• Cher·e adhérent·e,

    Vous l’attendiez, le voilà ! Le programme (https://www.esu2017.org/spip.php?page=programme&pk_campaign=Infolettre)  de l’Université d’été européenne des mouvements sociaux qui aura lieu à Toulouse du 23 au 27 août est en ligne !

    Au menu, de grands forums-débats dans lesquels interviendront des personnalités militantes et intellectuelles venues des quatre coins de l’Europe et du monde. Mais aussi une centaine d’ateliers et de séminaires portant sur des sujets aussi variés que l’écologie, la finance, le droit du travail, les migrations, les luttes féministes et queer…

    La culture aura également une place importante au sein de cette Université d’été ; car la convivialité, la découverte et l’art sont les éléments nécessaires d’un autre monde qui reste à construire.

    Pour passer à l’action, des formations pour les activistes en herbe vous seront proposées. Vous y trouverez toutes les ressources nécessaires pour mettre en place les actions créatives, désobéissantes, durables et nécessaires pour mener à bien les luttes à venir !

    Organisez votre venue à Toulouse

    L’équipe du comité local d’Attac Toulouse vous a préparé tout ce qu’il faut pour préparer votre venue à Toulouse. Toutes les infos pratiques sur le transport, l’hébergement et l’alimentation sur place sont disponibles dans la rubrique « Infos pratiques » (https://www.esu2017.org/fr/infos-pratiques/?pk_campaign=Infolettre) du site web de l’évènement.

    Il reste encore des places au camping ou en hébergement militant, si vous souhaitez en bénéficier, penser à demander une place ici. (https://www.esu2017.org/fr/infos-pratiques/article/hebergement?pk_campaign=Infolettre)

    Aidez à la réussite de l’Université d’été

    Réussir l’Université d’été européenne des mouvements sociaux ne serait pas possible sans l’aide de nombreux·ses bénévoles. Les tâches disponibles sont multiples et accessibles à tou·te·s. Si vous souhaitez nous aider à faire de cet événement un succès populaire et militant, rejoignez notre équipe de bénévoles dès maintenant.

      (https://www.esu2017.org/fr/je-participe/article/je-deviens-benevole?pk_campaign=)

    Nous lançons également un appel à don spécial Université d’été européenne des mouvements sociaux 2017.
    Les recettes seront notamment utilisées afin d’inviter des intervenant·e·s du monde entier, de proposer des activités variées pour tous les publics, et finalement pour faire de l’Université d’été européenne à l’initiative des Attac d’Europe et accueillie par Attac France, LE lieu d’échange, de propositions et de mobilisation de l’altermondialisme et des mouvements sociaux en Europe.
    Chaque contribution compte et votre soutien sera une fois encore précieux !

    Passez le mot autour de vous !

    Grâce au bouche à oreille, vous êtes déjà des centaines à vous être inscrit·e·s pour l’Université d’été européenne des mouvements sociaux. Mais nous pouvons (et devons) être encore plus nombreux·ses ! N’hésitez pas à en parler à vos amis et à les inviter sur la page Facebook, « ESU2017 », à suivre le compte Twitter, @SummerUniv2017, et à utiliser le hashtag de l’évènement, #ESU2017.

    On parle de l’Université d’été chez nos partenaires média :

    • > « Débattons, résistons, agissons : l’Université d’été des mouvements sociaux se tiendra à Toulouse » sur Basta !
    • > À venir, une interview d’Aurélie Trouvé sur Reporterre
    • > Dans l’agenda d’Alternatives économiques
    • > Sur Mediapart

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  • 2016    208 p.   16 €

        Des affections de la petite enfance à celles de la personne âgée, en passant par le stress ou les maladies auto-immunes, l'homéopathie est une thérapeutique préventive et curative dans de nombreux domaines. Elle est un facteur clé dans la réussite des politiques de santé publique de demain, tant en termes de coût que d'efficacité.
       Dans La Santé autrement avec l'homéopathie pour tous !, Antoine Demonceaux invite à repenser la complémentarité de l'homéopathie et de l'allopathie dans leurs enrichissements mutuels, et répond à toutes les questions que l'on peut se poser sur le sujet.

       Médecin, psychanalyste, enseignant l'homéopathie depuis vingt-cinq ans et ancien attaché de consultation dans le service mère-enfant du CHU de Reims, Antoine Demonceaux a fondé un Diplôme Universitaire de thérapeutique homéopathique à la faculté de médecine de Reims. Il également participé à la mise en place de la Société Savante d'Homéopathie. De par son expérience clinique de médecin généraliste homéopathe et psychanalyste, et par l'enseignement dispensé, Antoine Demonceaux est reconnu comme l'un des meilleurs spécialistes actuels de cette thérapeutique.

    ------  Par L'union | Publié le 18/09/2016

      Un livre de plus sur l’homéopathie ? Oui. « La médecine autrement avec l’homéopathie pour tous » est son titre, le docteur Antoine Demonceaux son auteur."Je suis convaincu de ce que j’avance, cela fait 35 ans que je pratique. Il ne faut pas le prendre comme un livre de plus mais comme un projet de santé. Savez-vous que 56 % des Français sucent des granules ? »

    «  Je reçois souvent en fin de journée des parents qui amènent leur enfant fiévreux. Il est moite, il a près de 40º de température. Une demi-heure après une prise de cinq granules de Belladonna 15 CH, sa température a baissé et il ne présente plus de symptômes. Un coup de fil le lendemain matin me confirme qu’il est guéri.  »

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  • Chère lectrice, cher lecteur,

    Il existe une façon simple de perdre son temps, d’être épuisé, de prendre du poids, d’avoir du diabète et même le cancer !!!

    Voici comment :

    Il est 22 heures, vous commencez à vous sentir fatigué, vous éteignez la télévision et vous décidez d’aller vous coucher.

    Passage par la salle de bain, lavage des dents, changement de tenue.

    Dans le monde de nos grand-mères, c’était ensuite : « pipi, la prière et au lit ». Et c’était réglé.

    Mais depuis on a inventé le téléphone portable. Et tout a changé…

    Dangers du lit 2.0

    Voici en effet un (petit) éventail des activités pratiquées dans le lit 2.0 où s’est invité le smartphone :

    • Regarder des vidéos comiques (ou complètement stupides) sur Youtube
    • Lire des informations sans intérêt, ou énervantes
    • Téléphoner
    • Envoyer un SMS
    • Répondre à un SMS
    • Surfer sur Snapchat, Facebook, Instagram
    • Etc.

    Bref… Vous aviez décidé d’aller dormir. Et vous vous retrouvez à vous exciter derrière un écran.

    Dès lors que vous avez emporté votre smartphone avec vous dans votre chambre, c’est presque impossible de résister. Il y a toujours un énième jeu à terminer, la météo du lendemain ou les dernières nouvelles à regarder.

    Bien sûr, le temps consacré à votre téléphone est pris sur le temps de sommeil (l’idéal est de 7 h ½ pour un adulte).

    L’arrivée du smartphone dans les lits explique en partie pourquoi la durée moyenne du sommeil des Français s’est réduite d’une heure en quelques années, de deux heures pour les adolescents.

    Aujourd’hui, près d’un tiers des jeunes ne dorment en moyenne que 5 h 40 par nuit.

    Les conséquences d’un tel déficit sur le long terme peuvent être dramatiques : je vous l’ai dit au début de cette lettre, on trouve parmi les pathologies le plus souvent associées au manque de sommeil la prise de poids, le risque cardiaque ou la survenue de cancer.

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  • 2017   120 p.  14 €

       Comment récolter 300 kg de fruits et légumes dans 150 m² ? Joseph Chauffrey invite les lecteurs dans son jardin urbain. Il leur dévoile, pas à pas, comment transformer leur jardin en un lieu vivant et ultra-productif grâce à la permaculture. Il cultive un potager de 25 m² et un verger, et optimise les moindres espaces disponibles (sur le toit du garage, bottes de paille sur la terrasse, cultures verticales…). Il propose des solutions accessibles et rapides, visibles dès la première année. Plus qu'un témoignage, une véritable expérimentation, dans un but d'autosuffisance et selon une démarche scientifique. 
     

       Joseph Chauffrey est éducateur à l'environnement pour la Métropole Rouen-Normandie : il forme et anime des réseaux de jardiniers, et travaille avec les professionnels des espaces verts sur les problématiques de végétalisation des villes. 

    Exploit : dans son micro-jardin, Joseph produit 300 kilos de légumes

    Pour rentabiliser chaque mètre carré de son petit jardin, Joseph a multiplié les astuces. Il a réussi à y caser un potager, un verger, une mare, une serre et à y faire pousser une centaine de fruits et légumes différents.http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/rue89-planete/2

    Thibaut Schepman Thibaut Schepman   25 juillet 2015
    Le jardin de Joseph, Sotteville-ls-Rouen, le 10 juillet 2015
     Le jardin de Joseph, à Sotteville-lès-Rouen, le 10 juillet 2015 - Thibaut Schepman/Rue89

    (De Sotteville-lès-Rouen, Seine-Maritime) Un coin de gazon, quelques rangs de légumes, une petite serre. Vu de la rue, on pourrait croire qu’on passe devant un jardin comme un autre, cultivé depuis quelques décennies par un gentil papi consciencieux. On aurait tout faux.

    L’autonomie ?

    Joseph ne cultive ni pommes de terre, ni ail, ni endives. Il n'est donc pas autonome à 100%. «  Par contre, on a encore des courges et des petits pois de l’an dernier, on est capables de faire le tour de l’année, d'avoir des légumes pendant la saison la plus dure, vers mars et avril. »

    Le jardinier note tout, avec une rigueur impressionnante : « Je pèse tout ce qui sort de mon jardin et je compile dans un tableau Excel (voir ci-dessous). Ça me permet de tirer des conclusions, de ne rien oublier. »

    Joseph Chauffrey et sa compagne ont emménagé à Sotteville-lès-Rouen – à quelques minutes en métro du centre-ville de Rouen (Seine-Maritime) – il y a quatre ans. A l’époque, ils étaient presque néophytes et une bonne partie du jardin actuel était bitumée.

    Depuis, cet espace de 150 m² est devenu un micro-jardin hyper-productif.

    On y trouve un potager de 25 m2, un verger de 10 m2 mais aussi une mare et une serre minuscules.

    En 2014, 252 kilos de plus d’une centaine de fruits et légumes différents ont été récoltés ici.

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  •                                                              2017   240 p.  21,90 € 

       « Habité depuis l’enfance par une folle passion des langues, qui m’a conduit à devenir un linguiste professionnel, je suis également envahi, depuis longtemps, par un questionnement : d’où vient donc le besoin qu’ont les humains de croire en un dieu ?
      Pourquoi l’histoire des religions est-elle hérissée de tant de violences, alors que, suscitées par les interrogations et les angoisses humaines face à un monde encore largement inexpliqué, elles auraient dû avoir pour vocation de réunir toute l’humanité ? En effet, elles proposent quelques explications, certes différentes, mais qui ont pour point commun de rassurer.
      Telles sont les considérations qui m’ont conduit à proposer ici mes réflexions sur les problèmes universels que soulève l’étude des religions. »
    C. H.

       Claude Hagège est linguiste et professeur au Collège de France. Il est lauréat de la médaille d’or du CNRS. Il est l’auteur de livres qui sont d’immenses succès :

      -Le Français et les Siècles,

      -Le Souffle de la langue,

      -L’Enfant aux deux langues,

      -Halte à la mort des langues,

      -Combat pour le français,

      -Contre la pensée unique et

      -Dictionnaire amoureux des langues.


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  • 2017  256 p.  18 €

        Cet ouvrage a pour but d'apprendre à déjouer les manipulateurs et à repérer les comportements manipulatoires pour mieux les contrer. Il faut en effet d'abord connaître les techniques de manipulation pour s'en prémunir - donc apprendre à être soi-même un potentiel manipulateur.
       Contrairement aux auteurs de la plupart des livres existant sur le sujet, celui qui se propose d'être votre formateur n'est pas un psychologue : Christophe Caupenne est l'ancien négociateur du RAID et, à ce titre, un expert.
       Les techniques manipulatoires sont abordées par l'exemple, que ce soit dans le domaine professionnel ou personnel. Et les principes de "contre-manipulation" qui s'y rattachent sont présentés en fonction de ces cas concrets, afin qu'il soit facile de se les approprier.

    Interviews: 

    Le Point : N'est-ce pas un peu inquiétant de découvrir que vous, ancien négociateur en chef du Raid, trouviez de quoi faire dans nos vies de bureau ?

    Christophe Caupenne : Le négociateur du Raid gère des conflits extrêmes, des oppositions et des crises. Eh oui, en entreprise, on retrouve ces mêmes problématiques puisque des personnalités, parfois très toxiques, y prospèrent. La boîte à outils du négociateur fonctionne à l'identique dans ces deux univers. Je connais les techniques manipulatoires et je les repère aisément partout où je suis invité à venir aider à la résolution de conflits.

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  • 2016    230 p.    22,46 €

       Ouvert au printemps 2000 par Olivier Pinalie, le « Jardin solidaire » de l'impasse Satan, à Paris dans le xxe arrondissement de Paris, est vite devenu une respiration dans ce quartier populaire de la capitale. Dans ce livre, il raconte lui-même ce lieu pour lequel il n'avait d'autres ambitions que de créer un jardin ouvert à tous, pour la promenade comme pour la plantation, mais qui est vite devenu un poste d'observation de la vie du quartier. On voit la débrouillardises des jardiniers autoproclamés, des jeunes du quartiers qui viennent passer un moment. On sent aussi les mutations qui s'amorcent, la gentrification qui point, les politiques qui prennent ombrage de ce lieu à l'autogestion joyeuse.

        Olivier Pinalie, est né en 1964 à Paris. Il est artiste plasticien autodidacte, peintre et graveur. En 2000, il crée le Jardin solidaire, qui l'occupe pendant cinq ans. Il est aussi l'auteur d'

       -Un dimanche de la vie, la révolution espagnole, 1936-1939.


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  • Quelques exemples de mensonges éhontés "pour la bonne cause"

    Un spécialiste prétend que la rougeole a provoqué 4850 décès en Europe en 2004 informé de son erreur (en réalité moins de 10), il maintient en affirmant que de toute façon, il est important de sensibiliser les médecins à l’importance du vaccin.

    Le laboratoire GSK (fabricant du vaccin contre la grippe) affirme pendant plusieurs mois sur son site que la grippe asiatique a fait des millions de morts aux USA et en France (en réalité des milliers).

    Auditionnée par le Sénat, une professeur de pédiatrie, membre du Comité Technique des Vaccinations à la Direction Générale de la Santé, explique que la grippe tue un enfant sur cinq (en réalité un sur cinquante mille)

    Dans le bulletin de l’Instut National d’Etudes Démographique, un article affirme que le vaccin antigrippal à divisé la mortalité de grippe par 10 (en pratique, on n’est même pas sûr qu’il diminue la mortalité.)

    Voir la totalité de l'article sur:

    http://www.atoute.org/n/article356.html


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  • "La paix maintenant», le processus de désarmement au Pays basque raconté par les Artisans de la paix

       Réalisé par Thomas Lacoste, 44 ans, le court métrage documentaire militant La Paix maintenant, une exigence populaire revient sur les différentes étapes qui ont abouti au désarmement de l’ETA ce samedi 8 avril 2017 au Pays basque français. Tout  au long du processus entamé le 17 octobre à la Conférence internationale d’Aiete, l’auteur a rencontré les membres des Artisans de la paix (http://www.artisans-de-paix.org/fr/), ce collectif d’élus et de militants de la société civile basque, à qui l’ETA a confié la restitution de son arsenal. 

      Film (23 mn) de Thomas Lacoste à voir sur:

    http://www.liberation.fr/video/2017/04/16/la-paix-maintenant-le-processus-de-desarmement-au-pays-basque-raconte-par-les-artisans-de-la-paix_1562839 

    Comment l'ETA a livré son arsenal militaire (9/04/2017)

    Jean-Manuel Escarnot Envoyé spécial à Bayonne

    http://www.liberation.fr/france/2017/04/09/comment-l-eta-a-livre-son-arsenal-militaire_1561558

     L'organisation séparatiste basque a remis ses armes dans huit planques différentes samedi. Elles ont été récupérées sous l'égide de personnalités appelées «artisans de la paix». L'ETA a renoncé à la lutte armée en 2011.

        Espoir et soulagement. C’est l’impression qui émanait de la foule rassemblée ce samedi en fin de journée sur la place Paul-Bert à Bayonne (Pyrénées Atlantique). Sous l’égide des «artisans de la Paix», un collectif issu de la société civile basque, 20 000 personnes selon les organisateurs (6 000 à 7 000 selon la police) ont acté le désarmement de l’ETA, l’organisation séparatiste basque. La fin de cinquante ans de conflits et l’aboutissement d’un processus entamé en octobre 2011 avec l’arrêt définitif de la lutte armée déclaré par l’ETA. Sous un soleil de plomb, les différents acteurs de ce moment historique se sont succédé à la tribune, expliquant leur démarche, leurs attentes.

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  • Madame, Monsieur,

    « Il ne faut pas que l’obligation vaccinale devienne le nouveau jackpot des laboratoires ».

    C’est l’appel lancé dans les médias par une courageuse députée, malheureusement bien isolée en ce moment, Michèle Rivasi1. Elle s’oppose à la Ministre de la Santé de Macron qui parle de rendre obligatoires onze vaccins aux nouveau-nés.

    L’alliance Sanofi-Macron

    Pourquoi « jackpot pour les labos » ?

    Parce que ce projet sidérant est un énorme cadeau de Noël aux industriels de la pharmacie.

    Leurs efforts pour faire élire Emmanuel Macron n’auront pas tardé à porter leurs fruits… juteux !!

    • Emmanuel Macron a publiquement bénéficié de l’intense soutien pour sa campagne de Serge Weinberg, président de Sanofi, principal producteur français de vaccins !
    • Sa Ministre de la Santé Agnès Buzyn a été payée longtemps par les géants de la pharmacie mondiale (Sanofi, Novartis, Bristol Myers-Squibbs).

    Agnès Buzyn a été épinglée par Médiapart pour avoir justifié les « conflits d’intérêts » des chercheurs : selon une de ses déclarations, il n’y a aucun problème à ce que les scientifiques qui évaluent les médicaments pour le public soient en même temps payés par l’industrie qui les fabrique…

    A peine élu, Macron lance donc une opération se présentant comme motivée par la santé du public, mais qui s’avère également être un véritable racket sur notre santé.

    Car évidemment, onze vaccins obligatoires d’un coup, c’est autant de doses et de rappels qui devront être achetés pour les 800 000 enfants qui naissent chaque année en France.

    On parle de 110 millions d’euros chaque année qui tomberont dans la poche de l’industrie pharmaceutique, via nos cotisations obligatoires !!

    On savait qu’Emmanuel Macron était le candidat des milieux d’affaires et de la finance.

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  • « Il n’est pas interdit de fabriquer une pizza avec du faux fromage »  (06.02/2013)

    http://www.beurk.com/breves/il-nest-pas-interdit-de-fabriquer-une-pizza-avec-du-faux-fromage

    Beurk.com, c'est toute l'information concernant ce qui est "beurk" dans notre vie quotidienne, de l'alimentation en passant par la qualité de l'eau et de l'air. Pour que notre quotidien soit un peu moins "beurk"...

    Surtout si la production d’un faux fromage, baptisé de manière trompeuse « fromage analogue », est 200 % moins chère que celle d’un vrai fromage avec du lait. 

    faux Fromage analogue

     

    La volatilité des prix du lait

     

    En 2007, le marché mondial du lait est en ébullition. Après plusieurs années de stabilité, les prix du lait baissent de 10 % entre 2003 et 2006. En parallèle,  les prix des céréales, destinées au bétail, augmentent. De nombreux producteurs de lait, découragés, préfèrent passer à la culture céréalière, culture en partie destinée aux biocarburants, plus rentable et moins pénible.

    Entre 2007 et 2009, les prix du lait connaissent une hausse d’environ 44 % en Europe. Les consommateurs mangent de moins en moins de lait, mais de plus en plus de fromage et de produits frais comme les yaourts. L’Europe ne peut plus répondre à la demande des consommateurs.

    Comme en Europe le marché mondial du lait est confronté lui aussi à une hausse de consommation due à une demande accrue des pays émergents, la Chine en tête.

    Face à cette volatilité des prix du lait les industriels préfèrent trouver des alternatives pour préserver leurs portefeuilles quitte à créer de faux fromages sans goût et sans lait. En 2007, le premier fromage dit « analogue » apparaît discrètement dans nos rayons.

    Michel Roche, directeur du Syndicat des fromages à pâte pressée :

    « Ce qui coûte le plus cher dans une pizza, c’est le fromage. Alors, la tentation est grande d’utiliser autre chose. On choisit : le goût ou le portefeuille. »

    Les français, premiers consommateurs européens de pizzas, sont directement concernés par cette nouvelle subtilité industrielle.

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  • Réseau Sortir du Nucléaire

    Depuis 2005, L’Autorité de Sûreté Nucléaire savait que les procédures de fabrication de la cuve de l’EPR de Flamanville comportent de graves manquements. (http://www.sortirdunucleaire.org/article50957http://www.sortirdunucleaire.org/article50957 )

      Or, la cuve est une pièce maîtresse d’un réacteur nucléaire. L’ASN avait à l’époque averti EDF et Areva des risques encourus, mais ces derniers ont tout de même lancé sa construction.

      Le gendarme du nucléaire doit rendre un avis définitif sur la question en septembre prochain mais subit une pression considérable de la part d’EDF, d’Areva, de l’État français et même de la Commission Européenne dans l’optique de faire homologuer cette cuve défectueuse. C’est dans 6 jours que se réunit le prochain groupe d’experts mandaté par l’ASN.

      Empêchons les intérêts de l’industrie nucléaire de l’emporter sur la sécurité de chacun.e d’entre nous, mettons la pression sur l’ASN pour qu’elle refuse d’homologuer cette cuve !

       Cette pétition sera remise à l’ASN lors du Groupe permanent d’experts pour les équipements sous pression nucléaires les 26 et 27juin.

      Pour signer la pétition:

      http://sortirdunucleaire.org/Petition-cuve-EPR?origine_sujet=EPR201706


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  • L’AlterVillage met le cap sur la Bretagne !Les inscriptions sont ouvertes    

     
     
     

    Évènement 19 juin 2017

     
     

    Cher·e adhérent·e,

    L’édition 2017 de l’AlterVillage aura lieu du 27 juillet au 3 août, à la « Cidrerie du Golfe » , près de Vannes dans le Morbihan.  Pour s'inscrire:

       https://france.attac.org/agenda/article/l-altervillage-met-le-cap-sur-la-bretagne?pk_campaign=Infolettre-969&pk_kwd=france-attac-org-agenda-article-l

    C’est à l’ombre des pommiers (bio), abritant aussi concerts et événements culturels, que l’AlterVillage d’Attac installera son campement éphémère. Rendez-vous pour sept jours de créativité, de formation militante, de mixité générationnelle, d’enrichissement mutuel et de convivialité !

    Depuis 10 ans, ce village éphémère alternatif, autogéré et autofinancé, accueille une centaine de participant·e·s d’Attac et d’ailleurs. Tour à tour cuisinier·ère, distributeur·trice de parole, porteur·euse de savoir, barman·aid, musicien·enne… les altervillageoi·se·s œuvrent et s’organisent au sein de cet espace collectif.
    Une semaine pour échanger, réfléchir, découvrir des alternatives socialement et écologiquement innovantes. Ici, chacun·e est porteur·euse d’expériences, de savoirs et savoir-faire à partager.
    Un lieu d’éducation populaire, pour se former à des techniques militantes, pratiquer, gagner en efficacité, et tout cela dans la bonne humeur.
    Une pause pour se ressourcer, se rencontrer et repartir dans nos comités locaux, nos quartiers, nos campagnes... chargé·e·s à bloc pour l’année !

    Programme

    Au programme de cette dixième édition, ateliers pratiques, d’auto-formation et d’échange de savoirs sur des thèmes variés portés par les participant·e·s : théâtre forum, désobéissance civile, luttes sociales, ZAD, extractivisme, clown-activisme, climat, communication non-violente, féminisme, démocratie, manif de droite, permaculture, logiciel libre etc. Sans oublier les ciné-débats, conférences gesticulées, concerts et autres soirées en musique, où l’on refait le monde, on chante, on danse, on rit…

    Certains thèmes vous intéressent ? Vous souhaiteriez en proposer d’autres ? Participez à leur (co)animation/préparation !
    Nul besoin d’être un·e expert·e ou un·e grand·e conférencier·e ... Contactez-nous !

    Nous co-construisons un programme pour les « petits », n’hésitez pas à amener idées et matériel (jeux, crayons, récup de papier, livres, déguisements etc...) et nous faire des propositions d’animation.

    Le programme jour par jour sera prochainement accessible sur le site d’Attac et le blog de l’AlterVillage 'https://blogs.attac.org/altervillage/?pk_campaign=Infolettre-969&pk_kwd=blogs-attac-org-altervillage).

    Accueil et organisation sur place

    Nous vous accueillerons dès jeudi 27 juillet à partir de 9 h pour l’installation des tentes, l’auberge espagnole, l’apéro cidre & la première plénière « fonctionnement ». L’après-midi du jeudi et le vendredi seront consacrés à l’aménagement du site. Suivront quatre jours d’ateliers, d’animations et de surprises. Et nous clôturerons cette dixième édition le jeudi 3 août après un dernier repas pris ensemble, et avoir rangé le site.

    La forme principale d’hébergement se fera sous la tente ou dans son véhicule (camping car, camion, yourte, tipi ...), dans et autour du verger. N’hésitez pas à nous contacter si vous ne pouvez pas dormir en tente.

    Enfin, l’AlterVillage souhaite contribuer au renforcement du réseau local alternatif, en adoptant une cuisine bio et locale, en mettant en place des partenariats et en mobilisant les forces vives de la région.

    Un événement non pas que l’on consomme mais que l’on (é)co-construit, ensemble…

    Et parce que 10 ans ça se fête, n’hésitez plus et rejoignez-nous !

    Retrouvez toutes les informations sur l’AlterVillage sur le site d’Attac France :

    Au plaisir de vous y retrouver !

    L’équipe de préparation de l’AlterVillage 2017

     


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  • 2016   413 p.  12€

       Sur  la terre, aucune liberté ne s'obtient sans souffrance et sang versé. Là réside une des lois les plus constantes de l'histoire humaine. Mais aucune liberté ne se gagne sans amour agissant, sans une solidarité profonde entre les peuples. Ce livre tente de retracer l'histoire et de montrer les pratiques et les théories des mouvements armés de libération nationale du Tiers Monde.

       Les nationalistes révolutionnaires d'Afrique, d'Asie ou d'Amérique latine - leurs combats, leurs victoires, leurs sacrifices - modifient profondément le paysage politique et social de notre planète. Ils bouleversent les rapports entre classes de nombreux pays et changent, sur plusieurs continents, l'équilibre entre les deux superpuissances. Pourtant, ces mouvements armés de libération demeurent très mal connus en Occident. Idéalisés, ou bien relégués au rang de "terroristes" quand il mènent les combats, ils sont souvent perçus comme les simples instruments d'une superpuissance quand, leur victoire acquise, ils tentent de bâtir un Etat.

       Il faut faire un sort à ces naïvetés et à ces calomnies. En cette fin du XXe siècle, alors que l'oppression policière, le cynisme des grandes puissances ou les tyrannies de la faim ravagent l'existence de millions d'hommes et de femmes, les nationalistes révolutionnaires du Tiers Monde tentent de mettre en oeuvre des principes d'autonomie politique, d'autosuffisance économique, de liberté et de justice, qui répondent aux désirs les plus irrépressibles des hommes.

       Où en cette grande espérance ? Quelles leçons pouvons-nous tirer - pour notre propre liberté - de ces combats lointains ? Jean Ziegler, familier du Tiers Monde, raconte ici une épopée mal connue chez nous. Il esquisse avec une générosité vibrante mais lucide un bilan mondial du demi-siècle.

      Rapporteur spécial de l’ONU pour le droit à l’alimentation (2000-2008), Jean Ziegler est actuellement vice-président du comité consultatif du Conseil des droits de l'homme de l'ONU. Il a notamment publié

         -La Haine de l'Occident,

        -Retournez les fusils! et

        -Les Nouveaux Maîtres du monde.


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  • 2017    128 p.   12 €

       Afin de justifier l’agriculture intensive, certains nous expliquent que, depuis cinquante ans, la faim dans le monde a diminué. Et qu’il est impossible de nourrir 7 milliards d’humains grâce aux techniques respectueuses de l’environnement.
       Comment justifier qu’aujourd’hui des enfants, des femmes et des hommes meurent encore de faim ? Et surtout, comment mettre un terme à ce délit collectif insoutenable ?
       Entre surabondance et pénurie, le système alimentaire mondial actuel est en échec. Pour faire face à l’augmentation de la population et à la dégradation de l’environnement, des choix urgents s’imposent.
      L’agroécologie, qui ne requiert aucun pesticide chimique, est parfaitement adaptée à la condition souvent précaire des paysans.    Elle est la solution pour, enfin, éradiquer la faim dans le monde.
       Issu d’une enquête approfondie, ce livre propose des solutions. Car il est possible de nourrir tous les enfants que porte notre Terre.  

       Agriculteur, écrivain et penseur français d'origine algérienne, Pierre Rabhi est l'un des pionniers de l'agroécologie. Il est l'auteur de nombreux ouvrages dont:

       -Semeur d'espoirs avec Olivier Le Noire (Actes Sud, 2013) et

       -Vers la sobriété heureuse (Actes Sud, 2010)


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  • Power to Change

    Titre original: Power To Change - Die EnergieRebellion

    Date de sortie 11 janvier 2017 (1h 30min)
    De Carl-A. Fechner
    Avec acteurs inconnus
    Genre Documentaire
    Nationalité allemand
    Distributeur Jupiter Films

    Synopsis et détails

       POWER TO CHANGE - La Rébellion Énergétique présente une vision d’avenir : un système de fourniture d’énergie démocratique, durable et d’un coût abordable, à partir de sources 100% renouvelables.
      Le film nous entraîne dans un voyage à la découverte d’un pays où des centaines de milliers de personnes — les rebelles d’aujourd’hui — transforment cette vision en une réalité concrète. Des pionniers combatifs, des bricoleurs amateurs, luttant pour la révolution énergétique grâce à des technologies innovantes et surprenantes. Passionnés et pleins d’espoir, ils acceptent les revers et célèbrent leurs succès.
      L’avenir de l’Énergie du Monde est lié à des sources décentralisées et propres, 100% renouvelables. Ce film est un plaidoyer impressionnant pour une mise en œuvre rapide de la révolution énergétique.

    Secrets de tournage

    Faire bouger les lignes

    Power To Change : la Rébellion Énergétique est le premier film de Carl-A. Fechner depuis 2010 et La 4e Révolution, déjà centré sur les énergies renouvelables. "Lorsque nous avons réalisé le film La 4e Révolution, il y avait un sentiment d’euphorie qui reflétait le développement incroyable des énergies renouvelables à l’époque, principalement solaires. Puis il y a eu depuis une régression. Le film nous avertissait déjà que les opérateurs des centrales nucléaires et au charbon, qui gagnent des millions d’euros de bénéfices, ne laisseraient pas le changement se produire sans résistance. Et c’est exactement ce qu’il s’est passé", explique le réalisateur. "Nous avions donc le sentiment qu’il nous fallait agir pour contrecarrer ce mouvement de régression. C’est ce que nous cherchons à faire dans le film Power To Change".

    L'exemple de l'Allemagne

    Power To Change : la Rébellion Énergétique se concentre sur le modèle allemand pour étayer son argumentaire, le pays étant déjà fortement engagé dans une politique d'énergie renouvelable à grande échelle : "Nous aurions tout aussi bien pu prendre les USA. Mais en faisant abstraction du battage publicitaire à ce sujet, en réalité la part des énergies renouvelables dans la production d’énergie totale des USA, ne dépasse toujours pas les 13%. Ici en Allemagne, nous en sommes déjà à 33%. En Allemagne, nous avons vu qu’il existait une grande variété et un grand nombre d’engagements concrets en faveur de cette révolution énergétique", indique Carl-A. Fechner.

    Ambition et exigences

    Carl-A. Fechner voulait réaliser bien plus qu'un film documentaire : "Nous voulions réaliser un documentaire qui ressemble à un long-métrage classique, car j’apprécie particulièrement les images fortes et mémorables. Et nous avons pris beaucoup de temps - sept mois - pour le monter. Nous avons choisi l’Orchestre philharmonique de Prague pour la musique du film, ce qui a été un grand moment pour moi", résume le cinéaste.

    Film unique

    Power To Change : la Rébellion Énergétique a été monté sans financement public ni subventions officielles, mais seulement grâce à des sponsors et des collaborateurs. Ce choix fait suite au refus des subventions pour La 4e Révolution, qui a ensuite connu un éclatant succès en salles, aussi bien en Allemagne que dans le monde. "Nous avons cherché à avoir le financement le plus dispersé et indépendant possible en utilisant autant de sponsors différents que possible, et qui n’avaient du coup aucune influence sur le contenu du film. C’est la première fois qu’un projet de film de ce genre est lancé et co-financé par le grand public", explique Carl-A. Fechner.

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  • L’évasion fiscale fausse notre perception des inégalités de richesse

     

    Martin Anota    06/06/2017
     
      https://www.alternatives-economiques.fr//levasion-fiscale-fausse-perception-inegalites-de-richesse/00079205

     

    D’importants scandales d’évasion fiscale ont éclaté ces dernières années, notamment le SwissLeaks en février 2015 et, encore plus récemment, les révélations tirées des Panama Papers en avril 2016. Ces scandales pourraient se traduire par un renforcement de la lutte des autorités contre l’évasion fiscale, même si l’on peut craindre que d’éventuels conflits d’intérêts et le lobbying dont font preuve certaines institutions freinent de telles avancées.

    Ces récentes révélations vont surtout permettre d’obtenir une meilleure image de la pratique de l’évasion fiscale, mais aussi de la répartition des richesses, ce qui sera d’ailleurs utile aux autorités pour mieux cibler la lutte contre l’évasion fiscale et accroître l’efficacité de la fiscalité. En effet, les administrations publiques s’appuient souvent sur des contrôles aléatoires pour estimer le montant des revenus et des richesses que les ménages dissimulent pour les soustraire à l’impôt, mais ces contrôles sont imparfaits. Ils ne permettent pas d’étudier la pratique de l’évasion fiscale parmi les ménages les plus riches, d’une part, parce que leurs échantillons restent trop étroits et, d’autre part, parce qu’ils n’ont pas suffisamment de moyens pour capturer les formes sophistiquées d’évasion fiscale, celles-là même qui impliquent divers intermédiaires financiers basés à l’étranger.

    La pratique de l’évasion fiscale est d’autant plus importante que le niveau de richesse est important

     

    Dans une récente étude, Annette Alstadsæter, Niels Johannesen et Gabriel Zucman (2017) ont cherché à estimer l’ampleur de l’évasion fiscale dans les pays riches en combinant les informations tirées des contrôles fiscaux réalisés de façon aléatoire avec des données qui ont fuité lors du SwissLeaks et les révélations des Panama Papers. Ils ont concentré leur étude sur trois pays scandinaves, en l’occurrence la Norvège, la Suède et le Danemark. Ils confirment que la pratique de l’évasion fiscale est d’autant plus importante que le niveau de richesse est important. Dans les pays scandinaves, c’est en moyenne 3 % des impôts dus qui ne sont pas acquittés en raison de l’évasion fiscale, mais cette part augmente à mesure que l’on zoome vers les strates supérieures de la répartition du patrimoine, tout d’abord lentement, puis ensuite très fortement parmi le dernier centile : elle s’élève à 30 % pour les 0,01 % des ménages les plus aisés, c’est-à-dire pour des ménages possédant un patrimoine supérieur à 40 millions de dollars (voir graphique ci-dessous).

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  • Chère lectrice, cher lecteur,

    L’American Cancer Society révèle que le traitement du cancer a coûté aux États-Unis 87,8 milliards de dollars en 2014 [1].

    Cela représente le prix de 45 porte-avions Charles-de-Gaulle [2] !

    Le seul traitement du cancer aux USA coûte annuellement le prix de 45 porte-avions Charles-de-Gaulle (chaque porte-avions pèse 4 fois le poids de la tour Eiffel et coûte le prix de 100 000 lingots d’or pur).

    C’est la première fois que ce chiffre est publié. Il est effrayant. Il est supérieur au PIB (produit intérieur brut) de 130 pays dans le monde (dont le Luxembourg, la Birmanie, Cuba, le Cameroun).

    En France, la dynamique est la même. Selon le rapport annuel de l’Assurance maladie, le coût des traitements contre le cancer a augmenté de près de 40 % entre 2010 et 2013. Il est passé de 11,5 milliards d’euros à 15,21 milliards d’euros [3] (derniers chiffres disponibles) !

    Ces chiffres indiquent pour moi une chose aussi certaine qu’inéluctable : c’est le début de la fin.

    À court ou moyen terme : la faillite

    Le coût des traitements anticancéreux doit doubler dans les six ans [4]. Il pourra tripler, quadrupler sans doute, dans les dix ou quinze ans.

    Tôt ou tard, le cancer ne pourra tout simplement plus être pris en charge par les assurances maladie, qu’elles soient publiques ou privées.

    « La prochaine molécule qui devrait arriver en France pour le traitement du mélanome coûterait plus de 100 000 euros par an pour chaque patient traité », expliquait la Ligue contre le cancer dans la presse en 2015 [5].

    Il faut bien comprendre que le Père Noël n’existe pas.

      À un moment ou à un autre, il faut bien que quelqu’un paye. Les Américains se gargarisent de la fortune des milliardaires d’Internet, du pétrole et de Wall Street. Mais il faudrait confisquer la totalité de la fortune de Bill Gates pour financer uniquement les dépenses liées au cancer pendant douze mois.

    Or le cancer ne représente qu’une toute petite partie des dépenses engagées pour l’ensemble des maladies (10 % en France).

    La dette explose

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  • Qu'est-ce qu'on attend? : Affiche

     

        Date de sortie 23 novembre 2016 (1h 59min)  De Marie-Monique Robin
        Genre Documentaire      Nationalité français
       Distributeur M2R Films
      Très connue notamment pour son documentaire « Le monde selon Monsanto » ou Notre poison quotidien » Marie Monique Robin sort un nouveau film documentaire le 26 novembre prochain qui se penche sur les initiatives écologiques et citoyennes d’un petit village Alsacien : Ungersheim. Lorsque l’on en lit les résultats, on en reste pantois. Alors, oui, effectivement, qu’est-ce qu’on attend, tous ?

    Synopsis et détails

       Qui croirait que la championne internationale des villes en transition est une petite commune française ? C’est pourtant Rob Hopkins, fondateur du mouvement des villes en transition, qui le dit. Qu’est ce qu’on attend ? raconte comment une petite ville d’Alsace de 2 200 habitants s’est lancée dans la démarche de transition vers l’après-pétrole en décidant de réduire son empreinte écologique.

      

      Anecdotes, potins, actus, autour de "Qu'est-ce qu'on attend?" et de son tournage !

    Le projet

    Le village alsacien d'Ungersheim a lancé en 2009 un programme de démocratie participative, intitulé "21 actions pour le XXIe siècle. Tous les aspects de la vie quotidienne y sont présents : l’alimentation, l’énergie, les transports, l’habitat, l’argent, le travail et l’école. L'ambition du programme est de parvenir à rendre le village complètement autonome, à travers notamment une activité et une production localisées afin de réduire les dépenses énergétiques. L'économie locale est également soutenue grâce à une monnaie à part, le radis. Depuis 2005, 120 000 euros ont été économisés en frais de fonctionnement et les émissions directes de gaz à effet de serre ont été réduites de 600 tonnes par an. Une centaine d’emplois a également été créée.

    Tournage

    Qu'est-ce qu'on attend ? a été tourné sur quatre saisons en 2015, année qui a vu l’aboutissement du projet de transition du village.

    Genèse

    Marie-Monique Robin a réalisé un documentaire pour Arte en 2014 intitulé Sacrée croissance !, qui s'intéressait déjà aux expériences de société autonomes "post-carbone, plus durable, plus juste et plus solidaire", explique la réalisatrice. Si elle avait tourné pour l'occasion dans sept pays, il n'y avait aucun exemple français. "C’est lors d’une projection du film à Thann (Haut-Rhin) que j’ai découvert l’existence du programme de transition exceptionnel d’Ungersheim. L’envie de faire ce film a grandi en moi tout au long de l’année 2015 alors que je tournais un documentaire intitulé Sacré village ! pour France 3 Alsace et Ushuaïa Télévision : on y voit Rob Hopkins – le père du mouvement des villes en transition – déclarer que l’expérience d’Ungersheim est « unique au monde »", se souvient-elle.

    De la télévision au cinéma

    Devant la quantité d'informations et d'images, Marie-Monique Robin a choisi de passer de la télévision au cinéma pour Qu'est-ce qu'on attend ?. "Après mon repérage en février 2015, j’avais écrit un synopsis qui permettait de raconter la mise en œuvre des 21 actions du programme de transition à travers des personnages clés, sur lesquels je voulais construire mon documentaire, mais j’avais complètement sous-estimé la puissance de la dynamique que génère une démarche de transition globale, encouragée par des élus et désirée par des citoyens éclairés, qui d’un coup sont prêts à libérer le meilleur d’eux-mêmes", explique la cinéaste.

      Le nouveau film de Marie-Monique ROBIN : « Qu’est-ce qu’on attend? » au congrès International de santé Naturelle par l’IPSN 

      http://www.transitionfrance.fr/2016/08/29/nouveau-film-de-marie-monique-robin-quest-ce-quon-attend-ua-congres-intrenational-de-sante-naturelle-par-lipsn-le-1er-et-2coct-2016/

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  • couverture

    2015    270 p.   18 €

      

    Les hommes-lézards dirigent-ils le monde en secret ?
    Le concombre espagnol est-il un serial killer ?
    La laïcité est-elle, comme le pot-au-feu, une spécialité française ?
    Votre supermarché vous connaît-il mieux que vos parents ?

    Face à la complexité du monde, cet ouvrage, drôle, original, accessible et intelligent, propose en neuf chapitres une véritable initiation à l'esprit critique. Du discours des complotistes à celui des publicitaires en passant par ceux des politiciens, des scénaristes de séries télé, des pseudo-scientifiques ou des extrémistes de tout poil, il nous invite à décrypter toutes les formes de rhétorique susceptibles de nous influencer.
    Un livre essentiel, à l'usage des jeunes générations, mais aussi de tous ceux qui souhaitent combattre efficacement langue de bois, intox, raccourcis, amalgames, fausses rumeurs et psychoses en tout genre.

       Née en 1980 dans le sud de la France, Sophie Mazet a fait ses classes préparatoires littéraires à Toulouse avant d'intégrer l'École normale supérieure de Cachan. Agrégée d'anglais, elle choisit de se consacrer à l'enseignement secondaire et donne des cours depuis 2007 dans un lycée de Seine-Saint-Denis classé ZEP. Le 8 mars 2015, le ministère de l'Éducation nationale salue la création de ce " cours d'autodéfense intellectuelle " et lui remet les Palmes académiques.


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  • Etats-Unis

    2600 milliards de dollars de profits non taxés

    Eva Mignot 24/05/2017
     
       https://www.alternatives-economiques.fr//2600-milliards-de-dollars-de-profits-non-taxes/00078961

    Considéré comme trop élevé, l’impôt national est souvent très critiqué chez les chefs d’entreprises américains. Pourtant, nombreuses sont les entreprises outre-Atlantique à limiter les sommes reversées à l’Etat fédéral : les profits qu’elles ne rapatrient pas lui échappent. La loi fiscale américaine actuelle taxe les profits réalisés à l’étranger au taux de l’impôt sur les sociétés (35%)  uniquement lorsqu’ils sont rapatriés sur le sol national. En réinvestissant en permanence cet argent à l’étranger, elles parviennent à se soustraire aux taxes américaines. Et ces montants peuvent se révéler astronomiques.

    Selon une association américaine, lInstitute on Taxation and Economic Policy, Apple a réussi à « sauver » 230 milliards de dollars du fisc américain en 2016. Pour cette somme, l’entreprise de Jim Cook aurait dû payer une taxe de 71 milliards de dollars.


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  • Antoine de Ravignan    01/06/2017   Alternatives Economiques n°369

      Face aux dégâts infligés par le modèle agricole actuel, la ferme France aurait intérêt à se convertir massivement au bio. Mais cela implique aussi de manger autrement.

      Quelque chose ne tourne pas rond dans nos assiettes. Elles sont remplies par des agriculteurs qui bénéficient année après année d’environ 9 milliards d’euros d’aides publiques, via la politique agricole commune. Ces soutiens, qui représentent 80 % du revenu des 297 000 exploitations dites "professionnelles"1, sont certes nécessaires. Dans un contexte de marchés ouverts et dérégulés, où les prix mondiaux sont trop faibles pour rémunérer la plupart des productions, ce sont des pans entiers de l’agriculture qui s’effondreraient en leur absence, et avec eux la sécurité alimentaire du pays. Mais l’argent du contribuable est loin d’avoir pour contrepartie une alimentation dont les conditions de production répondent à l’intérêt commun. Cette question devrait être au coeur des très attendus Etats généraux de l’agriculture et de l’alimentation prévus par le nouveau président.

    L’argent du contribuable est loin d’avoir pour contrepartie une alimentation dont les conditions de production répondent à l’intérêt commun.

    En premier lieu, les subventions ne permettent pas de maintenir l’emploi. De 1999 à 2013, le nombre des agriculteurs en activité est passé de 519 000 à 313 500 ; près de 90 000 exploitations professionnelles ont disparu au cours de ces quinze dernières années. Notamment parce que les règles de distribution des aides, largement assises sur la surface de terres dont disposent les agriculteurs, entretiennent les inégalités au sein du monde agricole. En 2015, après subventions, un quart des exploitations professionnelles a dégagé un revenu annuel inférieur à 8 500 euros, avec un résultat négatif de plus de 6 000 euros pour les 10 % en bas de l’échelle2.

     

     Par ailleurs, les conditionnalités environnementales attachées aux aides sont trop laxistes pour stopper la destruction de ce qui constitue les bases mêmes du système productif : la diversité des espèces et des espaces, l’eau et les sols. La consommation de pesticides, loin de reculer comme l’avaient promis les plans qui se sont succédé depuis le Grenelle de l’environnement en 2007, a progressé de 22 % entre 2009-2010 et 2014-20153.

     La consommation de pesticides a progressé de 22 % entre 2009-2010 et 2014-2015

    La toxicité de ces produits conjuguée à la destruction des milieux naturels et à l’appauvrissement biologique des espaces cultivés se traduit par des pertes de biodiversité inédites. De 1989 à 2013, les populations d’oiseaux des champs ont décliné de 45 %. Sur dix ans, le taux de mortalité des abeilles est passé de 5 % à 30 %. Les excès d’azote liés aux épandages de fertilisants expliquent qu’en 2014-2015, 17,7 % des points de suivi des eaux de surface et 49,8 % de ceux des eaux souterraines avaient une teneur moyenne en nitrates supérieure à 25 mg/l4, niveau considéré en France comme le seuil d’alerte.

    Sur le plan sanitaire, des liens sont établis entre l’apparition de cancers et maladies neurodégénératives chez les producteurs et leur exposition chronique aux pesticides. Ces produits sont également détectables dans 45,4 % des aliments consommés en Europe, selon un rapport récent de l’Agence européenne de sécurité des aliments. Si les limites légales sont respectées dans 97 % des cas, beaucoup de chercheurs suspectent la toxicité à faible dose de ces produits classés comme perturbateurs endocriniens. Un autre sujet, moins souvent évoqué, concerne les résistances aux antibiotiques, à l’origine de 25 000 décès par an en France. L’élevage fait partie du problème, les usages vétérinaires représentant dans leur ensemble la moitié de la consommation d’antibiotiques.

    Le boom des surfaces 

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  • 2017   64 p.   08 € ( poche)

       Le célèbre couple de sociologues Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot livre ici une dénonciation impitoyable de la complicité des gouvernements avec le destructeur Dieu Argent. Fidèles à leur méthode rigoureuse, ils démontrent, preuves à l'appui, comment l'argent s'est transformé en une arme de destruction massive aux mains d'une aristocratie de l'argent qui fraye intensément avec celle du pouvoir. À l'heure du « Fillongate », de la violence délirante de Trump, de l'arrogance de Marine Le Pen face à la justice, ou de la mondialisation du droit de polluer à coups de « crédits carbone », l'indignation sociologique des Pinçon-Charlot est indispensable.

       Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon, sociologues, anciens directeurs de recherche au CNRS, sont spécialistes des grandes fortunes françaises. Leur ouvrage,

       -Le Président des riches (La Découverte, 2010),

    est un best-seller. Ils ont publié aux éditions Textuel

       -L'Argent sans foi ni loi en 2012.


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  • 2017    128 p.    15 €

        Comment préserver ou restaurer, à son échelle, la biodiversité de son environnement proche ?

      Ce livre original nous propose 50 recettes faciles à mettre en oeuvre pour agir en faveur de la biodiversité.

      Si vous avez la chance d'avoir un bout de jardin, vous pouvez vous inspirez des idées proposées ici pour le rendre plus vivant, plus équilibré et plus respectueux de la biodiversité : comment attirer les pollinisateurs, les écureuils, les hérissons, les oiseaux...

       Cultiver des fruits et légumes savoureux et authentiques en utilisant nos déchets alimentaires et même notre urine, véritable or liquide !

       Ainsi, la sauvegarde de la boidiversité se nourrit aussi de petites réponses individuelles très faciles à appliquer et particulièrement pédagogiques pour la famille.

      Ces recettes sont éprouvées, expérimentées, inventées, adoptées ou améliorées par les jardiniers de tous poils qui sont venus nourrir cette compilation. Une autre façon d'aborder la biodiversité, avec bonheur.    

      Dans le cadre de son projet de fin d’études à l'École supérieure de création industrielle (Ensci-les ateliers), Caroline Burzynski-Delloye a choisi de consacrer son diplôme à la biodiversité. Un projet nourri, durant un an, d’innombrables rencontres avec des amateurs, des jardiniers, des spécialistes de tous bords et qui s’est construit grâce à divers tests et expériences. Aujourd’hui, en marge de son travail, Caroline Burzynski-Delloye conçoit, pour l’abbaye de Royaumont, une légumothèque et des ateliers jeune public. Elle est également l’auteur de deux livres pour enfants :

       -Fish & Pea (2004) et

       -Un corps de rêve (2006)


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  •  Certains chimpanzés du parc national de Kibale, en Ouganda, présentent d’étranges malformations de la face et des troubles de la reproduction. La primatologue Sabrina Krief et son équipe soupçonnent les pesticides utilisés alentour.

     

     « Certains chimpanzés semblaient avoir une face très aplatie, qu’on n’avait jamais vue ailleurs. En s’approchant davantage, on s’est rendu compte qu’il y avait vraiment un problème. Certains individus n’avaient pas de narines, d’autres carrément la face creuse ; une chimpanzé semblait avoir quelque chose qui ressemblait à un bec-de-lièvre. » Sabrina Krief, vétérinaire et professeure au Muséum national d’histoire naturelle (MNHN), étudie les chimpanzés du parc national de Kibale, en Ouganda, depuis une vingtaine d’années. Mais rien ne l’avait préparée à ce qu’elle allait découvrir dans le secteur de Sebitoli, au nord du parc : des malformations impressionnantes, sans doute liées à une exposition à des pesticides, ce qu’elle raconte dans un article publié dans Science of theTotal Environment le 24 avril.

    L’équipe de recherche a commencé en 2008 à explorer cette poche de forêt tropicale humide d’environ 25 kilomètres carrés. Objectif : vérifier si des chimpanzés habitent ce territoire dégradé, coincé entre une route goudronnée très fréquentée au sud et des cultures intensives de thé et d’eucalyptus et des jardins vivriers à l’ouest, au nord et à l’est. Elle y a découvert que seize des soixante-six primates identifiés — un quart de la communauté, une proportion considérable — présentent des malformations nasales. Une femelle adulte a un bec-de-lièvre et a « une main bizarre, avec juste un pouce, trois doigts manquants et juste un petit bout de petit doigt », décrit Mme Krief. Certains de ces primates souffrent aussi de troubles de la reproduction. « Plusieurs femelles n’ont pas de cycle sexuel, pas de gonflement de la zone ano-génitale caractéristique de la période de l’ovulation, précise la chercheuse. On ne les a jamais vues avec des bébés et elles n’ont a priori pas de descendants. » Des affections bizarres, que Sabrina Krief et ses collègues n’ont jamais observées chez les autres groupes de chimpanzés du parc, à Ngogo, Kanyawara et Kanyanchu. 

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  •  Par lefigaro.fr      Publié le 05/05/2017    Les dauphins sont de grands prédateurs, au sommet de la chaîne alimentaire, et accumulent toutes les toxines ingérées par leurs proies.
           Un grand nombre de dauphins vivant à l'état sauvage souffrent d'inflammations chroniques, liées à la pollution des océans.

      Selon une étude américaine, les dauphins sauvages sont plus exposés à des polluants et donc plus malades que les dauphins vivant dans des aquariums ou dans d'autres habitats contrôlés.

      Les chercheurs ont comparé des dauphins vivant au large des côtes de Floride et de la Caroline du Sud à deux autres populations vivant en captivité (dans l'aquarium d'Atlanta et dans le Centre des systèmes de combat spatial et naval à San Diego) . Moins de 50% des dauphins sauvages étaient «cliniquement normaux» et un grand nombre souffraient d'inflammations chroniques (ce qui signifie que leur organisme combattait des maladies).

      «Cela s'explique par leur contact avec des pathogènes, des parasites et des polluants dans l'océan qui sont absents dans les aquariums», précise Patricia Fair, professeure à la faculté de médecine de l'Université de Caroline du Sud et principal auteur de cette étude.

    Accumulation de toutes les toxines ingérées par leurs proies

      Depuis 2003, Gregory Bossart, vétérinaire en chef de l'aquarium de Géorgie, à Atlanta et co-auteur de ces travaux, a étudié la santé de plus de 360 dauphins dans la lagune de l'Indian River, en Floride et sur la côte près de Charleston, en Caroline du Sud. Sur cette période, il a pu observer «l'apparition de maladies infectieuses, de tumeurs, d'infections bactériennes résistantes aux antibiotiques et des niveaux alarmants de contaminants dans les deux populations de dauphins en liberté», indique l'étude, publiée dans la revue Plos One.

      Les dauphins sont de grands prédateurs, au sommet de la chaîne alimentaire, et accumulent toutes les toxines ingérées par leurs proies. Ceux qui vivent dans la lagune de l'Indian River avaient ainsi de fortes concentrations de mercure dans le corps. En Caroline du Sud, les dauphins sauvages étudiés avaient des niveaux élevés de substances chimiques organiques provenant probablement de sources industrielles.

      A l'inverse, les cétacés évoluant dans des habitats contrôlés sont moins exposés «car la qualité de l'eau dans laquelle ils évoluent est contrôlée en permanence tout comme leur nourriture, et ils bénéficient aussi de soins vétérinaires préventifs», soulignent ces chercheurs.

       De précédentes recherches avaient mis en évidence des maladies fongiques et l'émergence de nouveaux virus qui pourraient être potentiellement pathogènes pour les humains, avertissent aussi ces scientifiques: «si ces cétacés ne se portent pas bien cela pourrait être un indicateur de la santé des océans et même de la santé humaine".

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  • 2017    290 p.    29 €

         Qui n'a jamais rêvé de s'installer en tant qu'agriculteur ? Certainement pas en tant que victime des pesticides, à crouler sous les dettes, asservi par la grande distribution, mais davantage comme un petit producteur fermier, responsable et éthique qui fonctionne en circuit court.

      Cet ouvrage, très riche fait le pari de présenter toutes les étapes d'une installation paysanne réussie. 

       Ce guide accompagne dans les étapes de l'installation agricole les personnes en quête de sens, d'orientation professionnelle et de changement de vie. Il s'adresse à celles et ceux qui après une première vie en dehors de l'agriculture ressentent l'appel de la terre sans oser franchir le pas ou sont décidés à devenir paysans dans le respect des hommes, des animaux, des plantes et de la planète.
       Ce livre illustré est le fruit d'une enquête de terrain réalisée dans plusieurs pays et présente la réalité du métier d'agriculteur et du processus d'installation au travers de témoignages inspirants de néo-paysans d’ici et d'ailleurs.  
      Tout au long de l'ouvrage sont disséminés des conseils, des encadrés techniques, des exercices pratiques et des ressources utiles dont l'objectif est d'aider le lecteur à construire un projet agricole à la fois viable et vivable qui lui ressemble.
       Une première partie accompagne le lecteur dans sa prise de décision de changement de vie et présente l'évolution du métier d'agriculteur, le phénomène des néo-paysans et les différents types d'agricultures écologiques.
      La seconde partie donne des clés pour passer les étapes de l'installation en agriculture, de la définition des objectifs du porteur de projet à ses premiers pas paysans sur son terrain en passant par la recherche du foncier, de financements, la commercialisation et le choix du statut juridique et du secteur d'activité.

       Les auteurs nous livrent leur quotidien, leurs expériences et leurs conseils dans ce guide pratique. Tout au long de l’ouvrage sont disséminés des clés pour que les futurs néo-paysans puissent créer des liens vivants et pérennes entre ville et campagne, entre terres et cités.

       Un ouvrage indispensable pour se forger une idée ou se lancer dans ce métier passionnant mais exigeant !

       Sidney Flament-Ortun (ingénieure agronome spécialisée en agroécologie paysanne et santé publique) et Bruno Macias (ingénieur généraliste spécialisé en innovation et biomimétique) sont les cofondateurs de l'association Neo-Agri qui soutient les néo-paysans d'ici et d'ailleurs et mène des études sur l'installation et le renouvellement générationnel en agriculture, et sur l'essor de techniques et modèles agricoles durables : "Nous avons nous même mené un processus de changement de vie et avons écrit le livre que nous aurions aimé lire."


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                                                                                    2017  gratuit  éd. Suez 

      Le livre peut être consulté sur:

    https://www.notre-planete.info/actualites/livre-documentaire-21-voyages-au-pays-de-la-nouvelle-ressource

        Entre juillet 2015 et mars 2017, Erik Orsenna, économiste et écrivain-voyageur, a réalisé 21 voyages sur des sites dédiés au recyclage et à l'économie circulaire du Groupe SUEZ en France, au Benelux, au Royaume-Uni, en Suède et Maroc.

      Loin de l'image du gachis que l'on prête souvent à nos déchets, une partie d'entre eux connait une seconde vie à l'heure où les matières premières sont de plus en plus rares et coûteuses.

      Erik Orsenna nous partage ses découvertes à travers 21 récits clairs et instructifs, illustrés par Thomas Vieille, sur la valorisation et le recyclage des déchets en nouvelles ressources chez SUEZ.


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  •                                                                 2006    344 p.    20 €

       Rédigé dans une langue claire et accessible, cet ouvrage, illustré par Charb, constitue une véritable initiation à la pensée critique, plus que jamais indispensable à quiconque veut assurer son autodéfense intellectuelle. On y trouvera d'abord un large survol des outils fondamentaux que dort maîtriser tout penseur critique : le langage, la logique, la rhétorique, les nombres, les probabilités, la statistique, etc. ; ceux-ci sont ensuite appliqués à la justification des croyances dans trois domaines cruciaux . l'expérience personnelle, la science et les médias. " Si nous avions un vrai système d'éducation, on y donnerait des cours d'autodéfense intellectuelle. "
    Noam Chomsky 
     

       Normand Baillargeon, auteur de

       -" L'Ordre moins le pouvoir " et de

      -" Les Chiens ont soif " chez le même éditeur,

    enseigne les fondements de l'éducation à l'Université du Québec à Montréal. Il collabore régulièrement au journal " Le Couac " et à la revue " A bâbord! "


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  • http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20170109.OBS3554/evasion-fiscale-jon-palais-un-faucheur-de-chaises-devant-la-justice.html    L'Obs 09 janvier 2017

    Evasion fiscale : Jon Palais, un "faucheur de chaises" devant la justice

    Le militant altermondialiste Jon Palais est jugé ce lundi 9 janvier à Dax (Landes) pour le vol de 14 chaises dans une agence parisienne de la banque de BNP Paribas, en octobre 2015.                         L'altermondialiste Jon Palais (à droite), lors d'une rencontre avec le candidat à la primaire de la gauche Benoît Hamon (à gauche) (IROZ GAIZKA / AFP)

    Le concept de "réquisition citoyenne de chaises" ("Rendez les milliards, nous rendrons les chaises !") avait été lancé en février 2015 dans une agence HSBC de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) après le scandale des Swissleaks, par le mouvement basque Bizi ("Vivre") auquel appartient Jon Palais.

      Une quarantaine d'actions collectives de "fauchages de chaises", dont celle faisant l'objet du procès, avaient ensuite été menées dans d'autres banques, par ANV-COP21, Attac, les Amis de la Terre ou Alternatiba... Ces actions avaient abouti à un "Sommet des 196 chaises" en marge de la COP21, pour souligner le besoin de financement de la transition sociale et écologique.

      Les fameuses chaises avaient finalement été laissées sur la voie publique, à disposition des forces de l'ordre, à l'occasion de l'ouverture du procès à Paris pour fraude fiscale de l'ex-ministre Jérôme Cahuzac.

    "Une démarche de désobéissance civile"

    Le militant Jon Palais et ses compères souhaitent transformer le procès qui s'ouvre ce lundi en tribunal de l'évasion fiscale avec une journée "festive et revendicative". 600 à 1.000 personnes sont attendues par les organisateurs dans la matinée à la sous-préfecture des Landes, entre réalisation de fresque géante et défilé en musique dans les rues.

    De nombreuses interventions sont programmées, comme celle du philosophe Edgar Morin qui a participé à ces actions ou de José Bové. Plusieurs candidats à la présidentielle - Benoît Hamon (PS), Yannick Jadot (EE-LV) et Philippe Poutou (NPA) - sont aussi annoncés sur place pour parler lutte contre la fraude et l'évasion fiscale, évaluées entre 60 et 80 milliards d'euros en France, et 1.000 milliards en Europe chaque année.

    Identifié comme un des leaders du mouvement, Jon Palais, qui risque cinq ans de prison et 75.000 euros d'amende pour vol en réunion, est le premier à être poursuivi. Le président des Amis de la Terre, Florent Compain, a annoncé qu'il serait lui aussi jugé pour des faits similaires le 11 avril à Bar-le-Duc, sur plainte de la BNP également. Jon Palais explique à l'AFP : 

    "On est dans une démarche de désobéissance civile avec des actions à visage découvert. Les réquisitions ont permis à des gens de transformer leur colère en action non violente constructive pour créer du débat."

    Une façon, selon lui, de "dénoncer l'impunité des banques qui organisent l'évasion fiscale par des montages financiers".


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