• Psychomédia
    Publié le 3 mai 2015

      200 scientifiques de 38 pays ont publié, dans la revue Environmental Health Perspectives, une déclaration (1) qui alerte sur les dangers potentiels des PFAS qui sont des composés perfluorés (PFC).

      Ces composés sont présents dans les boîtes de pizza à emporter, les sacs de popcorn, les papiers cirés utilisés dans l'alimentation, les textiles tels que les revêtements de canapés, les tapis et les vêtements imperméables, les revêtements anti-adhésifs des poêles et une multitude d'autres produits. Ils ont souvent pour fonction d'imperméabiliser.

     

      Beaucoup plus d'études seraient nécessaires pour s'assurer que ces substances sont sûres. Les signataires appellent à restreindre leur utilisation.

    Les PFAS (polyfluoroalkyles et perfluoroalkyles) remplacent les PFOA. Il y a dix ans, explique l'organisme Environmental Working Group (EWG) parallèlement à la publication de la déclaration, le fabricant des PFOA, DuPont, a été contraint d'éliminer ce produit chimique clé pour la fabrication du téflon, après la révélation que, pendant près de 45 ans, il a caché des dangers pour la santé, dont le cancer et des malformations congénitales.

    Selon EWG, "DuPont continue de cacher la vérité sur les préoccupations de santé des produits chimiques de remplacement" que sont les PFAS.

    Des études animales, indiquent les scientifiques signataires de la déclaration, ont montré que certains PFAS étaient toxiques pour le foie, causaient une perturbation du métabolisme des lipides, du système immunitaire et du système endocrinien ainsi que des effets neurocomportementaux indésirables, une toxicité et une mortalité néonatales et des tumeurs dans différents organes.

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                                                                    2018  15,99 €

       Cet essai biographique peu commun, associe, de manière pertinente, le destin tragique de la fille de l'auteure, atteinte du cancer, avec la pollution généralisée de notre environnement.

     Cette oeuvre évoque tous les sujets sensibles et importants de la société. Elle dénonce un système soumis à un pouvoir impitoyable, celui de l'argent. Elle y dénonce également une science sans conscience, une science criminelle qui empoisonne tous les domaines de la vie. Le but de cette oeuvre est de pouvoir toucher et éveiller quelques consciences, afin d'essayer, si c'est encore possible de sauver l'humanité qui s'autodétruit, sans s'en rendre compte. 

      C'est un véritable cri de désespoir et de colère que pousse l'auteure face à une société qui a perdu toute raison et responsabilité, ne jurant que la rentabilité financière, peu importe ce qu'il en coûte pour le vivant et l'humanité. Elle décrit les terribles souffrances des animaux infligées par des humains pervers, méchants et ignorants.

      Contrairement aux idées reçues, l'être humain dégénère aussi bien physiquement que mentalement, exposé aux polluants, perturbateurs endocriniens, s'alimentant de plus en plus mal, se sédentarisant, coupant tout lien avec la nature.
      Bien sûr, la médecine "moderne" est là pour retarder l'échéance mais à quel prix ? Ainsi, la chimiothérapie, de plus en plus controversée est pointée du doigt par l'auteure. C'est pourquoi elle y dénonce une science sans conscience, une science criminelle qui empoisonne tous les domaines de la vie.

      Cet ouvrage émouvant retrace ainsi le combat de sa fille dont elle retranscrit la parole face à une maladie qui touche de plus en plus de femmes, et particulièrement en France, à cause d'un mode de vie occidental de plus en plus délétère.

      L’auteure propose des solutions pour changer le cours des choses, éviter l’autodestruction de l’humanité et nous faire entrer dans une nouvelle ère. 

    Une ère de paix, de lumière et d’amour !

      Si cet essai est assez désespérant, il n'a qu'un objectif : toucher et éveiller les consciences, pour que l'impasse dans laquelle l'humanité s'engouffre, laisse place à un monde meilleur et bien plus sensé.

      Eléonore Visart de Bocarmé est née à Bruxelles en 1942. Catholique pratiquante, elle vit comme la majorité de ses concitoyens. A la suite d'une dépression, elle remettra tout en question : la société et notamment la religion et la médecine. Elle comprend que l'humanité doit changer complètement d'attitude envers la vie, humaine et animale et abandonner ses traditions, ses cultures, ses croyances qui l'ont amenée au bord du gouffre, sinon elle risque bien de disparaître. Elle va tenter d'éveiller les consciences par des lettres, des conférences, des livres :

      -Ces chrétiens, ambassadeurs du Christ (1989),

      -Cette vie que nous assassinons (2000)  L’auteur nous livre ses pensées et réflexions philosophiques sur notre monde. Elle dénonce avec vigueur la souffrance endurée par les humains et les animaux, les manipulations génétiques, le nucléaire, les pollutions électromagnétiques, les lobbies pétroliers, l’OMC, dérives de nos démocraties... et bien d’autres combats encore à mener.

      -Parcours d'une révolutionnaire, en 2 tomes (2007). Dans "Parcours d'une révolutionnaire", nous partageons la vie de l'auteur dont le but est d'éclairer le lecteur sur les mensonges et les manipulations dont nous sommes tous victimes aujourd'hui. Ce livre est en premier lieu un appel à la révolution intérieure contre le conditionnement que nous subissons, entre autres, par les religions et le système, pour faire de nous des êtres soumis s'imaginant être libres. Une note d'espoir : cette révolution est en cours parmi une minorité qui s'agrandit chaque jour, une minorité rebelle à tous dogmes, qui redécouvre la Mère Terre comme le faisait les Amérindiens mais plus éclairée encore. Elle découvre que l'homme, l'animal et la nature forment un tout qu'il est vain de vouloir cloisonner, car la survie de l'un passe obligatoirement par celle des autres.

    Elle soutient plusieurs associations de protection animale et écologique comme la CVN « Convention Vie et Nature pour une Ecologie Radicale », TU-PA, « Trait d'Union pour la Protection Animale » et VEO, « Vision Ecologique de l'Ornithologie ».


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  • (....)

    Comment prendre ses précautions

    C'est donc à mon avis une précaution élémentaire que de limiter son exposition aux ondes électromagnétiques. 
    La première mesure à prendre, qui est de loin la plus importante pour sa santé, et pas seulement sur le plan des ondes d'ailleurs, est de déménager et de changer de métier si nécessaire. 
    Cela semble radical, impossible même à la plupart d’entre nous qui vivons avec cette conviction, que l'on nous a enfoncée dans le crâne, que nous n'avons pas le choix. 
    Je ne dis pas que ce soit facile. 
    Mais je dis qu'il existe des cas innombrables de personnes qui ont fait le choix de vivre loin des centre-villes, souvent au prix d'une moindre rémunération, mais dont la qualité de vie au bout du compte a augmenté. 
    Je n'en dirai pas plus sur cet important sujet que je reprendrai à une autre occasion.

    • D'une façon générale dans votre maison, placez vos appareils électriques contre les murs donnant sur l'extérieur. 
    • Ne gardez aucun appareil électrique dans votre chambre, et veillez aussi qu'il n'y en ait pas non plus de l'autre côté du mur contre lequel est placé votre lit. 
    • Evitez les lampes basse consommation bon marché dites « fluocompactes ». Leur culot contient un ballast électronique renfermant un générateur d'ondes à basse fréquence. Vérifiez en particulier que vous n'en avez pas dans vos lampes de chevet, et remplacez-les par des ampoules LED lumière chaude. 
    • Utilisez un ordinateur à écran plat et éloignez-vous au maximum du moniteur, en le plaçant le plus loin possible sur votre bureau. Utilisez un clavier et une souris avec fil. 
    • Évitez le wifi pour connecter votre ordinateur à Internet, et utilisez un fil. 
    • Si vous avez un ordinateur portable, ne le posez pas sur vos genoux ou contre vous. Utilisez un clavier, une souris et si possible un écran externe quand vous pouvez. Utilisez au maximum la batterie, plutôt que de le brancher. Lorsque vous devez le recharger, mettez-le dans un endroit isolé de votre maison. 
    • Limitez l'usage de la lumière électrique. Vous redécouvrirez le plaisir de vivre au rythme naturel du cycle du soleil. Si vous téléphonez le soir ou recevez des amis, une lumière très tamisée peut non seulement suffire, mais aussi créer une ambiance plus conviviale. 
    • Débranchez votre borne wifi la nuit. 
    • Limitez au maximum les radios, scanners, IRMs, échographies. Essayez de trouver un médecin désireux et capable de faire un maximum de diagnostics sans se couvrir avec des examens superflus. 
    • Si vous avez un bébé, évitez le babyphone : il émet des micro-ondes pulsées particulièrement nocives pour le cerveau des petits. 
    • Ne dormez pas à côté de votre téléphone portable. Non seulement il faut l'éteindre et le mettre à charger à l'autre bout de la maison, mais il faut qu'il soit le plus loin possible de vous, car un téléphone portable contient un aimant si puissant qu'il continue à émettre des ondes, même éteint ; d’ailleurs, si vous le pouvez, passez-vous de téléphone portable ! 

    À vote santé ! 
    Jean-Marc Dupuis  La Lettre Santé Nature Innovation 


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  • 2016    301 p.   19 €

     Cardiologue, président de l’association « Santé Environnement France » et élu « Médecin de l’année » en 2008 le docteur Pierre Souvet est aussi conseiller régional de Provence Alpes Côte d’Azur et ancien membre du groupe EELV. Son livre « 200 alertes santé environnement »est un abécédaire, qui fait découvrir la définition de 200 maux en lien avec la santé et l’environnement ainsi que les réels risques causés par de nombreuses substances toxiques qui nous entourent au quotidien comme les parabènes ou autres bisphénols. Le docteur Pierre Souvet, nous explique comment les éviter ou les diminuer. Les thèmes variant du changement climatique aux perturbateurs endocriniens, et la préface est écrite par Nicolas Hulot.

      Cardiologue, le Dr Pierre Souvet a co-fondé en 2007 l'Association Santé Environnement Provence, dont il est président et qui compte aujourd'hui plus de 2500 professionnels de santé en France.

       Pierre Souvet : président de l'ASEF élu médecin de l'année par la revue Impact médecine - Décembre 2008

      Président de l'Association Santé Environnement France, le Dr Pierre Souvet, cardiologue, se bat depuis 2006 pour faire connaître l'impact de la pollution environnementale sur la santé. 

    Son engagement vient d'être couronné par nos lecteurs. 
    Extrait de l'article : 

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  •  

    Dépolluer votre graisse interne (Drs Michel BRACK, Arnaud COCAUL)

                                                                    2017  176 p.  15 €

      Les chercheurs viennent de découvrir un nouvel organe : le tissu adipeux péri-viscéral, véritable « aspirateur à polluants et à toxiques ». Et attention : cette graisse interne n'est pas réservée aux seules personnes en surpoids, elle peut aussi concerner les minces.
      Cette graisse a un rôle particulier : absorber et stocker les polluants et les toxiques (ce qui évite qu'ils partent dans les organes nobles comme le coeur, le cerveau...), mais elle les communique aussi à notre microbiote, allant jusqu'à perturber les messages qu'il envoie à notre cerveau. Conséquences : nos choix alimentaires peuvent être modifiés, de nouvelles pathologies se déclarer (arthrose, Parkinson, cancer...), et nos fringales décuplées sans raison apparente.
       Pour éviter ou arrêter ces désordres, il convient donc non seulement de traiter notre microbiote mais aussi de dépolluer et de faire fondre cette mauvaise graisse, grande perturbatrice de l'intestin et du cerveau.
      C'est ce que nous propose ce livre, avec un programme très facile et ludique de 4 semaines : 1. Focus sur mon ventre / 2. Je nourris mon ventre / 3. Mon ventre chausse ses baskets / 4. Objectif zenitude.

     
       Le Dr Michel Brack est médecin spécialiste de prévention et du stress oxydatif. Ex médecin attaché à l'INSERM, à la Pitié-Salpêtrière, il dirige le Collège du Stress Oxydatif. Il est auteur de nombreuses publications sur le vieillissement, parmi lesquelles
       -La Révolution des antioxydants (Albin Michel, 2006).

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  •                                                             2017    175 p.   16 €

        Bisphénol A, phtalates, parabènes, pesticides... Nous sommes de plus en plus confrontés à ces produits dans la vie quotidienne. Nous savons qu'ils sont nuisibles, mais pourquoi ? Comment ? Quels dangers représentent-ils véritablement ? Et surtout, est-il possible de les éviter ? 

      Les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques qui interviennent sur notre système hormonal. Cette action sur nos hormones a une influence néfaste sur notre santé, à notre insu. Nous les respirons. Nous les consommons. Nous les portons. De plus en plus d'études scientifiques les incriminent comme responsables d'infertilité ou de l'augmentation de la fréquence de certains cancers.

      Ce livre, écrit par une médecin endocrinologue, fait le point et propose des solutions de prévention:
    - produits de beauté, jouets en plastique, engrais, fruits et légumes... Quels sont les produits de consommation les plus concernés par les perturbateurs endocriniens ?
    - comment apprendre à reconnaître les produits nocifs pour notre santé ?
    - comment modifier progressivement ses habitudes de consommation pour préserver son capital santé, sans pour autant supprimer tous les produits qui nous font plaisir ? 

      Un livre essentiel pour préserver sa santé et celle de ses proches !
      Valérie Foussier est médecin endocrinologue. Elle est l'auteure de plusieurs ouvrages dont:
      -"La thyroïde nous en fait voir de toutes les couleurs",
      -"Comment mieux supporter les traitements du cancer" et
      -"Revivre après un cancer du sein", parus chez le même éditeur.

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  • L'espérance de vie en bonne santé est stable depuis 10 ans

     16 janvier 2018
    http://www.europe1.fr/sante/lesperance-de-vie-en-bonne-sante-stable-depuis-10-ans-3547733

    L'espérance de vie en bonne santé est stable depuis dix ans en France, à 64,1 ans pour les femmes et 62,7 ans pour les hommes, selon une étude de la Drees.

    L'espérance de vie en bonne santé est stable depuis dix ans en France, à 64,1 ans pour les femmes et 62,7 ans pour les hommes, selon une étude de la Drees publiée mardi. Cet indicateur publié par la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) mesure le nombre d'années qu'une personne peut compter vivre sans souffrir d'incapacité dans les gestes de la vie quotidienne.

    Des résultats assez proches de la moyenne européenne. Selon le dernier bilan démographique de l'Insee, publié mardi, l'espérance de vie à la naissance a progressé pour les hommes à 79,5 ans en 2017 (+0,2 point par rapport à 2016, +2,1 points par rapport à 2007). Elle est restée stable pour les femmes par rapport à 2016, à 85,3 ans (+0,9 point par rapport à 2007). "Alors que la France occupe l'une des meilleures places en matière d'espérance de vie à la naissance, elle est assez proche de la moyenne européenne pour l'espérance de vie en bonne santé", observe la Drees.

    Cette mesure s'appuie sur les réponses à une question posée dans le cadre d'une enquête européenne (Statistics on income and living conditions): "êtes-vous limité(e), depuis au moins six mois, à cause d'un problème de santé, dans les activités que les gens font habituellement ?". Ces chiffres signifient que la proportion d'années vécues sans incapacité au sein de l'espérance de vie se situe autour de 80% pour les hommes et de 75% pour les femmes, ces dernières déclarant davantage de limitations fonctionnelles, légères ou fortes, dans les activités du quotidien, selon la Drees.


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  • « Les vaccins sauvent des millions de vies ! », nous assène-t-on…

    Ah ? Pour l'instant, il semblerait surtout qu'ils tuent (en faisant gagner beaucoup d'argent) !

    vieetsantenaturelle@solutions-emailing.com 

      

    Pour signer la pétition (réservée aux praticiens de santé):

     

    Pour télécharger la plainte pénale:

    https://www.solutions-emailing.com/image/26818Company/plainte-penale.pdf

     

       Pour télécharger le formulaire à remplir:

    https://www.solutions-emailing.com/image/26818Company/Formulaire_des_signataires_penal_02.pdf 

     

    À chaque fois que je lis des témoignages de parents dont les enfants sont décédés à la suite d'une vaccination, et généralement après d'atroces souffrances, un sentiment de dégoût et de révolte vis-à-vis de nos responsables politiques et des partisans de « vaccins-à-tout-prix-et-quoi-qu'ils-contiennent » me bloque la respiration, me noue le ventre et la colère me gagne : je les ai crus, je leur ai fait confiance et je me suis vacciné et j'ai fait vacciner mes enfants et ma vie aurait pu devenir un enfer !

    Pourquoi ? Réellement ?

    En fait, lorsqu'on étudie à fond la question, on est conduit à la conclusion que les intérêts des actionnaires de l'industrie pharmaceutique et de leurs obligés sont la seule justificationDifficile de penser une seconde qu'il y aurait réellement d'autres raisons à ces vaccinations de masse ! La vaccination obligatoire leur permet de se remplir très facilement les poches d'encore plus d'argent ! 

     

    On nous dit : les vaccins ont sauvé des millions de personnes ! Voilà une affirmation dont j'aimerais connaître les fondements scientifiques et, surtout, connaître également ceux qui se sont occupés du décompte… Car, enfin, en cas d'épidémie, scientifiquement, il me semble impossible de démontrer qu'un vaccin a sauvé une vie dès lors qu'au moins une personne non vaccinée a eu la vie sauve pendant la même épidémie… Ce qui a été le cas de toutes les épidémies, sinon ne serions pas là.

     

    D'ailleurs, pour d'aucun, la fin des grandes épidémies mortelles tient surtout à celle des guerres meurtrières et ravageuses (pensez aux conditions d'existence dans les tranchées de la guerre de 14-18), à celle des famines et aux progrès de l'hygiène…

    Quant aux effets de l'inoculation dans le corps, de virus atténués ou non, de leurs adjuvants(aluminium) ou auxiliaires (mercure, formol), ce que l'on peut faire avec une relative certitude, c'est surtout compter les maladies et les morts qui la suivent, comme aujourd'hui aux Philippines ou en Inde.

     

    On veut nous culpabiliser avec les 10 morts officiels de la rougeole en France entre le 1er janvier 2008 et le 31 décembre 2016

    http://invs.santepubliquefrance.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-infectieuses/Maladies-a-prevention-vaccinale/Rougeole/Points-d-actualites/Archives/Epidemie-de-rougeole-en-France.-Actualisation-des-donnees-de-surveillance-au-22-mai-2017.

     

    Au nom de ces 10 morts en 9 années, la ministre de la Santé, Agnès Buzin, et ses amis justifient souvent l'obligation vaccinale de masse contre 11 maladies avec 73 vaccins (vous avez bien lu, il s'agit de 11 maladies, mais de 73 vaccins !). 

    Ces dix morts sont dramatiques, nous en sommes tous d'accord… 

    Mais ce ne sont les seuls ! 

    Dans leur livre « Guide des 4 000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux », les professeurs Bernard Debré et Philippe Even dénoncent les 20 000 morts provoqués par an en France par les médicaments (soit 180 000 morts en 9 ans pour 10 morts de la rougeole).

    A ce sujet, que fait la ministre de la Santé pour arrêter l'hécatombe ? Ce serait pourtant possible sans obliger de vacciner les nourrissons avec des produits contenant du formol, du mercure et de l'aluminium.

    (Rappelons que les professeurs Debré et Even ont été sous le coup d'une interdiction d'exercer la médecine pendant 1 an (dont six mois avec sursis) par le Conseil de l'Ordre des médecins suite à la publication de ce livre !

     

    Autre exemple, il y aurait près de 30 000 décès dus au cancer du poumon en France (ce qui représente 270 000 morts sur 9 ans contre 10 morts de la rougeole) dont la Principale cause serait le tabac. Que fait la ministre de la Santé pour arrêter l'hécatombe ?

    Pourquoi ne pas interdire le tabac pour sauver toutes ces victimes ?

    http://www.e-cancer.fr/Patients-et-proches/Les-cancers/Cancer-du-poumon/Quelques-chiffres 

      

    Je pourrais prendre d'autres exemples de milliers de morts qui pourraient être évités grâce à des mesures autoritaires et obligatoires de santé publique (alcool, obésité, diabète de type 2, etc.) et poser à chaque fois la même question : Que fait la ministre de la Santé pour arrêter l'hécatombe ? Ce serait pourtant possible sans… 

     

    En attendant, rejoignez les 1000 premiers signataires de cette plainte pénale et résistons ! 

    Résistance !

            Bien cordialement à vous. 

            Pierre Lefevre.


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  • Liste 2018 de 90 médicaments plus dangereux qu'utiles selon Prescrire

    Psychomédia  
      25 janvier 2018

    Pour la 6e année consécutive, la revue Prescrire a actualisé, dans son numéro de février, sa liste des « cas flagrants de médicaments plus dangereux qu'utiles » qui sont « à écarter des soins et à remplacer par de meilleures options ».

    La liste 2018 recense « 90 médicaments (dont 79 commercialisés en France) dont la balance bénéfices-risques est défavorable dans toutes les situations cliniques pour lesquelles ils sont autorisés en France ou dans l'Union européenne ».

    Par rapport au bilan de 2017, 7 médicaments ont été retirés : 3 parce qu'ils ont été retirés du marché et 4 parce que de nouvelles données sont en cours d'analyse par Prescrire (1). Cinq médicaments ont été ajoutés.

    « Même en situation d'impasse thérapeutique dans une maladie grave », souligne la revue :

    « il n'est pas justifié d'exposer les patients à des risques graves, quand l'efficacité clinique n'est pas démontrée. L'utilisation de certains de ces médicaments dans le cadre d'une recherche clinique peut être acceptable, mais à condition d'informer les patients des inconnues sur la balance bénéfices-risques et d'une utilité de l'évaluation. Dans les autres cas, mieux vaut se concentrer sur des soins utiles pour aider le patient à supporter l'absence d'option capable de changer le pronostic ou d'améliorer sa qualité de vie au-delà de l'effet placebo. »

    « Le plus souvent, quand un traitement médicamenteux apparaît souhaitable, d'autres options ont une meilleure balance bénéfices-risques que ces médicaments à écarter. »

    Dans un document PDF 

    (http://www.prescrire.org/Fr/109/528/53761/5508/ReportDetails.aspx),

     Prescrire précise, pour chacun de ces médicaments, les raisons de l'évaluation négative et les alternatives préférables.

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  •  L’équipe d'"Envoyé spécial" nous entraîne dans ses aventures journalistiques, avec de l’investigation, des rencontres inédites, des face-à-face, des focus, du grand reportage, des portraits fouillés…

    Mis à jour le 12/01/2018         publié le 04/01/2018 

    Au sommaire

    Nos écoles empoisonnées

     A Montreuil, en septembre 2017, la police évacue des parents d'élèves venus manifester devant une usine de pièces aéronautiques qu'ils accusent de polluer l'école voisine. Une réponse musclée aux interrogations de familles inquiètes, après la découverte de plusieurs cas de leucémie dans le quartier.

    En France, des milliers d'établissements scolaires sont construits à proximité d'une usine en activité, ou sur d'anciens sites industriels qui n'ont pas toujours été dépollués. En 2007, l'Etat a lancé un diagnostic national dans les établissements situés à proximité de sites pollués, mais les résultats de cette étude sont longtemps restés confidentiels. Qu'en est-il dix ans plus tard ? Quels risques courent aujourd'hui les élèves de ces écoles ? Certaines usines continuent-elles d'empoisonner nos enfants ?

    Une enquête d'Elise Le Guevel et Claire-Marie Denis.

    Vous pouvez consulter, via ce lien

     (https://www.francetvinfo.fr/sante/environnement-et-sante/carte-la-creche-l-ecole-ou-le-lycee-de-votre-enfant-sont-ils-construits-sur-des-sols-pollues_2553237.htm),

     la carte des 1 248 établissements français situés sur d'anciens sites industriels et diagnostiqués comme "sensibles".


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  •  Bonjour,

    A l'appel de deux personnalités internationalement reconnues et aux compétences indiscutables, une pétition adressée aux professions médicales confirme l'essentiel des arguments strictement scientifiques que nous développons dans notre plainte pénale. Elle est actuellement en ligne. 

    Il s'agit de l'appel du professeur et prix Nobel de médecine, Luc Montagnier et du professeur de médecine, Henri Joyeux que vous pourrez lire en allant sur le lien ci-après : 

    https://www.11vaccinsobligatoires.com/appel-montagnier-joyeux/?utm_source=PSN

               Plainte pénale contre les 73 vaccins obligatoires :

    Rejoignez les 1000 premiers plaignants !

     

    Résistons !

     

    Pour télécharger la plainte pénale:

    https://www.solutions-emailing.com/image/26818Company/plainte-penale.pdf

     

       Pour télécharger le formulaire à remplir:

    https://www.solutions-emailing.com/image/26818Company/Formulaire_des_signataires_penal_02.pdf 

     

    Alors que rien ne le justifie, le gouvernement français actuel a décidé (ce fut même sa première mesure) d'imposer à nos enfants l'inoculation de nouveaux vaccins obligatoires, dès l'âge de six semaines et jusqu'à 18 mois ! 

    Rien d'avouable ne peut justifier une telle décision : ni la recherche scientifique, ni le moindre risque épidémique et encore moins l'efficacité thérapeutique desdits vaccins ! 

    Il y a une certitude, c'est qu'il ne faut pas croire la ministre de la santé, Agnès Buzyn, lorsqu'elle parle de la vaccination et de la prétendue absence de dangerosité des « 11 » vaccins ! 

    En fait de « 11 », ce sont 73 vaccins qui vont être injectés dans les muscles (et sans doute dans les capillaires sanguins pour certains) des 800 000 nourrissons à naître en France en 2018 ! 

    73 vaccins entre 6 ou 8 semaines et 18 mois, alors qu'aucun risque épidémique ne menace la France, et encore moins l'humanité, et que scientifiquement rien ne justifie une telle vaccination de masse ! 

    73 vaccins avec leurs métaux lourds neurotoxiques, comme de l'aluminium et du mercure, ou avec leurs substances chimiques, comme le formol, aux effets parfois mortels.  

    Ils violent nos droits fondamentaux d'être humain !

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  • Chère lectrice, cher lecteur, 
    2018 sera-t-elle l'année de la mise à mort de l'homéopathie ? 
    Etudes biaisées, campagnes de dénigrement, … Tout est permis quand il s’agit de détruire la médecine douce. 
    Aujourd'hui, ils veulent dérembourser les traitements homéopathiques ! 
    La menace est sérieuse, l’Angleterre a pris cette mesure en juillet 2017. 
    Mon confrère Gabriel Combris a donc lancé une pétition pour la sauvegarde de l’homéopathie. 

    https://petition.pure-sante.info/homeopathie-non-deremboursement/?

    ALERTE : début 2018 - l’homéopathie en danger de mort !
    NON AU DÉREMBOURSEMENT des traitements homéopathiques !

    Chère lectrice, cher lecteur, 
    Le 29 septembre 2017, les autorités de santé ont déclenché une offensive sans précédent pour supprimer l’homéopathie
    Le Conseil scientifique des Académies des sciences européennes a remis ce jour-là un rapport réclamant le déremboursement de l’homéopathie [1].  
    Motif invoqué ? Sa prétendue « inefficacité » : 

    « Il n'existe, écrivent les auteurs du rapport, aucune preuve, scientifiquement établie et reproductible, de l’efficacité des produits homéopathiques – même s'il y a parfois un effet placebo. »

    Vous allez voir dans un instant que ce verdict repose sur des données mensongères et incomplètes, mais qu’importe… « quand on veut tuer son chien, on l’accuse d’avoir la rage » dit le dicton. 
    Et ça a marché !!!! 
    Les médias officiels, qui vivent largement des publicités payées par les laboratoires pharmaceutiques et les institutions étatiques, ont accueilli ce projet de déremboursement avec enthousiasme, sur le mode « il était temps » : 

    « Au mieux un placebo et un gâchis de fonds publics », écrit Le Figaro au sujet de l’homéopathie [2]  [3].
    « L’homéopathie ? Pas plus efficace qu’une pilule de sucre », assène Sciences & Avenir [4] [5] 
    « Chercheurs et médecins alertent sur cette pratique très en vogue », s’inquiète Le Parisien [6].

    Et les citoyens français dans leur ensemble sont priés de comprendre le message : l’homéopathie n’est pas « scientifique », personne au ministère ne sait vraiment comment ça marche, elle doit donc être déremboursée. 

    Mais il ne faut PAS ÊTRE DUPE !  
    Cette PROPAGANDE cache un OBJECTIF INAVOUABLE :  

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  • Nanoparticules dans les aliments et cosmétiques : UFC-Que Choisir dépose 9 plaintes

    Psychomédia  
     le 24 janvier 2018

    UFC-Que Choisir a analysé 16 produits alimentaires et cosmétiques de consommation courante pour vérifier la présence des nanoparticules de silicium, oxyde de fer et de zinc, noir de carbone et dioxyde de titane (E171).

    Utilisés entre autres pour leur fonction colorante ou anti-agglomérante, les nanomatériaux sont de plus en plus présents dans les produits de consommation courante, mais la réglementation obligeant les fabricants à faire figurer la mention « nano » dans la liste des ingrédients est très peu respectée.

       Leur taille infime favorise la pénétration dans l’organisme (inhalation, pénétration cutanée, ingestion), ce qui est lié à divers problèmes de santé potentiels. (Omniprésent colorant E171 : plusieurs effets nocifs potentiels sont à l'étude - Anses)

    Les 16 produits analysés contiennent des nanoparticules, mais seuls 3 le mentionnent sur l’emballage en conformité avec l’obligation légale datant de 2013 pour les cosmétiques et de 2014 pour l’alimentaire.

    Loin d’être des produits méconnus, figurent dans cette liste noire des produits taisant la présence de nano :

    • les M&M’s Peanuts ;
    • le déodorant Sanex Natur 48h ;
    • le Dentifrice Aquafresh triple protection + blancheur.

    Pour 6 produits, « les additifs/ingrédients sont intégralement sous forme nanométrique sans que le consommateur n’ait l’information de leur présence ! » Il s’agit :

    • de la Soupe Poule au pot de Casino (déshydratée) ;
    • des épices Ducros Mélange malin italien ;
    • du Cappuccino (préparation instantanée) Maxwell House ;
    • de la crème solaire Lavera 100 % minérale SPF 30 ;
    • du stick à lèvres nourrissant Avène Cold cream ;
    • du gloss effet 3D - 33 brun poetic de Bourjois.

    UFC-Que Choisir dépose plainte contre :

    • le GROUPE CASINO (soupe) ;
    • JDE (Maxwell Cappuccino) ;
    • MARS CHOCOLAT France (M&M’s) ;
    • MC CORMICK (Ducros Mélange Malin Italien) ;
    • COLGATE-PALMOLIVE (déodorant Sanex) ;
    • LAVERA Gmbh & Co. KG (crème solaire) ;
    • AVENE (stick 0 lèvres nourrissant) ;
    • COTY (Gloss de chez Bourjois) ;
    • GlaxoSmithKline (dentifrice Aquafresh).

    L'association « demande aussi à la DGCCRF et au Ministère de l’économie de publier la liste des produits alimentaires et cosmétiques silencieux sur la présence de nanoparticules, de poursuivre effectivement les fabricants en infraction avec la réglementation et de maintenir durablement les investigations sur le sujet ».

    Nanoparticules dans l'alimentation : 8 ONG réclament l'interdiction du colorant blanc E171

    Pour plus d'informations, voyez les liens plus bas.

    Psychomédia avec source : UFC-Que Choisir.
    Tous droits réservés.

    Voyez également : (sur psychomédia)

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  • Nos vaccins sont sûrs et sans danger, puisque c'est notre ministre de la Santé, Agnès Buzyn, qui nous le dit…

    - - -

    La saga du vaccin « hépatite B », ou l'histoire meurtrière d'un sauvetage économique de Mérieux


    Une enquête au coeœur des relations entre Mérieux, son vaccin « hépatite B », et l'Etat français

     

     Par Pierre Lefevre

    Pierre Lefevre, porte-parole du collectif « Libre consentement éclairé » lefevre@gcpww.org

    Les années 1970 : le règne hospitalier du virus de l'hépatite B

    Jusque dans les années 1970, l'hépatite B, appelée alors « hépatite de la seringue », sévit dans les hôpitaux où l'un des rôles des externes était de désinfecter les seringues et les aiguilles usagées avec un stérilisateur à chaleur sèche (les fameux Poupinel). Pourtant, on savait que le virus résiste à la chaleur et que cette « désinfection » était donc inefficace.

    Mais les autorités de santé laissaient faire car elles considéraient que ce n'était pas grave. En effet, la plupart du temps, l'hépatite B provoquait une innocente jaunisse de quelques jours. Certes, de rares cas se transformaient en « hépatite chronique agressive » et quelques-uns dégénéraient plus tard en cancer du foie, mais, toujours pour nos autorités de santé, c'était « la faute à pas de chance », tout comme lorsque l'hépatite B se transmet, très rarement, par voie sexuelle.

    Lors de ces années, un vaccin hépatite B classique, le vaccin HEVAC B, est proposé au personnel soignant et semble bien toléré.

    Les années 1980 : un effet inattendu de la propagation du virus du sida, l'arrêt de la transmission hospitalière du virus de l'hépatite B

    Lors de la décennie suivante, à partir de 1978, le virus du sida se répand et se transmet également par les seringues hospitalières. Toutefois, contrairement à ce qui se passe avec l'hépatite B, il tue rapidement les patients contaminés, ce qui oblige les autorités de santé à réagir plus énergiquement. 

    Mais il faudra attendre cinq longues années (et combien de morts), pour que soit décidée en 1984 l'interdiction au corps médical d'utiliser plus d'une fois le matériel injectable. Des containers de récupération (les fameuses boîtes jaunes) sont installés dans les cabinets médicaux et dans les hôpitaux pour recueillir les seringues, aiguilles et autre matériel injectable en vue de leur destruction. 

    C'est ainsi que les hôpitaux et autres lieux de soins ne permettent plus au virus de l'hépatite B de se transmettre d'une personne infectée à une autre (il lui restera la transmission très marginale par voie sexuelle).

    Les années 1990 : l'invention et le brevetage d'un vaccin par génie génétique par les Français « Pasteur-Mérieux sérum et vaccins » et les Américains « GSK » 

    Les vaccins « classiques » sont fabriqués avec des protéines du virus hépatite B que l'on nomme « vaccinantes » et qui deviennent un antigène lorsqu'elles sont injectées dans l'organisme afin de générer la production par le système immunitaire d'anticorps qui s'attaqueront par la suite au virus hépatite B pour le détruire. 

    Le génie génétique : on « cancérise » les cellules productrices des protéines vaccinantes pour les rendre immortelles et faire des économies 

    C'est en faisant synthétiser les protéines vaccinantes par des « cellules à développement continu » (des cellules CHO « cellule hamster ovary  ») que le vaccin par génie génétique (GENHEVAC) est créé. La raison en est que les cellules saines en culture ne se divisent que 50 fois avant de mourir, alors que si elles sont « cancérisées » elles deviennent immortelles et peuvent ainsi produire indéfiniment les protéines vaccinantes. 

    Le procédé de fabrication est le suivant : grâce à des enzymes capables de scinder le génome du virus, on extrait la partie qui code pour la protéine vaccinante et on utilise ces mêmes enzymes pour « coller » cette partie du génome viral dans la cellule CHO qui va se prendre pour le virus et synthétiser ainsi la protéine vaccinante. 

    Le problème, c'est qu'avec ce procédé on obtient un vaccin pur à 99 % mais qu'il reste 1 % d'impuretés dans lesquelles il y a des enzymes capables, grâce à leurs propriétés catalytiques, de scinder le génome (comme si on le découpait avec une paire ciseaux), de toutes les cellules de l'organisme humain dans lesquelles elles pénètrent au hasard suite à la vaccination… 

    1993 : crise de la « vache folle », la fin prévisible de Mérieux… 

    Pendant les années « vaches folles », ce sont des troupeaux entiers de vaches européennes qui sont atteints d'une maladie neurodégénérative dont l'agent propagateur et générateur est rapidement identifié comme étant le PRION, une protéine qui déstructure le cerveau. 

    Ce même PRION qui est responsable chez les peuples anthropophages de la maladie neurodégénérative (le cerveau se transforme en une sorte d'éponge) de Creutzfeld-Jakob. 

    Le prion qui attaque le cerveau de la vache étant semblable à celui qui attaque le cerveau de l'homme, il provoque chez ce dernier le « nouveau variant Creutzfeld-Jakob » (une nouvelle forme d'expression du prion sur les cerveaux humain). Comment est-on arrivé là ? Avec les farines animales qui transformèrent les ruminants en omnivores « bovidophages », mais pas seulement…

    À la même époque, Mérieux possède une unité de production d'aliments pour animaux...

    À la même époquetoujours, cela fait des années que Mérieux fabrique des produits dérivés du sang (albumine humaine, facteurs de coagulation, gamma-globulines, etc.) à partir de placentas humains congelés et achetés dans toutes les maternités européennes. Ainsi, des tonnes de placentas débarquaient à Lyon, elles y étaient pressées afin d'en extraire le sang utilisé pour la fabrication des produits utilisables en médecine.

    Une fois le sang extrait, en principe, la chair placentaire, bourrée d'hormones, était, elle, utilisée en cosmétique et en médecine (pommades au placenta pour cicatriser les plaies, pommades contre les rides, etc.), mais son utilisation se limitait-elle vraiment à cela ? 

    En Europe, contrairement à ce qui se passe aux États-Unis, on a interdit aux éleveurs de bœufs l'usage des hormones qui permettent d'engraisser rapidement les bêtes et de réaliser de confortables profits financiers…

    Les origines de la crise de la vache folle sont-elles à rechercher dans les activités de Mérieux à cette époque ?

    On peut se poser la question. Et si les hormones placentaires humaines s'étaient retrouvées dans l'alimentation animale fabriquée et commercialisée par Mérieux ? Cela expliquerait pourquoi la crise de la vache folle s'est produite et pourquoi l'homme européen du xxe siècle, sans le savoir, et sans le vouloir, serait devenu anthropophage par vaches interposées… Cela expliquerait comment des hommes du xxe siècle en Europe se sont retrouvés atteints d'une maladie neurodégénérative propre aux peuples anthropophages…

    Toujours est-il qu'à l'époque le prion « indécontaminable » condamne définitivement l'activité « placenta » de Mérieux qui risque de disparaître… Mais, c'était sans compter sur le président Chirac et le vaccin « hépatite B ». 

    C'est la crise. La présidence de la République française s'empare du dossier et un beau matin, lors d'une réunion à l'Élysée en présence du ministre délégué à la santé de l'époque, Philippe Douste Blazy, et des représentants de Mérieux, il est décidé, de faire vacciner toute la France avec le nouveau vaccin hépatite B en ciblant les adolescents. Trois doses à 150 francs de l'époque l'unité, 20 millions de Français et c'est le jackpot : l'argent rentre à flots dans les caisses et permet de rééquilibrer les comptes. 

    Dans la foulée, l'enseigne « Pasteur-Mérieux sérums et vaccins » devient Avantis-Pasteur et plus tard Sanofi-Pasteur.

     Sanofi-Pasteur qui sera l'un des principaux bénéficiaires – sinon le seul – de la vaccination obligatoire étendue à 71 vaccins (et non pas 11 comme nous l'affirment en boucle Agnès Buzyn et la clique malfaisante des pros « vaccins-à-tout-prix-et-quoi-qu'ils-contiennent »). 

    Comme aujourd'hui, les autorités de santé affirmaient hier que le vaccin « hépatite B » était sûr, mais…

    Ce n'était pas le cas ! Comme nous l'avons vu, le vaccin n'était pas pur à 100 % et, alors que des procédés de purification extrêmes avaient été mis au point pour traiter les produits dérivés du sang, ils n'avaient pas été utilisés dans la branche « vaccin » des activités de Mérieux. La raison : trop longs, trop complexe, trop chers.

    Résultat, avec cette vaccination de masse décidée dans un bureau du palais de l'Elysée, on voit rapidement apparaître, en pédiatrie d'abord, puis chez les adultes, des effets secondaires graves comme des maladies auto immunes.

    Pourquoi ? Sans doute parce que les enzymes scindeuses de génome passent dans la circulation sanguine des vaccinés et opèrent des scissions de génome de-ci de-là : les cellules où s'opèrent ces scissions ne fonctionnent plus normalement et elles deviennent la cible du système immunitaire qui s'attaque à elles comme à un virus ou une bactérie… 

    Résultat : explosion des cas de diabète, de thyroïdite, de sclérose en plaques, de polyarthrite rhumatoïde, de Lupus érythémateux, de maladie de Crohn, etc., etc.

    Ajoutons que ces enzymes scindeuses de génome vont opérer dans les ovocytes et les spermatozoïdes, et c'est ainsi que nombre de pédiatres voient de plus en plus d'enfants victimes de « maladies génétiques » (pour en savoir plus, une grande partie des effets secondaires du vaccin hépatite B est colligée par l'association REVAHB -http://www.revahb.fr/).

    Face au scandale qui éclate à l'époque, Bernard Kouchner, alors ministre de la Santé, renonce à recommander le vaccin « hépatite B » aux adolescents mais décide (il faut bien que l'argent rentre) qu'il le sera pour les nourrissons. C'est la naissance de cette arme de destruction massive de santé : celle du vaccin hexavalent. 

    Précisons qu'entre-temps, le vaccin « hépatite B » n'est plus fabriqué avec des cellules cancérisées mais avec des levures.

    Les années 2000 : l'argent prime sur la santé et la vaccination est une aubaine pour faire rentrer l'argent dans les caisses et dans les poches de certains ! 

    Il faut imposer, de gré ou de force, l'hexavalent et tout est fait auprès des pédiatres pour cela (rappelons que la vaccination infantile représenterait 30 % de leur CA). On les aide en organisant une rupture de stock des vaccins classiques de l'enfance, y compris pour les seuls vaccins juridiquement obligatoires (le tétravalent Diphtérie-Tétanos-Polio-Coqueluche) qui était fabriqué sans aluminium par Pasteur jusqu'en 2007.

    On va également imposer le PREVENAR qui contient 13 vaccins (appelées, on se demande pourquoi, « valences ») contre les pneumocoques qui peuvent être causées par près d'une centaine de bactéries (ce qui fait que les 13 vaccins semblent bien insuffisants pour atteindre l'objectif recherché officiellement). 

    À partir de 6 semaines, les bébés reçoivent maintenant plus de 70 vaccins et les pros « vaccins-à-tout-prix-et-quoi-qu'ils-contiennent » ne s'en offusquent pas car pour eux « quand un nourrisson respire il est en contact avec des centaines d'allergènes et tout se passe bien ! » 

    Oui, tout se passe bien dans la majorité des cas, c'est vrai, sauf que les allergènes arrivent sur des muqueuses naturellement prévues et préparées pour cela, alors qu'avec les injections vaccinales, les antigènes passent la barrière respiratoire et intestinale, ce qui est une tout autre histoire. 

    *** 

    Mais encore… 

    Les maîtres d'école sont aux premières loges des dégâts de la vaccination infantile de masse


    Certains enseignants n'en reviennent pas : sur 30 élèves de leur classe, ils peuvent avoir besoin de deux auxiliaires de vie scolaire (une pour un enfant autiste, une autre pour un enfant hyperactif ainsi que pour les cinq qui ont des troubles de l'attention). Et ne parlons pas des enfants en rééducation (psychomotricité, orthophonie, orthoptie, etc.) ou de ceux qui ont de l'adrénaline dans le frigo chez eux car s'ils mangent par mégarde une cacahuète ils meurent ! 

    Le problème du vaccin ROR (Rougeole - Oreillons - Rubélole) 

    Pour le vaccin ROR (ou MMR), qui ne contient pas d'aluminium mais qui est fait de trois virus vivants, il faut savoir que deux de ces virus peuvent faire abaisser la réponse immunitaire pendant que le troisième provoque une encéphalite. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle ces « trois vaccins en un » ont été interdits au Japon où le vaccin de la rougeole, celui des oreillons et celui de la rubéole sont injectés séparément et à intervalle de temps afin que l'organisme puisse assimiler chaque injection avant d'en recevoir une autre.

    À savoir également : le virus rubéole est cultivé sur des fibroblastes humains du cancer de poumon ! Et cela ne semble poser problème ni au laboratoire Sanofi - Pasteur ni aux autorités sanitaires françaises, ni à la ministre de la Santé qui susurre "haut" et "fort", face micros et caméras, des larmes dans les yeux, que nos vaccins sont sûrs et qu'elle ne veut que sauver la vie de pauvres petits enfants… 

    C'est cela Madame la Ministre, les vaccins sont sûrs, on va vous croire…

     

    Pierre Lefevre 

    Notre action est soutenue par MEDECINE & PHARMACOPEE CHINOISES FRANCE qui se met bénévolement à notre service pour la gestion administrative de notre collectif - Vous pouvez soutenir notre action en faisant un don même d'1 euro symbolique :

    Coordonnées bancaires  :

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    RIB : BANQUE : 18206 GUICHET : 00257 N° de COMPTE : 65039680372 CLÉ : 42

    DOMICILIATION : PARIS ORDENER (00257)

     

    TITULAIRE DU COMPTE : ASSOC. MÉDECINE ET PHARMACOPÉE CHINOISE FRANCE

     

    Rappel :

     

    Le nouvel article L.3111-2 du Code de la Santé Publique prévoit l'obligation de vacciner (sauf contre-indication) contre 11 maladies (12 pour la Guyane), tous les enfants nés après le 1er janvier 2018, sous la menace de les exclure des crèches, écoles et autres collectivités.

     

    Parmi ces vaccinations obligatoires, celles contre :

     

    - le tétanos, non contagieux, ni immunisant, 10 cas par an, dont 3 décès (personnes âgées)…

     

    - la polio, transmise par voie orofécale et dont il ne subsiste que quelques foyers dans de rares pays à l'hygiène insuffisante…

     

    - la diphtérie, totalement marginale en France (cas à Mayotte seulement), depuis plus de 30 ans…

     

    - l'hépatite B, maladie sexuellement transmissible, et contre laquelle la vaccination en bas âge n'aura plus d'effet à l'âge adulte…

     

    - la rougeole, maladie contagieuse, sans traitement, mais généralement bénigne et rarement invalidante ou mortelle, dont le vaccin (inoffensif ?) masque la diffusion du virus et déplace l'incidence à l'âge adult

    etc


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  • APPEL A LA RAISON 
    11 vaccins : Appel urgent aux personnels et professionnels de santé

    Pour signer l'appel (professionnels de santé uniquement) aller sur :

    https://www.11vaccinsobligatoires.com/appel-montagnier-joyeux/


    Chers collègues, chères consœurs, chers confrères 

    La nouvelle loi, une erreur grave de santé publique

    La nouvelle loi qui impose 11 vaccinations aux enfants est une grave erreur de santé publique. Elle a été amplement évoquée par la presse. 

    Nous, professionnels de Santé, prescripteurs et/ou vaccinateurs sommes engagés par la loi sur une voie qui pourrait se retourner contre certains de nos propres patients, contre notre profession, et contre nous-mêmes. 

    Vous allez comprendre pourquoi. Cet Appel souligne des éléments importants sur le sujet. Lisez-le attentivement avant d’accepter de le signer. 

    Nous ne sommes pas contre les vaccins : nous sommes opposés aux vaccinations systématiques et trop nombreuses avant l’âge de 2 ans. 

    Ces pratiques exposent les petits enfants à des complications, car leur système immunitaire n’est pas prêt à recevoir tant d’agressions antigéniques. 

    C’est ainsi que l’on peut craindre : 

    • Des morts subites du Nourrisson, même si elles sont rares ;

    • Des maladies auto-immunes chroniques graves et handicapantes dans les années suivantes particulièrement du fait de la présence de quantités trop importantes de l’adjuvant aluminique dans la composition de la plupart des vaccins ; 

    • Des risques de cancers particuliers, des os, des muscles, des cartilages.. que sont les sarcomes, extrêmement graves chez des adolescents et adultes jeunes, détectés déjà chez les animaux recevant des vaccins avec l’adjuvant aluminium.  

    Vous êtes personnellement concerné si vous êtes :

    • Médecins et Chirurgiens généralistes ou spécialistes, 

    • Internes des hôpitaux quelles que soient les spécialités, 

    • Etudiants en médecine, pharmacie, kinésithérapie, 

    • Pharmaciens d’officine ou d’industrie, 

    • Sages-femmes, infirmières-infirmiers et autres personnels de santé 

    • diplômé ou en formation. 

    Si vous appartenez au grand public, hors des professions de santé, n’hésitez pas à proposer ce texte à ceux qui vous soignent. Ils sont plus que jamais concernés et responsables. 

    Cet Appel est lancé par deux professeurs de médecine : 


    Pr Luc Montagnier

    Pr Henri Joyeux
    Le Pr Luc Montagnier   

    Prix Nobel de Médecine pour la découverte du Virus de l’Immunodéficience Humaine 

    Pr Henri Joyeux   

    Prix International de Cancérologie pour ses travaux en Nutrition

    Voici 3 décisions d’une extrême gravité.

    • Tout enfant né en France à partir du 1er janvier 2018 doit désormais obligatoirement recevoir avant ses 2 ans onze vaccins, contre trois auparavant. 

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  • 4 janvier 2018

      Commentaire. Explosion de la démence Alzheimer chez le consommateurs. + 50%. Cette notion avait déjà été évoquée dans des revues scientifiques, les nouvelles études vont dans ce sens.

    Une très belle synthèse de notre ami Michel Dogna. 

    Abonnez-vous à sa lettre : https://micheldogna.fr/

    L’ARTICLE :

    Les Benzodiazépines et l’explosion de démence

      Les benzodiazépines sont commercialisées depuis 1960 et sont depuis massivement prescrites par les généralistes. La classe des benzodiazépines, c’est le grand classique de l’insomnie et de l’anxiété. 134 millions de boîtes de benzodiazépines ont été vendues en France en 2010. 3,5 millions de personnes de plus de 65 ans – soit un tiers de cette tranche d’âge – en prennent systématiquement.

      Mais voilà qu’aujourd’hui, est publiée sur le site du British Médical Journal (BMJ), une étude alarmante qui établit un risque élevé de démence chez les personnes prenant régulièrement des benzodiazépines. Bernard Bégaud, professeur en pharmacologie à l’université de Bordeaux, qui dirige le département de pharmacovigilance, et le professeur Jean-François Dartigues, neurologue, également à Bordeaux confirment ce risque par une étude en estimant que ce sont – par an, en France – de 16.000 à 31.000 malades supplémentaires qui sont atteints d’Alzheimer ; et ce chiffre augmente régulièrement… et chez des personnes de plus en ples jeunes. Le nombre de personnes démentes sur la planète (inclus maladie d’Alzheimer) est évalué à 35,6 millions.

      Faut-il y voir une conséquence de la prise régulière de benzodiazépines ? Pour le Pr Bégaud il n’y a plus guère de doute après trois ans de travail sur le sujet. Il déclare : « En fait, nous explorons cette hypothèse depuis 1997 ». Le Pr Dartigues a lancé il y a 25 ans l’étude PAQUID, qui étudie l’évolution du vieillissement cérébral, normal ou pathologique. Il a disposé d’une cohorte de 3.777 sujets âgés de 65 ans et plus, vivant en Gironde et en Dordogne. Ces personnes ont accepté d’être suivies en se pliant à une batterie de tests. Entre ceux qui ont consommé des benzodiazépines et ceux qui n’y ont pas touché, nous disposons maintenant d’un recul de plus de vingt ans. Finalement, le résultat statistique est le suivant : un consommateur régulier de benzodiazépines a un risque 50% plus élevé de présenter une démence de type Alzheimer – dans les quinze ans qui suivent – qu’une personne qui n’en consomme pas.

      A noter que la prescription au long cours (des années) de ce produit est en contradiction avec les recommandations de bonnes pratiques médicales, et ce type de médicament ne devrait jamais a priori être prescrit plus de 2 à 4 semaines. Mais il s’agit d’un marché gigantesque pour un chiffre d’affaires de 183 millions d’euros (remboursés à 65% par la Sécu), et l’on comprend que toute critique soit malvenue; c’est d’ailleurs pour cela que le financement des études ci-dessus ont fait l’objet de très gros soucis.

      L’on trouve des Benzodiazépines dans les médicaments suivants :

    •Somnifères :  Rohypnol, Havlane Mogadon, Stilnox,

    •Anxiolytiques : Xanax, Lexomil, Tranxène,

    •Relaxants musculaires : Myolastan,

    •Anticonvulsants : Ritrovil.

    •Tranquillisants majeurs (neuroleptiques) : Risperdal, Ability, Seroquel.

    •Sans compter des antipsychotiques puissants conçus pour le traitement de la schizophrénie ou des troubles bipolaires.

      Un médecin hospitalier a déclaré : « Nous sommes face à une véritable toxicomanie aux benzos résultant de prescriptions massives de confort ».

    La lettre de Michel Dogna.

    Contr’info. N° 84. 

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 191


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  • 2017    288 p.    17,90 €

       Réveillez votre corps, libérez vos émotions ! Si vous avez envie de : reprendre contact avec votre corps, retrouver du dynamisme et de l'entrain pour vous lever le matin, améliorer le fonctionnement global de votre corps : circulation sanguine, articulations, digestion, équilibre... comprendre l'impact de votre posture sur votre psychisme et vos émotions, Alors, c'est le moment pour vous d'ouvrir ce livre.
       Savez-vous que notre posture et la manière dont nous nous tenons sont en rapport étroit avec notre psychisme et notre rapport à la vie ?
       Nous pouvons choisir de nous remettre vraiment en forme, tant au niveau corporel qu'au niveau psycho-émotionnel. En restructurant notre posture, nous pouvons littéralement nous reconstruire. Pour Nat' El Zéar, le corps est comme une cathédrale ! A travers des exercices simples et ludiques, Forme & énergie vous explique comment repositionner la base, les pieds, et puis de bas en haut : les genoux, puis le bassin... en lien avec le psychisme. C'est un véritable mode d'emploi du corps qui vous est proposé ici.
       Nat El Zéar explore depuis plus de 35 ans les pratiques corporelles et tout ce qui a trait à la santé et au bien-Etre. Ses différentes pratiques (Yoga, Tai-Chi, Chi-Kong, Do-In, Massage, Relaxation, Chant, Guitare, Aïkido, Danse, Clown, Théâtre, Commedia dell'arte, Méditation), ainsi que l'exploration de l'alimentation et des techniques de communication lui ont permis d'avoir une vision globale du système humain : le physique, le mental, l'affectif... et donc le psychocorporel. La méthode qu'il propose dans Forme et énergie en 15 min par jour est une démarche complète simple et cohérente, et qui fonctionne !

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  • Interview intéressant avec l'auteur de « Halte aux aliments ultra-transformés : mangeons vrai » Psychomédia Publié le 30 décembre 2017

      L'OBS a interviewé Anthony Fardet, auteur de « Halte aux aliments ultra-transformés : mangeons vrai » paru aux Éditions Thierry Souccar en août 2017.

      Pour l'auteur, les coupables pour la progression de l'obésité, du diabète et d'autres maladies sont les aliments ultra-transformés qui ont envahi nos supermarchés depuis les années 1980.

      L'ultra transformation déstructure l’aliment d’origine et lui fait perdre ses vertus santé. Elle nécessite aussi l’ajout d’une kyrielle d’additifs et d’agents “cosmétiques” suspects », peut-on lire dans la présentation de l'éditeur.

    « Il est urgent de revenir aux fondamentaux » en sachant identifier un aliment ultra transformé et en mangeant vrai. Pour y parvenir, l’auteur décrit 3 « règles d’or d’une alimentation saine et holistique ».

      Les faux aliments ont colonisé jusqu’à 50% de nos supermarchés"

    Près de 100% des céréales du petit-déjeuner pour enfants sont ultra-transformés. (Terry Border / Rex Features / SIPA)Dans un livre passionnant, le docteur Anthony Fardet met en garde contre les "aliments ultra-transformés", qui font des ravages sur notre santé. Entretien ultra-fouillé.

    Tout dépend de la liste d’ingrédients et/ou d’additifs. Si vous le faites vous-même en mélangeant des vrais fruits ou de la confiture maison avec du yaourt nature, aucun problème. Mais quand vous voyez la liste d’ingrédients et additifs dans des yaourts aux fruits industriels comme «Panier de Yoplait», il s’agit de produits ultra-transformés. Liste des ingrédients: Yaourt (lait écrémé à base de poudre de lait - lait écrémé - crème - poudre de lait écrémé et/ou protéine de lait - ferment lactiques) - fruits: poire 11% ou pêche 11,2% - sucre 8,3% - sirop de glucose-fructose: 2,3% - amidon transformé de maïs - arômes - épaississants: gomme de guar, pectine - colorants : extrait de paprika, lutéine, curcumine. Additifs: E412 - Gomme de guar. E440i – Pectine. E160c - Extrait de paprika. E161b – Lutéine. E100 – Curcumine. Notre organisme n’est pas habitué à de telles quantités de sucres simples. Nous ne sommes pas programmés pour cela. Le corps finit par réagir par du diabète. A éviter ou à consommer exceptionnellement, donc.

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  • Les repas de fête, les anniversaires ou les célébrations sont souvent synonymes d’excès alimentaires. 

    Dans ces moments-là, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle avec la scène des Douze Travaux d'Astérix où, pour réussir l’épreuve, Obélix doit dévorer un repas gargantuesque. 

    Même si Obélix ne semble pas souffrir de ces excès alimentaires, nous y sommes plus vulnérables. Aussi, dans les quelques minutes qui suivent la prise du repas, il peut arriver de ressentir : 

    • Des lourdeurs digestives. 

    • Un début de migraine. 

    • Une sensation de fatigue. 

    • Des problèmes de peau (apparition soudaine de boutons, souvent dès le lendemain). 

    Ce sont les effets malencontreux du fameux pic glycémique. 
    Qu’est-ce que le pic glycémique ?

    Le pic glycémique est la conséquence d’une augmentation soudaine du taux de sucre dans le sang. En réaction, le pancréas va sécréter une hormone, l’insuline, qui va tenter de réguler le taux de sucre dans le sang en l’orientant directement au cœur de nos cellules ! 


    Le problème, c’est que cette réaction est en fait un cercle infernal. En effet, l’insuline demeure active même une fois le taux de sucre dans le sang stabilisé. Elle continue à faire chuter l’index glycémique plus qu’il ne faudrait. L’organisme entre alors en hypoglycémie [1], c’est à ce moment que se font sentir la fatigue et la faim. C’est la raison pour laquelle on dit que « le sucre appel le sucre ». 

    Si cette situation est chronique, une prise de poids peut apparaître, voire, à long terme, du diabète. 

    Pour être bien, ne dormez pas, marchez !

    Quand les premiers effets du pic glycémique se font sentir et que l’envie de somnoler est bien présente, il est préférable de ne pas céder à l’appel de l’oreiller. 

    Au contraire, mieux vaut se mettre en mouvement. 

    Des études ont démontré que la pratique d’une activité physique après un repas aurait un impact sur le pic glycémique [2]. La recommandation est de pratiquer une activité physique modérée, telle que la marche rapide, le vélo ou encore la danse et ce, pendant 10 à 20 minutes. 

    À l’issue de ces quelques mouvements, la sensation de fatigue s’efface et on se sent beaucoup plus dynamique. 
    Cette recommandation est particulièrement intéressante pour ceux qui doivent surveiller leur index glycémique, comme les personnes atteintes de diabète. 
    Dorénavant, vous aurez des arguments solides pour proposer une balade digestive à vos convives ! 

    À très vite, 

    Audrey Delacourt    lettre-beaute-au-naturel.com

    PS : Si vous avez quelques astuces bien utiles à proposer après un repas copieux, n’hésitez pas à les partager en déposant un commentaire. 

     Sources : 

    [1] Sucre 
    [2] Blunting post-meal glucose surges in people with diabetes 


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  • Alertes Santé est la lettre gratuite d'information éditée par l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle. 

      Lorsque l’on parle de l’aluminium et de ses dangers, un nom ressort : Christopher Exley. 

    Professeur à l’Université de Keele, près de Manchester, ce toxicologue s’est passionné pour la question de l’aluminium depuis les années 80. 

    A cette époque, il a observé que les pluies acides tuaient les poissons dans une rivière près de son université. Intrigué par ce phénomène, il en a cherché la cause. Il s’est rendu compte que l’aluminium était le grand responsable de ce jeu de massacre

    Depuis, il étudie ce métal et ses conséquences sur notre santé. Selon lui,nous vivons à l’âge de l’aluminium. 

    Ce matériau est utilisé partout : l’industrie, l’urbanisme, la chimie, l’alimentation etc. 

    Il est important de prendre conscience de la toxicité de ce métal parce que les dégâts qu’il peut causer, notamment, au cerveau, sont irréversibles

    Très peu de personnes parviennent à guérir d’une intoxication à l’aluminium et nous ne savons ni comment éviter d’en accumuler trop dans notre corps, ni comment « réparer » un cerveau intoxiqué à l’aluminium. 

    L’incident de Camelford

    Camelford est une petite bourgade de Cornouailles en Angleterre, riche d’une histoire plusieurs fois millénaire et entourée de nombreuses légendes. On la confond parfois avec Camelot, la ville mythique des chevaliers de la table ronde. 

    Le village d’à côté, perdu dans la forêt s’appelle Tintagel et son château surplombe d’imposantes falaises.  

    Camelford est un haut lieu de la lutte menée par les Celtes contre l’invasion saxonne du VI e siècle. Et c’est aujourd’hui, un charmant village, apprécié pour sa pierre grise, ses vieux ponts et ses églises archaïques, basses et granitiques. 

    Il est connu également pour le fleuve Camel qui lui a donné son nom et ses vallées pittoresques, ainsi que pour son musée de la sorcellerie. 

    C’est un lieu de pierre, d’eau et de bois. C’est un lieu minéral, une terre sauvage travaillée au fil des siècles par la main d’hommes d’un autre temps. 

    Mais le bourg s’est éveillé à la modernité en juillet 1988. 20 tonnes de sulfate d’aluminium ont été versée par erreur dans sa réserve d’eau potable. Il y avait dans l’eau, plus de 3000 fois le niveau d’aluminium recommandé ! 

    Pourtant, les autorités sanitaires, à l’époque, ont considéré l’événement comme mineur. 

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  • Il y a du Prozac dans le saumon

     Chère lectrice, cher lecteur,   

    Faut-il croire que le saumon est un poisson triste, déprimé, qui traîne ses idées noires dans des bassins d’élevage surpeuplés ?

    Remarquez, quand on voit l’environnement des fermes d’élevage, il y a de quoi avoir le blues :

     Un bassin d’élevage de saumons
        Voilà une « hypothèse » qui expliquerait pourquoi des chercheurs ont trouvé récemment… des traces d’antidépresseur (Prozac) en faisant des prélèvements sur des saumons du Pacifique, au nord-ouest des Etats-Unis [1].

       Des saumons élevés au Prozac ??? Tout va très bien, madame la Marquise…

        Effrayant cercle vicieux

      En réalité, les chercheurs n’ont pas juste relevé des traces de Prozac dans les tissus de ces poissons.

      Ils ont trouvé 40 différents produits chimiques parmi lesquels la Metformine, un antidiabète, ou encore un biocide comme le Triclosan, largement utilisé dans les produits de soin (savons, déodorants, dentifrice etc.), le tout à des niveaux qui pourraient « altérer le développement, la reproduction et le comportement » des saumons.

      Mais comment est-ce possible ?

      Il s’agit en fait de médicaments consommés par l’homme, qui sont rejetés dans les eaux usées et qui finissent par se retrouver dans la mer, l’écosystème des saumons [2].

      Des études passées ont déjà montré que des résidus de médicaments dans les eaux usées ingérées par les poissons (notamment des anxiolytiques), entraînent chez eux de profonds bouleversements du comportement comme une activité accrue, une sociabilité réduite et une plus grande voracité [3].

      Pour résumer, la déprime de l’être humain entraîne celle du poisson, poisson qui se retrouve finalement dans notre assiette où sa consommation accentue encore un peu son effet déprimant sur notre santé…

      La boucle est bouclée. Et les conséquences, d’après les chercheurs, peuvent être « graves et durables ».

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  • La contraception hormonale liée à un risque accru de cancer du sein, selon une grande étude

    Psychomédia
    Publié le 10 décembre 2017

    La contraception hormonale, qu’il s’agisse de pilule, patch ou stérilet, est liée à un risque accru de cancer du sein, selon une étude danoise publiée dans New England Journal of Medicine.

    Bien qu'un lien ait été établi entre la pilule anticonceptionnelle et le cancer du sein il y a plusieurs années, cette étude est la première à examiner les risques associés aux formulations actuelles des pilules et dispositifs contraceptifs dans une vaste population, soulignent les auteurs.

    Lina S. Mørch de l'Université de Copenhague et ses collègues ont analysé des données concernant 1,8 million de femmes âgées de 15 à 49 ans, suivies pendant dix ans. Durant cette période, 11 517 cas de cancer du sein sont survenus.

    Le risque était plus élevé chez les femmes qui utilisaient ou avaient récemment utilisé des contraceptifs hormonaux contemporains que chez les femmes qui n'en avaient jamais utilisé, et ce risque augmentait avec la durée d'utilisation ; toutefois, les augmentations absolues du risque étaient faibles.

    Comparativement aux femmes qui n'avaient jamais utilisé de contraception hormonale, le risque relatif chez toutes les utilisatrices actuelles et récentes était accru de 20 %. Il était accru de 9 % avec moins d'un an d'utilisation et de 38 % avec plus de 10 ans d'utilisation.

    L'augmentation du risque associé aux divers contraceptifs oraux combinés (œstrogènes-progestatifs) variait entre 0 % et 60 %. Celle associée au système intra-utérin à progestatif seul était de 21 %, variant entre 11 % et 33 %.

    Après l'arrêt de la contraception hormonale, le risque de cancer du sein était encore plus élevé chez les femmes qui l'utilisaient depuis 5 ans ou plus.

    L'augmentation absolue globale des cancers du sein chez les utilisatrices actuelles et récentes de tout contraceptif hormonal était de 13 cas (variant de 10 à 16 selon le contraceptif utilisé) par 100 000 personnes-années, soit 68 cas plutôt que 55 cas. ce qui représente environ 1 cancer du sein de plus pour 7690 femmes utilisant la contraception hormonale pendant un an.

    Plus de dépression chez les femmes qui utilisent une contraception hormonale

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  • Les enfants mangent bien trop de viande et de protéines à la cantine

    06 décembre 2017, 17:38

    Christophe Magdelaine Christophe Magdelaine / notre-planete.info

    repas-cantine-viande                                    Crédit : Hans / Pixabay - Licence : CC0

    "Cantines scolaires : deux fois trop de viande !" C'est l'alerte choc de Greenpeace qui interpelle le gouvernement français sur la composition, manifestement inappropriée et dangereuse pour la santé, des repas des enfants dans les cantines scolaires.

    L'annonce peut surprendre alors que la grande majorité des Français croit encore que nous manquons de protéines pour être en pleine forme, sans savoir ce que sont vraiment les protéines et encore moins la quantité dont nous avons réellement besoin.

    "La restauration scolaire, c'est plus d'un milliard de repas servis par an, de la maternelle au lycée. Près de sept millions d'élèves sont concernés. Plus de 80 000 tonnes de produits carnés et plus de 120 000 tonnes de produits laitiers sont distribués chaque année, pour un chiffre d'affaires de plus de 460 et 280 millions d'euros respectivement. Des chiffres qui semblent démesurés, et pour cause : à la cantine, on sert de la viande ou du poisson tous les jours ou presque," annonce Greenpeace dans sa nouvelle campagne contre l'excès de viande dans la restauration scolaire.

    Les enfants mangent trop de viande à la cantine

    Les dernières recommandations nutritionnelles de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses), qui datent de début 2017 sont pourtant claires : "l'Agence insiste sur la nécessité de réduire considérablement la consommation de charcuteries (telles que le jambon, saucisson, saucisse, pâté, etc.) afin qu'elle ne dépasse pas 25 g par jour. La consommation de viandes hors volailles (telles que le bœuf, porc, agneau, etc.) devrait quant à elle ne pas dépasser 500 g par semaine."

    Autrement dit, il ne faudrait pas manger plus de 35 tranches de saucisson et 4 morceaux de viande par semaine, selon les nouvelles recommandations de l'Anses. Or, à la cantine scolaire, les enfants mangent de la viande 4 repas sur 5, donc déjà 400 g de viande en théorie (quand ils la finissent). Cela pourrait sembler acceptable si ils n'avaient pas de nouveau de la viande chez eux le soir et week-end, mais c'est pratiquement tout le temps le cas : la consommation de viande atteint alors rapidement plus d'un kilo de viande (hors volaille) par semaine ! C'est deux fois plus que les recommandations de l'Anses qui rappelle que cette surconsommation de protéines animales a des conséquences désastreuses sur la santé : pour chaque augmentation d'apport quotidien de viande (hors volaille) de 100 g, le risque de contracter une maladie chronique augmente de 10 à 20 %. Pour les viandes transformées incluant la charcuterie, chaque augmentation de 50 g/j induit des augmentations de risque allant jusqu'à 50 %. Je vous laisse faire le calcul pour vos enfants...

    En outre, dans le même temps, le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC), a conclut que la consommation de viande rouge et de viande transformée ne sont pas seulement néfastes directement pour la santé (maladies cardio-vasculaires, hypercholestérolémie, obésité, hypertension, ostéoporose, diabète de type 2, altération des fonctions cognitives, calculs biliaires, polyarthrite rhumatoïde...) mais peut aussi induire l'apparition de cancer. On espère quand même mieux pour nos enfants, non ?

    Les enfants mangent trop de protéines à la cantine.

    Et ce n'est pas fini ! Si l'on prend les chiffres, les recommandations nutritionnelles officielles du Groupe d'Étude des Marchés - Restauration Collective et Nutrition (GEM-RCN) qui conseille les acheteurs de la restauration collective sur la quantité de viande et produits laitiers...  Conduisent à des apports en protéines démesurés en comparaison des recommandations nutritionnelles scientifiques (« Apport Nutritionnel Conseillé » ou ANC, établis par l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, Anses) :

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  • Non aux 11 vaccins obligatoires, non au « crime contre l'immunité ! » - Rejoignez-nous !

     

    Alors que rien ne le justifie, le gouvernement français actuel a décidé (ce fut même sa première mesure) d'imposer à nos enfants l'inoculation de 11 vaccins obligatoires, dès l'âge de six semaines et jusqu'à 18 mois !

    Rien d'avouable ne peut justifier une telle décision : ni la recherche scientifique, ni le moindre risque épidémique et encore moins l'efficacité thérapeutique desdits vaccins !

     

    Les leçons de la vaccination contre la grippe H1N1 en 2009

    Souvenons-nous de la propagande qui a accompagné en 2009 la campagne gouvernementale de vaccination contre le virus H1N1 (nous allions tous mourir de cette grippe si nous ne nous vaccinions pas) et rappelons-nous que ce vaccin a été commandé (et payé avec notre argent) à 96 millions d'exemplaires par Roselyne Bachelot, faisant de la France le seul pays au monde à prévoir deux doses par habitant (pour quelles raisons exactement ?). Au final, seuls 4,1 millions de personnes se sont portées volontaires pour être vaccinées en France par le Pandemrix® du laboratoire GlaxoSmithKline.

     

    La campagne de vaccination contre la grippe H1N1 a-t-elle protégé de la grippe ?

    La Suède, pays qui a le plus vacciné sa population - 6o% de vaccinés, a eu le même taux de malades de la grippe pendant l'hiver 2009-2010, soit 0,31 pour 100 000 habitants, que l'Allemagne où il n'y eut que 8% de la population de vaccinée.

    Quant à la Pologne, qui n'a pas distribué de vaccins, elle se place aux côtés de ces deux pays avec un taux de 0,47 malades de la grippe pour 100 000 habitants (1).

     

    Le tout pour quels résultats ?

    Comme nous venons de le voir, le Pandemrix® (nom du vaccin antigrippal commercialisé par GlaxoSmithKline) n'a pas protégé de la grippe H1N1. En revanche, il a rendu gravement malade des centaines d'enfants qui sont devenus narcoleptiques (1) et (2) alors qu'il n'aurait sauvé que 6 vies si l'on en croit les chiffres des autorités suédoises (1) !

     

    Une certitude, la vaccination obligatoire, ça rapporte gros !

    Sanofi-Pasteur qui détient 25 % du marché mondial des vaccins, aurait réalisé 4,58 milliards d'euros de CA en commercialisant ses vaccins, ce qui représente 13,5% du CA global du groupe (33,82 milliards d'euros) alors que GSK a réalisé lui 4,59 milliards d'euros de CA sur la vente de vaccins, soit 16,46%. Des 27,89 milliards d'euros de CA du groupe. (3)

     

    3 milliards d'amendes et d'indemnités pour de multiples violations de la loi !

    Rappelons que GlaxoSmithKline a été condamné aux USA à payer 3 milliards de dollars d'amendes et d'indemnités pour ses multiples violations de la loi américaine entre 1990 et 2000 (dont certaines étaient qualifiées de criminelles, elles allaient des cadeaux interdits aux médecins, à la diffusion de faux articles scientifiques, ou encore au refus de fournir des données sur la sécurité des produits à la FDA).

     

    Ce qui est en cause, c'est notre liberté !

    Au sortir de la deuxième guerre mondiale, un deuxième procès eut lieu à Nuremberg.

    Cette fois, il ne s'agissait plus de juger les responsables politiques et militaires nazis des atrocités et des crimes contre l'humanité qu'ils avaient commis, mais de juger les médecins pour leurs rôles dans l'accomplissement de ces mêmes crimes.

     

    De ce procès est née l'obligation éthique universelle pour tout médecin de recevoir le « libre consentement éclairé » de ses patients avant de leur prodiguer des soins.

     

    L'obligation vaccinale, totalement anachronique, et scientifiquement injustifiée à notre époque (d'ailleurs en septembre 2014 le Comité technique des vaccinations dépendant du Haut Conseil de la santé publique avait préconisé la levée de l'obligation de la vaccination contre le seul triptyque alors obligatoire : Diphtérie-Tétanos-Poliomyélite) viole cette obligation éthique universelle !

     

    « Ce qui est en cause la vaccination de masse ! » a déclaré en France le 7 novembre 2017 le professeur Montagnier, prix Nobel de médecine. Luc Montagnier est le découvreur du virus du Sida, il a travaillé plus de 30 ans à l'Institut Pasteur. Il a mentionné des cas de mort subite du nourrisson liés aux vaccins au regard des données de pharmacovigilance internationale.

     

                L'arrêt de l'essai d'un nouveau vaccin pentavalent, c'est-à-dire le vaccin hexavalent sans celui de la polio, a été décidé en Inde après le décès de 54 nouveaux nés, heureusement, car la poursuite de l'essai aurait provoqué près de 7000 décès !

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  • A quand une étude sur le lien entre vaccin, aluminium et autisme ?

    https://www.notre-planete.info/actualites/243-vaccin-aluminium-autisme

    Le 27 novembre 2017, l'association E3M (Entraide aux malades de myofasciite à macrophages) organisait un colloque au Palais du Luxembourg à Paris, en présence de chercheurs de différents pays : l'aluminium dans notre vie quotidienne, état des connaissances scientifiques internationales.

    Les travaux scientifiques du Pr Christopher Exley, spécialiste de la toxicité de l'aluminium, ont montré que l'aluminium était présent en quantité très importante sur le cerveau de cinq personnes décédées ayant eu un diagnostic d'autisme.

    Selon les chiffres des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) américains, à l'âge de 8 ans, un enfant sur 68 est désormais affecté par des troubles du spectre autistique.

    En outre, les travaux expérimentaux des équipes des Prs Gherardi et Authier ont montré, chez la souris, que l'aluminium vaccinal est capturé et transporté dans l'organisme via les cellules de l'immunité (macrophages) et pénètre dans le cerveau, avec comme conséquence un dérèglement de leur fonctionnement neurologique.

    Enfin, les travaux du Dr Lluis Lujan, médecin vétérinaire universitaire (Saragosse) ont montré que l'injection de doses d'aluminium vaccinal chez le mouton (correspondant aux doses des vaccins administrés notamment contre la fièvre catarrhale) était associée à une diffusion de l'aluminium dans le système nerveux et à des troubles neurologiques majeurs.

    Or, aucune étude épidémiologique n'a été menée sur cette question majeure, s'indigne l'association qui demande que le principe de précaution, inscrit dans la constitution française (article 5 de la Charte de l'environnement), soit appliqué.

    Auteur:  Association E3M   http://www.asso-e3m.fr/

    Association d’Entraide aux Malades de Myofasciite à Macrophages

      Publié par   https://www.notre-planete.info/actualites/243-vaccin-aluminium-autisme


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  • Nutri-score : 26 organisations dénoncent 6 géants de l'alimentation (France

    Psychomédia         Publié le 2 décembre 2017

     

       À l'invitation de l'association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir, 26 organisations ont signé une pétition qui condamne les manœuvres de six grandes multinationales qui, s'opposant au « Nutri-score », adoptent un système qui est une source de confusion pour les consommateurs.

     

       La France a adopté, en octobre 2017, le « Nutri-score » destiné à figurer sur la face avant des emballages des aliments avec un double objectif :

     

     

     

    1.    mieux informer les consommateurs sur la qualité nutritionnelle des aliments et leur permettre de les comparer entre eux ;

    2.      inciter les industriels à améliorer la composition de leurs produit

    Le choix du logo a été fait sur la base des travaux scientifiques reconnus. Le bureau Europe de l’Organisation mondiale de la Santé a notamment salué le fait que « la France a très largement fondé sa décision sur les données probantes disponibles à ce sujet ».

     ais son adoption repose sur l’engagement volontaire des entreprises. La pétition condamne « toutes les tentatives de brouillage de cette initiative, en particulier la position de grandes multinationales (Nestlé, Coca-Cola, PepsiCo, Mars, Mondelez et Unilver) qui refusent le Nutri-Score et appellent, notamment en France via la Fédération des produits de l’épicerie et de la nutrition spécialisée Alliance 7, à utiliser un autre système, basé sur une approche par portions, beaucoup moins claire pour les consommateurs et source de confusion. »

    Liste des signataires sur le site de UFC-Que Choisir

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  • Chère lectrice, cher lecteur,    (redaction@lettre-beaute-au-naturel.com)

    La danse en couple est une chose magique. Ses effets thérapeutiques sont connus et scientifiquement prouvés :

    • Elle protège de la maladie d’Alzheimer et de la démence sénile [1]
    • Elle stimule la mémoire [2]
    • Elle diminue l’anxiété et le stress [3]
    • Elle rend heureux [4]
    • Elle développe l’estime de soi et les idées positives [5]

    Mais connaissez-vous ses pouvoirs cachés ?

    Une parenthèse enchantée

    Lorsqu’on danse avec son conjoint, on fait appel au mental et au physique mais pas seulement.

    Pendant quelques minutes, on s’accorde un moment pour nous connecter à nos émotions, nos sensations.

    Il arrive qu’on puisse ressentir :

    • Une chaleur dégagée par la proximité des corps
    • Un sens de l’odorat qui s’affine
    • Une émotion au niveau du cœur
    • Une sensation de protection
    • Une perception plus fluide de nos mouvements

    Ces effets sont très bénéfiques affectivement pour le couple.

    Danser dans son salon

    Si vous n’avez pas le temps de suivre un cours de danse à deux, ce n’est pas un problème. Vous pouvez aussi bien danser ensemble dans votre salon avec exactement les mêmes bénéfices pour votre couple.

    Pour cela, laissez-vous inspirer par une chanson que vous appréciez ou par un duo de danseurs que vous connaissez.

    Rappelez-vous que, même si vous n’êtes pas danseurs professionnels, le but n’est pas la performance mais de passer un agréable moment.

    Seulement, il n’est pas toujours simple de partager un moment privilégié dans un quotidien déjà bien rempli et de rompre avec la routine et la monotonie.

    C’est pourtant ces moments d’exception qui font un bon équilibre dans le couple selon Gary Chapman, le célèbre conseiller conjugal et auteur du best-seller Les 5 langages de l’amour.
       Sources

    [1] Leisure Activities and the Risk of Dementia in the Elderly
    [2] Superior sensory, motor, and cognitive performance in elderly individuals with multi-year dancing activities
    [3] Effects of Dance on Anxiety
    [4] The Impact of Cultural Engagement and Sports Participation on Health and Satisfaction with Life in Scotland
    [5] Duberg, A. et al., Arch Pediatr Adolesc Med. 2012;166(11) :1037-1044.


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  •                                                                 
                                                          2017   344 p.  Lux éd.  12,99 € Kindle   26,95 € papier
     
      Le chocolat noir est-il un aliment miracle ? Les superaliments existent-ils ? Faut-il courir des marathons pour être en forme ? Les saucissons menacent-ils votre existence ? Les vaccins affaiblissent-ils votre système immunitaire ? Le dépistage des cancers allonge-t-il votre vie ? La médecine peut-elle vous aider à vous remettre d’une cuite ? Peut-on faire confiance aux études médicales ? Comprenez-vous toujours les explications de votre docteur ? Faut-il acheter la détox du docteur Vadeboncoeur ? Tant de questions !

      Nous voulons tous vivre longtemps et en santé. Chaque jour, des experts, réels ou autoproclamés, nous prescrivent une nouvelle recette pour y parvenir. Mais comment les croire alors que leurs recommandations ne cessent de changer ? Surtout quand ces conseils s’appuient sur des études incompréhensibles pour la plupart d’entre nous, quand elles ne reposent pas sur du vent. Pourtant, la santé est l’affaire de tous et chacun devrait pouvoir faire des choix éclairés en ce domaine. C’est dans ce but que le docteur Vadeboncoeur a écrit ce livre.

      Dans un style clair et humoristique, Alain Vadeboncoeur nous raconte l’histoire de la médecine et nous explique les fondements de sa rigueur scientifique, tout en montrant ses limites. Il nous offre ainsi des clés pour mieux comprendre les études qui nous dictent comment vivre, tout en élucidant les questions médicales qui nous tourmentent. Il nous enjoint avant tout à penser par soi-même, une tâche cruciale pour quiconque souhaite (sur)vivre en santé.

      « La santé est l’affaire de tous et chacun devrait pouvoir faire des choix éclairés en ce domaine ». C’est dans ce but que le médecin urgentiste québécois Alain Vadeboncoeur a écrit son dernier livre « DÉSORDONNANCES Conseils plus ou moins pratiques pour survivre en santé » (Lux Éditeur, octobre 2017).

         « Le titre de chacun de ses 32 courts chapitres énonce un conseil pour faire des choix éclairés en matière de santé. »

     

      « L’urgentologue au sens de l’humour aiguisé en profite pour départager le vrai du faux, expliquer simplement des concepts complexes et parler de l’histoire de la médecine (et un peu de la sienne). »

      Dans une interview, il mentionne que les meilleurs conseils pour la santé, à son avis, sont la marche régulière et une alimentation comportant beaucoup de fruits et de légumes.

    « Suivre une diète végétarienne ou méditerranéenne a clairement un impact sur les maladies cardiovasculaires et sur beaucoup de cancers. C’est bien plus efficace que n’importe quel dépistage ! Éloigner les viandes rouges, diminuer les produits laitiers, augmenter les huiles, les poissons et surtout les fruits et les légumes… »

      Le livre traite notamment de la médicalisation et de la surmédicalisation. « Les gens ont tendance à investir énormément dans la médecine au sens où ils recherchent des réponses qui, des fois, ne sont pas là. Ils veulent passer des tests qui ne sont pas très utiles, ils veulent absolument rencontrer leur médecin régulièrement alors que ça ne sert pas nécessairement à grand-chose…  »

      Une étude du British Medical Journal, cite-t-il au début du livre, « conclut que seulement 35 % des traitements prescrits aujourd’hui peuvent prétendre à un bénéfice démontré ou probable ». 

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  • Psychomédia   
     
     (http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2017-11-26/chirurgies-inutiles-france)
    Publié le 26 novembre 2017

    Depuis une dizaine d’années, la Fédération hospitalière de France (FHF) alerte sur les actes médicaux inutiles. Elle réitère son message dans le Journal du Dimanche (JDD).

    « Certains chirurgiens, du privé mais aussi du public, opèrent beaucoup trop ou beaucoup trop vite ; des médecins prescrivent à tour de bras IRM et prises de sang non pertinentes. »

     

    « Notre travail montre qu’il y a un problème d’actes inutiles en France », dénonce Frédéric Valletoux, président de la FHF. Dans un sondage Odoxa commandé par la FHF, 88 % des médecins interrogés disent avoir déjà prescrit certains actes ou examens qui, après coup, leur ont semblé non justifiés.

    La FHF constate d'importantes disparités selon les territoires. Elle s'est intéressée plus particulièrement à cinq types de chirurgie : césarienne, pontage coronarien, chirurgie de la colonne vertébrale, chirurgie du cristallin et pose d'un « stent » artériel.

    Pour ces cinq chirurgies, d'importantes disparités régionales sont constatées. « Nous ne sommes pas égaux face à la maladie, selon l'endroit où nous habitons », constate Frédéric Valletoux.

    Par exemple, on compte 149 césariennes pour 100 000 habitants dans des départements comme la Haute-Corse ou la Vienne contre 309 dans l'Aisne ou les Yvelines. Quant aux hernies discales, elles sont beaucoup plus traitées par chirurgie dans le Sud-est et le Sud-ouest qu'en région parisienne.

    Autre disparité : celle entre les structures publiques et les cliniques. 40 % des césariennes sont par exemple programmées en clinique. Pour le pontage coronarien, la probabilité pour un patient en clinique de se faire opérer est 50 plus élevée dans certains départements que dans d'autres.

    « Appât du gain, difficulté d'accès aux spécialistes dans les déserts médicaux, pression des patients, les raisons avancées par les professionnels sont multiplies », résume l'Express.

    « Ce qui est difficile quand on aborde le sujet de la pertinence, c'est qu'on touche à la rémunération, puisque l'acte est maintenant un élément de la rémunération. Plus vous faites d'actes, plus vous êtes rémunéré. Réguler les pratiques, c'est aussi toucher à la rémunération des uns et des autres. Donc il y a eu beaucoup de conservatisme et de manque de volonté », explique le docteur Valletoux.

    « Aujourd'hui, un chirurgien hospitalier qui n'utilise pas assez son bloc opératoire perd des infirmiers dans son service donc il préfère pousser la machine », illustre par exemple Israël Nisand, du CHU de Strasbourg.

    Des chiffres du ministère de la Santé, publiés en novembre 2016, montraient aussi que pour des pathologies similaires, les Français ont une probabilité variant grandement d'un département à l'autre de subir une chirurgie : Les variations de fréquences de 10 chirurgies à travers la France soulèvent des questions (http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2016-11-27/atlas-chirurgies-france).

    La ministre de la Santé, rapporte le JDD, « a promis de lancer enfin la bataille pour une meilleure “qualité” des soins ».

    Une étude de chercheurs de l'université Harvard, publiée en 2017 dans le Journal of the American Medical Association (JAMA), montrait aussi que le mode de rémunération des médecins semble influencer le choix entre une chirurgie ou d'autres traitements : Chirurgie ou médicaments ? Le choix peut dépendre de ce qui est plus payant pour le médecin (http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2017-03-09/impact-du-mode-de-remuneration-des-medecins).

    3 questions à poser à son médecin pour obtenir de meilleures informations (http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2014-02-25/3-questions-pour-decision-medicale-partagee)

    Pour plus d'informations, voyez les liens plus bas.

    Psychomédia avec sources : Journal du Dimanche, L'Express, France Info.
    Tous droits réservés.

    Voyez également  sur Psychomédia:
    • 20 % des soins jugés inutiles dans une enquête auprès de médecins (2017)
    • Trop d'ablations inutiles de la thyroïde, confirme l'Assurance-maladie (France)
    • Reportage « Médecins sous le radar » : multiples abus et fraudes favorisés par la rémunération à l'acte (Québec)

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  • Entretien

    Siegfried Knasmüller : « Le glyphosate endommage l’ADN »

    09/11/2017
     
    https://www.alternatives-economiques.fr//siegfried-knasmuller-glyphosate-endommage-ladn/00081485
      
      Siegfried Knasmüller Chercheur à l'institut de recherche sur le cancer de Vienne

       Les Etats membres de l’Union européenne, réunis aujourd’hui jeudi 9 novembre en comité « plantes, animaux, alimentation », n’ont pas réussi à dégager de majorité sur la proposition de la Commission européenne de réautoriser le glyphosate pour 5 ans. Et ce alors que la licence d’exploitation de l’herbicide, qui entre dans la composition du fameux Roundup de la firme Monsanto (1), arrive à expiration le 15 décembre. Réputé internationalement pour ses travaux sur la toxicologie génétique, Siegfried Knasmüller, chercheur à l’institut de recherche sur le cancer de Vienne, offre un éclairage scientifique sur ce dossier. Selon-lui, l’avis émis par l’autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) et l’agence européenne des produits chimiques (Echa), concluant à la non cancérogénicité et à la non génotoxicité du Glyphosate, n’est pas sérieux. Siegried Knasmüller a lui-même dirigé des recherches in vitro démontrant l’effet nocif du Glyphosate.

    Vous êtes toxicologue à Vienne. Pouvez-vous nous expliquer quelles conclusions vous tirez de vos travaux relatifs au glyphosate ?

    Je travaille à l’institut de recherche sur le cancer de Vienne et je suis spécialisé en toxicologie génétique. J’étudie la génotoxicité, donc les lésions qui affectent le patrimoine génétique, l’ADN, et qui peuvent s’avérer mutagènes (provoquer des mutations ; NDLR). Ces dommages peuvent être à l’origine de cancers. J’ai moi-même consacré plusieurs travaux aux impacts du glyphosate sur l’ADN. Nous avons réalisé des études in vitro, sur des cellules épithéliales buccales (des cellules dérivées de la bouche).

    Même à très faibles doses, il existe un risque probable que l’inhalation de glyphosate, via la pulvérisation, provoque des cancers

    Ce que nous avons constaté était très clair. Le Glyphosate seul (et le round up encore plus) est cytotoxique : il endommage les cellules. Et il est génotoxique : il abime l’ADN. Cette expérience a révélé des dommages chromosomiques qui favorisent le développement de cancers. Même à très faibles doses, il existe un risque probable que l’inhalation, via la pulvérisation, provoque des cancers dans les organes du système respiratoire. Davantage d’expériences devraient être réalisées, sur les travailleurs dans les sites de production de Glyphosate, pour en avoir le cœur net. Mais aucune étude valable n’a été réalisée dans les usines, ce qui aiderait à mieux cerner l’augmentation des risques de cancer lié au glyphosate.

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