sûr, de toutes les villes de France.
        Pour cette raison et quelques autres que vous apprendrez, les conséquences sanitaires de l'exposition aux pesticides sont d'ores et déjà massives. Des centaines d'études, à l'échelle internationale, montrent que ces produits de la chimie de synthèse agissent, même à des doses infinitésimales, sur notre équilibre le plus intime. Le cordon ombilical du fœtus, le système endocrinien, la fabrication du sperme sont atteints. Les cancers et les maladies neurologiques se multiplient. Ce n'est pas drôle ? Non. Mais les auteurs de ce livre ont pris un parti : celui de raconter des histoires avec de vraies gens. Vivantes, parfois extravagantes. Depuis 1945, l'industrie des pesticides a pris le pouvoir en France, sans que personne s'en doute. Cet ouvrage donne des noms, livre des dates, fouille les archives. Oui, on a truqué des congrès prétendument scientifiques. Oui, les industriels ont infiltré, et continuent de le faire, les commissions officielles chargées du contrôle des pesticides. Oui, l'"agriculture raisonnée", que les pouvoirs publics français présentent comme la solution de l'avenir, est une farce, une incroyable manipulation. En lisant ce récit passionnant, vous découvrirez le rôle scandaleux de la haute administration de notre pays dans la mort de milliards d'abeilles. Vous découvrirez comment on dissimule l'existence de milliers de malades. Vous découvrirez une vérité que personne ne pouvait soupçonner.

        Fabrice Nicolino, journaliste, a travaillé notamment pour Politis, Géo, Télérama et Le Canard enchaîné. Il collabore aujourd'hui au magazine Terre sauvage.
       François Veillerette est président du Mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF) et administrateur du réseau international Pesticide Action Network Europe (PAN Europe).


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  •   Guérir la Terre  

     
    17 €,    2010,    252 p.
     
     
         Nous le savons : l'écologie est aujourd'hui un défi. Face à une situation d'urgence, il faut trouver des solutions, mais aussi déterminer une approche constructive. Loin des discours culpabilisateurs ou alarmistes, Philippe Desbrosses, pionnier de l'agriculture biologique en France, invite à un élan et un engagement collectifs.
         Il a réuni dans cet ouvrage de grandes personnalités :
      -l'agro-écologiste Pierre Rabbi,
          -le médecin David Servan-Schreiber,
                -le botaniste Jean-Marie Pelt, la cinéaste Coline Serreau,
                    -la navigatrice et présidente de WWF France Isabelle Autissier,
                            -le photographe Yann Arthus-Bertrand,
                                     -et enfin le philosophe Edgar Morin.  
     
         Ensemble, au cours des entretiens réalisés par la journaliste Nathalie Calmé, ils sollicitent l'humanité jusque dans sa dimension la plus spirituelle. Car la nature est avant tout un espace de sens, d'imaginaire, de sagesse et de sacré.
         On ne présente plus les auteurs dont les noms, sans cesse à la une de l’actualité, suffisent à évoquer un carrefour entre écologie politique, philosophie et spiritualité. 


         Guérir la terre : une révolution des mentalités qui passe par une autre éducation à la responsabilité de l’homme, que prône chacun des intervenants, interrogé par la journaliste spécialisée Nathalie Calmé.

          Comment relever le défi écologique ? Quels changements opérer pour que les générations futures n’héritent pas d’une Terre à l’agonie ?

         Loin des discours culpabilisateurs ou alarmistes, ils prônent un élan et un engagement collectif. Et sollicitent l’humanité jusque dans sa dimension la plus spirituelle afin que résonne à nouveau le chant de la Terre.

         Un livre qui présente des personnalités à la fois via leur parcours et sous forme d'un entretien sur les grands maux de notre planète.


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  • Pathologies environnementales (Dr Joël SPIROUX )

                                      éd. Josette Lyon    2007    236p.   17euros

        "C'est un inventaire exhaustif des impacts d'un développement économique mal maîtrisé sur l'environnement et la santé que nous propose ici Joël Spiroux. Selon cet ouvrage très documenté, ce sont en fait de nouvelles pathologies qui se manifestent désormais : montée des cancers et des allergies, sans oublier les effets féminisants des perturbateurs hormonaux endocriniens comme les pesticides, par exemple. On lira avec le plus vif intérêt l'exposé très clair consacré aux longues controverses touchant à la toxicité de l'amiante. L'ouvrage de Joël Spiroux est l'œuvre d'un " lanceur d'alerte ", d'un praticien exerçant la médecine libérale au chevet du malade, particulièrement attentif aux modifications du champ des pathologies qu'il observe clans son cabinet."
        Jean-Marie Pelt Président de l'Institut Européen d'Écologie Professeur Émérite de l'Université de Metz

        "En s'interrogeant de manière très pragmatique sur les impacts connus, suspectés ou simplement envisagés entre des produits et des technologies et un certain nombre de pathologies, Joël Spiroux entraîne son lecteur de manière très pédagogique et simple sur les sentiers des connaissances les plus récentes pour le mettre en garde contre des utilisations de produits courants qui peuvent se révéler toxiques ; rien n'est omis des sujets qui fâchent, des OGM aux maladies nosocomiales, des produits chimiques aux pathologies de l'air ou de l'eau. C'est un médecin libéral, passionné par son métier qui se rapproche presque de la conception chinoise de la médecine, qui met en avant la prévention. Une conception comme celle que développe Joël Spiroux n'est pas dans l'air du ternps, mais en avance sur son temps. "
        Corinne Lepage
        Ancienne Ministre de l'Environnement     Présidente du CRIIGEN
        Joël Spiroux est médecin généraliste, diplômé en acupuncture, homéopathie, ostéopathie, écologie humaine et en Médecine Traditionnelle Chinoise. Membre du conseil scientifique du CRIIGEN (Comité de Recherche et d'information Indépendant sur le génie Génétique), il a organisé en 2005 à Rouen, le premier congrès national sur les pathologies environnementales.


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    12 clés pour sortir de la crise (Gérard LAFAY )

                                                                          mai 2011     150 p.     14,50 € 
     
       Sommes-nous condamnés à choisir entre une lente érosion du pouvoir d'achat et une montée inexorable du chômage ? Cette interrogation, de plus en plus sensible à partir de la fin des années 1980, est devenue évidente depuis qu'une grave crise d'origine financière s'est déclenchée en 2008, affectant particulièrement les pays européens. Pour sortir de la crise, cet essai présente des clés afin de répondre à douze questions cruciales que l'on peut désormais se poser :
      - Comment le néocapitalisme a-t-il remplacé le libéralisme ? 
       -Comment doit-on éradiquer la financiarisation de l'économie ? 
       - Pourquoi la compétition internationale est-elle devenue déloyale ?  
       - Peut-on faire face à la concurrence des nations émergentes ?  
       - Est-il possible de préserver la protection sociale ? 
       - Peut-on retrouver l'équilibre des finances publiques ? 
       -La montée de l'endettement est-elle inéluctable ? 
       - Peut-on sauvegarder l'environnement de la planète ? 
      - Comment l'entreprise crée-t-elle de la valeur ? 
      - Les syndicats peuvent-ils de nouveau être utiles ?
      - Peut-on éviter l'amplification des inégalités de revenus ? 
      - Comment les travailleurs peuvent-ils peser sur leur entreprise ?
      
       Gérard Lafay est Professeur émérite à l'Université Panthéon-Assas Paris 2. Auparavant, il a exercé ses activités au CEPII. Il est l'auteur de divers ouvrages et de nombreux articles sur l'économie mondiale, les échanges internationaux et les problèmes européens. 

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  • Je crée ma déco naturelle (Christelle AUZIAS)

    2012     96 p.    12 €

       Besoin de respirer un air plus sain, envie d’authenticité, équilibre entre souci esthétique et respect de l’environnement… En matière de décoration, un retour aux solutions naturelles s’impose… naturellement. Et les techniques sont à la portée de tous et de toutes. Christelle Auzias, décoratrice d’intérieur accompagné de Pascal Gréboval, photographe, nous livrent dans cet ouvrage quelques recettes simples pour répondre aux besoins de décoration les plus fréquents.
         Christelle Auzias, décoratrice engagée dans la diffusion de solutions écologiques pour la maison, auteur et co-auteur d’articles sur la mise en œuvre des matériaux anime des stages d’initiation aux techniques de peintures et d’enduits naturels.
          Pascal Gréboval est photographe spécialisé dans l’écologie, co-auteur de différents ouvrages sur ce sujet. Il collabore avec différents magazines et ONG sur cette thématique

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  •  Gérard Lafay, un économiste de droite plus progressiste que le PS

    Laurent Pinsolle - Blogueur associé (Marianne 2 ) Mercredi 3 Août 2011
     
      Dans « 12 clés pour sortir de la crise », Gérard Lafay dénonce la « chienlit financière et monétaire » mais aussi les «inégalités salariales ». Pour Laurent Pinsolle - proche de Nicolas Dupont-Aignan et Debout la République - cet économiste de droite prouve donc qu'il existe un libéralisme humaniste et progressiste.
    « 12 clés pour sortir de la crise » est le coup de cœur de mes dernières lectures. Ce livre a l’immense intérêt de montrer qu’il existe un libéralisme humaniste et progressiste, à mille lieues du néolibéralisme.
     

    Quand un économiste de droite est plus progressiste que le PS

    Gérard Lafay n’est clairement pas un homme de gauche. On sent chez lui une vraie opposition à cette partie du spectre politique. Mais ce n’est pas pour autant un néolibéral. Il s’inscrit plutôt dans la continuité de Maurice Allais, qui se disait aussi libéral que socialiste. Il appartient à courant libéral modéré, volontiers paternaliste, sans doute influencé par le catholicisme social. Et au final, il apparaît bien plus progressiste que l’immense majorité des membres du parti « socialiste ».

    C’est ainsi qu’il écrit au début de son introduction : « La mondialisation modifie désormais les rapport de force. La plupart des travailleurs européens voient leur position se dégrader lentement, devant choisir entre le chômage et la baisse des salaires, à un moment où les plus riches voient au contraire leurs revenus s’accroître démesurément, en particulier dans la sphère financière ». Il dénonce ce retour au « capitalisme pur et dur du 19ème siècle », qu’il qualifie de « néocapitalisme ».

    En ce sens, il condamne la casse des monopoles naturels que sont les services publics de l’électricité, du gaz et des chemins de fer, pourtant soutenue par les partis « socialistes ». Il dénonce « la mise en situation déficitaire de la protection sociale, afin de pouvoir la démanteler par morceaux successifs ». Il critique également l’affaiblissement des conventions collectives qui sont un moyen de protéger les salariés individuels d’un rapport de force trop défavorable avec leur employeur.

    Il dénonce l’explosion des inégalités salariales, citant l’étude de Frydman et Saks aux Etats-Unis qui montre qu’un PDG gagnait 40 fois plus qu’un salarié moyen dans les années 1970 et 360 fois plus au début des années 2000. Pour lui « l’origine première de l’actuelle crise mondiale se trouve dans l’accroissement des inégalités de revenus aux Etats-Unis », qui a provoqué une poussé de l’endettement.

    Un constat sévère 

    Gérard Lafay utilise une image amusante pour définir « l’économie sociale de marché, quintessence d’un libéralisme pondéré » : une mayonnaise entre la dynamique de marché et la cohésion des forces sociales : « à la fin des Trente Glorieuses, la mayonnaise libérale se rigidifiait, l’économie perdant sa dynamique de marché par la dérive social-démocrate. Depuis la fin des années 1980, elle se liquéfie, l’économie perdant maintenant sa cohésion sociale par le tournant néocapitaliste ».

    Ainsi, il dénonce l’excès de bureaucratie et de prélèvements fiscaux et sociaux (avec des taux marginaux d’imposition qui atteignaient 90% au Royaume Uni à la fin des années 1970). Mais il dénonce également la poursuite aveugle du modèle anglo-saxon promu par Reagan et Thatcher, systématiquement opposé au rôle économique de l’Etat, aux services publics, à la solidarité nationale, au contraire de l’économie mixte des modèles asiatiques.
    Gérard Lafay, un économiste de droite plus progressiste que le PS Il dénonce également la chienlit financière et monétaire : l’inflation inconsidérée du prix des actifs, le flottement des monnaies, les instruments de protection qui se sont transformés en nouveaux véhicules de la spéculation, la titrisation, ainsi que le mode de création de la monnaie, abandonné aux banques privées. Pour lui « le néocapitalisme tend à ne produire que de la finance parasitaire », au détriment de l’industrie.

    S’il n’est pas opposé à l’ouverture des frontières, il constate que « la réalité est très éloignée d’une vision idyllique » où les prix s’égaliseraient à Parité de Pouvoir d’Achat (PPA) et où les niveaux de salaires reflèteraient la productivité moyenne du travail. En fait, il dénonce un triple dumping, social, environnemental et monétaire. Il critique « l’intégrisme libre-échangiste » et, citant Robert Reich, souligne que les travailleurs perdent beaucoup plus que ne gagnent les consommateurs.
    Je conseille très vivement la lecture de ce livre riche et dense, mais aussi court et accessible. Il permet d’accéder à une excellente synthèse des problématiques économiques actuelles.
    Gérard Lafay, « 12 clés pour sortir de la crise » (L’Harmattan) 
     

    Retrouvez Laurent Pinsolle sur son blog.

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  •                                     12 €,  2010,  40 p., Editions Plume de Carotte, Toulouse

          Mais oui, même tout petit, on peut faire pousser facilement un tapis de fleurs de sous-bois, une joile haie pour accueillir les p’tites bêtes, une cabane vivante…
         On peut aussi apprendre à faire tout cela en respectant la nature, en créant des paillages naturels dans le jardin ou sur le balcon.

          
Tout ce qu’il faut pour devenir un vrai petit jardinier bio, et découvrir la diversité de la nature sauvage aux 4 saisons, en suivant les aventures de Noisette l’écureuil et de tous ses amis.


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  •    Gasland est un film documentaire américain sorti en 2010. Écrit et réalisé par Josh Fox, il a pour objet l'impact environnemental et sanitaire de la méthode d'extraction du gaz de schiste par fracturation hydraulique.

    Résumé: Un matin, Josh Fox reçoit une lettre d'une compagnie d'extraction de gaz qui lui propose 100 000 dollars contre le droit d'installer des puits de forage sur les dix hectares du terrain familial, dans la zone non incorporée de Milanville(Pennsylvanie). Méfiant, Fox se renseigne alors sur l'exploitation de la formation rocheuse des schistes de Marcellus (en) qui parcourt la Pennsylvanie, l'État de New York, l'Ohio et la Virginie-Occidentale. Josh Fox visite d'abord Dimock (Pennsylvanie), dans une zone d'exploitation du gaz de schiste. Il y rencontre plusieurs familles dont l'eau du robinet peut prendre feu si l'on en approche un briquet (une enquête menée par la Colorado Oil and Gas Conservation Commission a par la suite prouvé que le problème était dû au méthane naturellement présent dans l’eau et non à la technique de fracturation hydraulique ou à l’exploitation du gaz[1]). Les habitants y souffrent également de nombreux problèmes de santé et craignent que leur approvisionnement en eau soit contaminée.

    Josh Fox décide alors de partir plus à l'ouest, dans des endroits où l'exploitation dure depuis une décennie, pour constater son impact sur les communautés sur un plus long terme. Il visite donc différents sites, principalement dans le Colorado, le Wyoming, l'Utah et leTexas, partant à la rencontre des résidents pour en recueillir les récits. Nombre d'entre eux mentionnent des problèmes de santé chroniques, ainsi qu'une contamination de l'air, des puits ou des cours d'eau. Fox admet cependant, dans une interview accordée la radio publique américaine NPR, qu'il ne s'agit que de « causalité suspecte » et pas scientifiquement prouvée[2]. Parfois, les habitants précisent avoir obtenu des compagnies gazières d'être approvisionnés en eau potable ou de se faire installer des systèmes de purification de l'eau.

    Tout au long du documentaire, Josh Fox interroge des scientifiques, des personnalités politiques et des représentants de l'industrie gazière. Ses démarches le mènent même à filmer au Congrès les discussions d'un sous-comité sur le Fracturing Responsibility and Awareness of Chemicals Act, « une loi visant à amender le Safe Drinking Water Act (en)pour supprimer une certaine permissivité envers la fracturation hydraulique[3] », permise par le Energy Policy Act (en) de 2005[4].

    Production

     Gasland est le second documentaire de Josh Fox, après un premier film intituléMemorial Day. Fox débute seul son projet, mais est rejoint par un total de trois autres cadreurs, à différents moments du tournage[5]. Le film est produit en environ dix-huit mois, monté par Matthew Sanchez et Josh Fox. Des 200 heures d'enregistrement, ils ne gardent que 100 minutes de film[6].

    La première de Gasland a lieu à l'occasion de l'édition 2010 du Festival du film de Sundance, à Park City (Utah). Le documentaire est également diffusé à la télévision pour la première fois le 21 juin 2010, sur la chaîne américaine HBO. Le film sortira dans les salles françaises le 6 avril 2011. Une version de 42 minutes est diffusée en ligne par LaTéléLibre.fr [7].

    Polémiques

      Suite à la diffusion de ce documentaire, des doutes sont apparus quant à l’exactitude, l’attention aux détails et la justification de certains faits[8]. Mais la profession pétrolière n’est pas la seule à avoir avancé des contre-arguments : Kiran Stacey, journaliste au Financial Times et spécialiste des questions économiques liées à l’énergie et à l’environnement, est également revenu sur plusieurs éléments clés du film[9] :

    • En ce qui concerne les scènes montrant des personnes enflammant le gaz contenu dans l’eau du robinet, l’auteur du documentaire ne démontre pas que la présence de gaz soit bien due au forage, ou que cela rende l’eau impropre à la consommation.
    • D'après le journaliste, les témoignages de phénomènes naturels étranges tels que l'eau bouillonnante aperçue dans le film ne seraient pas nouveaux. Aux débuts de l’exploration pétrolière, les prospecteurs étaient souvent guidés dans leurs recherches par des autochtones leur indiquant de telles émanations de gaz.
    • Le film n’apporte pas de témoignage de médecins ou autres experts qui confirmeraient le fait que les symptômes de troubles mentaux rapportés par certains résidents soient imputables à l’exploitation du gaz.

    Josh Fox a cependant réfuté point par point les accusations d'inexactitude portées contre son film en se basant notamment sur des avis d'experts [10]. Il y précise entre autres :

    • En ce qui concerne les scènes montrant des personnes enflammant le gaz contenu dans l’eau du robinet et le fait qu'il puisse s'agir de remontées naturelles : l'analyse de l'eau de Dimock notamment, opérée par le PA DEP (Pennsylvania Department of Environmental Protection) révèle qu'il s'agit de gaz thermogénique venu des couches géologiques profondes (celles qui sont concernées par le forage) et non de gaz biogénique susceptible de remonter naturellement. À Dimock toujours, les tests effectués avant les forages ne révèlent pas la présence significative de gaz dans l'eau. En outre, les échantillons prélevés aux robinets révèlent également la présence de substances chimiques liées avec l'activité de forage. Enfin, les personnes interviewées par Josh Fox déclarent toutes que le phénomène est apparu consécutivement au forage, et récusent l'idée que le phénomène était préexistant.
    • En ce qui concerne le fait que l'eau soit propre à la consommation : dans Gasland, on voit à plusieurs reprises des représentants des compagnies de forage ou des agences environnementales prétendre que l'eau est potable, et refuser de boire les échantillons que leur propose Josh Fox.
    • En ce qui concerne les troubles neurologiques subis par certains résidents en raison d'une forte concentration de méthane (dégagé par l'eau du robinet entre autres), l'Agency for Toxic Substances and Disease Registry (agence officielle) précise que la présence de méthane dans l'air en grande quantité peut entraîner des « maux de têtes, des nausées, des lésions cérébrales et éventuellement la mort », ce qui correspond aux pathologies signalées par des personnes interrogées dans le film (mort exceptée).

     Notes et références

      (en) « The "Inconvenient Truth" Behind Gasland » [archive], Huffington Post,17 février 2011.


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  • http://4.bp.blogspot.com/_2YZRP9I83x8/TKEh1zqVDbI/AAAAAAAAAP0/W6zCd5t8WHs/s1600/Gasland.jpg

      Ecrit, réalisé et produit par Josh Fox

         Pays d’origine Drapeau : États-Unis États-Unis Langue(s) originale(s) Anglais Genre Documentaire

       Durée 104 minutes Sortie 24 janvier 2010 (26e Festival du film de Sundance)

    Le film Gasland lui fût inspiré quand une compagnie de gaz s’est pointée dans sa ville natale. Gasland parle des conséquences surprenantes des techniques de forage pour extraire le gaz naturel. L’extraction du gaz de schiste créerait selon lui des maladies chroniques chez les humains, les déchets toxiques tueraient des animaux et résulterait à des explosions désastreuses pour l’environnement. Toujours selon Fox les compagnies de forage auraient le beau jeu, car la réglementation n’est pas adéquate .. en fait, pour l’instant aux États-Unis il n’y a même pas de lois pour encadrer le « fracking ». 

    Le nouvel eldorado

    Certains sénateurs militent depuis afin d’adopter une loi limitant le fractionnement hydraulique. Mais la tendance est forte aux États-Unis (450 000 puits forés) qui souhaitent développer leur propre énergie locale alors que leur indépendance énergétique est de moins en moins assurée. Le pétrole diminue, l’exploitation dans les mers est limitée (et parfois catastrophique, rappelons nous de BP), le gaz naturel est devenu le nouvel eldorado des prospecteurs.

    Gasland a déjà été présenté au Québec, à Saint-Hyacinthe où les entreprises gazières effectuent nombre de tests dans les sols. Le président de l’Association gazière André Caillé n’a jamais voulu commenter directement le film. Mais le portrait de cette industrie est dévastateur car il montre les impacts humains et écologiques d’une exploitation que qui n’a pas été suffisamment contrôlée.

    Au-delà du propos fort bien étayé, Gasland est aussi un fort beau documentaire, bien tourné, très tendre et musical avec le souffle d’un road movie. Nul doute que Fox a du Michael Moore dans le nez.

    Ce film aborde le très actuel sujet des gaz de schiste. --> Après avoir reçu une demande d'autorisation d'exploitation de ce gaz sur son terrain situé en Pennsylvanie, Josh Fox entreprend un voyage au cœur des États-Unis afin de découvrir quels ont été les impacts de l'exploitation gazière sur la population. Les résultats sont troublants, vraiment troublants: eau potable complètement contaminée (dans certains cas, qui prend feu en sortant du robinet), maladie, perte de la qualité de vie, perte de la valeur des terrain, etc... bref, à l'échelle de l'habitant et de l'environnement, cette industrie n'apporte pas grands avantages... et on se demande: mais comment on peut se calisser à ce point de la population et de l'environnement, c'en est déroutant !! À voir absolument si le sujet vous intéresse.


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