• Quelques exemples de mensonges éhontés "pour la bonne cause"

    Un spécialiste prétend que la rougeole a provoqué 4850 décès en Europe en 2004 informé de son erreur (en réalité moins de 10), il maintient en affirmant que de toute façon, il est important de sensibiliser les médecins à l’importance du vaccin.

    Le laboratoire GSK (fabricant du vaccin contre la grippe) affirme pendant plusieurs mois sur son site que la grippe asiatique a fait des millions de morts aux USA et en France (en réalité des milliers).

    Auditionnée par le Sénat, une professeur de pédiatrie, membre du Comité Technique des Vaccinations à la Direction Générale de la Santé, explique que la grippe tue un enfant sur cinq (en réalité un sur cinquante mille)

    Dans le bulletin de l’Instut National d’Etudes Démographique, un article affirme que le vaccin antigrippal à divisé la mortalité de grippe par 10 (en pratique, on n’est même pas sûr qu’il diminue la mortalité.)

    Voir la totalité de l'article sur:

    http://www.atoute.org/n/article356.html


    votre commentaire
  • Madame, Monsieur,

    « Il ne faut pas que l’obligation vaccinale devienne le nouveau jackpot des laboratoires ».

    C’est l’appel lancé dans les médias par une courageuse députée, malheureusement bien isolée en ce moment, Michèle Rivasi1. Elle s’oppose à la Ministre de la Santé de Macron qui parle de rendre obligatoires onze vaccins aux nouveau-nés.

    L’alliance Sanofi-Macron

    Pourquoi « jackpot pour les labos » ?

    Parce que ce projet sidérant est un énorme cadeau de Noël aux industriels de la pharmacie.

    Leurs efforts pour faire élire Emmanuel Macron n’auront pas tardé à porter leurs fruits… juteux !!

    • Emmanuel Macron a publiquement bénéficié de l’intense soutien pour sa campagne de Serge Weinberg, président de Sanofi, principal producteur français de vaccins !
    • Sa Ministre de la Santé Agnès Buzyn a été payée longtemps par les géants de la pharmacie mondiale (Sanofi, Novartis, Bristol Myers-Squibbs).

    Agnès Buzyn a été épinglée par Médiapart pour avoir justifié les « conflits d’intérêts » des chercheurs : selon une de ses déclarations, il n’y a aucun problème à ce que les scientifiques qui évaluent les médicaments pour le public soient en même temps payés par l’industrie qui les fabrique…

    A peine élu, Macron lance donc une opération se présentant comme motivée par la santé du public, mais qui s’avère également être un véritable racket sur notre santé.

    Car évidemment, onze vaccins obligatoires d’un coup, c’est autant de doses et de rappels qui devront être achetés pour les 800 000 enfants qui naissent chaque année en France.

    On parle de 110 millions d’euros chaque année qui tomberont dans la poche de l’industrie pharmaceutique, via nos cotisations obligatoires !!

    On savait qu’Emmanuel Macron était le candidat des milieux d’affaires et de la finance.

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • Chère lectrice, cher lecteur,

    L’American Cancer Society révèle que le traitement du cancer a coûté aux États-Unis 87,8 milliards de dollars en 2014 [1].

    Cela représente le prix de 45 porte-avions Charles-de-Gaulle [2] !

    Le seul traitement du cancer aux USA coûte annuellement le prix de 45 porte-avions Charles-de-Gaulle (chaque porte-avions pèse 4 fois le poids de la tour Eiffel et coûte le prix de 100 000 lingots d’or pur).

    C’est la première fois que ce chiffre est publié. Il est effrayant. Il est supérieur au PIB (produit intérieur brut) de 130 pays dans le monde (dont le Luxembourg, la Birmanie, Cuba, le Cameroun).

    En France, la dynamique est la même. Selon le rapport annuel de l’Assurance maladie, le coût des traitements contre le cancer a augmenté de près de 40 % entre 2010 et 2013. Il est passé de 11,5 milliards d’euros à 15,21 milliards d’euros [3] (derniers chiffres disponibles) !

    Ces chiffres indiquent pour moi une chose aussi certaine qu’inéluctable : c’est le début de la fin.

    À court ou moyen terme : la faillite

    Le coût des traitements anticancéreux doit doubler dans les six ans [4]. Il pourra tripler, quadrupler sans doute, dans les dix ou quinze ans.

    Tôt ou tard, le cancer ne pourra tout simplement plus être pris en charge par les assurances maladie, qu’elles soient publiques ou privées.

    « La prochaine molécule qui devrait arriver en France pour le traitement du mélanome coûterait plus de 100 000 euros par an pour chaque patient traité », expliquait la Ligue contre le cancer dans la presse en 2015 [5].

    Il faut bien comprendre que le Père Noël n’existe pas.

      À un moment ou à un autre, il faut bien que quelqu’un paye. Les Américains se gargarisent de la fortune des milliardaires d’Internet, du pétrole et de Wall Street. Mais il faudrait confisquer la totalité de la fortune de Bill Gates pour financer uniquement les dépenses liées au cancer pendant douze mois.

    Or le cancer ne représente qu’une toute petite partie des dépenses engagées pour l’ensemble des maladies (10 % en France).

    La dette explose

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • Newsletter N° 59 de Michel DOGNA

    L’appétissante tarte aux cerises...  du supermarché

    Vous avez certainement déjà vu passer un texte du même genre depuis plusieurs années. Mais vu ce que je continue à constater plus que jamais sur les étals, en particulier à l’occasion des fêtes, et vu la grande capacité à oublier - à la façon Shadocks - de beaucoup de monde, je n’hésite pas à resservir ce morceau de bravoure réactualisé. 

    VOYONS D’ABORD LA PÂTE : 

    La farine provient de grains de blé qui préalablement ont été enrobés d’un fongicide avant semis. Pendant sa culture, le blé a copieusement reçu des pesticides, des hormones de synthèse, et bien sûr des engrais chimiques. Après récolte, les grains sont fumigés au tétrachlorure de carbone et au bisulfite de carbone, puis arrosés au lopyriphosméthyl. Ensuite la farine reçoit du chlorure de nitrosyl, puis de l’acide ascorbique. Pour faire lever la pâte, la poudre levante est traitée au silicate de calcium, et l’amidon est blanchi au permanganate de potassium. La pate reçoit aussi de l’hydroxytoluène de butyl - un antioxydant (pour éviter le rancissement)… BEURK !

    CONCERNANT LA CREME PATISSIERE :

    Les œufs (qualité FR 3) proviennent d’un élevage industriel concentrationnaire où les poules confinées dans des cages métalliques sont nourries avec des granulés contenant des antioxydants (E300 à E311), des émulsifiants (alginate de calcium), des conservateurs (acide formique), des colorants (capsa théine) des agents liants (ignosulfate) et enfin des appétants (glutamate de sodium) pour qu’elles puissent avaler toutes ces saloperies. Elles reçoivent aussi des antibiotiques, et surtout des anticoccidiens. Les œufs, avant séchage, reçoivent des émulsifiants, des agents actifs de surface comme l’acide cholique et une enzyme pour éliminer le sucre du blanc… BEURK !

    Le lait provient d’un élevage industriel où les vaches reçoivent une alimentation pleine de produits chimiques tels que : flavophospholipol (F712), ascorbate de sodium (F301), alphatocophérol de synthèse (F307), buthyl-hydrox-toluène (F321), alginate de propylène-glycol (F405), acide tartrique (E334), acide propionique (F280), azotés chimiques (F801), des colorants, et enfin des appétants comme le glutamate de sodium… BEURK ! 

    Les huiles, ont été  extraites par des solvants comme l’acétone,  puis raffinées par action de l’acide sulfurique suivi d’un lavage à chaud, puis neutralisées à la lessive de soude, ensuite décolorées au dioxyde de chlore ou au bichromate de potassium et désodorisées à 160°C avec du chlorure de zinc. Enfin, elles sont recolorées à la curcumine. 
    La crème de la tarte, une fois fabriquée, reçoit des arômes et des stabilisants comme l’acide alginique (E400)…
    BEURK !

    VOYONS MAINTENANT LES CERISES : 

    Elles ont reçu entre 15 et 40 traitements de pesticides selon les années. Elles sont décolorées à l’anhydride sulfureux et recolorées de façon uniforme à l’acide carminique ou à l’érythrosine. Elles sont ensuite plongées dans une saumure contenant du sulfate d’aluminium,  et à la sortie, reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium (E202). 
    Enfin, elles sont enduites de sucre raffiné qui provient de betteraves ayant reçu leur dose d’engrais et de pesticides.  Ce sucre est extrait par traitement à la chaux et à l’anhydride sulfureux, décoloré au sulfoxylate de sodium,  puis raffiné au norite et à l’alcool isopropylique. Enfin il est azuré au bleu anthraquinonique. 
    Par ces traitements, les cerises ayant donc perdu tout leur goût, il est nécessaire d’ajouter un parfum artificiel alimentaire. Ce parfum est une recréation synthétique du goût et de l’odeur à partir d’éléments artificiels issus de la chimie du pétrole. Le parfum artificiel de cerise se compose du cocktail de molécules synthétiques suivant : acétate d’éthyle– acéthyl méthylcarbinol – butyrate d’isoamyle – caproate d’éthyle – caprylate d’isoamyle – caprate d’éthyle – butyrate de terpényle – géraniol – butyrate de geranyl – acétylacetate d’éthyle – heptanoate d’éthyle – aldéhyde benzoïque – aldéhyde p-toluique (le dernier ferme la porte !)…
    BEURK, BEURK, BEURK !!!

    CONCLUSION : 

    Si vous ne voulez pas attraper – selon l’expression de Dieudonné – des maladies du Moyen-Âge ou la « chiasse alsacienne » – ne cédez pas à la tentation de la facilité, et faites plutôt vos tartes vous-même avec des produits « honnêtes » ; çà n’est pas si compliqué, il y a des tas de bonnes recettes de grands-mères sur Internet, qui mettent la joie dans la maison, et où la gourmandise n’est plus un suicide au détail ! 

    Source des données techniques : Claude Bourguignon

    Cet ingénieur agronome spécialiste de la microbiologie des sols, issu de l’INRA - qu’il quitta pour cause de désaccord - dénonça officiellement pour la première fois que les sols cultivés à grand renfort d’engrais chimiques et de pesticides ne recelaient plus aucune vie bactériologique, ni animale (vers de terre – larves – insectes…).

     Paru dans le journal Contr'Infos n° 44 

      Michel Dogna, chimiste de formation et diplômé Heilpraktiker, a soigné des milliers de personnes, et a été depuis plus de 35 ans l'auteur de 20 ouvrages de médecines naturelles et alternatives ; par ailleurs, il assume depuis 1998 une activité de journaliste d'investigation internationale en moyens thérapeutiques traditionnels et innovants.


    votre commentaire
  • Psychobiotiques - Alimenter son bonheur

    2017   96 p.  9,95 € (Rustica éd.)

      Notre ventre communique en permanence avec notre cerveau. Il interagit avec lui grâce à ses neurones, mais également grâce à un acteur essentiel : nos bactéries intestinales. Certaines d'entre elles jouent un rôle bénéfique sur notre santé mentale et notre bonheur, ce sont les psychobiotiques.

      Qu'est-ce que le microbiote intestinal ? D'où proviennent les bactéries intestinales ? Nos microbes sont-ils les super-héros de nos intestins ? Nos bactéries influencent-elles notre bonheur ? dépendent-elles de ce que nous mangeons ? Quels sont les aliments du bonheur ?

       Cet ouvrage nous explique de façon simple comment nos bactéries intestinales exercent une influence sur notre comportement, notre personnalité et, plus largement, notre bonheur ; mais aussi comment ces bactéries et donc notre bonheur sont déterminés par notre alimentation.

       Aurélie Fleschen-Portuese est naturopathe certifiée de l'institut supérieur de naturopathie de Paris, de la Fédération française des écoles de naturopathie et membre des associations professionnelles de naturopathie OMNES et APHN. Elle consulte au sein d'un cabinet pluridisciplinaire à Paris et anime régulièrement des ateliers pratiques, conférences et formations pour le grand public et les entreprises sur les thématiques liées à la prévention santé.


    votre commentaire
  • 2017   96 p.  9,95 €

       Il est acquis que le cerveau est le premier organe du corps humain. Véritable tour de contrôle, il s'est adapté au fil de l'évolution et gère à lui seul l'intégralité de nos capacités, depuis les besoins physiologiques les plus basiques jusqu'aux fonctions les plus complexes.

        En effet le cerveau influence les pensées, les sentiments, le comportement, la créativité… mais soumis aux difficultés de la vie quotidienne comme le stress, le manque de sommeil ou les agressions environnementales, cet organe fragile peut rapidement se trouver en souffrance. Pour notre propre bien-être, il est essentiel de conserver un cerveau heureux. Qu’est-ce qu'un cerveau en bonne santé ? Comment repérer qu'il va mal ? Quels moyens pour lutter contre le stress ? Quels gestes adopter pour une meilleure hygiène de vie ? Comment stimuler son cerveau ?

       Vous trouverez dans ce livre tous les conseils pratiques, naturels et simples pour un cerveau heureux au quotidien !


    votre commentaire
  •  Une vidéo vous explique ce que sont les perturbateurs endocriniens et leurs conséquences sur la santé. Comment l'Union Européenne refuse de voir la réalité en face.

      https://petitions.pure-sante.info/encore-plus-de-perturbateurs-endocriniens/message/?source=9?utm_

      www.pure-sante.info

      lettre-beaute-au-naturel.com


    votre commentaire
  • Christophe Barbier,18/04/2014

    http://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/medicaments-manips-dans-les-labos_1509204.html

    C'est le livre d'un "repenti". John Virapen fut, en Suède, un dirigeant d'un grand groupe pharmaceutique. Corruption, désinformation... Son réquisitoire choc dénonce les méthodes dont userait cette industrie pour imposer ses produits et masquer leurs dangers. Extraits exclusifs.

    C'est un ouvrage étrange et explosif dont L'Express présente en exclusivité les extraits. Médicaments, effets secondaires : la mort, de John Virapen, que publie le Cherche Midi sous le parrainage du Pr Philippe Even, est un livre étrange parce qu'il est déjà paru en Allemagne, en 2008, puis en Grande-Bretagne, en Suède et dans d'autres pays, sans provoquer une grande curiosité médiatique ni soulever de scandale. Explosif, il l'est, car il prétend dévoiler les rouages terribles des marchés du médicament : "invention" de pathologies pour vendre des remèdes, essais cliniques biaisés, lobbying intense auprès des autorités et, bien sûr, des médecins prescripteurs... 

    Aujourd'hui installé à Malmö, John Virapen se présente comme ancien PDG d'Eli Lilly and Company en Suède. Le laboratoire confirme qu'il a été employé de Lilly au Danemark et en Suède, de 1979 à 1988, mais précise, par la bouche de sa directrice médicale pour la France et le Benelux, le Dr Elena Perrin, que "dans les années 1980, Lilly n'a pas de filiale en Suède, mais seulement un bureau de représentation a minima, c'est-à-dire des responsables dans le domaine médicoréglementaire et pas d'autonomie financière". 

    Lilly rappelle aussi que Virapen a quitté le groupe en octobre 1988, alors que l'autorisation en Suède de la fluoxétine ne date que de 1995, or les conditions de validation de cette molécule, plus connue sous le nom de Prozac, sont une des attaques majeures de l'auteur. "Les affirmations de John Virapen concernant des faits qui auraient eu lieu quand il était employé chez Lilly en Suède dans les années 1980 n'ont aucun fondement, affirme le Dr Perrin. S'ils avaient existé et avaient été connus de Lilly, ils auraient fait l'objet d'une procédure disciplinaire à l'encontre de John Virapen après enquête. Ses allégations sur Lilly donnent une image totalement fausse du groupe et de ses pratiques." Au lecteur de juger... 

    [Extraits]

    J'achète un psychiatre, le Pr Z.

    [A la fin des années 1980, la Suède tarde à donner l'autorisation de mise sur le marché du Prozac, ou fluoxétine, le nouvel antidépresseur de Lilly.]

     

    Lire la suite...


    votre commentaire
  •                                                             2014     368 p.   18,50 €

        " J'ai payé un professeur suédois pour augmenter les chances d'accréditation du Prozac en Suède." John Virapen  
      De nombreux médicaments sont mis sur le marché, sans que souci soit fait des effets secondaires non suffisamment contrôlés et qui causent des dizaines de milliers de morts chaque année à travers le monde.  
        De grands universitaires ont consacré de nombreuses études aux perversions cyniques et scandaleuses des grandes firmes pharmaceutiques mondiales, qui se retirent de plus en plus de la recherche sur les grands fléaux (cancers, Alzheimer, maladies neurologiques, psychiatriques, virales et parasitaires du tiers-monde), au profit quasi exclusif de la création d’immenses marchés artificiels à rentabilité immédiate, leur assurant des bénéfices exorbitants, trois à quatre fois supérieurs à ceux de toutes les autres industries, sans aucun avantage pour la santé et les malades.
      Elles y parviennent de deux façons : d’abord, par la promotion de molécules prétendues nouvelles, quoique peu novatrices, simples copies des médicaments plus anciens et dont certaines ont déjà provoqué des dizaines et parfois des centaines de milliers de morts ; ensuite, en suscitant l’anxiété, donc la demande de la population et des parents, inventant et promouvant par un marketing forcené dans tous les médias des maladies qui n’existent pas (pré-hypertension, cholestérol, dépression, hyperactivité de l’enfant, dysphorie menstruelle, etc.) et pour lesquelles elles proposent des pseudo-médicaments, qui ont d’autant moins de chance d’être efficaces qu’ils n’ont rien à traiter, mais qui sont loin d’être sans danger.
      John Virapen, venu de la Guyane britannique, de formation médicale et ancienne pop-star, devenu, dans les années 1980, PDG pour la Suède, puis l’Amérique Centrale, de la grande firme américaine Eli Lilly, raconte de l’intérieur. Son livre n’est pas une étude, mais un témoignage vécu, direct et douloureux, habité de remords, de culpabilité et de révolte contre une politique qu’à travers les drames de l’Opren, du Prozac, du Vioxx et du Strattera, il a mis des années à comprendre et à rejeter.
      C’est donc pièces en main qu’il décrit le fonctionnement interne de ces entreprises, la falsification des études cliniques des médicaments, le secret et la dissimulation des accidents thérapeutiques, systématiquement cachés aux agences de contrôle, la désinformation et la corruption organisées des médecins généralistes par les visiteurs médicaux des firmes et plus encore, celle des experts universitaires infiltrés dans les agences d’État et même celle des politiques.
       Ce livre désespéré et passionnant tente de préparer un avenir meilleur pour les générations futures, dont le jeune fils de l’auteur que l’on trouvera au cœur de ce bouleversant témoignage.

       John Virapen a été PDG d'Eli Lilly & compagnie, en Suède. Son livre a déjà été traduit dans une vingtaine de pays

    Industrie du médicament : "J'ai vendu mon âme au diable"

    Lire la suite...


    votre commentaire
  •  
                                                                   1981    271p.   20 €
     
       Depuis l'aube de l'humanité, sur tous les continents, les plantes ont servi à guérir les maladies. Ce savoir immémorial s'est transmis de génération en génération et la médecine moderne, qui ne date guère que du siècle dernier, s'appuie encore très largement sur les traditions les plus anciennes.
      Pour la première fois, Jean-Marie Pelt dresse ici cette vaste fresque où se rencontrent chamans et sorciers, botanistes chasseurs d'espèces mal connues, chimistes et biologistes qui transforment ces herbes magiques en médicaments nouveaux. Il nous apprend tout sur la bataille du camphre, la naissance de l'aspirine, l'aventure des quinquinas, la découverte des curares aux pouvoirs mystérieux, la victoire des ignames sur les strophantus pour la mise au point de la " pilule ", les recherches sur les plantes anticancéreuses, l'histoire mouvementée de l'ergot de seigle et de l'artichaut...
       Loin de dédaigner les conseils pratiques, il nous dit comment reconnaître et utiliser ces précieux végétaux. On découvrira aussi comment s'allient techniques de pointe et antiques savoir-faire, comment les instruments les plus modernes permettent de confirmer les " remèdes de bonne femme ", de les améliorer et d'en tirer de nouvelles connaissances. Les lecteurs de
       -Les Plantes : amours et civilisations végétales
     retrouveront ici toutes les qualités d'un auteur qui sait concilier la rigueur du scientifique, l'audace du philosophe et l'ardeur de l'homme d'action.

       Jean-Marie Pelt, professeur de biologie végétale et de pharmacognosie à l'université de Metz, président du Conseil d'administration de l'Institut européen d'écologie, premier adjoint au maire de Metz, a publié depuis 1956 une centaine de communications scientifiques et de travaux généraux portant notamment sur l'écologie végétale, l'ethno-botanique, les plantes médicinales et, depuis 1972, sur les problèmes généraux d'environnement. Il a obtenu en 1977 le Grand Prix des Lectrices de Elle pour son ouvrage

      -L'Homme renaturé (Le Seuil).


    votre commentaire
  • La Lettre de Xavier Bazin

     


     

    PROZAC : révélations sur le "casse du siècle"

    de Big Pharma


    Chers amis de la Santé,

    Jamais je n’aurais imaginé qu’une telle arnaque soit possible.

    Il faut dire qu’avant de devenir une sorte de « détective » de la santé, j’ignorais tout des méthodes de Big Pharma.

    J’avais confiance dans le sérieux des « essais cliniques » réalisés par les firmes pharmaceutiques pour prouver l’efficacité de leurs médicaments.

    Et j’étais certain que nos autorités de santé « veillaient au grain » : je ne pouvais croire qu’elles pouvaient laisser passer des médicaments dangereux ou inefficaces.

    En fait, comme beaucoup de gens, j’étais d’une naïveté sans nom.

    Aujourd’hui, après les scandales du Vioxx, du Médiator ou de Diane 35, tout le monde sait que les choses sont un peu plus compliquées que cela.

    On sait que les firmes pharmaceutiques sont capables de manipuler les études scientifiques. On sait que beaucoup d’experts des autorités de santé sont en situation de « conflit d’intérêts », car ils sont rémunérés grassement par les labos.

    Bref, on a un peu ouvert les yeux.

    Mais je peux vous affirmer qu’on est encore loin, très loin d’avoir réalisé l’ampleur du problème.

    Et la meilleure preuve, c’est l’histoire ahurissante du Prozac, ce médicament antidépresseur qui a crevé l’écran dans les années 1990. Une « pilule miracle », nous disait-on !

    Même si vous vous méfiez déjà de Big Pharma, je vous mets au défi de ne pas tomber de votre chaise en lisant la véritable histoire de ce médicament.

    Acte 1 : Masquer les effets secondaires 

    Tout commence en 1972, quand le laboratoire pharmaceutique Eli Lilly découvre une nouvelle molécule chimique, la fluoxétine, qu’elle baptisera plus tard « Prozac ». Le mode d’action chimique de cette molécule est similaire à celui des antidépresseurs découverts 15 ans plus tôt. Pas exactement pareil, mais similaire.

    Malheureusement pour la firme, les premiers résultats sont très décevants.

    Chez les animaux, d’abord, les effets sont plutôt inquiétants. Après avoir pris le médicament, les rats avaient tendance à se lécher de manière compulsive. Quant aux chats et aux chiens, ils devenaient plus agressifs. [1]

    En 1977, le laboratoire conduit son premier essai clinique sur les humains… et ce n’est pas beaucoup mieux. Sur les 8 patients déprimés qui prennent la molécule, aucun ne bénéficie de la moindre amélioration.

    Pire : des effets secondaires sérieux frappent plusieurs patients. [2]

    Certains de ces effets indésirables sont bien connus ajourd’hui et sont inscrits sur la notice de ce médicament : nausées, vomissements, amaigrissement, etc.

    Mais un autre effet toxique plus grave est apparu à l’époque : c’est l’akathisie.

    L’akathisie est un mot compliqué pour désigner un phénomène assez simple, que l’on retrouve parfois chez les malades de Parkinson : une agitation extrême, une incapacité à tenir en place, un besoin irrésistible de mouvement.

    Le problème, c’est qu’on sait depuis les années 1950 que l’akathisie accroît le risque de suicide et de comportement violent.

    Pour le laboratoire, c’est évidemment une très mauvaise nouvelle. Impossible d’obtenir le feu vert des autorités de santé avec des effets secondaires aussi dangereux.

    Ils ont alors décidé de faire quelque chose d’inouï : dans le plus grand secret, la firme décida de donner aux patients des tranquilisants pour masquer l’agitation produite par le Prozac. [3]

    Pour Eli Lilly, cela présentait un double avantage.

    Car non seulement les tranquilisants (comme le Valium) masquent les effets secondaires gênants… mais ils augmentent artificiellement l’efficacité du médicament, en réduisant certains symptômes de la dépression.

    Et pourtant, même avec ce tour de passe passe révoltant, ils n’arrivent toujours pas à démontrer l’intérêt du Prozac de manière définitive.

    Acte 2 : Surmonter les avis négatifs

    Déçu, le labratoire Eli Lilly envisage alors de le commercialiser comme un simple « coupe-faim »… puisque la perte de poids était l’un des effets secondaires apparus lors des essais cliniques.

    Mais cela implique de repartir pour des années d’essais cliniques coûteux. Alors elle persiste sur l’effet anti-dépresseur, espérant élargir après coup son champ d’action au surpoids.

    Le problème, on l’a vu, c’est que l’impact du Prozac sur la dépression était tout sauf probant.

    Sans surprise, donc, l’autorité de santé allemande (Bundesgesunhdheitsamt) émet un avis très négatif sur le Prozac en mai 1984 :

    « Si l’on considère les risques et les bénéfices, la fluoxétine (Prozac) ne convient pas au traitement de la dépression. Les effets secondaires sont trop fréquents et certains particulièrement graves ; et certains patients, jusqu’à là non dépressifs, le deviennent après avoir pris ce médicament ». [4]
    Ce qui inquiète particulièrement les autorités allemandes, c’était les cas de suicide sous Prozac :

    « Durant le traitement, il y a eu 16 tentatives de suicide, dont deux réussies. Etant donné que les patients à risque de suicide ont été exclus des études, il est probable que cette proportion élevée peut être attribuée à une action de la préparation (Prozac) ».
    De fait, les suicides liés au Prozac étaient LA bête noire de Eli Lilly.

    Dans un document interne daté du 29 mars 1985, le laboratoire relevait que « Le taux de suicide sous fluoxetine (Prozac) est 5,6 fois supérieur par rapport à d’autres médicaments actifs comme l’imipramine ». Presque 6 fois plus de suicides, donc, comparé à l’antidépresseur le plus courant à l’époque !

    En 1985, c’est donc au tour de l’Autorité de santé américaine, la Food and drug administration (FDA) d’émettre un avis négatif sur le Prozac : elle juge son efficacité « à peine supérieure au placebo », avec des effets secondaires inquiétants.

    Pour obtenir une autorisation de mise sur le marché, Lilly n’avait plus 36 solutions : il fallait encore « magouiller »… et cette fois ci à plus grande échelle.

    Acte 3 : Maquiller les suicides

    D’abord, il fallait maquiller ces mauvais chiffres de suicide.

    Ce n’était pas si compliqué que ça : il suffisait de modifier quelques mots clés dans les rapports d’essais cliniques.

    Après correction, les patients n’avaient plus de « pensées suicidaires » : le mot a été remplacé par celui, plus neutre « d’accès de dépression ».

    Les termes de « tentatives de suicide », eux, ont été transformés en « surdose de médicament ».

    Attention : ne croyez pas que ce type de « truquage » est un fait isolé, ou réservé à Lilly. Le laboratoire GSK a fait exactement la même chose des années plus tard pour son antidépresseur Paxil/Deroxat (pour obtenir l’autorisation de le prescrire à des enfants et adolescents, GSK a parlé de « labilité émotionnelle » plutôt que de « pensées suicidaires »).

    Quant aux patients qui avaient dû arrêter l’étude clinique pour cause d’agitation (akathisie), ils ont simplement été qualifiés de « non-observants », comme s’ils avaient décidé de leur propre chef de ne plus suivre leur traitement. [5]

    Voilà pour l’acte 3… Mais attention les yeux, car c’est l’acte 4 le plus spectaculaire… de loin !

    Et c’est l’ancien PDG d’Elil Lilly de Suède lui-même qui l’a raconté en détail, dans un livre confession publié en 2010, au titre évocateur : Effets secondaires : la mort.

    Acte 4 : Acheter les autorités de santé

    Nous voilà donc en Suède, au milieu des années 1980. Comme en Allemagne, et comme aux Etats-Unis, il paraît très difficile de convaincre les autorités de santé de l’intérêt du Prozac contre la dépression. Comme le raconte John Virapen, l’ancien chef de Lilly en Suède, les premiers retours sont très négatifs :

    « Pour évaluer les chances de la fluoxétine (Prozac) dans la procédure d’autorisation, nous avons montré certaines de nos données à titre de test à des psychiatres suédois pour voir leur réaction. Ils ont ri et secoué la tête lorsqu’ils ont appris notre intention de demander l’autorisation pour la Suède. Cela ne leur paraissait pas sérieux ».
    Pour Virapen, pourtant, l’enjeu est énorme, car la psychiatrie suédoise a une excellente réputation.

    Si jamais il réussissait à convaincre les autorités suédoises de l’intérêt du Prozac, cela ferait tâche d’huile et faciliterait son autorisation partout ailleurs, et en particulier aux Etats-Unis.

    Dévoré par l’ambition, Virapen est prêt à tout. Il se voit déjà PDG de la zone Europe s’il réussit ce gros coup !

    D’abord, il cherche à identifier l’expert suédois « indépendant » missionné pour rendre un rapport officiel sur le Prozac (pour l’autorisation d’un médicament, les autorités de santé confient toujours à un spécialiste le soin d’éplucher la totalité des études, d’en faire une synthèse et de donner son opinion). 

    Grâce à une discrète enquête, Virapen finit par découvrir son identité : c’est le Professeur Z.

    Et John Virapen était prêt à tout pour « convaincre » ce fameux Professeur Z. de donner un avis favorable sur le Prozac.

    Il commença par l’inviter à dîner. Après cette première prise de contact, ils se revoient une deuxième fois, et cette fois, Virapen met carte sur table. Il raconte la scène :

    « ‘Ne le prenez pas mal, mais je sais que vous êtes chargé de notre dossier à la Commission de santé’. Le Pr Z. n’en fut pas choqué. Il se contenta de sourire et de commander un autre verre de vin. (…) »
    Puis, Virapen lui demanda, en des termes à peine voilés, ce qu’il faudrait faire pour accélérer le processus d’autorisation du Prozac et accroître les chances de réponse positive.

    « Le Pr Z. reposa son verre, s’essuya les lèvres avec sa serviette, puis parla posément : ‘l’argent est toujours utile’. Après un temps de réflexion, il cita un chiffre ».
    Virapen se réjouit intérieurement : il n’attendait que cela.

    Dans les jours qui suivirent, il obtient facilement que Lilly fasse un virement au Professeur Z, en passant par Genève pour l’anonymat.

    Rapidement, tout fut plus facile. Le Pr Z se mit au travail et s’appliqua à ne retenir dans son rapport que les formulations les plus favorables au Prozac :

    « En jouant avec les statistiques, la mort finit par disparaître, pour ne plus figurer que dans les notes de bas de page. Voici un exemple de ce qu’on pouvait lire :

    ‘Sur 10 personnes ayant pris le principe actif, 5 eurent des hallucinations et firent une tentative de suicide, dont 4 avec succès’. 
    En lieu et place, on trouvait :
    ‘Dans le cas d’un des sujets de cet essai, tout s’est passé comme prévu, une perte de poids a été relevée chez les 4 autres. Les 5 derniers ont présenté divers effets secondaires’.
    L’horrible mot suicide ne se trouvait plus nulle part dans le texte. »

    Et le résultat ne s’est pas fait attendre : quelques mois plus tard, Virapen reçut un appel des autorités de santé suédoises, signe que l’autorisation de mise sur le marché était imminente. Il ne restait plus qu’à négocier le prix !

    Et voilà ce qui s’est passé la Suède. Mais aux Etats-Unis ?

    On ne sait pas exactement. Mais il est troublant d’observer qu’en 1987, deux ans après son avis négatif, la FDA autorisa la mise sur le marché américain du Prozac.

    Qui a dîné avec qui ? Impossible à dire.

    Mais le fait est que les statistiques restaient dramatiquement défavorables au Prozac : 

    D’abord, 6 études sur 7 avaient montré que l’antidépresseur de référence de l’époque (imipramine) était plus efficace que le Prozac.

    Mais surtout, malgré les efforts de Lilly pour maquiller ses études cliniques, le Prozac ne montrait globalement pas plus d’efficacité qu’un placebo !

    Cela a été amplement démontré depuis [6], mais la FDA avait toutes les cartes en main pour le savoir dès cette époque. Car sur les 14 essais cliniques qu’elle avait entre les mains, 10 d’entre eux concluaient que le Prozac n’avait pas plus d’effet qu’un simple placebo !

    Et pourtant, la FDA américaine a bien autorisé le Prozac.

    Et en Allemagne ?

    Là bas non plus, on ne sait pas très bien ce qui s’est passé.

    Mais les autorités allemandes ont elles aussi fini par autoriser le Prozac, malgré l’avis très négatif rendu en 1984 (la seule condition qu’ils ont exigée était que le risque de suicide figure sur la notice).

    Elil Lilly avait gagné la bataille « juridique » : le Prozac était désormais autorisé.

    Mais il restait le plus important : gagner la guerre commerciale… auprès des médecins et du grand public.

    Acte 5 : Manipuler les médecins et le grand public

    D’un point de vue marketing, les « vieux » antidépresseurs comme l’imipramine avaient un grave « défaut » : ils faisaient gagner très peu d’argent aux laboratoires.

    Pourquoi ? Parce qu’ils étaient réservés aux patients victimes de dépression sévère, et que seuls les psychiatres pouvaient les prescrire.

    Il faut dire que leurs effets secondaires étaient graves et bien connus : surpoids et risque accru de diabète, notamment.

    Le Prozac, lui, ne présentait pas les mêmes risques de surpoids et de diabète. Pour le laboratoire Eli Lilly, il y avait donc un vrai coup marketing à jouer.

    Le moment était d’autant plus propice qu’une autre classe de médicaments très populaire venait de tomber en disgrâce.

    Il s’agissait des médicaments contre l’anxiété, les tranquillisants (benzodiazépines) comme le Valium. Au début des années 1980, le grand public a commencé à réaliser qu’ils étaient addictifs. Quand les patients essayaient de les arrêter, ils subissaient d’affreux effets de manque.

    Si Lilly parvenait à présenter le Prozac comme « efficace », « sans effet secondaire majeur » et « non addictif », le succès pouvait être fulgurant !

    Car cette fois, on ne s’adressait plus à un public restreint de vrais « dépressifs »… mais à tous ceux qui ne « se sentent pas bien » à un moment de leur vie… donc à peu près tout le monde !

    Et c’est ce qui s’est passé.

    Une campagne médiatique sans précédent a été réalisé par la firme en faveur du Prozac.

    Dès 1989, un grand journal comme le New York Magazine titrait « Au revoir, le blues – un nouveau médicament miracle contre la dépression ».

    Et les autres médias suivirent.

    En 1990, le journal Newsweek consacra sa couverture au nouveau médicament, avec ce titre : « Prozac : un médicament révolutionnaire contre la dépression ». A l’intérieur, on pouvait lire que d’innombrables patients se sentaient « mieux que bien » grâce au Prozac.

    C’était la « pilule du bonheur », qui effaçait toutes les misères de l’existence.

    Devant le succès commercial fulgurant du médicament, d’autres laboratoires pharmaceutiques ont rapidement commercialisé leur « équivalent » du Prozac.

    A partir de là, Big Pharma dans son entier n’avait plus qu’un seul objectif : élargir la définition de la « dépression » pour permettre la prescription d’antidépresseurs à un public beaucoup plus large qu’auparavant.

    Des associations de malade ont été créées et financées par les labos pour faire pression sur les autorités de santé. De grandes campagnes officielles d’information ont été lancées, financées par l’industrie pharmaceutique.

    Il fallait dire et redire que la dépression était « sous-diagnostiquée » et « insuffisamment traitée ».

    Cela a marché… au delà des espérances !

    En 1992, les ventes du Prozac atteignirent le milliard de dollars. Une très bonne nouvelle pour les labos… mais beaucoup moins pour les patients.

    Acte 6 : Stigmatiser les adversaires

    Car les effets indésirables qui avaient été soigneusement « maquillés » dans les études devaient forcément ressortir un jour ou l’autre.

    Dès 1990, un article rédigé par des chercheurs de l’Université de Harvard a révélé des cas d’akathisie provoqués par le Prozac. [7]

    Je rappelle que l’akathisie est un état d’agitation extrême, propice au suicide et à la violence. Celui qui en est victime devient la proie d’impulsions violentes… qu’il met parfois à exécution, dans un état de désinhibition affective à peu près total.

    Evidemment, sur la masse de patients qui a commencé à prendre des antidépresseurs, cela a commencé à faire des dégâts : beaucoup de suicides, et beaucoup de violences.

    En 1990, on comptait déjà 44 procès intentés à Eli Lilly à ce sujet.

    En septembre 1991, la FDA s’est sentie obligée d’organiser une grande audition publique, au cours de laquelle les parents de victimes décrirent de façon déchirante comment leurs proches avaient commis des actes de violence insensés et inexplicables… peu de temps après avoir pris du Prozac.

    Mais Eli Lilly se défendit becs et ongles. Les « experts » du labo expliquèrent que ces comportements étaient la conséquence de la maladie, pas du médicament.

    Il a fallu attendre encore 10 ans pour qu’une étude menée par le psychiatre britannique David Healy prouve le contraire… en montrant que ce type de médicament provoque des pensées suicidaires… chez des patients ne souffrant pas de dépression !

    L’exemple de Traci Johnson est particulièrement éloquent. Cette patiente ne souffrait pas de dépression mais s’était portée volontaire pour tester le Prozac dans une autre indication que la dépression… On l’a retrouvée pendue, dans les locaux même de Eli Lilly.

    Au total, le psychiatre David Healy a évalué à plus de 40 000 le nombre de suicides provoqués par le Prozac de 1987 à 2004, sur les 40 millions de personnes qui en avaient pris. [8]

    Même chose pour les antidépresseurs de cette famille des ISRS [9] (Zoloft, Paxil, etc.). A la fin des années 2000, le Dr Healy a conclu que « dans les essais cliniques, le risque de suicide est 2 à 2,5 fois plus élevé avec ces antidépresseurs que sous placebo ». [10]

    Mais dans les années 1990, on n’avait pas tous ces chiffres. Et savez-vous comment Eli Lilly a réussi à retourner la situation médiatique ?

    D’abord, comme d’habitude, en trouvant suffisamment de médecins pour dire tout le bien qu’ils pensaient du Prozac : « efficace » et « sans danger », répétaient-ils sur tous les tons, sur tous les plateaux de télé.

    Mais de façon beaucoup plus habile, ils réussirent à présenter les adversaires du Prozac comme de dangereux extrémistes !

    Ils expliquèrent que les patients qui se plaignaient étaient manipulés par… la Scientologie !

    Et oui, sous prétexte que cette secte américaine s’était prononcée contre le Prozac, tous ceux qui critiquaient ce médicament étaient forcément de dangereux farfelus, « anti-psychiatrie » !

    Et pendant longtemps, on a assimilé tous ceux qui critiquaient les antidépresseurs à des ennemis de la science (un peu comme ceux qui critiquent les excès de la vaccination).

    Dernier acte : Préserver les profits

    D’un point de vue commercial, donc, le Prozac a été un succès éblouissant pour Eli Lilly.

    Mais cela n’a toujours qu’un temps.

    En 1999, le brevet que possédait Eli Lilly sur cette molécule tombait dans le domaine public… et n’importe qui allait pouvoir en faire un médicament « générique » !

    Fini, donc les super-profits… à moins de trouver une astuce ! Et cette astuce, les « marketeurs » de Lilly n’ont pas tardé à la trouver.

    Ils ont décidé de recycler la même molécule… sous un autre nom… et pour une autre maladie !

    Et c’est ainsi que Lily a développé le Cymbalata, un nouveau médicament censé lutter contre une maladie inventée pour l’occasion, le « trouble dysphorique prémenstruel ».

    Contrairement au Prozac, c’était une pilule couleur lavande, et non pas jaune… mais à l’intérieur, c’était exactement la même molécule !

    Simplement, elle était vendue deux fois plus cher que le Prozac, et quatre fois plus cher que le générique. Avec comme cible des dizaines de millions de femmes, qui devraient prendre le médicament 8 jours par mois pendant des années.

    Encore une belle arnaque, qui a fait gagner des milliards à la firme.

    Ne restez pas les bras croisés !

    Si vous pensez que toute cette histoire est une affaire « extraordinaire », qui concerne uniquement le Prozac et Eli Lilly, vous vous mettez le doigt dans l’oeil.

    Car ce n’est en réalité qu’un exemple – spectaculaire il est vrai – de l’ensemble des artifices et magouilles utilisés par l’industrie pharmaceutique pour s’enrichir sur le dos des patients.

    Attention : je suis convaincu que l’industrie pharmaceutique a un rôle essentiel à jouer pour la santé publique, en tant qu’acteur majeur de la recherche scientifique.

    Mais pas dans les conditions actuelles ! Dans notre situation de conflits d’intérêt, de manque de transparence et de course au profit, c’est la catastrophe.

    Il faudra beaucoup de temps et d’efforts pour changer les choses.

    On ne progressera que si l’on s’y met tous ensemble. Et cela commence aujourd’hui.

    Si vous voulez agir, je vous demande une petite chose : transférez ce message à tous vos contacts, partagez-le partout où vous le pouvez, sur Facebook et ailleurs.

    Car la seule manière d’avancer, c’est d’informer le plus grand nombre de gens sur les vraies méthodes de Big Pharma.

    Sinon, on continuera toujours à nous faire « avaler n’importe quoi, au propre comme au figuré ».

    Informez vos proches autant que possible. Et si vous appréciez mes messages, invitez-les à s’inscrire à ma lettre d’information, c’est gratuit, il leur suffit de se rendre ici:

     http://solutions.sante-corps-esprit.com/inscription-projet-sante-corps-esprit/?sourcecode=XSW2S506

    Je compte sur vous. Ensemble, nous pouvons déplacer les montagnes.

    Bonne santé,

    Xavier Bazin

       [1;)Cette information, et beaucoup d’autres de cette lettre sont tirées de l’admirable livre Anatomy of an Epidemic, de Robert Whitaker. Lire aussi Big Pharma, coordonné par Mikkel Borch-Jacobsen, et le livre confession de John Virapen, l’ancien patron de Eli Lilly Suède, Effets secondaires : La mort.

    [2] En 1978, une note interne de Lilly fait le point sur les études réalisées : « Il y a eu un assez grand nombre de signalements d’effets indésirables (…) Un autre patient dépressif a développé une psychose » (…) On a signalé de l’aktahisie et de l’agitation chez certains patients ».

    [3] On le sait grâce aux procès qui ont eu lieu dans les années 1990, et qui ont permis de rendre public des documents internes et confidentiels de Lilly.Toutes les notes internes pertinentes sont aujourd’hui accessibles via : http://healyprozac.com/trials/criticaldocs/. L’un des documents de la firme, daté de 1978, le dit noir sur blanc : « Dans les études à venir, on permettra l’usage de benzodiazépines pour contrôler l’agitation ». 

    [4] Il s’agit de la citation d’un document interne de Lilly, résumant la position de l’autorité allemande, cité dans le livre Big Pharma.

    [5] Voir Big Pharma, le chapitre sur les « suicidés du Prozac ».

    [6] Initial severity and antidepressant benefits: a meta-analysis of data submitted to the food and drug administration, I. Kirsch et al., PLOS medecine, février 2008

    [7] Emergence of intense suicidal preoccupation during fluoxetine tratment, MH Teicher, NCBI, février 1990

    [8] Voir David Healy, Let them eat Prozac.

    [9] ISRS : inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine

    [10] Antidepressant drug use & the risk of suicide, D. Healy et al., NCBI, juin 2005


    votre commentaire
  • La Lettre de Xavier Bazin

    Prozac : révélations sur le "casse du siècle"  de Big Pharma


    Chers amis de la Santé,

    Jamais je n’aurais imaginé qu’une telle arnaque soit possible.

    Il faut dire qu’avant de devenir une sorte de « détective » de la santé, j’ignorais tout des méthodes de Big Pharma.

    J’avais confiance dans le sérieux des « essais cliniques » réalisés par les firmes pharmaceutiques pour prouver l’efficacité de leurs médicaments.

    Et j’étais certain que nos autorités de santé « veillaient au grain » : je ne pouvais croire qu’elles pouvaient laisser passer des médicaments dangereux ou inefficaces.

    En fait, comme beaucoup de gens, j’étais d’une naïveté sans nom.

    Aujourd’hui, après les scandales du Vioxx, du Médiator ou de Diane 35, tout le monde sait que les choses sont un peu plus compliquées que cela.

    On sait que les firmes pharmaceutiques sont capables de manipuler les études scientifiques. On sait que beaucoup d’experts des autorités de santé sont en situation de « conflit d’intérêts », car ils sont rémunérés grassement par les labos.

    Bref, on a un peu ouvert les yeux.

    Mais je peux vous affirmer qu’on est encore loin, très loin d’avoir réalisé l’ampleur du problème.

    Et la meilleure preuve, c’est l’histoire ahurissante du Prozac, ce médicament antidépresseur qui a crevé l’écran dans les années 1990. Une « pilule miracle », nous disait-on !

    Même si vous vous méfiez déjà de Big Pharma, je vous mets au défi de ne pas tomber de votre chaise en lisant la véritable histoire de ce médicament.

    Acte 1 : Masquer les effets secondaires 

    Tout commence en 1972, quand le laboratoire pharmaceutique Eli Lilly découvre une nouvelle molécule chimique, la fluoxétine, qu’elle baptisera plus tard « Prozac ». Le mode d’action chimique de cette molécule est similaire à celui des antidépresseurs découverts 15 ans plus tôt. Pas exactement pareil, mais similaire.

    Malheureusement pour la firme, les premiers résultats sont très décevants.

    Chez les animaux, d’abord, les effets sont plutôt inquiétants. Après avoir pris le médicament, les rats avaient tendance à se lécher de manière compulsive. Quant aux chats et aux chiens, ils devenaient plus agressifs. [1]

    En 1977, le laboratoire conduit son premier essai clinique sur les humains… et ce n’est pas beaucoup mieux. Sur les 8 patients déprimés qui prennent la molécule, aucun ne bénéficie de la moindre amélioration.

    Pire : des effets secondaires sérieux frappent plusieurs patients. [2]

    Lire la suite...


    votre commentaire
  •                                                          2015   992 p.  29,95 €

    Homéopathie, huiles essentielles, aliments, plantes aromatiques, remèdes naturels... Les options sont nombreuses pour soigner les affections courantes sans avoir recours aux médicaments.

    Dans cette bible des traitements naturels, vous trouverez toutes les informations dont vous aurez besoin pour soigner les petits bobos de toute la famille au quotidien, de la fatigue aux maux de tête, en passant par les coups de soleil, les rhumatismes ou l'acné.

    Regroupant trois titres à succès de la collection " Pour les Nuls " ( L'Homéopathie, Les Huiles essentielles et Les remèdes naturels), ce guide complet vous détaillera l'utilisation et les règles d'usage des différents types de médecine naturelle. Pour le bien-être de tous !

    Elske Miles est praticienne professionnelle en réflexothérapie et en aromathérapie.
    Alessandra Moro Buronzo est naturopathe et conseillère en fleurs de Bach.
    Le Dr Daniel Scimeca est médecin homéopathe, phytothérapeute et président du syndicat de la médecine homéopathique.


    votre commentaire
  • Enfant : Alerte à la puberté précoce

    http://www.elle.fr/Maman/Mon-enfant/Education/Enfant-Alerte-a-la-puberte-precoce

    Publié le 9 décembre 2011 à 07h00 Enfant : Alerte à la puberté précoce 

      Les médecins s’en inquiètent : de plus en plus de petites filles deviennent pubères trop tôt, parfois avant 8 ans. En cause, les conditions de vie et les perturbateurs endocriniens. Enquête sur un phénomène aux répercussions psychiques et physiques douloureuses.

      Puberté précoce, une réalité médicale

    Emma est une « gamine », un « bébé » qui commande des jouets à Noël. Mais, quand elle va à la piscine, elle se change dans un coin tranquille. A la différence de ses copines, Emma a des poils pubiens depuis plusieurs années. Elle apprenait tout juste à lire quand c’est arrivé : elle avait 6 ans. « Avant 8 ans, on parle de puberté précoce, explique le Dr Michel Colle, pédiatre endocrinologue. Entre 8 et 10 ans, ce n’est plus pathologique mais c’est une puberté avan - cée. » Les cas de fillettes comme Emma ne sont plus rares, et les spécialistes s’en inquiètent. « Nous sommes préoccupés, dit le Pr Charles Sultan, chef du service d’endocrinologie au CHU de Montpellier. Les consultations pour ces problèmes ont considérablement augmenté en quelques années. On voit de plus en plus de fillettes avec un développement des glandes mammaires à 6 ou 7 ans, c’est anormal. » En 1850, en France, les premières règles survenaient en moyenne à l’âge de 16 ans. Aujourd’hui, le curseur s’est déplacé à 12,6 ans. 14 % des petites Américaines présentent un début de pilosité ou de poitrine avant l’âge de 8 ans. « On observe même des prémices passagères de l’augmentation du volume des seins chez des bébés, s’alarme le Dr Catherine Salinier, pédiatre. Auparavant, c’était très rare. »

    Les raisons de la puberté précoce

    Au départ, cette évolution est naturelle. L’alimentation et les conditions de vie se sont beaucoup améliorées en deux cents ans. « Les filles grandissent plus vite, remarque le Dr Colle. Elles atteignent donc plus rapidement la masse critique du démarrage de la puberté. » Rien de problématique à cela, d’autant que l’abaissement de l’âge des premières règles s’est stabilisé. Ce n’est pas le cas pour l’apparition de la poitrine ou des poils pubiens. Cette fois, l’alimentation a le mauvais rôle. 18 % des petits Européens sont aujourd’hui en surpoids.

    Lire la suite...


    votre commentaire
  •                                                           2016    224 p.   19,90 €  

       L'humanité l'a toujours su intuitivement : jardiner, se promener en forêt, s'asseoir au bord de l'eau nous fait du bien. Que la nature puisse soigner n'est pas une révélation. La grande nouveauté est que la science aujourd'hui, est en mesure de prouver que le lien curatif existant entre la nature et nous est bien plus puissant que nous le pensions jusqu'alors.
      Les plantes communiquent avec notre système immunitaire, sans que nous en ayons conscience et le renforcent. Les arbres libèrent des substances invisibles qui agissent contre le cancer. La simple vision de différents paysages nous permet de nous guérir de maladies. Depuis l'expérience d'Ulrich en 1984 démontrant test à l'appui que le fait d'avoir une chambre à l'hôpital avec vue sur un arbre accélérait la guérison, les travaux se sont accumulés.
      Les statistiques médicales sont étonnantes : après une journée en forêt, le corps humain produit 30 % plus de cellules d'immunité. En deux jours, il en produit 50 % de plus et 50 % plus efficaces. Des tests cliniques ont démontré les effets curatifs des arbres sur de nombreuses maladies...
      Des biologistes américains et japonais ont découvert, par exemple, que nous bénéficions des composés volatils que les arbres émettent pour se défendre. Une journée dans les bois renforce de 30% notre système immunitaire ! Les études ont prouvé les bienfaits de la nature sur l'obésité ou le diabète, mais aussi sur le stress, le manque de concentration ou d'estime de soi.
      Autant de solides raisons de suivre les conseils délivrés en fin d'ouvrage et profiter pleinement du lien bénéfique entre la nature et nous, appelé aujourd'hui « biophilie ». Un ouvrage d'utilité publique.

         Clemens G. Arvay est né en 1980 à Graz en Autriche. Il est biologiste et auteur. Il a écrit de nombreux livres sur les rapports entre l'homme et la nature.


    votre commentaire
  • Pert Endo

    Commentaire. Le coût des perturbateurs endocriniens aux simples USA est de 270 milliards de dollars. Et quel est le cout de l’obésité, et de l’autisme aux USA ?

    L’ARTICLE :  (19 Octobre 2016)

     Les Echos relaie un « chiffre [qui] donne le vertige ». Le journal relève en effet que « les dégâts sanitaires directement ou indirectement imputables aux perturbateurs endocriniens (PE) coûteraient chaque année 340 milliards de dollars à l’économie des Etats-Unis », selon une étude parue dans Lancet Diabetes & Endocrinology.

      Le quotidien ajoute que « ce coût faramineux, auquel aboutissent les chercheurs du centre médial Langone de New York qui ont réalisé cette étude, représente 2,33% du PIB de la première puissance économique mondiale. Une part presque 2 fois plus élevée que la perte attribuée par d’autres études à ces mêmes perturbateurs dans le PIB de l’Union européenne (1,28%, soit encore 217 milliards de dollars) ».

      Les Echos précise que l’écart est dû « aux différences de réglementation qui s’appliquent à certaines de ces substances ».

      Le journal explique que « les chercheurs ont pris en compte les différentes pathologies directement provoquées par les PE, comme l’obésité, le diabète, les troubles de l’appareil reproducteur et les effets neurologiques et comportementaux ».

      « Ils se basent notamment sur les pertes de quotient intellectuel (QI) associées à ces perturbateurs endocriniens et qui se comptent en millions de points. Chaque point perdu correspond à 2% de productivité économique sur la durée d’une vie humaine, soit un manque à gagner de 20.000 dollars », relève Les Echos.

      Le Monde évoque également « le coût faramineux des perturbateurs endocriniens ».

      Le journal souligne qu’« il ne s’agit pas d’une exagération mais plutôt d’une sous-estimation du coût économique annuel, aux Etats-Unis, des dégâts sanitaires attribuables aux perturbateurs endocriniens (PE), qu’il s’agisse de l’obésité, du diabète, des troubles de la fertilité ou encore des troubles neurocomportementaux ».

      Le quotidien explique que « les chercheurs ont utilisé des données d’exposition de la population américaine aux PE en question. Ils ont ensuite croisé ces données avec les résultats d’études conduites en laboratoire et d’enquêtes épidémiologiques montrant leurs effets sur les humains ».

      Le Monde ajoute que « des études de qualité ne sont pas disponibles sur toutes les substances suspectes », Leonardo Trasande, professeur associé à l’université de New York et co-auteur de l’étude, précisant : « [Nous n’avons] pris en compte qu’environ 5% des PE présents sur le marché ».

      « De même, les chercheurs n’ont considéré que les maladies et les troubles pour lesquels existent des preuves solides d’un lien avec une exposition à ces produits », poursuit le journal, qui retient qu’« obésité et diabète (5 milliards de dollars annuels attribuables aux PE), troubles de l’appareil reproducteur et infertilité (45 milliards de dollars) et, surtout, les effets neurologiques et neurocomportementaux se taillent la part du lion, avec un coût de plus de 280 milliards de dollars par an. Une grande part de ce fardeau est due à l’érosion des capacités intellectuelles, calculées en points de quotient intellectuel (QI), des enfants exposés in utero à des perturbateurs ayant des effets nocifs sur le neurodéveloppement ».

      http://www.mediscoop.net/index.php?pageID=5ce10c3f541e55bf1cd263545506ce84&id_newsletter=8858&liste=0&site_origine=revue_mediscoop&nuid=medi_2_31928&midn=8858&from=newsletter

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 154


    votre commentaire
  • La disparition des maladies infectieuses n'est pas due aux vaccins

    Publié par Sylvie Simon sur 5 Décembre 2013,

    http://www.sylviesimonrevelations.com/article-la-disparition-des-maladies-infectieuses-n-est-pas-due-aux-vaccins-  6652894253_00409f32bd.jpg

     Le dernier grand article de Sylvie Simon du 20/07/2013 pour répondre à l'article de Slate :  Regardez les maladies du XXe siècle disparaître après l'introduction des vaccins, et à un commentaire
     
    Bonjour à tous.
    Je profite des vacances pour vous soumettre un texte plus long que de coutume, qui vous éclairera sur l’utilité des vaccins qui auraient « éradiqué » toutes les maladies infectieuses qui menacent encore l'humanité.
     
    Article paru dans © N E X U S  N° 84 de janvier-février 2013
     
    LA DISPARITION DES MALADIES INFECTIEUSES N’EST PAS DUE AUX VACCINS 
         L
    es chiffres le prouvent, les courbes le montrent : les vaccins n’ont pas éradiqué les épidémies. Bien au contraire, ils ont favorisé l’émergence de maladies d’autant plus redoutables qu’elles surviennent sur des sujets adultes au système immunitaire affaibli.
    Il existe actuellement un rejet très net du principe vaccinal à cause des nombreux effets secondaires graves qu’il génère. Cependant, même les victimes de l’obligation vaccinale persistent à affirmer que, malgré les risques, les vaccins ont « éradiqué » les maladies infectieuses de la planète.
     
       Or, dès que l’on se penche sur la question, on s’aperçoit qu’il n’en est rien et que certaines épidémies qui ont ravagé nos pays ont disparu sans aucun vaccin, ce que les partisans des vaccins semblent ignorer. Ainsi, en 1348, la peste noire fit périr la majorité de la population française, puis elle a sévi pendant des siècles à travers le monde pour s’éteindre totalement sans aucune vaccination. Le choléra a, lui aussi, semé la terreur dans notre pays pour disparaître totalement sans aucun vaccin. Si la vaccination contre ces maladies avait existé et avait été obligatoire durant ces périodes critiques, il est probable que l’on aurait attribué cette disparition aux bienfaits des vaccins. Or, il faut imputer ces régressions à d’autres facteurs. Quant à la lèpre, qui existe encore dans certains pays à l’état endémique, elle ne cause plus de ravages comme elle le fit par le passé et les grandes épidémies ne sévissent plus, bien qu’il n’existe aucun vaccin contre cette maladie.
    D’une manière générale, il suffit d’observer les courbes de déclin des maladies pour s’apercevoir que ce déclin a toujours commencé bien avant l’introduction des vaccins.
     
    8435815214_3bc73893dd.jpgTuberculose et BCG
      Un certain nombre de pays ne vaccinent pas contre la tuberculose, notamment les États-Unis, car 
le fait d'avoir reçu le BCG entraîne un test tuberculinique positif qui brouille le diagnostic de la maladie en cas de tuberculose. Le fait de vacciner contre le BCG rend plus difficile l'identification de l'infection. On ne peut donc attribuer la diminution spectaculaire des cas de tuberculose au vaccin.
    COURBE.JPG
    En 1975, la Suède a décidé d'interrompre la vaccination systématique des nouveau-nés. L'incidence de la tuberculose a continué à décroître au même rythme.
    Dans son numéro spécial de février 1997, le Bulletin Epidémiologique signalait que sur « 7 594 cas de tuberculose déclarées en France en 1996, parmi les 293 enfants de moins de 15 ans atteints, dont le statut vaccinal est connu, 70 % ont été vaccinés [...]. De nombreuses études montrent que lors d'une épidémie il y a autant de personnes atteintes chez les vaccinés ou les non vaccinés. »
     Et si l’on observe la courbe de mortalité en Allemagne entre 1750 et 1950, on remarque que les cas ont diminué bien avant la vaccination.
     
    poumon.JPG
    Quant à la courbe de mortalité en Grande-Bretagne entre 1865 et 1964, elle permet de constater une diminution régulière et spectaculaire des cas, avec des paliers durant les deux guerres, bien avant l’introduction du vaccin en 1955.
    En outre, selon le document sur la tuberculose publié par l’OMS en 2003, 1980 il y avait 29 991 cas en Allemagne et 17 199 cas en France. Or la RFA a supprimé en 1973 l'utilisation du BCG, et la RDA en 2001, il n'y a plus que 6 959 cas de tuberculose, soit 84 cas par million d'habitants en Allemagne, mais en France, malgré (ou à cause de) l'obligation vaccinale qui n’a été supprimée qu’en 2007, on trouve encore 96 cas par million d'habitant soit un total de 5 814 cas. D’ailleurs, contrairement aux « craintes » des services de santé, lorsque ce vaccin n’a plus été obligatoire et que l’incidence du vaccin a très fortement chuté, on n’a pu déceler le moindre signe d'augmentation des cas liée à cette diminution. Au contraire, il s’est produit une nette diminution des méningites tuberculeuses et moins de cas de tuberculose chez les enfants, même dans les régions les plus exposées.

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • 2008    313 p.  à partir de 9,82 €

       Dans nos maisons, à notre insu, des milliers de substances chimiques partagent notre vie quotidienne, nichées dans la nourriture et l'eau, incrustées dans les détergents, les plastiques ou les tissus. Les hommes, les femmes, les enfants et même les ours polaires ont dans le sang des produits chimiques censés se trouver dans les tapis et grille-pains du monde moderne.

      Quels sont les risques pour la santé ? Tandis que l'industrie défend ses marchés et ses secrets de fabrication, les scientifiques s'inquiètent de l'augmentation de l'asthme, de certains cancers, de troubles du développement et du comportement ou de la chute spectaculaire de la fertilité dans les pays développés. Pour eux, cette pollution invisible et continue empoisonne l'humanité en toute discrétion, et touche en premier lieu les bébés.

       Souvent ignorée dans le débat environnemental, cette "Grande Invasion" soulève des questions qui dépassent largement le domaine de la médecine et de la science. Elle touche à l'organisation de nos systèmes économiques et politiques, et aux fondements de nos sociétés de profusion. En dévoilant l'identité chimique des produits de consommation courante, cette enquête rend accessible les travaux scientifiques les plus récents et propose des solutions pratiques pour se préserver.

      Journaliste indépendante, Stéphane Horel est auteur de plusieurs documentaires et reportages sur le sida, le fonctionnement du cerveau et les drogues. En 2005, elle a publié

        -Drogues et cerveau aux Éditions Actuel-Panama.


    votre commentaire
  •  

                                              Image d'illustration . © Shutterstock.com
     

    Une étude canadienne pointe des doigts l'impact sanitaire et financier de la surconsommation des boissons sucrées et sodas.

    Si on sait déjà que la consommation de sodas et boissons sucrées est mauvaise pour la santé et la ligne, le constat dressé par une étude de l’Université de Waterloo, au Canada, fait froid dans le dos. Les scientifiques ont établi des prévisions de l’impact de la consommation excessive de sucre,(https://www.actusante.net/tag/sucre) qui pourrait à terme favoriser le développement de nombreuses maladies qui coûteraient très cher en vie humaines et en dépenses de santé.

    Une consommation excessive de sucre

    L’étude commandée par plusieurs organismes de santé canadiens, la Société canadienne du cancer (https://www.actusante.net/tag/cancer) et l’Association canadienne du diabète entre autres, fait état de la consommation actuelle de besoins sucrées et de ses répercussions futures. A l’heure actuelle, les canadiens consomment en moyenne près de 500 mL de boissons sucrées par jour. Chez les jeunes de 9 à 18 ans la consommation grimpe à 600 millilitres quotidiens, l’équivalent de deux canettes environ. A titre de comparaison, rapportée à l’année cette consommation est de l’équivalent d’une baignoire.

    Les auteurs déplorent la grande quantité de sucre ajouté de ces boissons. Cette consommation quotidienne représente plus de 60 grammes de sucre soit environ 13 morceaux de sucre ou 14 à 16 cuillères à café. Un chiffre bien au delà des recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), qui sont de l’ordre de 5 % à 10 % des calories consommées par jour au maximum.

    Un coût sanitaire, social et financier

    Résultat, selon l’étude toute cette consommation sera responsable de bien des maux dans les 25 prochaines années. Les chercheurs estiment qu’elle engendrera un million de cas de diabète de type 2, 300.000 cas de cardiopathie ischémique comme les crises cardiaques, 100.000 cas de cancer et prés de 40.000 accidents vasculaires cérébraux (AVC). Au final elle devrait être responsable de 63.000 décès.

    En outre les auteurs de l’étude rappellent que cette surconsommation de sucre est “liée à l’excès de poids, ce qui augmente le risque d’au moins 11 cancers différents”. En plus de l’impact social, ces excès pourraient bien coûter au contribuable près de 50 milliards de dollars canadiens, soit 35 milliards d’euros, en dépenses de santé.


    votre commentaire
  • Des chercheurs ont découvert que le jardinage est un antidépresseur naturel

    le-jardinage

       Commentaire. Le jardinage est bon pour soigner la dépression. Bien sûr me direz-vous, le grand air, l’attention aux plantes, qui conduira naturellement à une attention à soi-même dont vous manquez probablement. Le lien avec la nature, ses cycles, son calme, sa force tranquille vous permet de l’imiter et de mieux vivre avec vous même.

       Mais la vie est encore mieux faite.

       Quand vous jardinez à mains nues, quand vous rentrez en contact avec la terre, au-delà de ce que tout cela a de naturel, il y a dans la terre une petite bactérie appelée Mycobacterium vaccae (M. vaccae) présente naturellement dans la saleté et le sol et qui « active la libération de sérotonine et de dopamine dans le cerveau ».

    Ensemble, ces neurotransmetteurs envoient des messages chimiques dans le cerveau : la dopamine affecte vos émotions par des sensations de plaisir et de douleur, tandis que la sérotonine régule notre humeur, notre comportement social, notre libido, notre mémoire et notre sommeil ».

    Quand vous remuez le sol et la poussière, vous inhalez ces bactéries et ces bactéries vous soignent ;
    N’est ce pas merveilleux ?

    Imaginez donc que de se laver perpétuellement les mains, de laver tout le temps la poussière, vous amène à la dépression et aux maladies. C’est tout l’inverse de ce qui vous a été appris.

    « Selon Rook, le manque d’exposition aux microbes est le lien entre l’augmentation des problèmes de santé chroniques, dont les carences en auto-immunité et la dépression ». 

    L’ARTICLE :

    Les amateurs de jardinage vantent la longue liste des avantages qui incluent la réduction du stress et l’amélioration de l’humeur.

    Mais, pourquoi arrêter là?

    Les experts affirment que jardiner, respirer l’air frais et s’exposer aux rayons du soleil aide ceux qui souffrent de dépression. Cela est dû aux micro-organismes qui sont présents dans le sol.

    Les microbes antidépresseurs dans le sol

    Lire la suite...


    votre commentaire
  •  

                                                                                 2013   256 p.   17,90 €

       Protocoles et dépistages sont les maîtres mots de la médecine d'aujourd'hui, une médecine « de masse » appliquée mécaniquement au gré des études épidémiologiques et des essais cliniques menés par les laboratoires pharmaceutiques.

      Contre ce système qui nuit à la santé des patients en refusant de tenir compte des spécificités de chacun, certains médecins ou pharmaciens ont décidé de résister. Ils veulent appliquer une médecine plus humaine, une médecine qui soigne des personnes et non des maladies.

      Mais c'est sans compter sur l'administration, qui veille à ce que les protocoles de traitements médicaux soient appliqués à la lettre, les enfants vaccinés à tour de bras et les adultes dépistés en masse, parce qu'il en a été décidé ainsi. Si les recommandations des autorités ne sont pas strictement mises en application, les divers Conseils de l'Ordre et la mission de lutte contre les sectes savent s'unir pour que tous les praticiens retrouvent le droit chemin... celui de la médecine robotisée et « rentable » (pour l'industrie pharmaceutique, pas pour la Sécurité sociale).

      Dans cet ouvrage, Sylvie Simon donne la parole à des praticiens humains, lucides, qui souhaitent que la santé de leurs patients reste, malgré tous les obstacles, tous les ennuis à affronter, la seule priorité. 
     

       Sylvie Simon est journaliste et écrivain. Elle milite depuis de nombreuses années pour que chacun connaisse les vrais enjeux de notre système de santé. On lui doit de nombreux ouvrages et essais dans ce domaine:

       -La Nouvelle Dictature médico-scientifique,

       -Votre santé n'intéresse que vous,

       -Vaccins, mensonges et propagande...

      Son site:  http://www.sylviesimonrevelations.com/


    votre commentaire
  • 2014    156 p.  20 €

        Contrairement aux médicaments, les vaccins sont destinés à des personnes en bonne santé afin de prévenir des maladies hypothétiques. Il serait donc normal que tout citoyen reçoive une information impartiale et précise tant sur les risques de ces maladies que sur ceux qu'il encourt en se faisant vacciner. C'est ce que fait ici Sylvie Simon, femme de rigueur s'il en est, en rapportant les travaux de chercheurs incontestés du monde entier, d'experts totalement indépendants des intérêts des firmes pharmaceutiques.
       La majorité des vaccins sont abordés : tétanos, diphtérie, poliomyélite, BCG, grippe, ROR (rougeole, oreillons, rubéole), coqueluche, varicelle, méningite, hépatite B, Papilloma Virus, etc. Pour chacun d'entre eux, l'auteur décrit le microbe et la maladie à prévenir, le vaccin, son efficacité, ses effets secondaires et des cas où il a rendu des personnes malades et les actions en justice qui en ont découlé, pour la France et le monde entier.
       Avec cet ouvrage, les lecteurs sont réellement éclairés. Libre à eux de choisir la voie de la santé ou du risque des effets secondaires qui ne sont jamais prévisibles mais souvent graves et parfois même mortels. 
     

        Sylvie Simon est écrivain et journaliste. Elle collabore à plusieurs journaux de santé et a publié de nombreux essais, dans lesquels elle analyse divers scandales engendrés par la corruption de certains milieux et d'experts qui se prétendent indépendants, mais qui sont à la solde des lobbies. À travers ses livres et conférences, en France et à l'étranger, elle souhaite réveiller la conscience endormie par le matraquage médiatique et nous invite à réfléchir, à être responsables de nos décisions en parfaite connaissance de cause, et à réviser entièrement toutes nos valeurs et notre système de pensée.

      Son site:  http://www.sylviesimonrevelations.com/


    votre commentaire
  •   Le gouvernement veut s’assurer que le dioxyde de titane (E171), ce produit dans nos dentifrices, n’est pas dangereux Cet additif est utilisé dans de nombreux produits d’usage courant, comme le dentifrice.

    E171 Le gouvernement...

    Commentaire. E171 Dioxyde de Titane, la bombe à retardement, bien pire que l’amiante.

    Un nouvel additif très dangereux et pourtant présent un peu partout. 

    Peinture : le fameux blanc de titane, Pigment White 6 (PW6), ou CI 77891, mais aussi comme agent opacifiant pour toutes les teintes : papier, plastiques, céramiques, médicaments, dentifrices, chewing-gums, fromages industriels, pâtisseries, confiseries, crèmes solaires, résines de synthèse.

    Plusieurs études récentes, dont le très sérieux INRA, le Huffingtonpost et la revue « Que Choisir », confirment son action sur le système immunitaire et son rôle cancérigène pour le cancer du colon.

    C’est une véritable bombe à retardement.

    « Que choisir » avait déjà sonné l’alerte en 2011 en le comparant à l’amiante.

    Le Pr Gilles Eric Séralini, nous explique que les nanoparticules ont des formes moléculaires qui ne sont ni reconnues, ni gérables par notre biologie. Elle agissent aussi à des niveaux qui ne sont pris en compte par les études épidémiologiques selon les techniques classiques.

    Des sortes d’OVNI totalement incontrôlables.

    Ils risquent d’être bien plus dangereux et ingérables que l’amiante. Assez pour l’interdire.

    L’ARTICLE :

    SANTE – Une étude de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) menée sur des animaux et publiée ce vendredi 20 janvier montre que l’exposition orale au dioxyde de titane (E171), additif utilisé dans l’industrie agroalimentaire et de nombreux produits d’usage courant (dentifrices, crèmes solaires), est susceptible d’entraîner des effets sur la santé.

    Malgré tout, les résultats de cette étude ne permettent pas d’extrapoler ces conclusions à l’homme.

    Au regard des conclusions de cette étude, les ministères chargés de l’Economie, de la Santé et de l’Agriculture ont décidé de saisir conjointement l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) afin de déterminer si l’additif alimentaire E171 présente un éventuel danger pour les consommateurs.

    Lire la suite...


    votre commentaire
  •     LES RESULTATS DE L’ETUDE « ELFE » CONFIRMENT UNE CONTAMINATION GÉNÉRALE DES FEMMES ENCEINTES AUX PERTURBATEURS ENDOCRINIENS 

         Paris, le 8 Décembre 2016,

    LES RESULTATS DE L’ETUDE « ELFE » CONFIRMENT UNE CONTAMINATION GENERALE DES FEMMES ENCEINTES AUX PERTURBATEURS ENDOCRINIENS

    NON LES PERTURBATEURS ENDOCRINIENS NE SONT PAS DES SUBSTANCES CHIMIQUES COMME LES AUTRES

       LA COMMUNICATION RASSURANTE DE SANTE PUBLIQUE FRANCE NE CORRESPOND PAS A L’ETAT DES CONNAISSANCES SCIENTIFIQUES ACTUELLES SUR LES PERTURBATEURS ENDOCRINIENS TEL QU’IL A ETE RAPPELE PAR LA SOCIETE INTERNATIONALE D’ENDOCRINOLOGIE.

      L’agence Santé Publique France vient de rendre publics les résultats de l’étude ELFE concernant l’exposition de la femme enceinte aux polluants organiques. Il s’agit principalement de substances chimiques considérées comme des perturbateurs endocriniens : bisphénol A, phtalates, polybromés, dioxines, perfluorés, certains pesticides…Cette étude menée auprès de 4145 femmes enceintes ayant accouché en 2011 fournit donc une très bonne estimation de la contamination de l’ensemble de la population.

      Bien que cette étude révèle une contamination quasi-générale correspondant aux niveaux induisant des effets sur la santé, la communication de l’agence Santé Publique France se veut volontairement rassurante en s‘appuyant   sur 2 points :

    • Les concentrations mesurées sont « globalement inférieures à celles observées dans les études antérieures françaises et étrangères »
    • « La présence de ces polluants dans l’organisme de la mère n’implique pas nécessairement d’effet néfaste pour sa santé ou celle de l’enfant »

      « Cette conclusion ne correspond pas à l’état des connaissances scientifiques d’aujourd’hui, affirme André Cicolella, président du Réseau Environnement Santé, à l’origine de l’interdiction du bisphénol A dans les biberons et les contenants alimentaires , car les Perturbateurs Endocriniens ne sont pas  des substances chimiques comme les autres».

      C’est aussi ce qu’a rappelé la pétition « Halte à la manipulation de la science » signée la semaine passée par 100 scientifiques mettant en cause la Commission Européenne qui cherchait à les banaliser. Le changement de paradigme des Perturbateurs endocriniens tel qu’il a été rappelé par la Société internationale d’Endocrinologie en octobre 2015 affirme en effet que « Les PE agissent selon une relation dose-réponse non linéaire, avec des effets à faibles doses principalement pendant la phase de développement”.

      Outre que “La période de la grossesse est la période critique”, cette déclaration rappelle les graves conséquences de cette exposition sur la santé de l’enfant et du futur adulte : “  Il y a un fort niveau de preuve au plan mécanistique et expérimental chez l’animal, et épidémiologique chez l’humain, notamment pour les effets suivants : obésité et   diabète, reproduction  chez la femme et l’homme, cancers hormono-dépendants chez la femme, cancer de la prostate,  effets thyroïdiens,  neurodéveloppementaux et  neuroendocriniens"

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • 2013    275 p.

        En deux siècles d'histoire, la vaccination a connu succès et scandales. Aujourd'hui il est bien difficile de savoir si les données scientifiques sont suffisantes pour créer sans cesse - et sans risque - de nouveaux vaccins. Nous savons par exemple que la population vaccinée contre la grippe est passée aux Etats-Unis de 15 % en 1980 à 65 % aujourd'hui, sans qu'aucune diminution des décès liés à cette maladie n'ait été observée.

      Et pourquoi le nombre de décès par rougeole n'a pas diminué depuis 1988 en dépit d'une couverture vaccinale beaucoup plus étendue ?

      Ecrit par une spécialiste de la désinformation en matière de santé, ce livre contient les données les plus parlantes sur les vaccins. Par recoupements de chiffres, de dates, Sylvie Simon démontre magistralement comment l'industrie pharmaceutique, les médias et les gouvernements nous manipulent dès lors qu'il est question de vaccin.

       Sylvie Simon est écrivain et journaliste. Elle collabore à plusieurs journaux de santé et a publié de nombreux essais, dans lesquels elle analyse divers scandales engendrés par la corruption de certains milieux et d’experts qui se prétendent indépendants, mais qui sont à la solde des lobbies.
      À travers ses livres et conférences, en France et à l’étranger, elle souhaite réveiller la conscience endormie par le matraquage médiatique et nous invite à réfléchir, à être responsables de nos décisions en parfaite connaissance de cause, et à réviser entièrement toutes nos valeurs et notre système de pensée.

      Son site:  http://www.sylviesimonrevelations.com/


    votre commentaire
  •                                                                                2016    128 p.    10 € 

       Il n'y a pas de fatalité : si les cas de cancer du sein ont dramatiquement augmenté ces dernières décennies dans les pays occidentaux, c'est que les facteurs de risque présents dans notre environnement quotidien se sont multipliés. La bonne nouvelle, c'est qu'il est possible de faire reculer l'épidémie, à condition de bien identifier les causes et de mener les politiques publiques adéquates. Ce livre propose une synthèse claire et accessible de l'état de la recherche scientifique sur le sujet pour combattre les idées reçues : certes, certains cancers ont des causes génétiques, l'espérance de vie a augmenté et le dépistage s'est amélioré.
      Mais, quand on compare les taux de différents pays, on constate une très forte disparité liée aux modes de vie et aux facteurs de risques. Ainsi, d'après les bons résultats du Bhoutan, il serait théoriquement possible de réduire de 95 % le taux de cancer du sein en Belgique ! Il est temps de faire connaître les nombreuses données disponibles et de se mobiliser contre un étau qui nous touche tous, de près ou de loin. Si l'exposition au pesticide DDT a été reconnue cancérigène cinquante ans après les premières dénonciations, n'attendons pas cinquante autres années pour proscrire le bisphénol A et autres perturbateurs endocriniens de nos vies ! 
     

       André Cicolella est toxicologue et spécialiste de l'évaluation des risques sanitaires. Il préside l'association Réseau environnement santé (RES), à l'origine de l'interdiction du bisphénol A dans les biberons et du perchloroéthylène pour le nettoyage à sec.


    votre commentaire
  •  Cancérogénicité de la consommation de viande rouge et de viande transformée

      http://www.cancer-environnement.fr/513-Vol-114--Cancerogenicite-de-la-consommation-de-viande-rouge-et-de-viande-transformee.ce.aspx

    En octobre 2015, 22 chercheurs venus de dix pays différents se sont réunis au Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC ; Lyon, France) pour évaluer la cancérogénicité de la consommation de la viande rouge et de la viande transformée. Ces évaluations seront publiées dans le volume 114 des Monographies du CIRC1 .

    Le terme « viande rouge » désigne le tissu musculaire non transformé des mammifères (comme le bœuf, le veau, le porc, l’agneau, le mouton, le cheval ou la chèvre), même  haché ou congelé, et consommé généralement cuit. Le terme « produits carnés transformés (ou viande transformée) » fait référence à tout type de viande ayant été transformée par salaison, maturation, fermentation, fumaison ou d'autres procédés visant à en améliorer la saveur ou à en faciliter la conservation. La plupart des viandes transformées contiennent du porc ou du bœuf, mais elles peuvent également contenir d'autres viandes, telles que de la volaille, des abats (du foie par exemple) ou des sous-produits carnés comme le sang.

    La viande rouge contient des protéines à haute valeur biologique et des micronutriments essentiels tels que des vitamines du groupe B, du fer (héminique et non héminique) et du zinc. La teneur en matières grasses de la viande rouge dépend de l'espèce animale, de son âge, de son sexe, de sa race et de son alimentation ainsi que de la découpe de la viande. Les processus de transformation, comme la maturation et la fumaison  peuvent aboutir à la formation de substances chimiques cancérogènes, tels que les composés N-nitrosés (CNO) et les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). La cuisson améliore la digestibilité et l’appétence de la viande, mais elle peut également produire des agents cancérogènes connus ou présumés, comme les amines aromatiques hétérocycliques (AAH) et les HAP. La cuisson de la viande à haute température, à la poêle ou en sauteuse, grillée ou au barbecue, produit généralement des quantités plus élevées de ces produits chimiques2, 3.

    Le pourcentage de la population qui consomme de la viande rouge dans le monde varie selon les pays, de moins de 5 % à 100 % et de moins de 2 % à 65 % en ce qui concerne la viande transformée. L'apport moyen de viande rouge, pour ceux qui en consomment, est d’environ 50 à 100 g par personne et par jour, avec une consommation maximale atteignant plus de 200 g par personne et par jour4. Il existe peu d'information concernant la consommation de viande transformée.

    Le Groupe de Travail a évalué plus de 800 études épidémiologiques ayant exploré l'association entre la survenue d’un cancer et la consommation de viande rouge ou de viande transformée dans de nombreux pays, et sur différents continents, incluant diverses ethnies et divers régimes alimentaires. Pour l'évaluation, une plus grande importance a été accordée aux études de cohorte prospectives réalisées dans la population générale. Les études cas-témoins de haute qualité, menées dans la population générale, ont apporté quant à elles des indications complémentaires. Pour les deux modèles, les études jugées les plus informatives étaient celles qui avaient étudié la viande rouge et la viande transformée séparément, rapportant des données alimentaires quantitatives obtenues grâce à des questionnaires validés sur un large effectif et après ajustements pour les principaux biais potentiels pour chaque type de cancer concerné.

    La grande majorité des données épidémiologiques portait sur le cancer colorectal. Les données sur l'association entre consommation de viande rouge et cancer colorectal provenaient de 14 études de cohortes. Des associations positives ont été observées pour une forte consommation de viande rouge par rapport à une faible consommation dans la moitié de ces études, y compris une cohorte de dix pays européens couvrant un large éventail de consommation de viande ainsi que d'autres grandes cohortes en Suède et en Australie5-7. Sur les 15 études cas-témoins informatives examinées, sept rapportaient des associations positives entre le cancer colorectal et une consommation élevée de viande rouge.

    Lire la suite...


    votre commentaire
  •                                                             2014    244 p.   11,90 €  

          Vous n'en avez pas marre de ces aliments tellement transformés et dénaturés qu'ils n'ont plus rien à voir avec de la nourriture ?! Et si votre fatigue, vos insomnies, vos migraines, vos ballonnements étaient provoqués par une intolérance alimentaire ? Stop à la fatalité ! Vous pouvez changer vos habitudes alimentaires grâce à Marion Kaplan !
       Dans un langage décomplexé et pédagogique, elle vous livre le fruit de trente ans de recherche en bio-nutrition et vous aide à adapter votre alimentation à vos besoins réels.
       En 21 jours, elle vous propose un programme choc sur mesure qui révolutionne la vision de votre assiette !
       21 chapitres pour changer (liste de courses, habitudes alimentaires) et en finir avec certains ingrédients (gluten...). Des tests pour faire le point. Des exercices simples à mettre en oeuvre. Des bilans et des méditations quotidiennes pour progresser en douceur. Une prise de conscience salutaire sur la manière de se nourrir !
      Quand manger rime enfin avec santé, joie et bonheur !

       Marion Kaplan est bio-nutritionniste, élève du docteur Kousmine. Elle est l'auteur d'une quinzaine d'ouvrages sur le thème de la santé, dont des livres de cuisine saine à la vapeur douce. Depuis plus de trente ans, elle explore nos paysages alimentaires.


    votre commentaire
  •                                                           2016   752 p.   21,80 €  

       35 % des médicaments sont inefficaces, 25 % mal tolérés
       5 % potentiellement dangereux, mais 75 % remboursés !
       Plus de 100 000 accidents nécessitant une hospitalisation
       et plus de 30 000 morts par an.

      Des dépenses de 1,2 à 2 fois supérieures à celles des autres grands pays, soit 10 à 15 milliards d'euros jetés par les fenêtres, sans bénéfice pour la santé et aux dépens des véritables priorités : hôpitaux, infirmières, handicaps physiques et mentaux, vieillesse.
       Ce guide s'adresse d'abord aux malades, à leurs familles et aux praticiens, qui, bien plus que les spécialistes, sont le cœur de la médecine, pour faciliter le dialogue et les éclairer sur l'efficacité et les risques des médicaments. Ensuite, aux agences gouvernementales qui les autorisent, accordent des prix de vente exorbitants et injustifiés, et les remboursent sans discernement. Cette politique n'est pas au service des malades qui paient, mais à celui de l'industrie pharmaceutique qui encaisse, alors que, depuis vingt-cinq ans, elle n'invente plus guère et qu'elle est, selon l'ONU, " devenue de moins en moins éthique mais de loin la plus lucrative de toutes les industries ", confortée par le silence d'une part importante de l'élite médicale universitaire.
       Cette deuxième édition actualisée inclut les 200 nouveaux médicaments apparus depuis 2012, particulièrement dans le domaine des cancers, du diabète, des hépatites et des anticoagulants, et analyse les drames thérapeutiques de ces dernières années : Mediator, Vioxx, Dépakine, statine Bayer, Diane 35, BIA 10-2474, etc.

       Philippe Even a été le doyen de la faculté de médecine Necker.

       Bernard Debré a été professeur d'uro-néphrologie, et ministre ; il est ajourd'hui député de Paris.

    Il est professeur d'urologie, vice-président de l'institut Necker, membre du Comité national d'éthique pour la recherche et les sciences de la vie et député de Paris.


    votre commentaire
  •                                                             2016   240 p.  17,50 € 

      On n'entend jamais leur voix. Les affaires sanitaires ont beau faire la Une des journaux, les rapports parlementaires ont beau s'enchaîner, les victimes d'effets indésirables restent peu reconnues et peu protégées. Ces dernières années, des scandales médiatisés ont permis de braquer les projecteurs, le temps d'un instant, sur les victimes du Mediator, du Distilbène, des pilules de 3e et 4e génération.

      Mais aucune étude ne recense précisément les victimes de médicaments, à peine sait-on qu'elles existent. Quelques estimations: 13 à 18 000 morts, 150 000 hospitalisations annuelles liées à des accidents médicamenteux, 76 817 effets indésirables déclarés à l'Agence nationale de sécurité du médicaments (en 2013).

       Qui sont ces victimes d'effets indésirables ?
      Quelle est leur histoire, leur parcours ? Comment se battent-elles ?

      La route vers la reconnaissance de leur préjudice est un véritable parcours du combattant. Pendant des années, elles se heurtent à un système médical et judiciaire qui peinent à prendre en compte le droit des victimes de médicament. Entre les préjugés de certains médecins, la puissance des laboratoires pharmaceutiques, le parapluie juridique que constitue la notice du médicament, nombre d'entre elles se découragent.

      Mais malgré les obstacles, 15 ans de procédure, d'appels, de pourvois en cassation, des femmes et des hommes continuent à se battre pour que soit reconnu le droit des victimes. Avec, parfois, au bout du compte, une victoire.
        Enquête et portraits.

      À 27 ans, Clotilde Cadu est journaliste à Marianne, spécialisée sur les questions de santé. Elle sort ici son premier ouvrage.  

    --------  

    La journaliste évoque le "déni" dont souffrent les victimes.
    (http://www.europe1.fr/emissions/l-invite-d-europe-1-nuit/clotilde-cadu)

    Lire la suite...


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique