• La Puissance des MOTS   (18,90 euros ou 26,95 $ canadien)   242 p.  2017
    Transformation intérieure et quête de vie

    Ce livre magnifique vous aidera à comprendre que les mots possèdent un véritable pouvoir, une force susceptible d’éclairer votre route et vos horizons.
    De rencontre en rencontre, inspiré par des grands noms comme Mère Teresa, Viktor Frankl, Léonard de Vinci, Kevin HALL découvre les secrets que recèlent les mots. Ces derniers éclairent son chemin et le nôtre, ils fonctionnent comme des mots de passe, ouvrent les portes.
    Utilisés avec conscience, ils sont les premiers facteurs de réussite et de paix intérieure.
    Nourris avec conviction, les mots procurent la vision et la focalisation nécessaires pour avancer sur le chemin d’évolution.

    Quand nous en comprenons le sens secret, les mots nous aspirent vers le haut : ils nous motivent, nous font avancer, nous révèlent le meilleur de nous-mêmes.

    Ainsi « encourager » : « courage » vient du mot « cœur ». Encourager, c’est ajouter quelque chose au cœur de quelqu’un, et décourager, c’est enlever quelque chose du cœur de quelqu’un.
    Le vocabulaire employé dans son sens le plus profond peut éclairer des vies, et ce livre en témoigne.

    KEVIN HALL est un consultant financier, un conférencier et un instructeur très recherché. Il a été partenaire de Franklin Quest, fabricant du Franklin Day Planner. Comme vice-président à la formation et aux ventes, il a grandement contribué à la croissance internationale de cette entreprise. Il est reconnu pour son approche innovatrice du dévoilement du sens caché, et souvent secret, des mots. Il a également créé le slogan officiel des jeux Olympiques d’hiver de 2002 : « Allumer la flamme intérieure ». Il a fait l’objet d’articles dans les magazines Forbes, Worth et Restaurant Business.

    www.editions-ariane.com


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  •   (Patsy ANTHONY)

    2017     70 p.    18,78 €

          Et si tous les élèves augmentaient systématiquement leurs notes en classe juste en utilisant l’EFT, n’auriez-vous pas envie de voir toutes les écoles s’en servir ?

      Comme Melyssa qui a amélioré ses notes de maths de 71 à 82, Scout de 25 à 77, Kaylie de 46 à 95… et le reste de la classe.

      Patsy Anthony s’adresse dans ce livre aussi bien aux enseignants qu’aux parents, en offrant des exemples et des outils concrets pour gérer très facilement les problèmes des enfants au quotidien. En utilisant avec succès l’EFT sur elle-même, entre autre pour la maladie de Crohn, Patsy Anthony enseignante Canadienne, n’a pas résisté à le transmettre aux enfants de sa classe pour les aider à gérer l’angoisse des examens et toutes les «émotions perturbantes » qu’un enfant peut vivre et qui bloquent sa réussite.

      L’EFT ou « Tapping » créé par Gary Craig, est un moyen étonnamment simple, puissant et efficace pour encourager nos enfants à la résilience, développer des techniques d'autogestion, renforcer leur capacité à résoudre les problèmes, et améliorer leur bien-être social et émotionnel.

      www.eft-freequence.fr -francoise_vache@hotmail.com


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  • Chers amis lecteurs, chères amies lectrices,

    https://www.bastamag.net/IMG/pdf/cr_2019_def.pdf?utm_source=Base+de+donn%C3%A9es+Basta

     

     

    Dividendes, rémunérations, impôts, émissions de CO2, recours au plastique, projets controversés, droits humains et libertés syndicales, lobbying... L’Observatoire des multinationales et Basta ! publient aujourd’hui la deuxième édition de CAC40 : le véritable bilan annuel, une radiographie complète des grandes entreprises françaises, bien au-delà de leurs simples performances boursières.

    Dans CAC40 : le véritable bilan annuel, vous apprendrez notamment que :
    -  22 grandes entreprises ont augmenté leurs émissions de CO2 depuis la signature de l’Accord de Paris, dont certaines considérablement.
    -   Les dividendes et rachats d’actions, ainsi que les rémunérations patronales battent de nouveaux records (+15%, à 63,4 milliards d’euros, et +10%, à 5,63 millions d’euros en moyenne, respectivement), malgré des bénéfices en baisse.
    -   Ces dividendes profitent principalement à quelques gros actionnaires du CAC40 : grandes fortunes, fonds d’investissement mais également l’État français.
    -   Dans certaines entreprises, le niveau des inégalités est tel qu’un PDG gagne en un jour ce qu’un employé moyen du groupe gagnera en un an.
    -   Ces « champions » boursiers nationaux continuent à réduire leurs effectifs en France.
    Le rapport «CAC40 : le véritable bilan a
     nnuel » examine également des sujets sur lesquels les entreprises communiquent abondamment – le climat, l’égalité entre hommes et femmes, le recours au plastique – et montre que, au-delà de cette communication, les résultats demeurent trop souvent modestes, voire inexistants.

    Bonne lecture !
    L’équipe de Basta ! et de l’Observatoire des multinationales

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  • Chèr(e) ami(e) de la Santé,

    https://www.sante-corps-esprit.com/nouvelle-preuve-des-dangers-de-laluminium-vaccinal/#sources

    Qu’est-il arrivé à ces moutons espagnols ?

    Cela a commencé en 2007, dans le Nord de l’Espagne.

    Cette année-là, une étrange maladie décime le troupeau de mouton d’un éleveur.

    Les pauvres bêtes sont maigres, émaciées.

    Dans la région, on parle de cette ferme comme « l’Auschwitz » des moutons :

     Pire que la vache folle : les moutons enragés

    Photo d’un mouton atteint de l’étrange « maladie espagnole »

    Plusieurs moutons ont des « trous » dans leur laine, signe qu’ils se mordent entre eux.

    Certains sont léthargiques, prostrés… d’autres agités, tremblants.

    Personne ne comprend ce qui se passe.

    Alors on appelle le Dr Lluís Luján, médecin vétérinaire universitaire respecté, avec 30 ans d’expérience.

    Quand il commence son enquête, le Dr Luján ne s’imagine pas tomber sur une bombe.

    Il n’a jamais été opposé aux vaccins, ni émis la moindre opinion médicale « controversée ».

    Mais il va bientôt être entraîné malgré lui dans une affaire qui nous concerne tous.

    Car il vient de « trébucher » par hasard sur un scandale planétaire :

    Il découvre la clé du mystère et…

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  • Etre parent à l'ère des écrans (

                                                                2019    304 p.   22 € 

       Les smartphones redessinent la vie des enfants et des jeunes. Mais le plus fabuleux système de communication jamais conçu conduit aussi à l'isolement et au stress. Les écrans (consoles, ordinateurs, téléphones, tablettes) nuisent parfois aux relations au sein de la famille, à son harmonie.
      Avec ce livre, Pierre Massot s'adresse aux parents et grands-parents et donne des outils pour défendre leurs rôles concurrencés par le numérique. Une fois informé de ce qui se trame derrière les écrans, vous saurez mieux protéger vos enfants des dangers réels qui les guettent.
      Grâce à trois questionnaires à partager en famille, vous pourrez faire le point sur l'usage des écrans, acquérir des repères pour, éventuellement, reprendre en main le numérique au sein de votre foyer.
      Plus de 120 suggestions pratiques vous aideront à atteindre vos objectifs. Dans cet ouvrage, le contexte numérique du foyer est étudié au même titre que les moyens d'en garder le contrôle. Sont aussi considérées les pratiques éducatives des adultes vis-à-vis des écrans, qui conditionnent très tôt l'usage qu'en feront les enfants.
      L'auteur s'intéresse également à la dimension émotionnelle du rapport aux écrans, à la fois tellement prégnante et si mal comprise. Les émotions sont décryptées, celles des enfants et celles des parents, afin d'apaiser la communication familiale. Pratique et concret, cet ouvrage est une véritable « boîte à idées ». Il propose une vision de la parentalité à l'ère du numérique qui ne cède rien aux fondamentaux de l'éducation, telle la ré conciliation entre l'amour et l'autorité. Dans la famille, ne laissons plus les écrans faire écran.
     
      Pierre Massot est consultant en ressources humaines (spécialisé en pédagogie et management) et exerce comme psychopraticien et coach. Pionnier de la digital détox en France, il accompagne les personnes pour des séjours de déconnexion. Il intervient ponctuellement en collèges et lycées pour aborder la question des écrans avec les parents.

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  • 2018    174 p.    14 €

      Oui, nous pouvons vivre mieux – tous ! Voilà un propos à contre-courant du discours ambiant quand il est question de santé ou de protection sociale. Les inégalités sociales et territoriales se creusent, le défi cit de l'Assurance maladie persiste, le modèle de solidarité collective hérité de 1945 s'essouffle... Tout cela est vrai. Devons-nous pour autant nous résoudre à voir s'installer un système de protection à deux vitesses ?
       Non, affirment ici deux acteurs engagés : un militant mutualiste de longue date et un chercheur spécialiste de la question sociale, qui défendent une approche non lucrative de la santé – la santé envisagée dans une acception large, car on ne saurait être bien dans son corps et dans sa vie sans un logement digne, un revenu décent, un égal accès à l'éducation et aux loisirs...
       Leur constat : face aux transformations de la société (carrières discontinues, vieillissement de la population, explosion des maladies chroniques, etc.), l'État ne peut plus tout. Leur solution : constituer un " pôle des solidarités actives ". Une alliance pour et par l'action des structures historiques de l'économie sociale et solidaire et de nouvelles entités tournées vers l'intérêt général.
       Nourrissant leur échange de nombreux exemples et de propositions (une politique de santé réorientée vers la prévention, un socle de droits universels garanti, une reconnaissance européenne des modèles alternatifs, etc.), les auteurs dessinent une société plus juste et désirable. Une société d'égalité possible. 

      Stéphane Junique est président d'Harmonie Mutuelle et de VYV Care, vice-président du groupe VYV et vice-président de la Fédération nationale de la Mutualité française. 

      Timothée Duverger est maître de conférences associé à Sciences Po-Bordeaux et chercheur associé au Centre Émile-Durkheim, auteur notamment de L'Économie sociale et solidaire. Une histoire de la société civile en France et en Europe de 1968 à nos jours (Le Bord de l'eau, 2016).

       Entretiens réalisés par Jean Chezaubernard, rédacteur en chef d' Essentiel Santé Magazine


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  •  (Ariane CALVO)

    2019    160 p.    2,99 €

      Un petit livre pour apprendre à reconnaître les violences psychologiques et s'en défendre !

      Une jeune femme éprise d'un homme qui la manipule, un salarié sans cesse critiqué par son employeur, un enfant délaissé par sa mère...

       Tous ont en commun une histoire douloureuse, marquée par le fer de la violence psychologique. Si ce type de violence est moins visible que l'abus physique, il est tout aussi destructeur pour celui qui en est victime et qui demeure souvent incompris.
       Ce petit livre est là pour vous aider à repérer les violences morales et à comprendre leurs grands mécanismes (chantage affectif, contrôle et emprise, dépendance, harcèlement, mode passif-agressif) afin de vous en préserver ou d'en guérir.

      Ariane Calvo est psychologue clinicienne et psychothérapeute. Chez First, elle est l'auteur de

      -Trouver son élan vital - 10 clés pour rebondir après une épreuve.


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  • La pollution est bonne pour les affaires, selon le patron de L'Oréal

    https://www.huffingtonpost.fr/entry/pollution-bonne-affaires-patron-loreal_fr

    C'EST LA VIE 18/09/2019

    Même s'il ne l'encourage pas, Jean-Paul Agon, PDG de L'Oréal, estime que la pollution en ville encourage la consommation de produits de beauté

    Chesnot via Getty ImagesJean-Paul Agon, PDG de L'Oréal depuis 41 ans

    POLLUTION - La pollution est bonne pour les affaires, selon Jean-Paul Agon, patron de L’Oréal. Même s’il a nuancé en ajoutant “ne pas l’encourager”, ses propos ont évidemment fait réagir.

    Dans une interview donnée au site Marketwatch, celui qui travaille pour L’Oréal depuis 41 ans explique que “quand vous habitez en ville, votre peau, vos cheveux, sont plus sollicités que si vous viviez dans une zone rurale, vous avez donc plus besoin de shampoings, d’après-shampoings, de soins pour la peau; de crèmes hydratantes, d’anti-UV, etc. La vie urbaine signifie plus de socialisation et plus de socialisation signifie une plus grande consommation de produits de beauté.”

    Dans cette interview, le patron de 63 ans ajoute qu’en plus de la pollution, les réseaux sociaux, notamment Instagram, ne sont pas en reste.

    “Plus vous vous rendez beau en ligne, plus vous devez prendre soin de vous quand vous sortez parce que si, quand des gens vous rencontrent, ils découvrent que vous êtes complètement différents de ce à quoi ils pensaient, vous avez un problème”, selon lui. Jean-Paul Agon fait ainsi un lien direct entre le fait d’utiliser des filtres sur Instagram et d’acheter des produits cosmétiques.

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  • L'agro-industrie doit céder la place aux vraies solutions à la crise climatique

    GRAIN <news@grain.org   26/09/2019

      Le sommet des Nations Unies sur l'action climatique qui a eu lieu cette semaine à New York a sans doute été délicat pour les PDG du secteur agro-industriel. Avec des incendies de forêt qui font rage en Amazonie, un nouveau rapport accablant sur le système alimentaire publié par le Groupe d'experts sur le climat (GIEC) et des millions d’étudiants dans les rues réclamant l’arrêt des combustibles fossiles et des fermes industrielles, il est de plus en plus difficile pour les plus grandes sociétés agro-industrielles et alimentaires du monde de s’en sortir avec une nouvelle série d’engagements volontaires sur une réduction de leurs énormes émissions. Lors du dernier sommet de l'ONU sur le climat, qui s’est tenu il y a cinq ans également à New York, l’agro-industrie a ébloui tout le monde avec deux initiatives sur la déforestation et l'agriculture. Toutes deux sont maintenant dans une situation désastreuse.

       Il y a quelques jours, on a pu voir des militants pour le climat se mobiliser en Allemagne pour la première action climatique de masse contre Yara et l’industrie des engrais. Les manifestants ciblent Yara en raison de ses efforts de lobbying de plusieurs millions d'euros visant à verdir l’image de l’agriculture industrielle, qui est, selon eux, l'un des principaux facteurs de la dégradation du climat. On a également pu voir plus de 200 représentants d'organisations de peuples autochtones, de travailleurs, d’universités et d’organisations de défense de l'environnement et des droits humains adopter une déclaration historique qui plaçait « l'industrie des combustibles fossiles et l'agro-industrie » « au cœur de la destruction de notre climat ».

      Les grandes sociétés du secteur alimentaire et agro-industriel cherchent désespérément à donner l’impression qu’elles font partie de la solution. Mais il est impossible de concilier ce qui est nécessaire pour soigner notre planète avec leur attachement irréductible à la croissance. Nous ne pouvons pas faire face à la crise climatique si ces entreprises sont autorisées à continuer à acheter, transformer et vendre de plus en plus de produits agricoles, qu'il s'agisse de viande, de lait, d'huile de palme ou de soja. Ce sont leurs immenses chaînes d'approvisionnement qui génèrent les émissions catastrophiques du système alimentaire qui, selon le GIEC, représentent jusqu'à 37 % des émissions anthropiques mondiales de gaz à effet de serre.

      Le texte intégral de la tribune de GRAIN, publiée par Common Dreams, est accessible sur : https://grain.org/e/6334

    Vous voulez aider à faire connaître ce texte ? Tweets suggérés :

    • Le #GIEC affirme que le #systèmealimentaire représente désormais jusqu'à 37% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. #LAgroIndustrie doit ceder la place pour permettre aux petits producteurs et aux marchés locaux de s’épanouir. https://grain.org/e/6334
    • #LAgroIndustrie doit céder la place aux vraies solutions à la #criseclimatique ! Nouvelle tribune de GRAIN : https://grain.org/e/6334
    • Les multinationales de l’#agrobusiness cherchent désespérément à donner l’impression qu’elles font partie de la solution à la #criseclimatique. Mais cela est impossible compte tenu de leur attachement irréductible à la croissance. https://grain.org/e/6334
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  • <info@colibris-lemouvement.org>

    Lancement du MOOC Zéro Déchet 

    Nous n’avons jamais produit autant de déchets (570 kg par an et par personne en France), et pourtant savons-nous vraiment d’où ils viennent et ce qu’ils deviennent ? Nous achetons, consommons, jetons, sortons notre gros sac gris et, miracle ! un camion le fait disparaître !

    La gestion de nos poubelles tient du casse-tête : la mise en décharge et l’incinération génèrent des pollutions massives des sols, de l'eau, et de l'air. Le recyclage envoie cartons, plastiques, déchets électroniques à l'autre bout du monde…

    En amont, nos sociétés extraient toujours plus de ressources pour produire nos futurs déchets : pétrole, charbon, métaux, terres rares… La simple fabrication d’un manteau nécessite plus de 100kg de matières premières !

    Alors, que faire ? Passez à l'action ! Adoptez la culture "zero waste" : zéro déchet, zéro gaspillage !

    Avec le MOOC Zéro Déchet, une formation en ligne gratuite, vous comprendrez les impacts environnementaux, sociaux et économiques de nos déchets. Vous découvrirez les 5R, une méthode simple pour réduire vos déchets et décupler votre créativité ! Vous pourrez la mettre en pratique dans votre quotidien, et partager avec les autres participants vos nouvelles idées, trucs et astuces !
    Vous participerez à une expérience hybride, à la fois en ligne et en présentiel, via des rencontres locales et des défis.

    Le Zéro Déchet, c'est une démarche à la fois individuelle, collective et politique, pour revoir en profondeur notre mode de vie, et devenir acteur d’une société plus respectueuse de la nature, de notre santé, et de notre porte-monnaie !

    Le MOOC Zéro Déchet est réalisé par l’Université des Colibris en partenariat avec l’association Zero Wa ste France, association de référence sur la question de la réduction des déchets à la source.

    Les inscriptions sont ouvertes ! 

    Temps nécessaire : entre 1h et 2h par semaine, à votre rythme !

    Programme

    Chapitre 1 : Embarquement

    • Module 1 : Si on soulevait le couvercle
    • Module 2 : Ça déborde, au secours !

    Chapitre 2 : les Principes d’une pratique Zéro Déchet

    • Module 3 : Refuser
    • Module 4 : Réduire
    • Module 5 : Réemployer
    • Module 6 : Recycler
    • Module 7 : Redonner à la terre
    • Module 8 : Bilan des 5R

    Chapitre 3 : On passe à l’action

    • Module 9 : Stop au gaspillage alimentaire
    • Module 10 : En finir avec le plastique !
    • Module 11 : La high-tech a-t-elle un futur ? Et si l’avenir était plutôt low-tech ?
    • Module 12 : Le défi du 6ème R, "Rien de Neuf"

    Chapitre 4 : Conclusion

    • Module 13 : le Zéro Déchet, ça continue après le MOOC !

    Formateurs

    • Jérémie Pichon, co-auteur de La Famille (presque) Zéro Déchet,
    • Baptiste Monsaingeon, auteur de Homo Detritus,
    • Héloïse Bertrand,co-responsable de la ressourcerie L'Alternative,
    • Julien L'Home Organizer,
    • Eugénie Delarivière, designer et chef de projet Emmaüs Alternative,
    • Clara Hoyeau, ingénieure en agronomie et maître-composteur,
    • Laetitia Vasseur, présidente de l'association HOP Halte à l'Obsolescence Programmée,
    • Valentine Cancel, chargée des relations adhérents et partenariats de Zero Waste France
    • Laura Châtel, responsable plaidoyer Zero Waste France
    • Pauline Imbault, coordinatrice de la Maison du Zéro Déchet
    • Marine Foulon, chargée de communication Zero Waste France
    • Thibault Turchet, responsable des affaires juridiques Zero Waste Franc

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  • Le secteur laitier indien menacé par de nouveaux accords commerciaux

    Nouveautés de GRAIN | 27 juin 2019

      Les 150 millions de petits producteurs laitiers, les coopératives locales et les réseaux de petits vendeurs indiens ont fait du pays le premier producteur mondial de lait et en ont assuré l’autosuffisance. Les quelques multinationales qui dominent l’industrie laitière mondiale ne sont encore que des acteurs marginaux en Inde et seule une infime fraction des produits laitiers est importée dans le pays ou exportée. Toutefois, plusieurs nouveaux accords commerciaux qui répondent aux intérêts des multinationales, tels que le Partenariat économique global régional (RCEP) ou les accords proposés avec l’Europe, risquent de modifier radicalement le paysage et d’éliminer les petits producteurs laitiers indiens.

      Le gouvernement indien négocie actuellement des accords de libre-échange (ALE) faisant intervenir tous les principaux pays exportateurs de produits laitiers, et ces produits sont un élément clé de la plupart de ces discussions. Des conglomérats mondiaux tels que Lactalis (France), Fonterra (Nouvelle-Zélande) et Nestlé (Suisse), ainsi que de grandes sociétés financières, prévoient que l’Inde poursuivra la libéralisation de son secteur laitier et ils ont commencé à acheter des installations laitières locales ou à créer des coentreprises. Ces accords de libre-échange ouvriront probablement l’Inde aux importations en provenance des multinationales géantes de l’industrie laitière et leur permettront de prendre le contrôle de la production locale.

      Le grand nombre de productrices laitières dans les zones rurales de l’Inde, ainsi que les millions de femmes et d’hommes qui fournissent et commercialisent des produits laitiers dans les zones urbaines, seront les premières victimes des importations en franchise de droits de produits laitiers en provenance d’Europe, de Nouvelle-Zélande et d’Australie dans le cadre de cette nouvelle vague d’ALE. Les femmes sont également à la base des coopératives laitières dans toute l’Asie du Sud, et ces dernières seront détruites à mesure qu’un plus grand nombre de multinationales s’implanteront et domineront ce secteur.

       Ce dossier actualisé de GRAIN évalue les enjeux des négociations commerciales en cours pour les producteurs et les vendeurs de produits laitiers indiens, et les consommateurs auxquels ils fournissent ces produits. 

    Télécharger le rapport : https://grain.org/e/6271

    Aidez-nous à diffuser le message ! Tweets suggérés :

    • La production laitière en Asie du Sud n’est pas une industrie : c’est un moyen de subsistance pour 150 millions de petits exploitants agricoles, de paysans sans terre et d’éleveurs. Les méga ALE comme le #RCEP menacent leur survie, affirme GRAIN : https://grain.org/e/6271
    • L’Inde doit se retirer du #RCEP et exclure la production laitière de tous les accords de libre-échange. Un nouveau rapport de @GRAIN_org explique pourquoi : https://grain.org/e/6271
    • #Lactalis et #Fonterra renforcent leur implantation en #Inde. Des accords commerciaux comme le #RCEP et l’ALE UE-Inde leur donneront plus de pouvoir, ce qui signera la mort des petits producteurs de lait. Un nouveau dossier de @GRAIN_org : https://grain.org/e/6271 
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  •  Commentaire. Aux USA le vapotage se répand et déclenche de vagues de maladies respiratoires graves, plus de 400 cas en quelques mois.

    Apparement cela viendrait plus des additifs aromatisants, Trump vient de les interdire.

    L’ARTICLE :

    Vague de maladies sévères des poumons liées au vapotage chez des jeunes aux États-Unis

    Psychomédia – Publié le 19 août 2019

    Les CDC (Centers for Disease Control and Prevention) américains enquêtent sur 94 cas possibles de maladies pulmonaires sévères associées au vapotage qui ont été signalés dans 14 États américains entre le 28 juin 2019 et le 15 août 2019, selon un communiqué publié le 17 août.

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 264

    Vague de maladies sévères des poumons liées au vapotage chez des jeunes aux États-Unis

    Psychomédia
    Publié le 19 août 2019

        Mise à jour 31 août 2019 : Maladies graves liées au vapotage : 215 cas et un mort aux États-Unis (conseils des CDC)

        Les CDC (Centers for Disease Control and Prevention) américains enquêtent sur 94 cas possibles de maladies pulmonaires sévères associées au vapotage qui ont été signalés dans 14 États américains entre le 28 juin 2019 et le 15 août 2019, selon un communiqué publié le 17 août.

     

        Ces cas concernent surtout des adolescents et de jeunes adultes.

       Plusieurs ont dû être hospitalisés, rapporte le New York Times. La plupart avaient de la difficulté à respirer à leur arrivée à l'hôpital. Certains présentaient également des douleurs thoraciques, des vomissements et d'autres affections. Certains ont subi des lésions pulmonaires graves qui ont nécessité des semaines de traitement dans des unités de soins intensifs, précise le quotidien.

       Les cas ont été rapportés dans les États du Wisconsin, de l'Illinois, de la Californie, de l'Indiana et du Minnesota. D'autres États ont également rapporté des cas qui sont sous investigation.

       Il n'y a pas d'évidence qu'une maladie infectieuse soit à l'origine de ces maladies. Certains cas dans chacun des États sont similaires et semblent être liés à l'utilisation de produits d'e-cigarette.

       Plus d'informations sont nécessaires pour déterminer ce qui cause les maladies. Les investigations se poursuivent.

    • E-cigarettes : certains arômes augmentent le risque cardiovasculaire plus que d'autres

    • E-cigarettes : du plomb et autres métaux toxiques dans les vapeurs

    Pour plus d'informations sur le vapotage et la santé, voyez les liens plus bas.

    Psychomédia avec sources : CDC, New York Times.
    Tous droits réservés

    Voyez également : (sur Psychomédia)
    • L'OMS déconseille le vapotage pour arrêter de fumer
    • E-cigarette : certains arômes sont plus toxiques que d'autres

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  • Doit-on préférer l'eau en bouteille ou l'eau du robinet pour notre santé ?

      Christophe Magdelaine / notre-planete.info

    Article mis à jour le 09 septembre 2019

    Eau du robinet ou eaux en bouteilles?

      Si cette question est tranchée d'un point vue environnemental, la conclusion est bien plus ardue lorsque l'on s'intéresse aux contaminants de l'eau (nitrates, pesticides, métaux lourds...) et notamment les microplastiques qui souillent maintenant notre planète.

      Doit-on consommer de l'eau du robinet ou de l'eau en bouteille ? La réponse n'est pas si évidente.   Ecologiquement, la mise en bouteille, son transport et la gestion des déchets est polluant et énergivore mais qu'en est-il de la qualité de l'eau que nous buvons ? En France, consommer de l'eau du robinet, dans un pays qui se targue d'avoir les meilleurs contrôles qualité au monde pourrait nous conforter dans ce choix.

    L'eau du robinet contient des nitrates et pesticides

    Cependant, les cours d'eau sont très pollués en France, principalement à cause des nitrates et des pesticides. C'est pourquoi, l'eau du robinet peut présenter des valeurs significatives de pesticides, et de nitrates. En 2015, 61,8 % de la population française disposait d'une eau de distribution avec une concentration maximale en nitrates[1] inférieure à 25 mg/L (Ministère de la Santé, 2016). Autrement dit, 38 % des Français pouvaient boire une eau du robinet avec des valeurs en nitrates comprises entre 25 et 50 mg/l, là où la plupart des eaux en bouteille (eaux minérales naturelles et eaux de source) restent en dessous de 5 mg/l et ne contiennent pas de pesticides... Soulignons que plus de 90 % des cours d'eau en France sont contaminés par des pesticides, pesticides que l'on retrouve ensuite dans l'eau du robinet.

      En témoigne une analyse urinaire de détection du glyphosate effectuée en 2019 par une personne qui ne mange que des produits bio mais boit de l'eau du robinet. Ses résultats ont montré une contamination assez élevée en glyphosate.

    Quid de l'aluminium dans l'eau du robinet ?

    Autre sujet d'inquiétude : l'aluminium, un métal présent naturellement sur Terre que l'on retrouve partout : dans les organismes vivants, le sol, l'eau... Sa concentration dans l'eau du robinet, non renseignée dans les analyses, a fait l'objet de suspicions quant à son lien avec la maladie d'Alzheimer qui touche maintenant 900 000 personnes en France. En fait, dans l'état actuel des études sur la question : "il ne peut être envisagé d'association causale entre l'exposition à l'aluminium via l'eau du robinet et maladie d'Alzheimer", a réaffirmé l'ARS en 2014.

    L'eau du robinet altérée par l'état des canalisations

    En 2016, l'association Que Choisir publiait une enquête alarmante sur la qualité réelle de l'eau du robinet en ajoutant un critère important : l'état des canalisations qui délivrent l'eau courante et la présence de composants toxiques comme le plomb, le cuivre, le nickel et le chlorure de vinyle. Si l'initiative est louable, elle manque cruellement de points de contrôle comme le souligne Que Choisir : "pour la recherche du plomb, du cuivre, du nickel, du chlorure de vinyle et de l'épichlorhydrine, le prélèvement de l'eau se fait fréquemment au robinet des consommateurs. Par conséquent, leur présence dans une analyse ne signifie en aucun cas que cette pollution affecte l'ensemble du réseau ou de la ville, car elle peut ne concerner par exemple que certains branchements du réseau, certains immeubles ou logements." Ce qui signifie que la qualité de l'eau du robinet dépend principalement de l'état des canalisations en aval, dans notre logement.

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  •  
     

    Vous pensez que les multinationales ont atteint un niveau de pouvoir disproportionné et dangereux ? 

      Qu’elles profitent de toutes les opportunités qui leur sont offertes pour accroître leurs profits au détriment du reste de l’humanité et de la planète ?

    Que leur impunité alimente le sentiment d’injustice sociale, fiscale, écologique et la colère populaire ?

    Qu’on ne doit plus laisser faire en libérant toujours plus de monde de leur emprise néfaste ?

    Alors aidez-nous à les court-circuiter. 

    OK, mais par quoi on commence ?

    Une première action des plus simples : mettre «  hors service  » certaines d’entre elles les 12 et 13 octobre prochain dans le cadre de la semaine mondiale d’actions contre l’impunité des multinationales.

    Comment participer

        -Commandez gratuitement un kit d’affiches avant le 1er octobre

    PNG - 250.2 ko

    •   - Téléchargez et imprimez l’affiche A4 pour vous préparer à agir partout en France ;
    • https://france.attac.org/IMG/pdf/hs.pdf?pk_campaign=Infolettre-2113&pk_kwd=france-attac-org-img-pdf-hs-pdf
    •  
    • - Faites un don pour financer la campagne.
    •   - Faites circuler ce mail pour qu’un maximum de monde passe à l’action.

    Informez-nous

    Des dizaines d’actions vont être organisées partout en France. Si vous souhaitez organiser une action prés de chez vous ou être mis en relation avec un groupe local qui prépare déjà une action envoyez-nous un mail.

    Où coller les affiches ?

    • > Sur les distributeurs de billets de BNP Paribas, une des pires banques du monde ;
    • > Sur les pompes à essence de Total, pétrolier pollueur multirécidiviste ;
    • > Sur les « lockers » d’Amazon, le géant du e-commerce prêt à tout détruire pour vendre ses produits.
      => Suivez ce lien pour trouver une/des cibles près de chez vous-.
    • https://france.attac.org/se-mobiliser/stop-impunite/operation-hors-service/article/trouver-une-cible-pour-l-action-hors-service

    Pourquoi ces 3 multinationales et pas les autres ?

    Parce qu’il faut bien commencer par certaines parmi les pires, tout en envoyant un signal clair aux autres.

    Comment agir ?

    L’action est d’une simplicité enfantine : il suffit de trouver l’écran d’un appareil de la cible pour y coller une affiche au format A4 avec deux morceaux de scotch.

    Si vous voulez en faire plus, vous pouvez créer des affiches géantes pour les banques ou des habillages complets pour les pompes à essence ou les lockers.

    Si vous êtes plus nombreus·e·s et motivé·e·s, vous pouvez aussi organiser des animations issues de notre kit action ou inventer les vôtres.

    Pourquoi ça va marcher ?

    • > Parce que c’est une action simple, qui n’appartient à personne et qui est reproductible et adaptable à l’infini ;
    • > Parce que cette action est perturbante mais présente un risque juridique très limité ;
    • > Parce que si elle est réalisée par des milliers de personnes, elle peut avoir un véritable impact ;
    • > Parce que nous nous adressons à un public large que nous voulons interpeller : d’accord ou pas, l’important, c’est que le gens se posent les bonnes questions en appelant le numéro présent sur l’affiche ou en suivant le lien Internet qui leur donnera des ressources et des moyens d’agir ;
    • > Parce que ce n’est que le premier pas d’un projet des plus ambitieux : libérer toujours plus de monde de l’emprise des multinationales.

    Pourquoi à ce moment là ?

    La prochaine session de négociation du traité ONU sur les multinationales et les droits humains aura lieu du 14 au 18 octobre à Genève, tandis qu’à Vienne, l’Union européenne et les États membres risquent de pousser pour renforcer et pérenniser le système de justice parallèle des multinationales (ISDS), et la création d’une cour mondiale réservée aux multinationales pour attaquer les États.

    Ce sera l’occasion de mener des actions avec les organisations impliquées dans la campagne Stop Impunité pour mettre en pleine lumière l’impunité des multinationales et appeler la France et l’Union Européenne à soutenir le traité ONU.

    On garde le contact

    Pour participer à ces actions ou aux suivantes envoyez-nous votre contact par mail.

    <attacfr@attac.org>

     

    Attac France — 2019

    Attac France              21 ter rue Voltaire
     

    75011 PARIS                    France

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  • L'« effet matrice » : pourquoi il vaut mieux manger une pomme qu’une compote

    Psychomédia
    Publié le 10 septembre 2019

    Il vaut mieux manger une pomme qu’une compote. Anthony Fardet, chargé de recherche à l'Université Clermont Auvergne et auteur du livre « Halte aux aliments ultra-transformés : mangeons vrai », et Edmond Rock, directeur de recherche à l'Inra, expliquent pourquoi sur le site The Conversation France.

     

    « Usuellement, le potentiel santé d’un aliment est défini en examinant sa composition en nutriments : teneur en glucides, lipides, protéines, vitamines, minéraux, phytonutriments… »

    « Cette vision (...) est cependant réductionniste. Elle ne rend pas compte pleinement du lien entre aliments et santé, car elle occulte une partie de leurs propriétés, celles dues à leur structure ».

    « Or en ignorant cet effet “matrice”, on s’expose à des recommandations erronées. Ainsi, donner à un enfant des céréales de type riz ou blé complet pour son petit-déjeuner semble une bonne idée. Cependant la cuisson-extrusion ou le soufflage peut avoir tellement dénaturé la matrice de l’aliment qu’elle l’a transformé en une source de sucres “rapides” pour l’organisme. Et donc, au final, l’enfant absorbe un aliment riche en sucres simples, dont les propriétés sont très éloignées de celles de la céréale initiale.

    Prenons une amande : elle est dure, marron, plus ou moins poreuse, fibreuse. Si on la broie, sa matrice change : l’amande se présente désormais sous forme de poudre. Or si la composition d’une amande broyée est bien strictement identique à celle d’une amande entière, leurs effets dans l’organisme ne sont pas les mêmes. Les différences physiques se traduisent en particulier par une différence de digestibilité des nutriments, qui entraîne notamment des réponses physiologiques et métaboliques différentes.

    L’effet matrice des aliments implique donc que deux aliments de composition identique mais avec des structures différentes n’ont pas les mêmes effets sur la santé. »

    « Prenons l’amidon : si vous le découpez pour obtenir du sirop de glucose puis du sirop de glucose-fructose, la composition (ou tout du moins la teneur en calories) demeure identique. Le fructose a en effet la même composition que le glucose, mais une structure différente. Cependant, les effets physiologiques ne sont plus les mêmes : leurs index glycémiques (intensité avec laquelle un aliment augmente le taux de sucre dans le sang) diffèrent. En outre, malgré un index glycémique bas, la consommation excessive de fructose a été associée à la stéatose hépatique ou maladie du foie gras non alcoolique, qui se caractérise par un excès de graisses dans le foie. »

    Trois effets physiologiques fondamentaux de la matrice des aliments

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  • Cher lecteur, chère lectrice

    Philippe Rivière - Mes informations Prostate <laboratoire@mail.cellinnov.info

     

    Vingt mille hommes [1] en moyenne se font piéger chaque année [2] : leur prostate disparaît lors d’une opération chirurgicale. C’est probablement l’un des plus gros business de la chirurgie.

    Pourtant, la plupart de ces opérations seraient inutiles. 

    Car certains médecins « sur-diagnostiquent » des problèmes liés à la prostate et proposent son ablation pour les résoudre … 

     

    La haute Autorité de Santé elle-même a remis en cause ces pratiques douteuses : l’ablation ne résoudrait pas grand-chose [3]. 

    A la suite de cette ablation, 21% des patients traités présentent une incontinence urinaire et 34 % des hommes ont des troubles de l’érection. 

    D’une certaine façon, la Haute Autorité de Santé a dénoncé avec son rapport ce business scandaleux mais très juteux.

       Comment en est-on arrivé là ?

       C’est très simple, hélas.  

    Tout ce château de carte tient en deux mots : l’ignorance et la peur. 

    Ignorance des patients qui ne connaissent :

    • Ni à quoi peut bien servir une prostate,
    • Ni le drame de vivre sans prostate (incontinence urinaire et parfois fécale, impuissance)
    • Ni les moyens de prendre soin de leur prostate pendant la vie, et avant qu’il ne soit trop tard. 

    Mais surtout, la peur.

    La peur de mourir dans d’atroces souffrances, d’un cancer par exemple. La peur que les problèmes urinaires empirent jusqu’à rendre la vie insupportable.

    Et bien, je vais peut-être vous faire peur à mon tour, mais malheureusement, la dégradation progressive de la prostate est presque une fatalité pour les hommes. 

    En effet, passé 70 ans, on estime que 60 % souffrent d’hypertrophie, c’est-à-dire une prostate trop grosse. 

    Hypertrophie ne signifie pas cancer.

    Dans certains cas, leur canal urinaire est presque étranglé par une prostate qui a pris des proportions monstrueuses. 

    Or, ni la médecine, ni la nature n’offrent de solution préventive.

    Pire, les médicaments peuvent être dévastateurs. Ainsi, l’apalutamide est une molécule utilisée dans de nouveaux médicaments qui laisseraient trois fois plus de chance de survie dans le cas d’un cancer non métastasé [4]. Sauf que pour être pleinement efficace, il faudrait être castré de façon préventive. Oui vous avez bien lu : castré. Castré chimiquement ou mécaniquement peu importe.

    Maintenant que faire ?

    Il n’existe pas de solution miracle.

    En aucun cas un produit, y compris naturel, ne peut prévenir le cancer ou l’hypertrophie de la prostate qui sont des maladies, qui relèvent de la médecine. 

    Beaucoup de sites Internet plus ou moins « pirates » prétendent détenir des compléments nutritionnels qui préviennent ou guérissent des maladies.

    Il faut savoir que c’est défendu par la loi et potentiellement très dangereux pour les personnes. 

    Maintenant, il n’y a sans doute aucun domaine de la santé qui n’ait été autant exploré par les hommes que ce qui tourne autour du sujet de leur confort urinaire et, de facto, de leurs vies intimes et sexuelles. 

    En effet, que vous alliez en Inde, en Floride ou en Afrique, de très anciennes traditions prêtent à certaines plantes des vertus étonnantes dans ce domaine. 

    Les scientifiques modernes ont passé au crible ces plantes et la plupart ont été écartées pour cause d’efficacité insuffisante. 

    4 plantes, ainsi qu’un minéral, sont pourtant reconnus pour aider au confort urinaire et avoir des effets bien réels sur leur état de santé, leur satisfaction dans l’existence (et celui de leur conjointe…).

    Ces plantes en soutien de votre prostate

    Des chercheurs se sont aperçus que l’association d’extraits de racine d’ortie et de graines de Saw Palmetto contribuait efficacement au confort urinaire.

    Ainsi, ce mélange a été étudié durant deux ans sur 257 hommes affectés d’hypertrophie de la prostate (= grosse prostate).

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  • Ma vie zéro déchet, mode d’emploi

    Céline Mouzon 08/07/2019

    Consommateurs, villes, festivals et même multinationales : tout le monde court après le zéro déchet. Est-ce la porte d’entrée pour une transition écologique et sociale ? A certaines conditions.

    Si vous voyez une personne refuser le papier du pain à la boulangerie, sortir un sac en toile au moment des courses, ou préciser au serveur qu’elle ne veut pas de paille dans son verre, il y a de fortes chances qu’elle soit engagée dans une démarche zéro déchet. « Au départ, le zéro déchet consiste à réduire le volume de sa poubelle. Si on va plus loin, c’est ne pas gaspiller. Le mot anglais waste ne distingue pas déchet et gaspillage », indique la chercheuse en marketing Valérie Guillard. Et d’illustrer : « Je peux donner mes vêtements usagés à Emmaüs tout en allant sur l’appli Vinted acheter d’occasion des vêtements dont je n’ai pas besoin : je suis dans le zéro déchet, pas dans le zéro gaspillage. »

    Agir en amont et en aval

    L’association Zéro Waste France (ZWF), elle, défend une vision globale et ambitieuse : « Le zéro déchet, c’est autant agir en aval sur les déchets qu’on n’a pas pu éviter qu’en amont pour éviter de les produire », argumente Julie Sauvêtre, de ZWF. Un habitant de l’Hexagone jette en moyenne plus de 400 kg d’ordures par an. Le chiffre monte à près de 600 kg dès qu’on ajoute les déblais, gravats, déchets verts et tout ce qui va à la déchetterie. Si l’on s’intéresse aux ressources utilisées, il faut compter 14 tonnes par an et par habitant : ce chiffre ne comprend pas que des déchets, mais permet d’intégrer les déchets cachés dans la fabrication des produits. La production mondiale de plastique, destinée pour 40 % aux emballages, augmente en moyenne de 4,5 % par an depuis 1990. Il y a urgence.

                                         A lire Alternatives Economiques n°392 - 07/2019

                                                                 12 idées pour tout changer

    Justement, le zéro déchet est tendance. A Paris, la mairie a lancé une expérimentation d’un an, « Rue Zéro Déchet », engageant les 6000 résidents et commerçants de la rue de Paradis, dans le 10e arrondissement, en partenariat avec Zéro Waste France. Dans un autre genre, Carrefour, l’entreprise de recyclage Terracycle et 25 multinationales (Milka, Coca Cola, Lesieur…) proposent depuis mai une plate-forme d’e-commerce Loop (« boucle » en anglais), où les emballages des produits livrés sont consignables. De ce côté-là, on s’en doute, le mot d’ordre n’est pas la déconsommation.

    Pourquoi une telle vogue ? « Les déchets sont visibles par tout un chacun, contrairement à l’extinction des espèces ou au CO2 dans l’atmosphère. La poubelle, on la voit diminuer. C’est pour ça que le zéro déchet marche si bien », défend Jérémie Pichon, co-auteur de Famille (presque) zéro déchet. L’économiste Isabelle Cassiers attribue le succès des pratiques alternatives de frugalité à la désaliénation qu’elles permettent d’enclencher : en sortant d’une logique de croissance économique, les gens « se réapproprient leur destin. Ils prennent le temps de se poser les questions essentielles des finalités de leur action et du sens de leur vie »1.

    Par quoi commencer ?

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  • 2006  124 p.  8 € (Poche)

        De modernité à gouvernance en passant par transparence, réforme, crise, croissance ou diversité : la Lingua Quintae Respublicae (LQR) travaille chaque jour dans les journaux, les supermarchés, les transports en commun, les " 20 heures " des grandes chaînes, à la domestication des esprits. Comme par imprégnation lente, la langue du néolibéralisme s'installe : plus elle est parlée, et plus ce qu'elle promeut se produit dans la réalité. Créée et diffusée par les publicitaires et les économistes, reprise par les politiciens, la LQR est devenue l'une des armes les plus efficaces du maintien de l'ordre.
      Ce livre décode les tours et les détours de cette langue omniprésente, décrypte ses euphémismes, ses façons d'essorer les mots jusqu'à ce qu'ils en perdent leur sens, son exploitation des " valeurs universelles " et de la " lutte antiterroriste ". Désormais, il n'y a plus de pauvres mais des gens de condition modeste, plus d'exploités mais des exclus, plus de classes mais des couches sociales. C'est ainsi que la LQR substitue aux mots de l'émancipation et de la subversion ceux de la conformité et de la soumission.

      Éric Hazan est un écrivain, éditeur et médecin.

    Il est né d'une mère apatride née en Palestine et d'un père juif originaire d’Égypte. Son père, l'éditeur Fernand Hazan, est le fils d’Émile Hazan, qui avait fondé sa maison d'édition en 1927 à Paris.

    Très tôt engagé politiquement, il s'engage aux côtés du FLN durant la guerre d'Algérie. En 1975, devenu chirurgien cardiovasculaire, et membre fondateur de l’Association médicale franco-palestinienne, il se rend au Liban alors en pleine guerre, pour servir de médecin à cette armée que l’on appelait à l’époque les "Palestino-progressistes".

    À la quarantaine, il devient éditeur. Il préside à la destinée des éditions d’art fondées par son père mais qu’il abandonne quatorze ans plus tard, en 1992, après le rachat par le groupe Hachette et la prépondérance de la logique comptable.

    En 1998, il fonde les éditions La Fabrique pour lutter contre la concentration de l'édition, puis se tourne vers l'écriture. Il a également été traducteur (notamment des œuvres d'Edward Said).

    Il est notamment l’auteur de:

      -"Chronique de la guerre civile" (La fabrique, 2004),

      -"Changement de propriétaire, la guerre civile continue" (Seuil, 2007),

      -"L'Invention de Paris" (Seuil, 2002),

      -"Une histoire de la Révolution française" (2012),

      -"Une traversée de Paris" (2016).

    Il est membre du comité de parrainage du Tribunal Russell sur la Palestine dont les travaux ont commencé le 4 mars 2009.

    Source : wikipedia

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  • Les boissons gazeuses sucrées ou avec édulcorants sont liées à une mortalité plus élevée

    Psychomédia   9 septembre 2019
     

       Les boissons gazeuses sucrées ou avec édulcorants sont liées à une mortalité plus élevée, selon une étude du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), affilié à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), publiée en septembre dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) Internal Medicine.
     

       Amy Mullee de l'University College Dublin et ses collègues ont analysé des données portant sur plus de 450 000 personnes dans 10 pays européens (1) inclues dans la cohorte EPIC (European Prospective Investigation into Cancer and Nutrition). Elles ont été suivies pendant plus de 16 ans en moyenne.

    Les participants qui prenaient 2 verres ou plus par jour de boissons gazeuses sucrées ou avec édulcorants avaient un risque accru de mortalité de toutes causes confondues comparativement à ceux qui en buvaient moins d'un verre par mois.

    Le risque était augmenté de 17 % pour une combinaison des deux types de boissons gazeuses, de 8 % pour les boissons gazeuses sucrées et de 26 % pour les boissons gazeuses avec édulcorants.

    Des associations ont également été constatées entre la consommation de 2 verres ou plus par jour de boissons gazeuses avec édulcorants et un risque accru de décès dus aux maladies circulatoires ; et celle de 2 verres ou plus par jour de boissons gazeuses sucrées et un risque accru de décès dus aux maladies digestives.

    Ces résultats appuient les campagnes de santé publique visant à limiter la consommation de boissons gazeuses, concluent les chercheurs.

    Les chercheurs ont tenu compte dans leur analyse d'autres facteurs pouvant influencer les résultats, tels que l'indice masse corporelle, le tabagisme, la consommation d'alcool, le niveau d'éducation, etc. Malgré cela, cette étude étant observationnelle, elle ne prouve pas en soi que le lien observé soit de cause à effet, soulignent les auteurs d'un éditorial accompagnant l'étude.

    • L'aspartame et autres édulcorants seraient toxiques pour le microbiote

    • Les édulcorants artificiels pour le contrôle du poids ?

    • Des alternatives aux boissons sucrées et aux sodas light

    Pour plus d'informations sur les édulcorants et la santé, voyez les liens plus bas. (Psychomédia)

    (1) Allemagne, Danemark, Espagne, France, Grèce, Italie, Norvège, Pays-Bas, Royaume-Uni, Suède.

    Psychomédia avec sources : CIRC, JAMA Internal Medicine.
    Tous droits réservés


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  •  Un article de Philippe Herzog 2 septembre 2019

    Ceci est un document de travail, fruit d’une réflexion mûrie cet été. Plaidoyer pour une compréhension systémique de la récession dé sormais inéluctable, il présente et organise un ensemble de questions et de principes en vue de solutions viables et partagées.l ne faut pas se voiler la face : la récession est inéluc table . Ce sera la deuxième grande crise de l’économie globale, la première ayant éclaté en 2008. Les profes sionnels des marchés l’anticipent, les politiques n’alertent pas encore l’opinion publique mais l’angoisse va se nouer. Les moyens d’éviter une catastrophe existent, mais l’on peut craindre que la récession ne soit de longue durée. Les moyens d’éviter une catastrophe existent, mais on peut craindre que la récession ne soit de longue durée.En 2008 les banques centrales ont bien réagi pour stabili-ser le système bancaire et financier, et les Etats-Unis et la Chine ont lancé sans retard de grands plans de relance. Aujourd’hui ces capacités de réaction sont beaucoup plus limitées, et la culture, les principes qui ont permis aux ins titutions de faire face à la crise en 2008 n’ont pas sensible-ment changé. Or le contexte n’est plus du tout le même. Les conflits géopolitiques engendrent des ruptures dans les chaînes internationales de production et de commerce qui semblaient stables, des processus de dé-globalisation appa raissent, qui plongent les investissements productifs dans l’incertitude. L’impératif écologique et la révolution numé rique affectent tous les anciens business models, et heu-reusement la nécessité d’un nouveau régime de croissance se fait jour. Mais elle exigera des investissements d’intérêt public massifs pour les infrastructures des biens communs qui ne sont pas compatibles avec les exigences de rentabi lité financière, et que les Etats auront bien du mal à mettre...

     

    Pour lire la suite, cliquez ici

     


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  • L'ARTICLE :

    La pollution de l’eau, un fléau mondial pour l’économie et la santé

    MSN Actualités – Coralie Schaub

    Un rapport choc et très détaillé de la Banque mondiale, publié mardi, souligne que la détérioration de la qualité de l’eau potable touche l’économie et la santé des populations de tous les pays, qu’ils soient riches ou pauvres.

    Pour la première fois, un lien clair, net, sans appel, est fait entre «l’invisible crise» que constitue la pollution de l’eau, et l’économie. Dans un rapport choc publié mardi, la Banque mondiale estime que la détérioration de la qualité de l’eau touche l’ensemble des pays, riches comme pauvres, et «réduit d’un tiers la croissance économique potentielle des zones fortement polluées et menace le bien-être humain et environnemental».

    Lire la suite de l’article : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/environnement/la-pollution-de-leau-un-fléau-mondial-pour-léconomie-et-la-santé/ar-AAG7K5x?ocid=News#page=2(ci-dessous)

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 26

    SANJAY KANOJIA Un homme remplit un récipient avec de l'eau potable provenant d'une pompe à main partiellement immergée sur les rives inondées de la rivière Yamuna, à Allahabad, en Inde, le 21 août.

    Un rapport choc et très détaillé de la Banque mondiale, publié mardi, souligne que la détérioration de la qualité de l'eau potable touche l'économie et la santé des populations de tous les pays, qu'ils soient riches ou pauvres.

    Pour la première fois, un lien clair, net, sans appel, est fait entre «l’invisible crise» que constitue la pollution de l’eau, et l’économie. Dans un rapport choc publié mardi, la Banque mondiale estime que la détérioration de la qualité de l’eau touche l’ensemble des pays, riches comme pauvres, et «réduit d’un tiers la croissance économique potentielle des zones fortement polluées et menace le bien-être humain et environnemental».

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  •   D'après une nouvelle étude, les flocons blancs qui tombent sur les Alpes et l'Arctique ne contiennent pas que de la neige : de minuscules particules de plastique ont aussi été détectées.

      https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/neige-il-neige-microplastiques-alpes-arctique-

    16/08/2019

    Les flocons blancs présents sur les pistes ne sont pas toujours ce que vous croyez. De minuscules particules de plastique, transportées par le vent puis déversées par la neige, ont été détectées dans l'Arctique et les Alpes, selon une étude publiée dans la revue américaine Science Advances qui réclame des recherches urgentes pour évaluer les risques sanitaires de cette découverte.

    Nous savions déjà que des millions de tonnes de déchets plastiques se déplacent dans les rivières et les océans, où ils se décomposent progressivement en plus petits fragments sous l'action des vagues et des rayons ultraviolets du Soleil. Mais cette nouvelle étude a révélé que les particules microplastiques peuvent être transportées sur de grandes distances dans l'atmosphère. Ces débris de moins de cinq millimètres de longueur sont ensuite déversés loin de leur lieu d'origine par les précipitations, en particulier la neige, ont découvert des scientifiques de l'Institut allemand Alfred Wegener et de l'Institut suisse de recherche sur la neige et les avalanches.

    Des risques inconnus pour la santé humaine

    « Il est évident que la majeure partie des microplastiques présents dans la neige provient de l'air », a expliqué Melanie Bergmann, auteure principale de l'article. Melanie Bergmann et ses collègues ont utilisé une technique d'imagerie infrarouge pour analyser des échantillons prélevés entre 2015 et 2017 sur de la glace flottante dans le détroit de Fram, au large du Groenland.

    Ils les ont ensuite comparés à des échantillons prélevés dans les Alpes suisses reculées et à Brême, dans le nord-ouest de l'Allemagne. Les concentrations de microparticules dans l'Arctique étaient significativement plus faibles que dans les sites européens, mais toujours importantes. Melanie Bergmann a précisé que peu de travaux avaient été réalisés pour déterminer les effets de l'exposition à ces particules. « Mais une fois que nous avons déterminé que de grandes quantités de microplastiques peuvent également être transportées par voie aérienne, la question se pose naturellement de savoir si et dans quelle mesure nous les inhalons », a-t-elle dit, soulignant la nécessité de mener d'urgence des recherches sur les effets sur la santé humaine et animale.

      Qu'est-ce qu'un microplastique?

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  • Pour l’interdiction du glyphosate !

    https://www.leslignesbougent.org/petitions/interdiction-glyphosate/?

      Le 27 novembre 2017, Emmanuel Macron s’était engagé à interdire le glyphosate sur le sol français « au plus tard dans les 3 ans » [1]. Mais déjà le 28 mai dernier, son gouvernement avait secrètement demandé aux parlementaires de ne pas l’inclure dans la loi [2]. Finalement, c’est ce jeudi 24 janvier 2019 que le verdict est tombé. Emmanuel Macron annonce que le glyphosate ne sera pas interdit, malgré sa promesse aux Français. [3]

      Selon lui, « Il n’y a aucun rapport indépendant ou pas indépendant qui a montré que [le glyphosate] était mortel ». Pourtant depuis 50 ans, des associations de citoyens ont tout sacrifié pour dénoncer ce poison : On observe une explosion du nombre de cancers, des hyperthyroïdies, des fausses couches, des malformations congénitales, etc. – même le Centre International de Recherche contre le Cancer vient de ranger le glyphosate au rang des « cancérogènes probables ».

       Et pourtant, les géants de l’industrie chimique continuent de répandre chaque année des milliers de tonnes de ce dangereux pesticide sur nos champs, nos rivières, et sur ce que nous mangeons. Ce coup de poignard d’Emmanuel Macron dans le dos des Français, nous ne pouvons pas l’accepter. Nous ne voulons plus que notre santé et celle de nos enfants passent après les intérêts financiers des géants de l’industrie chimique. Aujourd’hui, nous exigeons que le gouvernement tienne les engagements pris devant les Français. Et que le glyphosate soit interdit une fois pour toutes.

       Il y a urgence. Pendant que nous adressons cette pétition au gouvernement, les multinationales BASF, Monsanto, Syngenta, etc., s’activent dans les coulisses de la Commission européenne, afin de trouver des parades pour continuer à commercialiser leurs produits hautement toxiques à base de glyphosate. Ces multinationales ont déjà fait la preuve de leur puissance d’action qui leur permet de convaincre les plus hauts personnages des institutions et de remporter des batailles :

      •La propre conseillère scientifique du président de la Commission européenne a tout fait pour bloquer le processus visant à protéger les citoyens des perturbateurs endocriniens sous la pression des lobbys. [4]

       •Récemment, la Commission européenne a donné 18 mois de sursis au célèbre RoundUp de Monsanto, malgré la forte suspicion du caractère cancérigène de cet herbicide. [5] Désormais, par cette pétition, NOUS REFUSONS de jouer les cobayes pour augmenter les profits des multinationales de la chimie. NOUS REFUSONS que les autorités censées nous représenter transigent avec le plus élémentaire principe de précaution alors que les risques sur la santé sont documentés.

       NOUS EXIGEONS que les preuves indiscutables d’innocuité (absence de danger) soient apportées par des experts indépendants pour que les sociétés Monsanto, Bayer, Syngenta et Cie puissent commercialiser leurs produits. C’est pourquoi nous vous demandons, Monsieur le Ministre, d’agir pour empêcher ces multinationales de nous empoisonner et de prendre des mesures concrètes pour interdire une fois pour toute l’usage du glyphosate sur notre territoire français. Nos vies, nos enfants, notre Terre valent plus que les profits des entreprises de Big Chimie. Je vous prie de croire, Monsieur le ministre, à l’expression de ma considération distinguée.

       Amicalement, Florent Cavaler

    <alertes.sante@mail.infolettre-ipsn.fr>

       [1https://www.nouvelobs.com/politique/20180529.OBS7349/sortie-du-glyphosate-ce-sera-fait-d-ici-trois-ans-promet-griveaux.html
    [2] https://www.nouvelobs.com/planete/20180529.OBS7374/interdiction-du-glyphosate-les-63-deputes-qui-ont-vote-contre-l-inscription-dans-la-loi.html
    [3] https://www.lemonde.fr/politique/article/2019/01/25/le-president-renonce-a-sa-promesse-d-interdire-le-glyphosate-en-2021_5414363_823448.html
    [4] http://www.actu-environnement.com/ae/news/perturbateurs-endocriniens-la-commission-europeenne-condamnee-pour-retard-definition-25900.php4
    [5] http://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/glyphosate-la-commission-europeenne-prolonge-de-18-mois-l-autorisation-de-vente_1719533.html


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  • Une récompense pour une chercheuse de haut niveau soucieuse de transférer les connaissances scientifiques au plus grand nombre.

     

    Qui est Ana SOTO?

    Madame Anne Souyris, Adjointe à la Maire de Paris chargée de la santé et des relations avec l’AP-HP, remettra le 1er juillet, la médaille Grand Vermeil à Ana SOTO, Professeure de Biologie à l’Université Tufts de Boston. La Ville de Paris lui remettra cette distinction afin de l’honorer pour son rôle pionnier dans la découverte de la perturbation endocrinienne.

      La notion de Perturbateurs Endocriniens (PE) a été forgée à l’issue de la rencontre de Wingspread tenue du 26 au 28 juillet 1991 à l’initiative de Theo Colborn, à l’époque responsable scientifique du WWF USA. Cette rencontre qui a réuni 20 autres scientifiques représentant 15 disciplines scientifiques, dont Ana Soto pour la biologie, a débouché sur une déclaration de consensus qui a ouvert la voie à une des plus grandes découvertes de la biologie contemporaine.

      Le rôle d’Ana Soto dans la déclaration de Winspread a été central. Elle en a été une des rédactrices. Ses recherches menées en partenariat avec Carlos Sonnenschein s’inscrivent dans le cadre plus général de la carcinogénèse (processus de formation des cancers).

      Ana Soto a été l’une des pionnières à approcher le cancer comme un problème de développement en postulant, avec le Professeur Carlos Sonnenschein (Tufts University School of Medicine), la théorie du champ d’organisation tissulaire de la carcinogenèse (La société des cellules, Syllepse, 2006).

      En distinguant la professeure Ana Soto, Paris récompense une carrière scientifique exemplaire, tout entière consacrée à la progression des connaissances scientifiques mais aussi au transfert de ces connaissances dans la société. Elle affirmerait ainsi sa volonté de peser de tout son poids pour contribuer à une meilleure protection de la santé humaine et la santé de l’écosystème.

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  • EDITO

    EN FINIR AVEC LE « CIRCULEZ Y A RIEN À VOIR »

    Réseau Environnement Santé - 47 avenue Pasteur 93100 Montreuil FR

    contact@reseau-environnement-sante.net

    Semaine particulièrement chargée pour un début juillet …

    1) Réunion du comité de suivi dans l’affaire des bébés sans bras au cours de laquelle ont été présentées les conclusions du comité scientifique, lesquelles débouchent sur un banal « Circulez, y a rien à voir ». Il n’y a pas d’agrégats dans l’Ain. Il suffisait pour cela de réduire la période d’observation…Les causes environnementales n’ont pas été examinées en 6 mois au motif de revoir la littérature scientifique. Les hypothèses évoquées pollution de l’eau, traitements agricoles sont écartées…

    2) Réunion du Groupe Santé Environnement pour préparer le futur Plan National Santé Environnement : constat sévère des Inspections générales Santé et Développement Durable sur l’absence de résultats quantifiables mais néanmoins long débat pour savoir si l’on sait suffisamment de choses sur le lien santé environnement pour agir….

    3 ) La Protection Maternelle et Infantile en danger : cri d’alarme lancé par la députée Michèle Peyron qui préconise de refonder l’institution forte de ses 10 000 salariés sur la prévention. Au moment où il est devenu de plus en plus évident que la santé d’un individu se joue en grande partie pendant la grossesse et la petite enfance, l’institution dont c’est spécifiquement la mission voit ses budgets diminuer de 4 % …Jamais le décalage sur la santé environnementale, entre la prise de conscience de la société et les institutions n’a été aussi fort. Aucune raison d’être pessimiste, au contraire, car dans le même temps, la campagne Villes et Territoires Sans Perturbateurs Endocriniens progresse à grands pas. De nouvelles villes rejoignent le mouvement ….

    Le Conseil Départemental du Tarn a voté à l’unanimité un Plan Départemental de Lutte contre les Perturbateurs Endocriniens et une convention formalise le soutien apporté par le RES à la réalisation de ce plan. Un colloque « Enfance et Perturbateurs Endocriniens » est programmé pour le 20 novembre à Albi. Le 27 novembre aura lieu à Paris une réunion des Villes signataires sur le sujet des critères d’éco-conditionnalité. La société civile se mobilise en prenant appui sur les collectivités locales et envoie le message : c’est possible d’agir pour faire reculer l’épidémie de maladies chroniques et protéger les générations futures. C’est une très bonne nouvelle !

    Par André Cicolella
    Président du Réseau Environnement Santé


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  • La souveraineté alimentaire est la seule solution au chaos climatique pour l’Afrique

    : GRAIN <news@grain.org>  31/07/2019)

      La crise climatique va engendrer des chocs plus fréquents et plus graves dans l’approvisionnement alimentaire mondial au cours des prochaines décennies et exposer ainsi les pays tributaires des importations à un risque accru de flambée des prix et de pénurie de produits alimentaires. En raison de sa croissance démographique et de l’augmentation de la facture de ses importations alimentaires, l’Afrique est particulièrement menacée. Un nouveau rapport de GRAIN montre pourquoi des mesures doivent être prises pour mettre en place des systèmes alimentaires locaux et supprimer la dépendance croissante vis-à-vis des importations de céréales et d’autres aliments de base.

      Le rapport constate que les gouvernements et les bailleurs de fonds ont malheureusement perdu les dix dernières années à mettre en œuvre des politiques et des programmes ratés visant à soutenir des entreprises agro-industrielles. Non seulement ces politiques et programmes n’arrivent pas à réduire les importations de produits alimentaires de l’Afrique ni à aider les agriculteurs africains à s’adapter au changement climatique, mais ils soutiennent également les multinationales de l’alimentation et de l’agro-industrie responsables du dumping des produits alimentaires excédentaires en Afrique et de la production d’une grande partie des gaz à effet de serre dans le monde.

      Les agriculteurs, les pêcheurs et les éleveurs nomades d’Afrique élaborent déjà des méthodes agroécologiques pour atténuer les changements climatiques et renforcer la résilience face aux phénomènes climatiques extrêmes. Le rapport constate qu’ils peuvent facilement nourrir tout le continent, même face à la crise climatique qui se développe. Mais ils ne peuvent pas le faire lorsque leurs terres, leurs forêts, leurs semences et leurs stocks halieutiques sont accaparés par de grandes entreprises et lorsque leurs gouvernements, sous la pression de puissances étrangères, appliquent des lois, des réglementations et des accords commerciaux favorables aux entreprises qui sabotent la production et les marchés locaux et aggravent le réchauffement climatique.

      Le rapport de GRAIN appelle les mouvements pour la justice climatique et les producteurs alimentaires africains à unir d’urgence leurs efforts pour éliminer la dépendance de l’Afrique aux importations de produits alimentaires et parvenir à la souveraineté alimentaire sur le continent. Il appelle également à une profonde transformation du système alimentaire mondial à l’extérieur de l’Afrique afin de parvenir à des réductions rapides et drastiques des émissions de GES, en passant d’un modèle favorisant la production industrialisée pour l’exportation de produits bon marché, à un modèle basé sur une production agroécologique et des systèmes alimentaires locaux.

    Lire le rapport complet sur https://grain.org/e/6297

    Aidez-nous à diffuser le message ! Tweets suggérés :

    • La #SouverainetéAlimentaire est la seule solution au chaos climatique pour l’Afrique. Un nouveau rapport de @GRAIN_org est sorti : https://grain.org/e/6297
    • Les gouvernements africains doivent rechercher l’autosuffisance alimentaire en soutenant la production locale et l’#agroécologie, et non les entreprises agroalimentaires et le commerce international. En savoir plus avec le nouveau rapport de GRAIN_org : https://grain.org/e/6297
    • Les mouvements pour la #JusticeClimatique et les petits agriculteurs africains doivent unir leurs forces pour démanteler le système alimentaire des multinationales et parvenir à la #SouverainetéAlimentaire sur tout le continent. https://grain.org/e/629

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  • Dangers des crèmes solaires : c’est prouvé !

     

    Chère lectrice, cher lecteur,

    On m’a traité de fou, de menteur ou encore de danger public…

    On m’a dit qu’avec mes conseils, je mettais en danger la vie de milliers de personnes…

    Tout ça parce que j’ai OSÉ m’en prendre aux crèmes solaires !

    Si vous me lisez depuis longtemps, vous savez que cela fait des années que je mets en garde contre l’utilisation abusive des crèmes solaires… malgré l’avis général et les recommandations des autorités.

    Et les scientifiques viennent enfin de me donner raison !

    Les résultats sont parus il y a quelques mois dans la prestigieuse revue Journal of the American Medical Association (JAMA)[1]

    Et ils ne laissent pas la place au doute.

    Ce qui se passe VRAIMENT quand vous vous tartinez de crème solaire

    L’étude a été menée par une équipe de la Food and Drug Administration (FDA), l’organisme officiel aux États-Unis pour l’autorisation des médicaments à la vente.

    Cette agence est aux Américains ce qu’est l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire) en France.

    Autant vous dire qu’une agence comme celle-ci doit avoir de sérieux arguments pour remettre en cause un produit.

    Les scientifiques ont demandé à des volontaires de mettre chaque jour un écran solaire disponible dans le commerce, comme n’importe qui le ferait avant d’aller prendre le soleil.

    Après seulement quatre jours, les niveaux de quatre produits chimiques potentiellement dangereux (dont le redoutable oxybenzone, un perturbateur endocrinien) ont explosé à l’intérieur de l’organisme.

    Les taux mesurés ont dépassé toutes les attentes des chercheurs.

    Dans leurs conclusions, les auteurs de l’étude admettent avoir trouvé des « concentrations plasmatiques dépassant le seuil fixé par la FDA pour potentiellement renoncer à certaines études de toxicologie non cliniques sur les écrans solaires. »

    Pour le dire de façon simple, avec de telles concentrations, des tests de sécurité plus complets devraient être effectués avant de continuer à autoriser ces crèmes.

    Et ce n’est pas tout.

    Moins de coups de soleil… mais plus de mélanomes

    Le but d’une crème solaire est de vous éviter d’avoir des coups de soleil.

    Et pour cela, il faut avouer qu’elles sont plutôt efficaces.

    Le problème est que le coup de soleil n’est peut-être pas le pire qui puisse vous arriver.

    Je m’explique.

    Il existe trois types de cancers de la peau :

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  • Obésité et diabète : la ruse de Coca-Cola

     

    Chère lectrice, cher lecteur

    De plus en plus de consommateurs dans le monde commencent à se détourner des sodas produits par Coca-Cola, aussi bien les classiques que leurs nouvelles déclinaisons à base d’édulcorants : Coca light, zéro, Coca-Cola Life (stévia), etc.

    Dans le fond, cela n’a rien d’étonnant ; les études se multiplient pour dénoncer les liens entre sodas, obésité et diabète. On sait depuis longtemps qu’une cannette de Coca « normale » n’est rien d’autre que du sucre déguisé en liquide (équivalent de 7 morceaux de sucre pour 33 cl). Mais récemment, deux mises en garde ont été publiées par des organisations officielles à propos des produits soi-disant light :

    • l’Agence nationale de sécurité sanitaire des aliments a publié en 2015 un rapport indiquant que les édulcorants n’avaient « aucun effet bénéfique sur le contrôle glycémique des personnes diabétiques ».
    • Pire, d’après l’Inserm, « le risque de diabète de type 2 est plus élevé lorsqu’on consomme des boissons light plutôt que des boissons sucrées “normales” ».

    Face à cette situation, les stratèges de Coca ont eu une idée.

    « Arrêter de vendre de la m… » ??? comme l’aurait suggéré le regretté Jean-Pierre Coffe.

    Ce n’est pas la piste qui a été retenue.

    Le site Internet Foodwatch.org a révélé que la société avait choisi de redorer son image en arrosant financièrement un nombre impressionnant de chercheurs, médecins, nutritionnistes, diététiciens etc. qui tous, curieusement, prétendent désormais, la main sur le cœur, que les boissons light sont « plutôt bénéfiques » pour la santé.

    De la corruption ???? Halte là ! Ça s’appelle « financer la science ».

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  • Ses paroles pleines de bon sens font du bien, la planète est en danger mais l’académicien garde espoir, les jeunes ont plus conscience que nos générations du danger qui guette, c’est d’eux que viendront les solutions.

    Interview sur Le Parisien à lire absolument

    http://foodandsens.com/non-classe/michel-serre-ce-sont-les-systemes-economiques-qui-detruisent-la-planete/

    michel serres

    L’historien des sciences Michel Serres, 88 ans, accuse l’économie de détruire la planète. Photo S. Picard pour Le Parisien Week-End

    LE PARISIEN WEEK-END. Pionnier de l’écologie, l’académicien plaide en faveur d’un cadre juridique pour protéger l’environnement. Un projet exposé en 1990 dans son essai « Le Contrat naturel », aujourd’hui réédité. Il y a urgence.

    Dans le petit jardin de la maison de Michel Serres, à Vincennes, le marronnier est malade. « Depuis trois ans, il ne donne plus de marrons, ni de fleurs », regrette l’historien des sciences et académicien de 88 ans. « Il n’y a plus de merles, de mésanges, ni de moineaux non plus », ajoute cet intellectuel pionnier de l’écologie, qui faisait paraître, il y a vingt-huit ans, Le Contrat Naturel, un plaidoyer pour doter la nature de droits. Alors que paraît une nouvelle édition de cet essai, l’auteur de Petite Poucette renouvelle son appel à agir pour la planète. Avant qu’il ne soit vraiment trop tard.

    Dans la préface de votre ouvrage, vous affirmez que, si nous ne changeons pas nos coutumes, notre économie et notre politique, le monde court au désastre. Est-ce inévitable ?

    MICHEL SERRES. Je ne suis pas catastrophiste. Les gens le sont volontiers aujourd’hui, influencés par les médias qui n’annoncent que des attentats, des accidents, alors que la violence ne cesse de baisser. Mais le problème de la planète est toutefois très sérieux. La communauté scientifique tire la sonnette d’alarme depuis trente ans déjà. Mais plus personne ne l’écoute.

    A la fin des années 1990, il y avait un trou dans la couche d’ozone dû à l’utilisation de certains produits. Dès que l’on a arrêté de les utiliser, le trou s’est comblé. Par conséquent, on peut agir sur le monde, il n’y a pas de doute. Les scientifiques proposent des solutions. Mais ils sont un peu désarçonnés face à la société telle qu’elle est.

    Je vais vous dire, rien n’est plus léger que le vrai. Rien n’est plus inefficace que la vérité. La vérité pèse très peu par rapport au mensonge, la fausseté, l’émotivité, à tout ce que nous entendons. Si quelqu’un se lève et dit la vérité, personne ne le croit. La vérité est très légère. Très légère.

    Comment expliquez-vous cette indifférence ?

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  • Chère amie, cher ami, 

    Aux États-Unis, une classe de médicaments appelée « opioïdes forts » tue près de 15 000 personnes par an. C’est plus que la guerre du Vietnam… 

    Ces médicaments sont en passe de devenir une catastrophe sanitaire en France où ils seraient déjà responsables d’au moins 4 décès par semaine ! 

    Si nous voulons éviter une crise à grande échelle comme celles du Distilbène, du Mediator, de la Dépakine, des décisions courageuses doivent être prises par Madame la Ministre de la Santé, Agnès Buzyn. 

    Les prescriptions de ces médicaments doivent être mieux contrôlées, les laboratoires doivent être d’une transparence totale sur leur toxicité et les plus dangereux doivent être retirés de la vente. 

    Je vous invite à signer dès maintenant et à partager 

    (https://www.leslignesbougent.org/petitions/medicaments-opioides-stop-au-marche-de-la-honte)

      massivement cette pétition adressée à la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn. 

    Je compte sur vous,  

    Sébastien Duparc 

    Déjà 4 morts par semaine en France

    RÉAGISSONS MAINTENANT !

    Adressée à Madame la Ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn 

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