• Kanar 15/03/2017

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  • CommunityForge: Donner & Recevoir, les fondements des Systèmes d’Echanges.

    Chers membres des bureau/comité/conseil d’animation d’un Système d’Echanges,

    vous recevez cet email car depuis un certain temps, votre association bénéficie des outils fournis par CommunityForge pour la gestion et l’animation de votre SEL, Banque du Temps ou autre monnaie complémentaire.

    • Nous travaillons en totale transparence. http://communityforge.net/comptabilite
    • Le logiciel est mis à jour tous les 3 à 4 ans. La version suivante en Drupal est déjà en préparation.
    • Chaque donateur recevra un exemplaire du livre blanc sur les monnaies complémentaires rédigé par Matthew Slater (langues disponibles: anglais, français et espagnol.
    • Il est maintenant possible de faire des échanges avec des SEL qui n’ont pas le même logiciel en passant par CES. Renseignez-vous auprès du helpdesk si vous êtes intéressés.
    • Le niveau de donation est très faible. Quelques association font des dons chaque année alors que la majorité n’en font pas.
    • Nous souhaitons renforcer le mouvement des SEL. Faire des dons est une manière efficace de supporter cette croissance d’une manière globale.
    • Nous avons besoin d’un peu d’argent, mais nous avons surtout besoin de nouveaux volontaires pour participer aux nombreuses tâches de CommunityForge.

    En 2015, nous avons créé 120 nouveaux sites sur nos serveurs. Aujourd’hui, des dizaines de milliers de citoyen­ne­s peuvent offrir, demander & échanger facilement des biens, des services ou des savoirs et ce d’une manière autonome, libre et transparente. L’économie devient ainsi plus coopérative.   

     

    De plus en plus d’associations nous font confiance. Grâce à l’engagement d’une quinzaine de bénévoles, qui ont contribué à hauteur de plus de 30’000 heures de travail, vous​ recevez ​  un service quasiment ­professionnel et un soutien permanent de notre équipe de support via le helpdesk. Ces outils ont également faciliter vos tâches de coordination, notamment dans la communication avec vos adhérents et la gestion des adhésions et des cotisations. 

    Il est important de garder à l'esprit que tous les utilisateurs de nos plateformes sont coresponsables de notre communauté. Il revient à chacun d'eux de trouver comment contribuer à l'effort commun. Notre association a besoin d'argent pour assurer son fonctionnement et ainsi poursuivre sa mission de soutien aux communautés.

    Ses principaux postes de dépenses sont :

    ● l'hébergement des sites sur les serveurs mis à notre disposition par notre fournisseur d'hébergement "Gandi"

    ● le coût lié à la sécurisation et à la gestion des serveurs

    ● des participations occasionnelles aux coûts de transport (formations, conférences et représentation de CommunityForge)

    ● divers coûts de gestion

    Donner pour couvrir une partie des frais techniques, et des formations. (Certains SEL nous transfèrent 1 € prélevé sur la cotisation annuelle, d’autres nous proposent une aide concrète) 

    Nous comptons sur vous comme vous comptez sur nous !

    L’équipe des bénévoles


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  • Newsletter Février 2017  

      Même en piochant dans la poésie, les proverbes, les citations ou les aphorismes, il n'est pas toujours aisé de trouver des messages de bonne année originaux et des phrases qui ne sonnent pas trop creux.

      Nous vous avons gardé celle là:

           "Pour ce qui est de l'avenir, il ne s'agit pas de le prévoir mais de le rendre possible."
    (Antoine de Saint-Exupéry)

    Notez, dès à présent dans vos agendas:

    • Samedi 29 avril, Assemblées générales de CommunityForge et CommunityForge support France
    • Samedi 29, et dimanche 30 avril: formation user one et admin local
    • Lieu: Genève, Suisse.

    Les dernières nouvelles de CommunityForge

    Aujourd'hui, CommunityForge, compte plus de 450 communautés hébergées sur nos serveurs et implantées de part le monde : http://communityforge.net/map.

    Ce sont des centaines de communautés qui utilisent nos outils via nos distributions “Open Source” pour faciliter la vie et la gestion de leurs associations et de leurs monnaies complémentaires.

    Nos sites ont subi plusieurs migrations vers des versions optimisées tant au niveau de nos propres modules qu’au niveau du noyau Drupal et cela afin de parfaire notre outil avec de nombreuses améliorations et surtout d’optimiser nos sécurités ce qui rend nos sites plus performants et plus sûrs.

    Aujourd’hui, nous sommes  convaincus qu’il faut élargir notre niveau d’action pour contrer le système ambiant.  C’est en se réunissant qu’on peut développer une interaction plus grande et acquérir des outils que nous ne pourrions pas nous offrir si nous restions seuls.

    C'est ce que nous vous proposons déjà avec le module interSEL mis à disposition de tous les SEL qui en feront la demande afin de vous permettre à tous de finaliser vos échanges interSEL sans avoir à passer par 36000 combines toutes différentes d'un SEL à l'autre

    C'est aussi ce que nous envisageons de faire en nous associant à d'autres "systèmes": CES,.... pour créer les outils de demain, que ce soient  une version de vos plateformes en Drupal 8 quasi finalisée, des appli pour gérer vos échanges depuis vos smartphones,  tablettes, ...

    L’outil InterSel (CommunityForge/Ces):

    Il permet dès maintenant à toutes les communautés qui s’en donnent les moyens de nous rejoindre sous différentes formes afin de réaliser des échanges automatisés.

    • Pour les échanges entre sites CommunityForge : une simple inscription suffit pour activer le module permettant l’InterSel. http://helpdesk.communityforge.net/fr/intertrading
    • Pour les sites non CommunityForge deux options existent:
      • Soit les développeurs de leur plateforme font le choix de rejoindre CES, de développer leur propre module d’échange et d’avoir une comptabilité sur site.
      • Soit leurs membres font le choix de  passer par des plateformes centralisatrices telles que:
      • SEL’Idaire,(http://seldefrance.communityforge.net/)
      • Sel’Alternative (http://selalternative.communityforge.net/),
      • Gestion-Intersel (http://gestionintersel.communityforge.net/) qui toutes trois sont déjà activées pour réaliser ces échanges InterSel

    Un travail d’équipe...

    Des programmeurs, aux relecteurs de textes, en passant par les traducteurs et les nombreuses personnes qui soutiennent des nouveaux utilisateurs de nos plateformes, l’outil que CommunityForge vous propose, est le produit d’un formidable travail d’équipe.  Nous avons besoin de vos compétences, de votre énergie : http://helpdesk.communityforge.net/fr/equipe

    CommunityForge ne peut survivre sans être soutenu par des donations

    Nous devons régulièrement rappeler à certains de nos utilisateurs qui réagissent négativement lorsque nous faisons des appels aux dons, que l’hébergement de vos sites coûte de l’argent (nulle part, à notre connaissance, il n’est possible de payer la location de serveurs en monnaies alternatives ne fût-ce que parce que le courant doit être payé en monnaie conventionnelle). Lorsque vous achetiez du papier et des timbres pour confectionner et diffuser vos livrets d’échanges, cela coûtait aussi un peu d’argent. Gmail, Facebook, ... sont gratuits mais, contrairement à nous, ils utilisent vos données pour produire de plantureux bénéfices et alimenter un système dont, précisément, nous cherchons à nous distancer.  Sans donation, nous ne pouvons tout simplement pas maintenir vos sites en fonction !  Dans ce domaine aussi, notre projet dépend du soutien de chacun : 

       http://communityforge.net/fr/dons

    Que 2017 vous apporte beaucoup de rencontres enrichissantes, des projets plein la tête et l'énergie pour les réaliser.

    Bonne année à tous

    L’équipe du support de CommunityForge


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  • Shadow Courts: The Tribunals that Rule Global Trade

                                                                   2016     142 p.    8 €

      "It's a short, vital introduction to ISDS history and use, the shocking ways in which corporations have used it to bend governments to their will, and the total lack of justification for using such mechanisms in developed, stable countries." -- The Week

      International trade deals have swiftly emerged this year as politically controversial, attracting both condemnation and confusion from voters all over the world.

      In this book, investigative journalist Haley Sweetland Edwards focuses on one crucial aspect of these massive agreements: a powerful provision called Investor-State Dispute Settlement, which allows foreign corporations to sue sovereign nations before little-known supranational arbitration tribunals.

      Edwards makes the case that these tribunals (or "shadow courts"), which were designed 50 years ago to protect foreign investors' property rights abroad, are now being exploited by multinational corporations at the expense of sovereign nations and their citizens. From the 1960s to 2000, corporations brought fewer than 40 cases through these tribunals. In the last 15 years, they've brought nearly 650.

      In the course of her reporting, Edwards interviewed dozens of policymakers, activists, and government officials in Argentina, Canada, Bolivia, Ecuador, the European Union, and in the Obama administration. The result is a major story about a significant shift in global power.

      Vivement la traduction en français!

      I’m a correspondent at TIME. 

       My book,Shadow Courts: The Tribunals That Rule Global Trad e will be published by Columbia Global Reports on Sept. 6. It’s about a small provision in nearly every trade agreement, including NAFTA and the TPP, that allows foreign investors to sue sovereign nations outside of their own court systems. That provision, Investor-State Dispute Settlement (ISDS), was designed in the 1950s to provide foreign corporations with property protections abroad. But many believe that savvy corporate lawyers, schooled in the dark arts of exploiting decades-old legal language, are using it in ways that it was never intended—to the detriment of public policy, environmental regulations and human rights.

      Before TIME, I was an editor at the Washington Monthly, where I wrote about policy and regulation. Before that, I was a freelance reporter in the Middle East and the Caucasus, writing mostly for the Los Angeles Times, and also for The Atlantic, The New Republic, and other publications. I lived in Yemen and reported from a half-dozen countries in the Middle East on and off from 2009 to 2012, thanks in part to a grant from the Pulitzer Center for Crisis Reporting and the Overseas Press Club Fellowship. I started my career as a resident reporter at the wonderful Seattle Times.

      I studied philosophy and history at Yale and journalism and politics at Columbia University Graduate School of Journalism in New York. 

      (The photo above is from the mountains near Kazbegi, Georgia, near the Russian border. Courtesy of the multi-talented Paul Stephens.)


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  • Edition spéciale      Newsletter SPECIALE de Michel DOGNA

    ALERTE !
    NOUVELLE CATASTROPHE NUCLEAIRE 
    EN NORVEGE – UN FUKUSHIMA BIS ?
    Silence des grands médias…

    Le 12 mars, nous avons appris (par la bande) que la Norvège contamine toute l'Europe avec de l'iode 131 radioactive depuis plusieurs semaines (on évoque même fin octobre ?).
    Un accident nucléaire sur le réacteur de recherche atomique de Halden en est à l'origine. Le risque de contamination des populations du nord et jusqu'à la France n'est pas négligeable notamment pour les enfants et adolescents.

    Les autorités norvégiennes comme françaises pratiquent la rétention d'informations (comme d’habitude). Le cœur de réacteur atomique expérimental serait, comme à Fukushima, hors de contrôle... De l'hydrogène radioactif s'accumulerait dans son enceinte. L'exploitant et l'équivalent de notre ASN procèdent à des rejets radioactifs dans l'atmosphère pour éviter l'explosion et la catastrophe atomique européenne. 

    La Norvège exploite 4 réacteurs de recherche à Kjeller : NORA (activé en 1961, arrêté en 1967), JEEP I (activé en 1951, arrêté en 1967), JEEP II (activé en 1966) et à Halden : HBWR - Halden Boiling Water Reactor (activé en 1959) à la frontière suédoise, une ville d'environ 30.000 habitants et de 640 km2.

    C'est depuis janvier 2017 qu'à été détectée une présence anormale d'iode 131 dans l’air ambiant en Europe. Ce radionucléide artificiel, émetteur de rayonnements bêta et gamma, de période dite courte de 8,02 jours (c’est à dire d'une durée de contamination effective d'au moins... une année) se fixe sur la thyroïde. Les nourrissons et très jeunes enfants, ainsi que les adolescents, y sont particulièrement sensibles concernant leur croissance.

    C'est un des produits de fission les plus redoutés lorsqu'il est relâché dans l'environnement. Très mobiles car volatiles, les isotopes radioactifs de l’iode se dispersent puis se déposent un peu partout, puis sont captés par les feuilles des végétaux, puis absorbés par les racines, puis ingérer par les animaux ou les humains qui consomment alors des aliments contaminés.

    La teneur en iode 131 doit être surveillée dans la chaîne alimentaire durant plusieurs semaines, le temps que ce radioélément cesse d'irradier. Des contrôles de radioactivité du lait et des végétaux sont primordiaux en particulier les légumes à grandes feuilles comme les épinards et les laitues. L'eau doit être également surveillée, d'autant que très radioactif, l'iode 131 va voir sa radioactivité divisée par 1.000 tous les 80 jours seulement. Autrement dit la quantité d’iode 131 est divisée par 2 tous les 8 jours, par 2.500 tous les trimestres et il faut attendre une année pleine pour qu'il n’en reste plus trace dans les aliments.

    LAXISME ET LANGUE DE BOIS

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  •                                                           2016    224 p.   19,90 €  

       L'humanité l'a toujours su intuitivement : jardiner, se promener en forêt, s'asseoir au bord de l'eau nous fait du bien. Que la nature puisse soigner n'est pas une révélation. La grande nouveauté est que la science aujourd'hui, est en mesure de prouver que le lien curatif existant entre la nature et nous est bien plus puissant que nous le pensions jusqu'alors.
      Les plantes communiquent avec notre système immunitaire, sans que nous en ayons conscience et le renforcent. Les arbres libèrent des substances invisibles qui agissent contre le cancer. La simple vision de différents paysages nous permet de nous guérir de maladies. Depuis l'expérience d'Ulrich en 1984 démontrant test à l'appui que le fait d'avoir une chambre à l'hôpital avec vue sur un arbre accélérait la guérison, les travaux se sont accumulés.
      Les statistiques médicales sont étonnantes : après une journée en forêt, le corps humain produit 30 % plus de cellules d'immunité. En deux jours, il en produit 50 % de plus et 50 % plus efficaces. Des tests cliniques ont démontré les effets curatifs des arbres sur de nombreuses maladies...
      Des biologistes américains et japonais ont découvert, par exemple, que nous bénéficions des composés volatils que les arbres émettent pour se défendre. Une journée dans les bois renforce de 30% notre système immunitaire ! Les études ont prouvé les bienfaits de la nature sur l'obésité ou le diabète, mais aussi sur le stress, le manque de concentration ou d'estime de soi.
      Autant de solides raisons de suivre les conseils délivrés en fin d'ouvrage et profiter pleinement du lien bénéfique entre la nature et nous, appelé aujourd'hui « biophilie ». Un ouvrage d'utilité publique.

         Clemens G. Arvay est né en 1980 à Graz en Autriche. Il est biologiste et auteur. Il a écrit de nombreux livres sur les rapports entre l'homme et la nature.


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  •                                                           2016    176 p.    19,95 € 

       350 dessins geste par geste et 50 légumes !

      Manger sainement, voir pousser ce que l'on a semé ou planté, faire des économies... voici autant de bonnes raisons pour créer un petit potager et y cultiver de manière bio ses propres légumes !

      Ce guide pratique vous donne toutes les bases du jardinage bio, puis vous propose une sélection de 50 légumes. Chacun fait l'objet d'une fiche de culture basée sur des dessins en pas-à-pas précis et légendés. De l'ail au topinambour, en passant par la carotte ou le poireau, plus de 350 dessins vous guideront dans toutes vos cultures !

      De nombreuses astuces bio complètent l'ensemble, vous indiquant comment réussir vos cultures, produire vos propres semences, éloigner les parasites, composter, pailler...

      Un guide visuel idéal pour réussir facilement son potager bio !

       Ingénieur horticole de formation, Rosenn le Page est journaliste spécialisée dans les domaines du jardin et de l'écologie. Elle a déjà publié de nombreux ouvrages sur ces thèmes aux éditions Rustica.  

        Isabelle Dervillers est illustratrice.


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  •  
                                                                                  2017      252 p.     12 € 

       La crise est l’expression d’un système économique capitaliste à bout de souffle, qui épuise le travail et la nature. Ce livre décrypte les causes de cette crise globale et pointe les raisons profondes de la permanence de cette situation. Dans ce nouvel ouvrage, Attac propose des voies pour une véritable sortie de crise en considérant que l’épuisement du système économique et social dominant constitue une opportunité historique pour opérer le basculement vers un système alternatif.

       La crise dure encore, alors qu’elle a éclaté depuis près d’une décennie. Elle est l’expression d’un système économique capitaliste à bout de souffle, qui épuise le travail et la nature.

       Ce livre décrypte les causes de cette crise globale et pointe les raisons profondes de la permanence de cette situation et de l’instabilité financière : les politiques d’austérité qui aggravent le chômage et les inégalités, les réformes néolibérales qui accroissent la précarité, et les injections massives de liquidité par les banques centrales qui alimentent les bulles spéculatives.

       Attac propose également des voies pour une véritable sortie de crise. L’épuisement du système économique et social dominant constitue une opportunité historique pour opérer le basculement vers un système alternatif. La mise en œuvre de ces alternatives ne dépend que d’une volonté politique qui aujourd’hui fait défaut. Or changer de modèle productif, mettre en œuvre la transition écologique, réduire le temps de travail, mettre la finance au service de la société constituent les voies d’une « bifurcation » pour laquelle de plus en plus de citoyens s’engagent.

    Coordonné par Jean-Marie Harribey, Michel Husson, Esther Jeffers, Frédéric Lemaire, Dominique Pliho

       Attac est une association qui milite pour plus de justice sociale et environnementale, et conteste radicalement le pouvoir pris par la finance sur les peuples et la nature.


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  • Tribune    Alain Grandjean 08/03/2017

      http://www.alternatives-economiques.fr//accelerer-conversion-ecologique-de-leconomie

      Tous les compteurs de la santé des écosystèmes sont au rouge. La destruction des forêts, la fragmentation des espaces naturels et la désertification ne sont pas enrayés. La pression de la pêche sur les ressources de la mer est toujours excessive. La dangerosité des pollutions chimiques s’accroît. Les effets du changement climatique sont de plus en plus sensibles et les émissions de gaz à effet de serre ne sont pas sur la bonne trajectoire. Enfin, les inégalités sociales s’amplifient alors que les plus déshérités sont les plus touchés par la destruction de l’environnement.

          Des mesures sont prises pour conjurer une tragédie annoncée

      Devant ces menaces lourdes, la prise de conscience progresse et des mesures sont prises pour conjurer une tragédie annoncée. L’accord de Paris est une avancée majeure dans la lutte contre le changement climatique. Celui de Kigali va conduire à la disparition progressive des HFC. Les aires marines protégées se développent. En France, la pollution urbaine, les conséquences sanitaires des pesticides et des perturbateurs endocriniens, la souffrance animale sont autant de sujets où l’opinion évolue rapidement. L’économie circulaire commence à faire école.

    Reconstruire l’économie sur la base de l’écologie

      Face à la destruction de la nature, menaçant les conditions de survie de milliards d’habitants, la réponse ne peut être que massive, mondiale et rapide. « On ne résout pas les problèmes avec les modes de pensée qui les ont engendrés », a dit Einstein. Nous ne pouvons plus poursuivre la chimère d’un monde de plus en plus artificialisé, injuste, divorcé d’avec la nature. Nous devons reconstruire notre économie sur la base d’une écologie intégrale, entre autres défendue par le pape François dans son encyclique Laudato Si (https://alaingrandjean.fr/2015/08/17/laudato-si-une-encyclique-revolutionnaire/).

    Il s’agit de tourner la page du néolibéralisme et du consumérisme sans frein pour construire un monde de  solidarité

      De multiples expériences de terrain sont autant de balises montrant qu’il ne s’agit pas d’une utopie désincarnée, mais d’un projet disruptif, source de multiples innovations sociales et technologiques, qui met l’économie et la finance au service de la société. Qui cesse de considérer la nature comme un simple stock où prélever indéfiniment pour satisfaire le plus vain de nos désirs. Il s’agit de tourner la page du néolibéralisme et du consumérisme sans frein pour construire un monde de solidarité et de coopération. De définir et tenir un cap de transition énergétique et écologique, en appliquant un principe de subsidiarité grâce auquel les initiatives et les innovations de terrain se multiplient.

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  •  Le salon de l'agriculture 2017 est terminé. Le monde agricole est confronté à de multiples crises, rappelons-nous qu'il y a tout juste un an, des chercheurs, réunis dans l'IBPES, présentaient les résultats d'une vaste étude montrant la dépendance de l'agriculture mondiale aux animaux pollinisateurs. Le rapport expliquait aussi que ces espèces sont clairement en déclin et que leur protection devient vitale pour de nombreuses productions agricoles. Moralité : si vous aimez le chocolat, protégez les abeilles...

      http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/developpement-durable-declin-pollinisateurs-menace-agriculture-mondiale-

    Article publié le 28 février 2016   Par Jean-Luc Goudet, Futura

    « Sans pollinisateurs, beaucoup d'entre nous ne pourraient plus déguster du café, du chocolat ou des pommes » résume Simon Potts, qui travaille à l'université de Reading, au Royaume-Uni. Comme d'autres, il fait partie de la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques, ou IPBES (Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services). Ce réseau international de chercheurs, né en 2010 et officiellement créé en 2012 par 124 pays, est construit sur le modèle du Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) et, comme son nom l'indique, chargé de faire le point sur la biodiversité mondiale. Il en est à sa quatrième réunion plénière, à Kuala Lumpur, en Malaisie, et à la publication de son premier rapport. Il se concrétise aujourd'hui par une évaluation du

    Les abeilles font face à de multiples dangers, d'origine humaine, comme les pesticides, ou naturels, comme le parasite Varroa destructor, dont on voit ici un individu juché sur la tête de l'insecte. © Gilles San Martin, Flickr, CC by-sa 2.0

    rôle de la pollinisation dans la production agricole à but alimentaire (Thematic Assessment of Pollinators, Pollination and Food Production).

    Les résultats de cette étude de deux années menée par 80 scientifiques peuvent se résumer en chiffres et en conseils pour protéger les animaux, insectes, bien sûr, mais aussi vertébrés, qui sont utiles à la reproduction des plantes à fleurs, sauvages ou cultivées. Le constat est double : la pollinisation naturelle (qui peut aussi passer par le vent) est cruciale ou importante pour les trois quarts de l'agriculture mondiale

     

    et, d'autre part, les espèces pollinisatrices sont un peu partout en déclin.

     

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  •    Même si notre belle planète est bleue, plus de 2 milliards d’individus sont encore privée d’eau potable. Mais avec des inventions comme Safe Water Cube, on se dit que les populations concernées ont encore un espoir ! Ce dispositif révolutionnaire purifie jusqu’à 1000 litres d’eau par heure. D’apparence simpliste, cette création renferme un trésor d’inventivité qui aura nécessité 6 années de recherche…

      http://pix-geeks.com/  30/10/2016  

    Anthony Brogat     Anthony Brogat

    Safe Water Cube : un dispositif qui permet de filtrer 1000 litres d'eau potable par heure

     

    Sans chimie, ni électricité

       Pour faire marcher Safe Water Cube il n’y a rien de plus simple. Commencez par remplir le grande cube en inox de 1.2 x 1.2 m puis actionnez la pompe manuelle. L’eau qui ressort du cube est prête à être dégustée ! Mais alors comment ça marche ? Non parce que dit comme ça, sans électricité, sans chimie et sans mécanisme complexe on peine un peu à imaginer ce qui se cache à l’intérieur de cette formidable invention. 

    5 étapes de filtration

       Après avoir actionné la pompe manuelle, l’eau encore impropre à la consommation va passer par 5 étapes de filtration parmi lesquelles une filtration céramique. Très fine, cette dernière va retirer tous les virus et bactéries à l’origine des diarrhées, dysenteries, choléra et hépatites pour ne garder qu’une eau cristalline et saine. Eau de pluie, eau de marre, eau de rivière et même boue : aucune eau n’est trop sale pour Safe Water Cube. Un vrai miracle de technologie 

    Cocorico !

    C’est à un certain Jean-Paul Augereau, un Nantais de 49 ans que l’on doit cette prodigieuse invention. Avant d’en arriver à ce résultat, notre Géo Trouvetout national aura passé 6 années à développer son concept. Lors d’une interview donnée à 20minutes, il explique avec fierté:

      Quand on va sur place, on se rend compte que l’arrivée de la Safe Water Cube est fabuleuse pour les habitants concernés. Ils sont bien conscients de leur situation et comprennent tout de suite les changements dans leur vie que la machine peut procurer.

      On trouve maintenant des Safe Water Cube au Bénin, au Sri Lanka, au Sénégal et prochainement à Haïti et en Côte-d’Ivoire. La machine est par ailleurs très facile à entretenir et ne requière rien d’autre que de l’eau et du vinaigre pour rester pleinement opérationnelle. Aucune maintenance n’est nécessaire. Jean-Paul si tu nous lis : R-E-S-P-E-C-T
     

    Sauver le monde

    La ville de Nantes a commandé une quinzaine de fontaines à l’inventeur. Elles ont été expédiées à Haïti le mois dernier. Cette machine peut sauver des vies en cas de catastrophes naturelles aussi dans des continents comme l’Afrique où à peine 40% de la population possède l’eau potable à domicile et où les femmes parcourent en moyenne 6 km chaque jour pour s’approvisionner…

    D’autres fontaines ont déjà été envoyées au Benin, au Sénégal, en Inde et au Sri Lanka grâce au financement d’associations.

    Pour finir, 5.500 euros, c’est son prix, livraison incluse. Un tarif bien raisonnable compte tenu de son utilité et totalement symbolique quand on sait qu’il peut sauver des vies…

    ► En savoir + : Le site internet et la page Facebook du Safe Water Cube


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  • Pert Endo

    Commentaire. Le coût des perturbateurs endocriniens aux simples USA est de 270 milliards de dollars. Et quel est le cout de l’obésité, et de l’autisme aux USA ?

    L’ARTICLE :  (19 Octobre 2016)

     Les Echos relaie un « chiffre [qui] donne le vertige ». Le journal relève en effet que « les dégâts sanitaires directement ou indirectement imputables aux perturbateurs endocriniens (PE) coûteraient chaque année 340 milliards de dollars à l’économie des Etats-Unis », selon une étude parue dans Lancet Diabetes & Endocrinology.

      Le quotidien ajoute que « ce coût faramineux, auquel aboutissent les chercheurs du centre médial Langone de New York qui ont réalisé cette étude, représente 2,33% du PIB de la première puissance économique mondiale. Une part presque 2 fois plus élevée que la perte attribuée par d’autres études à ces mêmes perturbateurs dans le PIB de l’Union européenne (1,28%, soit encore 217 milliards de dollars) ».

      Les Echos précise que l’écart est dû « aux différences de réglementation qui s’appliquent à certaines de ces substances ».

      Le journal explique que « les chercheurs ont pris en compte les différentes pathologies directement provoquées par les PE, comme l’obésité, le diabète, les troubles de l’appareil reproducteur et les effets neurologiques et comportementaux ».

      « Ils se basent notamment sur les pertes de quotient intellectuel (QI) associées à ces perturbateurs endocriniens et qui se comptent en millions de points. Chaque point perdu correspond à 2% de productivité économique sur la durée d’une vie humaine, soit un manque à gagner de 20.000 dollars », relève Les Echos.

      Le Monde évoque également « le coût faramineux des perturbateurs endocriniens ».

      Le journal souligne qu’« il ne s’agit pas d’une exagération mais plutôt d’une sous-estimation du coût économique annuel, aux Etats-Unis, des dégâts sanitaires attribuables aux perturbateurs endocriniens (PE), qu’il s’agisse de l’obésité, du diabète, des troubles de la fertilité ou encore des troubles neurocomportementaux ».

      Le quotidien explique que « les chercheurs ont utilisé des données d’exposition de la population américaine aux PE en question. Ils ont ensuite croisé ces données avec les résultats d’études conduites en laboratoire et d’enquêtes épidémiologiques montrant leurs effets sur les humains ».

      Le Monde ajoute que « des études de qualité ne sont pas disponibles sur toutes les substances suspectes », Leonardo Trasande, professeur associé à l’université de New York et co-auteur de l’étude, précisant : « [Nous n’avons] pris en compte qu’environ 5% des PE présents sur le marché ».

      « De même, les chercheurs n’ont considéré que les maladies et les troubles pour lesquels existent des preuves solides d’un lien avec une exposition à ces produits », poursuit le journal, qui retient qu’« obésité et diabète (5 milliards de dollars annuels attribuables aux PE), troubles de l’appareil reproducteur et infertilité (45 milliards de dollars) et, surtout, les effets neurologiques et neurocomportementaux se taillent la part du lion, avec un coût de plus de 280 milliards de dollars par an. Une grande part de ce fardeau est due à l’érosion des capacités intellectuelles, calculées en points de quotient intellectuel (QI), des enfants exposés in utero à des perturbateurs ayant des effets nocifs sur le neurodéveloppement ».

      http://www.mediscoop.net/index.php?pageID=5ce10c3f541e55bf1cd263545506ce84&id_newsletter=8858&liste=0&site_origine=revue_mediscoop&nuid=medi_2_31928&midn=8858&from=newsletter

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 154


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  •  Accorderie

    Bienvenue sur le site des Accorderies du Québec !

    L'Accorderie est un système d'échange de services entre individus et d'éducation à la coopération, créé à Québec en 2002. Ce système, qui a pour mission de lutter contre la pauvreté et l'exclusion sociale, permet aux membres (les AccordeurEs) de s'échanger des services de toutes sortes. Il y a maintenant plus d'une douzaine d'Accorderies au Québec, regroupées au sein du Réseau Accorderie. Ce site contient toute la documentation pertinente sur les Accorderies et leurs activités.

    Vous êtes membre? Vous avez aussi accès à l’Espace membre pour consulter les services offerts, modifier votre profil et vos offres de services, consulter votre état de compte, etc. N’hésitez pas à contacter votre Accorderie si vous avez besoin d’aide ou pour toute question sur L’Accorderie.

    Le Réseau des Accorderies de France lauréat de «La France s’engage»!

     Créé à partir du modèle né au Québec en 2002, le Réseau des Accorderies de France est lauréat de «La France s’engage»! 

    Ce concours, lancé à l’initiative du Président de la République François Hollande, récompense deux fois par an 15 projets innovants, sociaux et solidaires, et les aide en fournissant du soutien financier et un accompagnement privilégié.

    Importées en France par la Fondation Macif, les Accorderies de France partagent la même mission que celles du Québec: lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale en encourageant l’échange de services entre individus. Il y a maintenant 29 Accorderies en France. 

    Article publié sur le site de la Fondation Macif, d’où est tirée la photo.

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  •     Alors que des candidat·e·s promettent de diminuer le nombre de fonctionnaires, de couper les vivres aux collectivités locales ou de reculer encore l’âge de la retraite parce que les « les caisses de l’État sont vides » , nous voulons démontrer que de l’argent, il y en a beaucoup, accumulé, dissimulé, évadé par les plus riches et les multinationales. Attac France participe ainsi à l’espace commun « Nos droits contre leurs privilèges », qui souhaite faire entendre la voix des mouvements sociaux pendant la période électorale. Dans ce cadre, elle s’apprête à publier un rapport « Rendez l’argent » qui fera la démonstration qu’il est possible – et urgent ! – de récupérer près de 200 milliards d’euros par an. Comment ? Par des mesures balisées et crédibles, qui pourraient être mises en œuvre par un gouvernement volontariste et poussé par les citoyen·ne·s, associations, mouvements et syndicats mobilisés en ce sens.

      L'action visant Apple est la première d’une série d’actions qui seront menées partout en France dès le samedi 1er avril, notamment dans le cadre de la semaine mondiale d’action contre les paradis fiscaux #EndTaxHavens. Cette semaine est portée par l’Alliance mondiale pour la justice fiscale, qui rassemble des mouvements qui luttent contre l’évasion fiscale partout dans le monde. Il s’agira notamment de marquer le premier anniversaire, le 3 avril 2017, de la publication des « Panama Papers".

     Pour en savoir plus : « Du 1er au 7 avril 2017 - Semaine mondiale d’actions contre l’évasion fiscale

     https://france.attac.org/agenda/article/du-1er-au-7-avril-2017-semaine-mondiale-d-actions-contre-l-evasion-fiscale


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  • (connu sous le nom de Koru-Kenya)

    http://communityforge.net/fr/grassroots_economics

    Grassroots Economics est une fondation sans but lucratif qui vise à rendre autonome les communautés marginalisées de manière à leur permettre de prendre en charge leurs propres moyens de subsistance et leur avenir économique. GE  se focalise sur le développement de la communauté par l'autonomisation économique et des programmes de Monnaies complémentaires. Les bénéficiaires des programmes de GE comprennent des petites entreprises et des personnes vivant dans des quartiers informels ainsi que des zones rurales. GE est fier d'avoir été soutenu par de nombreux part enaires pour développer ses programmes de développement des communautés locales.

    L'objectif de GE est d'améliorer la vie de ceux qui sont les plus vulnérables. Il favorise des approches telles que l'éducation participative, des recherches approfondies sur les besoins spécifiques des communautés de manière à comprendre les besoins et à concevoir des programmes avec des impacts significatifs.

    L'histoire de Grassroots Economics

    Alors qu'il en est toujours à ses débuts, notre travail se fonde sur une histoire riche de programmes communautaires en Afrique. Nous avons mis en place des programmes de monnaies communautaires dans 6 endroits au Kenya, aidé à la mise en place de 2 autres en Afrique du Sud et a aidé plus de 700 petites entreprises et 20 écoles à jouer un rôle actif dans leur propre économie et leur développemennt. Pour les événements actuels, visitez le blog de GE (http://grassrootseconomics.org/blog).

    2015
    Nous avons atteint 5 devises communautaires actives au Kenya. Les communautés sont actives les jours de marché de CC, les manifestations, le travail de services communautaires et les programmes d'épargne et de prêt. Nous avons vraiment hâte que ces réseaux continuent à développer leur potentiel en 2016.

    • Avril - l'Kangemi-Pesa (http://grassrootseconomics.org/kangemi-pesa-launched) a été lancé dans le quartier informel de Kangemi avec 5 écoles et plus de 100 PME.
    • Mai - l'Bergrivier Rand (http://grassrootseconomics.org/BergRand-Launches) est lancé en Afrique du Sud. (Programme soutenu par GE)
    • Juillet - l'K'Mali à Kokstad,(http://www.news24.com/SouthAfrica/Local/East-Griqualand-Fever/Kokstad-currency-proposed-20150429) démarre en Afrique du Sud. (Programme soutenu par GE)
    • Août - le Lindi-Pesa (http://grassrootseconomics.org/content/lindi-and-ngombeni-pesa-launched) est lancé à Kibera, Nairobi.
    • Septembre -l'Ng'ombeni-Pesa (http://grassrootseconomics.org/content/lindi-and-ngombeni-pesa-launched) commence à Mikindani, Mombasa.

    2014
    GE nous a proposé de mettre en œuvre un programme de Monnaie complémentaire avec des écoles dans les bidonvilles de Nairobi. Le Gatina-Pesa (http://grassrootseconomics.org/Gatina-Pesa-Launched) à Kawangware Nairobi, a été le premier à lancer et premier à reproduire le modèle Bangla-Pesa avec des PME et trois écoles. GE a également commencé à aider pour la formation et la mise en œuvre de deux monnaies en Afrique du Sud.

    2013
    Le lancement du Bangla-Pesa et son impact important sur l'amélioration des marchés locaux a attiré  l'attention des autorités kenyanes qui ont d'abord déclaré que le programme était illégal. Après une longue bataille juridique, le programme a été jugé légal et avec la coopération des ministres locaux du Parlement ainsi que de la police nous avons pu rouvrir le programme Bangla-Pesa (http://grassrootseconomics.org/bangla-pesa-relaunch).

    20122012 - la conception du système communautaire devise Bangla-Pesa avec les entreprises locales.
    Afin d'augmenter les possibilités de notre programme de monnaie, nous avons opté pour  Mutuel-Credit et développé le modèle Bangla-Pesa en partenariat avec les membres de la communauté.  De cette manière, les PME devenaient capables d'émettre et de garantir leur monnaie en utilisant leurs propres produits et services sans qu'il soit désormais nécessaire d'avoir recours à des donateurs. Le programme Bangla-Pesa (http://grassrootseconomics.org/Complementary_Currency_Meetings_Nov_2012) a été lancé en Novembre 2012.

    2010
    Le programme pilote Eco-Pesa (http://grassrootseconomics.org/eco-pesa) a été lancé comme un modèle de monnaie complémentaire soutenu par 75 entreprises dans trois communautés informelles près Kawangware, Mombasa. La monnaie a été soutenue par les fonds de donateurs.  Elle a permis des services communautaires incroyables et atteint des objectifs environnementaux tout en augmentant le commerce local durant sa première année d'existance.


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  • Civic City

    Fondée en 2011 à la suite de l’institut Design2context, Civic city est un institut autonome de recherche critique en design et un réseau pluri-disciplinaire et international de concepteurs et de penseurs d’un monde meilleur. Il rassemble urbanistes, designers, graphistes, architectes, paysagistes, anthropologues, sociologues, politologues et autres théoriciens et praticiens du design aux côtés de citoyens experts des lieux et des usages comme des institutions universitaires et des associations. Civic city développe un certain nombre de projets de recherche universitaires, par exemple sur la visibilité ou l’invisibilité des organisations internationales et mène parallèlement des actions et des projets fondés sur un design qui se veut plus civique.





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  •   

    2017    254 p.   18 €

      Attac s’est associé à l’Institut de recherche critique en design Civic city pour publier son dernier livre, Notre monde à changer ! Ce bel ouvrage est le résultat d’une habile réinterprétation graphique, par Ruedi Baur et son équipe, des données économiques, analyses et propositions politiques portées par Attac.

      Les montants de l’évasion fiscale, la répartition des richesses et les inégalités dans le monde ou encore les conséquences des dérèglements climatique sont mis en images grâce à un système numérique de représentation de figurines créé par l’atelier Intégral Ruedi Baur en hommage au système Isotype développé en 1925 par le socio-économiste autrichien Otto Neurath et le graphiste allemand Gerd Arntz.

       Dans le cadre d’un projet graphique pour la Biennale d’Art Contemporain, Manifesta 11 qui s’est déroulée en 2016 à Zurich et qui avait pour thème « what people do for money  », l’atelier Intégral Ruedi Baur avait développé un système numérique de représentation de figurines. Celui-ci se voulait être un hommage au système Isotype développé en 1925 par le socio-économiste autrichien Otto Neurath et le graphiste allemand Gerd Arntz.
    Du design d’information qui avait pour objectif de rendre plus intelligible les statistiques en les sortant de leur abstraction. Cette Biennale terminée, se posait la question de la manière de donner une autre réalité politique à ces représentations humaines. Après discussion avec l’éditeur Lars Müller intéressé par la publication du projet, Ruedi et Vera Baur s’adressent à l’association Attac en leur proposant de concevoir avec eux un livre sur l’état économique, social, écologique et politique du monde. Ainsi a débuté une brève mais intense aventure de quelques mois dont le résultat se trouve dans Notre monde à changer ! Les données issues de diverses statistiques choisies comme les propositions politiques d’Attac furent réinterprétées graphiquement par Ruedi Baur et son équipe dans le cadre d’une collaboration fructueuse entre Attac et Civic city.

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  • La disparition des maladies infectieuses n'est pas due aux vaccins

    Publié par Sylvie Simon sur 5 Décembre 2013,

    http://www.sylviesimonrevelations.com/article-la-disparition-des-maladies-infectieuses-n-est-pas-due-aux-vaccins-  6652894253_00409f32bd.jpg

     Le dernier grand article de Sylvie Simon du 20/07/2013 pour répondre à l'article de Slate :  Regardez les maladies du XXe siècle disparaître après l'introduction des vaccins, et à un commentaire
     
    Bonjour à tous.
    Je profite des vacances pour vous soumettre un texte plus long que de coutume, qui vous éclairera sur l’utilité des vaccins qui auraient « éradiqué » toutes les maladies infectieuses qui menacent encore l'humanité.
     
    Article paru dans © N E X U S  N° 84 de janvier-février 2013
     
    LA DISPARITION DES MALADIES INFECTIEUSES N’EST PAS DUE AUX VACCINS 
         L
    es chiffres le prouvent, les courbes le montrent : les vaccins n’ont pas éradiqué les épidémies. Bien au contraire, ils ont favorisé l’émergence de maladies d’autant plus redoutables qu’elles surviennent sur des sujets adultes au système immunitaire affaibli.
    Il existe actuellement un rejet très net du principe vaccinal à cause des nombreux effets secondaires graves qu’il génère. Cependant, même les victimes de l’obligation vaccinale persistent à affirmer que, malgré les risques, les vaccins ont « éradiqué » les maladies infectieuses de la planète.
     
       Or, dès que l’on se penche sur la question, on s’aperçoit qu’il n’en est rien et que certaines épidémies qui ont ravagé nos pays ont disparu sans aucun vaccin, ce que les partisans des vaccins semblent ignorer. Ainsi, en 1348, la peste noire fit périr la majorité de la population française, puis elle a sévi pendant des siècles à travers le monde pour s’éteindre totalement sans aucune vaccination. Le choléra a, lui aussi, semé la terreur dans notre pays pour disparaître totalement sans aucun vaccin. Si la vaccination contre ces maladies avait existé et avait été obligatoire durant ces périodes critiques, il est probable que l’on aurait attribué cette disparition aux bienfaits des vaccins. Or, il faut imputer ces régressions à d’autres facteurs. Quant à la lèpre, qui existe encore dans certains pays à l’état endémique, elle ne cause plus de ravages comme elle le fit par le passé et les grandes épidémies ne sévissent plus, bien qu’il n’existe aucun vaccin contre cette maladie.
    D’une manière générale, il suffit d’observer les courbes de déclin des maladies pour s’apercevoir que ce déclin a toujours commencé bien avant l’introduction des vaccins.
     
    8435815214_3bc73893dd.jpgTuberculose et BCG
      Un certain nombre de pays ne vaccinent pas contre la tuberculose, notamment les États-Unis, car 
le fait d'avoir reçu le BCG entraîne un test tuberculinique positif qui brouille le diagnostic de la maladie en cas de tuberculose. Le fait de vacciner contre le BCG rend plus difficile l'identification de l'infection. On ne peut donc attribuer la diminution spectaculaire des cas de tuberculose au vaccin.
    COURBE.JPG
    En 1975, la Suède a décidé d'interrompre la vaccination systématique des nouveau-nés. L'incidence de la tuberculose a continué à décroître au même rythme.
    Dans son numéro spécial de février 1997, le Bulletin Epidémiologique signalait que sur « 7 594 cas de tuberculose déclarées en France en 1996, parmi les 293 enfants de moins de 15 ans atteints, dont le statut vaccinal est connu, 70 % ont été vaccinés [...]. De nombreuses études montrent que lors d'une épidémie il y a autant de personnes atteintes chez les vaccinés ou les non vaccinés. »
     Et si l’on observe la courbe de mortalité en Allemagne entre 1750 et 1950, on remarque que les cas ont diminué bien avant la vaccination.
     
    poumon.JPG
    Quant à la courbe de mortalité en Grande-Bretagne entre 1865 et 1964, elle permet de constater une diminution régulière et spectaculaire des cas, avec des paliers durant les deux guerres, bien avant l’introduction du vaccin en 1955.
    En outre, selon le document sur la tuberculose publié par l’OMS en 2003, 1980 il y avait 29 991 cas en Allemagne et 17 199 cas en France. Or la RFA a supprimé en 1973 l'utilisation du BCG, et la RDA en 2001, il n'y a plus que 6 959 cas de tuberculose, soit 84 cas par million d'habitants en Allemagne, mais en France, malgré (ou à cause de) l'obligation vaccinale qui n’a été supprimée qu’en 2007, on trouve encore 96 cas par million d'habitant soit un total de 5 814 cas. D’ailleurs, contrairement aux « craintes » des services de santé, lorsque ce vaccin n’a plus été obligatoire et que l’incidence du vaccin a très fortement chuté, on n’a pu déceler le moindre signe d'augmentation des cas liée à cette diminution. Au contraire, il s’est produit une nette diminution des méningites tuberculeuses et moins de cas de tuberculose chez les enfants, même dans les régions les plus exposées.

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  •     Une semaine après la ratification du CETA par le Parlement européen, une centaine de députés français saisissent le Conseil constitutionnel. Ils estiment que le traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada est incompatible avec la Constitution. Un moyen de renégocier un "traité anti-démocratique". Des initiatives similaires ont été entreprises en Autriche et en Allemagne.

    Des députés européens se mobilisent contre le CETA
    FREDERICK FLORIN / AFP

        Les députés français ont-ils trouvé le moyen de freiner le CETA ? À 16h30 ce mercredi, 106 députés de gauche ont déposé un texte de saisine au Conseil constitutionnel. Ils estiment que le traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada, ratifié la semaine dernière par le Parlement européen,(http://www.novethic.fr/breves/details/le-parlement-europeen-ratifie-le-ceta.html) est incompatible avec la Constitution française.

       De manière globale, les député.e.s dénoncent un processus opaque. L’accord, qui devra être soumis au vote de chaque parlement national des pays membres de l’UE pour entrer pleinement en application, va bientôt être appliqué de manière partielle et provisoire. "Mais personne ne sait sur quoi il va entrer en vigueur !", s’insurge Danielle Auroi, députée écologiste du Puy-du-Dôme et signataire de la saisine. "On impose aux différentes nations une mise en application provisoire sans que les parlements nationaux ne soient consultés", ajoute un autre signataire, Jean-Noël Carpentier, député radical du Val d’Oise. 

    Un traité "anti-démocratique"

       Sur le fond, l’incompatibilité porte sur plusieurs motifs (http://www.fondation-nicolas-hulot.org/sites/default/files/ceta-anticonstitutionnel.pdf) mis en lumière par la Fondation Nicolas Hulot, l’institut Veblen et FoodWatch.

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  • 2008    313 p.  à partir de 9,82 €

       Dans nos maisons, à notre insu, des milliers de substances chimiques partagent notre vie quotidienne, nichées dans la nourriture et l'eau, incrustées dans les détergents, les plastiques ou les tissus. Les hommes, les femmes, les enfants et même les ours polaires ont dans le sang des produits chimiques censés se trouver dans les tapis et grille-pains du monde moderne.

      Quels sont les risques pour la santé ? Tandis que l'industrie défend ses marchés et ses secrets de fabrication, les scientifiques s'inquiètent de l'augmentation de l'asthme, de certains cancers, de troubles du développement et du comportement ou de la chute spectaculaire de la fertilité dans les pays développés. Pour eux, cette pollution invisible et continue empoisonne l'humanité en toute discrétion, et touche en premier lieu les bébés.

       Souvent ignorée dans le débat environnemental, cette "Grande Invasion" soulève des questions qui dépassent largement le domaine de la médecine et de la science. Elle touche à l'organisation de nos systèmes économiques et politiques, et aux fondements de nos sociétés de profusion. En dévoilant l'identité chimique des produits de consommation courante, cette enquête rend accessible les travaux scientifiques les plus récents et propose des solutions pratiques pour se préserver.

      Journaliste indépendante, Stéphane Horel est auteur de plusieurs documentaires et reportages sur le sida, le fonctionnement du cerveau et les drogues. En 2005, elle a publié

        -Drogues et cerveau aux Éditions Actuel-Panama.


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  •   Composter depuis sa cuisine, c'est désormais possible ! Cet objet cache un ingénieux système capable d'accélérer le processus de façon spectaculaire...

     

    Nul ne met en doute l’importance du compostage domestique. Ça élimine les déchets, c’est écologique et ça fertilise la terre. Pourtant, la pratique peine à se généraliser. Parce qu’elle nécessite un jardin, parce qu’il faut s’organiser et parce que ça prend un peu de temps. Heureusement, cette invention pourrait définitivement généraliser les bonnes habitudes : en 24 heures, elle permet de transformer toute une semaine de restes alimentaires en engrais écologique, le tout, sans sortir de chez soi ! Explications.

    Source : Zera (https://www.zera.com/)

    Le Zera food recycler (c’est le nom de cette invention) ressemble à une poubelle tout ce qu’il y a de plus ordinaire mais, en réalité, c’est un véritable concentré de technologies au service du compostage et de l’environnement.

    Source : Zera

    D’un volume de 8,4 litres, elle permet d’accueillir 3,5 kg de déchets alimentaires, soit, en moyenne, ce que produit une famille américaine en une semaine. Versez-y un sachet contenant du bicarbonate de soude et des morceaux de coques de noix de coco, et, en moins de 24 heures, l’appareil transformera le tout en engrais !

    Le Zera food recycler s’appuie sur un système combinant l’action de l’air, de l’humidité, de la chaleur et du brassage. Grâce à lui, le volume des déchets est réduit des deux tiers et, surtout, le compostage s’effectue à la vitesse de l’éclair (alors qu’il faut compter jusqu’à plusieurs mois dans des conditions ordinaires !)

    Seuls inconvénients : son prix relativement élevé (1 120€) et le fait qu’elle nécessite l’usage de l’électricité (ce qui réduit son apport écologique). Mais, pour se mettre au compost quand on n’a pas de jardin, on fait difficilement plus simple, plus propre et plus rapide ! D’autant qu’un déchet composté sera toujours préférable à un déchet rendu inutile ! 

    Preuve que cette invention enthousiasme le grand public, la campagne de financement a déjà permis la collecte de 264 732$ alors qu’elle court pendant 18 jours encore… et que les initiateurs du projet s’étaient fixés un objectif à 50 000$ seulement !

    Les premiers Zera food recyclers seront produits dès le mois de mars pour une première commercialisation en mai. Malheureusement, les Européens que nous sommes devront attendre quelques mois supplémentaires : dans un premier temps, le produit ne sera disponible qu’aux États-Unis.

    Pas grave, ce délai d’observation nous permettra de nous faire une idée plus précise de l’invention. En tout cas, avouons que l’idée est belle !


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                                              Image d'illustration . © Shutterstock.com
     

    Une étude canadienne pointe des doigts l'impact sanitaire et financier de la surconsommation des boissons sucrées et sodas.

    Si on sait déjà que la consommation de sodas et boissons sucrées est mauvaise pour la santé et la ligne, le constat dressé par une étude de l’Université de Waterloo, au Canada, fait froid dans le dos. Les scientifiques ont établi des prévisions de l’impact de la consommation excessive de sucre,(https://www.actusante.net/tag/sucre) qui pourrait à terme favoriser le développement de nombreuses maladies qui coûteraient très cher en vie humaines et en dépenses de santé.

    Une consommation excessive de sucre

    L’étude commandée par plusieurs organismes de santé canadiens, la Société canadienne du cancer (https://www.actusante.net/tag/cancer) et l’Association canadienne du diabète entre autres, fait état de la consommation actuelle de besoins sucrées et de ses répercussions futures. A l’heure actuelle, les canadiens consomment en moyenne près de 500 mL de boissons sucrées par jour. Chez les jeunes de 9 à 18 ans la consommation grimpe à 600 millilitres quotidiens, l’équivalent de deux canettes environ. A titre de comparaison, rapportée à l’année cette consommation est de l’équivalent d’une baignoire.

    Les auteurs déplorent la grande quantité de sucre ajouté de ces boissons. Cette consommation quotidienne représente plus de 60 grammes de sucre soit environ 13 morceaux de sucre ou 14 à 16 cuillères à café. Un chiffre bien au delà des recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), qui sont de l’ordre de 5 % à 10 % des calories consommées par jour au maximum.

    Un coût sanitaire, social et financier

    Résultat, selon l’étude toute cette consommation sera responsable de bien des maux dans les 25 prochaines années. Les chercheurs estiment qu’elle engendrera un million de cas de diabète de type 2, 300.000 cas de cardiopathie ischémique comme les crises cardiaques, 100.000 cas de cancer et prés de 40.000 accidents vasculaires cérébraux (AVC). Au final elle devrait être responsable de 63.000 décès.

    En outre les auteurs de l’étude rappellent que cette surconsommation de sucre est “liée à l’excès de poids, ce qui augmente le risque d’au moins 11 cancers différents”. En plus de l’impact social, ces excès pourraient bien coûter au contribuable près de 50 milliards de dollars canadiens, soit 35 milliards d’euros, en dépenses de santé.


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  • Madame, Monsieur,

    POLLINIS (et l'INRA, l'Institut National de la Recherche Agronomique) a besoin de votre aide de toute urgence pour contribuer à recenser les populations d'abeilles sauvages et démontrer l’importance de leur service de pollinisation dans les territoires agricoles de notre pays.

    Si vous le pouvez, allez sur le site pour participer

    C'est très important.

    Un drame silencieux est en train de se jouer en ce moment-même. Les conséquences pourraient se révéler considérables pour notre environnement, la biodiversité et l'avenir même de nos cultures et de notre sécurité alimentaire, si nous n'intervenons pas rapidement.

    Les scientifiques sont de plus en plus nombreux à penser que les abeilles sauvages (bourdons, abeilles solitaires, halictes, mégachiles, etc.) qui assurent presque à elles-seules la pollinisation de 80% des plantes à fleurs à travers le monde, sont en rapide déclin - notamment en France et en Europe.

    Leurs morphologies variées et adaptées  (corps velus, langues de longueurs différentes) en font les chaînons-clé de la biodiversité, et de la variété de notre alimentation. Les tomates par exemple, ne peuvent être pollinisées efficacement que par les bourdons, les seuls à pouvoir faire vibrer les fleurs suffisamment fort pour en libérer le pollen (1) !

    Actuellement près de la moitié des espèces de bourdons d'Europe sont déjà en déclin. Et déjà plus d'une espèce de plantes à fleurs sur dix est menacée d'extinction en France (2).

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  •                                                              2015     234 p.    17 €

      Les Français ont le blues, ils figurent parmi les plus pessimistes au monde. Avec plus de 6 millions d'inscrits à Pôle emploi, la désindustrialisation qui s'aggrave et les inégalités qui se creusent, les raisons de s'inquiéter ne manquent certes pas.

      Ce blues n'en est pas moins excessif. Il s'explique notamment par le sentiment d'un déclin ininterrompu du pays, par rapport à un "âge d'or" fantasmé où la France était un modèle pour le reste du monde.
       Pour Guillaume Duval, il faut se rendre à l'évidence : avec moins de 1% de la population mondiale, la France n'a aucune chance de redevenir une grande puissance sur une planète où les formidables inégalités de richesse entre pays industrialisés et pays du Sud se réduisent enfin. Ce déclin incontestable n'a pourtant rien de catastrophique : on peut vivre – et bien vivre – sans avoir besoin de s'imposer au reste du monde.
       Avec sa démographie équilibrée, ses infrastructures et sa protection sociale de qualité, ses salariés productifs et motivés, ses scientifiques bien formés ou encore ses espaces agricoles importants et ses rapports privilégiés avec le sud de la Méditerranée, la France dispose de nombreux atouts pour s'insérer positivement dans l'économie de demain.

       D'autant que l'ère de la mondialisation sauvage, qui a sérieusement mis à mal le modèle social français, pourrait bien s'achever. À condition, toutefois, que la France parvienne à surmonter ses antagonismes traditionnels pour mobiliser ses énergies, réformer son État, rattraper son retard en matière d'écologie et rassembler autour d'elle pour construire une Europe plus solidaire.

       Guillaume Duval est rédacteur en chef d' Alternatives Économiques. Il a  publié :

       -Sommes-nous des paresseux ? (Seuil, 2008)

       -Made in Germany. Le modèle allemand au-delà des mythes (Seuil, 2013).     

       -La France d'après. Rebondir après la crise (Les Petits Matins, 2011).

       -Le libéralisme n'a pas d'avenir  ( 2003)


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  • Des chercheurs ont découvert que le jardinage est un antidépresseur naturel

    le-jardinage

       Commentaire. Le jardinage est bon pour soigner la dépression. Bien sûr me direz-vous, le grand air, l’attention aux plantes, qui conduira naturellement à une attention à soi-même dont vous manquez probablement. Le lien avec la nature, ses cycles, son calme, sa force tranquille vous permet de l’imiter et de mieux vivre avec vous même.

       Mais la vie est encore mieux faite.

       Quand vous jardinez à mains nues, quand vous rentrez en contact avec la terre, au-delà de ce que tout cela a de naturel, il y a dans la terre une petite bactérie appelée Mycobacterium vaccae (M. vaccae) présente naturellement dans la saleté et le sol et qui « active la libération de sérotonine et de dopamine dans le cerveau ».

    Ensemble, ces neurotransmetteurs envoient des messages chimiques dans le cerveau : la dopamine affecte vos émotions par des sensations de plaisir et de douleur, tandis que la sérotonine régule notre humeur, notre comportement social, notre libido, notre mémoire et notre sommeil ».

    Quand vous remuez le sol et la poussière, vous inhalez ces bactéries et ces bactéries vous soignent ;
    N’est ce pas merveilleux ?

    Imaginez donc que de se laver perpétuellement les mains, de laver tout le temps la poussière, vous amène à la dépression et aux maladies. C’est tout l’inverse de ce qui vous a été appris.

    « Selon Rook, le manque d’exposition aux microbes est le lien entre l’augmentation des problèmes de santé chroniques, dont les carences en auto-immunité et la dépression ». 

    L’ARTICLE :

    Les amateurs de jardinage vantent la longue liste des avantages qui incluent la réduction du stress et l’amélioration de l’humeur.

    Mais, pourquoi arrêter là?

    Les experts affirment que jardiner, respirer l’air frais et s’exposer aux rayons du soleil aide ceux qui souffrent de dépression. Cela est dû aux micro-organismes qui sont présents dans le sol.

    Les microbes antidépresseurs dans le sol

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                                                                                 2013   256 p.   17,90 €

       Protocoles et dépistages sont les maîtres mots de la médecine d'aujourd'hui, une médecine « de masse » appliquée mécaniquement au gré des études épidémiologiques et des essais cliniques menés par les laboratoires pharmaceutiques.

      Contre ce système qui nuit à la santé des patients en refusant de tenir compte des spécificités de chacun, certains médecins ou pharmaciens ont décidé de résister. Ils veulent appliquer une médecine plus humaine, une médecine qui soigne des personnes et non des maladies.

      Mais c'est sans compter sur l'administration, qui veille à ce que les protocoles de traitements médicaux soient appliqués à la lettre, les enfants vaccinés à tour de bras et les adultes dépistés en masse, parce qu'il en a été décidé ainsi. Si les recommandations des autorités ne sont pas strictement mises en application, les divers Conseils de l'Ordre et la mission de lutte contre les sectes savent s'unir pour que tous les praticiens retrouvent le droit chemin... celui de la médecine robotisée et « rentable » (pour l'industrie pharmaceutique, pas pour la Sécurité sociale).

      Dans cet ouvrage, Sylvie Simon donne la parole à des praticiens humains, lucides, qui souhaitent que la santé de leurs patients reste, malgré tous les obstacles, tous les ennuis à affronter, la seule priorité. 
     

       Sylvie Simon est journaliste et écrivain. Elle milite depuis de nombreuses années pour que chacun connaisse les vrais enjeux de notre système de santé. On lui doit de nombreux ouvrages et essais dans ce domaine:

       -La Nouvelle Dictature médico-scientifique,

       -Votre santé n'intéresse que vous,

       -Vaccins, mensonges et propagande...

      Son site:  http://www.sylviesimonrevelations.com/


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  •  Xavier Ragot : « Nous sommes entrés dans la post-mondialisation »

      http://www.alternatives-economiques.fr/xavier-ragot-sommes-entres-post-mondialisation

    17/02/2017
    Xavier Ragot Président de l'OFCE et chercheur au CNRS

    L’arrivée à la tête des Etats-Unis d’un président prônant un protectionnisme dur est bien dans l’air du temps : celui d’un tassement des échanges mondiaux.

       L’arrivée au pouvoir de Donald Trump suscite bien des inquiétudes. Peut-il tenir son pari « libéral-protectionniste » et quelles en seraient les conséquences ?

    Xavier Ragot : Donald Trump entend mener une politique protectionniste doublée d’une relance keynésienne qui repose sur un plan de 1 000 milliards de dollars d’investissements dans les infrastructures et sur des baisses d’impôts massives. Pour ces raisons, je le qualifierai davantage de « national-keynésien ». Bien que l’effet relance de la consommation soit amoindri par la concentration des baisses d’impôts sur les plus riches, il est ainsi possible d’anticiper une reprise de l’activité dans les années à venir, une réduction du sous-emploi et une hausse de l’inflation. Selon la manière dont elle sera mise en oeuvre, la politique économique de Donald Trump pourrait donc avoir des effets bénéfiques à court terme. Sur le moyen et long terme, c’est une autre affaire.

    En effet, de nombreuses incertitudes subsistent. Outre la question de savoir jusqu’où le Congrès validera les mesures annoncées par le nouveau Président, sa politique de relance pose la question de l’aggravation de la dette publique. De façon assez paradoxale, le protectionnisme commercial voulu par Trump a besoin d’une ouverture aux capitaux internationaux pour financer la dette américaine au meilleur coût. Et il est impossible de prévoir quelle sera la réaction de la Réserve fédérale américaine à une hausse de l’inflation, laissant planer une menace de déséquilibre du système monétaire international.

    Quels impacts de ce virage ailleurs dans le monde ?

    Pour ce qui est des conséquences de la politique de Trump sur le reste du monde, il me semble qu’il ne faut pas les surestimer. Nous sommes déjà objectivement entrés dans une phase post-mondialisation, avec un ralentissement net du commerce mondial, dû en grande partie au fait que la Chine produit moins pour l’étranger et davantage pour elle-même. Il y a donc fort à penser que les récentes relocalisations d’emplois sur le sol américain (Ford, General Motors) ne sont pas le pur effet des annonces de Donald Trump, mais qu’elles sont fortement liées à un phénomène sous-jacent de démondialisation.

    Cependant, l’accompagnement de ces relocalisations par la nouvelle présidence pourrait entraîner leur médiatisation croissante, avec une montée des tensions diplomatiques et des pressions sur les multinationales. A mon sens, Donald Trump ne sera un acteur majeur de la démondialisation que s’il parvient à mettre en oeuvre sa réforme fiscale, d’une ampleur sans précédent : elle prévoit de ramener de 35 % à 15 % le taux de l’impôt sur les sociétés. Dans le cas contraire, son protectionnisme aura un effet très limité sur le reste du monde.

    Y compris pour la Chine et l’Europe ?

    Je crois aux capacités d’adaptation de la Chine. Elle a en effet géré la crise de 2008 et ses déséquilibres internes par une relance keynésienne sous forme de projets d’investissement massifs. Certes, il existe en Chine beaucoup d’entreprises « zombies », techniquement en faillite mais soutenues par le système bancaire, lui-même soutenu par l’Etat. Mais pour contrer cette accumulation massive de capital, source de déflation, Pékin cherche désormais à redonner du pouvoir d’achat aux ménages, afin de rééquilibrer le secteur des biens de consommation par rapport aux biens d’investissement. Je ne crois pas à l’implosion annoncée du système bancaire chinois, notamment parce que la dette du pays reste raisonnable et qu’elle peut être socialisée si nécessaire.

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      Les bébés naissent aujourd’hui avec plusieurs dizaines de substances chimiques toxiques dans leur organisme. Un grand nombre d'entre elles sont des perturbateurs endocriniens.

      La récente étude de l'agence Santé Publique France, menée auprès de plus de 4000 femmes enceintes, montre une imprégnation généralisée : 70% pour le Bisphénol A, 99,6 % pour les phtalates, 100% pour les pesticides pyréthrinoïdes, 50 % pour les pesticides organophosphorés, 100 % pour les PCB, dioxines et furannes, 100 % pour les retardateurs de flamme bromés, 100 % pour les perfluorés.

      Nous savons que ce cocktail augmente le risque d’avoir une maladie chronique pendant l'enfance mais aussi à l'âge adulte : obésité, diabète, cancer du sein et de la prostate, troubles du comportement (hyperactivité, déficit d'attention, autisme...), baisse du QI, troubles de la reproduction (baisse de la qualité du sperme, infertilité, cancer du testicule, malformations génitales, abaissement de l'âge de la puberté). On sait que pour une substance comme le bisphénol A le risque d'infertilité et de baisse de la qualité du sperme peut être transmis aux petits-enfants et aux arrière-petits-enfants.

      Pour faire face à ce problème majeur de santé publique, nous demandons aux candidats à la présidentielle de s’engager à promulguer une grande Loi de Santé Environnementale et d’organiser un Grenelle de la Santé Environnementale pour débattre avec la société civile de la meilleure façon de mettre fin à cet héritage toxique.

      AGISSEZ ET SIGNEZ LA PETITION sur le site sous mentionné

    RÉSEAU ENVIRONNEMENT SANTE
    47 avenue Pasteur, Montreuil
    http://www.reseau-environnement-sante.fr


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  •  L’aventure coloniale : une honte pour le pays, un handicap pour son économie Guillaume Duval 17/02/2017

      http://www.alternatives-economiques.fr/laventure-coloniale-une-honte-pays-un-handicap-economie
     
    L´aventure coloniale : une honte pour le pays, un handicap pour son économie
       Après le désastre des guerres napoléoniennes, ce qui avait permis à la France de retrouver son rayonnement et sa puissance sur la scène mondiale, c’est pour l’essentiel son empire colonial. Des premières aventures coloniales françaises, essentiellement américaines, il ne restait quasiment plus rien à la fin du règne de Napoléon Bonaparte : le Canada et l’Inde étaient devenus britanniques et la Louisiane avait été vendue aux Américains. C’est à partir de 1830 que la France reconstruisit un vaste empire, essentiellement en Afrique, mais aussi en Indochine.

    Au moment de son apogée, l’empire français comptera 106 millions d’habitants soit un peu plus d’un habitant de la planète sur vingt

    A son apogée, au moment de la grande Exposition coloniale de 1931 à la Porte Dorée à Paris, il comptera 106 millions d’habitants, dont 41 seulement en métropole, soit un peu plus d’un habitant de la planète sur vingt. Le drapeau français flottait alors sur 13 millions de km2 soit 8,6 % des terres émergées. L’empire français restait certes très loin derrière l’empire colonial britannique qui comptait, en 1939, 450 millions d’habitants répartis sur 33 millions de km2 mais il faut se souvenir que, en 1930, les Etats-Unis eux-mêmes ne comptaient jamais que 122 millions d’habitants pour 10 millions de km2. Grâce à son empire colonial, la France continuait donc, en théorie du moins, à jouer dans la même cour que les Américains, devenus à la faveur de la guerre de 1914-1918 la nouvelle puissance mondiale dominante.

    C’est probablement la conquête de l’Algérie, de 1830 à 1857, qui illustre le mieux l’avilissement qu’a signifié pour le pays des droits de l’homme sa volonté de se doter à tout prix d’un empire colonial. En 1830, l’Algérie comptait en effet entre 3 et 5 millions d’habitants selon les estimations. En 1871, il n’en restait plus que 2,1 millions… Alexis de Tocqueville écrit en 1841 de retour d’Algérie : « Pour ma part, j’ai rapporté d’Afrique la notion affligeante qu’en ce moment nous faisons la guerre d’une manière beaucoup plus barbare que les Arabes eux-mêmes. C’est, quant à présent, de leur côté que la civilisation se rencontre1. »

    « Nous tirons peu de coups de fusil, nous brûlons tous les douars, tous les villages, toutes les cahutes » le général Bugeaud

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  • Souvent par ignorance, nous jetons des morceaux de viande, des « déchets » de légumes ou de fruits encore bons à manger et souvent riches en nutriments utiles.

    On estime que la moitié de la nourriture jetée par les restaurants et les ménages est encore bonne à être mangée [1] !

    Eric Godot, un chef lausannois, avait fait parler de lui en organisant un dîner de sensibilisation au gaspillage où il n’a cuisiné que de la nourriture périmée : velouté d’asperges, sorbet de poisson fumé… Les 170 convives sont ressortis conquis [2].

    L’un des cuisiniers témoigne : « Je ne m’attendais pas à ça. Les asperges étaient dans un excellent état, avec parfois une seule abimée dans la botte ».

    Et le chef Eric Godot de conclure : « Ne jetez pas d’emblée. Sentez, touchez, goûtez. Faites confiance à vos sens et à votre bon sens. »

    Nous ne sommes pas aidés par les réglementations sanitaires qui imposent des dates de péremption hyper prudentes.

    Tant de produits prétendument périmés sur l’étiquette ont en fait conservé leur saveur et leurs qualités nutritives sans risquer d’intoxiquer qui que ce soit. C’est à se demander qui décide des critères de péremption.

    Mais j’ai en fait la réponse : ce sont des personnes qui cherchent avant tout… à éviter les ennuis. Pour éviter tout risque que quiconque leur reproche un jour d’avoir pris un risque, elles calculent des marges de prudence énormes, souvent 2 fois, 3 fois, 5 fois trop courtes.

      Il y a bactérie et bactérie

    Il existe une grande différence entre les bactéries qui font pourrir et les bactéries pathogènes (qui vous rendent malade).

    Regardez le roquefort : il est couvert de moisissures vertes et malodorantes, et pourtant il est comestible.

    À l’inverse, la listériose (qui peut vous contaminer par le fromage au lait cru) est invisible et ne dégage aucune odeur [3].

    Comme les apparences sont trompeuses, les scientifiques ont mis au point des instruments précis pour déterminer si les aliments sont encore comestibles. Mais ce n’est pas demain que le grand-public y aura accès. C’est pourquoi j’ai décidé de vous livrer mes trucs pour ne pas gaspiller et pour recycler vos « déchets » précieux en bons petits plats.

    Lait caillé

    Le lait caillé est désagréable au goût mais il peut être utilisé pour des gâteaux. L’avantage pour les crêpes, c’est que vous n’êtes plus obligé de laisser reposer la pâte.

    Dans une recette de gâteau vous pouvez aussi remplacer le lait par un yaourt périmé.

    Avec du lait caillé, vous pouvez aussi faire du fromage blanc en le passant dans un linge fin, puis essorer jusqu’à ce que ça ne goutte plus. Après, vous pouvez le saler ou le sucrer à votre convenance.

    Cela paraît « dégoûtant » ; ça ne l’est pas. C’est exactement comme ça qu’est fabriqué le fromage blanc depuis la nuit des temps, y compris celui qu’on vous vend dans des emballages en plastique multicolore dans les supermarchés…

    Rattraper du beurre rance

    Pour absorber le goût désagréable du beurre rance, on conseille souvent d’y planter des bâtonnets de carotte crue (épluchée).

    Légumes à feuilles vertes

    Si votre salade, vos épinards frais ou votre roquette vous paraissent « limite », ajoutez-les dans un potage de légumes ou dans un smoothie vert.

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