• (...)  Lettre Santé Coprs Esprit,

    Les pharmaciens vont me détester 

    Cher(e) ami(e) de la Santé,

    Saviez-vous que le mot pharmacie vient du grec pharmakôn qui veut dire à la fois remède… et poison ?
    Bon, eh bien je sais que je ne vais pas me faire des amis…
    …mais je tiens à le dire haut et fort : les pharmacies d’aujourd’hui vendent souvent plus de poisons que de vrais remèdes !
    C’est bien simple, le top 10 des médicaments les plus vendus en pharmacie sont TOUS bourrés d’effets secondaires dangereux et inutiles :

    • Contre les douleurs, les anti-inflammatoires Ibuprofen, Nurofen ou Voltaren font des trous dans l’estomac et peuvent augmenter votre risque de crise cardiaque de 100 % ;
    • Contre le rhume et les infections hivernales, l’Actifed contient de la pseudoéphédrine, une substance proche des amphétamines qui met en danger votre cœur. Quant à ses concurrents le Fervex et l’Humex, ils incluent un anticholinergique capable d’endommager votre cerveau ;
    • Attention aussi aux pastilles de Lysopaïne et de Strepsil contre le mal de gorge : ils contiennent des produits chimiques douteux et mal identifiés… tout comme les sirops qui soignent la toux ;
    • Contre les nausées, le célèbre Vogalib contient de la métopimazine (dérivé du benzène, de sulfure et d’azote) et a tendance à vous rendre patraque ;
    • Infection urinaire, angine, otite ? Si vous prenez des antibiotiques à répétition, vous allez ravager votre flore intestinale… et entretenir le cercle vicieux de la maladie !
    • Contre les constipations, le Dulcolax finit par irriter votre côlon et vous fatiguer, faute d’absorber correctement les nutriments ;
    • Insomnies ? Le Donormyl, principal somnifère en vente libre, est obtenu à partir d’un dérivé du benzène : il peut causer des glaucomes, attaquer la prostate… et fait grossir !

    Et je pourrais continuer la liste…

    Mais le pire, c’est ce qui se passe avec les médicaments prescrits sur ordonnance.
    Depuis quelques mois, dans les journaux médicaux et les revues scientifiques, on assiste à une explosion de révélations plus sidérantes les unes que les autres : 

    • En février 2016, le prestigieux Journal of the American Medical Association a révélé que l’un des médicaments les plus courants contre les « brûlures d’estomac », les IPP, augmentait le risque de démences et d’Alzheimer de 44 à 66 % !

    Imaginez un peu le désastre sanitaire en perspective, quand on sait que 60 millions de boîtes d’IPP sont vendues chaque année en France !

    • En 2015, des chercheurs finlandais ont prouvé que les médicaments anti-cholestérol (statines) augmentaient le risque de diabète de 46 %...

    Et savez-vous combien de Français prennent ces médicaments dangereux ? 7 millions ! [1]

    • D’après le British Medical Journal, les médicaments les plus courants contre l’insomnie et l’anxiété (les benzodiazépines) causent Alzheimer. Il suffit d’en prendre quelques mois pour voir son risque d’Alzheimer multiplié par deux ! [2]

    Et pourtant, encore aujourd’hui, la moitié des femmes de plus de 80 ans avalent ce médicament dangereux !
    Rappelez-vous que le Médiator n’était pris « que » par quelques centaines de milliers de personnes.
    Mais là, je vous parle bien de dizaines de millions de malades concernés !
    Plus aucun médicament n’est à l’abri. Même le très « banal » Doliprane (paracétamol) est désormais considéré comme un danger public !
    D’après une revue d’études récente, ce médicament augmente de 23 % votre risque de mortalité, si vous en prenez trop régulièrement, même si vous respectez les doses conseillées ! [3] Pour les femmes, plus de 15 comprimés par semaine causent 63 % de crises cardiaques en plus !
    C’est vous dire si la médecine du « tout médicament » est condamnée à mort.
    Ce serait une terrible nouvelle si nous n’avions pas rien pour la remplacer.
    Mais nous ne sommes pas démunis, bien au contraire. 
     
    Car aujourd'hui, en 2018, nous avons accès à un trésor de la nature, capable de guérir 95 % des maladies.

      Cette médecine très particulière est vraiment un formidable espoir pour tous ceux qui rêvent de bien vieillir, sans les douleurs, les maladies et la dégénérescence. 
    Cette médecine, c’est celle… des Huiles Essentielles.
    Si cela vous surprend, c’est tout à fait normal.
    Personnellement, j’ai mis du temps à accepter que les huiles essentielles puissent avoir des effets aussi puissants.

    (...)    Sources :

    [1] Increased risk of diabetes with statin treatment is associated with impaired insulin sensitivity and insulin secretion: a 6 year follow-up study of the METSIM cohort, Cederberg H et al, Diabetologia 2015 May
    [2] Benzodiazepine use and risk of Alzheimer’s disease: case-control study, Sophie Billioti de Gage et al, the BMJ, 2014


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  • Un homme en colère : Serge Rader nous parle des vaccins

    alertes.sante@mail.infolettre-ipsn.fr>


    Chère amie, cher ami,
    Aujourd’hui, je vous partage la vidéo d’un homme courageux.

    Serge Rader est pharmacien. Cela fait quarante ans qu’il travaille en officine.

    Il connaît bien le système de santé. Il connaît également la question des vaccins.

    Dans cette vidéo, il dénonce ce qu’il appelle les “mensonges des pouvoirs publics”. Vous ne serez peut-être pas d’accord avec tout ce qui est dit dans cette vidéo.

    Mais regardez-la tout de même.(https://www.prevention-sante.eu/radio-tv/vaccins-le-coup-gueule-pharmacien)

    Serge Rader pose des questions. Il énonce également des faits précis.

    On aimerait que nos autorités de santé se positionnent sur ces chiffres.

    Il semble qu’un peu partout dans le monde, des administrations ou des juges libres soient capables d’émettre des rapports ou de prendre des décisions qui remettent en cause la vision idyllique qu’ont les autorités de la vaccination.

    Dans le fond, ce que la plupart des citoyens demandent c’est que les vaccins soient sûrs et que les études démontrant cette sécurité aient été effectuées de manière transparente.

    Sinon, quelle est leur légitimité pour imposer la vaccination à tous ?

    Serge Rader passe en revue les différentes études sorties ces dernières années qui sèment le doute sur :

    • la sécurité totale des vaccins,
    • la probité des autorités de santé par rapport aux vaccins.

    Voici quelques faits et questions, que j’ai retenu de sa vidéo :

    1/ Pourquoi ne parle-t-on pas davantage des effets secondaires des vaccins ? Aux États-Unis, les tribunaux ont reversé entre 1988 et 2011 plus de 3,5 milliards de dollars aux victimes de vaccins au titre du préjudice subi. N’est-ce pas une forme très claire de reconnaissance de la responsabilité des laboratoires pharmaceutiques dans les dégâts causés ? Pourquoi les responsables politiques ou les médias officiels n’en parlent-ils jamais ?

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  • EDITION SPÉCIALE SUR L’ALUMINIUM

    Ma comparution devant la chambre disciplinaire du Conseil national de l’Ordre des médecins

    Je reçois beaucoup de questions à propos de ma comparution, le 24 mai 2018, devant la chambre disciplinaire du Conseil national de l’Ordre des médecins.

    Quel qu’en soit le résultat définitif, je reste confiant dans l’écoute attentive des 5 Juges médecins et de la Présidente membre du Conseil d’État.

    Le Président du Conseil de l’Ordre de mon département a clairement exprimé la disproportion entre la radiation prononcée, puis suspendue, et la faute s’il y a faute.

    Mon avocat a parfaitement présenté les attaques incessantes dont j’ai été l’objet dans les grands médias, faisant courir le bruit que j’étais radié à jamais de l’Ordre des médecins, que je ne serais plus Professeur, ce qui n’est pas possible, alors que la radiation à peine prononcée en juillet 2016 était immédiatement suspendue par deux appels.

    Tous deux ont parfaitement démontré que je n’ai jamais été contre les vaccins, mais seulement contre les excès, et, plus encore, que j’ai voulu révéler certains dangers quand ils ne sont pas indiqués.

    Personnellement j’ai expliqué ma démarche de défenseur, lanceur d’alertes pour tous, en particulier les familles et les enfants, et pourquoi j’ai informé par voie de pétition pour être entendu du public le plus large en assumant tous les termes utilisés. C’était et c’est encore le seul moyen de dépasser le blocage médiatique et institutionnel sur ce sujet des vaccins.

    La première pétition contre la vaccination massive des jeunes enfants qui se préparait contre les papilloma virus a recueilli, en très peu de temps, plus de 400 000 signatures, et a pu faire reculer les autorités de santé. La deuxième réclamant le retour au classique DTP SANS ALUMINIUM a été signée par près de 1,150 000 personnes.

    Ce n’est pas la vaccination qui est remise en cause, ce sont les indications et les effets indésirables.

    Les affirmations que j’ai révélées reposent sur un travail continu et encore actuel. J’ai obtenu tous les renseignements nécessaires auprès des collègues les plus compétents, et de la littérature scientifique internationale la plus solide et très active en ce moment.

    Le point le plus important concerne l’adjuvant aluminium présent dans les vaccins, dès la première dose obligatoire selon la loi.

    Chez un nourrisson de 2 mois, la dose d’aluminium métal injectée par la première dose de vaccin est nettement supérieure à la Dose Minimale Toxique fixée par la FDA (Food and Drug Administration) et de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé).

    C’est un Expert Pharmacologue-Toxicologue spécialisé en Pharmacocinétique, Professeur honoraire de Chimie Thérapeutique et Pharmacocinétique, et Ingénieur chimiste, qui a pu calculer et démontrer l’impossibilité de poursuivre les vaccinations des nouveau-nés selon la nouvelle loi des 11 vaccins obligatoires du 30 décembre 2017, sous peine de mettre les enfants en danger. Ces résultats sont confirmés par des publications internationales versées aux pièces déposées pour ma défense.

    Aucun médecin, donc, ne peut accepter d’injecter, dans le corps d’un nourrisson, une dose supérieure aux doses considérées unanimement comme nocives par les experts internationaux de l’aluminium depuis 1989. Les preuves sont présentes dans l’Appel que nous avons co-signé avec le Professeur Jean-Bernard Fourtillan, et qui suit.

    Ensemble nous en appelons au Président de la République.

    MERCI à toutes celles et ceux qui me soutiennent et ont compris les dangers certains de l’adjuvant aluminique dans les vaccins. Cet adjuvant doit être définitivement interdit.

    En téléchargeant la version originale de la Lettre adressée au Président de la République Française, les parents pourront, avec ce document, justifier leur opposition à la vaccination obligatoire actuelle  de votre enfant.

    Télécharger la lettre sur:
    https://professeur-joyeux.com/wp-content/uploads/2018/06/Version-finale-de-lInterdiction-totale-de-lAluminium-dans-tous-les-m%C3%A9dicaments.-2.pdf


    Ils pourront aussi se rendre compte que l’aluminium est présent, dans les pansements gastriques, à des concentrations qui dépassent largement les doses toxiques. Ces médicaments anti-acides, très largement prescrits à la population, doivent être également interdits.

    N’hésitez pas à diffuser très largement ces informations de SANTÉ PUBLIQUE, et cet APPEL au Président de la République Française, au plus grand nombre.

    Pr Henri Joyeux

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  • 1/3 des gens prendraient des médicaments pouvant causer la dépression comme effet secondaire

      http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2018-06-12/medicaments-depression

    Psychomédia    Publié le 12 juin 2018

    Plus d'un tiers des adultes américains utiliseraient des médicaments d'ordonnance qui ont le potentiel de causer la dépression, selon une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA).

    Dima Qato de l'Université de l'Illinois à Chicago et ses collègues ont analysé des données sur la consommation de médicaments de plus de 26 000 personnes de 2005 à 2014 provenant d'une étude nationale.

     

    Plus de 200 médicaments d'ordonnance couramment utilisés - dont des contraceptifs hormonaux, des médicaments pour la tension artérielle et le cœur, des inhibiteurs de la pompe à protons (anti-reflux gastriques), des antiacides et les analgésiques - ont la dépression ou le suicide comme effets secondaires potentiels.

    L'étude montre que ces médicaments étaient souvent utilisés simultanément et que l'utilisation concomitante (polypharmacie) était associée à une plus grande probabilité de souffrir de dépression.

    Environ 15 % des personnes qui prenaient simultanément 3 ou plus de ces médicaments ont souffert de dépression pendant qu'ils prenaient ces médicaments, comparativement à seulement 5 % pour ceux qui n'en prenaient pas, 7 % pour ceux qui prenaient un seul de ces médicaments et 9 % pour ceux qui en prenaient deux simultanément.

    Des résultats similaires étaient observés pour les médicaments qui mentionnent le suicide comme effet secondaire potentiel. Ces résultats persistaient en excluant les personnes utilisant des médicaments psychotropes, considérés comme un indicateur potentiel de dépression sous-jacente non liée à l'utilisation de médicaments.

    « Le message à retenir de cette étude est que la polypharmacie peut entraîner des symptômes dépressifs », souligne la chercheure.

    L'étude montre également une tendance à l'augmentation de l'utilisation de ces médicaments entre 2006 et 2014, qui est passée de 35 % à 38 %. « C'est pourquoi il est d'autant plus urgent de prendre conscience que la dépression est un effet secondaire potentiel. »

    Les chercheurs ont constaté que l'utilisation de tout médicament d'ordonnance ayant un effet indésirable potentiel de dépression est passée de 35 % en 2006 à 38 % en 2014.

    Très peu de ces médicaments portent des étiquettes de mise en garde, déplore la chercheure.

    A voir sur Psychomédia:

    • TEST : êtes-vous en dépression ? quelle sévérité ? (test PHQ-9)

    • La dépression en forte hausse dans la dernière décennie : des chiffres

    Pour plus d'informations, voyez les liens plus bas.

    Psychomédia avec sources : University of Illinois at Chicago, JAMA.
    Tous droits réservés.

    Voyez également : (sur Psychomédia)
    • Des médicaments contre l'hypertension liés à des risques accrus de dépression et de trouble bipolaire
    • Critères diagnostiques de la dépression
    • Liste 2018 de 90 médicaments plus dangereux qu'utiles selon Prescrire

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  •   https://www.lettre-docteur-rueff.fr/ami-soleil/

     (...)

    Le soleil, les bonnes et mauvaises habitudes

    N’oublions pas que « l’agression » du rayonnement solaire se traduit, avant tout, par un stress oxydatif puissant[22]. Quand je vois des gens se « toaster » sur la plage, je pense immédiatement au pain brûlé dont la nocivité est aujourd’hui bien démontrée[23].

    Il est donc important de surveiller aussi les facteurs aggravants de ce stress :

    • Le tabac ;
    • L’alcool ;
    • L’âge et le vieillissement ;
    • Les déséquilibres alimentaires, les déficits nutritionnels et certainement les perturbateurs endocriniens présents dans l’alimentation.

    Comment savoir si un touriste développant un cancer au retour d’un séjour au sud de l’Espagne est plus malade d’un excès d’alcool et de tabac que d’exposition solaire ? questionnent les docteurs Damien Downing et Jean Celle dans leur livre « Soleil Vital » ?

    A l’inverse nous pouvons certainement mieux nous protéger par une alimentation saine apportant suffisamment de nutriments antioxydants et d’huiles de poisson. Tous ces ingrédients sont d’ailleurs (avec le soleil) ceux du régime méditerranéen ou crétois.

    Le maintien pendant toute l’année d’un bon taux sanguin en vitamine D[24], est important. Les spécialistes pointent également l’importance de l’apport nutritionnel en magnésium, de l’équilibre, dans l’organisme, du rapport magnésium/calcium lui-même dépendant de votre statut en vitamine D

    Selon la dermatologue Anny Cohen-Letessier[25] la prise de vitamine B3 sous forme de nicotinamide « permettrait de réduire de 23% le risque de cancer de la peau le plus fréquent (carcinomes) chez des personnes à haut risque. En plus d’une bonne protection solaire et d’une surveillance régulière de sa peau, cette vitamine constitue une nouvelle arme contre ces tumeurs en constante hausse ».

    Mes conseils « soleil »

    • Un statut nutritionnel apportant nombre de fruits colorés et biologiques (carottes, tomates, courges…) et légumes colorés (melons, fruits rouges, poivrons) et à feuilles vertes (épinards, choux) donne une protection fondamentale[26] en apportant de multiples antioxydants.
    • Si vous le pouvez n’hésitez pas à profiter des polyphénols du cacao et du thé vert et, comme les habitants des rives méditerranéennes, rajoutez sur tous vos légumes de larges quantités de bonne huile d’olive, pure, biologique de première pression à froid et/ou d’huile de coco. Certains ont remarqué que ces mesures, même si elles ne constituaient pas, à elles seules, une protection, aidaient à obtenir plus facilement de belles couleurs de bronzage !
    • Prendre, un mois avant votre départ et pendant les vacances, un complexe nutritionnel apportant une synergie logique d’antioxydants, même s’il est difficile de le prouver scientifiquement, est un geste que je conseille[27]. Veillez à ce que ce complément apporte de la vitamine B3, de la vitamine C, de la vitamine E, du zinc, du sélénium et surtout des caroténoïdes comme la lutéine et le carotène. Veillez à ce qu’ils ne contiennent pas de nanoparticules ni de conservateurs de synthèse.
    • Diminuez aussi votre consommation d’acides gras Omega-6 (huiles de tournesol, produits industriels) et augmentez celle en Oméga-3 afin de mieux calmer l’inflammation de la peau et vous protéger[28].
    • Ne vous endormez pas au soleil et évitez d’utiliser certains produits parfumés qui risquent de produire une allergie au soleil (photosensibilisation).
    • Ne considérez pas que le bronzage est une protection absolue contre le risque de cancer. Il constitue une protection naturelle qui ne vous protège pas à 100%.
    • N’oubliez pas de vous hydrater avec la meilleure eau à votre disposition en évitant les boissons sucrées et…les excès d’alcool.

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  •  

    Saviez-vous que la plupart des crèmes solaires contiennent des anti-inflammatoires ?

    C’est très problématique… car ces substances bloquent les réactions inflammatoires naturelles de votre corps (rougeurs, coups de soleil…) qui devraient vous signaler que vous avez dépassé le temps d’exposition raisonnable au soleil.

    Ces crèmes solaires qui bâillonnent votre corps lorsqu’il vous lance des SOS !

    Les crèmes solaires sont conçues pour bloquer les UV pendant un certain temps, généralement 3h. Ceci vous permet de vous exposer au soleil plus longtemps sans abîmer votre peau.

    Après 3h, lorsque le filtre UV cesse d’être efficace, votre peau redevient vulnérable.

    C’est alors que sont censées se déclencher les réponses inflammatoires bien connues : coups de soleil, rougeurs.

    Seulement, les fabricants ajoutent à leurs crèmes des substances anti-inflammatoires qui empêchent votre corps de vous envoyer des SOS. Et ces substances anti-inflammatoires restent actives beaucoup plus longtemps que la protection UV.

    Là où votre peau commencera à cuire après 3h, votre réponse inflammatoire peut rester silencieuse pendant 12h !

    C’est vicieux…

    Les dégâts sur votre peau seront bien réels. Mais vous n’en saurez rien…

    Par conséquent, on peut considérer que cela vous accroît votre risque de cancer de la peau, sans que vous ne puissiez prendre conscience du danger.

    Ce scandale a été révélé par des chercheurs de l’Université de Nantes [1].

    Comment les chercheurs ont-il découvert ça ?

    L’indice de protection solaire d’une crème est généralement mesuré en SPF. Or pour des raisons éthiques, le SPF n’est calculé ni sur des humains, ni sur des animaux, ni même sur des cellules.

    Le problème, c’est qu’on ne mesure plus à quel point la crème retarde l’inflammation. Or, il n’est pas possible de déterminer le pouvoir anti-inflammatoire d’une crème solaire ni en consultant l’indice SPF, ni même la liste des ingrédients.

    Pour évaluer ceci, des souris suisses ont été élevées dans des conditions standards en laboratoire afin d’effectuer des tests. Le principe est le suivant : mesurer l’épaisseur de l’oreille des souris, appliquer un filtre UV sur l’oreille droite des souris et un produit placebo sur l’oreille gauche, puis appliquer sur chaque oreille une solution hydroalcoolique afin de provoquer un léger œdème. Ensuite, l’épaisseur des oreilles a été à nouveau mesurée, et certains produits ont montré un effet anti-inflammatoire significatif, en inhibant l’œdème de plus de 70% !

    Vous retrouverez ci-dessous une liste des crèmes testées et les résultats obtenus. Les crèmes qui contiennent le plus d’anti-inflammatoires sont celles dont l’indice SPF réel dépasse l’indice SPF déclaré :

    Nom et indice de vente Indice réel (SPF)
    Nivéa Sun 50+ 76
    Vichy Capital soleil 50+ 44
    Bioderma Photoderme bronz spray 15 17
    Laroche Posay spray lotion 20 19
    Roc Soleil protection lotion spray 30 18
    Avene spray 50+ 41
    Lancaster 6 11
    Soleil Biafine lotion spray solaire 30 24
    Polysianes milky spray 30 48 
     Sun lotion kids Carrefour 50+  57
     Vea scudo SPF 5  3
     Solei SP Boots SPF 15  14
     Hello kitty SPF 30  17

     

    Il faut aussi savoir que les filtres UV se détériorent avec le temps… et ce, d’autant plus vite qu’ils sont exposés à la lumière (on dit qu’ils sont photo-instables). C’est pourquoi, il faut respecter leur date de péremption.

    Gardez bien cela en tête lorsque vous vous exposez longtemps au soleil.

    La crème peut être utile, mais lors de longues promenades, il vaut mieux vous couvrir la tête et porter des vêtements longs – comme les Touaregs du désert.


    Découvrez en plus ici : https://www.neo-nutrition.net/cremes-solaires/#As2F2Rmp8tQTRKMl.99
     Sources:
    [1] http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0046187

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  •  Le sucre calme nos angoisses, mais nous rend dépendants

     

    Commentaire.Comment le sucre calme nos angoisses, mais en réalité il nous maintient en dépendance.

    Sa consommation entraîne à la fois une augmentation de production de la sérotonine – hormone du bien-être et antidépresseur naturel – et une baisse de production de dopamine et de noradrénaline – hormones associées au stress. Le psychiatre Patrick Lemoine explique très bien les choses « quand le taux de sucre augmente dans le sang, l’insuline est libérée pour corriger ce pic. Or, elle favorise l’entrée de tryptophane dans le cerveau, un acide aminé qui participe à la synthèse de la sérotonine, et elle réduit le passage d’un autre acide aminé, la tyrosine, précurseur de la dopamine et de la noradrénaline ». Cet article explique ces processus.

    Nous avons vu que le sucre constitue la paroi de l’utérus au moment de l’implantation de l’oeuf qui tombe, en quelque sorte, dans une marmite de sucre. Puis, tout au long de sa vie, l’être humain va apprendre à se passer du sucre. Cette capacité est même à notre avis un des meilleurs index de maturité psychologique. Donc, la dépendance au sucre est signe d’immaturité.

    Nous ne sommes pas constitués pour manger autant de sucre comme nous le faisons actuellement. Le sucre, en plus de nous laisser en immaturité, est le premier nutriment des cellules cancéreuses qui en sont très gourmandes. En clair, consommer beaucoup de sucre fait flamber les cancers, s’ils sont présents. 


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  • Les perturbateurs endocriniens  (A. CICOLLELLA)

    2018  128 p.  10 €  (Les Petits Matins)

       Les chiffres sont alarmants : en 2015, 4 millions de personnes dans le monde ont été touchées par le cancer du sein ou le cancer de la prostate ; 890 000 en sont décédées. Ce sont les premiers cancers pour chaque sexe dans le monde. Une épidémie de l'ampleur de celle du sida !
       Cette progression est souvent présentée comme la conséquence normale du vieillissement et des progrès du dépistage. Ces explications sont tout à fait insuffisantes. La meilleure preuve en est la répartition inégale de la maladie sur la planète : Martinique et Guadeloupe sont les " champions du monde " du cancer de la prostate, où il frappe deux fois plus qu'en France métropolitaine et sept fois plus qu'au Japon. L'environnement est donc bien en cause.
       Les données scientifiques les plus récentes montrent le rôle majeur de la contamination chimique, par les perturbateurs endocriniens, à l'âge adulte mais surtout pendant la grossesse. C'est aussi une cause des atteintes de la reproduction masculine (cancer du testicule, baisse de la qualité du sperme, infertilité...). Il est donc urgent d'informer les citoyens et de mobiliser la société sur ces enjeux. C'est le sens de la charte " Villes et Territoires sans perturbateurs endocriniens " proposée par le Réseau Environnement Santé. Le message est clair : il n'y a pas de fatalité !

     

      André Cicolella est chimiste, toxicologue, ancien conseiller scientifique à l'Institut national de l'environnement et des risques (Ineris) et enseignant en santé environnementale à Sciences Po. Il préside l'association Réseau environnement santé (RES), à l'origine de l'interdiction du bisphénol A dans les biberons et du percholoroéthylène pour le nettoyage à sec. Il est l'auteur de

      -Cancer du sein : en finir avec l'épidémie (Les petits matins, octobre 2016).


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  • Alzheimer : les médicaments, inefficaces, n'ont pas leur place (guide parcours de soin, HAS ) 

    Psychomédia

    Publié le 25 mai 2018

    La Haute Autorité de Santé (HAS) a publié, le 25 mai, un guide pour la prise en charge des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer et d'autres démences.

    « A ce jour, il n’existe pas de traitement permettant de guérir la maladie d’Alzheimer ou une maladie apparentée, qui évoluent sur plusieurs années avant de conduire à une perte d’autonomie totale. »

    « Les soins de proximité sont en première ligne, car 8 patients sur 10 vivent leur maladie à domicile. »

    Un diagnostic « dès les premiers signes », souligne la HAS, permet « de mettre en place un parcours de soins et d’accompagnement adapté, avec des interventions visant le maintien d’une autonomie fonctionnelle des personnes, leur bien-être ainsi que le soutien de l’entourage dans son rôle d’aidant ».

    Le diagnostic précoce permet à la personne malade « de choisir une personne de confiance, de participer aux décisions qui concernent sa santé ou son mode de vie et d’exprimer sa volonté avant que les troubles cognitifs ne soient trop sévères. »

    « Le médecin généraliste, qui aura documenté un déclin cognitif, va orienter la personne vers un spécialiste d’une consultation mémoire afin de confirmer le diagnostic, déterminer la maladie en cause et réaliser un bilan neuropsychologique et fonctionnel approfondi.

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  • Excellentes pour la santé quand elles sont naturelles, les fraises des cultures modernes génèrent trop de poisons

    Santé Nature Innovation <santenutrition@mail.santenatureinnovation.info>

    Chère lectrice, cher lecteur,

    Les fraises contiennent de la fisétine, un flavonoïde naturel qui favorise la mémoire à long terme. [1]

    Selon une étude de P. Maher sur des souris, un régime riche en fraises réduit l’activité inflammatoire liée au cancer, et réduit les symptômes du diabète. [2]

    Elles sont en outre une excellente source de vitamine C et K, et procurent d’importantes quantités d’acide folique, de manganèse et de potassium.

    Je devrais donc vous dire : « Régalez-vous de fraises ! »

    Un bien triste record

    Le problème est que les fraises détiennent le triste record du fruit le plus pollué, selon l’Environment Working Group, une association écologique américaine. [3]

    Il s’appuie sur des contrôles du ministère de l’Agriculture (des Etats-Unis), qui ont constaté que :

    • 99 % des échantillons contiennent des résidus d’au moins un pesticide ;
    • 20 % contiennent des résidus de dix pesticides ou plus ;
    • dans l’ensemble, les fraises inspectées contenaient des résidus de 81 types de pesticides différents.

    En particulier, 16 % des échantillons de fraises contenaient du carbendazim, un fongicide perturbateur endocrinien, et 29 % du bifenthrine, un insecticide potentiellement cancérigène pour l’être humain  

    Fraises bio : ce n’est pas suffisant

    Notre premier réflexe serait donc d’acheter uniquement des fraises bio et de les laver soigneusement.

    C’est, je crains, insuffisant.

    Le problème de fond est que les fraises ne sont pas, à l’origine, adaptées à notre climat.

    Provenant d’Amérique du Sud, elles sont chez nous vulnérables à toutes sortes de maladies, champignons, insectes prédateurs, si bien que les pesticides, engrais et fongicides font presque toujours partie des secrets d’une récolte réussie.

    Pour la petite histoire, les fraises n’ont été rapportées qu’en 1712 en Europe, par un officier de marine nommé Fraisier (qui portait ce nom sans doute parce que sa famille fabriquait des « fraises », c’est-à-dire des collerettes).

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  •  Le système immunitaire réagit à une alimentation malsaine comme à une infection

    Le système immunitaire réagit de la même façon à une alimentation riche en gras et en sucre qu’à une infection bactérienne, selon une étude publiée dans la revue Cell. Et, puisqu’il a une mémoire, cette alimentation le rend plus agressif à long terme.

    Même après l’adoption d’une alimentation plus saine, les défenses du corps restent hyperactives.

    Anette Christ de l’Université de Bonn et ses collègues ont mené cette étude chez la souris et avec des cellules humaines.

    Ils ont nourri des souris, pendant un mois, avec une « alimentation occidentale » riche en gras et en glucides (sucres, farines raffinées…) et pauvre en fibres. Par conséquent, les animaux ont développé une forte réaction inflammatoire dans tout le corps, comme lors d’une infection par des bactéries dangereuses.

    Cette réaction impliquait une augmentation du nombre de certaines cellules du système immunitaire inné dans le sang, en particulier les granulocytes et les monocytes.

    Lorsque les rongeurs ont repris leur régime céréalier typique pendant quatre semaines supplémentaires, l’inflammation aiguë a disparu. Ce qui n’a pas disparu, c’est la reprogrammation génétique des cellules immunitaires : même après ces quatre semaines, de nombreux gènes qui avaient été activés pendant la phase d’alimentation « de type occidental » étaient encore actifs.

    « “Ce n’est que récemment qu’on a découvert que le système immunitaire inné avait une forme de mémoire” », explique le professeur Eicke Latz, coauteur. « “Après une infection, les défenses du corps restent dans un état d’alarme, pour pouvoir réagir plus rapidement à une nouvelle attaque.” » Ce qui est appelé l’« entraînement du système immunitaire inné ».

    En examinant les cellules sanguines de 120 personnes, les chercheurs ont identifié le « senseur de fast-food » dans les cellules immunitaires. Chez certaines personnes, le système immunitaire inné a montré un effet d’entraînement particulièrement fort. Chez elles, les chercheurs ont constaté l’implication d’un inflammasome (le NLRP3). Les inflammasomes sont des complexes de signalisation intracellulaire qui reconnaissent les agents infectieux et d’autres substances nocives et libèrent des messagers hautement inflammatoires.

    Ces réactions inflammatoires peuvent ensuite accélérer le développement de maladies vasculaires ou du diabète de type 2, expliquent les chercheurs. Dans l’artériosclérose par exemple, les dépôts vasculaires typiques se composent en grande partie de lipides et de cellules immunitaires. La réaction inflammatoire contribue directement à leur croissance, car les cellules immunitaires nouvellement activées migrent constamment vers les parois altérées des vaisseaux sanguins. Lorsque les plaques deviennent trop grosses, elles peuvent éclater et provoquer une coagulation sanguine. Elles sont emportées par la circulation sanguine et peuvent obstruer les vaisseaux sanguins. Conséquences possibles : AVC ou crise cardiaque.

    « “Au cours des derniers siècles, soulignent les chercheurs, l’espérance de vie moyenne a régulièrement augmenté dans les pays occidentaux. Cette tendance est en train d’être inversée pour la première fois : les individus nés aujourd’hui vivront en moyenne une vie plus courte que leurs parents notamment en raison des régimes alimentaires malsains et du manque d’exercice.” »

    « “Les bases d’une alimentation saine doivent devenir un élément beaucoup plus important de l’éducation qu’elles ne le sont actuellement” », estiment-ils.

      A lire sur Psychomédia:

    • L’effet de l’alimentation sur le système immunitaire lié à la dépression
    • 5 aliments efficaces contre l’inflammation sous-jacente à plusieurs maladies chroniques
    • La psychiatrie nutritionnelle : traitement de l’avenir en santé mentale (ex. de nutriments)

    Psychomédia Publié le 7 mars 2018 avec sources : University of Bonn, Cell. Tous droits réservés.

    Mots-clés : malbouffe, système immunitaire 

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  • Pesticides et Parkinson : pas seulement les agriculteurs mais aussi les habitants des régions agricoles

    http://www.psychomedia.qc.ca/maladie-de-parkinson/2018-04-10/risque-regions-agricoles-pesticides

    Psychomédia
    Publié le 10 avril 2018

     Depuis 1990, les cas de maladie de Parkinson ont plus que doublé en France, indique l'éditorial d'un numéro duBulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) portant sur la maladie publié le 10 avril.

     En faisant l’hypothèse d’une incidence constante, les chercheurs estiment que le nombre de personnes atteintes aura augmenté de 56 % en 2030 par rapport à 2015, avec une personne atteinte sur 120 parmi celles âgées de plus de 45 ans.

    Une étude publiée dans ce numéro du BEH montre que l'augmentation du risque de la maladie liée aux pesticides ne se limite pas aux seuls agriculteurs, mais touche aussi la population des régions les plus agricoles, et notamment les plus viticoles.

     L'augmentation des cas est observée « y compris après exclusion des agriculteurs », souligne l'éditorial.

     L'incidence de la maladie est plus élevée de 10 % dans les cantons avec les proportions de terres agricoles dédiées à la viticulture les plus élevées par rapport aux cantons sans viticulture, concluent les chercheurs d'après des analyses portant sur 69 000 cas survenus en métropole sur la période 2010-2012.

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  •   (Hugo HORIOT)

    2018     137 p.    17 €

      Hugo Horiot est devenu, en quelques années, le porteparole de ses pairs autistes. La rage au cœur, il l’affirme : non, les personnes autistes ne sont pas déficientes. Elles ne doivent plus être exclues par une société normative qui se refuse à les entendre.

       Sait-on que, dans la Silicon Valley, les start-up comptent nombre d’ingénieurs autistes ? Que des entreprises comme Microsoft recherchent leurs compétences hors normes ? Que l’armée israélienne soumet à leur puissance de décryptage des photos aériennes ? Qu’en Suède, leur scolarisation est un droit civique ? Qu’avec leur atypisme, les personnes autistes sauront manier, mieux que quiconque, l’intelligence artificielle ?

       Il demande aussi que les budgets alloués à la prise en charge de l'autisme soient versés non pas au secteur médico-social ou médical mais à celui de l'éducation. "L'autisme n'est pas une maladie, la maladie c'est la névrose de la normalité" explique-t-il sur le plateau du Magazine de la Santé dont il était l'invité le 2 avril 2018 pour la sortie de son livre intitulé "Autisme : j'accuse !" (Ed. L'Iconoclaste). Hugo Horiot était l'invité du Magazine de la santé ce lundi 2 avril 2018. Retrouvez l'intégralité de son interview en vidéo.
       Ce vibrant manifeste, traversé d’un vent d’orage, nous dévoile une autre intelligence, méconnue, un autre langage. Il bouleverse notre regard et nous convainc qu’un autre monde est possible.

      Hugo Horiot est écrivain, comédien, réalisateur et militant pour la dignité des personnes avec autisme. Il est né en 1982 à Dijon et vit actuellement à Paris.

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    « Autisme : j’accuse » de Hugo Horiot

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  • Vaccins et autisme, les explications du Dr Michel de Lorgeril

    Chère amie, cher ami, 

    Je vous transmets aujourd’hui une tribune courageuse du Dr Michel de Lorgeril (avec son autorisation). 
    Il décrypte une étude récente menée sur 200 000 femmes enceintes. L’étude compare celles qui ont été vaccinées contre la grippe et celles qui ne l’ont pas été.                                              
    Les résultats sont inquiétants :                                                       

    • le risque d’autisme n’existe pas chez les enfants dont les mères n’ont pas été vaccinées ; 
    • il est en revanche avéré chez les enfants dont les femmes ont été vaccinées. 

    Michel de Lorgeril est médecin et chercheur (CNRS). Il est épidémiologiste et expert en cardiologie. Il a longtemps défendu le cholestérol qui n’est pas responsable des maladies cardiovasculaires comme de nombreuses études sur la diète méditerranéenne l’ont montré. 
       Il s’attaque aujourd’hui à un autre sujet tabou : les vaccins. C’est une polémique complexe où les intérêts économiques et les enjeux politiques brouillent la réflexion

    Toutefois, dans son texte Michel de Lorgeril souligne à la fois ce que révèlent les chiffres publiés et comment ceux qui les ont trouvés réagissent à leurs propres travaux. C’est troublant. 
    Je vous laisse découvrir le document de Michel de Lorgeril reproduit ci-dessous. 
    Naturellement vôtre,  
    Augustin de Livois 


    Vaccins et autisme : les faits s’imposent…

    Que certains vaccins favorisent l’autisme fait l’objet d’une controverse interminable et douloureuse. 
    L’épidémie d’autisme progresse partout, malgré les dénégations de certains, et de façon parallèle à l’inflation vaccinaliste. 

    Tout est fait pour masquer la réalité des faits : ce serait une réalité tragique et presque impossible à accepter. Certes, c’est difficile à étudier et beaucoup se découragent, faute d’un accès libre aux données disponibles et aussi faute d’une réelle volonté d’éclaircir cette question cruciale en médecine.

    Mais parfois le rideau se déchire et nous apercevons l’envers du décor : ce qui est caché et aussi ceux qui nous cachent les choses ! 

    Une étude récente publiée dans un grand journal américain nous révèle des faits troublants mais très révélateurs. Avec les limites de la science moderne !

    Le titre « Association Between Influenza Infection and Vaccination During Pregnancy and Risk of Autism Spectrum Disorder » ; et c’est publié dansJAMA Pediatr 2017 ;171(1) : e163609 pour ceux qui veulent aller vérifier. 

    Les auteurs : Ousseny Zerbo, Yinge Qian, Cathleen Yoshida, Bruce H. Fireman, Nicola P. Klein ; Lisa A. Croen. 

    Un seul est médecin diplômé (Klein) et universitaire : c’est le boss ; ce sont ses conflits d’intérêt à lui qu’il faudra vérifier. Les autres sont de simples exécutants. 

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  • Psychomédia  
     le 25 août 2016

       Les facteurs de risque les plus importants pour la maladie d'Alzheimer semblent liés à l'alimentation, selon les auteurs d'une étude publiée dans le Journal of the American College of Nutrition (JACN).

       Par exemple, rapportent-ils, lorsque le Japon est passé du régime alimentaire japonais traditionnel à l'alimentation occidentale, la prévalence de la maladie est passée de 1 % en 1985 à 7 % en 2008, avec un délai de 20 à 25 ans.

      William B. Grant, du Sunlight, Nutrition and Health Research Center, a réalisé une revue de littérature et mené une nouvelle étude mettant en relation la prévalence de la maladie d'Alzheimer dans 10 pays (Brésil, Chili, Cuba, Égypte, Inde, Mongolie, Nigéria, Corée, Sri Lanka, États-Unis) avec les données concernant les aliments vendus dans ces pays, 5, 10 et 15 ans plus tôt que les données de prévalence.

    Les ventes de viande et de produits d'origine animale (sans inclure le lait), 5 ans avant les données de prévalence de la maladie, étaient en plus fortes corrélations avec celles-ci.

    Étaient également en corrélation, les produits sucrés et les produits laitiers à forte teneur en gras qui caractérisent l'alimentation occidentale. Les études montrent aussi que les fruits, les légumes, les grains, les produits laitiers faibles en gras, les légumineuses et les poissons sont associés à un risque réduit.

    Les Américains semblent être particulièrement à risque, chaque personne ayant une probabilité d'environ 4 % de développer la maladie, probablement en partie à cause du régime alimentaire occidental qui tend à inclure une grande quantité de viande.

    « Réduire la consommation de viande pourrait réduire de manière significative le risque de maladie d'Alzheimer, ainsi que de plusieurs cancers, de diabète de type 2, d'accident vasculaire cérébral (AVC), et, probablement, de maladie rénale chronique », souligne le chercheur.

    « De plus en plus de données provenant d'études écologiques et observationnelles, ainsi que d'études portant sur les mécanismes par lesquels certains aliments peuvent contribuer à la maladie, indiquent que le régime alimentaire occidental - en particulier la grande quantité de viande de ce régime - est fortement associé à un risque de développer la maladie d'Alzheimer et plusieurs autres maladies chroniques », conclut-il.

    « Bien que le régime méditerranéen traditionnel soit associé à environ la moitié du risque de maladie d'Alzheimer comparativement à l'alimentation occidentale, les régimes traditionnels des pays tels que l'Inde, le Japon et le Nigeria, avec leur très faible consommation de viande, sont associés à une réduction supplémentaire de 50 % du risque ».

    Alzheimer : 10 groupes d'aliments protecteurs et 5 groupes à réduire (http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2015-03-20/alimentation-prevention-alzheimer)

    Psychomédia avec sources : Taylor & Francis, JACN.
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  • Les benzodiazépines rendent fou  

       Commentaire. Explosion de la démence Alzheimer chez le consommateurs. + 50%. Cette notion avait déjà été évoquée dans des revues scientifiques, les nouvelles études vont dans ce sens.

       Une très belle synthèse de notre ami Michel Dogna. 

       Abonnez-vous à sa lettre : https://micheldogna.fr/ 

    L’ARTICLE :

    Les benzodiazépines sont commercialisées depuis 1960 et sont depuis massivement prescrites par les généralistes. La classe des benzodiazépines, c’est le grand classique de l’insomnie et de l’anxiété. 134 millions de boîtes de benzodiazépines ont été vendues en France en 2010. 3,5 millions de personnes de plus de 65 ans – soit un tiers de cette tranche d’âge – en prennent systématiquement.

    Mais voilà qu’aujourd’hui, est publiée sur le site du British Médical Journal (BMJ), une étude alarmante qui établit un risque élevé de démence chez les personnes prenant régulièrement des benzodiazépines. Bernard Bégaud, professeur en pharmacologie à l’université de Bordeaux, qui dirige le département de pharmacovigilance, et le professeur Jean-François Dartigues, neurologue, également à Bordeaux confirment ce risque par une étude en estimant que ce sont – par an, en France – de 16.000 à 31.000 malades supplémentaires qui sont atteints d’Alzheimer ; et ce chiffre augmente régulièrement… et chez des personnes de plus en ples jeunes. Le nombre de personnes démentes sur la planète (inclus maladie d’Alzheimer) est évalué à 35,6 millions.

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  • Ennemi invisible : le sucre  

    Commentaire. « Le sucre drogue dure des enfants » titrait le monde il y a déjà 30 ans. 

    En précisant que le sucre pur est plus toxique pour le cerveau des enfants que l’est la cocaïne pour les adultes.

    Nous tirons encore une fois la sonnette d’alarme sur cet ennemi invisible.

    Mais il faut comprendre ce qui se joue vraiment. Le sucre c’est du carburant, mis à disposition facilement, il donne la sensation de facilité à notre organisme en le privant de toute forme de travail pour arriver à la satisfaction. Dans ce sens, il agit comme une drogue. En effet, quand nous produisons un effort, le cerveau, quand nous avons réussi par nous même, nous décerne une dose d’endorphine et de cocaïnique par le faisceau de la satisfaction (faisceau moyen antérieur). La difficulté des drogues est de donner le résultat sans travail et de rendre le cerveau incapable d’affronter des difficultés, totalement dépendant de la drogue pour sa satisfaction. Incapable d’apprentissage. A ce niveau le sucre fait la même chose.

    C’est pour cela qu’il a une action anxiolytique. C’est toujours une tentation d’avoir une solution sans effort, ça calme, mais cela ne fait pas grandir. Cela n’aide pas les enfants dans leurs apprentissages.

    Dans l’utérus nous recevons le sucre directement venant du placenta puis du cordon.

    Nous sommes ainsi totalement dépendants de l’extérieur. Notre chemin d’évolution est d’aller vers l’autonomie. Notre évolution à ce niveau peut parfaitement se mesurer à notre capacité à se passer l’aliments sucrés.

    L’industrie a vite compris l’intérêt de mettre des drogues un peu partout pour mieux vendre.

    Nous savons aujourd’hui que le sucre est toxique pour de nombreuses maladies.

    La cellule cancéreuse se nourrit de sucre plus que toutes les autres cellules. Manger très sucré c’est faire comme une culture de cancers. 

    Le sucre favorise aussi toutes la maladies dégénératives.

    Globalement il empêche toutes les évolutions psychologiques et personnelles vers l’accomplissement et génère toutes les maladies qui sont la conséquence de ces blocages.

    L’ARTICLE :

    « Le sucre, l’ennemi invisible »

    Mediscoop – Date de publication : 24 Janvier 2018

    Le Parisien fait savoir que « faisant écho à de nombreux médecins, le film « Sugarland », qui sort aujourd’hui en salles, pointe les dangers de cette substance sournoise qui se cache jusque dans les plats salés ».

    Le journal explique ainsi sur une double page que « le danger se niche moins dans les petits cubes blancs au bord de nos tasses à café que dans les sirops de fructose ou de glucose ajoutés discrètement par les industriels dans tous les plats vendus en grande surface ».

    LIre la suite de l’article :

     https://www.mediscoop.net/index.php?pageID=f0f146f7b74c90846667d4c6e9c99b65&midn=10339&from=newsletter

     

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 195


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  • Des particules de plastique dans les bouteilles d'eau de grandes marques : l'eau du robinet plus sûre

    Psychomédia   
    Publié le 15 mars 2018

      L’eau en bouteille de plusieurs grandes marques à travers le monde contient des particules de plastique dont les dangers sur la santé sont méconnus, selon une étude rapportée sur la plateforme journalistique à but non lucratif Orb Media et relayée par l'AFP.

      L'eau du robinet est plus sûre, estime Sherri Mason, professeure à l’université de l’État de New York à Fredonia qui dirige le laboratoire ayant réalisé les tests.

      Les chercheurs ont testé l’eau de plus de 250 bouteilles dans neuf pays (Brésil, Chine, États-Unis, Inde, Indonésie, Kenya, Liban, Mexique, Thaïlande),

    Du plastique a été trouvé dans 93 % des échantillons d’eau en bouteille de plusieurs marques comme Evian, Nestle Pure Life, San Pellegrino, Aqua, Aquafina ou Dasani.

    Il s’agissait notamment de polypropylène, de nylon et de polytéréphtalate d’éthylène (PET). Les chercheurs ont trouvé en moyenne 10,4 particules d’une taille de l’ordre de 100 microns (0,10 millimètre) par litre d'eau et 314,6 particules de plus petite taille.

    « Je pense que cela vient du processus de mise en bouteille. Je pense que la plus grande partie du plastique vient de la bouteille elle-même, de son bouchon, du processus industriel d’embouteillage », a expliqué Sherri Mason à l’AFP.

    De l’eau dans des bouteilles en verre contenait aussi des microplastiques, indique l’étude.

    L’étendue des risques que posent ces particules sur la santé humaine est méconnue. « Il y a un lien avec certains types de cancer, la diminution de la quantité de spermatozoïdes ou encore avec l’augmentation de certaines maladies comme le trouble du déficit de l’attention ou l’autisme », indique la professeure.

    Il est établi que ces différentes affections ont un rapport avec la présence de produits chimiques de synthèse dans l’environnement. « Et nous savons que les plastiques apportent un moyen à ces substances d’entrer dans notre corps », ajoute-t-elle.

    Une précédente étude avait montré que des particules de plastique étaient également présentes dans l’eau du robinet, mais en moins grande quantité.

    « L’eau du robinet, globalement, est beaucoup plus sûre que l’eau en bouteille », estime-t-elle.

    L’étude a été réalisée au moyen d’une technique, développée par l’École de chimie de l’Université d’East Anglia (Grande-Bretagne), qui permet de visualiser les microparticules de plastique en employant un colorant luminescent.

    « Nous avons été sollicités pour contrôler les résultats et la méthodologie de façon indépendante, afin d'assurer que l’étude est solide et crédible », a indiqué Andrew Mayes, chercheur à l’École de chimie de l’Université d’East Anglia, qui estime que « les résultats sont cohérents ».

    20 % des eaux en bouteille contiennent des traces de pesticides, médicaments et polluants (60 Millions de consommateurs, 2013)

    Psychomédia avec source : AFP (Le Devoir).
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  • Les faux aliments ont colonisé jusqu'à 50% des supermarchés.

     Dans un livre passionnant,(Halte aux aliments ultra transformés. Mangeons vrai

    par Anthony Fardet, Thierry Souccar éditions, 252 p., 19,90 euros. ) 

     le docteur Anthony Fardet met en garde contre les "aliments ultra-transformés", qui font des ravages sur notre santé. Entretien ultra-fouillé.

      Ingénieur agronome, spécialiste de la science des aliments et de la nutrition, Anthony Fardet, qui se dit «chercheur dans l’âme», estime que la Recherche publique doit être «au service de l’humain»«Après tout, je suis payé par les impôts des Français, il est normal qu’ils aient un retour sur investissement», écrit-il en préambule de l’ouvrage brillant qu’il publie aux éditions Thierry Souccar. Dans «Halte aux aliments ultra-transformés», il démontre que les produits industriels déversés depuis les années 1980 dans les petites et grandes surfaces sont responsables des épidémies contemporaines comme le diabète ou l’obésité. Et il explique très clairement pourquoi.

      Depuis quelque temps, ce scientifique était gêné par l'idée qu'en dépit de 150 ans de sciences en alimentation, les Occidentaux sont de plus en plus malades et leur espérance de vie en bonne santé de plus en plus basse. On vit plus vieux, mais moins bien. Vingt-et-un ans de santé dégradée, puis ultra-dégradée: c’est le destin désormais classique du Français passé les 60 ans. Est-ce une fatalité? Non. Alors il a écrit un livre pour le dire. Un grand livre sur la nutrition. Entretien.

      bliObs. L’apport majeur de vos recherches est de montrer l’effet dévastateur sur la santé  des produits «ultra-transformés». Qu’est-ce qu’un produit ultra-transformé?

    Anthony Fardet. Le concept scientifique de «produit ultra-transformé» est récent. Il a été défini en 2009 par Carlos Monteiro, chercheur en épidémiologie pour la nutrition et la santé à l’Université de Sao Paulo. Face à la montée croissante des «épidémies» d’obésité et de diabète de type 2, il était important de distinguer, au sein des aliments transformés, les produits ultra-transformés, lesquels marquent le passage des «vrais» aux «faux» aliments. Tous les produits transformés ne sont pas délétères pour la santé, loin de là. Mais faire le bon diagnostic, c’est-à-dire distinguer le transformé de l’ultra-transformé, est essentiel: cela permet d’apporter le bon remède. Un produit ultra-transformé – et non un «aliment» car ce n’en est plus vraiment un – se distingue tout d’abord par une longue liste d’ingrédients et additifs utilisés essentiellement par les industriels: au-delà de quatre-cinq de ces composés la probabilité d’être en présence d’un produit ultra-transformé est très forte.

    Ce produit est artificiel. La part d’aliments naturels est donc très faible; vous ne trouverez pas dans nos champs de cultures de barres chocolatées. Il est régulièrement enrichi en gras, sucre et sel. Son emballage est souvent coloré, très attractif pour favoriser l’acte d’achat. En ce qui concerne les aliments pour enfants, le packaging est habilement pensé pour les attirer vers ces produits, avec des personnages de Walt Disney ou des super héros du moment… Vous observerez aussi que souvent, sur les emballages, on trouve des «informations nutritionnelles», enfin soit disant, du type: «enrichi en…»«sources de…»«Bon pour…». Cela laisse croire qu’un aliment est bon pour votre santé alors qu’on cherche juste à rétablir une valeur nutritionnelle pour un produit qui l’a perdue lors de son ultra-transformation. On peut parler sans exagération de «faux amis» qui trompent le consommateur.

    Thierry Souccar Editions

    Que font ces produits lorsqu’ils sont consommés avec excès, voire lorsqu’ils composent  la base de notre alimentation?

    Ils créent le lit pour l’obésité et le diabète, pas moins. Ils sont, pour la plupart, hyperglycémiants, c’est-à-dire qu’ils favorisent l’élévation rapide du glucose dans le sang. Une consommation régulière de produits ultra-transformés, source de sucres «rapides» (souvent ajoutés) favorise le gain de poids et l’insulino-résistance qui est l’étape prédiabétique. Puis vient le diabète de type 2: l’ajout de sucre, sel et gras crée une forme de dépendance à ces produits car ces trois composés donnent envie d’y revenir. Or le diabète de type 2 et l’obésité sont les portes d’entrée vers des maladies plus graves comme certains cancers (un sur trois serait lié à une mauvaise alimentation), les maladies chroniques hépatiques (stéatose, stéato-hépatites) et les maladies cardiovasculaires (coronariennes et AVC). Ces produits sont aussi pauvres en fibres et en micro- et phyto-nutriments protecteurs, c’est-à-dire en antioxydants, vitamines, minéraux, oligo-éléments, polyphénols, caroténoïdes. On parle alors de calories «vides».

    Mais pourquoi ces «produits» (on ne parle pas d’«aliments» donc) sont-ils peu rassasiants?

    Pour deux raisons principales. D’abord, ils sont riches en sucres et gras, et plus pauvres en fibres et protéines; or les fibres et les protéines sont les deux composés les plus rassasiants. Ensuite, de par leurs textures recombinées et artificielles, souvent molles, liquides, semi-solides et facilement friables – de types sodas, desserts lactés, yaourts à boire, céréales du petit-déjeuner, snacks croustillants, etc. – ces produits nous font moins mastiquer et les textures liquides et semi-solides entrent moins longtemps en contact avec la muqueuse digestive: or ce sont là deux paramètres qui stimulent l’hormone de satiété, c’est-à-dire la leptine.

    Thierry Souccar Editions

    "Les produits ultra-transformés sont le fruit de l’approche réductionniste" Dans votre livre, vous mettez à disposition du grand public des notions précieuses, de nature à favoriser la réflexion sur le lien entre l’alimentation et la santé. Tout d’abord, il y a celle d’approche «holistique», bien connue en médecine chinoise traditionnelle, parfois utilisée en médecine occidentale quoique cela reste marginal, et aujourd’hui par vous pour penser l’alimentation. Qu’est-ce que «l’holisme»?

    Holisme [du grec ancien hólos signifiant «entier»] se définit globalement par la pensée qui tend à expliquer un phénomène comme étant un ensemble indivisible, la simple somme de ses parties ne suffisant pas à le définir. Dans la pensée holistique, le tout est donc supérieur à la somme des parties, ou dit autrement 2 > 1+1. On retrouve ce principe dans l’adage «l’union fait la force» qui indique que la force d’un groupe en cohésion est supérieure à la somme de la force de chaque individu pris isolément. En alimentation, cela signifie donc qu’il faut percevoir l’aliment comme un tout et non comme une somme de nutriments dissociables les uns des autres. Or c’est que l’on fait depuis cent cinquante ans que la recherche en nutrition a commencé.


    Thierry Souccar Editions

    Et vous nous apprenez que cette façon d’aborder la recherche en nutrition porte un nom: le réductionnisme. 

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  •                                                   2016   192 p.  6,50 € (en Poche)

      Chaque jour, nous sommes exposés à un cocktail chimique de poisons divers. De la salle de bains au bureau, de notre assiette à l’air que nous respirons, dedans comme dehors, ces substances nuisent à notre santé, parfois de façon très sérieuse.

     Faut-il s’en inquiéter ? Oui, car ces molécules ont envahi notre quotidien. Est-ce une fatalité ? Non, car nous pouvons agir pour nous protéger.
     Le Dr Patrice Halimi nous aide à y voir clair. Son credo ? Une approche très pragmatique. 

     Chirurgien pédiatre à Aix-en-Provence, Patrice Halimi est le cofondateur et secrétaire général de l’ASEF (Association Santé Environnement France), créée en 2007, qui compte aujourd’hui près de 2 500 médecins adhérents. 

    Revue de presse

    LA GRANDE DETOX

    "Sa conception de la détox détonne car elle est globale et surtout, terre-à-terre. Donc, pratique"
    Claire Byache, Sport & Style L'Équipe

    "Le livre, très accessible, est une mine d'informations concrètes sur toutes les substances ou les expositions extérieures qui, au quotidien, peuvent avoir un effet sur la santé."
    Pierre Bienvault, La Croix

    "Un ouvrage à mettre absolument entre toutes les mains"
    Pardini-Battesti, La Provence

    "On aime ses alternatives qui visent à nous préserver de l'accumulation des toxiques mais sans nous renvoyer pour autant au Moyen Age."
    Corine Binois, Neuf Mois 

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  • Psychomédia
    Publié le 3 mai 2015

      200 scientifiques de 38 pays ont publié, dans la revue Environmental Health Perspectives, une déclaration (1) qui alerte sur les dangers potentiels des PFAS qui sont des composés perfluorés (PFC).

      Ces composés sont présents dans les boîtes de pizza à emporter, les sacs de popcorn, les papiers cirés utilisés dans l'alimentation, les textiles tels que les revêtements de canapés, les tapis et les vêtements imperméables, les revêtements anti-adhésifs des poêles et une multitude d'autres produits. Ils ont souvent pour fonction d'imperméabiliser.

     

      Beaucoup plus d'études seraient nécessaires pour s'assurer que ces substances sont sûres. Les signataires appellent à restreindre leur utilisation.

    Les PFAS (polyfluoroalkyles et perfluoroalkyles) remplacent les PFOA. Il y a dix ans, explique l'organisme Environmental Working Group (EWG) parallèlement à la publication de la déclaration, le fabricant des PFOA, DuPont, a été contraint d'éliminer ce produit chimique clé pour la fabrication du téflon, après la révélation que, pendant près de 45 ans, il a caché des dangers pour la santé, dont le cancer et des malformations congénitales.

    Selon EWG, "DuPont continue de cacher la vérité sur les préoccupations de santé des produits chimiques de remplacement" que sont les PFAS.

    Des études animales, indiquent les scientifiques signataires de la déclaration, ont montré que certains PFAS étaient toxiques pour le foie, causaient une perturbation du métabolisme des lipides, du système immunitaire et du système endocrinien ainsi que des effets neurocomportementaux indésirables, une toxicité et une mortalité néonatales et des tumeurs dans différents organes.

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                                                                    2018  15,99 €

       Cet essai biographique peu commun, associe, de manière pertinente, le destin tragique de la fille de l'auteure, atteinte du cancer, avec la pollution généralisée de notre environnement.

     Cette oeuvre évoque tous les sujets sensibles et importants de la société. Elle dénonce un système soumis à un pouvoir impitoyable, celui de l'argent. Elle y dénonce également une science sans conscience, une science criminelle qui empoisonne tous les domaines de la vie. Le but de cette oeuvre est de pouvoir toucher et éveiller quelques consciences, afin d'essayer, si c'est encore possible de sauver l'humanité qui s'autodétruit, sans s'en rendre compte. 

      C'est un véritable cri de désespoir et de colère que pousse l'auteure face à une société qui a perdu toute raison et responsabilité, ne jurant que la rentabilité financière, peu importe ce qu'il en coûte pour le vivant et l'humanité. Elle décrit les terribles souffrances des animaux infligées par des humains pervers, méchants et ignorants.

      Contrairement aux idées reçues, l'être humain dégénère aussi bien physiquement que mentalement, exposé aux polluants, perturbateurs endocriniens, s'alimentant de plus en plus mal, se sédentarisant, coupant tout lien avec la nature.
      Bien sûr, la médecine "moderne" est là pour retarder l'échéance mais à quel prix ? Ainsi, la chimiothérapie, de plus en plus controversée est pointée du doigt par l'auteure. C'est pourquoi elle y dénonce une science sans conscience, une science criminelle qui empoisonne tous les domaines de la vie.

      Cet ouvrage émouvant retrace ainsi le combat de sa fille dont elle retranscrit la parole face à une maladie qui touche de plus en plus de femmes, et particulièrement en France, à cause d'un mode de vie occidental de plus en plus délétère.

      L’auteure propose des solutions pour changer le cours des choses, éviter l’autodestruction de l’humanité et nous faire entrer dans une nouvelle ère. 

    Une ère de paix, de lumière et d’amour !

      Si cet essai est assez désespérant, il n'a qu'un objectif : toucher et éveiller les consciences, pour que l'impasse dans laquelle l'humanité s'engouffre, laisse place à un monde meilleur et bien plus sensé.

      Eléonore Visart de Bocarmé est née à Bruxelles en 1942. Catholique pratiquante, elle vit comme la majorité de ses concitoyens. A la suite d'une dépression, elle remettra tout en question : la société et notamment la religion et la médecine. Elle comprend que l'humanité doit changer complètement d'attitude envers la vie, humaine et animale et abandonner ses traditions, ses cultures, ses croyances qui l'ont amenée au bord du gouffre, sinon elle risque bien de disparaître. Elle va tenter d'éveiller les consciences par des lettres, des conférences, des livres :

      -Ces chrétiens, ambassadeurs du Christ (1989),

      -Cette vie que nous assassinons (2000)  L’auteur nous livre ses pensées et réflexions philosophiques sur notre monde. Elle dénonce avec vigueur la souffrance endurée par les humains et les animaux, les manipulations génétiques, le nucléaire, les pollutions électromagnétiques, les lobbies pétroliers, l’OMC, dérives de nos démocraties... et bien d’autres combats encore à mener.

      -Parcours d'une révolutionnaire, en 2 tomes (2007). Dans "Parcours d'une révolutionnaire", nous partageons la vie de l'auteur dont le but est d'éclairer le lecteur sur les mensonges et les manipulations dont nous sommes tous victimes aujourd'hui. Ce livre est en premier lieu un appel à la révolution intérieure contre le conditionnement que nous subissons, entre autres, par les religions et le système, pour faire de nous des êtres soumis s'imaginant être libres. Une note d'espoir : cette révolution est en cours parmi une minorité qui s'agrandit chaque jour, une minorité rebelle à tous dogmes, qui redécouvre la Mère Terre comme le faisait les Amérindiens mais plus éclairée encore. Elle découvre que l'homme, l'animal et la nature forment un tout qu'il est vain de vouloir cloisonner, car la survie de l'un passe obligatoirement par celle des autres.

    Elle soutient plusieurs associations de protection animale et écologique comme la CVN « Convention Vie et Nature pour une Ecologie Radicale », TU-PA, « Trait d'Union pour la Protection Animale » et VEO, « Vision Ecologique de l'Ornithologie ».


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  • (....)

    Comment prendre ses précautions

    C'est donc à mon avis une précaution élémentaire que de limiter son exposition aux ondes électromagnétiques. 
    La première mesure à prendre, qui est de loin la plus importante pour sa santé, et pas seulement sur le plan des ondes d'ailleurs, est de déménager et de changer de métier si nécessaire. 
    Cela semble radical, impossible même à la plupart d’entre nous qui vivons avec cette conviction, que l'on nous a enfoncée dans le crâne, que nous n'avons pas le choix. 
    Je ne dis pas que ce soit facile. 
    Mais je dis qu'il existe des cas innombrables de personnes qui ont fait le choix de vivre loin des centre-villes, souvent au prix d'une moindre rémunération, mais dont la qualité de vie au bout du compte a augmenté. 
    Je n'en dirai pas plus sur cet important sujet que je reprendrai à une autre occasion.

    • D'une façon générale dans votre maison, placez vos appareils électriques contre les murs donnant sur l'extérieur. 
    • Ne gardez aucun appareil électrique dans votre chambre, et veillez aussi qu'il n'y en ait pas non plus de l'autre côté du mur contre lequel est placé votre lit. 
    • Evitez les lampes basse consommation bon marché dites « fluocompactes ». Leur culot contient un ballast électronique renfermant un générateur d'ondes à basse fréquence. Vérifiez en particulier que vous n'en avez pas dans vos lampes de chevet, et remplacez-les par des ampoules LED lumière chaude. 
    • Utilisez un ordinateur à écran plat et éloignez-vous au maximum du moniteur, en le plaçant le plus loin possible sur votre bureau. Utilisez un clavier et une souris avec fil. 
    • Évitez le wifi pour connecter votre ordinateur à Internet, et utilisez un fil. 
    • Si vous avez un ordinateur portable, ne le posez pas sur vos genoux ou contre vous. Utilisez un clavier, une souris et si possible un écran externe quand vous pouvez. Utilisez au maximum la batterie, plutôt que de le brancher. Lorsque vous devez le recharger, mettez-le dans un endroit isolé de votre maison. 
    • Limitez l'usage de la lumière électrique. Vous redécouvrirez le plaisir de vivre au rythme naturel du cycle du soleil. Si vous téléphonez le soir ou recevez des amis, une lumière très tamisée peut non seulement suffire, mais aussi créer une ambiance plus conviviale. 
    • Débranchez votre borne wifi la nuit. 
    • Limitez au maximum les radios, scanners, IRMs, échographies. Essayez de trouver un médecin désireux et capable de faire un maximum de diagnostics sans se couvrir avec des examens superflus. 
    • Si vous avez un bébé, évitez le babyphone : il émet des micro-ondes pulsées particulièrement nocives pour le cerveau des petits. 
    • Ne dormez pas à côté de votre téléphone portable. Non seulement il faut l'éteindre et le mettre à charger à l'autre bout de la maison, mais il faut qu'il soit le plus loin possible de vous, car un téléphone portable contient un aimant si puissant qu'il continue à émettre des ondes, même éteint ; d’ailleurs, si vous le pouvez, passez-vous de téléphone portable ! 

    À vote santé ! 
    Jean-Marc Dupuis  La Lettre Santé Nature Innovation 


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  • 2016    301 p.   19 €

     Cardiologue, président de l’association « Santé Environnement France » et élu « Médecin de l’année » en 2008 le docteur Pierre Souvet est aussi conseiller régional de Provence Alpes Côte d’Azur et ancien membre du groupe EELV. Son livre « 200 alertes santé environnement »est un abécédaire, qui fait découvrir la définition de 200 maux en lien avec la santé et l’environnement ainsi que les réels risques causés par de nombreuses substances toxiques qui nous entourent au quotidien comme les parabènes ou autres bisphénols. Le docteur Pierre Souvet, nous explique comment les éviter ou les diminuer. Les thèmes variant du changement climatique aux perturbateurs endocriniens, et la préface est écrite par Nicolas Hulot.

      Cardiologue, le Dr Pierre Souvet a co-fondé en 2007 l'Association Santé Environnement Provence, dont il est président et qui compte aujourd'hui plus de 2500 professionnels de santé en France.

       Pierre Souvet : président de l'ASEF élu médecin de l'année par la revue Impact médecine - Décembre 2008

      Président de l'Association Santé Environnement France, le Dr Pierre Souvet, cardiologue, se bat depuis 2006 pour faire connaître l'impact de la pollution environnementale sur la santé. 

    Son engagement vient d'être couronné par nos lecteurs. 
    Extrait de l'article : 

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  •  

    Dépolluer votre graisse interne (Drs Michel BRACK, Arnaud COCAUL)

                                                                    2017  176 p.  15 €

      Les chercheurs viennent de découvrir un nouvel organe : le tissu adipeux péri-viscéral, véritable « aspirateur à polluants et à toxiques ». Et attention : cette graisse interne n'est pas réservée aux seules personnes en surpoids, elle peut aussi concerner les minces.
      Cette graisse a un rôle particulier : absorber et stocker les polluants et les toxiques (ce qui évite qu'ils partent dans les organes nobles comme le coeur, le cerveau...), mais elle les communique aussi à notre microbiote, allant jusqu'à perturber les messages qu'il envoie à notre cerveau. Conséquences : nos choix alimentaires peuvent être modifiés, de nouvelles pathologies se déclarer (arthrose, Parkinson, cancer...), et nos fringales décuplées sans raison apparente.
       Pour éviter ou arrêter ces désordres, il convient donc non seulement de traiter notre microbiote mais aussi de dépolluer et de faire fondre cette mauvaise graisse, grande perturbatrice de l'intestin et du cerveau.
      C'est ce que nous propose ce livre, avec un programme très facile et ludique de 4 semaines : 1. Focus sur mon ventre / 2. Je nourris mon ventre / 3. Mon ventre chausse ses baskets / 4. Objectif zenitude.

     
       Le Dr Michel Brack est médecin spécialiste de prévention et du stress oxydatif. Ex médecin attaché à l'INSERM, à la Pitié-Salpêtrière, il dirige le Collège du Stress Oxydatif. Il est auteur de nombreuses publications sur le vieillissement, parmi lesquelles
       -La Révolution des antioxydants (Albin Michel, 2006).

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  •                                                             2017    175 p.   16 €

        Bisphénol A, phtalates, parabènes, pesticides... Nous sommes de plus en plus confrontés à ces produits dans la vie quotidienne. Nous savons qu'ils sont nuisibles, mais pourquoi ? Comment ? Quels dangers représentent-ils véritablement ? Et surtout, est-il possible de les éviter ? 

      Les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques qui interviennent sur notre système hormonal. Cette action sur nos hormones a une influence néfaste sur notre santé, à notre insu. Nous les respirons. Nous les consommons. Nous les portons. De plus en plus d'études scientifiques les incriminent comme responsables d'infertilité ou de l'augmentation de la fréquence de certains cancers.

      Ce livre, écrit par une médecin endocrinologue, fait le point et propose des solutions de prévention:
    - produits de beauté, jouets en plastique, engrais, fruits et légumes... Quels sont les produits de consommation les plus concernés par les perturbateurs endocriniens ?
    - comment apprendre à reconnaître les produits nocifs pour notre santé ?
    - comment modifier progressivement ses habitudes de consommation pour préserver son capital santé, sans pour autant supprimer tous les produits qui nous font plaisir ? 

      Un livre essentiel pour préserver sa santé et celle de ses proches !
      Valérie Foussier est médecin endocrinologue. Elle est l'auteure de plusieurs ouvrages dont:
      -"La thyroïde nous en fait voir de toutes les couleurs",
      -"Comment mieux supporter les traitements du cancer" et
      -"Revivre après un cancer du sein", parus chez le même éditeur.

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  • L'espérance de vie en bonne santé est stable depuis 10 ans

     16 janvier 2018
    http://www.europe1.fr/sante/lesperance-de-vie-en-bonne-sante-stable-depuis-10-ans-3547733

    L'espérance de vie en bonne santé est stable depuis dix ans en France, à 64,1 ans pour les femmes et 62,7 ans pour les hommes, selon une étude de la Drees.

    L'espérance de vie en bonne santé est stable depuis dix ans en France, à 64,1 ans pour les femmes et 62,7 ans pour les hommes, selon une étude de la Drees publiée mardi. Cet indicateur publié par la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) mesure le nombre d'années qu'une personne peut compter vivre sans souffrir d'incapacité dans les gestes de la vie quotidienne.

    Des résultats assez proches de la moyenne européenne. Selon le dernier bilan démographique de l'Insee, publié mardi, l'espérance de vie à la naissance a progressé pour les hommes à 79,5 ans en 2017 (+0,2 point par rapport à 2016, +2,1 points par rapport à 2007). Elle est restée stable pour les femmes par rapport à 2016, à 85,3 ans (+0,9 point par rapport à 2007). "Alors que la France occupe l'une des meilleures places en matière d'espérance de vie à la naissance, elle est assez proche de la moyenne européenne pour l'espérance de vie en bonne santé", observe la Drees.

    Cette mesure s'appuie sur les réponses à une question posée dans le cadre d'une enquête européenne (Statistics on income and living conditions): "êtes-vous limité(e), depuis au moins six mois, à cause d'un problème de santé, dans les activités que les gens font habituellement ?". Ces chiffres signifient que la proportion d'années vécues sans incapacité au sein de l'espérance de vie se situe autour de 80% pour les hommes et de 75% pour les femmes, ces dernières déclarant davantage de limitations fonctionnelles, légères ou fortes, dans les activités du quotidien, selon la Drees.


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  • « Les vaccins sauvent des millions de vies ! », nous assène-t-on…

    Ah ? Pour l'instant, il semblerait surtout qu'ils tuent (en faisant gagner beaucoup d'argent) !

    vieetsantenaturelle@solutions-emailing.com 

      

    Pour signer la pétition (réservée aux praticiens de santé):

     

    Pour télécharger la plainte pénale:

    https://www.solutions-emailing.com/image/26818Company/plainte-penale.pdf

     

       Pour télécharger le formulaire à remplir:

    https://www.solutions-emailing.com/image/26818Company/Formulaire_des_signataires_penal_02.pdf 

     

    À chaque fois que je lis des témoignages de parents dont les enfants sont décédés à la suite d'une vaccination, et généralement après d'atroces souffrances, un sentiment de dégoût et de révolte vis-à-vis de nos responsables politiques et des partisans de « vaccins-à-tout-prix-et-quoi-qu'ils-contiennent » me bloque la respiration, me noue le ventre et la colère me gagne : je les ai crus, je leur ai fait confiance et je me suis vacciné et j'ai fait vacciner mes enfants et ma vie aurait pu devenir un enfer !

    Pourquoi ? Réellement ?

    En fait, lorsqu'on étudie à fond la question, on est conduit à la conclusion que les intérêts des actionnaires de l'industrie pharmaceutique et de leurs obligés sont la seule justificationDifficile de penser une seconde qu'il y aurait réellement d'autres raisons à ces vaccinations de masse ! La vaccination obligatoire leur permet de se remplir très facilement les poches d'encore plus d'argent ! 

     

    On nous dit : les vaccins ont sauvé des millions de personnes ! Voilà une affirmation dont j'aimerais connaître les fondements scientifiques et, surtout, connaître également ceux qui se sont occupés du décompte… Car, enfin, en cas d'épidémie, scientifiquement, il me semble impossible de démontrer qu'un vaccin a sauvé une vie dès lors qu'au moins une personne non vaccinée a eu la vie sauve pendant la même épidémie… Ce qui a été le cas de toutes les épidémies, sinon ne serions pas là.

     

    D'ailleurs, pour d'aucun, la fin des grandes épidémies mortelles tient surtout à celle des guerres meurtrières et ravageuses (pensez aux conditions d'existence dans les tranchées de la guerre de 14-18), à celle des famines et aux progrès de l'hygiène…

    Quant aux effets de l'inoculation dans le corps, de virus atténués ou non, de leurs adjuvants(aluminium) ou auxiliaires (mercure, formol), ce que l'on peut faire avec une relative certitude, c'est surtout compter les maladies et les morts qui la suivent, comme aujourd'hui aux Philippines ou en Inde.

     

    On veut nous culpabiliser avec les 10 morts officiels de la rougeole en France entre le 1er janvier 2008 et le 31 décembre 2016

    http://invs.santepubliquefrance.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-infectieuses/Maladies-a-prevention-vaccinale/Rougeole/Points-d-actualites/Archives/Epidemie-de-rougeole-en-France.-Actualisation-des-donnees-de-surveillance-au-22-mai-2017.

     

    Au nom de ces 10 morts en 9 années, la ministre de la Santé, Agnès Buzin, et ses amis justifient souvent l'obligation vaccinale de masse contre 11 maladies avec 73 vaccins (vous avez bien lu, il s'agit de 11 maladies, mais de 73 vaccins !). 

    Ces dix morts sont dramatiques, nous en sommes tous d'accord… 

    Mais ce ne sont les seuls ! 

    Dans leur livre « Guide des 4 000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux », les professeurs Bernard Debré et Philippe Even dénoncent les 20 000 morts provoqués par an en France par les médicaments (soit 180 000 morts en 9 ans pour 10 morts de la rougeole).

    A ce sujet, que fait la ministre de la Santé pour arrêter l'hécatombe ? Ce serait pourtant possible sans obliger de vacciner les nourrissons avec des produits contenant du formol, du mercure et de l'aluminium.

    (Rappelons que les professeurs Debré et Even ont été sous le coup d'une interdiction d'exercer la médecine pendant 1 an (dont six mois avec sursis) par le Conseil de l'Ordre des médecins suite à la publication de ce livre !

     

    Autre exemple, il y aurait près de 30 000 décès dus au cancer du poumon en France (ce qui représente 270 000 morts sur 9 ans contre 10 morts de la rougeole) dont la Principale cause serait le tabac. Que fait la ministre de la Santé pour arrêter l'hécatombe ?

    Pourquoi ne pas interdire le tabac pour sauver toutes ces victimes ?

    http://www.e-cancer.fr/Patients-et-proches/Les-cancers/Cancer-du-poumon/Quelques-chiffres 

      

    Je pourrais prendre d'autres exemples de milliers de morts qui pourraient être évités grâce à des mesures autoritaires et obligatoires de santé publique (alcool, obésité, diabète de type 2, etc.) et poser à chaque fois la même question : Que fait la ministre de la Santé pour arrêter l'hécatombe ? Ce serait pourtant possible sans… 

     

    En attendant, rejoignez les 1000 premiers signataires de cette plainte pénale et résistons ! 

    Résistance !

            Bien cordialement à vous. 

            Pierre Lefevre.


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  • Liste 2018 de 90 médicaments plus dangereux qu'utiles selon Prescrire

    Psychomédia  
      25 janvier 2018

    Pour la 6e année consécutive, la revue Prescrire a actualisé, dans son numéro de février, sa liste des « cas flagrants de médicaments plus dangereux qu'utiles » qui sont « à écarter des soins et à remplacer par de meilleures options ».

    La liste 2018 recense « 90 médicaments (dont 79 commercialisés en France) dont la balance bénéfices-risques est défavorable dans toutes les situations cliniques pour lesquelles ils sont autorisés en France ou dans l'Union européenne ».

    Par rapport au bilan de 2017, 7 médicaments ont été retirés : 3 parce qu'ils ont été retirés du marché et 4 parce que de nouvelles données sont en cours d'analyse par Prescrire (1). Cinq médicaments ont été ajoutés.

    « Même en situation d'impasse thérapeutique dans une maladie grave », souligne la revue :

    « il n'est pas justifié d'exposer les patients à des risques graves, quand l'efficacité clinique n'est pas démontrée. L'utilisation de certains de ces médicaments dans le cadre d'une recherche clinique peut être acceptable, mais à condition d'informer les patients des inconnues sur la balance bénéfices-risques et d'une utilité de l'évaluation. Dans les autres cas, mieux vaut se concentrer sur des soins utiles pour aider le patient à supporter l'absence d'option capable de changer le pronostic ou d'améliorer sa qualité de vie au-delà de l'effet placebo. »

    « Le plus souvent, quand un traitement médicamenteux apparaît souhaitable, d'autres options ont une meilleure balance bénéfices-risques que ces médicaments à écarter. »

    Dans un document PDF 

    (http://www.prescrire.org/Fr/109/528/53761/5508/ReportDetails.aspx),

     Prescrire précise, pour chacun de ces médicaments, les raisons de l'évaluation négative et les alternatives préférables.

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  •  L’équipe d'"Envoyé spécial" nous entraîne dans ses aventures journalistiques, avec de l’investigation, des rencontres inédites, des face-à-face, des focus, du grand reportage, des portraits fouillés…

    Mis à jour le 12/01/2018         publié le 04/01/2018 

    Au sommaire

    Nos écoles empoisonnées

     A Montreuil, en septembre 2017, la police évacue des parents d'élèves venus manifester devant une usine de pièces aéronautiques qu'ils accusent de polluer l'école voisine. Une réponse musclée aux interrogations de familles inquiètes, après la découverte de plusieurs cas de leucémie dans le quartier.

    En France, des milliers d'établissements scolaires sont construits à proximité d'une usine en activité, ou sur d'anciens sites industriels qui n'ont pas toujours été dépollués. En 2007, l'Etat a lancé un diagnostic national dans les établissements situés à proximité de sites pollués, mais les résultats de cette étude sont longtemps restés confidentiels. Qu'en est-il dix ans plus tard ? Quels risques courent aujourd'hui les élèves de ces écoles ? Certaines usines continuent-elles d'empoisonner nos enfants ?

    Une enquête d'Elise Le Guevel et Claire-Marie Denis.

    Vous pouvez consulter, via ce lien

     (https://www.francetvinfo.fr/sante/environnement-et-sante/carte-la-creche-l-ecole-ou-le-lycee-de-votre-enfant-sont-ils-construits-sur-des-sols-pollues_2553237.htm),

     la carte des 1 248 établissements français situés sur d'anciens sites industriels et diagnostiqués comme "sensibles".


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