• audio CD  22,57 €

     Ce n'est pas un livre mais un disque ! Nouvel album des frères Volo qui s'ouvre sur une mise en boîte de la production industrialisée de grands tubes internationaux. On appréciera la justesse de La crise sur nos comportements sociaux et J'hésite ravira les critiques des élites économiques européennes. On s'amuse bien avec Un gars honnête qui réinvente le hold-up (virez-moi tout ce que vous avez sur un compte aux Caïmans !) pour nous parler des questions liées à la dette. Et quelques autres titres encore, à découvrir.

      Christian Chavagneux 12/07/2017

      https://www.alternatives-economiques.fr//dix-ouvrages-a-emporter-bronzer-intelligent


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  • Power to Change

    Titre original: Power To Change - Die EnergieRebellion

    Date de sortie 11 janvier 2017 (1h 30min)
    De Carl-A. Fechner
    Avec acteurs inconnus
    Genre Documentaire
    Nationalité allemand
    Distributeur Jupiter Films

    Synopsis et détails

       POWER TO CHANGE - La Rébellion Énergétique présente une vision d’avenir : un système de fourniture d’énergie démocratique, durable et d’un coût abordable, à partir de sources 100% renouvelables.
      Le film nous entraîne dans un voyage à la découverte d’un pays où des centaines de milliers de personnes — les rebelles d’aujourd’hui — transforment cette vision en une réalité concrète. Des pionniers combatifs, des bricoleurs amateurs, luttant pour la révolution énergétique grâce à des technologies innovantes et surprenantes. Passionnés et pleins d’espoir, ils acceptent les revers et célèbrent leurs succès.
      L’avenir de l’Énergie du Monde est lié à des sources décentralisées et propres, 100% renouvelables. Ce film est un plaidoyer impressionnant pour une mise en œuvre rapide de la révolution énergétique.

    Secrets de tournage

    Faire bouger les lignes

    Power To Change : la Rébellion Énergétique est le premier film de Carl-A. Fechner depuis 2010 et La 4e Révolution, déjà centré sur les énergies renouvelables. "Lorsque nous avons réalisé le film La 4e Révolution, il y avait un sentiment d’euphorie qui reflétait le développement incroyable des énergies renouvelables à l’époque, principalement solaires. Puis il y a eu depuis une régression. Le film nous avertissait déjà que les opérateurs des centrales nucléaires et au charbon, qui gagnent des millions d’euros de bénéfices, ne laisseraient pas le changement se produire sans résistance. Et c’est exactement ce qu’il s’est passé", explique le réalisateur. "Nous avions donc le sentiment qu’il nous fallait agir pour contrecarrer ce mouvement de régression. C’est ce que nous cherchons à faire dans le film Power To Change".

    L'exemple de l'Allemagne

    Power To Change : la Rébellion Énergétique se concentre sur le modèle allemand pour étayer son argumentaire, le pays étant déjà fortement engagé dans une politique d'énergie renouvelable à grande échelle : "Nous aurions tout aussi bien pu prendre les USA. Mais en faisant abstraction du battage publicitaire à ce sujet, en réalité la part des énergies renouvelables dans la production d’énergie totale des USA, ne dépasse toujours pas les 13%. Ici en Allemagne, nous en sommes déjà à 33%. En Allemagne, nous avons vu qu’il existait une grande variété et un grand nombre d’engagements concrets en faveur de cette révolution énergétique", indique Carl-A. Fechner.

    Ambition et exigences

    Carl-A. Fechner voulait réaliser bien plus qu'un film documentaire : "Nous voulions réaliser un documentaire qui ressemble à un long-métrage classique, car j’apprécie particulièrement les images fortes et mémorables. Et nous avons pris beaucoup de temps - sept mois - pour le monter. Nous avons choisi l’Orchestre philharmonique de Prague pour la musique du film, ce qui a été un grand moment pour moi", résume le cinéaste.

    Film unique

    Power To Change : la Rébellion Énergétique a été monté sans financement public ni subventions officielles, mais seulement grâce à des sponsors et des collaborateurs. Ce choix fait suite au refus des subventions pour La 4e Révolution, qui a ensuite connu un éclatant succès en salles, aussi bien en Allemagne que dans le monde. "Nous avons cherché à avoir le financement le plus dispersé et indépendant possible en utilisant autant de sponsors différents que possible, et qui n’avaient du coup aucune influence sur le contenu du film. C’est la première fois qu’un projet de film de ce genre est lancé et co-financé par le grand public", explique Carl-A. Fechner.

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  • Qu'est-ce qu'on attend? : Affiche

     

        Date de sortie 23 novembre 2016 (1h 59min)  De Marie-Monique Robin
        Genre Documentaire      Nationalité français
       Distributeur M2R Films
      Très connue notamment pour son documentaire « Le monde selon Monsanto » ou Notre poison quotidien » Marie Monique Robin sort un nouveau film documentaire le 26 novembre prochain qui se penche sur les initiatives écologiques et citoyennes d’un petit village Alsacien : Ungersheim. Lorsque l’on en lit les résultats, on en reste pantois. Alors, oui, effectivement, qu’est-ce qu’on attend, tous ?

    Synopsis et détails

       Qui croirait que la championne internationale des villes en transition est une petite commune française ? C’est pourtant Rob Hopkins, fondateur du mouvement des villes en transition, qui le dit. Qu’est ce qu’on attend ? raconte comment une petite ville d’Alsace de 2 200 habitants s’est lancée dans la démarche de transition vers l’après-pétrole en décidant de réduire son empreinte écologique.

      

      Anecdotes, potins, actus, autour de "Qu'est-ce qu'on attend?" et de son tournage !

    Le projet

    Le village alsacien d'Ungersheim a lancé en 2009 un programme de démocratie participative, intitulé "21 actions pour le XXIe siècle. Tous les aspects de la vie quotidienne y sont présents : l’alimentation, l’énergie, les transports, l’habitat, l’argent, le travail et l’école. L'ambition du programme est de parvenir à rendre le village complètement autonome, à travers notamment une activité et une production localisées afin de réduire les dépenses énergétiques. L'économie locale est également soutenue grâce à une monnaie à part, le radis. Depuis 2005, 120 000 euros ont été économisés en frais de fonctionnement et les émissions directes de gaz à effet de serre ont été réduites de 600 tonnes par an. Une centaine d’emplois a également été créée.

    Tournage

    Qu'est-ce qu'on attend ? a été tourné sur quatre saisons en 2015, année qui a vu l’aboutissement du projet de transition du village.

    Genèse

    Marie-Monique Robin a réalisé un documentaire pour Arte en 2014 intitulé Sacrée croissance !, qui s'intéressait déjà aux expériences de société autonomes "post-carbone, plus durable, plus juste et plus solidaire", explique la réalisatrice. Si elle avait tourné pour l'occasion dans sept pays, il n'y avait aucun exemple français. "C’est lors d’une projection du film à Thann (Haut-Rhin) que j’ai découvert l’existence du programme de transition exceptionnel d’Ungersheim. L’envie de faire ce film a grandi en moi tout au long de l’année 2015 alors que je tournais un documentaire intitulé Sacré village ! pour France 3 Alsace et Ushuaïa Télévision : on y voit Rob Hopkins – le père du mouvement des villes en transition – déclarer que l’expérience d’Ungersheim est « unique au monde »", se souvient-elle.

    De la télévision au cinéma

    Devant la quantité d'informations et d'images, Marie-Monique Robin a choisi de passer de la télévision au cinéma pour Qu'est-ce qu'on attend ?. "Après mon repérage en février 2015, j’avais écrit un synopsis qui permettait de raconter la mise en œuvre des 21 actions du programme de transition à travers des personnages clés, sur lesquels je voulais construire mon documentaire, mais j’avais complètement sous-estimé la puissance de la dynamique que génère une démarche de transition globale, encouragée par des élus et désirée par des citoyens éclairés, qui d’un coup sont prêts à libérer le meilleur d’eux-mêmes", explique la cinéaste.

      Le nouveau film de Marie-Monique ROBIN : « Qu’est-ce qu’on attend? » au congrès International de santé Naturelle par l’IPSN 

      http://www.transitionfrance.fr/2016/08/29/nouveau-film-de-marie-monique-robin-quest-ce-quon-attend-ua-congres-intrenational-de-sante-naturelle-par-lipsn-le-1er-et-2coct-2016/

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  •  Scénario et réalisation: Carole Poliquin

    Producteurs: Carole Poliquin et Isaac Isitan

    Les productions ISCA inc.
    6103 Jeanne-Mance
    Montréal, Québec,

    film documentaire plein d'humour bien que le sujet ne semble pas s'y prêter.

    Bande annonce sur  www.homotoxicus.com

       

    "Carole Poliquin réussit le pari d'exposer un problème  grave avec clarté et humour."
    Marjorie Marcillac, ICI

    "...statistiques désolantes, témoignages troublants, photographies éloquentes, rien pour rassurer le bon peuple. (...) La situation est grave, mais le ton de Carole Poliquin n'est pas désespéré."
    André Lavoie, Le Devoir

    "Une bonne enquête"
    Isabelle Massé, La Presse

    "Une approche accessible qui n'exclut pas l'humour"
    Véronique Leduc, Métro

    Une expérience planétaire est en cours et nous en sommes les cobayes

    Chaque jour, des tonnes de substances toxiques sont libérées dans l'environnement sans que nous en connaissions les effets à long terme pour les êtres vivants. Certaines d'entre elles s'infiltrent à notre insu dans nos corps et dans celui de nos enfants. En même temps que notre patrimoine génétique, nous transmettons aujourd'hui à nos enfants notre patrimoine toxique.

    Dans une enquête inédite, menée avec rigueur et humour à partir de ses propres analyses de sang, la réalisatrice explore les liens entre ces substances toxiques et l'augmentation de certains problèmes de santé comme les cancers, les problèmes de fertilité et l'hyperactivité. Les conclusions sont troublantes...

       Posted by stephane in Documentaires, La grande invasion on 19. fév, 2010

       Il fallait au moins une Québécoise pour faire un film comme celui-là. Documentaire de 90 mn, Homo Toxicus raconte notre prise en otage par les substances chimiques, avec le sourire et le délicieux accent de Carole Poliquin. En jouant la citoyenne lambda faussement naïve, la réalisatrice explore les différents enjeux de la problématique.

       Tout commence par une prise de sang qui relève plus de 100 polluants chimiques dans ses veines. Suivie par la caméra, elle part demander à des scientifiques à quoi correspondent ces noms imprononçables, et à quels risques elle s’expose en les hébergeant dans son corps.

       L’objet de ce post n’est bien sûr pas de vous raconter le film. Mais je ne décrirai que la première séquence, particulièrement frappante. Choquante, même. Carole Poliquin embarque pour le Nunavik, la Grand Nord canadien. On le sait depuis la fin des années 1980 et les travaux du chercheur Eric Dewailly : la pollution chimique touche les populations arctiques plus que nous autres. Le DDT, les PCB, dioxines et autres polluants persistants (ou produits organiques persistant – POP, interdits par la convention de Stockholm) sont portés jusqu’à eux par les courants atmosphériques. Grands pêcheurs et chasseurs, les habitants du grand Nord se contaminent davantage en mangeant la viande des baleines, phoques, narvals, morses, ours. Animaux dont les graisses accumulent justement les POP .

       Voilà donc Carole Poliquin dans le village de Palaqsivik où les petits inuits rigolent dans la neige. Mais dans la salle de classe, l’institutrice est branchée sur micro, façon téléopératrice. Une enceinte est fixée au mur. Plusieurs enfants portent des appareils auditifs. Ils entendent mal. Dans cette région, les petits sont touchés par des otites à répétition. Selon Eric Dewailly, c’est l’exposition à de fortes doses de polluants pendant la grossese et via le lait maternel qui pourrait contribuer à l’affaiblissement du système immunitaire des enfants et provoquer cet excès d’infections .


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  •   "Notre poison quotidien", livre et film de Marie Monique Robin, sur ARTE le 15 mars à 20h40 

         Du 20 au 30 mars 2011 : 6ème édition de la semaine pour les alternatives aux pesticides : inscrivez vous dès aujourd'hui aux marches pour les alternatives aux pesticides!

       "Notre poison quotidien", livre et film de Marie Monique Robin, sur ARTE le 15 mars à 20h40
        Ce documentaire sous forme d'enquête retrace le mode de production, de conditionnement et de consommation des aliments, depuis le champ jusqu'à notre assiette. MM Robin s'intéresse tout particulièrement aux pesticides, à l'aspartame et au BPA. Au travers de ces exemples, elle décortique le système des évaluations et d'homologation de ces substances chimiques en montrant qu'il est totalement défaillant et inadapté. Elle raconte les pressions et les manipulations de l'industrie chimique pour maintenir sur le marché des substances toxiques.
         L'ouverture de ce documentaire se fait sur la réunion que Générations Futures avait organisé à Ruffec en janvier 2010. MM Robin a dédié son film à Yannick Chônet qui apparait dans le documentaire et qui nous a quitté samedi 15 janvier

         (voir hommage : http://www.generations-futures.fr/news/news210110_chenet.html ).
    Le documentaire a été diffusé sur Arte le mardi 15 mars 2011 à 20h40.
        Le livre publié aux éditions La Découverte sera en librairie à partir du 7 mars.
      

       

        Le DVD du documentaire est sorti le 23 mars 2011chez Arte Vidéo


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  • Les Petits Gars de la Campagne (Documentaire)
     
        De Arnaud Brugier     Avec acteurs inconnusGenre     Documentaire
       Nationalité   Français
       Distributeur Les Productions de la Main Verte
     
        En cinquante ans, l'agriculture française a changé du tout au tout. Une transformation radicale inédite dans l'histoire qui entraîna de profondes mutations économiques, sociales et environnementales.
    Derrière cette révolution restée silencieuse, il y a la PAC, la Politique Agricole Commune dont tout le monde a entendu parler sans la connaître vraiment. Elle a pourtant bouleversé la vie de millions d'individus en modelant  leur alimentation, leurs paysages, leur quotidien.     "Les petits gars de la campagne" plonge au coeur de cette volonté politique initiée à l’échelle européenne il y a 60 ans, avec l'ambition de contribuer à remettre l'agriculture au coeur d'un débat public dont elle a été écartée
     
         Pour la préparation d'une séance de projection-débat avec le film, la fiche pédagogique rédigée par le CFSI propose : 

    - la biographie du réalisateur,

    - son intention et le contexte de tournage,

    - le scénario et son séquençage minuté,

    - la présentation des protagonistes et intervenants principaux,

    - les chiffres clefs de la PAC, de l'agriculture française et européenne,

    - un historique de la PAC, une analyse des ses résulats pour l'Europe et le reste du monde,

    - le profil d'intervenants potentiels et des questions d'entrées dans le débat,

    - une boîte à outils d'animations,

    - une bibliographie pour aller plus loin.

    pendant trop longtemps. 

    Une suite logique

    Les petits gars de la campagne fait office de suite au premier documentaire d'Arnaud Brugier, Ca sent le roussi (2007) dans lequel il ouvrait le sujet de la Politique Agricole Commune.
      Un projet de longue date

    Arnaud travaille sur ce projet pendant plus d’un an à partir de documentations et de rencontres, qui ont forgé le propos du film. Le metteur en scène a mis plus que 4 ans pour boucler Les petits gars de la campagne.

    Une petite tournée

    L’équipe de tournage s’est déplacée à Paris, Bruxelles, Grenoble et Rennes pour rencontrer des politiciens et représentants syndicaux 

    Une équipe réduite

    L’équipe de tournage était très réduite, comptant seulement 3 membres. 

    Financement

    Pour financer le film, Arnaud Brugier a reçu des aides du CNC (COSIP et aide sélectives) et d’acteurs institutionnels de l’agriculture (banques et représentants politiques).

    Site internet

    Où commander le DVD ?

    Sur le site du film http://lespetitsgarsdelacampagne.tumblr.com/dvd#dvd * Prix du DVD à usage privé : 20 € TTC 

    Information complémentaire ?

    Contacter Les Productions de la Main Verte: contact@maverda.fr / 09 53 35 45 59

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  •  Connaissez-vous Steve Cutts ? C’est un artiste freelance qui réside à Londres. Spécialisé dans l’animation, il a mis en ligne, à la toute fin de l’année dernière, une vidéo : MAN. Celle-ci retrace l’histoire de l’homme sur Terre depuis son apparition, il y 500 000 ans. Au début, l’homme exploite et détruit tout ce qu’il rencontre… Mais je vous laisse regarder sa vidéo : Pessimiste, mais très bien réalisé, non ?

     https://www.youtube.com/watch?v=WfGMYdalClU

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     http://www.picturalis.fr/2/in-the-fall-steve-cutts

      https://vimeo.com/21485928

      Parfois, au détour d’une page web, on tombe sur une petite perle. Et c’est ce qui s’est passé quand “In The Fall” a croisé notre route un soir d’été 2011. Il est vrai que ce court film d’animation  – contant les derniers instants de la vie – est loin d’être drôle même s’il peut faire sourire. Il est porte un regard très critique et cynique, et pleins d’autres mots en “-ique” sur notre existence. La votre aussi. Steve Cutts nous en dit un peu plus, histoire d’élucider le pourquoi du comment de son projet.

    Plus d’infos sur son site (http://www.stevecutts.com/), son portfolio, et le reste de l’article !

    Animation et illustration, cette semaine sur Picturalis, on apprécie le mélange des genres. Un court métrage d’un londonien sarcastique et déjanté sous fond de bonne musique.

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      http://www.buzzly.fr/illustrations-problemes-societe.html 

    http://www.ufunk.net/artistes/steve-cutts/

       Une sélection des illustrations de Steve Cutts, qui dépeint avec un regard acerbe les dérives de notre triste monde moderne et de nos sociétés de consommation dans des illustrations satiriques trash et décalées… Steve Cutts est un illustrateur anglais basé à Londres dont nous avions déjà parlé avec ses excellents courts métrages Anytime Ice Cream et MAN

        Deux exemples:

    Steve-Cutts-illustrations-7

    Steve-Cutts-illustrations-6


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  •  

    Distributeur:   Haut et Court   long métrage
    Récompenses: 4 prix
     
    • 2015 Oscars    Meilleur Film Documentaire
    • 2015 BAFTA Awards    Meilleur Film Documentaire
    •  2015 Independent Spirit Awards   Meilleur Film Documentaire
    • 2015 Directors Guild of America Awards   Meilleur réalisateur de film documentaire - Laura Poitras
     
     
    Année de production:  2015
    Date de sortie DVD:  09/09/2015
    Date de sortie Blu-ray:  06/12/2015
    Langues:   Anglais, Portugais, Allemand
    Secrets de tournage 6 anecdotes

    Synopsis et détails

       En 2013, Edward Snowden déclenche l’un des plus grands séismes politiques aux Etats-Unis en révélant des documents secret-défense de la NSA. Sous le nom le code « CITIZENFOUR », il contacte la documentariste américaine Laura Poitras. Elle part le rejoindre à Hong Kong et réalise en temps réel CITIZENFOUR, un document historique unique et un portrait intime d’Edward Snowden.  

     

    Par Pierre Murat (Télérama)

    Dès les premières secondes, le documentaire vire au film noir. Lumières dans un tunnel, sur une autoroute. Et voix off, comme dans un film adapté d'un roman de Raymond Chandler... La cinéaste est en route pour Hongkong. Avec Glenn Greenwald, journaliste au Guardian, elle doit y rencontrer un hurluberlu qui signe « Citizenfour » ses mails : un drôle de type qui veut dénoncer les manoeuvres de la NSA (National Security Agency). Un organisme d'Etat qui espionnerait, illégalement, les communications privées des citoyens du monde entier (on apprendra, bien plus tard, que le portable de la chancelière Angela Merkel elle-même avait été piraté). Comment reconnaître Citizenfour : dans le centre commercial qui jouxte son hôtel, il aura un Rubik's Cube dans la main...

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  •   Affiche Earthlings

    • Réalisation : Shaun Monson   (2005)    1h 35min
    • Scénario : Shaun Monson
    • Production : Shaun Monson, Persia White, Maggie Q, Libra Max et Nicole Visram
    • Musique originale : Brian Carter, Natalie Merchant, Moby, Gabriel Isaac Mounsey et Barry Wood
    • Pays : Drapeau des États-Unis États-Unis
    • Langue de tournage : anglais
    • Disponibilité: Monde

       Earthlings est un film documentaire américain de Shaun Monson sorti en 2005, et dont la réalisation a nécessité cinq années de travail et d'investigations. Il montre le traitement des animaux destinés à la nourriture, à l'habillement, aux divertissements et aux recherches scientifiques.

    La bande originale est signée Moby.

    Le narrateur de la version originale américaine est Joaquin Phoenix, le narrateur de la version originale allemande est Helmut Krauss et le narrateur de la version originale française est l'ex-hockeyeur végétalien Georges Laraque des Canadiens de Montréal. Il n'existe que trois versions officielles de Earthlings mais de nombreux détournements ont été réalisés sur internet par des activistes, comme celui de Maxime Ginolin.  

    En utilisant des caméras cachées et des images inédites, Earthlings est une condamnation de la conduite humaine face au monde animal. Y sont présentées de grandes et petites industries contemporaines, dont les profits dépendent — d'une manière ou d'une autre — de l'exploitation animale.

    •   Pets ; première partie : Animaux domestiques
    •  deuxième partie : Nourriture
    •  Clothes ; troisième partie : Habillement
    •  Entertainment ; quatrième partie : Divertissement
    •  Science ; cinquième partie : Science. 

    Le film est controversé notamment à cause de sa comparaison entre le traitement des animaux dans les abattoirs et les camps d'extermination ou de concentration du nazisme 

    Pour d'autres, plus particulièrement les végétariens et les végétaliens, ce film est le meilleur documentaire jamais tourné sur le sujet.

      Dans son ouvrage, Plaidoyer pour les animaux, le scientifique et moine bouddhiste Matthieu Ricard dénonce le fait que ce film n'ait jamais été diffusé sur les chaînes publiques de télévision (de même que les films Food Inc. et LoveMEATender) : « On ne montre jamais à la télévision ce qui se passe tous les jours dans ces lieux (élevages, abattoirs...) ». Les chaînes de télévision prétextent, pour leur refus de diffusion, que ce genre de film documentaire est susceptible de choquer, raison insuffisante pour le moine bouddhiste, étant donné que les chaînes de télévision ne se privent jamais de montrer des images de guerre ou d'attentats qui sont elles aussi susceptibles de choquer.

    Récompenses

    • En 2005 Meilleur film documentaire au festival de film d'Artivist.
    • En 2005 Meilleur film documentaire au Festival international du film de Boston.
    • En 2005 Meilleur film documentaire et la récompense humanitaire de Joaquin Phoenix au festival de film de San Diego.   Publié par Wikipédia

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  • We Feed the World - le marché de la faim
       Date de sortie 25 avril 2007 (1h 36min)
       De Erwin Wagenhofer
       Avec Peter Brabeck, Jean Ziegler
       Genre Documentaire
       Nationalité Autrichien
       Titre original We Feed the World
        Distributeur Zootrope Films
        Récompense 1 nomination

       Le réalisateur s'est inspiré du livre de Jean Ziegler, L'Empire de la honte et  il   

       lui donne à plusieurs reprises la parole .

       Chaque jour à Vienne, la quantité de pain inutilisée, et vouée à la destruction, pourrait nourrir la seconde plus grande ville d'Autriche, Graz... Environ 350 000 hectares de terres agricoles, essentiellement en Amérique latine, sont employés à la culture du soja destiné à la nourriture du cheptel des pays européens alors que près d'un quart de la population de ces pays souffre de malnutrition chronique. Chaque Européen consomme annuellement 10 kilogrammes de légumes verts, irrigués artificiellement dans le Sud de l'Espagne, et dont la culture provoque des pénuries d'eau locales...
     
    dimanche 4 novembre 2007 à 23h09 - par  zorgol

    We Feed The World, Le Marché de la Faim, est sorti en salle. Ce documentaire d’Erwin Wagenhofen démonte les mécanismes d’une l’industrie agroalimentaire mondialisée.

    En suivant les trajets qu’effectuent les nourritures, il met au jour les déséquilibres absurdes d’un monde qui pourrait nourrir 12 milliards d’êtres humains, et dans lequel 850 millions de personnes sont sous alimentées.

    Dans ce système, le Brésil qui n’a pas atteint l’autosuffisance alimentaire, au lieu de développer des cultures vivrières, transforme la forét amazonienne en culture de soja qui sera utilisé à nourrir les poulets européens.

    Et l’Afrique reçoit à bas prix des tomates cultivées en Europe qui ruinent les agriculteurs locaux.   

      Jean Ziegler est le rapporteur spécial pour le droit à l'alimentation (en) du Conseil des droits de l’homme de l’Organisation des Nations unies de 2000 à 2008, poste auquel lui succède Olivier De Schutter. Il est actuellement vice-président du comité consultatif du Conseil des droits de l'homme des Nations unies

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  •  

    C'est l'été, Kaizen 3 va arriver !

    Cher Colibri,

    Le numéro 3 de Kaizen sera en kiosque le 29 juin.
    En ces temps de vacances et de prise de recul il aborde le sujet de l'école :

    • À quoi sert-elle ?
    • À quoi devrait-elle ressembler au XXIème siècle ?
    • Quels sont les modèles et les expérimentations susceptibles de nous inspirer ?

    Si l'école participe à modeler nos représentations du monde et nous prépare à entrer dans la société, alors il est grand temps de se pencher sur l'école que nous voulons pour nos enfants !

    Également au menu dans ce Kaizen n°3 :

    • Idée remuante : "L’anti-spécisme" vu par Michel Onfray
    • Désenfumage : le BBC (Bâtiment Basse Consommation) démasqué
    • François Sarano ouvre les portes des derniers espaces sauvages : l'Océan
    • "Comment faire un compost collectif"
    • Les fonds d'investissement citoyens pour réinventer l'économie
    • Une nouvelle rubrique : Yes they can !
    • Le Carrot Mob pour tous
    • Des recettes à base de sureau
    • Et toujours : la chronique de Pierre Rabhi

    Ensemble, changeons le monde pas à pas !

    À bientôt !

    L'équipe de Colibris


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  • ref : DVD016 https://kokopelli-semences.fr/boutique/produit/DVD016     50 €

       Planter ses choux, c'est bien. Mais produire ses propres semences de choux, c'est encore mieux !

    Avec ce coffret de 4 DVD, Semences Buissonnières, il est désormais possible de renouer avec un savoir-faire ancestral, aujourd’hui en voie de disparition : la production de semences !

    En plus des 32 petits films consacrés chacun à un légume, Semences Buissonnières en propose également 8 autres traitant de quelques principes généraux à connaître. Cet « ABC », vrai petit manuel de connaissances théoriques et techniques de la production de semences, aborde entre autres thèmes, la classification botanique, la pollinisation, la sélection, les méthodes d'isolement ou encore le stockage des semences.

    « Semences buissonnières » s'adresse à tous ceux qui veulent produire leurs propres semences et contribuer à la sauvegarde de la biodiversité cultivée. Ces films sont conçus comme des outils pédagogiques afin d'expliquer l’évolution de la plante de la graine à la graine, de faciliter la compréhension de la biologie des fleurs, des phénomènes de pollinisation, des gestes et méthodes utilisés pour les récoltes, de l’extraction, du tri et du stockage des graines. 

    Les réalisatrices :

    Martina Widmer et Sylvie Seguin de la Coopérative Longomaï et du Forum civique européen ont une pratique de la production de semences depuis 15 ans. Elles participent au réseau des parrains-marraines de l’Association Kokopelli qui œuvrent à la conservation et la diffusion de la biodiversité ainsi qu’à la campagne « Semences sans frontières ».

    Olga Widmer est chef opératrice image. Elle travaille dans le cinéma documentaire depuis plus de dix ans. Son métier l’a amené à filmer dans de nombreux pays en Amérique du Sud, au Maghreb ou au Proche-Orient. Au travers de portraits, elle filme au plus près des gens, leur quotidien, leur intimité, leur histoire.
    Filmer au plus près des gens l’a conduit à s’intéresser aux problématiques de l’habitat et plus particulièrement aux questions de réhabilitation des grands ensembles. Depuis deux ans, elle a quitté le béton pour les fleurs et les légumes du jardin dans lequel elle a filmé et coréalisé ce coffret Semences buissonnières.
     

    Le coffret contient 4 DVD pour une durée de 436 min et un livret de présentation.

    Source : http://www.seedfilm.org/


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  •  Christophe Cupelin - documentaire Suisse/Burkina Faso    2015    1h30mn   VOSTF -

    http://www.cinemas-utopia.org/toulouse/index.php?id=2942&mode=film

      CAPITAINE THOMAS SANKARA  (film) Thomas Sankara devient président de la Haute-Volta le 4 août 1983. Une année après, il marque définitivement l'histoire et l'identité de son pays en le rebaptisant Burkina Faso, littéralement la « terre des hommes intègres ». Bien au-delà des frontières de son pays, il a représenté un immense espoir pour une grande partie de la jeunesse africaine.
        Sa politique d'affranchissement du Burkina Faso, qui promeut notamment l'autosuffisance de la nation sur le plan alimentaire, l'amène à prendre radicalement position contre toute forme d'influence impérialiste ou néocoloniale, et lui fait adopter un discours sans ambages à l'égard des puissants de son époque. Sankara tente de réformer en profondeur la société civile, qu'il considère comme encore figée sur le modèle féodal, en luttant contre les inégalités entre hommes et femmes, l'analphabétisme, la corruption, les privilèges des fonctionnaires…

      Mais en dépit des succès apparents et de la popularité de sa révolution, Sankara est contesté en coulisses. Il est brusquement assassiné le 15 octobre 1987 lors d'un coup d'État que l'on dit organisé par Blaise Compaoré, l'homme qu'il considérait comme son frère, actuel président du Burkina Faso.
       À travers un montage d'archives rares méticuleusement rassemblées, le réalisateur Christophe Cupelin offre une vision complète de l'héritage intellectuel et politique de Sankara, et restitue fidèlement l'atypisme de ce chef d'Etat, percutant dans son action comme dans ses propos. Vingt-sept ans après sa disparition tragique et officiellement non élucidée, ce film donne enfin à voir et à entendre la parole de Thomas Sankara, l'un des plus importants leaders africains du xxe siècle. 

            " Passionnant documentaire sur le président du Burkina Faso, assassiné en 1987. Impossible de ne pas tomber en admiration devant ce révolutionnaire anticolonialiste, féministe et écologiste, qui rebaptisa son pays (la Haute-Volta devint « le Pays des hommes intègres »), lutta contre l'illettrisme et réclama l'annulation de la dette africaine. Après avoir réentendu son discours sur les exclus à la tribune de l'ONU et revu les images du dîner officiel où, devant François Mitterrand, il condamnait la France pour avoir accueilli Pieter Botha, le Premier ministre d'Afrique du Sud, et Jonas Savimbi, chef de l'Unita (Union nationale pour l'indépendance de l'Angola), « couverts de sang des pieds jusqu'à la tête », on est prêt à croire que ce capitaine courage aurait pu changer le monde. — G.O." Télérama

    Capitaine Thomas Sankara La flamme de la révolution au Burkina. Africulture 24 novembre 2015 

    Vu par Michel AMARGER (Afrimages / Médias France) pour le magazine Africiné

    La distribution dans les salles françaises de Capitaine Thomas Sankara, réalisé par Christophe Cupelin, met en lumière la détermination de deux hommes engagés. L’un est le fameux président du Burkina Faso, Thomas Sankara, assassiné en 1987, dont le film brosse un portrait fouillé ; l’autre est le réalisateur, Christophe Cupelin, qui a bataillé obstinément pour concrétiser son projet et obtenir le droit de montrer ses images.

    Capitaine Thomas Sankara, réalisé en 2012, finalisé pour le grand écran en 2014, est la contribution documentée d’un cinéaste suisse à la valorisation d’une période révolutionnaire en Afrique, qui l’a fait mûrir. Débarqué au Burkina Faso en 1985, en pleine effervescence de l’ère Sankara, Christophe Cupelin, âgé de 19 ans, éprouve un choc qui secoue ses questions de justice sociale et d’engagement citoyen. Il assiste aux réformes audacieuses du régime, reçoit les vibrations de la société du Burkina en marche sur laquelle il engrange des images.

    Capitaine Thomas Sankara est la combinaison de plans d’époque, d’archives récupérées en 2007, à l’occasion des 20 ans de la mort de Sankara, quand certaines apparaissent libres de droit sur le Net. Cupelin tente alors de retrouver toutes les images et les témoignages possibles pour faire revivre la figure charismatique et anticonformiste de Thomas Sankara. Le film est nourri des impressions du cinéaste sur le terrain, dès 1985, des documents écrits et audiovisuels disponibles mais aussi de témoignages oraux de protagonistes de l’époque qui ne figurent pas toujours dans le montage, élaboré par Christophe Cupelin lui-même.

    Le portait composé par le réalisateur suisse fait ainsi revivre la figure emblématique de Thomas Sankara. Ce militaire décidé, né le 21 décembre 1949, devient à 34 ans, président de la Haute-Volta dont il change le nom pour devenir Burkina Faso, "la Patrie des hommes intègres". La formule annonce l’ambition du politique révolutionnaire qui tente de moraliser la vie du pays en le modernisant et en l’émancipant des influences étrangères. Entre le 4 août 1983 où il accède au pouvoir, et le 15 octobre 1987 où il est tué avec 12 collaborateurs, Thomas Sankara mène le changement au pas de charge.

    Ses mesures sociales se font sur tous les fronts. Il prône une campagne de vaccination pour améliorer la santé. Il construit des logements, lance un mouvement de reboisement massif, soutient l’Union des paysans. Tout en défendant la promotion de la femme, il réforme l’éducation en misant sur l’alphabétisation dans toutes les langues nationales. Cette politique est menée tambour battant car Sankara sait que son temps est limité. Il fonce avec intransigeance vers ses objectifs et bouscule son entourage qui veut préserver ses privilèges. Mais la réaction interne n’est pas la seule menace pour le président.

    Ses prises de position en faveur d’une plus grande autonomie du Burkina, ses attaques contre les forces occidentales toujours impliquées dans la gestion des territoires africains, sont violentes. Il déclare effrontément, lors de la conférence des pays membres de l’Organisation de l’Unité Africaine, en juillet 1987 : "La dette ne peut pas être remboursée parce que si nous ne payons pas, nos bailleurs de fonds ne mourrons pas. Par contre si nous payons, c’est nous qui allons mourir." Le message passe mal avec certains interlocuteurs de l’Occident mais Sankara s’impose comme une référence de la dignité africaine.

    Capitaine Thomas Sankara permet de mesurer le charisme du leader burkinabè qui tient ses discours percutants avec une verve alerte, ponctuée d’un humour corrosif. Cette aptitude, illustré par le film de Christophe Cupelin, impose Sankara comme le porte-parole des laissés pour compte dans son pays mais aussi dans le reste du continent. En découvrant Sankara jouer de la guitare, être galant avec les femmes, affable avec ses alliés, se dessine à l’écran le portrait d’un homme contrasté que le réalisateur n’hésite pas à démystifier. Mais il propose aussi de réhabiliter la stature du leader politique assassiné dont l’empreinte a été reléguée par Blaise Compaoré, son successeur.

    Ce documentaire qui vise à fixer la mémoire en faisant parler les documents, est l’aboutissement de l’engagement extrême de Christophe Cupelin. Cinéaste indépendant, capable de saisir la vie d’un village du Burkina avec Kononga, 2006, tourné en Super 8, il signe aussi des portraits de Burkinabès à Genève ou Ouagadougou. Cette approche témoigne de l’empathie du réalisateur suisse avec l’évolution du Pays des hommes intègres. Sa fascination pour l’élan de Sankara le motive à repousser les limites des productions normées en créant seul, Capitaine Thomas Sankara. Ce combat, poursuivi pour récupérer les droits des archives, lui permet aujourd’hui de toucher des spectateurs dans les salles suisses, françaises, jusqu’en Afrique. Un hommage indispensable au leader politique qui a, selon sa formule, "osé inventer l’avenir".

    Source : http://www.africultures.com/php/index.php?nav=article&no=13327

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      SANKARA MITTERRAND, de Jacques Jouet, avec Ibrahima Bah, François Fehner et Pascal Papini (35mn). Palais présidentiel de Ouagadougou, 17 novembre 1986. Deux hommes se font face à une table de banquet. Thomas Sankara se lance dans une diatribe enflammée pour dénoncer notamment l’attitude de la France, François Mitterand réplique. S’engage un échange aigre-doux où la causticité du vieux lion répond à l’impertinence et à l’ironie du jeune loup. C’est cet échange qui a inspiré façon Oulipo cette pièce qui y introduit un troisième intervenant : le « Théâtre simple », personnage théorique, modérateur du débat et allégorie de l’art scénique. Une pièce aux multiples facettes, chaque fois différente, qui s’attaque aux mécanismes de l’art oratoire…


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  • Le dernier continent (film)

    De Vincent Lapize, sortie le 11 novembre.
    Article publié dans le

    N° 72 - novembre 2015

    Comment le capitalisme va croquer l’économie du partage

      Tourné de 2012 à 2014, « Le dernier continent » propose un portrait subjectif de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes et de ses habitants.

    Tout le monde a entendu parler de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes. Largement alimentée par les médias et par les défenseurs du projet d’aéroport, la version d’une bande de marginaux venus se mettre au vert ne tient pas la route si l’on y regarde de plus près. C’est ce qu’a fait Vincent Lapize en filmant deux ans de lutte, entre 2012 et 2014. Si l’opération César – qui, en 2012, a mobilisé 800 gendarmes pour expulser les derniers occupants – a échoué, c’est grâce à l’alliance entre agriculteurs, habitants, et ces nouveaux venus prêts à en découdre. Malgré l’hétérogénéité du mouvement, malgré les motifs différents et parfois divergents qui les ont fait venir, les occupants ont su organiser une vie en collectif nourrie par des débats politiques. Depuis 2012, des espèces protégées ont permis de retarder la reprise des travaux de défrichage. Mais les recours en justice s’épuisent et il ne reste plus que le campagnol amphibie en travers du chemin de Vinci. On parle moins de Notre-Dame-des-Landes en cet automne 2015. Mais la lutte pourrait bientôt reprendre et ce documentaire tombe à point nommé pour en rappeler la nature.  

    Par   Anne de Malleray  pour Terraeco.net
     

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  •     Long  métrage | 2014 Examen d'État Dieudo Hamadi
       www.agatfilms...lm.php?id=641  

        Contact producteur/distributeur : julie@agatfilms.com  

      EXAMEN D'ÉTAT, de Dieudo Hamadi, 2014 / Congo, France - Cinéma du Réel from Africiné www.africine.org on Vimeo.   

    Examen d'état  film   Titre anglais : National diploma

       Pays Concerné : République démocratique du Congo

       Réalisateur : Dieudo Hamadi

       Pays du réalisateur : République démocratique du Congo

       Production : AGAT Films et Cie, Karoninka, Studios Kabako, Vosges Télévision Images Plus

       Pays de production : France, République démocratique du Congo, Sénégal

       Distribution : AGAT Films et Cie

       Durée : 90'   Genre : portrait

       Type : documentaire

       Format de Distribution (Vidéo Numérique )

       À Kisangani, un groupe de lycéens qui n'ont pas les moyens de s'acquitter de la "prime des professeurs" s'organise pour préparer ensemble l'examen d'État (le baccalauréat congolais). Dieudo Hamadi, jeune cinéaste congolais fait de la société dans laquelle il vit son champ d'investigation exclusif. Aujourd'hui il veut ausculter le futur de sa génération en se focalisant sur l'examen d'Etat (l'équivalent du baccalauréat) qui, pour des milliers de jeunes congolais, ouvre (ou ferme) les portes de l'avenir.
        Pour se préparer à ces examens, les étudiants de la République Démocratique du Congo doivent surmonter d'innombrables difficultés et ont recours à plusieurs méthodes, des plus sérieuses aux plus fortuites.
       L'Athénée royal de Kisangani se révèlera être un véritable microcosme de la République Démocratique du Congo. Les enjeux de ces examens permettront au réalisateur de porter un regard incisif sur la société congolaise actuelle et sur les réalités d'un pays qui souffre de son passé colonial et dictatorial et du manque d'avenir.

        NOTE DE LA PROGRAMMATRICE (Festival Cinéma du Réel 2014, Paris)
    Devant le lycée Athénée royal de Kisangani, de larges flaques de pluie demeurent, ressac d'une inondation. "Athénée royal ? Athénée poubelle, oui !" : le ton est donné, qui mêle désaffection pour la vénérable institution et nécessité pour les adolescents de décrocher malgré tout le baccalauréat congolais, dit "examen d'Etat". De même qu'il parvenait à filmer à la fois un individu et une foule pendant la campagne électorale présidentielle de République démocratique du Congo Atalaku, Dieudo Hamadi s'insère ici on ne sait comment dans un groupe composite de candidats libres qui vont se construire un "plan maquis", une maison commune de révisions. Passe-ton bac d'abord ? Non, paie d'abord la "prime du professeur", sans quoi celui-ci t'éjecte de son cours, fût-ce devant une caméra. Le système scolaire, microcosme d'une société où corruption et débrouille s'entretiennent, n'est pas vraiment un objet d'analyse. C'est un tremplin vers une histoire : les élèves débarqués vont vivre deux mois avec des inconnus, récupérer des manuels, prier ensemble, faire bénir leurs stylo à bille et recruter des étudiants plus lettrés qu'eux. En suivant plus particulièrement la trajectoire de Joël, déterminé à ne pas finir porteur au marché, Dieudo Hamadi crée un contrepoint intime et, pour finir, poignant, au portrait de groupe.
    (Charlotte Garson)

    Versions disponibles : VF / Version Anglaise
    Editeur vidéo : POTEMKINE
    Diffusion TV : 19-05-14 à 16h25 sur Vosges Télévisio

    36ème Festival Cinéma du Réel - Festival international de documentaires, PARIS, France
    * Sélection - Compétition internationale
        Prix international de la SCAM (Société civile des auteurs multimédia), décerné par le Jury de la Compétition Internationale, composé de Jérôme Baron (directeur artistique du festival des 3 Continents), Xiaolu Guo (réalisatrice chinoise), Elisabeth Kapnist (réalisatrice française) et Nicolas Philibert (réalisateur français).
       Prix des éditeurs (Potemkine) décerné par un jury d'éditeurs DVD indépendants, composé de: Laetitia Fourmond (Ina), Nicolas Giuliani (Potemkine), Guillaume Sorel (Survivance).

    Festival International de Documentaire d'Agadir, Maroc : Grand Prix FIDADOC

    Sélections en festival :
    Toronto Int. Film Fest - Docs selection, Canada
    Festival de Lasalle en Cévennes
    Etats Généraux du Film Documentaire, Lussas
    Festival de Cinéma de Douarnenez, France
    Festival Cinéma d'Afrique, Lausanne, Suisse
    Festival Int. du Film de Colombo, Sri Lanka



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  • Pôle emploi, ne quittez pas ! (DVD)   Pôle emploi, ne quittez pas !(78 mn)    

    Titre original : Pole Emploi, ne quittez pas !

    Année de production : 2013

    Pays de Production : France

    Durées : 78 & 59 minutes

    Un film écrit et réalisé par : Nora Philippe

    Image : Cécile Bodénès

    Production : Gloria Films – Maud Huynh

    Coproduction : Les Films de l’air – LCP Assemblée Nationale

    Avec la participation du Centre National de la Cinématographie et de l’image animée et le soutien de la PROCIREP- Société des Producteurs et de l’ANGOA

    Distribution : DOCKS 66

    Presse : Claire Viroulaud – Ciné-Sud Promotion

    programmation : Charlotte Bolze

    Numéro de visa : 140 569

    Numéro d'ISAN : 0000-0003-8B86-0000-V-0000-0000-I

    • CONTACT VENTES ET DISTRIBUTION:  Docks66

      Violaine Harchin:     violaine@docks66.com / +33 6 18 46 24 58

      Aleksandra Chevreux:   aleksandra@docks66.com / + 33 6 99 70 92 87

          Dans un Pôle emploi du 93, quarante agents font face à quatre mille demandeurs d’emploi. Samia, Corinne, Thierry, Zuleika doivent soutenir et surveiller, faire du chiffre, obéir aux directives politiques et aux injonctions de communication, trouver du travail là où il n’y en a pas. C’est la vie d’une équipe qui a intégré l’impossible à son quotidien.

         Pôle emploi, ne quittez pas ! est le premier film documentaire tourné en immersion sur le long terme dans une agence Pôle Emploi.
        « Le film passionne par les complexités qu’il révèle. » Télérama
        « Une immersion vertigineuse dans les arcanes d’une bureaucratie déréglée. » Le Monde
        « Un documentaire à la Frederick Wiseman axé sur les agents. » Les Inrocks
        « Parfois cocasse, souvent accablant, toujours juste, un film brutalement contemporain. » Rue 89
       

         Bonus :
          Captation d’un débat avec Pierre Haski (Rue89) et Nora Philippe – Scènes inédites – Bande-annonce. Livret de 32 pages : Entretien entre la réalisatrice et la monteuse Anne Souriau, « Pôle Emploi, un archétype de la modernisation du service public » par Claire Vivès, sociologue du travail, « Le Rêve du Travail – Sur Pôle emploi, ne quittez pas ! de Nora Philippe » par Emanuele Coccia, philosophe et maître de conférence à l’EHESS.

    • Revue de presse

      Positif  : "Nora Philippe signe un film qui en dit plus long sur la réalité de l’époque que la plupart des longs discours entendus ici et là. (...) Parfois cocasse, souvent accablant, toujours juste, un film brutalement contemporain."

      Le Monde : "En plantant sa caméra dans ce décor, la jeune documentariste Nora Phillipe, (...) dévoile, sans forcer le trait, les failles d’un système arrivé en bout de course."

      Les Inrockuptibles  : "Nora Philippe pose sa caméra dans l’agence Pôle Emploi de Livry-Gargan (…) C’est évidemment ce qui fait le sel et l’intérêt de ce documentaire à la Frederick Wiseman (sans commentaire, sans interviews), surtout axé sur les agents (auxquels on s’attache parfois) et non sur les gens au chômage."

      Première : « Entre Frederick Wiseman et Jacques Tati, Pôle Emploi, ne quittez pas ! observe avec lucidité les logiques absurdes de l’institution. »

      Le canard enchainé  : « Jamais complaisant, parfois drôle mais souvent effrayant. »


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  •   The true cost (film)      The True Cost (2015)

       PG-13  |  92 min  |  Documentary, Biography, Drama  |  29 May 2015 (USA)
     

       The True Cost is a documentary film exploring the impact of fashion on people and the planet.

       Director and  Writer  :Andrew Morgan 

       Stars:Stella McCartney, Vandana Shiva, Richard Wolff | See full cast and crew » 

       Producer/editor: Michael Ross


      Executive producers: Lucy Siegle, Livia Firth, Vincent Vittorio, Christopher L. Harvey


                                            Composer: Duncan Blinkenstaff

       “I hope people open their eyes and hearts to the simple truth that there are people behind the clothes that we wear ,” said Andrew Morgan, the director of the eye -opening documentary The True Cost, which pulls back the curtain on the fashion industry and examines who makes the clothes and what the true cost is. The filmmaker continued, “No one should walk out of the film and love the things they wear less. We shouldn’t devalue fashion. I want people to begin to be more mindful, to begin to ask questions , to begin to explore. We are all having a new conversation about the stuff that we buy.”

    Last night , some of the industry’s key players attended the screening at the Francesca Beale Theater at Lincoln Center, including Vogue’s Fashion Director, Tonne Goodman, donning her signature look comprised of a Charvet silk scarf, Jil Sander jacket , and J Brand jeans . “If more people are educated, the more they are able to make their own choices . You can’t make a decision or a choice without knowing what the stakes are,” she asserted, as guests continued to pour in.

    As the film came to an end, the audience relocated to an after -party at the Frieda and Roy Furman Gallery where the creative minds behind Marchesa, Georgina Chapman and Keren Craig, wearing gowns from their line , discussed why they were touched by the documentary . “We thought the film was amazing . It was impactful, a wonderful statement, and very thought provoking,” said Chapman.

    Anne Hathaway, in a dress by The Row , was open to the possibility of a sustainable change. The actress said, “I’m very grateful to have seen it, very grateful that now there is a place where one could go to become educated about this incredibly important issue. I think as consumers demand more, the industry will respond, and it’s going to take some visionary, brave individuals within the fashion industry to be pioneers in figuring out how to build a sustainable model on the business side of things,” she said.

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  • Citizenfour (film)

      Genre : Documentaire             Origine : Américain
      Réalisateur : Laura Poitras       Durée : 114 mn.

      Citizenfour traite de la surveillance mondiale généralisée et retrace notamment l'histoire d'Edward Snowden de Hong Kong à Moscou. En janvier 2013, Laura Poitras a reçu pour la première fois un e-mail anonyme signé CitizenFour, le nom de code que s'était donné Edward Snowden. Cet ancien informaticien de la NSA et de la CIA vient de divulguer des documents secret-défense qui prouve une surveillance de masse via écoutes sur internet. A l'hôtel Mira à Hong Kong, Laura Poitras filme la rencontre entre Snowden et les deux journalistes du Guardian, Glenn Greenwald et Ewen MacAskill, qui ont révélé l’affaire...

    LA CRITIQUE LORS DE LA SORTIE EN SALLE DU 04/03/2015

      Dès les premières secondes, le documentaire vire au film noir. Lumières dans un tunnel, sur une autoroute. Et voix off, comme dans un film adapté d'un roman de Raymond Chandler... La cinéaste est en route pour Hongkong. Avec Glenn Greenwald, journaliste au Guardian, elle doit y rencontrer un hurluberlu qui signe « Citizenfour » ses mails : un drôle de type qui veut dénoncer les manoeuvres de la NSA (National Security Agency). Un organisme d'Etat qui espionnerait, illégalement, les communications privées des citoyens du monde entier (on apprendra, bien plus tard, que le portable de la chancelière Angela Merkel elle-même avait été piraté). Comment reconnaître Citizenfour : dans le centre commercial qui jouxte son hôtel, il aura un Rubik's Cube dans la main...

       Immédiatement, on est dans une ambiance à la John Le Carré. Dans un de ces polars paranoïaques des années 1970 — Les Hommes du Président, A cause d'un assassinat — où Alan J.Pakula dénonçait les névroses d'une Amérique malade, coincée entre suspicion (l'ennemi à l'intérieur) et détestation (l'adversaire à l'extérieur). Le physique de Citizenfour accentue le romanesque made in Hollywood. Car Edward Snowden — c'est son vrai nom — ressemble à un jeune premier, avec ses lunettes, sa barbe naissante et son sourire désarmant. Au fur et à mesure de ses déclarations contre la NSA et ses méthodes, une image quasi christique naît : un individu, dur comme un roc et pur comme le cristal, prêt à sacrifier sa vie et celle de ses proches, pour le droit et la justice... 

       L'Amérique adore ses saints laïcs. Dans les années 1930, Frank Capra en avait célébré quelques-uns : Gary Cooper dans L'Extravagant Mr Deeds, James Stewart dans Mr Smith au Sénat. Sans jamais quitter le huis clos de la chambre d'hôtel, Laura Poitras suit le passage de l'ombre à la lumière de leur fils spirituel. Elle guette son regard qui, par moments, se perd. Elle traque un rare moment de coquetterie : du gel (un rien trop) avant d'affronter les caméras. Elle fait surtout de son film, qui vient de remporter l'oscar du documentaire, un suspense extra. Une simple alerte à l'incendie, dans la chambre, devient source d'angoisse : le danger rôde en permanence...

      Quelque temps après le scandale causé par ses révélations, Snowden retrouve Laura Poitras et Glenn Greenwald à Moscou. Seule la Russie — et non la France — a accepté d'accueillir ce fugitif, accusé d'espionnage, de vol et d'utilisation illégale de biens gouvernementaux. On parle à mots couverts, on déchire soigneusement les notes, griffonnées sur une feuille de papier. Sur un fragment, on devine, pourtant, un nom de code qui renvoie aux plus hautes instances du gouvernement américain. Comme dans ces séries télé dont l'ultime épisode d'une saison annonce le début de la suivante, le cauchemar continue... — P.M.

    Pierre Murat pour Télérama

       Il y a au moins deux bonnes raisons de voir Citizenfour, documentaire qui retrace l’organisation de la fuite d’informations qui provoqua un scandale mondial sur les activités de surveillance de l’Agence nationale de la sécurité américaine, la NSA. La première, c’est qu’on y comprend les rouages de la surveillance généralisée pratiquée ou praticable par les agences publiques de renseignement et les entreprises privées détentrices de données. Alors que la loi sur le renseignement vient d’être votée en France dans l’indifférence générale, comprendre ces enjeux est essentiel. Cette dernière loi a d’ailleurs été critiquée par Edward Snowden, aujourd’hui réfugié en Russie : « Tout le monde s’accorde à dire que ces programmes (de surveillance pour lutter contre le terrorisme, ndlr) n’ont pas amélioré la sécurité, et s’ils l’ont fait, c’est au prix d’une dégradation inacceptable de nos droits », déclarait-il au Guardian à propos de la loi. La seconde raison est que l’on accède à la cuisine interne d’une enquête qui mobilise un lanceur d’alerte. Tourné dans le huis clos d’une chambre d’hôtel de Hong Kong, le film dévoile la construction des preuves et les motivations de Snowden, dont la réalisatrice parvient à tirer un portrait sensible. A cela s’ajoute l’esthétique formelle d’un thriller, qui rend palpable le risque encouru par tous.

      terraeco.net   par Anne de MalleraY


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  • Discount (film)

     

    Date de sortie :   21 janvier 2015      Réalisé par :   Louis-Julien Petit

    Avec :   Olivier Barthelemy,  Corinne Masiero,  Pascal Demolon...

    Durée :   1h45min                             Pays de production :  France

    Année de production :  2014           Distributeur :   Wild Bunch

    Ils s'appellent Christiane, Gilles, Emma, Alfred et Momo et sont caissiers dans un supermarché hard discount du Nord-Pas-de-Calais. Corvéables à merci, sous-payés, chronométrés jusque dans leur pause pipi, ils doivent tout de même garder « la banane », comme les y engage une affiche ridicule destinée au personnel. Des raisons de sourire, ils en ont, c'est sûr : avec l'arrivée de caisses automatiques, ils sont menacés de licenciement... Ils décident de réagir : ils créent clandestinement un « discount alternatif » en récupérant tous les aliments jetés dans des bennes parce qu'ils ont atteint la date de péremption. Leur initiative, rebelle et solidaire, rencontre une adhésion inattendue.

    Une vraie comédie sociale française à la Ken Loach ! Chaleureuse, populaire, entre énergie du désespoir et ­humour de résistance, à la manière de Raining Stones et son réconfortant système D contre la misère ordinaire. Pour son premier film, Louis-Julien Petit saisit, avec une mise en scène dynamique, la fraternité du prolétariat, la solidarité au quotidien, sans jamais tomber ni dans le misérabilisme ni dans l'angélisme : la directrice du discount, apparemment la « méchante » de l'histoire, n'est qu'une victime de la pression des grands groupes, alors que les résistants antigaspi découvrent, eux, que, face à l'adversité, il est difficile de résister au « chacun pour soi »...

    A travers ces dindons de la farce ­économique qui se transforment en ­Robins des Bois, c'est bien la France d'aujourd'hui que raconte le jeune réalisateur : celle du ras-le-bol du surendettement, de la précarité de l'emploi ou du logement. De la difficulté grandissante à mettre quelque chose de correct dans son assiette avec un maigre salaire, alors que les grandes surfaces détruisent quotidiennement des tonnes de nourriture. « Il faut aussi qu'on propose des produits frais, des fruits et des légumes. Pourquoi les pauvres mangeraient-ils forcément de la merde ? » s'emballe Christiane. Ces personnages indociles, généreux, tenaces sont interprétés par des comédiens qu'on a tous envie de citer, tant ils sont formidables : Corinne Masiero, Sarah Suco, Olivier Barthélemy, Pascal Demolon, M'Barek Belkouk et Zabou Breitman dans le rôle la directrice. A la fin de ce feel good movie engagé, malgré les bip des caisses automatiques qui résonnent déjà, Christiane a presque la banane. Elle et ses potes ont prouvé que la solidarité n'a pas de date de ­péremption.
    Guillemette Odicino  (Télérama)

         Dans un magasin discount, l’arrivée des caisses automatiques entraîne un plan de licenciement. « Avec le sourire », intime la directrice aux employés, slogan niais de la marque symbolisé par une banane. Mis en concurrence à coups de chronos pour sélectionner les plus efficaces, les employés restent solidaires et organisent la résistance. Ils dérobent les invendus voués à la benne pour créer leur « discount alternatif » et arrondir leurs fins de mois. Porté par de très bons interprètes, dont Corinne Masiero qui retrouve ici un rôle à la Louise Wimmer, ce feel good movie associe justement l’exploitation capitaliste absurde des travailleurs et celle des ressources alimentaires, jetées.

      Terraeco.net


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  • Ady Gasy (Film)

         Durée: 84 minutes    format: DCP
     
       année de production : 2014         langues :     sous-titres disponibles :

       scénario: Lova Nantenaina and Eva Lova     réalisation: Lova Nantenaina 

       distribution: Laterit productions

    A Madagascar, la vie est difficile mais on a des idées. Les pneus servent à fabriquer des chaussures. on fabrique des lampes à partir de boîtes de conserves. Les os de zébus deviennent du savon et des médicaments… En fait les Chinois fabriquent et les habitants de Madagascar réparent et tentent de survivre...

    Des sandales taillées dans de vieux pneus. Des lampes à pétrole fabriquées à partir de boîtes de conserve et d'ampoules usagées. Brindilles, boulons, morceaux de tôle... A Madagascar, tout se recycle, c'est une question de survie. Et en particulier les vestiges du libéralisme, de la surconsommation mondiale. C'est l'« ady gasy », ou la débrouille à la malgache. Ce documentaire détaille l'énergie et l'ingéniosité d'un peuple qui manque de tout. En s'appuyant sur le kabary, l'art oratoire traditionnel de son pays, le réalisateur Lova Nantenaina construit un hommage vibrant à ses compatriotes — il recycle lui-même la parole des témoins, palabres, proverbes et professions de foi. Peu à peu, son film devient un manifeste de résistance et de solidarité. — Cécile Mury

    Cécile Mury  (Télérama)

      Ady gasy     un film de Lova Nantenaina

       Grand Prix Eden du Documentaire     Lumières d'Afrique     Besançon

       Prix Fé Nèt Océan Indien    FIFAI     Le Port

      "Les Chinois fabriquent les objets, les Malgaches les réparent." Il y a ceux qui font des chaussures à partir de pneus, ceux qui fabriquent des lampes à partir de boîtes de lait condensé sucré, ceux qui transforment en médicaments et savon les os de zébus. Imaginons un instant un futur où le système économique viendrait à lâcher : ceux qui tomberaient de haut auraient peut-être du mal à se relever, tandis qu’à Madagascar, on saurait s’adapter grâce à ce sens de la débrouille, le « ADY GASY ».

       Nos ancêtres disaient :  « Comme on lance un lasso aux cornes des zébus, on lance la parole aux cœurs des gens sensés ».
    Telle est l’ambition démesurée de ce film, vous restituer la parole de notre grande terre peuplée de rochers, de zébus et d’ancêtres bienveillants ; peuplée aussi d’artistes, de paysans, et de débrouillards en tous genres.
       Cette parole, qu’elle explique les gestes ou les âmes, est toujours digne, souvent enjouée ou cocasse, parfois désemparée ou révoltée, mais jamais amère.

       http://www.laterit.fr/index.php?lg=fr&page=fichetech&num_film=82


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    •                                                                                   Acteurs : Tilikum, Dave Duffus, Samantha Berg
        • Blackfish (film)Réalisateurs : Gabriela Cowperthwaite
        • Format : Couleur, Cinémascope, PAL
        • Audio : Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1)
        • Sous-titres : Français
        • Région : Région 2 (Ce DVD ne pourra probablement pas être visualisé en dehors de l'Europe. Plus d'informations sur les formats DVD/Blu-ray.).
        • Rapport de forme : 1.78:1
        • Nombre de disques : 1
        • Studio : Zylo
        • Date de sortie du DVD : 8 juillet 2014
        • Durée : 108 minutes
        • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (24 commentaires client)
        • ASIN: B00JG9OBYC
        • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 769 en DVD & Blu-ray (Voir les 100 premiers en DVD & Blu-ray)
          • n°1 dans DVD & Blu-ray > Documentaires et Divers > Loisirs et Passions
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      Contenu additionnel
      Captifs et vulnérables
      Captifs et vulnérables (suite)
      La vérité sur les orques sauvages
      Les alternatives à la captivité
      Interview de la réalisatrice Gabriela Cowperthwaite
      Souvenirs d'un ancien dresseur de SeaWorld
      Mort en captivité
      Interview de la réalisatrice lors du Festival du Documentaire de Sheffield 2013 

      Description du produit

      A mesmerising psychological thriller with a killer whale at its centre, Blackfish is the first film since Grizzly Man to show how nature can get revenge on man when pushed to its limits.

      Blackfish tells the story of Tilikum, a performing killer whale that killed several people while in captivity. Along the way, director-producer Gabriela Cowperthwaite compiles shocking footage and emotional interviews to explore the creature's extraordinary nature, the species' cruel treatment in captivity, the lives and losses of the trainers and the pressures brought to bear by the mulit-billion dollar sea-park industry.

      This emotionally wrenching, tautly structured story challenges us to consider our relationship to nature and reveals how little we humans have learned from these highly intelligent and enormously sentient fellow mammals.

      Extras
      Trailer
      Sheff Doc/Fest Q&A
      Exclusive commentary
      Extra clips
      Added subtitles

      "As horribly gripping as a serial-killer thriller" The Guardian
      "Save the whale? After watching, you'll never mock that sentiment again." The Independent
      "Gripping and devastating" The Daily Mail
      "A heartbreaking documentary, forensically constructed " The Sunday Telegraph
      "The compulsion of a detective story, layered with horror and compassion" The Times
      "An inherent immorality is brought thrashing to the surface" The Metro  

      Synopsis

      Au cours d'une représentation le 24 février 2010 au parc aquatique SeaWorld de San Diego, la dresseuse d'orques Dawn Brancheau est violemment attaquée par Tilikum, une orque pesant plus de 6 tonnes, et trouve la mort. Partant de ce drame et de ses circonstances, la réalisatrice remonte le parcours de cette bête capturée en 1983 au large de l'Islande. À travers ce cas et d'autres, le film dénonce les traitements infligés aux orques dans les parcs d'attractions, ainsi que les conditions de travail des employés de ces établissements.

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  • “Braddock America” : un documentaire époustouflant sur le désastre du libéralisme

    Braddock América (DVD)

                Braddock America, de Jean-Loïc Porton et Gabriella Kessler, 1 DVD zone 2, 19,99 euros

             Un documentaire époustouflant sur une petite vile américaine, ancienne capitale de l’acier, devenue  cimetière industrie

      Ce film est une baffe. Une baffe et une caresse. Comme une chanson de Woody Guthrie, Leadbelly ou Pete Seeger, comme un roman de Steinbeck, une série de photos de Walker Evans ou un film de John Ford.

      Une claque qui vous remet les yeux en face des effets désastreux du libéralisme sans scrupule, une cajolerie qui réconforte en montrant la solidarité et la résistance qui s’organisent telles de fragiles lueurs au milieu
    des ténèbres. Ce film avait été présenté à Cannes par l’Acid, confirmant que cette section sous-médiatisée est l’une des plus fécondes du festival.

      Vous avez peut-être entendu parler de la ville de Braddock à travers son maire, le fantasque et grunge John Fetterman, ou parce que cette bourgade de la banlieue de Pittsburgh est devenue un lieu de tournage prisé (dernier exemple : Les Brasiers de la colère de Scott Cooper, avec Christian Bale et Casey Affleck).

      Le Français Jean-Loïc Portron et la Franco-Américaine Gabriella Kessler ont installé leur caméra et leur micro pendant quelques mois dans cette ville-symbole qui est en quelque sorte le Florange américain. Lieu d’une bataille historique préfondatrice, berceau de l’immense fortune d’Andrew Carnegie, Braddock fut la capitale de l’acier, la ville dont les ouvriers, suant leur race et payés au lance-pierre, édifièrent l’empire américain, ses infrastructures, ses gratte-ciel et ses armes.

      De 20 000 habitants en son âge d’or (en 1920), la population de Braddock est tombée à 2 000 et quelques, au fur et à mesure du déclin de la sidérurgie et de la fermeture des usines. Abandonnée par les capitaines d’industrie qui trouvèrent marchés et main-d’œuvre moins chère sous d’autres latitudes, Braddock l’est aussi par les pouvoirs publics.Ironie amère, après avoir construit le pays, la petite ville n’a aujourd’hui même pas les moyens de détruire ses maisons inoccupées et insalubres.

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  •    

    • La face cachée du pétrole (DVD)Format : PAL
    • Audio : Français (Codage Audio inconnu)
    • sous-titres sourds et malentendants

     

    • Réalisateurs : Patrick Barberis       
    • Région : Région 2 (Ce DVD ne pourra probablement pas être visualisé en dehors de l'Europe. Plus d'informations sur les formats DVD/Blu-ray.).
    • Nombre de disques : 1
    • Studio : ARTE Editions
    • Date de sortie du DVD : 22 septembre 2010
    •  Producteurs : ARTE France, Sodaperaga

     Arte boutique  15 €

    • sous-titres sourds et malentendants

     

    • Durée film : 110 min.
    • Durée totale du dvd : 126 min.

     

     

    Le Dessous des Cartes
    Magazine de géopolitique de Jean-Christophe Victor

    Le pétrole au Darfour - 10'

       Des premiers forages de Rockefeller en 1860 à la récente Guerre en Irak, le pétrole aura été le véritable moteur de l’histoire tragique du XXe siècle. Clémenceau ne disait-il pas du pétrole qu’il est « plus précieux que le sang des hommes » ?

     

    LA FACE CACHEE DU PETROLE - Un film en deux parties de Eric Laurent et Patrick Barbéris
    Pendant des décennies le pétrole abondant et bon marché a façonné notre prospérité. Matière première vitale, stratégique, il a toujours été au coeur de tous les calculs politiques. L’univers du pétrole est dominé depuis toujours par l’opacité et la désinformation. Des secrets soigneusement cachés sur lesquels les deux épisodes de La face cachée du pétrole lèvent le voile pour la première fois en donnant la parole aux principaux protagonistes.

    LE PARTAGE DU MONDE - 51'
    Dès ses débuts l’industrie pétrolière est marquée par la rivalité entre l’Américain Rockefeller et les frères Nobel installés à Bakou, en mer Caspienne. La première guerre mondiale est gagnée en grande partie grâce au pétrole acheminé auprès des forces alliées par la Standard Oil of New Jersey appartenant à John D. Rockefeller. Des livraisons sont suspendues en 1916, lorsque le magnat américain apprend la signature des accords Sykes Picot et le partage du Moyen Orient dont il convoite le sous-sol, entre britanniques et français. Dès 1928, 17 ans avant Yalta, les dirigeants des compagnies pétrolières se partagent le monde au terme d’un accord dont les termes resteront cachés jusqu’en 1952. Entre temps, la seconde guerre mondiale sera, pour ces géants pétroliers, source de profits immenses et de collaboration étroite avec l’ennemi nazi. Grâce à un système de prix proche du « racket », les flottes alliées paient très cher le pétrole qui leur est fourni. Au même moment le géant pétrolier Exxon poursuit sa coopération étroite avec le géant chimique nazi IG Farben qui produit notamment le zyklon B destiné aux chambres à gaz.

    LES GRANDES MANIPULATIONS - 59'
    Ce second épisode dissèque ce qui a été soigneusement dissimulé aux opinions publiques. Des témoins directs expliquent notamment comment le choc pétrolier de 1973 ne fut qu’une gigantesque manipulation orchestrée par les compagnies pétrolières qui souhaitaient, en favorisant la hausse des prix du baril, dégager d’importants bénéfices pour favoriser leurs investissements en mer du Nord et en Alaska. Pour la première fois également, Roger Robinson, l’homme au coeur de cette stratégie expliquera comment l’administration Reagan, au milieu des années 80, a utilisé l’arme du pétrole saoudien pour faire chuter les cours mondiaux et provoquer l’effondrement de l’union soviétique. On découvrira enfin que les chiffres des réserves mondiales de pétrole sont faux, volontairement grossis de 300 milliards de barils par les pays producteurs. Des clés pour comprendre les enjeux autour du pétrole alors qu’une véritable guerre des ressources est déjà engagée. Comme le confirment les propos de l’ancien directeur de la CIA, James Wolsey : « Je crains que nous ne soyons en guerre, non pas pendant des années mais durant des décennies. A terme, nous vaincrons, mais la clé de cette guerre sera le pétrole.


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  •                                                         Acteurs : Richard O'Barry

    • The cove (DVD)Réalisateurs : Richard O'Barry, Louie Psihoyos
    • Format : Couleur, Cinémascope, PAL
    • Audio : Anglais (Dolby Digital 2.0), Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 2.0), Français (Dolby Digital 5.1)
    • Sous-titres : Français
    • Région : Région 2 (Ce DVD ne pourra probablement pas être visualisé en dehors de l'Europe. Plus d'informations sur les formats DVD/Blu-ray.).
    • Rapport de forme : 1.77:1
    • Nombre de disques : 1
    • Studio : EuropaCorp
    • Date de sortie du DVD : 3 février 2010
    • Durée : 95 minutes
    • Distribué en France par Luc Besson

      

       The Cove est l'histoire d'un combat, celui de Richard O'Barry, ancien dresseur des dauphins de la série Flipper, aujourd'hui défenseur acharné des cétacés. A Taiji, au Japon, il se mobilise pour révéler au monde entier les massacres de dauphins qui ont lieu chaque année dans la baie. Secondé par une équipe de l'extrême, il met sur pied une expédition secrète pour voler les images interdites.

    The cove (DVD)Interview de Luc BESSON

    Etiez-vous au courant des massacres de cétacés à Taiji ?

    A Taiji précisément non, mais j'avais déjà entendu parler du phénomène sans en connaître l'ampleur. Le film montre bien que cette catastrophe est loin d'être résolue, ce que je trouve totalement insensé. De même, je trouve insensé que les Japonais n'arrêtent pas la chasse à la baleine dans les mers arctiques. Et c'est d'autant plus ridicule qu'ils brandissent d'immenses panneaux indiquant "Recherche scientifique" devant les photographes de Greenpeace – alors que le monde entier sait bien qu'ils massacrent les baleines pour les manger. Ce qui est encore plus criminel, c'est que les autorités japonaises ne sensibilisent pas davantage la population et continuent à encourager l'élimination de ces espèces animales-là.

    Vous avez récemment distribué Home de Yann Arthus-Bertrand et The Cove s'inscrit dans une même démarche de sensibilisation. Pensez-vous qu'un cinéaste puisse avoir une influence sur nos comportements ?

    Un cinéaste seul, non. Mais si tout le monde se mobilise – les journalistes, les écologistes, les cinéastes etc. –, cela peut contribuer à faire bouger les choses.

     Le grand public vous avait découvert grâce au Grand Bleu. Et dans Atlantis, vous évoquiez encore votre passion pour les océans. Peut-on dire que The Cove sonne comme un cri d'alarme ?

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  •                                                   Documentaire

    Trashed (film)
    •        Réalisé par :     Candida Brady
    •       
    •        Avec :         Jeremy Irons
    •      
    •        Durée :     1h38 mn
       
    •        Pays de production :  Grande  Bretagne
       
    •        Année de production :  2012
    •        Titre original : Trashed, No Place for Waste

      Ce film n’est pas disponible en VOD         

    Synopsis

    Saccagée - Non aux déchets. Avec Jeremy Irons,

      Candida Brady étudie les risques sur la chaine alimentaire et l’environnement, de la pollution par déchets sur terre, air et eau. Le film révèle des vérités surprenantes à propos des dangers imminents et puissants sur notre santé. Il s’agit d’une conversation globale, d'Islande à l’Indonésie, entre l’acteur Jeremy Irons et des scientifiques, des politiciens et des personnes ordinaires pour qui leur santé et moyens d’existence ont été fondamentalement affectés par la pollution par déchets. En termes visuels et émotionnels, le film est à la fois horrible et beau : une série d’interactions entre histoires vécues et « sonnettes d’alarme » politiques. Mais il se termine avec un message d’espoir : en démontrant comment les risques à notre survie peuvent être évités avec des approches durables et renouvelables qui créent plus d’emplois que le secteur de gestion des déchets actuel.

       "Le film dont on ne sort pas intact. Je l'ai vu dans le cadre du "Festival du film environnemental" à Poitiers, dans l'excellente salle du Dietrich (ohé, les cinéphiles, qu'attendez-vous pour fréquenter assidûment cette salle associative qui passe des films surprenants ?). Le film, britannique, co-produit et joué par l'acteur Jeremy Irons, traite des déchets de notre société de consommation. des tonnes en sont stockées chaque année dans des décharges (on voit en particulier celle de Saïda, dans la banlieue de Beyrouth) devenues un problème mondial, ou brûlées dans des incinérateurs ultra-polluants, qui déversent de la dioxine à haute dose. On se promène à travers le monde, sur terre ou dans la mer, où ils finissent par former de véritables îles (et même continents) flottantes qui tuent petits poissons et gros cétacés... Un documentaire militant et terrifiant sur notre monde soi-disant à la pointe du progrès. Si on consacrait un quart des budgets militaires au traitement des déchets... On pourrait peut-être en venir à bout. Mais ça ne rapporte rien, tandis que la guerre !!! Le film est si terrible qu'il n'est pas sorti en salle (sauf lors de festivals). Mais on peut le trouver sur internet (bande-annonce sur youtube)."

      Critique d'un spectateur


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  •  

    Informations techniques

       Réalisateur : Marie-Monique Robin
    Producteurs : ARTE France et M2R Films, avec le soutien du CCFD-Terre solidaire
    Nationalité : France

    • PAL - Zone 2
      Couleur       Son Dolby Digital Stereo        Format 16/9
    • Langues audio :anglais, allemand,  français
    • Sous-titres :
      • sous-titres sourds et malentendants
      • français
    • Durée film : 82 min.
    • Durée totale du dvd : 120 min.
    •  DVD: 15 € sur Arte Boutique
    Bonus Vidéo

    AU PAYS DU BONHEUR NATIONAL BRUTVersions française, deutsch
    Niché au coeur de l’Himalaya, le petit royaume du Bhoutan a décidé d’en finir avec « la dictature du Produit Intérieur Brut (PIB) » et de la croissance économique à tout prix, en proposant un nouvel indicateur de richesse : le Bonheur National Brut (BNB). Lancé par le quatrième roi, le « nouveau paradigme » s’appuie sur quatre piliers : la protection de l’environnement, la conservation et la promotion de la culture bhoutanaise, la bonne gouvernance et le développement économique responsable et durable.

       La nouvelle enquête CHOC de Marie-Monique Robin (Le Monde selon Monsanto, Les Moissons du futur...)

    Le nouveau documentaire de Marie-Monique Robin est avant tout l’histoire d’une cassure. Entre les décideurs politiques et une partie de la population réticente à se laisser imposer les doxas libérales, les visions du monde tel qu’il doit être mené semblent irréconciliables. Lorsque les premiers ne jurent que par la croissance, répétant le terme comme une formule incantatoire, les seconds espèrent en d'autres solutions et réfutent le productivisme et la consommation à tout prix. Les experts intervenant dans le film sont formels : sous la forme qu'elle a connue au XXe siècle, la croissance est terminée, elle ne reviendra pas. De nombreux paramètres ne leur laissent aucun doute, dont la fin de l’ère des énergies bon marché ou la dépendance croissante à la dette.
     

       Fous et insoumis
    "Celui qui pense qu’une croissance exponentielle infinie est possible dans un monde fini est soit un fou soit un économiste" déclare un... économiste, non sans humour. Alors, pendant que les États s’enfoncent dans la crise, des insoumis créent les prémices d’une société fondée sur la sauvegarde écologique et le développement durable. Avec Sacrée croissance !, la réalisatrice présente une sélection d’initiatives réussies et de modèles alternatifs viables. Son film élargit ainsi le champ des possibles en montrant comment on peut réfuter en action, et pas seulement en paroles, le modèle économique dominant.

      Avec une idée force : face au gaspillage mondial, la réponse doit être locale et solidaire.

      À Toronto, une coopérative de fermiers produit des légumes bio près du centre-ville et vise la souveraineté alimentaire.

      À Rosario (Argentine), on lutte contre l’exclusion sociale en fertilisant d'anciennes décharges pour embaucher des maraîchers débutants.

      Certains villages népalais s’approchent de l’autosuffisance énergétique grâce au biogaz et à la micro-hydro-électricité.

      Au Brésil ou en Bavière, des banques communautaires et des monnaies locales bouleversent le rapport à l’argent d’un public qui se fait "prosommateur" (producteur et consommateur).

      Quant au Bhoutan, il développe une politique publique révolutionnaire instaurant le concept du "Bonheur national brut" (BNB).

      "L’abondance matérielle finira par s’arrêter", rappelle un des intervenants. Et c'est avant qu'il faut changer de paradigme économique, insiste Marie-Monique Robin.


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  • Steak (R)évolution film

    Documentaire

          Date de sortie :          05 novembre 2014 

         Réalisé par :                Franck Ribière

         Durée :                             2h.10mn

        Pays de production :     France  

       Année de production :   2014

        Distributeur :               Jour2Fête

    •  Synopsis  STEAK (R)ÉVOLUTION parcourt le monde à la découverte d’éleveurs, de bouchers et de chefs passionnés. Loin des élevages intensifs et des rendements industriels, une révolution est déjà en marche ; la bonne viande rouge devient un produit d’exception, voire de luxe.
       Mais où se trouve le meilleur steak du monde ?
       Franck Ribière et son boucher favori, Yves-Marie le Bourdonnec, partent rencontrer les nouveaux protagonistes de la filière, généreux, attachants et écologistes, pour essayer de comprendre ce qu’est une bonne viande.
       Mais les nouveaux enjeux du marché ne sont pas toujours là où on les attend. 

    La critique de Premiere

    • Eric Vernay 
       
      Le cinéaste propose un tour du monde carnivore, bien loin de l’élevage intensif, où des esthètes du persillage (répartition de la graisse, garante du goût) tentent de privilégier les papilles aux stéroïdes en améliorant les conditions de vie des animaux. Saviez-vous par exemple qu’à Kobe, au Japon, on masse les boeufs au saké pour obtenir une meilleure tendreté ? Un peu long, ce docu truffé de détails croustillants dépasse le concept de classement façon top 10 pour dessiner une passionnante carte de la viande quasi philosophique. Végétariens, mieux vaut passer votre chemin. 

    Les autres avis de la presse

    • Télérama   Jeremie Couston  
       
        Le réalisateur et son ami boucher Yves-Marie Le Bourdonnec (...) font la tournée des éleveurs et des bouchers (...) pour essayer de comprendre comment se "fabrique" une bonne viande. La réponse est presque la même que celle de Jonathan Nossiter pour le vin ("Mondovino") : il faut retrouver ce "bon sens paysan" d'avant l'industrialisation de l'agriculture. (...) Instructif 
    • Les Inrocks   J.B. Morain  

      C’est intéressant, sympathique, instructif, drôle, discutable, légèrement lassant, filmé un peu n’importe comment. Végétariens, passez votre chemin.

    • Libération   La rédaction de Libération  

      Un docu à la recherche de la meilleure viande du monde. Not for vegan !  

    • StudioCiné Live   Fabrice Leclerc 

      De ce doc au postulat persillé, sort une enquête hypercalorique mais forte en fer. Tendre vers l'elixir carnassier,  c'est aussi dénoncer la malbouffe, enquêter, apprendre, découvrir des passionnés de la bidoche, mais aussi dénoncer les idées reçues. (...) Tant d'ingrédients que Franck Ribière arrive à assaisonner dans ce doc atypique mais passionnant. À consommer à point, même s'il est parfois saignant.  

    • Le Parisien  Renaud Baronian

       Un film édifiant, passionnant, qui nous fait rencontrer des personnages ahurissants. "Steak (R)évolution" a des   allures de "Mondovino" mais en moins polémique que le réputé documentaire sur la vin de Jonathan Nossiter. (...) La principale qualité de ce joyeux documentaire est de laisser le spectateur se forger sa propre opinion.

    •  Le JDD    Danielle Attal 

      Un documentaire absolument passionnant.    

    • Paris Match  Alain Spira  

     Un docu saignant à la réalisation succulente.


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  •   « Sacrée croissance ! », c’est d’abord un film, que j’ai découvert hier soir sur Arte, et que vous devez absolument voir en « replay » si vous l’avez loupé, ou en vous procurant le DVD (Arte éditions). Un film qui fait certes appel à quelques « experts », dont ma pomme, mais qui, fort heureusement, traite principalement le sujet de façon vivante en privilégiant « la base » des initiatives qui se déploient dans le monde. 

    Sacrée crcroissance (film DVD)Il sera rediffusé sur ARTE le vendredi 7 novembre 08 heures 55 et le samedi 15 à 11 heures 55. Par ailleurs , il est disponible sur ARTE +7 pendant une semaine.

    Mais les cadeaux vont bien au-delà du film. Il y a un site, et sur ce site des vidéos d’entretiens bien plus approfondis que dans le film (pour des raisons évidentes), d’une part avec dix femmes « lanceuses d’avenir » (six à sept minutes par entretien), d’autre part avec treize « expert(e)s » (10 à 15 minutes selon les cas) qui n’apparaissent pas tous dans le film. Cela rajoute plus de 3h30 au film. J’ignore combien d’heures d’entretiens Marie-Monique Robin a pu mettre « dans la boite », mais à mon avis cela doit représenter entre 30 et 40 heures, voire plus. Autant dire que les 3h30 sélectionnées, c’est du concentré d’arguments et de témoignages.

    Une seule réserve. Je regrette ce contraste dans le film : on a une grande majorité de femmes « à la base », mais leur proportion est infime (10 % peut-être) dans le temps d’apparition des « experts » (Juliet Schor, passionnante, Dominique Méda, percutante mais pour une seule et brève apparition) . Sans doute est-ce le reflet du monde actuel de l’expertise confisquée par les « grands hommes ». Mais ce n’est pas une très bonne image de la société post-croissance souhaitée, non ?

      Mais d’autres cadeaux vous attendent ! On a ainsi :

    1) une exposition itinérante (à Paris, à partir du 25 nov., pendant un mois, à la médiathèque Marguerite-Yourcenar ; puis dans les Deux-Sèvres) ; voir aussi l’infographie sur le site.

      2) un livre, à paraître demain 6 novembre aux éditions La Découverte.

    Sacrée crcroissance (film DVD)3) 30 fiches pédagogiques pour l’enseignement (entre autres).

    Pour ce qui est de chansons sur la croissance, on a déjà cette prière par la Parisienne libérée. [...]

    C’est le genre de cadeau(x) qu’on peut prendre le temps de savourer loin de tout productivisme… Voir en fin de billet l’excellente critique de Télérama. Je souhaite un énorme succès à ce sacré film.

    La critique TV de télérama du 01/11/2014

    De Marie-Monique Robin, on a en tête les investigations têtues, portant la plume dans la plaie sur un mode engagé pour dénoncer les manips de Monsanto ou épingler les poisons (pesticides, bisphénol, aspartame) dans nos assiettes. La voici dans un registre sensiblement différent, déjà amorcé avec son précédent film (Les Moissons du futur, en 2012), tentant d’esquisser, sur un mode à la fois prospectif et porteur d’espoir, des lendemains qui ré-enchantent face à un système en bout de course. Il faut dire adieu à la croissance exponentielle et infinie en même temps qu’à la manne inépuisable des énergies carbonées, expliquent ici une pléiade de chercheurs (Herman Daly, Jean Gadrey, Tim Jackson, Dominique Méda…). Et donc imaginer très concrètement des solutions pour un changement de paradigme économique, écologique, social…

    Ce sont ces solutions que la journaliste s’en va explorer autour du globe, balayant des champs aussi vastes que l’agriculture urbaine (au pied des buildings de Toronto ou à Rosario, en Argentine), l’autosuffisance énergétique (sur une île danoise ou dans une vallée népalaise), les monnaies locales (dans un ancien bidonville brésilien ou une agglomération bavaroise).

    Le voyage se clôt au Bhoutan, pays abordé ici comme le laboratoire d’un changement global, où le fameux « bonheur national brut » s’est substitué au PIB comme outil de mesure du développement. Alternant réflexions d’experts sur la société post-croissance et immersion concrète dans des initiatives locales en germe, ces quatre-vingt-dix minutes au propos foisonnant ont une vertu indéniable : elles composent un stimulant réservoir d’idées et d’énergie pour inventer demain.


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      Après « Nos enfants nous accuseront », « Severn, la voix de nos enfants » et « Tous cobayes ? », Jean-Paul et Béatrice Jaud vous présentent leur prochain film : LIBRES !

     Depuis 2008, J+B Séquences a produit 3 documentaires d’envergure pour le cinéma. Ces films, nous les avons toujours produits pour qu’ils soient les outils dont vous avez besoin, comme nous, pour revisiter nos modes de vie. Ces films citoyens sont les vôtres, vous le savez. C’est la raison pour laquelle nous passons pour la première fois par le mode de financement citoyen. Tous nos rêves de société juste et respectueuse s’envoleront si nous ne développons pas avant tout l’énergie verte. Elle est intimement liée à notre liberté.

      C’est donc maintenant que nous avons besoin de vous tous ! Plus nous serons nombreux à financer ce film, plus nous partagerons un mouvement qui le portera, le diffusera et en fera un message incontournable. Plus personne ne pourra dire qu’il n’y a pas de solutions pour sortir du nucléaire !

    L’HISTOIRE DU FILM

      ETE 2014:  62 guitaristes centraleFrance – Joseph et ses amis passent leurs vacances dans une ferme bio pour suivre un stage « Musique et Nature ». Ces enfants ignorent qu’à quelques kilomètres de là, 4 des 58 réacteurs nucléaires français risquent de réduire à néant leur liberté.

    65 NAGOMI EOLIENNE     Japon – Hiroto et Nagomi vivent à 20 km de la centrale nucléaire de Fukushima – Daiichi, loin de leur pays natal. Avec une infinie tristesse, ils regrettent ces étés passés avec leurs amis en toute liberté, dans cette nature devenue aujourd’hui hostile. Il reste à ces enfants exilés le ciel azur, la musique et la poésie pour survivre à la folie d’adultes qui ont hypothéqué leur avenir.  

    50 Emmanuel plage   Danemark – Île de Samsø. Emannuel, Niklas, Noah, Sofus et Victoria vivent insouciants et libres. « L’île de l’énergie » est pour eux un espace sacré, où ils pourront s’épanouir en toute sécurité, au cœur d’une nature généreuse, préservée grâce aux énergies renouvelables, confiants pour leur futur quotidien.

      C’est ici que commence pour ces enfants, un parcours initiatique à les découverte des énergies renouvelables. Grâce à des adultes soucieux de leur construire un futur durable, ils vont partager de merveilleuses expériences éducatives, musicales et poétiques, et découvriront que leur liberté est intimement liée à la transition énergétique.

    UNE PARTIE DU BUDGET GLOBAL DU FILM EST DÉJÀ ASSURÉE

      Nous avons commencé à travailler sur ce film à l’été 2012. Nous avons déjà trouvé les 165 000 euros nécessaires au financement des premières étapes de fabrication du film :

    • LE REPÉRAGE : Le réalisateur et la production se rendent sur les futurs lieux de tournage. Le repérage permet de juger de la cohérence du choix des futures séquences à tourner, de chiffrer le coût de leur réalisation.
    • LE DÉVELOPPEMENT : la société de production établie le budget prévisionnel du film, son plan de financement et recherche des financements pour produire le film.
    • LA PRÉPARATION : c’est la mise en œuvre du tournage du film avec le choix de l’équipe, du matériel technique, de tous les moyens qui seront mis en œuvre pour que le film puisse être tourné.
    • LE TOURNAGE du film proprement dit (que nous venons de terminer).

    RESTE À TROUVER LE FINANCEMENT POUR LA POST-PRODUCTION ET LA DISTRIBUTION

    C’EST LÀ QUE VOUS INTERVENEZ !

    Allez sur  http://jefinance.libres-lefilm.com

    OU ENVOYEZ VOS DONS PAR CHEQUE c%

      J+B SéquencesProjet « LIBRES ! Le prochain film de Jean-Paul Jaud »
    36-38 avenue de Chavoye, 78124 Mareil-sur-Mauldre

    - See more at: http://www.yvesmichel.org/yves-michel/espace-acteurs-sociaux/libres-le-prochain-film-de-jp-et-b-jaud-soutenons-son-financement#sthash.NIwflziT.dpuf


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