•       La lettre de Charles aux princes William et Harry au sujet de la   protection de la nature

         Charles appelle à une action urgente pour faire cesser les abus contre les peuples autochtones

         Octobre 2018

    Cher prince William, cher prince Harry,

    Mon nom est Charles.

    Je vous écris du Cameroun, un pays où la protection de la nature a très mal tourné. J’aimerais vous faire savoir, ainsi qu’aux médias, que des innocents meurent à cause de cela et que vous devez les aider.

    Les forêts où vivait autrefois le peuple baka ont été transformées en parcs nationaux, concessions forestières et zones de chasse de safari, et ce sans leur consentement.

    Des écogardes, ou « gardes forestiers » comme vous les appelez, torturent les Baka et font de leur vie un enfer. Ils les dénudent et les frappent, les humilient, les forcent à se déplacer à quatre pattes et détruisent leurs campements, ainsi que leurs biens.

    Les Baka sont accusés d’être des braconniers bien qu’ils ne soient coupables de rien, si ce n’est d’essayer de survivre et de nourrir leurs familles. Ils sont punis parce que des étrangers ne comprennent pas leurs modes de vie, et non parce qu’ils ont fait quoique ce soit de mal.

    La protection de la nature est gérée par des étrangers qui ne connaissent rien des communautés qui vivent ici et de leurs lois. Les défenseurs de l’environnement semblent penser que les étrangers sont les seules personnes qui souhaitent protéger la nature et sont capables de s’en charger efficacement, mais cela n’a pas de sens à mes yeux.

    Votre conférence sur le marché illégal de la faune qui aura lieu ce mois-ci mettra l’accent sur la manière d’empêcher les braconniers de tuer des éléphants et d’autres animaux. Qui souhaite protéger la nature plus que les personnes qui la considèrent comme leur demeure et en dépendent pour leur survie ?

    Qui comprend mieux comment prendre soin de la nature qu’une personne qui a marché à travers la forêt tous les jours de sa vie et en connaît chaque plante, chaque arbre, chaque créature ?

    Travaillez avec eux, et non contre eux !

    Les Baka sont vos alliés naturels dans la lutte pour la protection de la nature, si seulement les défenseurs de l’environnement voulaient bien les écouter. Ne les excluez pas de cette lutte et ne les punissez pas de mener leur vie comme ils l’ont toujours fait.

    Et souvenez-vous qu’aucun projet de protection de la nature ne devrait avoir lieu sur un territoire autochtone sans l’accord de son peuple. Si ce n’est pas le cas, vos efforts de conservation de la nature n’aboutiront jamais.

    Charles Jones Nsonkali

    Charles Jones Nsonkali travaille pour l'organisation baka Okani. Cela fait trente ans qu'il se bat pour les droits des Baka.
     

         Okani
         Organisation communautaire du peuple baka

     


         Charles Jones Nsonkali  travaille         pour    l'organisation     baka Okani. Cela fait trente ans qu'il se bat pour les droits des Baka.

    © Survival


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  • https://www.futura-sciences.com/planete/videos/ocean-danger-face-exploitation-pollution-humaine- (à copier-coller dans votre barre d'adresse)

     Dans cette vidéo, Isabelle Autissier, la présidente du WWF France répond à nos questions sur la biodiversité marine. Elle évoque ici l'exploitation des ressources marines par l'Homme et les risques liés à la pollution plastique.

    Abonnez-vous à la lettre d'information Vidéos : nos vidéos qui sortent vraiment du lot.
     

    La première partie de la vidéo est consacrée à la thématique de l'utilisation industrielle de l'océan. Pour Isabelle Autissier, les animaux marins peuvent se reproduire efficacement sans l'intervention humaine. Elle pense donc qu'il faut respecter ces rythmes de reproduction naturels et avoir une utilisation raisonnée des ressources de l'océan.

    La seconde partie de l'interview est consacrée à la pollution plastique des océans. Isabelle Autissier explique qu'il existe une pollution généralisée de l'océan. Les déchets plastique sont consommés par des oiseaux, des poissons, et donc par l'Homme qui se trouve au sommet de la chaîne alimentaire. Or les plastiques sont des perturbateurs endocriniens qui peuvent être à l'origine de problèmes de santé. Comme cette pollution est due uniquement à l'Homme, celui-ci doit absolument limiter son utilisation du plastique au quotidien. Si rien n'est fait, en 2050, il pourrait y avoir dans l'océan plus d'objets en plastique que de poissons !

    © Shutterstock


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  • https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/environnement-afrique-kits-solaires-off-grid

    Des kits abordables, avec des panneaux photovoltaïques, une batterie et quelques appareils à basse consommation : voici l'offre conçue pour les zones rurales et périurbaines africaines qui sont incomplètement reliées aux réseaux d'alimentation électrique, et l'on a besoin de s'éclairer, de communiquer et de recharger les téléphones devenus indispensables.

    En Afrique, dans les régions rurales et périurbaines, l'accès au réseau électrique est souvent difficile. Sur ce continent, six cents millions de personnes sont « off grid », comme disent les électriciens. Les habitants dans cette situation n'ont guère que deux solutions : se passer d'électricité ou en produire avec un générateur, le plus souvent à pétrole. Pour l'éclairage, le moyen courant est la lampe au kérosène, aux vapeurs toxiques, ou bien la bougie.

    En 2016, EDF nouait un partenariat avec Off-Grid Electric (OGE), une entreprise californienne en pointe dans l'énergie solaire sur ce secteur. Pour répondre à ce besoin de production locale d'électricité, EDF et OGE ont conçu des kits solaires, faciles à installer, et proposés à un tarif abordable. Cette offre est développée notamment en Côte d'Ivoire et au Ghana. L'ensemble comprend un panneau de cellules photovoltaïques et une batterie pour stocker l'énergie produite durant la journée. Il inclut aussi des équipements électriques à basse consommation, téléviseurs et éclairages à LED, sélectionnés après des tests dans les laboratoires de recherche d'EDF.

    Le kit solaire comprend non seulement les composants produisant et stockant l’électricité, mais aussi des appareils à basse consommation. © EDF, YouTube

    Des besoins cruciaux en électricité

    Le financement se fait sur trois ans, le client devenant alors propriétaire de l'installation, qui reste garantie deux années supplémentaires. Un point important est le paiement qui peut se faire à l'aide d'un téléphone. En Afrique, le réseau téléphonique est souvent incomplet et le premier moyen de communication est le mobile. En l'occurrence, c'est donc préférentiellement en ligne que sont commandés et achetés ces kits. Ce moyen direct évite à l'acheteur des déplacements vers une ville, lesquels représentent un coût non négligeable.

    En Afrique, le programme d'accès à l'énergie d'EDF, démarré il y a quinze ans, a concerné environ 500.000 personnes. Avec le déploiement de ces kits, EDF devrait changer d'échelle et espère  atteindre 20 % de parts de marché d'ici à 2020. Pour le continent africain, l'accès à l’énergie est un grand enjeu de développement. En milieu rural, les besoins en électricité sont souvent ceux de l'éclairage domestique, de l'alimentation des récepteurs de radio et de télévision ou encore la recharge de téléphones portables.

    Un sujet réalisé en partenariat avec les équipes d'EDF.


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  • Des milliers d'étudiants de grandes écoles refusent de travailler dans des entreprises polluantes.

     C'est un manifeste pour un réveil écologique. Plus de 18 000 étudiants de grandes écoles, de Polytechnique à 'École normale supérieure de Paris en passant par HEC, ont signé un appel pour un changement en profondeur. Et cela passe notamment par le choix du futur employeur. Plus question de foncer tête baissée vers des entreprises polluantes. 

    Tudiants grandes ecoles pollution 18 000 étudiants de grandes écoles entament une réflexion sur le choix de leur futur employeur à partir de critères écologiques.
    Pixabay

    Après l’alerte du Giec,(https://www.novethic.fr/actualite/environnement/climat/isr-rse/rapport-giec-l-ultime-alerte-sur-le-rechauffement-climatique-avant-le-point-de-non-retour-146421.html) voilà le réveil écologique des étudiants de grandes écoles. Dans un Manifeste,(https://pour-un-reveil-ecologique.fr/index.php) publié début octobre, plusieurs étudiants de Polytechnique, HEC, l’ENS ou AgroParisTech appellent à "questionner notre zone de confort pour que la société change profondément". Et cela passe notamment par le choix du futur employeur.

    Le but n'est pas de boycotter des entreprises

    "À quoi rime-t-il de se déplacer à vélo, quand on travaille par ailleurs pour une entreprise dont l’activité contribue à l’accélération du changement climatique ou l’épuisement des ressources ?", interrogent-ils, préférant se "tourner vers les employeurs que nous estimerons en accord avec nos revendications".

    Le but n’est pas forcément de "boycotter des entreprises ou de créer une liste noire", explique à Novethic Corentin Bisot, étudiant en troisième année à Polytechnique et initiateur du Manifeste. "Nous n’avons pas de quoi mesurer l’impact carbone des entreprises et ce serait de toute façon trop réducteur. Nous voulons seulement pousser les étudiants à repenser la relation aux entreprises. Amorcer une réflexion sur le sujet".

    Plus de 18 000 signatures 

    Et la réflexion semble bien amorcée tant le Manifeste remporte l’adhésion. Le 22 octobre, déjà plus de 18 000 étudiants avaient signé cet appel à agir. Si des entreprises pouvant se sentir visées, comme Total ou Bayer, n’ont pas réagi, d’autres, qui correspondent davantage aux valeurs portées par ce manifeste, n’ont pas hésité à signaler leur présence. "Nous avons reçu, parmi d’autres, un appel d’Enercoop", avance Corentin Bisot.

    En avril, des étudiants de Science Po avaient appelé leur école à mettre fin au partenariat qui la liait à Total. "Soutenir l’industrie fossile apparaît comme une claire contradiction avec les missions de l’école. Sciences Po n’accepte plus les partenariats avec l’industrie des armes et du tabac. Pourquoi alors légitimer les choix industriels et l’influence politique destructrice de Total en acceptant un partenariat stratégique ?", dénonçait alors l’association Science Po Zéro Fossile.

      Marina Fabre @fabre_marina        © 2018 Novethic - Tous droits réservés


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  • Author: GRAIN    17 October 2018

    Translations: English    Short URL: /e/6044

      L’accaparement des terres est désormais considéré comme un crime contre l’humanité. Mais peu d’accapareurs finissent en prison. Bien au contraire, quand on cherche sur le site spécialisé farmlandgrab.org des informations sur les procès, poursuites, condamnations ou emprisonnements liés aux transactions foncières, ce qu’on trouve principalement, ce sont des histoires de communautés locales accusées d’agissements illicites pour avoir défendu leur propre territoire contre des entreprises toutes-puissantes ! Et pourtant, les liens entre le crime, la corruption et ceux qui effectuent ces transactions de terres agricoles sont bien réels.

    En 2013, dans l’annexe d’un rapport sur un cas d’accaparement des terres dans le nord du Sénégal impliquant des investisseurs italiens soupçonnés de blanchiment d’argent, GRAIN publiait un résumé d’autres cas d’accaparement dans le monde où la signature d’importantes transactions foncières était susceptible de dissimuler des mouvements de fonds illicites.

    Nous avons appris récemment que plusieurs de ces cas ont donné lieu à des poursuites en justice ou des actions menées par les autorités des pays concernés et nous avons décidé de présenter une brève mise à jour des derniers développements. La bonne nouvelle, c’est que dans certains cas, on a pu mettre fin à ces crimes. La mauvaise, c’est que la tendance générale des hommes d’affaire et des politiciens corrompus à se servir des transactions foncières pour s’enrichir de manière illégale se confirme. Ceci est vrai également dans d’autres secteurs touchant au foncier, comme les ressources forestières. Depuis notre liste de 2013, un grand nombre d’autres cas ont été révélés. Voici ci-dessous quelques-uns des mieux documentés.

    Bárcenas : aujourd’hui en prison

    En 2013, nous avions fait état des soupçons qui touchaient l’ancien trésorier du Parti Populaire au pouvoir en Espagne, Luís Bárcenas. Bárcenas était soupçonné d’avoir utilisé, à des fins de blanchiment, une plantation de citronniers de 3000 hectares (ha) située dans le nord de l’Argentine et appartenant à une société du nom de La Moraleja S.A.

    Des liens étroits

    Photo : El País

    Photo : El País

    La Moraleja est tristement célèbre en Argentine. La société a été établie en 1978 durant la dictature militaire de Juan Carlos Onganía par le secrétaire d’Onganía et une société panaméenne, la RedWood Finance & Investment Corp. RedWood était représentée par Ángel Sanchís Perales, trésorier du Parti Populaire espagnol pendant le gouvernement de Manuel Fraga Iribarne. (Le fils aîné de Sanchís, Ángel Rafael Sanchís Herrero, est l’actuel président de la société.) Au cours des 40 dernières années, La Moraleja a maintenu des liens étroits avec les dirigeants répressifs argentins. On l’a très bien vu quand en février 2018 la société a envoyé ses condoléances à l’occasion des obsèques de Luciano Benjamín Menéndez, l’un des généraux argentins de sinistre mémoire les plus brutaux. Ce n’est qu’alors que le public a appris que le fils du général, Martín Horacio Menéndez, était le PDG par interim de La Moraleja.

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  • Un milliard de dollars de Harvard dans un fiasco lié aux terres agricoles 

    GRAIN et Rede Social de Justiça e Direitos Humanos | 06 September 2018 | Land, Reports 

    https://www.grain.org/article/entries/6014-un-milliard-de-dollars-de-harvard-dans-un-fiasco-lie-aux-terres-agricoles

    Vous pouvez lire un article sur ce rapport sur Bloomberg Business Week (en anglais)

     Harvard dans un fiasco lié aux terres agricoles

        L’un des principaux acquéreurs de terres agricoles au monde est sur la sellette en raison de conflits fonciers, de destruction de l’environnement et d’investissements à risque. Un nouveau rapport de GRAIN et de Rede Social de Justiça e Direitos Humanos1 présente, pour la première fois, une analyse exhaustive des investissements controversés de l’Université Harvard dans les terres agricoles au niveau mondial.

           Le rapport constate que:

    • Le Fonds de dotation de Harvard a dépensé environ un milliard de dollars pour faire l’acquisition d’environ 850 000 hectares de terres agricoles à travers le monde, faisant de l’Université l’un des investisseurs agricoles les plus importants et les plus géographiquement diversifiés du monde.
    • Les acquisitions de terres agricoles de Harvard se sont faites sans faire preuve de diligence raisonnable et ont contribué au déplacement et à l’intimidation de communautés traditionnelles, à la destruction de l’environnement et à des conflits liés à l’eau. Les conséquences de ces ententes sont particulièrement désastreuses au Brésil où le Fonds de dotation de Harvard a fait l’acquisition de près de 300 000 ha de terres dans le Cerrado, la savane qui possède la plus importante biodiversité mondiale.
    • Les investissements opaques de Harvard ont engendré des rémunérations exceptionnelles pour les administrateurs du Fonds et les partenaires d’affaires, mais ont échoué en tant que stratégie d’investissement pour l’Université.

    Le rapport exhorte les étudiants, le personnel enseignant et les anciens étudiants de Harvard

    • à exiger que le Fonds de dotation de l’Université cesse l’ensemble de ses investissements dans les terres agricoles
    • qu’il prenne des mesures immédiates pour résoudre les conflits fonciers liés à ses propriétés foncières actuelles
    • et qu’il s’assure que les communautés affectées soient indemnisées adéquatement pour les dommages subis.
    Palmerina Ferreira Lima devant sa maison dans le village de  Melancias, État de Piauí, Brésil. (Foto: Rosilene Miliotti / FASE)

    Palmerina Ferreira Lima devant sa maison dans le village de Melancias, État de Piauí, Brésil. (Foto: Rosilene Miliotti / FASE)

     

    « L’eau. C’est terminé. »

     

    Palmerina Ferreira Lima est une femme âgée de 77 ans vivant à Melancias, un village situé sur les rives de la rivière Uruçuí Preto dans l’État brésilien de Piauí. Depuis plus de 100 ans, sa communauté, située dans la partie nord de la région du Cerrado, a bien vécu grâce aux terres fertiles, à la savane luxuriante et aux eaux abondantes. Mais ces bons jours sont maintenant de l’histoire ancienne.2

    Il y a quelques années, de puissants entrepreneurs clôturèrent les terres entourant le village et érigèrent d’immenses plantations industrielles de soja. La communauté de Palmerina fut coupée des terres dont ils dépendaient depuis des générations pour nourrir leur famille. Ils commencèrent par la suite à souffrir de nouveaux problèmes de santé causés par la pulvérisation aérienne de pesticides, lesquels se propagent des fermes jusqu’à leurs demeures. Les pesticides ont aussi détruit leurs récoltes et contaminé leurs sources d’eau locales. Ces nombreuses rivières et sources, qui étaient jadis abondantes et poissonneuses, s’assèchent dû à la déforestation et à l’irrigation sur les plantations.

    « L’eau. C’est terminé. Il n’en reste presque plus. Nous avons peur de mourir de soif. Si seulement ces projets prenaient fin, l’eau reviendrait. Mais ils ne s’arrêtent pas. Ils s’arrêteront probablement lorsque la rivière sera à sec », raconte Palmerina.

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  • Emmanuelle Wargon, ex-lobbyiste de Danone, à la Transition écologique

    Nicolas Hulot s’étonnait de la présence des lobbyistes dans les cercles du pouvoir et bien maintenant c’est une de ces lobbyistes et une d’un des plus grands pollueurs de la planète, qui entre au gouvernement et devinez où ? 

    A la transition écologique. Pourquoi se gêner !

    Ancienne lobbyiste de Danone, le 4° pollueur mondial en matière de plastique.  Et de façon générale, un des plus gros pollueur de la planète. 

    Il fallait oser le faire !

    Libération ne manque pas de s’en étonner. Et oui Nicolas, tu avais tant raison.

    « Danone figuraient en quatrième position, après ceux provenant de Coca-Cola, de Pepsi et de Nestlé. Danone fait aussi partie des 25 entreprises françaises qui épuisent le plus les écosystèmes de la planète, pointait l’ONG WWF en 2016 La Lettre de Médecine du Sens n° 225

    Par Coralie Schaub 16 octobre 2018

    https://www.liberation.fr/france/2018/10/16/emmanuelle-wargon-l-ex-lobbyiste-en-chef-de-danone-a-la-transition-ecologique_1685676 

       Cette énarque de 47 ans, ancienne camarade de promotion d'Edouard Philippe, a été nommée secrétaire d'Etat auprès de François de Rugy. Une nouvelle illustration du «rétro-pantouflage», ou quand un haut-fonctionnaire passé au privé revient exercer des fonctions importantes au cœur de l’Etat.

    Emmanuelle Wargon à la Transition écologique

      «Qui a le pouvoir ? Qui gouverne ?» Fin août, pour justifier sa démission spectaculaire, Nicolas Hulot avait dénoncé «la présence des lobbys dans les cercles du pouvoir», estimant que cela pose «un problème de démocratie». L’ex-ministre de la Transition écologique et solidaire ne croyait pas si bien dire… Moins de deux mois plus tard, voici qu’arrive dans son ancien ministère, comme secrétaire d’Etat, Emmanuelle Wargon, rien moins que la directrice des affaires publiques et de la communication de Danone.

        Lobbying et pollution

       Soit la lobbyiste en chef du groupe alimentaire… l’un des plus gros pollueurs de la planète, en termes de plastique. La semaine dernière, Break Free From Plastic, une coalition de 1 300 organisations du monde entier, révélait que sur les 180 000 déchets plastiques ramassés dans l’environnement dans 42 pays en juin et septembre, ceux produits par Danone figuraient en quatrième position, après ceux provenant de Coca-Cola, de Pepsi et de Nestlé. Danone fait aussi partie des 25 entreprises françaises qui épuisent le plus les écosystèmes de la planète, pointait l’ONG WWF en 2016.

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  • Tiny Houses

    2018     96 p.   14,95 € (Rustica Editions )

     

     

      Préfacé par Cyril Dion
       Né en Californie à la fin du XXe siècle, l'engouement pour les tiny houses s'est rapidement développé jusqu'à gagner l'hexagone. Les tiny houses, littéralement « minuscules maisons », séduisent de plus en plus de Français : offrant liberté et autonomie, elles sont l'incarnation d'un nouveau mode de vie profondément ancré dans une réflexion écologique. Nomadisme et minimalisme sont les maîtres mots de ce nouvel habitat roulant qui a su s'adapter pour offrir un maximum de confort dans un espace réduit. Cet ouvrage vous ouvre les portes des mini-maisons conçues par la première entreprise de construction de tiny houses française. Découvrez pièce par pièce les méthodes de conception et les conseils d'aménagement ainsi que toutes les informations essentielles à connaitre avant de se lancer : budget, législation, énergie, terrain, déplacement, assurance... N'hésitez plus... les tiny houses, une nouvelle philosophie de vie à adopter sans tarder !
     
     
      AU SOMMAIRE :1. Le concept de tiny houses 2. Avant de se lancer (budget, cadre législatif, assurance...) 3. Vivre en tiny house (les matériaux, la remorque, l'isolation, le chauffage...) 4. Des tiny houses atypiques
     
       Avant qu'elle ne s'installe en 2007 dans le village normand de ses grands-parents, le travail d''Elisabeth Nodinot dans des agences d'illustration puis de photojournalisme parisiennes l'amène vers l'écriture. Elle collabore avec des photographes sur des reportages magazines. Puis, elle décide de prêter sa plume aux particuliers qui souhaitent rédiger leur biographie. Elisabeth découvre les tiny houses en 2014 lorsque Michaël Desloges, son voisin, se lance dans leur construction.
      Après avoir mêlé voyage et formation pendant plus de dix ans, c'est en 2005 que Bruno Thiéry crée une entreprise de charpente traditionnelle à Poilley (50). Il devient très vite spécialiste en éco-construction, se rapprochant ainsi de ses convictions, et participe donc tout naturellement 8 ans plus tard à la construction de la première tiny house de France.
      Passionné par le concept et convaincu du désir de retour aux valeurs simples d'un nombre croissant de personnes, il décide en 2015 de transformer l'entreprise, et avec Michaël Desloges de lancer " La Tiny House ". Une première reconversion professionnelle en 2004 guidera Michaël Desloges vers le métier de paysan-boulanger en agriculture biologique. Son goût pour le travail du bois et le hasard des rencontres lui feront découvrir cet habitat singulier qu'est la tiny house. La rencontre sera déterminante pour ce créatif, inventif et curieux de travailler le bois, de l'associer à d'autres matériaux, de trouver des solutions techniques pour faire aboutir des projets individuels de construction... L'entreprise "La Tiny House" voit donc le jour en 2015 en cogérance avec Bruno Thiéry.

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  • lE PRIX NOBEL D’ÉCONOMIE REVIENT À DEUX AMÉRICAINS POUR LEURS TRAVAUX SUR LE LIEN ENTRE ÉCONOMIE ET CLIMAT

    https://www.novethic.fr/actualite/environnement/climat/isr-rse/le-prix-nobel-d-economie-revient-a-deux-americains-pour-leurs-travaux-sur-le-lien-entre-economie-et-rechauffement-climatique

    Le jour où le groupe d’experts onusien du climat, le GIEC, lance une alerte mondiale sur le réchauffement, la Banque de Suède remet son prix "en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel", dit Prix Nobel, à deux Américains qui ont établi les relations fondamentales entre l’activité économique et le climat. Selon le jury, les deux hommes ont œuvré à conjuguer "l'économie mondiale et bien-être de la population".

    Prix Nobel d economie 2018 HenrikMontgomery TTNewsAgency AFPLe prix Nobel d'économie 2018 est attribué à deux américains : Paul Romer et William Nordhaus.
    @HenrikMontgomery/TTNewsAgency/AFP

    Allier innovation, climat et économie pour plus de croissance verte : le 50e prix Nobel d'économie a été attribué lundi aux Américains Paul Romer et William Nordhaus qui ont modélisé les vertus et nuisances de l'activité économique sur le climat.

    Favoris du Nobel depuis plusieurs années, les co-lauréats "ont mis au point des méthodes qui répondent à des défis parmi les plus fondamentaux et pressants de notre temps : conjuguer croissance durable à long terme de l'économie mondiale et bien-être de la population de la planète", a indiqué l'Académie royale des sciences.

    Notion de "Croissance durable"

    Paul Romer, chercheur de 62 ans, est ancien économiste en chef de la Banque mondiale. Il est connu pour avoir théorisé "la croissance endogène" dès 1986, montrant comment l'innovation et le progrès technique participent de manière importante à la croissance. Ce modèle a été adapté dans les recherches de William Nordhaus pour l'innovation verte et à l'idée d'une croissance durable.

    Il a notamment mis en avant le rôle des forces économiques et des régulations dans "l'inclination" des entreprises à innover. "Nombreux sont ceux qui pensent que la protection de l'environnement est si coûteuse et difficile à mettre en œuvre qu'ils préfèrent ignorer le problème, voire nier son existence", a déclaré à l'académie Paul Romer, aujourd'hui enseignant à la Stern School of Business de l'université de New York.

    Prédiction des politiques climatiques

    Son compatriote William Nordhaus, 77 ans, professeur à l'université de Yale, s'est spécialisé dans la recherche des conséquences économiques du réchauffement climatique. Il a été le premier, dans les années 1990, à modéliser le lien entre l'activité économique et le climat en conjuguant les théories et l'expérience tirées de la physique, de la chimie et de l'économie. Ces travaux font aujourd'hui autorité pour prédire ou quantifier les conséquences des politiques climatiques, par exemple la taxe carbone.

    La remise du prix Nobel d'économie coïncide avec la publication d'un rapport de 400 pages par les experts climat de l'ONU (Giec) qui expose les nombreux effets déjà à l'œuvre, et notamment la menace d'emballement au-delà d'1,5°C de réchauffement (par rapport aux niveaux préindustriels) : vagues de chaleur, extinctions d'espèces, ou déstabilisation des calottes polaires, source de montée des océans sur le long terme.

    Ludovic Dupin avec AFP      © 2018 Novethic - Tous droits réservés


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  •  Guide d'alimentation pour les enfants de 2 à 12 ans (Stéphanie CÖTE)

                                                                              2018    19,95 €

    Dans la collection « Savoir quoi manger », les Éditions Modus Vivendi viennent de publier un « Guide d'alimentation pour les enfants de 2 à 12 ans » de la nutritionniste Stéphanie Côté.

    Comme tous les livres de la collection, il contient notamment 21 jours de menus et des recettes faciles à réaliser, complétées d’informations nutritionnelles.

    Ce guide, selon la présentation de l'éditeur, vous permettra de :

    • connaître les besoins nutritionnels de votre enfant et savoir comment les combler ;

    • lui permettre de développer ses goûts tout en mangeant à sa faim ;

    • répondre à vos préoccupations : des problèmes d’appétit aux caprices à table, en passant par les allergies et les intolérances alimentaires ;

    • bénéficier de recommandations simples et de conseils pratiques pour inculquer de bonnes habitudes alimentaires à votre enfant ;

    • planifier vos repas grâce à des menus et recettes qui conviennent à toute la famille.

    « Découvrez de délicieuses recettes, faciles et rapides à préparer : sandwich matinal à l’œuf, tartinade choco-amande, quesadillas végé, tofu poêlé, wraps au saumon, salade d’orzo au poulet, boulettes de viande à la sauce tomate, muffins moelleux à la patate douce, houmous double chocolat… et partagez en famille le plaisir de bien manger !

    « Viens manger ! », livre gratuit en ligne : trucs et 85 recettes avec vidéos (Université de Montréal) pour les étudiants mais pas que (gratuit)

    http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2018-10-06/livre-cuisine-viens-manger (à copier dans la barre d'adresse)


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  • 2013    322 p.    6,90 € (Poche)

       Un livre-ressource pour aller vers davantage d'harmonie familiale. Les parents sont souvent démunis devant l'intensité des émotions de leur enfant. Ils cherchent volontiers à les calmer, à faire taire les cris, les pleurs, l'expression de l'émoi. Or l'émotion a un sens, une intention. Elle est guérissante.Ce livre très concret tire ses exemples du quotidien, aide les parents à comprendre la peur, la colère, la joie, la tristesse et le besoin de l'enfant d'exprimer ses sentiments. Tout cela pour mieux l'accompagner vers l'autonomie et vers davantage d'harmonie familiale.
     
      Isabelle Filliozat est psychothérapeute, directrice de l’École des Intelligences Relationnelle et Émotionnelle. Auteur de nombreux livres dont:

       -Au cœur des émotions de l’enfant, L’intelligence du cœur et, surtout,

      -J’ai tout essayé !

     qui connaît un énorme succès.


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  • 2018   80 p.  11,50 €   Nathan

    Dès 4 ans       68 articles

    Un cahier d'observation conçu en partenariat avec l'association Colibris pour se reconnecter à la nature, la découvrir et la regarder autrement
    Un cahier d’activités pour découvrir la nature autrement, au rythme des saisons, apprendre à la reconnaître et à la respecter. Une introduction générale pour comprendre l’origine des saisons.
    Notre vie est rythmée par les saisons. En hiver, tu ne fais pas les même activités, tu ne t'habilles pas comme en été ou au printemps.
    Eh bien, c'est pareil pour les plantes ou les animaux ! En fonction des saisons, et de leurs capacités d'adaptation, certains sortent ou rentrent, se cachent ou courent, dorment ou tombent amoureux !
    Découvre les oiseaux, les insectes, les mammifères, les plantes qui t'entourent et apprends un peu de leur vie !

    Pour chaque saison :
    • Une intro
    • Présentation d’environ 25 plantes, animaux, fleurs ou fruits que l’on peut observer
    • Des activités à faire dehors ou à la maison (jardinage ; recette ; bricolage)
    • Des pages à compléter : dessins, collages
    • + environ 100 cartes à détacher pour partir en reconnaissance sur le terrain
    Des activités ludiques pour transformer en douceur notre regard sur la nature
     

    Un cahier d'activités pour les enfants de 4 à 7 ans
    Une collection éco-responsable conçue en partenariat avec le mouvement Colibris, association créée sous l'impulsion de Pierre Rabhi et Cyril Dion. Les Colibris sont tous ceux qui font leur part pour construire un monde plus respecteux des êtres humains et de la nature.

       François Lasserre est un entomologiste chevronné, mais aussi un auteur, conférencier et conseiller pour la sensibilisation à la nature. Il est vice-président de l'association Office pour les insectes et leur environnement (Opie), co-président du Graine IDF (réseau d'éducation à l'environnement) et expert " éducation " de l'UICN France, Union internationale pour la conservation de la nature. Il est responsable pédagogique Enfants chez Nature & Découvertes. Il a publié chez Delachaux et Niestlé

      -La nature en 250 idées reçues (2009),

      -Les insectes en 300 questions/réponses (2007),

      - Petit atlas des insectes (2007),

      - Petit atlas des papillons (2007) et

      - Petit atlas des bestioles de la maison (2008).

      et bien d'autres ouvrages.

     
       Diplômée des Arts décoratifs de Strasbourg, Isabelle Simler est auteur/illustratrice pour l'Edition et la Presse.
    Jeune maman passionnée par le monde de l'enfance, elle a travaillée plusieurs années dans le domaine de l'Animation, en tant que réalisatrice, scénariste et illustratrice
    Elle se consacre depuis 2012 plus particulièrement à la littérature Jeunesse.

     


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  • Vraiment vertes, les énergies renouvelables ?

     

     

      Philippe Bihouix est ingénieur, centralien, et auteur de “Quel futur pour les métaux ?” ainsi que de “L’Âge des Low Tech, vers une civilisation techniquement soutenable”. Pour lui, notre modèle de société touche à sa fin, du fait de l'épuisement progressif des ressources minières et fossiles. Et ce ne sont pas les énergies renouvelables ou la croissance verte qui nous sauveront.

    Bon, et maintenant, on fait quoi ? On va où ?

    - Tu parles dans tes livres de la fin du pétrole bon marché, des métaux indispensables à nos technologies. Le modèle de société actuel est-il dans une impasse ? 

    C'est toujours très délicat de crier au loup sur la question de la disponibilité des ressources. Parce que le débat n'est pas nouveau : d'un côté ceux qui pensent que les innovations technologiques permettront à l'humanité de subvenir éternellement à ses besoins matériels (les "cornucopiens", du latin cornu copiae signifiant "corne d'abondance"), de l'autre, les gens qui disent que ça va se passer de plus en plus difficilement, et que l'effondrement est inévitable.

    Dès les années 50, issus du mouvement conservationiste américain, William Vogt, ou Fairfield Osborn, expliquent que tout va s'écrouler... Plus tard, en 1967, René Dumont signe "Nous allons à la famine", l'année suivante Paul Ehrlich traite de la surpopulation humaine avec "La Bombe P", puis vient le fameux Rapport Meadows du Club de Rome en 1972 ("The Limits To Growth", littéralement "Les limites à la croissance"). 

    "Nous sommes dans une impasse, mais que c'est extrêmement difficile d'en déterminer le terme."

    Il faut également remonter loin pour entendre chanter l'abondance par la technologie. Dans les années 50-60, les américains Herman Kahn, Alvin Toffler, et Buckminster Fuller, sont les prophètes de ce courant de pensée, qui répondent aux inquiétudes sur l’accroissement rapide de la population et le risque d’épuisement des ressources naturelles.

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  • Libre-échange

    L’arbitrage, une justice d’exception

     https://www.alternatives-economiques.fr//larbitrage-une-justice-dexception/00085813?utm_source=emailing&utm_medium=email&utm_campaign=NL_Quotidienne%2F04092018

    Claire Alet 04/09/2018                         

    Assis devant son bureau, d’où il a une vue panoramique sur les toits de Paris, l’avocat Emmanuel Gaillard raconte : « 50 milliards de dollars sont le montant le plus élevé attribué jusqu’à présent par un tribunal d’arbitrage d’investissement international. » Et c’est lui, star du domaine, qui a fait gagner cette somme en 2014 aux ex-actionnaires de droit britannique du groupe pétrolier Ioukos, en dédommagement d’une expropriation de ses biens par les autorités russes [1].

    Les tribunaux d’arbitrage d’investissement sont un mécanisme permettant à un investisseur étranger d’attaquer en justice un Etat lorsque celui-ci a pris une mesure nuisant à son investissement. Dans le cas d’une expropriation directe par un pouvoir autoritaire, le montant semble certes faramineux, mais la procédure ne soulève pas de question particulière de légitimité. Mais qu’en est-il lorsque Philip Morris attaque l’Uruguay au motif que son projet de mise en place d’avertissements sur les paquets de cigarettes porterait atteinte au droit de propriété du cigarettier ? Ou lorsqu’une entreprise minière canadienne demande 16 milliards de dollars à la Colombie pour avoir déclaré « parc national naturel » la partie de la forêt amazonienne où la firme avait un projet de concession de mine d’or, de fait annulé ?

    Ces tribunaux d’arbitrage, de plus en plus contestés, ont été au coeur de la bataille entourant les négociations du traité de libre-échange entre l’Europe et le Canada, le Ceta. Ils restent l’un des principaux obstacles, aux yeux de ses détracteurs, à la ratification par la France de ce traité qui devrait être soumis au Parlement en 2019, après les élections européennes.

              1/ Les tribunaux d’arbitrage, c’est quoi ?

    L’arbitrage d’investissement est un mécanisme juridique qui vise à régler un différend entre un Etat et un investisseur étranger, essentiellement des multinationales. Il est apparu dans les années 1950, sur fond de guerre froide, pour éviter que de tels contentieux dressent deux Etats l’un contre l’autre, si celui dont relevait l’entreprise prenait sa défense. Il s’agissait aussi de protéger les capitaux conservés par les anciens colonisateurs contre les gouvernements des Etats nouvellement indépendants. Mais c’est à partir des années 1990 que ces tribunaux, souvent appelés investor-state dispute settlement (ISDS), se sont développés, bien au-delà des cas d’expropriation violente.

    Le recours aux tribunaux d’arbitrage est prévu par plus de 3 000 traités internationaux, de libre-échange ou d’investissement.      
     

    Aujourd’hui, le recours à ces tribunaux ad hoc est prévu par plus de 3 000 traités internationaux, de libre-échange ou d’investissement. Leurs décisions s’imposent aux Etats signataires. Un tribunal est composé non pas de juges, mais d’arbitres qui, en pratique, sont des avocats d’affaires. L’investisseur nomme un arbitre, l’Etat le sien, et les parties se mettent d’accord sur un troisième qui présidera le tribunal. De nombreuses audiences – qui ne sont pas publiques – se déroulent au siège du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdi), à Washington ou à Paris, mais aussi dans des hôtels de luxe.

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  • notre-planete.info

    Depuis 2001, le média de référence sur l'état et le devenir de notre planète et ses habitantsAlors que le monde connaît des tensions géopolitiques de plus en plus fortes et continue d'accumuler les problèmes environnementaux et climatiques, voici une approche statistique et indicative des principales causes de mortalité dans le monde, dans un souci de mise en perspective.

    https://www.notre-planete.info/actualites/4378-causes-mortalite-monde

     mis à jour le 23 septembre 2018

    Chaque année, environ 57 millions de personnes meurent et plus de 140 millions de bébés naissent, ce qui explique le fort accroissement démographique de la population mondiale (+ 83 millions personnes tous les ans), qui dépasse actuellement les 7,6 milliards de personnes.

    La mortalité dans le monde a de nombreuses causes principalement liées à nos modes de vie : cancers, maladies, accidents..., notre incapacité à vivre en bonne intelligence : conflits, meurtres..., et notre mauvaise gestion écologique et environnementale : pollutions, catastrophes naturelles et technologiques...

    C'est pourquoi, nous vous proposons de (re)découvrir quelques statistiques sur les principales causes de mortalité dans le monde, afin de les mettre en perspective et de prendre un peu de recul.

    La plupart du temps, les principales causes de mortalité sont énumérées en fonction des pathologies (maladies cardiovasculaires, infections des voies respiratoires...) qui en sont directement à l'origine. Or, dans la plupart des cas, nous avons plutôt choisi de mettre en évidence les causes externes de mortalité, celles qui déclenchent ensuite des pathologies mortelles.

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  • Les choses à changer ....

    2018     88 p.   15 €

    https://www.colibris-laboutique.org/home/238-les-choses-a-changer-pour-changer-les-choses-9791069922693.html

    Un livre illustré qui décrit pleins d'idées simples pour changer les choses individuellement, ici et maintenant.

    11 articles

    « Lors de nos rencontres organisées par notre groupe local Colibris (Evry Seine Essonne), beaucoup de personnes me disaient vouloir agir mais sans savoir quoi faire, et d''autres pensaient qu'il est trop difficile et parfois vain de faire quelque chose personnellement à son échelle.

    J'ai donc commencé à écrire et dessiner des fiches pour donner des idées d'actions pour montrer que c'est simple et souvent sympas de changer progressivement notre mode de vie.

    De fils en aiguille, c'est devenu un véritable livre de 88 pages avec des schémas, des dessins, des adresses utiles... 

    Bien sûr ça ne changera pas le monde, mais ça permet d'être plus cohérent avec ses valeurs, et mine de rien, ça distille un nouvel imaginaire beaucoup plus enthousiasmant. »

    Miko Kontente

    A savoir : ce livre a été édité par une association (la soupe au Chaillou) qui a pour but la plantation d'un jardin forêt en Bourgogne. La totalité des bénéfices de ce livre servira à ce projet.


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  • Le monde libre (Aude LANCELIN )

    2017    251 p.   6,70 € en Poche

       Un an avant une élection présidentielle, la "numéro deux" du plus célèbre hebdomadaire de la gauche française est brutalement licenciée. Rapidement, des causes politiques à cette éviction seront évoquées par les médias. Le parti au pouvoir, traître à toutes ses promesses, se verra ainsi soupçonné d'avoir voulu remettre au pas "sa" presse, tandis que les actionnaires du Monde libre, holding à laquelle appartient le journal, seront interpellés au sujet de leur rôle dans l'affaire.
       Partant de ces événements, la journaliste Aude Lancelin livre ici le récit de ses quinze années passées au coeur des médias français, entre décadence d'un métier, opérations de police intellectuelle, et socialisme d'appareil à l'agonie. Une plongée sans précédent dans le "quatrième pouvoir", par quelqu'un qui l'a connu de l'intérieur. Un appel aussi à la résurrection d'une vraie gauche, et à la libération des journalistes. 
     

       Ex-directrice adjointe des rédactions de L'Obs et de Marianne, Aude Lancelin est également coauteure des 

      -Philosophes et l'amour, disponible aux Editions J'ai lu.

      Lauréat du prix Renaudot Essai 2016, cet ouvrage est augmenté d'une postface inédite.


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  • Médicaments IPP antiacides : vieillissement des artères favorisant crises cardiaques, démence vasculaire…

    Psychomédia     5 juin 2016

    L'utilisation chronique de certains médicaments contre les brûlures d'estomac et le reflux gastro-œsophagien (RGO) accélère le vieillissement des vaisseaux sanguins, selon une étude publiée dans la revue Circulation Research. Ce vieillissement accéléré favoriserait les maladies cardiovasculaires, la démence vasculaire et l'insuffisance rénale.

    Des médicaments inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) comme l'ésoméprazole (Inexium, Nexium) sont couramment utilisés et disponibles en vente libre aux États-Unis sans supervision médicale.

     

    Ces médicaments ne sont pas approuvés pour une utilisation à long terme, mais des études montrent qu'ils seraient utilisés de façon inappropriée dans 70 % des cas.

    John Cooke du Houston Methodist Research Institute et ses collègues ont observé en laboratoire que l'exposition de cellules endothéliales, qui tapissent l'intérieur des vaisseaux sanguins, à des IPP accélère leur vieillissement biologique.

    « Les IPP réduisent l'acidité dans les lysosomes de la cellule endothéliale. Les lysosomes sont comme des broyeurs de déchets cellulaires et ont besoin d'acide pour fonctionner correctement », explique le chercheur. « Nous avons observé l'accumulation de déchets dans les cellules endothéliales, qui accélérerait le processus de vieillissement ».

    Le chercheur soupçonne que cela puisse être le mécanisme qui explique les risques accrus de crise cardiaque, d'insuffisance rénale et de démence observés chez les utilisateurs d'IPP à long terme. À court terme, ces médicaments ne semblent pas affecter le cœur et les vaisseaux sanguins, précise-t-il.

    Une étude de l'Université Stanford, publiée dans la revue PLOS ONE en 2015, avait montré que les personnes qui prennent des IPP sont entre 16 % à 21 % plus susceptibles d'avoir une crise cardiaque que celles qui n'en prennent pas, mentionne-t-il.

    Des médicaments de la classe des bloqueurs de H2, comme la ranitidine (Azantac, Raniplex, Zantac, Tagamet), n'affectent pas l'endothélium, indique-t-il.

    En 2009, les IPP étaient la troisième classe de médicaments les plus utilisés aux États-Unis, selon l'agence du médicament américaine (FDA).

    Les IPP viennent dans une variété de formes, se terminant toujours par le suffixe "-prazole", précise le chercheur. D'autres exemples incluent l'oméprazole (Mopral, Omediprol, Prilosec) et le lansoprazole (Lanzor, Ogastoro, Ogast, Prevacid).

    Psychomédia avec sources : Houston Methodist, Circulation Research.
    Tous droits réservés

    Voyez également : (sur Psychomédia)
    • Québec restreindra le remboursement des médicaments antiacides
    • Les médicaments anti-reflux acide liés à une carence en vitamine B12 (fatigue, faiblesse...)
    • 14 classes de médicaments à déprescrire en priorité chez les personnes âgées.

    « Ils exposent à peu d'effets indésirables graves à court terme. Mais ce n'est pas le cas à long terme : infections, fractures, hyponatrémies, etc. Or l'arrêt d'un inhibiteur de la pompe à protons est rendu difficile par un rebond d'acidité, qui conduit souvent à poursuivre la prise », indique la revue Prescrire.

    « Un suivi d'environ 350 000 patients aux États-Unis d'Amérique pendant 5,7 ans a montré une augmentation de 25 % de la mortalité chez les patients sous inhibiteur de la pompe à protons par rapport aux patients sous antihistaminique H2, un autre groupe de médicaments utilisés dans les mêmes situations. Le risque est apparu d'autant plus grand que le traitement a duré plus d’un mois.

    Ce type d'étude ne permet pas d'éliminer tous les biais méthodologiques et ne permet pas de démontrer un lien de cause à effet, mais celle-ci a été effectuée en prenant de nombreuses précautions, et d'autres études ont eu des résultats similaires. »

     


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  •                                                            2017    198 p.    15,90  

       Pour une éducation positive accessible à tous !
      Votre enfant fait une colère pour un simple bonbon ? Il vous a tapé(e) ou ne respecte pas les règles ? Il ne veut pas partager ou refuse de se coucher ? C'est le lot commun de nombreux parents qui, chaque jour, peinent à se faire obéir ou s'épuisent à gérer les conflits à grand renfort de menaces et de cris...

      Mais rassurez-vous, grâce à l'éducation positive, il est possible d améliorer le quotidien avec votre enfant ! Sans être autoritaire ou laxiste, vous pourrez mieux comprendre ses besoins, le responsabiliser et l'encourager.
      Et parce qu'il n est pas toujours facile de passer de la théorie à la pratique, ce livre témoignage vous donne, à partir de scènes réellement vécues, les outils concrets pour acquérir des réflexes « positifs » :

       -trouver les bons mots
       -réagir de manière adéquate
       -amener votre enfant à coopérer

      Devenez un parent cool et bienveillant pour rendre votre enfant heureux !

       Mère de deux enfants, Charlotte Ducharme est la créatrice du blog www.coolparentsmakehappykids.com qui a immédiatement connu un grand succès auprès de nombreux parents, séduits par son expérience personnelle de l'éducation positive.  


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  • Chère amie,
    Cher ami,

    Aux Antilles, on compte les morts empoisonnés au chlordécone…

    Cette histoire ressemble à un scénario de film.

    Le chlordécone est un pesticide qui a été utilisé entre les années 1970 et 1990 contre le charançon noir des bananiers.

    Personne ne se doutait que les Antilles allaient bientôt avoir un problème bien plus grave que celui des charançons…

    Retour sur une histoire obscure

    En 1993, après 20 ans d’utilisation régulière, le chlordécone est interdit parce qu’on s’est « aperçu » qu’il était ultra-toxique.

    En réalité, on connaît sa toxicité depuis le début des années 70.

    Le ministère de l’agriculture de l’époque avait déjà refusé 2 fois l’homologation du chlordécone pour cause de « dangerosité pour la santé animale ». Le chlordécone a même été classé cancérogène probable dès 1979 par l’Organisation Mondiale de la Santé (l’OMS)

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  • 130 associations écrivent à l'OMS pour dénoncer la mauvaise évaluation des vaccins et leur insécurité

    http://initiativecitoyenne.be/2018/09/130-associations-ecrivent-a-l-oms-pour-denoncer-la-mauvaise-evaluation-des-vaccins-et-leur-insecurite.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 222

    Pourquoi donc autant de personnes et d'associations de santé s'abaissent-elles encore à écrire à l'OMS en matière de "sécurité" ou plutôt d'insécurité des vaccins et ce, malgré les innombrables épisodes de manipulation, de corruption, de collusion, de malhonnêteté dans le chef de cette agence? Précisément parce qu'il y a URGENCE. Urgence devant l'étendue des dégâts vaccinaux dans le monde entier affectant des dizaines de milliers d'enfants et d'adultes (et même sans doute encore plus, à des degrés divers) chaque année. Les vaccins, il faut le redire, sont archi-mal évalués. Le laxisme qui préside à leur pseudo évaluation et à leur recommandation relève de l'idéologie, de la cupidité et du parti-prix et non de la Science, exigeante et rigoureuse, comme cela devrait pourtant être le cas.

    René Bickel résumant en une image le triste cirque de la pseudo- pandémie de H1N1

      Constamment, nous voyons les preuves affligeantes de ce laxisme: la hausse vertigineuse des cas d'autisme, le scandale du vaccin contre la dengue en Asie, les narcolepsies post-vaccin H1N1 (qui n'ont été que le sommet de l'iceberg des victimes de cette vaccination). Un tout récent édito du British Medical Journal s'intéresse par exemple à l"information en temps de crise sanitaire" à propos du vaccin H1N1 Pandemrix. Dans cet édito (https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/breve/2018/09/21/), on découvre par exemple qu'il a fallu une procédure en justice lancée par une victime irlandaise dudit vaccin pour que cette patiente découvre que les risques liés aux vaccins étaient pourtant connus dès l'hiver 2009-2010 par le fabricant GSK, en liaison avec l'Agence Européenne du Médicament. L'épidémiologiste Tom Jefferson, expert de la partie civile a transmis des documents qui ont été partiellement reproduits et qui montrent que les effets secondaires du vaccin Pandemrix (avec l'adjuvant au squalène AS03) ont été sept fois plus nombreux qu'avec d'autres vaccins (ayant d'autres noms, comme l'Arepanrix, et d'autres compositions). GSK a refusé de répondre au BMJ sur ce point et l'Agence européenne du Médicament s'est contentée de dire qu'elle ne réalisait pas de comparaison du rapport bénéfices/risques entre divers produits homologués. Alors que ces vaccins sont appelés par certains "vaccins du passé", il s'avère hélas que leurs conséquences indélébiles ne sont pas du passé pour leurs victimes mais bien leur triste présent! Dans le triste même registre du "On sait mais on ne peut pas le dire", il y a aussi la toute récente expulsion du Dr Peter Goztsche de la Collaboration Cochrane (liée hélas depuis un certain temps aux financements de la Fondation Gates, laquelle constitue le 1er donateur privé de l'OMS dont la priorité financière n°1 est la vaccination). Peter Goztsche était justement hostile à la toute puissance de Big Pharma, toujours prête à payer pour manipuler ou taire les données gênantes, au détriment des patients... au contraire, il s'était notamment battu pour changer les règles d'accès aux résultats des études secrètes menées par les firmes, devenant ainsi un gêneur n°1. Ceci dresse donc le contexte extrêmement inquiétant dans lequel toutes ces personnes se sont associées pour écrire à l'OMS, lui faisait évidemment comprendre que nous ne sommes plus dupes de ses réassurances bidon récurrentes au sujet de la "sécurité" vaccinale...

    Lettre ouverte à l'OMS sur la sécurité vaccinale

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  • Gaîa

               2e semestre PermaGaïa 2018  rustica.fr

    Prenons soin de la nature !

    PermaGaïa 2e semestre 2018

    Produit vendu par Rustica Editions    18,50 € 
     

    L'aventure continue avec ce deuxième numéro de PermaGaïa qui s'engage cette fois-ci pour le vivant, le respect des écosystèmes, la Nature. Plongez au cœur de la Nature et au plus près des problématiques écologiques d'aujourd'hui et de demain : intelligence organique, protection des animaux, écosystèmes, consommation responsable, biodiversité, biomimétisme, autonomie, disparition des abeilles… tant de thématiques importantes pour les êtres humains soucieux de la Nature que nous sommes !
    Au fil des pages, nous rencontrons Nicolas Vanier qui travaille au quotidien pour sensibiliser le grand public à la fragilité de l'écosystème, à sa protection et à son respect. Nous bavardons aussi avec Jean-Louis Etienne, explorateur engagé et philosophe optimiste, au sujet de l'intelligence du vivant, ce "mutant surdoué", parfois en danger, avec lequel nous devons vivre en harmonie. Forêts, abeilles, graines, champignons… le vivant végétal ou animal est doté de capacités exceptionnelles qui offrent des perspectives en matière de santé, de technologie, de production énergétique. Les auteurs de PermaGaïa sont convaincus que nous pouvons tous faire quelque chose à notre niveau pour respecter et protéger le vivant. Planter un arbre, créer un potager perpétuel, construire une mangeoire à oiseaux, porter attention à l'eau… les choses peuvent être si simple

    Nous pouvons tous faire quelque chose à notre niveau pour respecter et protéger le vivant !

     

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  • Pierre Rabhi attaqué dans une chronique du Monde Diplomatique  

    Commentaire. Pierre Rabhi est aussi attaqué par une chronique dans le Monde Diplomatique. « Lamentable ! » aurait dit Coluche. Que fait donc pour la planète ce journaliste qui ne sait que critiquer et tenter de démonter un homme d’exception. N’a t-il pas le droit d’avoir un peu d’aisance à 80 ans, ne serait ce que pour faire du bien autour de lui ? Est-il allé chez Pierre, une maison simple sur une terre de cailloux, magnifique mais dure. Aucun élément de luxe, juste deux transats pour se reposer à côté de son épouse. Mais ma question est « Qui le paie, quel lobby encourage cette entreprise de démolition ? » Qui a intérêt à affaiblir un des plus grands lanceurs d’alerte de notre temps ?

    Ne ferait-il pas mieux de s’intéresser à certains bizness des tous ces trust financiers qui détruisent la planète. Regardez les commentaires sur Facebook ou ailleurs, c’est la levée de bouclier contre ce journaliste. Il y en a vraiment qui attaqueraient n’importe qui pour se faire valoir. Honte à lui ! 

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 221

    L’ARTICLE :

    Le système Pierre Rabhi

    Le Monde Diplomatique – par Jean-Baptiste Malet

     https://www.monde-diplomatique.fr/2018/08/MALET/58981

    La panne des grandes espérances politiques remet au goût du jour une vieille idée : pour changer le monde, il suffirait de se changer soi-même et de renouer avec la nature des liens détruits par la modernité. Portée par des personnalités charismatiques, comme le paysan ardéchois Pierre Rabhi, cette « insurrection des consciences » qui appelle chacun à « faire sa part » connaît un succès grandissant.

    Dans le grand auditorium du palais des congrès de Montpellier, un homme se tient tapi en bordure de la scène tandis qu’un millier de spectateurs fixent l’écran. Portées par une bande-son inquiétante, les images se succèdent : embouteillages, épandages phytosanitaires, plage souillée, usine fumante, supermarché grouillant, ours blanc à l’agonie. « Allons-nous enfin ouvrir nos consciences ? », interroge un carton. Le film terminé, la modératrice annonce l’intervenant que tout le monde attend : « Vous le connaissez tous… C’est un vrai paysan. »

    Les projecteurs révèlent les attributs du personnage : une barbichette, une chemise à carreaux, un pantalon de velours côtelé, des bretelles. « Je ne suis pas venu pour faire une conférence au sens classique du terme, explique Pierre Rabhi, vedette de la journée « Une espérance pour la santé de l’homme et de la Terre », organisée ce 17 juin 2018. Mais pour partager avec vous, à travers une vie qui est singulière et qui est la mienne, une expérience. »

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  • Nous voulons des coquelicots

        Appel des 100 pour l’interdiction de tous les pesticides de synthèse

       Les pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant. Ils sont dans l’eau de pluie, dans la rosée du matin, dans le nectar des fleurs et l’estomac des abeilles, dans le cordon ombilical des nouveau-nés, dans le nid des oiseaux, dans le lait des mères, dans les pommes et les cerises. Les pesticides sont une tragédie pour la santé. Ils provoquent des cancers, des maladies de Parkinson, des troubles psychomoteurs chez les enfants, des infertilités, des malformations à la naissance. L’exposition aux pesticides est sous-estimée par un système devenu fou, qui a choisi la fuite en avant. Quand un pesticide est interdit, dix autres prennent sa place. Il y en a des milliers.

      Nous ne reconnaissons plus notre pays. La nature y est défigurée. Le tiers des oiseaux ont disparu en quinze ans; la moitié des papillons en vingt ans; les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards; les grenouilles et les sauterelles semblent comme évanouies ; les fleurs sauvages deviennent rares. Ce monde qui s’efface est le nôtre et chaque couleur qui succombe, chaque lumière qui s’éteint est une douleur définitive. Rendez-nous nos coquelicots ! Rendez-nous la beauté du monde !
    Non, nous ne voulons plus. À aucun prix. Nous exigeons protection.

      Nous exigeons de nos gouvernants l’interdiction de tous les pesticides de synthèse en France. Assez de discours, des actes.

    https://nousvoulonsdescoquelicots.org/


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  •  L’agriculture biologique rentable et plus résistante aux bio agresseurs  

    Commentaire. L’agriculture biologique rentable et plus résistante aux bio agresseurs. Elle gagne du terrain. Alors à quoi servent les pesticides ?

    Concrètement à rien ! A faire payer les agriculteurs, à nous intoxiquer et à enrichir surtout quelques groupe agrochimiques mondiaux surpuissants.

    « Pour les chercheurs de l’Inra, «la régulation naturelle des bioagresseurs (qu’il s’agisse de taux de parasitisme, de prédation ou de compétition) est plus importante dans les systèmes d’agriculture biologique que dans les systèmes d’agriculture conventionnelle et ce pour tous les types de bioagresseurs (pathogènes, ravageurs ou adventices)». En d’autres termes, l’équilibre naturel entre les espèces est mieux préservé dans le cas d’une agriculture biologique ». 

    « De plus, si les deux modèles – biologique et conventionnel – subissent les mêmes proportions d’attaques par des insectes ravageurs, l’agriculture bio est moins touchée par des champignons ou des bactéries que celle qui utilise des pesticides, d’après les résultats de l’enquête”.

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 221  

    L’ARTICLE :

    L’agriculture biologique aussi efficace que les pesticides ?

    Le Figaro – Par   Nicolas Orliac  Publié le 21/08/2018

    http://www.lefigaro.fr/conso

    Des chercheurs de l’Inra montrent dans une enquête que l’agriculture biologique est aussi résistante aux bioagresseurs que l’agriculture conventionnelle, pour laquelle il est fait usage de pesticides.

    Les pesticides seraient-ils superflus? L’Institut national de la recherche agronomique (Inra), en partenariat avec l’université de Rennes 1, a publié une étude allant dans ce sens dans la revue scientifique Nature Sustainability. En se basant sur les résultats de centaines de publications précédentes, les scientifiques montrent que l’agriculture biologique ne souffre pas du manque de pesticides. Mieux: il semble que ce mode d’exploitation soit plus efficace contre les bioagresseurs que l’agriculture dite conventionnelle.

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  • Jean Ziegler : « Le système capitaliste financier globalisé détruit le monde »

    Un article très clair par ce spécialiste très éclairé, dans la suite de la démission de Nicolas Hulot.

    « Ce n’est pas le ministre de l’écologie qui détient le pouvoir, mais les oligarchies financières ».

    Cela correspond tout à fait à ce que disait Nicolas Hulot en annonçant sa démission.

    « Pour le sociologue et altermondialiste suisse, la démission de Nicolas Hulot illustre la faiblesse des institutions démocratiques face au capitalisme financier globalisé. Une absence de contre-pouvoir qui entraîne mépris du bien commun et destruction progressive de la planète et de la biodiversité ».

    Il est clair qu’un régime comme celui de la France qui tente de soutenir et de suivre le système financier mondial ne peut pas concrètement agir en faveur de l’écologie, puisqu’il soutient le système qui détruit la nature. Hypocrisie, manipulation, immaturité de conscience, je vous laisse choisir. Mensonge dans tous les cas.

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 221

    De l’air irrespirable, une eau polluée, une nourriture empoisonnée… La Terre est en sursis, les hommes tombent malades, et pourtant un ministre de l’Ecologie démissionne du gouvernement français parce qu’il se sent impuissant face aux lobbys. Jean Ziegler, homme politique, altermondialiste et sociologue ne dénonce pas ces derniers qu’il appelle des «larbins» mais tout le système capitaliste, responsable selon lui de la destruction de la planète.

    Vice-président du comité consultatif du Conseil des droits de l’homme des Nations unies depuis 2009 et ancien rapporteur spécial auprès de l’ONU sur la question du droit à l’alimentation dans le monde, il vient de publier le Capitalisme expliqué à ma petite fille (en espérant qu'elle en verra la fin, (éditions du Seuil, 2018).

    Que révèle la démission de Nicolas Hulot sur l’écologie et la politique ?
     

    Dans son interview à France Inter, Nicolas Hulot a prononcé une phrase-clé : «C’est un problème de démocratie : qui a le pouvoir ?» Qui, en effet, a le pouvoir dans nos démocraties ? La réponse est claire : le capital financier globalisé. Ce n’est donc pas un gouvernement qui détient le pouvoir en la matière, et encore moins un ministre de l’Ecologie, aussi courageux soit-il.Nos démocraties ne peuvent-elles donc rien faire contre le pouvoir de la finance ?

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  • La pensée en otage (Aude LANCELIN)

                                                                2018       110 p.    10 €

       "On peut éteindre peu à peu le caractère authentiquement démocratique d'un système d'information sans toucher aux apparences. C'est la situation que vit la France, où le CAC 40 a massivement racheté les médias, imposant une idéologie de la "neutralité" mortifère, propulsant sur le devant de la scène ses valets intellectuels, dévastant l'esprit public. Toutes sortes de mensonges, de pseudo-évidences et de mythes consolateurs empêchent les gens de prendre conscience de la gravité de ces manoeuvres. Il est urgent de démasquer celles-ci pour que tous s'emparent enfin de la situation."

       Aude Lancelin, spécialiste de la vie des idées, a été directrice adjointe des rédactions de Marianne et de L'Obs avant d'en être brutalement licenciée. Evènement marquant qui inspirera son ouvrage.

      -Le monde libre (éditions LLL), prix Renaudot essai 2016.


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  • 2018      240 p.      18 €

       «  La dette publique est un danger pour les générations futures  », «  La France n’a pas fait de réformes depuis plus de trente ans  », «  Notre modèle social est inefficace  », «  Le Code du travail empêche les entreprises d’embaucher  », «  Une autre politique économique, c’est finir comme le Venezuela  »  ; telles sont les affirmations ressassées en boucle depuis plus de trente ans par une petite élite bien à l’abri de ce qu’elle prétend nécessaire d’infliger au reste de la population pour sauver la France.
      Ces idées ont tellement pénétré les esprits qu’elles ne semblent plus pouvoir faire l’objet du moindre débat. C’est justement l’objet de ce livre  : regagner la bataille des idées, refuser ce qui peut paraître du bon sens, tordre le cou à ces prétendues «  vérités économiques  ».
       Savez-vous qu’il y a eu plus de 165 réformes relatives au marché du travail depuis 2000 en France  ? Que nous avons déjà connu une dette publique représentant 200  % du PIB ? Que plus de la moitié de la dépense publique profite au secteur privé  ?
      Dans ce traité d’économie hérétique, Thomas Porcher nous offre une contre-argumentation précieuse pour ne plus accepter comme une fatalité ce que nous propose le discours dominant.
     
       Thomas Porcher est économiste. Membre des Économistes atterrés, docteur en économie à l’université Paris I Panthéon-Sorbonne, il est professeur associé à la Paris School of Business. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages notamment

       -Introduction inquiète à la Macron-économie (Les petits matins)

    et de publications dans des revues académiques internationales.


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  •  (Julia CAGE)

    Fayard    2018     464 p.      23 €

        Une personne, une voix  : la démocratie repose sur une promesse d’égalité qui trop souvent vient se fracasser sur le mur de l’argent. Financement des campagnes, dons aux partis politiques, prise de contrôle des médias  : depuis des décennies, le jeu démocratique est de plus en plus capturé par les intérêts privés.
    Se fondant sur une étude inédite des financements politiques privés et publics dans une dizaine de pays sur plus de cinquante ans, Julia Cagé passe au scalpel l’état de la démocratie, décortique les modèles nationaux, et fait le récit des tentatives –  souvent infructueuses, mais toujours instructives  – de régulation des relations entre argent et politique.
       Aux États-Unis, où toute la régulation de la démocratie a été balayée par idéologie, le personnel politique ne répond plus qu’aux préférences des plus favorisés. En France, l’État a mis en place un système de réductions fiscales permettant aux plus riches de se voir rembourser la plus grande partie de leurs dons aux partis politiques, alors que les plus pauvres, eux, paient plein pot.
       Ces dérives ne viennent pas d’un complot savamment orchestré mais de notre manque collectif d’implication. La question du financement de la démocratie n’a jamais véritablement été posée  ; celle de la représentation des classes populaires doit l’être sur un mode plus radical. Pour sortir de l’impasse, voici des propositions qui révolutionnent la façon de penser la politique, des réformes innovantes pour une démocratie retrouvée.
     
       Ancienne élève de l’Ecole normale supérieure et de l’Université Harvard, Julia Cagé est professeure d’économie à Sciences Po Paris. Elle a publié
       -Sauver les médias. Capitalisme, financement participatif et démocratie (Le Seuil, 2015).
     

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  •  Julia Cagé Professeure d’économie à Sciences Po Paris

    https://www.alternatives-economiques.fr//julia-cage

    Economiste, spécialiste des médias, Julia Cagé vient de publier Le prix de la démocratie aux éditions Fayard. L’auteure y pointe le désengagement de l’Etat qui finance de moins en moins la vie politique et la place croissante des dons privés aux partis. Une manne versée par les plus riches qui détermine ensuite les politiques fiscales menées par la majorité au pouvoir. Un véritable danger pour la démocratie. 

    Abstention, « dégagisme », populisme : on assiste un peu partout à un épuisement de la démocratie. Vous insistez sur le rôle du financement de la vie politique dans ce désamour

    Oui, celui-ci est lié en bonne partie au fait que le financement de la vie politique est monopolisé par les plus riches.Très peu de gens participent en réalité à ce financement : en France, 290 000 personnes seulement déclarent donner de l’argent aux partis politiques, 0,79 % des Français adultes. Mais parmi le 0,01 % des Français aux revenus les plus élevés, cette proportion atteint 10 %. Et ces Français parmi le 0,01 % des plus riches donnent en moyenne 5 200 euros par an aux partis, c’est-à-dire quasiment le plafond légal de 7 500 euros. Sans plafond, ils donneraient sans doute beaucoup plus encore, comme on le constate aux Etats-Unis.

    A lire Les dossiers n°15 - 09/2018

    Julia Cagé : « la démocratie ne doit plus être à vendre »

        De plus, ces dons des citoyens riches vont sans surprise très majoritairement aux partis les plus conservateurs, notamment sur le plan économique. Dans le cas de la France, ce phénomène est particulièrement frappant : en 2016, le parti socialiste avait touché 676 000 euros de dons, la République en marche, qui venait tout juste d’être créée, en a reçu 4,9 millions, et les Républicains 7,45 millions. Ce déséquilibre joue évidemment un rôle important puisqu’une campagne électorale coûte cher… Ce qui pousse les hommes et les femmes politiques à abandonner la course aux voix citoyennes pour privilégier plutôt celle aux donateurs privés.

       La régulation du financement politique ne change-t-elle pas la donne ?

       Il vaut évidemment mieux réguler que de ne pas réguler. Aux Etats-Unis, l’argent privé joue un rôle encore plus important qu’en France et les élections y coûtent aussi beaucoup plus cher. En 2016, l’élection présidentielle américaine a mobilisé 1,5 milliard de dollars de la part des candidats et de leurs comités de soutien, plus 3 milliards pour les super political action committees (PAC)1, soit 4,5 milliards de dollars au total. Dans les démocraties régulées, on n’atteint pas de tels montants.

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