• Les benzodiazépines rendent fou  

       Commentaire. Explosion de la démence Alzheimer chez le consommateurs. + 50%. Cette notion avait déjà été évoquée dans des revues scientifiques, les nouvelles études vont dans ce sens.

       Une très belle synthèse de notre ami Michel Dogna. 

       Abonnez-vous à sa lettre : https://micheldogna.fr/ 

    L’ARTICLE :

    Les benzodiazépines sont commercialisées depuis 1960 et sont depuis massivement prescrites par les généralistes. La classe des benzodiazépines, c’est le grand classique de l’insomnie et de l’anxiété. 134 millions de boîtes de benzodiazépines ont été vendues en France en 2010. 3,5 millions de personnes de plus de 65 ans – soit un tiers de cette tranche d’âge – en prennent systématiquement.

    Mais voilà qu’aujourd’hui, est publiée sur le site du British Médical Journal (BMJ), une étude alarmante qui établit un risque élevé de démence chez les personnes prenant régulièrement des benzodiazépines. Bernard Bégaud, professeur en pharmacologie à l’université de Bordeaux, qui dirige le département de pharmacovigilance, et le professeur Jean-François Dartigues, neurologue, également à Bordeaux confirment ce risque par une étude en estimant que ce sont – par an, en France – de 16.000 à 31.000 malades supplémentaires qui sont atteints d’Alzheimer ; et ce chiffre augmente régulièrement… et chez des personnes de plus en ples jeunes. Le nombre de personnes démentes sur la planète (inclus maladie d’Alzheimer) est évalué à 35,6 millions.

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  •  

      Naoto Kan a été extrêmement marqué par cette catastrophe, qui a fait de lui un fervent antinucléaire. Il met aujourd’hui son témoignage de la gestion impossible de la catastrophe au service de la lutte pour la sortie du nucléaire.

      Il est venu en France pour partager son vécu, notamment auprès des élus – à l’Assemblée Nationale et au Parlement Européen de Strasbourg – mais aussi pour soutenir les militants antinucléaires français. Sa venue en France aura été l’occasion de diffuser « Le couvercle du soleil », un docu-fiction exceptionnel sur les quelques jours qui ont suivi la catastrophe. Une plongée au cœur d’un gouvernement en crise, incapable de gérer l’ingérable.

      À l’invitation de Yosomono.net et du Réseau « Sortir du nucléaire », Naoto Kan, ancien premier ministre du Japon, en exercice au moment de la catastrophe de Fukushima, viens de passer 5 jours en France pour affirmer la nécessité de sortir du nucléaire.

     Au cours de ses multiples conférences de presse et interviews il n’a cessé de réaffirmer son engagement pour la sortie du nucléaire :« Fermer au plus vite les centrales nucléaires car une centrale nucléaire sûre est une centrale fermée. »

    « Plus les centrales sont vieilles, plus vite il faut les fermer. Je suis complètement opposé à la prolongation de vie des anciennes centrales. »

     

    « Auparavant, avant la catastrophe, j’étais un peu comme tout le monde. Il n’y avait jamais eu de véritables accidents nucléaires au Japon et un mythe de la sécurité s’était mis en place. Pendant longtemps, beaucoup de fonctionnaires japonais y ont cru, et je suis l’un d’entre eux. Le 26 avril 1986, il y a certes eu l’accident de la centrale de Tchernobyl. Mais nous pensions que c’était lié à l’ancienne Union soviétique et qu’au Japon, un pays très sûr, un tel accident ne pouvait arriver. Or cela s’est produit. Et ce fut pire qu’à Tchernobyl ! »

    « On ne peut pas courir un tel risque pour les territoires et les populations. Aucune technologie ne peut nous protéger. Le jeu n’en vaut pas la chandelle. J’ai donc décidé de consacrer le reste de ma vie à me battre pour que le nucléaire disparaisse. »

    « Les énergies renouvelables peuvent remplacer le nucléaire »

    « Elles sont bien moins coûteuses que la production d’une centrale nouvelle génération comme celle de Flamanville »

    « Il faut parler des énergies renouvelables et démontrer qu’elles peuvent complètement remplacer le nucléaire. Vous pouvez donner l’exemple des pays voisins de la France comme l’Allemagne, l’Espagne et le Danemark. Au Danemark, 60% de l’électricité est produite grâce aux énergies renouvelables. Donc pourquoi pas en France?


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  • Arrêtons le nucléaire avant la catastrophe !

    Du 30 mars au 04 juillet de nombreuses actions....

    Les centrales accumulent les malfaçons et les incidents... mais le gouvernement recule sur la diminution de la part de nucléaire dans le mix énergétique : refusons cette situation qui met en danger tout le territoire !

    Cette année encore de nombreux évènements (http://www.sortirdunucleaire.org/Liste-des-actions-mob-2018) auront lieu entre les anniversaires des catastrophes de Fukushima et Tchernobyl, en solidarité avec les victimes et pour réclamer une sortie urgente du nucléaire... Avant la catastrophe !

    Au programme, un grand rassemblement à Paris le dimanche 11 mars, la tournée entre Paris, Flamanville et Fessenheim de Naoto Kan, l’ancien premier ministre du Japon devenu fervent antinucléaire, mais aussi la tournée de la pièce Atomes Fourchus et des occupations de ponts sur les autoroutes dans toute l’Europe... Bref, un vaste programme !

    Et vous qu’avez-vous prévu ?

    • Vous organisez une action ? N’oubliez pas de l’inscrire sur l’agenda du Réseau pour que nous puissions en faire la promotion. (http://sortirdunucleaire.org/Proposez-votre-evenement)
    • Vous souhaitez vous mobiliser mais vous ne savez pas comment ? Retrouvez nos propositions d’actions ici: http://www.sortirdunucleaire.org/idees-d-action-mobilisation-2018

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  • Ennemi invisible : le sucre  

    Commentaire. « Le sucre drogue dure des enfants » titrait le monde il y a déjà 30 ans. 

    En précisant que le sucre pur est plus toxique pour le cerveau des enfants que l’est la cocaïne pour les adultes.

    Nous tirons encore une fois la sonnette d’alarme sur cet ennemi invisible.

    Mais il faut comprendre ce qui se joue vraiment. Le sucre c’est du carburant, mis à disposition facilement, il donne la sensation de facilité à notre organisme en le privant de toute forme de travail pour arriver à la satisfaction. Dans ce sens, il agit comme une drogue. En effet, quand nous produisons un effort, le cerveau, quand nous avons réussi par nous même, nous décerne une dose d’endorphine et de cocaïnique par le faisceau de la satisfaction (faisceau moyen antérieur). La difficulté des drogues est de donner le résultat sans travail et de rendre le cerveau incapable d’affronter des difficultés, totalement dépendant de la drogue pour sa satisfaction. Incapable d’apprentissage. A ce niveau le sucre fait la même chose.

    C’est pour cela qu’il a une action anxiolytique. C’est toujours une tentation d’avoir une solution sans effort, ça calme, mais cela ne fait pas grandir. Cela n’aide pas les enfants dans leurs apprentissages.

    Dans l’utérus nous recevons le sucre directement venant du placenta puis du cordon.

    Nous sommes ainsi totalement dépendants de l’extérieur. Notre chemin d’évolution est d’aller vers l’autonomie. Notre évolution à ce niveau peut parfaitement se mesurer à notre capacité à se passer l’aliments sucrés.

    L’industrie a vite compris l’intérêt de mettre des drogues un peu partout pour mieux vendre.

    Nous savons aujourd’hui que le sucre est toxique pour de nombreuses maladies.

    La cellule cancéreuse se nourrit de sucre plus que toutes les autres cellules. Manger très sucré c’est faire comme une culture de cancers. 

    Le sucre favorise aussi toutes la maladies dégénératives.

    Globalement il empêche toutes les évolutions psychologiques et personnelles vers l’accomplissement et génère toutes les maladies qui sont la conséquence de ces blocages.

    L’ARTICLE :

    « Le sucre, l’ennemi invisible »

    Mediscoop – Date de publication : 24 Janvier 2018

    Le Parisien fait savoir que « faisant écho à de nombreux médecins, le film « Sugarland », qui sort aujourd’hui en salles, pointe les dangers de cette substance sournoise qui se cache jusque dans les plats salés ».

    Le journal explique ainsi sur une double page que « le danger se niche moins dans les petits cubes blancs au bord de nos tasses à café que dans les sirops de fructose ou de glucose ajoutés discrètement par les industriels dans tous les plats vendus en grande surface ».

    LIre la suite de l’article :

     https://www.mediscoop.net/index.php?pageID=f0f146f7b74c90846667d4c6e9c99b65&midn=10339&from=newsletter

     

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 195


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  •  mis à jour le 13 mars 2018

    https://www.notre-planete.info/actualites/487-fonte-pergelisol-Arctique

    A  cause du changement climatique en cours, le pergélisol des régions arctiques, est en train de fondre. Un phénomène qui devrait perdurer pendant des siècles, relâchant du carbone dans l'atmosphère qui va à son tour alimenter le réchauffement de notre planète, mais aussi du mercure, ...

    Normalement, le pergélisol est relativement protégé des aléas météorologiques et des éventuelles anomalies thermiques, mais il ne résiste pas une modification profonde et structurelle du climat engagée par nos émissions massives de gaz à effet de serre.

    Pergélisol (ou permafrost en anglais) : définition. Le pergélisol est un sous-sol gelé dont la température ne dépasse pas 0 °C pendant au moins deux années consécutives. Il contient des matières organiques riches en carbone, comme les feuilles, qui ont gelé sans se décomposer. À mesure que la température de l'air dans l'Arctique fait fondre le pergélisol, la matière organique se décompose et libère son carbone dans l'atmosphère sous la forme de gaz à effet de serre, de dioxyde de carbone et de méthane.
    Le pergélisol s'étend sur une bonne partie de l'Arctique et des régions environnantes, et compte pour plus d'un cinquième de la superficie des sols dans l'hémisphère Nord.

    Une étude conduite par Nicholas Parazoo (https://science.jpl.nasa.gov/people/Parazoo/)du Jet Propulsion Laboratory de la NASA (Pasadenan, Californie - USA), a révélé que les régions méridionales et donc plus chaudes ne deviendront pas une source de carbone jusqu'à la fin du 22ème siècle, même si elles dégèlent maintenant. En effet, d'autres processus vont contrer l'effet de la fonte du sol dans ces régions. Par contre, ce sont des régions que l'on croyait plus à l'abri du réchauffement qui vont fondre plus vite : une surprise pour les scientifiques.

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  • 2018    96 p.    10 €

      Nous souhaitons replacer la question de l'autorité dans une perspective d'éducation globale des enfants et des jeunes. Les parents savent combien leur tâche est délicate, fatigante, mais passionnante. Les enseignants savent combien l'équilibre est instable dans une classe d'adolescents qu'on tente de faire travailler. Tous les animateurs et tous les éducateurs savent combien ce compagnonnage des futurs citoyens requiert patience, détermination et modestie. Les enfants sont de jeunes citoyens appelés à devenir des adultes responsables. C'est en faisant qu'on apprend.

      Quelles occasions leur donnons-nous d'exercer cette responsabilité ?

      Comment leur donnons-nous le goût de comportements solidaires et écologiques ?

      Les jeunes ont besoin de l'exemple d'adultes qui expriment, expliquent et vivent leurs convictions, des adultes qui s'intéressent eux, à ce qu'ils font, à ce qu'ils pensent, à ce qu'ils deviennent.

      Si ces adultes communiquent avec eux de façon non-violente, les enfants s'habitueront à écouter et prendre en compte l'avis des autres, et à oser dire non quand cela sera nécessaire. Au départ, il n'y a pas d'égalité de statut entre éducateur et éduqué, car un enfant n'est pas encore autonome. Nous assumons la nécessité de l'autorité, une autorité non-violente qui à la fois contient et autorise, une autorité qui aide à devenir autonome.

      Le Mouvement pour une alternative non-violente formule ce qu'apporte la non-violence aujourd'hui, en termes d'éducation, de régulation des conflits, de gestion des émotions, de coopération, et d'action contre les injustices. www.nonviolence.fr

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  •  Crédit Agricole et BNP Paribas impliquées
    Posted in:  France | Indonesia | Malaysia
    Amis de la terre | 1er mars 2018

      Un rapport publié hier par Tuk Indonesia révèle le rôle joué par BNP Paribas et Crédit Agricole dans la chaîne de financement de la production de l’huile de palme au niveau international (1). Car avec 765 millions de dollars accordés à Maybank, une banque malaisienne responsable à elle seule de 11% des financements mondiaux aux 85 plus grandes entreprises d’huile de palme actives en Asie du Sud Est, BNP Paribas et Crédit Agricole soutiennent des entreprises responsables de production illégale d’huile de palme, avec tous les impacts que cela induit en termes de déforestation, perte de biodiversité

    Un rapport publié hier par Tuk Indonesia révélait le rôle joué par BNP Paribas et Crédit Agricole dans la chaîne de financement de la production de l’huile de palme au niveau international (1).

    L’huile de palme est connue pour ses impacts délétères sur la santé. Elle est aussi source de nombreux conflits sociaux, en particulier en Indonésie et en Malaisie d’où provient 80% de la production mondiale, et contribue massivement à la perte de biodiversité et au réchauffement de la planète. Si l’Indonésie est un des plus gros émetteurs de gaz à effet de serre au monde, c’est en majeure partie en raison des émissions de gaz à effet de serre induites par la dégradation de ses sols et forêts et par la déforestation, provoquées au premier chef par une production d’huile de palme en croissance rapide.

    Si BNP Paribas s’engage à conditionner son financement au respect de toute une batterie de critères, qui engagent davantage les entreprises clientes puisqu’il leur est demandé d’avoir des politiques spécifiques en place, Crédit Agricole est beaucoup moins exigeant vis-à-vis des entreprises. Mais dans les deux cas, il faut noter que toutes deux s’en remettent en grande partie à des systèmes de certification (comme la Table ronde pour une huile de palme durable) qui sont très loin de garantir une véritable réduction des impacts environnementaux et sociaux.

    Mais ce n’est pas pour des financements directs à des entreprises productrices d’huile de palme illégale ou controversée que les deux banques françaises sont épinglées par l’ONG. Non, TuK Indonesia met le doigt sur une faille particulière des politiques adoptées par les banques : celles-ci ne couvrent que les entreprises productrices situées en amont. Et si les entreprises situées plus en aval de la chaîne de valeur (producteurs et négociants de produits dérivés de l’huile de palme, fabricants et détaillants d’ingrédients et de produits contenant de l’huile de palme) ne sont pas couvertes par leurs politiques, les intermédiaires financiers situées plus en amont ne le sont pas non plus.

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  • Dossier mis à jour le 08/03/2018521 890 lectures

    La conclusion du 5e Rapport de synthèse du GIEC est sans ambiguïté et particulièrement sévère : « L'influence de l'homme sur le système climatique est claire et en augmentation, avec des incidences observées sur tous les continents. Si on ne les maîtrise pas, les changements climatiques vont accroître le risque de conséquences graves, généralisées et irréversibles pour l'être humain et les écosystèmes. »

    Les changements climatiques et l'inertie des systèmes

    Les changements climatiques induits par cette augmentation de la concentration des gaz à effet de serre auront des conséquences multiples et encore difficiles à cerner. Cependant, ils devraient causer des modifications, aux échelles régionale et planétaire, de la température, des précipitations et d'autres variables du climat, ce qui pourrait se traduire par des changements mondiaux dans l'humidité du sol, par une élévation du niveau moyen de la mer et par la perspective d'épisodes plus graves de fortes chaleurs, d'inondations, de sécheresses...

    Ce qui change par rapport aux variations climatiques naturelles que l'Homme a pu connaître, c'est que la vitesse moyenne du réchauffement est supérieure à tout ce qui a pu se produire, avec une élévation de température jamais atteinte depuis plus de deux millions d'années (D.Jolly, in Science & Vie, 2003). Ce dérèglement climatique étalé sur une centaine d'année sera comparable aux variations de températures qui nous séparent d'un âge glaciaire (5 à 6°C) et donc d'une ampleur inégalée depuis au moins 10 000 ans (H. Le Treut, CNRS, 2004). Soulignons que le dernier âge glaciaire date d'environ 18 000 ans et qu'il a fallu plusieurs milliers d'années pour que la température baisse de 5 à 6°C, il est en effet, ici question d'une centaine d'années...

    Les réponses des différents systèmes (climatiques, écologiques, socio-économiques) affectés par ces changements climatiques sont caractérisées par une inertie inhérente qui fait certaines conséquences seront irréversibles ou persisteront des millénaires.
    De surcroît, les conséquences dépasseront la capacité de réponse des systèmes naturels et humains qui pourraient être définitivement altérés ou détruits.

    A ce titre, le GIEC souligne l'importance des "mesures d'adaptation et d'atténuation anticipatoires". En effet, la stabilisation voire la réduction des émissions à un niveau peu élevé ne permettront plus de prévenir les changements climatiques en cours. D'autant plus qu'en général, plusieurs années sont nécessaires à la mise en oeuvre de plans d'actions de la part de nos sociétés face à des problèmes importants, un temps précieux qui peut accroître considérablement la durée de certains effets ou les rendre irréversibles.

    En général, ce sont les populations des pays en voie de développement, qui seront le plus exposées aux conséquences des changements climatiques notamment à cause de leur manque de moyens.

    Carte mondiale des conséquences des chIl est encore très difficile de prévoir avec exactitude les conséquences climatiques pour chaque région du globe. Ce qui semble acquis, c'est le caractère répétitif d'événements alors exceptionnels : "il est très probable (plus de 9 chances sur 10) que les chaleurs extrêmes, les vagues de chaleur et les événements de fortes précipitations continueront à devenir plus fréquents" (GIEC, 2007).
    Le volume 2 du rapport 2014 du GIEC fournit des éléments de prévisions sur les conséquences en cours et à venir des changements climatiques.

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  • 2018     240 p.   16 ,90 €

       Notre civilisation est si matérialiste qu'elle détruit paradoxalement les bases matérielles de notre vie commune, ceci dans une indifférence quasi générale. Pourquoi en sommes-nous arrivés là ? Comment rendre compte de notre capacité de destruction sans égale ?

      On tente de répondre à partir de l'époque qui nous échoit : celle de l'Anthropocène (qui marque les dommages irréversibles introduits dans l'environnement), celle aussi de l'envolée du numérique et d'un délitement parallèle et conjoint de nos démocraties. Ce parcours permet de dégager les racines spirituelles de la violence que nous nous infligeons à nous-mêmes comme à notre environnement.
      Or la spiritualité est une donnée fondamentale de toute société, où se rejoignent un dépassement de soi et un certain rapport à la nature. Affirmer ceci, c'est découvrir que la pensée émane du monde, plus que d'un sujet isolé : l'esprit se voit libéré de sa frénésie transformatrice et s'ouvre à une forme de contemplation. Apparaît alors la promesse d'une autre civilisation, d'une nouvelle Terre.
      Un ouvrage qui aborde de nombreux questionnements sur le devenir de l'humanité et notamment la foi aveugle dans un progrès qui ne sert plus, mais corrompt les Hommes et leur support de vie.
     A noter que certains passages ne sont pas toujours évidents à comprendre et réclament un bagage philosophique.
       Si l'auteur prône un nouveau monde, comme tant d'autres citoyens et lanceurs d'alertes depuis des décennies, force est de constater qu'il ne s'agit que d'un voeu pieux qui manque cruellement d'écho dans nos sociétés.
       
        Dominique Bourg est philosophe. Président du conseil scientifique de l'ex-Fondation Hulot, il enseigne à la Faculté des géosciences et de l'environnement de l'Université de Lausanne. Il a, entre autres, publié : 
      -Transcendance et discours (1985) ;
      - L'Homme artifice (1996) ; 
      -Vers une démocratie écologique (avec K. Whiteside, 2010) et le
      - Dictionnaire de la pensée écologique (avec A. Papaux, 2015).

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  • Laurent Sacco   journaliste

    https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/climatologie-pergelisol-risque-liberer-co2-quantites-gigantesques

     Né à Vichy en 1969, je suis donc un pur produit de la génération Apollo, au moment oùViking se pose du Mars et où l'on découvre Lucy. Cherchant à comprendre la conquête spatiale et son potentiel, je me suis passionné dès le collège pour la physique théorique, plus précisément la physique quantique et la théorie de la relativité, ainsi que pour la philosophie, surtout l'épistémologie et la grande question des origines de l'Univers, de l'Homme et de la place qu'il y occupe.(....)  Après un bref séjour en Inde, intéressé par Auroville, la cité utopique qui se développe avec la caution morale de l'Unesco, j'ai intégré Futura où j'ai pu donner libre cours à ma pente naturelle, foncièrement polarisée par la multi et transdisciplinarité (mathématiques,transhumanisme, etc.), décrocher des modules d'astrophysique de licence et master à l'Observatoire de Paris et rester connecté avec le monde de la recherche, du LHC àPlanck en passant par les origines de la Vie ou la naissance de la Terre.

       À cause du réchauffement climatique, le pergélisol arctique pourrait libérer, d'ici 300 ans (cumulés), 10 fois plus de gaz carbonique (CO2) que ne l'a fait l'humanité en 2016. De quoi rendre plus urgentes encore les mesures pour limiter ce réchauffement.

     Les climatologues savent bien que l'une des clés de la prédiction du climat de la Terre passe par la connaissance de toutes les sources et puits de gaz à effet de serre, c'est-à-dire des quantités de ces gaz qui peuvent être émises ou capturées au cours du temps. Ils s'interrogent par exemple à propos du méthane (CH4) qui se trouve sous forme de clathrates en bordure des océans ou encore à propos du gaz carbonique (CO2) qui peut se trouver dissous dans l'océan.

    Ce même CO(tout comme le méthane) peut s'accumuler dans les sols, y compris dans les régions arctiques. Comme ces dernières sont en train de se réchauffer, les chercheurs tentent d'évaluer à quel point cela va affecter le climat au cours de ce siècle et des prochains. Il s'agit d'éléments à prendre en compte pour évaluer au plus juste notre futur et le temps qu'il nous est donné pour effectuer une transition énergétique. Celle-ci sera basée sur l'énergie nucléaire et les énergies renouvelables si nous prenons les bonnes décisions.

     Une équipe de chercheurs, menée par Nicholas Parazoo, du célèbre Jet Propulsion Laboratory de la Nasa, à Pasadena, en Californie, vient d'ailleurs de publier un article à ce sujet dans le journal The Cryosphere. Il s'agissait d'évaluer la stabilité du carbone piégé dans les pergélisols des régions polaires en Alaska et en Sibérie. Ce travail a conduit à une découverte surprenante qui laisse penser qu'au cours des 300 prochaines années cumulées, du fait duréchauffement climatique actuel, jusqu'à 10 fois la quantité de gaz carbonique injectée dans l'atmosphère par l'activité de l'humanité en 2016 pourrait être également libérée.

      1.700 milliards de tonnes de carbone dans le pergélisol arctique

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  • Cher(e) ami(e) de la santé, 
     

    Les Japonais sont la preuve vivante qu'on s'est trompé sur le cholestérol
    Depuis les années 1980, le taux de cholestérol des Japonais a fortement augmenté – il a même rattrapé celui des Occidentaux !
    Selon la théorie du « méchant cholestérol », les Japonais devraient avoir beaucoup plus d’infarctus et de maladies du cœur.
       Eh bien pas du tout : ils ont moins de maladies du cœur qu’avant !
    Au total, ils en ont même 3 à 4 fois moins qu’en Europe et aux États-Unis ! [1] 
    Encore plus fort : des données récentes montrent que plus le « mauvais cholestérol » des Japonais est élevé… plus ils vivent longtemps !  [2] 
    Si cela vous étonne, vous n’êtes pas au bout de vos surprises

    L’autre preuve par un médicament « miracle »

    Récemment, un laboratoire pharmaceutique (Eli Lilly) a découvert une molécule anti-cholestérol incroyablement puissante.
    Elle s’appelle l’evacetrapib, et son « efficacité » est sidérante : 
      • Ce médicament peut augmenter le « bon cholestérol » (HDL) de 130 %
      • Et diminuer le « mauvais » (LDL) de 37 %.
    Voilà qui aurait dû diminuer efficacement le nombre d’accidents cardiaques, non ? 
    Eh bien non : les patients qui ont avalé cette pilule n’ont pas eu moins d’accidents cardiaques. [3] 
    Même le responsable de l’étude, le docteur Stephen Nicholls, a avoué son malaise :
    "Nous avions un médicament qui semblait agir sur tout ce qu’il fallait ; comment un traitement qui diminue quelque chose identifié comme délétère ne peut entraîner aucun bénéfice ?" [4]
    Ces résultats étaient tellement gênants pour la « théorie officielle » que l’étude a été interrompue en catastrophe… et on n’a plus jamais entendu parler de ce médicament.

    Mais alors, d’où vient cette théorie du bon et du mauvais cholestérol ???

    Aujourd’hui, la science du cholestérol est très claire :
      • Il ne sert à rien de faire baisser son taux de cholestérol (sauf hypercholesetérolémie familiale) ;
      • Il n’y a pas de « mauvais cholestérol » (LDL) que vous devriez faire baisser ;
    • Et il n’y a pas de « bon cholestérol » (HDL) qu’il faudrait faire monter.

    Mais alors comment, comment la médecine a-t-elle pu se tromper depuis des années ?
    Et pourquoi a-t-on cru qu’il y avait un « bon » et un « mauvais cholestérol » ?
    La réponse se trouve dans ce document exceptionnel.
    C’est une interview exclusive du Dr Michel de Lorgeril.
    Le Dr de Lorgeril est des plus grands experts mondiaux sur la question du cholestérol.
    Et son autre grand talent c’est d’expliquer les choses de façon simple et lumineuse, à tel point qu’un enfant de 12 ans peut le comprendre !
    Alors ne ratez pas cette courte vidéo,(https://www.sante-corps-esprit.com/cholesterol-innocent-preuve/#cholesterol) c’est totalement gratuit et il vous révèle le « pot aux roses »…
    … et en prime, il vous explique ce que vous devez faire si vous avez « trop » de cholestérol.

      Bonne santé,

    Xavier Bazin    xavier.bazin@sante-corps-esprit.email>

    Sources 

    [1] Continuous decline in mortality from coronary heart disease in Japan despite a continuous and marked rise in total cholesterol: Japanese experience after the Seven Countries Study, Sekikawa A et al, Int J Epidemiol. 2015 Oct

    [2] Towards a Paradigm Shift in Cholesterol Treatment. A Re-examination of the Cholesterol Issue in Japan: Abstracts, Journal of Nutrition and Metabolism, Apr 2015

    [3] Evacetrapib Fails to Reduce Major Adverse Cardiovascular Events, Trial discontinued after drug shows no clinical benefit, despite impacts on cholesterol, Beth Casteel, American College of Cardiology, Apr 2016

    [4] Voir l’article de France Info TV : Cholestérol et risques cardiovasculaires, un nouveau pave dans la mare ?


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  • Harcèlement à l’école : apprendre aux enfants et adolescents à se défendre

    Psychomédia  
    Publié le 9 mars 2018
     
     
     
    Vidéo sur :
     
    http:
    //www.psychomedia.qc.ca/psychologie/2018-03-09/harcelement-a-l-ecole-apprendre-aux-enfants-et-ados-a-se-defendre

      Emmanuelle Piquet, professeure à l'Ecole supérieure du professorat et de l’éducation de l’Université de Bourgogne, et Nathalie Goujon, responsable du centre de consultation lyonnais de « A180 degrés/Chagrin scolaire », présentent sur le site The Conversation, leur approche pour aider les enfants à se défendre contre le harcèlement à l'école.

    L’enfant ou l’adolescent harcelé peut acquérir les compétences pour se faire respecter s’il bénéficie, au bon moment, du soutien adéquat, soutiennent-elles.

     C’est ce que propose la thérapie « brève et stratégique » développée en France par leurs équipes depuis une dizaine d’années. Cette approche fait désormais l’objet d’un diplôme universitaire, « Traiter les souffrances en milieu scolaire et péri-scolaire », à l’université de Bourgogne, et s'appuie « sur les travaux du Mental Research Institute(MRI), à Palo Alto (Etats-Unis), héritier de “l’école de Palo Alto”, un courant fondé dans les années 1950 par le psychologue américain Gregory Bateson ».

      « Au lieu d’un timide “Arrête !” qui laisse entendre au harceleur qu’il n’y aura aucune conséquence à ses actes, nous les amenons à envoyer le message : “Continue et tu vas t’en mordre les doigts, notamment en ce qui concerne ta popularité”. »

      Les auteures illustrent leur approche avec l'exemple d'une intervention.

      Sur The Conversation : Harcèlement à l’école : apprenons aux enfants à se défendre.

    (https://theconversation.com/harcelement-a-lecole-apprenons-aux-enfants-a-se-defendre-84825)

      Emmanuelle Piquet est notamment auteure des livres Le harcèlement scolaire en 100 questions(Tallandier, 2017) et Je me défends du harcèlement (Albin Michel, 2016).

      Nathalie Goujon est auteure de Médecine sans souffrance ajoutée (Enrick B Editions).

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  • Une mission enquête sur l’implication de fonds Européens dans l’accaparement des terres
     
    Posted in:  Brazil
    Un membre d’une communauté montre son titre foncier. Image: Rosilene Milotti/FASE

    FIAN | 19-01-2018

    Une mission enquête sur l’implication de fonds Européens dans l’accaparement des terres

    Après avoir documenté de graves violations des droits humains et destruction environnementale au Brésil, accompagnés d’accaparement des terres et de spéculation foncière, une délégation internationale se rend en Europe afin d’explorer ces liens.

    En septembre dernier, une délégation internationale de 30 défenseurs des droits humains et d’experts en développement des milieux ruraux a vérifié les conséquences sociales, environnementales et humaines néfastes de l’expansion massive des monocultures de soja et de canne à sucre dans la région brésilienne de MATOPIBA*. Elle a également constaté comment le processus s’accompagne d’accaparements de terres, de spéculation foncière ainsi que de falsification des titres fonciers. Il est aussi scandaleusement alimenté par de l’argent  provenant de fonds de pension internationaux, notamment des États-Unis, de l’Allemagne, de la Suède et des Pays-Bas.

    Afin d’approfondir les coulisses de cette affaire, la délégation lance aujourd’hui une deuxième mission, cette fois-ci en Europe. L’équipe internationale enquêtera sur l’implication des fonds de pension provenant des pays européens dans l’accaparement des terres en cours dans la région de MATOPIBA, ainsi que les mécanismes existants pour empêcher cette tendance, qui passe souvent inaperçue.

    Des pensions entachées de violations des droits humains ?

    Comme en témoigne une étude récente présentée au Parlement européen, la conception, le financement et la mise en œuvre des transactions foncières implique de multiples acteurs interconnectés à travers des réseaux d’investissement complexes. Les fonds de pension, qui sont obligés en vertu des cadres juridiques nationaux de capitaliser, afin de garantir les paiements des futures retraites, perçoivent le foncier et l’agro-industrie en tant que solides secteurs d’investissements. À l’heure actuelle, les fonds de pension investissent plus de 32 milles milliards de dollars dans le monde entier, y compris la région visitée par la délégation internationales.

    Le rôle des fonds de pension dans la région de MATOPIBA soulève d’importantes questions pour la délégation: les citoyens sont-ils conscients que leur propre pensions sont entachées par la destruction de l’environnement et les violations des droits humains des peuples traditionnels? Que font les États pour se conformer à leur obligation légale de surveiller où investissement les entreprises et les fonds nationaux, ainsi que d’assurer une réglementation et une responsabilité efficaces ?

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  •  "Nouveau monde " film

    Réalisé par Yann Richet  (2016)

    Durée 52 mn    Nationalité : français

      Nouveau Monde sortira prochainement dans toute la France, Suisse et Belgique.

    Pour organiser une projection, écrivez-nous à info@jupiter-films.com.

    Nous avons besoin de votre aide pour faire connaître le film. N’hésitez pas à transférer à votre réseau.

      Source Jupiter-Film visitez la page pour connaître les prochaines projections.

       Pendant quatre ans, le réalisateur a sillonné la France à la recherche d'initiatives locales porteuses d'espoir pour un monde plus solidaire. Pour obtenir des réponses aux questions qu'il se pose concernant partage des savoirs et nouvelles technologies, nouveaux modes de production quand les ressources se raréfient, il est allé à la rencontre de spécialistes de l’environnement, de la consommation collaborative, de blogueurs, d'élus, de médias activistes ou de simples citoyens. Yann Richet tente également de savoir quelles sont les nouvelles logiques économiques et sociales et comment les mettre au service de la communauté...

      "L'un des tous meilleurs films documentaires sur l'espoir de changement de notre société.

    Un film plein de joie et d'idées qui donne du sens a notre vie dans un monde empreint de néo-libéralisme a tout va. Il traite principalement des initiatives citoyennes et de l’économie participative. Franchement a voir et a diffuser dans les écoles, les salles de quartiers les cinemas d'art et essais et tous les lieus où le peuple a envie que cela change... Bravo aux réalisateurs..." Commentaire d'un spectateur

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  • Violences et transgénérationnel : et si les conséquences devenaient génétiques ?

    Dans un article du journal international de médecine publié le 4 janvier dernier, le Dr A Haroche rapporte une étude qui suggère que les conséquences des maltraitances et négligences subies dans l’enfance, en plus d’être transmises d’une génération à l’autre par le biais de comportements inadaptés ou de modes d’adaptations à ces comportements induisant un attachement primaire pathologique, pourraient également être inscrits avant même la naissance par une transmission épigénétique de ces troubles.

    Les études menées auprès de 131 femmes enceintes ont d’abord montré que 35% d’entre elles avaient subi des violences. Les nourissons de ces femmes ont révélé un taux de matière grise de 6% inférieur aux enfants nés de mères n’ayant pas subi de maltraitances, avec des résultats identiques chez les petits garçons et les petites filles.

    Il a également été démontré que plus les violences subies étaient fortes, plus l’impact sur le cerveau du nourisson était important.  « Selon les auteurs, cette diminution du volume de matière grise est de la même amplitude que celle rencontrée dans les troubles neurodéveloppementaux, et serait de nature à expliquer le risque accru de troubles psychologiques et psychiatriques chez les enfants de mères ayant été maltraitées. LIRM cérébrale étant faite précocement, on peut supposer que la différence observée est liée à ce qui se passe avant l’accouchement. Il semble donc exister une transmission transgénérationnelle de l’impact de la maltraitance, qui ne passe pas par l’interaction avec le nouveau-né après la naissance »

    Il a également été démontré dans une autre étude que les marqueurs inflammatoires sont différents chez les personnes ayant subi des maltraitances, et il a été prouvé chez les rats que ces modifications génétiques pouvaient être transmises à la générations suivante.

    Par Cerise Fleurtys


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  • Des particules de plastique dans les bouteilles d'eau de grandes marques : l'eau du robinet plus sûre

    Psychomédia   
    Publié le 15 mars 2018

      L’eau en bouteille de plusieurs grandes marques à travers le monde contient des particules de plastique dont les dangers sur la santé sont méconnus, selon une étude rapportée sur la plateforme journalistique à but non lucratif Orb Media et relayée par l'AFP.

      L'eau du robinet est plus sûre, estime Sherri Mason, professeure à l’université de l’État de New York à Fredonia qui dirige le laboratoire ayant réalisé les tests.

      Les chercheurs ont testé l’eau de plus de 250 bouteilles dans neuf pays (Brésil, Chine, États-Unis, Inde, Indonésie, Kenya, Liban, Mexique, Thaïlande),

    Du plastique a été trouvé dans 93 % des échantillons d’eau en bouteille de plusieurs marques comme Evian, Nestle Pure Life, San Pellegrino, Aqua, Aquafina ou Dasani.

    Il s’agissait notamment de polypropylène, de nylon et de polytéréphtalate d’éthylène (PET). Les chercheurs ont trouvé en moyenne 10,4 particules d’une taille de l’ordre de 100 microns (0,10 millimètre) par litre d'eau et 314,6 particules de plus petite taille.

    « Je pense que cela vient du processus de mise en bouteille. Je pense que la plus grande partie du plastique vient de la bouteille elle-même, de son bouchon, du processus industriel d’embouteillage », a expliqué Sherri Mason à l’AFP.

    De l’eau dans des bouteilles en verre contenait aussi des microplastiques, indique l’étude.

    L’étendue des risques que posent ces particules sur la santé humaine est méconnue. « Il y a un lien avec certains types de cancer, la diminution de la quantité de spermatozoïdes ou encore avec l’augmentation de certaines maladies comme le trouble du déficit de l’attention ou l’autisme », indique la professeure.

    Il est établi que ces différentes affections ont un rapport avec la présence de produits chimiques de synthèse dans l’environnement. « Et nous savons que les plastiques apportent un moyen à ces substances d’entrer dans notre corps », ajoute-t-elle.

    Une précédente étude avait montré que des particules de plastique étaient également présentes dans l’eau du robinet, mais en moins grande quantité.

    « L’eau du robinet, globalement, est beaucoup plus sûre que l’eau en bouteille », estime-t-elle.

    L’étude a été réalisée au moyen d’une technique, développée par l’École de chimie de l’Université d’East Anglia (Grande-Bretagne), qui permet de visualiser les microparticules de plastique en employant un colorant luminescent.

    « Nous avons été sollicités pour contrôler les résultats et la méthodologie de façon indépendante, afin d'assurer que l’étude est solide et crédible », a indiqué Andrew Mayes, chercheur à l’École de chimie de l’Université d’East Anglia, qui estime que « les résultats sont cohérents ».

    20 % des eaux en bouteille contiennent des traces de pesticides, médicaments et polluants (60 Millions de consommateurs, 2013)

    Psychomédia avec source : AFP (Le Devoir).
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  • Vous alimentez les CELLULES CANCÉREUSES en mangeant ceci.

    Sante Nature Innovation <santenutrition@sante-nature-innovation.fr>

     

       Chère lectrice, cher lecteur, 

       C’est l’ingrédient qui vous mènera le plus sûrement au cancer, d’après une très sérieuse étude menée pendant plus de 5 ans sur 105 000 personnes [1]. 

    Vous en mangez tous les jours, probablement à tous les repas. 
    Les cellules cancéreuses en raffolent ! Il agit comme un carburant qui les nourrit et les aide à se multiplier. 
    Les chercheurs sont en mesure de dire aujourd’hui qu’il est aussi dangereux que la cigarette, et qu’il augmente le risque de cancer du poumon de presque 50 % [2]. 
    Une précédente étude lui attribuait déjà 45 % des décès provoqués par le diabète et les maladies cardiovasculaires
    Cette bombe à retardement est partout dans notre cuisine et nos denrées alimentaires. Le terrain est miné ! 

    Vous avancez en terrain miné

    Cet ingrédient caché partout dans notre alimentation, c’est le sucre. 
    L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déjà alerté sur les dangers du sucre : elle recommande de ne pas en consommer plus de 25 g par jour environ, soit 5 morceaux de sucre [3]. 
    Mais comment s’en débarrasser quand on voit les rayons des supermarchés ? 
    50 % des aliments vendus en grande surface sont des produits ultra-transformés [4]. Ils contiennent tous des sucres cachés. Même les aliments apparemment les plus innocents [5]. 
    Voyez le travail remarquable diffusé sur le compte instagram Dealerdesucre [6] : 

    Un smoothie fraise et banane d'Innocent (250ml) contient 26g de sucre.
    Une bouteille de Vache à Boire à la vanille (250 ml) par Michel et Augustin contient 25 g de sucre.
    Une tablette de chocolat noir Nestlé Dessert (205g) contient 95g de sucre. 

    100g de céréales Fitness (!!!) au chocolat au lait contient 19,2g de sucre.
    Un pot de hachis parmentier Bolino par Maggi contient 20,3g de sucre. 

      

    Mais aussi : une baguette contient l’équivalent de 25 morceaux de sucre, un apéritif genre martini (5 morceaux de sucre), un verre de bière d’abbaye (5,5 morceaux de sucre), le vinaigre balsamique, la confiture allégée en sucre (43,6 % de sucre), l’eau aromatisée, le cordon bleu de dinde (12 % de sucre), et même certains compléments alimentaires et médicaments ! 
    À ce rythme-là, vous avez vite fait d’exploser les recommandations officielles de l’OMS. 
    Conclusion : il faut limiter les sucres dans son alimentation. On le sait, c’est chose entendue. (....)

    Sources: 
    [1] http://www.bmj.com/content/360/bmj.k322 

    [2] http://cebp.aacrjournals.org/content/25/3/532?sid=68cd8cb7-3e4f-4a51-9828-b289ea34ea1f 

    [3] http://www.who.int/mediacentre/news/releases/2015/sugar-guideline/fr/ 

    [4] https://bibliobs.nouvelobs.com/idees/20171227.OBS9840/les-faux-aliments-ont-colonise-jusqu-a-50-de-nos-supermarches.html 
    [5] Dr Jacques Médart et Angélique Houlbert, Le nouveau régime IG diabète, éditions Thierry Souccar, 2012. 

    [6] https://www.instagram.com/dealerdesucre/ 


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  • HERVÉ NATHAN  05/03/2018 

    https://www.alternatives-economiques.fr//faut-demanteler-google/00083521

    Pour mettre un terme au monopole et à la toute-puissance d’Alphabet Inc, la holding qui coiffe Google, de plus en plus de voix réclament le démantèlement du géant.

    En septembre 2018, Google fêtera son vingtième anniversaire. On célébrera l’aventure extraordinaire des deux petits gars de 22 ans, Larry Page et Sergey Brin, qui, selon la légende, ont bricolé un moteur de recherche révolutionnaire dans leur garage californien. Anecdote à moitié vraie, puisque les deux compères bénéficièrent en fait de l’appui du département informatique de leur prestigieuse et richissime université de Stanford.

    Depuis ces temps héroïques, la firme américaine s’est hissée au deuxième rang mondial en matière de capitalisation boursière (760 milliards de dollars environ), derrière Apple. Et les citoyens ont découvert le revers de la médaille de cette réussite : les positions de monopole de Google, sa propension à éviter l’impôt et sa place centrale dans l’intelligence artificielle, acquise grâce à la montagne de données personnelles amassées et gérées par ses algorithmes.

    ans un rapport consacré à la stratégie française face à l’intelligence artificielle, qui devrait être rendu public ce mois-ci, le mathématicien et député LREM de l’Essonne, Cédric Villani, dégagera des pistes d’action. Il abordera aussi la situation de Google et des firmes qui, comme elle, ont acquis une position dominante dans le secteur clé des données : Amazon, Facebook, Apple, Microsoft (les Gafam), auxquelles il faudrait sans doute ajouter IBM, mais aussi leurs cousines chinoises Baidu, Alibaba, Tencent, Xiaomi. Pour le député, une chose est claire : la question du démantèlement de Google (et éventuellement d’autres) se pose bel et bien.

    Jusqu’à présent, le débat public s’était focalisé sur la capacité des Gafam à échapper à l’impôt sur les sociétés et leurs pratiques anticoncurrentielles. Depuis 2012, les Etats cherchent à mettre fin à l’évaporation de leurs bases fiscales, notamment à travers le projet Beps (pour Base Erosion and Profit Shifting). Tandis que la Commission européenne multiplie les enquêtes sectorielles sur les abus de position dominante de Google dans l’e-commerce (voir encadré), dans la publicité en ligne (la firme capte 41 % de parts de marché aux Etats-Unis, contre 20 % à Facebook), ou encore dans les systèmes d’exploitation pour téléphone mobile (Android équipe 80 % des smartphones dans le monde). Il ne s’agirait pas toutefois d’être en retard d’une guerre : pendant ce temps, Google a mué en acteur multiple de l’intelligence artificielle, une « plate-forme multiface ».

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  • Notre ciel soumis à une évolution contrôlée (18/06/2017)  

    Ecologie 71 mn (location: 5 € sur https://www.filmsdocumentaires.com/shopping_cart)

    Présentation du projet

    Notre ciel est souvent voilé et nous perdons beaucoup de luminosité.

    Ce documentaire est une enquête sur les modifications climatiques, les accords les concernant, leurs enjeux, la mission intergouvernementale dédiée à l’évolution climatique.

    La géo-ingénierie, présente à la COP21, est une science ; une technologie industrielle qui consiste à pulvériser des aérosols dans l’atmosphère pour créer un ensemencement des nuages et filtrer le rayonnement solaire.

    Sommes-nous correctement informés sur les recherches scientifiques liées au climat ?

    Leurs conséquences ou leurs dangers ? Sur la croissance des métaux lourds ?

    Les pics de pollution aux particules fines ?  L’acidification de notre corps ?

    Les méthodes de géo-ingénierie, sont en passe de devenir la finalité d’une industrie émergente aux possibilités prometteuses.

     Il est juste de susciter un vrai débat public et de commencer à l’alimenter sans parti-pris.

    Origine du projet

    Journaliste et photographe professionnelle, Jacqueline Roche a toujours été à la recherche de fonds de ciels bleus pour son travail sur l’image. Avec le temps, elle constate que ces fonds ne sont plus aussi intensément bleus, que notre ciel est souvent voilé et nettement moins lumineux.

    Elle rencontre alors une personnalité indépendante bien informée et connue pour ses avis documentés, Patrice Hernu, homme politique, ayant participé à la fondation de Génération Ecologie.

    Celui-ci révèle que certains scenarii de la COP21 recourent à la géo-ingénierie. Ce constat l’entraine dans une enquête sur les modifications climatiques, les accords les concernant, leurs enjeux, la mission intergouvernementale dédiée à l’évolution climatique.

    A quoi servira l'argent collecté ?

    Le documentaire "Vers Un Climat Artificiel ?" a été financé par la réalisatrice, et le film a déjà été projeté dans plusieurs salles.

    Grâce à vous, nous allons pouvoir inscrire le film dans des festivals partout en France et créer les moyens de communication (bandes-annonce, affiches ...) pour donner à ce documentaire un véritable impact écologique.

    En effet, suite à la diffusion d’un trailer de 13 minutes sur les réseaux sociaux, ce sujet a pris une dimension internationale et nous avons des demandes de diffusion dans différents pays, tels que l'Allemagne, la Chine, les Etats Unis, l'Espagne et l'Inde.

    Vos contributions vont nous permettre de traduire "Vers Un Climat Artificiel ?" en anglais, en allemand et en espagnol, ainsi qu'à enregistrer les voix off en studio dans différentes langues, payer les frais d'inscription dans des festivals internationaux, et pourquoi pas trouver des diffuseurs étrangers, afin de faire voyager ce documentaire qui traite d'un sujet universel, bien au-delà de nos propres frontières, car il s’agit effectivement d’enjeux internationaux.

     

    Notre équipe

    Jacqueline Roche

    Journaliste et photographe durant 17 années en France et à l’international, elle créée sa société de Production qui lui permet d’être indépendante.

     Puis elle décide de mettre son expérience au service de ses convictions et en 2008, elle réalise un ouvrage intitulé “Humains Doués de Conscience” pour lequel elle réunit 30 personnalités du sport français qui associent leurs images respectives (sans marque ni sponsor) aux 30 articles de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH).

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  • Paysan résistant (Benoît BIDEAU)

    2018     304 p.    19 €

        Héritier d’une longue lignée de paysans hors norme, Benoît Biteau est un paysan résistant. Ingénieur agronome, il aurait pu couler une vie paisible de haut fonctionnaire sans jamais remettre les mains dans la terre.

      Oui, mais voilà, cette terre, il l’a dans le sang. Et quand son père, tenant d’une agriculture productiviste, décide de partir en retraite, il relève le défi.
    En quelques années seulement, il fait d’un terroir épuisé par des pratiques intensives et d’une exploitation dans une impasse écologique et économique une ferme rentable couronnée par le Trophée national de l’agriculture durable.
      Il délaisse les kilomètres de tuyaux, les bidons  d’engrais et de pesticides. Et adopte les fondamentaux de l’agronomie et du bon sens paysan. On le suit pas à pas dans la transformation de sa ferme. Et les résultats sont là. En se tournant vers des races rustiques, des semences anciennes, en replantant des arbres, la ferme de Benoît devient chaque jour plus productive, plus rentable et plus respectueuse de l’homme, des animaux et de la nature.
      Par son parcours (du combattant), Benoît Biteau apporte la preuve qu’une autre agriculture est possible. C’est un appel qu’il lance à tous les agriculteurs enferrés dans une logique qui les tue : changez de modèle, le bonheur est dans le pré !
     
      Benoît Biteau est paysan agronome à l’EARL Val de Seudre Identi’Terre. En mars 2010, il est élu vice-président de la Région Poitou-Charentes et, en décembre 2015, il est réélu au conseil régional de Nouvelle-Aquitaine. 

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  • Par Gabriel Combris/ 4 mars 2018/   

    Je crois que ce que je vais dire ne va pas plaire à tout le monde, mais tant pis : l’image d’Epinal de l’agriculteur, brave homme de la terre qui connaît ses vaches, ses veaux, ses cochons, type bourru au grand cœur qui porte un béret au Pays basque, une vareuse dans les Landes, un pull marin en Bretagne…

    Du bla-bla.

    L’image d’Epinal de l’agriculteur que les médias « officiels » vont rencontrer chaque année au Salon de l’agriculture, chez qui le président de la République vient boire son canon, chez qui l’on rigole bien, chez qui on parle « vrai » :

    Du marketing.

    La vérité aujourd’hui est que l’agriculture, comme l’alimentation, est majoritairement un big business aux mains de multinationales.

    La preuve ?

    En France, entre 1970 et 2010, le nombre d’exploitations agricoles est passé de 1,2 million à 490 000.

    40 000 exploitations ont encore disparu entre 2010 et 2013.

    Les exploitations disparaissent, oui, mais les terres… restent agricoles.

    Une étude de septembre 2015 montre que dans 9 cas sur 10, les terres sont transmises dans le cadre d’un… agrandissement [1].

    Un exemple récent a fait l’objet de quelques discrètes coupures de presse.

    La société chinoise “Hongyang International Investment Company”, basée à Hong Kong, a racheté six exploitations dans le Berry (Centre) pour un total de 1750 hectares de terres céréalières. Des céréales destinées au marché chinois [2].

    Mais on apprend aujourd’hui que cette société n’était qu’un paravent pour cacher la véritable identité de l’acheteur : en réalité la “Reward International Trade Company”, basée à Pékin, est spécialisée dans l’immobilier de tourisme, l’industrie laitière et… les détergents ménagers.

    Pas franchement le genre petit paysan qui se soucie de bien produire…

    Aujourd’hui, pour le dire crûment, à part une poignée de braves qui pensent différemment, dans le bio, dans l’agriculture responsable, dans la redécouverte de savoirs et de techniques anciens, dans l’amélioration de la productivité respectueuse de la terre, le reste est surtout une histoire d’argent.

    De taille, de volume, de bilans comptables, d’exportation, de chiffres et encore de chiffres.

    Xavier Beulin, ancien président du principal syndicat agricole, la FNSEA, et ex-président de la Société agro-industrielle de patrimoine oléagineux (2,2 milliards de chiffre d’affaires !) résumait le tableau général d’une phrase lapidaire :

    « Celui qui a deux hectares, trois chèvres et deux moutons n’est PAS agriculteur. »

    Peut-être…

    Qu’est devenu l’agriculteur ?

    Mais alors qu’est devenu l’agriculteur ? Comment voit-il son rôle ?

    Comme dans tous les métiers, il y a les investissements, les risques, le profit, etc.

    Mais n’y a-t-il pas quelque chose d’autre quand on nourrit ses frères humains ? Un peu comme lorsqu’on les soigne ? Lorsqu’on est, comme l’écrit le Pr Henri Joyeux, « le premier acteur de la santé ».

    En toute franchise, je suis bien incapable de répondre.

    Ce serait plutôt aux intéressés de le faire et de nous faire partager leur vision de leur métier, leurs certitudes, leurs doutes, la façon dont ils envisagent l’avenir, les solutions et la part que nous, consommateurs, sommes appelés à prendre.

    Car cela aussi est très clair : nous ne devons plus ignorer la provenance ni la qualité de ce qui arrive dans notre assiette.

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  •  

     

    Imaginez un accord international de libre-échange négocié par l’Union européenne depuis 1999.
    Imaginez maintenant que cet accord est élaboré dans l’opacité la plus totale et que vous n’en ayez quasiment pas entendu parler. 
    Imaginez que pourtant, cet accord aurait des répercussions considérables sur vos droits, l’environnement, l’agriculture et votre alimentation.

      Imaginez que cet accord mette à mal le principe de précaution, pourtant inscrit dans les traités européens et censé garantir votre sécurité alimentaire et la protection de votre santé. 

    Imaginez que cet accord influence les règles qui sont au cœur de notre système d’alimentation (normes sur les pesticides, OGM, etc), sans contrôle démocratique.
    N’imaginez plus, il existe. Négocié avec quatre pays d’Amérique du Sud, il est connu sous le nom de l’accord « MERCOSUR ». (1) Les promesses d’Emmanuel Macron lors des débats sur le CETA n’y changent rien : l’Union européenne négocie à tour de bras et en toute opacité d’autres accords de libre-échange qui présentent les mêmes dangers. C’est ce que foodwatch a révélé dans une étude publiée le 7 février.
    Dans cette fuite en avant, l’accord avec le MERCOSUR pourrait être conclu très bientôt.

      Union européenne doit revoir sa politique commerciale, et arrêter les négociations en cours de l’accord avec le MERCOSUR ainsi que tous ceux menaçant les droits sociaux, l’agriculture, l’alimentation et l’environnement. Les accords de commerce doivent favoriser l’intérêt général, et non l’intérêt particulier des grandes multinationales

    N'attendez plus pour ajouter votre signature et relayer notre pétition !

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  •   

      Zéro plastique zéro toxique (Aline GUBRI)

    2017    192 p.   13,90 €

      Comment adopter un mode de vie écologique quand on n'a pas toujours le temps ni l'argent ?

    Vous rêvez de réduire vos déchets, nettoyer votre intérieur sans polluants, fabriquer des cosmétiques sans toxique, moins gaspiller, consommer durable, éthique, recycler, réutiliser ? 

    Suivez les pas assurés d'Aline Gubri. Voilà trois ans qu'Aline s'est créé un quotidien écologique, économique et bon pour la santé. Avec ce livre, elle vous fait partager son expérience et sa créativité en proposant des solutions accessibles à tous et facilement adaptables car OUI, il est possible de préserver sa santé et celle de la planète sans se compliquer l'existence ni renoncer au confort de la vie moderne. 

    Découvrez 101 astuces et fabrications maison à base d'ingrédients simples :
    • comment réaliser un film alimentaire lavable 
    • choisir des cosmétiques sains et écologiques 
    • faire plaisir aux enfants avec une dînette sans plastique, unique au monde 
    • recycler des pelures d'agrumes astucieusement 
    • fabriquer une éponge inusable à partir de récup 
    • déboucher vos canalisations ou dégraisser votre four sans produits toxiques 
    • préparer un dentifrice moussant à la menthe dont vous ne pourrez plus vous passer 
    • filtrer votre eau du robinet sans perdre les minéraux 

    Vous allez réduire votre impact environnemental, gagner du temps et de l'argent mais surtout... vous allez vous faire du bien !

     Aline Gubri, 22 ans, est une militante écologique de tous les jours. Diplômée du master environnement de la Sorbonne, elle a créé le blog Consommons sainement. Elle donne des conférences sur le zéro déchet et anime des ateliers de sensibilisation au zéro déchet dans des écoles. 

    Interview de l'auteur

    En passant au Zéro Déchet, Aline Gubri, l'auteure de Zéro plastique, zéro toxique a réalisé combien le plastique et les produits industriels sont omniprésents au quotidien… et qu’en s’en passant on pouvait améliorer sa santé tout en faisant des économies.  

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  • Les faux aliments ont colonisé jusqu'à 50% des supermarchés.

     Dans un livre passionnant,(Halte aux aliments ultra transformés. Mangeons vrai

    par Anthony Fardet, Thierry Souccar éditions, 252 p., 19,90 euros. ) 

     le docteur Anthony Fardet met en garde contre les "aliments ultra-transformés", qui font des ravages sur notre santé. Entretien ultra-fouillé.

      Ingénieur agronome, spécialiste de la science des aliments et de la nutrition, Anthony Fardet, qui se dit «chercheur dans l’âme», estime que la Recherche publique doit être «au service de l’humain»«Après tout, je suis payé par les impôts des Français, il est normal qu’ils aient un retour sur investissement», écrit-il en préambule de l’ouvrage brillant qu’il publie aux éditions Thierry Souccar. Dans «Halte aux aliments ultra-transformés», il démontre que les produits industriels déversés depuis les années 1980 dans les petites et grandes surfaces sont responsables des épidémies contemporaines comme le diabète ou l’obésité. Et il explique très clairement pourquoi.

      Depuis quelque temps, ce scientifique était gêné par l'idée qu'en dépit de 150 ans de sciences en alimentation, les Occidentaux sont de plus en plus malades et leur espérance de vie en bonne santé de plus en plus basse. On vit plus vieux, mais moins bien. Vingt-et-un ans de santé dégradée, puis ultra-dégradée: c’est le destin désormais classique du Français passé les 60 ans. Est-ce une fatalité? Non. Alors il a écrit un livre pour le dire. Un grand livre sur la nutrition. Entretien.

      bliObs. L’apport majeur de vos recherches est de montrer l’effet dévastateur sur la santé  des produits «ultra-transformés». Qu’est-ce qu’un produit ultra-transformé?

    Anthony Fardet. Le concept scientifique de «produit ultra-transformé» est récent. Il a été défini en 2009 par Carlos Monteiro, chercheur en épidémiologie pour la nutrition et la santé à l’Université de Sao Paulo. Face à la montée croissante des «épidémies» d’obésité et de diabète de type 2, il était important de distinguer, au sein des aliments transformés, les produits ultra-transformés, lesquels marquent le passage des «vrais» aux «faux» aliments. Tous les produits transformés ne sont pas délétères pour la santé, loin de là. Mais faire le bon diagnostic, c’est-à-dire distinguer le transformé de l’ultra-transformé, est essentiel: cela permet d’apporter le bon remède. Un produit ultra-transformé – et non un «aliment» car ce n’en est plus vraiment un – se distingue tout d’abord par une longue liste d’ingrédients et additifs utilisés essentiellement par les industriels: au-delà de quatre-cinq de ces composés la probabilité d’être en présence d’un produit ultra-transformé est très forte.

    Ce produit est artificiel. La part d’aliments naturels est donc très faible; vous ne trouverez pas dans nos champs de cultures de barres chocolatées. Il est régulièrement enrichi en gras, sucre et sel. Son emballage est souvent coloré, très attractif pour favoriser l’acte d’achat. En ce qui concerne les aliments pour enfants, le packaging est habilement pensé pour les attirer vers ces produits, avec des personnages de Walt Disney ou des super héros du moment… Vous observerez aussi que souvent, sur les emballages, on trouve des «informations nutritionnelles», enfin soit disant, du type: «enrichi en…»«sources de…»«Bon pour…». Cela laisse croire qu’un aliment est bon pour votre santé alors qu’on cherche juste à rétablir une valeur nutritionnelle pour un produit qui l’a perdue lors de son ultra-transformation. On peut parler sans exagération de «faux amis» qui trompent le consommateur.

    Thierry Souccar Editions

    Que font ces produits lorsqu’ils sont consommés avec excès, voire lorsqu’ils composent  la base de notre alimentation?

    Ils créent le lit pour l’obésité et le diabète, pas moins. Ils sont, pour la plupart, hyperglycémiants, c’est-à-dire qu’ils favorisent l’élévation rapide du glucose dans le sang. Une consommation régulière de produits ultra-transformés, source de sucres «rapides» (souvent ajoutés) favorise le gain de poids et l’insulino-résistance qui est l’étape prédiabétique. Puis vient le diabète de type 2: l’ajout de sucre, sel et gras crée une forme de dépendance à ces produits car ces trois composés donnent envie d’y revenir. Or le diabète de type 2 et l’obésité sont les portes d’entrée vers des maladies plus graves comme certains cancers (un sur trois serait lié à une mauvaise alimentation), les maladies chroniques hépatiques (stéatose, stéato-hépatites) et les maladies cardiovasculaires (coronariennes et AVC). Ces produits sont aussi pauvres en fibres et en micro- et phyto-nutriments protecteurs, c’est-à-dire en antioxydants, vitamines, minéraux, oligo-éléments, polyphénols, caroténoïdes. On parle alors de calories «vides».

    Mais pourquoi ces «produits» (on ne parle pas d’«aliments» donc) sont-ils peu rassasiants?

    Pour deux raisons principales. D’abord, ils sont riches en sucres et gras, et plus pauvres en fibres et protéines; or les fibres et les protéines sont les deux composés les plus rassasiants. Ensuite, de par leurs textures recombinées et artificielles, souvent molles, liquides, semi-solides et facilement friables – de types sodas, desserts lactés, yaourts à boire, céréales du petit-déjeuner, snacks croustillants, etc. – ces produits nous font moins mastiquer et les textures liquides et semi-solides entrent moins longtemps en contact avec la muqueuse digestive: or ce sont là deux paramètres qui stimulent l’hormone de satiété, c’est-à-dire la leptine.

    Thierry Souccar Editions

    "Les produits ultra-transformés sont le fruit de l’approche réductionniste" Dans votre livre, vous mettez à disposition du grand public des notions précieuses, de nature à favoriser la réflexion sur le lien entre l’alimentation et la santé. Tout d’abord, il y a celle d’approche «holistique», bien connue en médecine chinoise traditionnelle, parfois utilisée en médecine occidentale quoique cela reste marginal, et aujourd’hui par vous pour penser l’alimentation. Qu’est-ce que «l’holisme»?

    Holisme [du grec ancien hólos signifiant «entier»] se définit globalement par la pensée qui tend à expliquer un phénomène comme étant un ensemble indivisible, la simple somme de ses parties ne suffisant pas à le définir. Dans la pensée holistique, le tout est donc supérieur à la somme des parties, ou dit autrement 2 > 1+1. On retrouve ce principe dans l’adage «l’union fait la force» qui indique que la force d’un groupe en cohésion est supérieure à la somme de la force de chaque individu pris isolément. En alimentation, cela signifie donc qu’il faut percevoir l’aliment comme un tout et non comme une somme de nutriments dissociables les uns des autres. Or c’est que l’on fait depuis cent cinquante ans que la recherche en nutrition a commencé.


    Thierry Souccar Editions

    Et vous nous apprenez que cette façon d’aborder la recherche en nutrition porte un nom: le réductionnisme. 

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  • Le bon choix pour vos enfants

    2017   324 p.    15,80 €

       Le guide de survie au supermarché : 800 produits analysés pour bien choisir les aliments des 0 à 16 ans

      Afin que vos enfants grandissent en bonne santé, les spécialistes de LaNutrition.fr ont analysé, noté et commenté près de 800 aliments du supermarché destinés aux enfants, des laits 1er âge aux poissons panés en passant par les biscuits. 

      Rayon par rayon, vous n'avez plus qu'à suivre le guide : en page de gauche, vous repérez visuellement les produits de bonne qualité nutritionnelle. En page de droite, ceux qu'il vaut mieux éviter. C'est aussi simple que ça ! 
    Parmi les révélations de cette nouvelle édition : 
    Les meilleurs laits infantiles
    La marque de petits pots à acheter les yeux fermés
    Quelles chips acheter sans trop de remords
    Les biscuits à laisser en rayon
    Les ketchups les moins sucrés
    Les poissons panés à mettre dans son caddy
    Le principal critère pour choisir une salade repas
    Les additifs dont il faut se méfier
    Le Bon choix pour vos enfants est aussi un guide complet de nutrition pratique qui vous apprend à décrypter les étiquettes, révèle la " cuisine " des industriels et vous évitera bien des pièges. 

      Parce que les papas et les mamans ne sont pas des spécialistes de nutrition, Le Bon Choix pour vos enfants examine minutieusement depuis 2010, rayon par rayon, les produits pour les 0-16 ans en grandes surfaces et leur dit ceux qu’on peut acheter et ceux qu’il vaut mieux éviter ou fortement limiter, du fait de leur degré élevé de transformation, leur teneur en additifs, la piètre qualité de leurs matières premières. Les bons et les mauvais produits de chaque rayon sont présentés visuellement.

      C’est en plus un guide complet de nutrition pratique avec une multitude de conseils d’achat.

      Sur les 800 aliments étudiés dans la troisième édition, environ un tiers n’ont rien à faire dans l’assiette des enfants, des produits ultra-transformés qui contiennent selon le cas : une mixture d’additifs , des graisses déséquilibrées, du sirop de glucose comme premier ingrédient, du sucre ajouté inutile, des « extraits » ou des poudres d’ingrédients à la place des ingrédients entiers (lait, œuf, etc.), trop d’eau, trop de sel… Certains produits cumulent les inconvénients.

      Tous les rayons sont concernés, y compris ceux qui ont bonne réputation : salades, soupes, compotes, yaourts, biscuits, jus de fruits frais, et même le rayon bio.

      Parmi les aliments à éviter, on trouve la quasi-totalité des sandwichs vendus au rayon snacking, la quasi-totalité des céréales du petit déjeuner pour les enfants, certains plats préparés pour bébés, des cups de nouilles asiatiques chargées en additifs, des purées « à l’ancienne » à base de pomme de terre déshydratée, émulsifiants et arôme. Sans oublier les biscuits avec comme premier ingrédient… du sucre. Mais aussi des glaces aux « fruits » avec plus d’ingrédients indésirables que de fruits, des briquettes de lait au chocolat qui ne contiennent pas que du lait et du chocolat, des produits « végans » bourrés d’amidons modifiés, stabilisants, phosphates, arômes et colorants.

    e   Cet ouvrage a été écrit par un collectif de 8 journalistes scientifiques et de diététiciens de LaNutrition.fr. LaNutrition.fr est un site indépendant d'information en nutrition et santé.


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  • En 2018, L’ISLANDE VA CONSOMMER PLUS D’ÉLECTRICITÉ POUR COMPTER LES BITCOINS QUE POUR APPROVISIONNER SES FOYERs.   (22/02/2018)

     L'Islande est devenue en quelques années le paradis des entreprises procédant à du minage de Bitcoins, pratique très énergivore qui consiste à vérifier toutes les transactions de la blockchain. Le climat islandais, très froid, permet en effet de réduire les coûts de refroidissement des data centers. Mais à ce rythme, en 2018, le minage de Bitcoins demandera plus d'électricité que celle consommée par les habitants de l'île pour chauffer leur maison. 

    Encore un exemple de l’exorbitant coût environnemental des Bitcoins. Selon le cabinet HS Orka, les data centers destinés à miner les Bitcoins consommeront davantage d’électricité en 2018 que les 330 000 habitants de l’île pour chauffer leurs maisons. Ils devraient atteindre les 840 gigawattheures (GWh), contre 700 GWh pour les Islandais. 

    "Nous constatons une croissance exponentielle de la consommation énergétique des data centers et je ne la vois pas s’arrêter", a prévenu Johann Snorri Sigurbergsson, membre de HS Orka, lors d’une interview à la BBC, "si l’Islande acceptait toutes les entreprises minières, il n’y aurait tout simplement pas assez d’électricité pour les approvisionner toutes".

    Bientôt une taxe sur les entreprises minières

    En quelques années, l’Islande est d’ailleurs devenue un aimant de fermes à minage. En cause : le climat. Le froid islandais permet aux entreprises de réduire leur coût de refroidissement des data centers. De même, ces entreprises peuvent se targuer de fonctionner aux énergies renouvelables, l’Islande s'approvisionnant à 100 % en énergie verte. Le projet The Moonlite, qui sera bientôt installé sur l’île, veut d’ailleurs devenir le plus grand centre de minage au monde, tout en étant approvisionné par des énergies renouvelables.

     

      Reste à savoir si l’île va rester un paradis pour les entreprises minières. Selon la BBC, un membre du Parti des pirates au Parlement islandais, Smari McCarthy a déclaré : "le minage de cryptomonnaie ne nécessite presque aucun personnel, très peu d’investissements en capital et ne laisse généralement pas de taxes non plus. La valeur pour l’Islande est pratique nulle". Une taxe spécifique sur ces entreprises est donc envisagée dans le pays.

    L'Islande pourrait ne pas avoir assez d'électricité pour accueillir toutes les entreprises minières désirant s'installer sur l'île.
    Marina Fabre

    Marina Fabre @fabre_marina        © 2018 Novethic - Tous droits réservés


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  • Du 12 au 16 mars 2018 – Paris, Strasbourg, Flamanville

    Avant le 11 mars 2011, l’archipel nippon comptait parmi les pays les plus nucléarisés au monde. Son gouvernement avait une confiance aveugle dans le nucléaire... jusqu’au jour où l’impensable est arrivé : l’accident majeur à la centrale de Fukushima-Daiichi, qui a contaminé l’environnement pour des milliers d’années et conduit plus de 120 000 personnes à l’exil. Une catastrophe qui ne fait que commencer, dont on ne peut dire aujourd’hui combien de victimes elle provoquera, et qui est par nature ingérable : la radioactivité rejetée ne finira par disparaître qu’au bout de centaines de milliers d’années.

    Pour que cette catastrophe nucléaire soit la dernière, et que les pays nucléarisés s’engagent enfin dans une sortie de l’atome, Naoto Kan, ancien premier ministre japonais, effectuera une tournée en France entre Paris, Strasbourg et Flamanville, du 12 au 16 mars 2018.

     

      Naoto Kan a été extrêmement marqué par cette catastrophe, qui a fait de lui un fervent antinucléaire. Il met aujourd’hui son témoignage de la gestion impossible de la catastrophe au service de la lutte pour la sortie du nucléaire.

    Il sera en France pour partager son vécu, notamment auprès des élus – à l’Assemblée Nationale et au Parlement Européen de Strasbourg – mais aussi pour soutenir les militants antinucléaires français. Sa venue en France sera l’occasion de diffuser « Le couvercle du soleil », un docu-fiction exceptionnel sur les quelques jours qui ont suivi la catastrophe. Une plongée au cœur d’un gouvernement en crise, incapable de gérer l’ingérable.

    PROGRAMME

    12 MARS

    18H : Avant première du film « Le couvercle du soleil » en présence de Naoto Kan, de Tamiyoshi Tachibana (producteur exécutif) et de Mycle Schneider, expert international du nucléaire et fondateur de Wise Paris.

    La projection sera suivie d’un débat.

    Cinéma les 7 Parnassiens 98 Boulevard du Montparnasse 75014 Paris

    En savoir plus : http://www.sortirdunucleaire.org/Avant-premiere-du-film-Le-couvercle-du-soleil

    13 MARS

    16H30 : conférence de presse à l’Assemblée Nationale organisée par les députés de la France Insoumise

    14 MARS

    15H : conférence de presse au Parlement Européen organisée par les députés Europe Écologie – Les Verts

    18H : rencontre avec les associations locales et les députés européens

    15 MARS

    15H : visite extérieure du chantier de l’EPR de Flamanville

    18H30 : rencontre avec les associations locales

    20H : conférence de Naoto Kan et projection du film « Le couvercle du soleil »

    Le Rafiot 18 Rue du Château 50340 Flamanville

    En savoir plus : http://www.sortirdunucleaire.org/Soiree-exceptionnelle-a-Flamanville-en-presence

    16 MARS

    11H : visite extérieure de l’usine Areva de la Hague

    Naoto Kan, qui n’avait pas pu se rendre au Forum Social Mondial Antinucléaire qui s’est déroulé à Paris les 2, 3 et 4 novembre 2017, nous avait adressé une vidéo, que vous pouvez revoir ici : http://www.sortirdunucleaire.org/Tournee-de-l-ancien-Premier-Ministre-japonais?origine_sujet=LI201802


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  • Arrêtons le nucléaire avant la catastrophe !

    Les centrales accumulent les malfaçons et les incidents... mais le gouvernement recule sur la diminution de la part de nucléaire dans le mix énergétique : refusons cette situation qui met en danger tout le territoire !

    Cette année encore de nombreux évènements auront lieu (http://www.sortirdunucleaire.org/Liste-des-actions-mob-2018) entre les anniversaires des catastrophes de Fukushima et Tchernobyl, en solidarité avec les victimes et pour réclamer une sortie urgente du nucléaire... Avant la catastrophe !

    Au programme, un grand rassemblement à Paris le dimanche 11 mars,(http://www.sortirdunucleaire.org/11-mars-2018-grand-rassemblement-pour-la-sortie) la tournée entre Paris, Flamanville et Fessenheim de Naoto Kan, l’ancien premier ministre du Japon devenu fervent antinucléaire, mais aussi la tournée de la pièce Atomes Fourchus et des occupations de ponts sur les autoroutes dans toute l’Europe...(http://www.sortirdunucleaire.org/spip.php?page=article-agenda-mob2018&id_article=53312) Bref, un vaste programme !

    Et vous qu’avez-vous prévu ?

    • Vous organisez une action ? N’oubliez pas de l’inscrire sur l’agenda du Réseau pour que nous puissions en faire la promotion.(http://sortirdunucleaire.org/Proposez-votre-evenement)
    • Vous souhaitez vous mobiliser mais vous ne savez pas comment ? Retrouvez nos propositions d’actions ici: (http://www.sortirdunucleaire.org/idees-d-action-mobilisation-2018)

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  • Allez sur ce site pour avoir une petite idée de la pollution générée par le transport maritime de nos produits en provenance de Chine ou d'ailleurs. Ils ne seront jamais les payeurs!

    https://yggtorrent.com/torrent/filmvid%C3%A9o/documentaire/152775-cargos+la+face+cachee+du+fret+2016+french+tvrip+x264+mp4


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