• La pollution électromagnétique (

    2018     208 p.  23 €

      Voici un livre très clair et complet sur la question des nouvelles technologies de la communication sans fil qui nous facilitent (un peu) la vie mais nous exposent à des rayonnements qui peuvent affecter notre santé.

    Objets connectés, wifi, Bluetooth, compteurs communicants… Ils ont envahi notre quotidien mais utilisent des ondes électromagnétiques de plus en plus nombreuses et puissantes, qui transportent des informations toujours plus lourdes. Ces ondes invisibles sont-elles pour autant anodines pour notre santé et notre environnement ?

    Cet ouvrage expose les points fondamentaux à connaître pour forger son opinion sur le sujet (nature des ondes, sources et fonctionnement, effets médicaux, cadre législatif, électrosensibilité…).

    Il apporte également un recueil précieux de solutions concrètes et de précautions simples pour se protéger (alternatives au wifi, protections, prises de terre, zones blanches, etc.).

    Les 5 auteurs experts (électricien, politique, ingénieur, personnes issue de la société civile et personne électrosensible) apportent leurs compétences complémentaires pour fournir des informations de haut niveau, afin que chacun comprenne les enjeux et fasse ses choix en conscience.

    Un ouvrage très pratique et sérieux pour se documenter sur un univers en plein essor et qui semble hors de contrôle quant à la santé publique.

      Claude Bossard est électrotechnicien, spécialiste reconnu des environnements électromagnétiques.

      Marie Milesi, auteure de plusieurs livres consacrés à l'habitat sain, a beaucoup enquêté sur le sujet des ondes, notamment parmi les publications internationales.

      Isabelle Nonn Traya, pharmacienne, a été diagnostiquée électrohypersensible il y a un peu plus de dix ans.

      Alain Richard, ingénieur Arts et Métiers, oeuvre sur les questions de pollution électromagnétique dans l'habitat depuis une dizaine d'années.

      Michèle Rivasi est biologiste, députée européenne, fondatrice du CRIIREM et présidente de l'Association Zones Blanches (AZB).


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  • Salement bon pour la santé (Dr Josh AXE)

                                                            2018  411 p.  7,90 € (Poche) 20,90 € (broché)
     
       Un «  régime bactérien  » pour rééduquer notre système immunitaire
      Nous savons dorénavant que notre estomac, nos intestins et les milliards de bactéries qui y prolifèrent ne sont pas simplement une machine à transformer les aliments mais aussi les organes même de notre santé.
       Or, depuis quelques années, la dégradation de notre alimentation, le stress de la vie, notre obsession culturelle pour l’hygiène, la surconsommation médicamenteuse fragilisent considérablement ces merveilleux organes.
    Aujourd’hui, nous sommes face à une véritable épidémie cachée  : le syndrome de «  l’intestin perméable  ». Ses parois qui sont la première ligne de front de notre système immunitaire ne jouent plus leur rôle et laissent passer dans notre organisme une multitude de micro-organismes pathogènes, responsables de ravages sur notre santé.
       Le Dr Axe nous propose une méthode claire, qui a fait ses preuves, pour comprendre et lutter contre ce syndrome.
       Oui, notre alimentation doit évoluer selon notre type d’intestin, il en distingue cinq.
    Oui, notre hygiène est abusive, trop de savon, de shampoing, de médicament…
    Et rien ne vaut un contact régulier et naturel avec les bonnes bactéries qui nous entourent même si elles nous paraissent «  sales  ».
       Alimentation, hygiène quotidienne, règles de vie harmonieuses, Salement bon pour la santé nous propose aussi toute une série de recettes intelligentes, adaptées et savoureuses pour repeupler l’intestin de ces bactéries essentielles à notre bonne santé.

    Traduit de l’anglais par Olivier Lebleu 

      Josh Axe est médecin et nutritionniste. Il a fondé l’une des plus grandes cliniques de médecine fonctionnelle aux États-Unis et dirige le site Internet de santé www.draxe.com


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  • L'anti-dépresseur le plus vendu au monde ne marche pas contre la dépression

    Chère lectrice, Cher lecteur, 

    L’anti-dépresseur Zoloft, de la famille du Prozac, serait inefficace, selon une nouvelle étude clinique britannique publiée dans The Lancet. [1] 


    Cette étude est la première qui soit réalisée sans aucun financement des grandes entreprises pharmaceutiques.

    Elle a porté sur 700 patients, ayant été chez le médecin en Angleterre pour dépression.

    La moitié de ces patients ont reçu du Zoloft, l’autre moitié un placebo (faux médicament).

    Résultat : aucune différence statistique dans leur score de dépression après six semaines de traitement. Après 12 semaines, pareil : aucune différence significative.
     

     Inefficace contre la dépression, ce médicament aurait un léger effet contre l’anxiété

    Toutefois, interrogés sur le fait de savoir s’ils se sentaient mieux, moins anxieux, et si leur santé globale s’était améliorée, les patients prenant le médicament ont déclaré une légère amélioration, de 20 %.

    Les chercheurs en ont conclu que, à défaut d’être efficace pour la dépression, le Zoloft pouvait (devait !) être prescrit contre les symptômes faibles et modérés d’anxiété :

    Nos conclusions sont en faveur de la prescription d’antidépresseurs ISRS (de type Prozac et Zoloft, NDLR), à un groupe plus large de patients que ce qu’on pensait, y compris ceux qui ont des symptômes modérés qui ne remplissent pas les critères de diagnostic de la dépression ou du syndrome d’anxiété généralisée.”, écrivent-ils en conclusion. [2]

    Curieuse conclusion

    Cette conclusion me paraît curieuse, et pour tout dire contradictoire.

    Le médicament ne soigne pas la dépression, il faudrait donc l’étendre à un nombre plus important de patients, sous prétexte qu’il a un léger effet contre l’anxiété ?

    Mais cela ne tient pas compte du risque d’accidents, et d’effets indésirables. Ces médicaments ne sont pas des bonbons.

    Les patients qui prennent du Zoloft se plaignent très souvent de problèmes : insomnie, anxiété, perte du goût et de l’odorat, sentiment d’être anesthésié, indifférent à la vie, coupé du monde…

    Ils sont aussi victimes de dépendance, et de symptômes de sevrages difficiles, incluant des crises de panique, des sueurs et tremblements…

    Il existe un site Internet intéressant, meamedica.fr, qui est une plateforme indépendante où les patients peuvent témoigner des effets de leurs médicaments. Voici la page du Zoloft (dont la molécule s’appelle “sertraline”) : https://www.meamedica.fr/depression-antidepresseurs-irs/sertraline

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  • Chèr(e) ami(e) de la Santé,

    https://www.sante-corps-esprit.com/nouvelle-preuve-des-dangers-de-laluminium-vaccinal/#sources

    Qu’est-il arrivé à ces moutons espagnols ?

    Cela a commencé en 2007, dans le Nord de l’Espagne.

    Cette année-là, une étrange maladie décime le troupeau de mouton d’un éleveur.

    Les pauvres bêtes sont maigres, émaciées.

    Dans la région, on parle de cette ferme comme « l’Auschwitz » des moutons :

     Pire que la vache folle : les moutons enragés

    Photo d’un mouton atteint de l’étrange « maladie espagnole »

    Plusieurs moutons ont des « trous » dans leur laine, signe qu’ils se mordent entre eux.

    Certains sont léthargiques, prostrés… d’autres agités, tremblants.

    Personne ne comprend ce qui se passe.

    Alors on appelle le Dr Lluís Luján, médecin vétérinaire universitaire respecté, avec 30 ans d’expérience.

    Quand il commence son enquête, le Dr Luján ne s’imagine pas tomber sur une bombe.

    Il n’a jamais été opposé aux vaccins, ni émis la moindre opinion médicale « controversée ».

    Mais il va bientôt être entraîné malgré lui dans une affaire qui nous concerne tous.

    Car il vient de « trébucher » par hasard sur un scandale planétaire :

    Il découvre la clé du mystère et…

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  •  Commentaire. Aux USA le vapotage se répand et déclenche de vagues de maladies respiratoires graves, plus de 400 cas en quelques mois.

    Apparement cela viendrait plus des additifs aromatisants, Trump vient de les interdire.

    L’ARTICLE :

    Vague de maladies sévères des poumons liées au vapotage chez des jeunes aux États-Unis

    Psychomédia – Publié le 19 août 2019

    Les CDC (Centers for Disease Control and Prevention) américains enquêtent sur 94 cas possibles de maladies pulmonaires sévères associées au vapotage qui ont été signalés dans 14 États américains entre le 28 juin 2019 et le 15 août 2019, selon un communiqué publié le 17 août.

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 264

    Vague de maladies sévères des poumons liées au vapotage chez des jeunes aux États-Unis

    Psychomédia
    Publié le 19 août 2019

        Mise à jour 31 août 2019 : Maladies graves liées au vapotage : 215 cas et un mort aux États-Unis (conseils des CDC)

        Les CDC (Centers for Disease Control and Prevention) américains enquêtent sur 94 cas possibles de maladies pulmonaires sévères associées au vapotage qui ont été signalés dans 14 États américains entre le 28 juin 2019 et le 15 août 2019, selon un communiqué publié le 17 août.

     

        Ces cas concernent surtout des adolescents et de jeunes adultes.

       Plusieurs ont dû être hospitalisés, rapporte le New York Times. La plupart avaient de la difficulté à respirer à leur arrivée à l'hôpital. Certains présentaient également des douleurs thoraciques, des vomissements et d'autres affections. Certains ont subi des lésions pulmonaires graves qui ont nécessité des semaines de traitement dans des unités de soins intensifs, précise le quotidien.

       Les cas ont été rapportés dans les États du Wisconsin, de l'Illinois, de la Californie, de l'Indiana et du Minnesota. D'autres États ont également rapporté des cas qui sont sous investigation.

       Il n'y a pas d'évidence qu'une maladie infectieuse soit à l'origine de ces maladies. Certains cas dans chacun des États sont similaires et semblent être liés à l'utilisation de produits d'e-cigarette.

       Plus d'informations sont nécessaires pour déterminer ce qui cause les maladies. Les investigations se poursuivent.

    • E-cigarettes : certains arômes augmentent le risque cardiovasculaire plus que d'autres

    • E-cigarettes : du plomb et autres métaux toxiques dans les vapeurs

    Pour plus d'informations sur le vapotage et la santé, voyez les liens plus bas.

    Psychomédia avec sources : CDC, New York Times.
    Tous droits réservés

    Voyez également : (sur Psychomédia)
    • L'OMS déconseille le vapotage pour arrêter de fumer
    • E-cigarette : certains arômes sont plus toxiques que d'autres

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  • L'« effet matrice » : pourquoi il vaut mieux manger une pomme qu’une compote

    Psychomédia
    Publié le 10 septembre 2019

    Il vaut mieux manger une pomme qu’une compote. Anthony Fardet, chargé de recherche à l'Université Clermont Auvergne et auteur du livre « Halte aux aliments ultra-transformés : mangeons vrai », et Edmond Rock, directeur de recherche à l'Inra, expliquent pourquoi sur le site The Conversation France.

     

    « Usuellement, le potentiel santé d’un aliment est défini en examinant sa composition en nutriments : teneur en glucides, lipides, protéines, vitamines, minéraux, phytonutriments… »

    « Cette vision (...) est cependant réductionniste. Elle ne rend pas compte pleinement du lien entre aliments et santé, car elle occulte une partie de leurs propriétés, celles dues à leur structure ».

    « Or en ignorant cet effet “matrice”, on s’expose à des recommandations erronées. Ainsi, donner à un enfant des céréales de type riz ou blé complet pour son petit-déjeuner semble une bonne idée. Cependant la cuisson-extrusion ou le soufflage peut avoir tellement dénaturé la matrice de l’aliment qu’elle l’a transformé en une source de sucres “rapides” pour l’organisme. Et donc, au final, l’enfant absorbe un aliment riche en sucres simples, dont les propriétés sont très éloignées de celles de la céréale initiale.

    Prenons une amande : elle est dure, marron, plus ou moins poreuse, fibreuse. Si on la broie, sa matrice change : l’amande se présente désormais sous forme de poudre. Or si la composition d’une amande broyée est bien strictement identique à celle d’une amande entière, leurs effets dans l’organisme ne sont pas les mêmes. Les différences physiques se traduisent en particulier par une différence de digestibilité des nutriments, qui entraîne notamment des réponses physiologiques et métaboliques différentes.

    L’effet matrice des aliments implique donc que deux aliments de composition identique mais avec des structures différentes n’ont pas les mêmes effets sur la santé. »

    « Prenons l’amidon : si vous le découpez pour obtenir du sirop de glucose puis du sirop de glucose-fructose, la composition (ou tout du moins la teneur en calories) demeure identique. Le fructose a en effet la même composition que le glucose, mais une structure différente. Cependant, les effets physiologiques ne sont plus les mêmes : leurs index glycémiques (intensité avec laquelle un aliment augmente le taux de sucre dans le sang) diffèrent. En outre, malgré un index glycémique bas, la consommation excessive de fructose a été associée à la stéatose hépatique ou maladie du foie gras non alcoolique, qui se caractérise par un excès de graisses dans le foie. »

    Trois effets physiologiques fondamentaux de la matrice des aliments

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  • Cher lecteur, chère lectrice

    Philippe Rivière - Mes informations Prostate <laboratoire@mail.cellinnov.info

     

    Vingt mille hommes [1] en moyenne se font piéger chaque année [2] : leur prostate disparaît lors d’une opération chirurgicale. C’est probablement l’un des plus gros business de la chirurgie.

    Pourtant, la plupart de ces opérations seraient inutiles. 

    Car certains médecins « sur-diagnostiquent » des problèmes liés à la prostate et proposent son ablation pour les résoudre … 

     

    La haute Autorité de Santé elle-même a remis en cause ces pratiques douteuses : l’ablation ne résoudrait pas grand-chose [3]. 

    A la suite de cette ablation, 21% des patients traités présentent une incontinence urinaire et 34 % des hommes ont des troubles de l’érection. 

    D’une certaine façon, la Haute Autorité de Santé a dénoncé avec son rapport ce business scandaleux mais très juteux.

       Comment en est-on arrivé là ?

       C’est très simple, hélas.  

    Tout ce château de carte tient en deux mots : l’ignorance et la peur. 

    Ignorance des patients qui ne connaissent :

    • Ni à quoi peut bien servir une prostate,
    • Ni le drame de vivre sans prostate (incontinence urinaire et parfois fécale, impuissance)
    • Ni les moyens de prendre soin de leur prostate pendant la vie, et avant qu’il ne soit trop tard. 

    Mais surtout, la peur.

    La peur de mourir dans d’atroces souffrances, d’un cancer par exemple. La peur que les problèmes urinaires empirent jusqu’à rendre la vie insupportable.

    Et bien, je vais peut-être vous faire peur à mon tour, mais malheureusement, la dégradation progressive de la prostate est presque une fatalité pour les hommes. 

    En effet, passé 70 ans, on estime que 60 % souffrent d’hypertrophie, c’est-à-dire une prostate trop grosse. 

    Hypertrophie ne signifie pas cancer.

    Dans certains cas, leur canal urinaire est presque étranglé par une prostate qui a pris des proportions monstrueuses. 

    Or, ni la médecine, ni la nature n’offrent de solution préventive.

    Pire, les médicaments peuvent être dévastateurs. Ainsi, l’apalutamide est une molécule utilisée dans de nouveaux médicaments qui laisseraient trois fois plus de chance de survie dans le cas d’un cancer non métastasé [4]. Sauf que pour être pleinement efficace, il faudrait être castré de façon préventive. Oui vous avez bien lu : castré. Castré chimiquement ou mécaniquement peu importe.

    Maintenant que faire ?

    Il n’existe pas de solution miracle.

    En aucun cas un produit, y compris naturel, ne peut prévenir le cancer ou l’hypertrophie de la prostate qui sont des maladies, qui relèvent de la médecine. 

    Beaucoup de sites Internet plus ou moins « pirates » prétendent détenir des compléments nutritionnels qui préviennent ou guérissent des maladies.

    Il faut savoir que c’est défendu par la loi et potentiellement très dangereux pour les personnes. 

    Maintenant, il n’y a sans doute aucun domaine de la santé qui n’ait été autant exploré par les hommes que ce qui tourne autour du sujet de leur confort urinaire et, de facto, de leurs vies intimes et sexuelles. 

    En effet, que vous alliez en Inde, en Floride ou en Afrique, de très anciennes traditions prêtent à certaines plantes des vertus étonnantes dans ce domaine. 

    Les scientifiques modernes ont passé au crible ces plantes et la plupart ont été écartées pour cause d’efficacité insuffisante. 

    4 plantes, ainsi qu’un minéral, sont pourtant reconnus pour aider au confort urinaire et avoir des effets bien réels sur leur état de santé, leur satisfaction dans l’existence (et celui de leur conjointe…).

    Ces plantes en soutien de votre prostate

    Des chercheurs se sont aperçus que l’association d’extraits de racine d’ortie et de graines de Saw Palmetto contribuait efficacement au confort urinaire.

    Ainsi, ce mélange a été étudié durant deux ans sur 257 hommes affectés d’hypertrophie de la prostate (= grosse prostate).

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  • Les boissons gazeuses sucrées ou avec édulcorants sont liées à une mortalité plus élevée

    Psychomédia   9 septembre 2019
     

       Les boissons gazeuses sucrées ou avec édulcorants sont liées à une mortalité plus élevée, selon une étude du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), affilié à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), publiée en septembre dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) Internal Medicine.
     

       Amy Mullee de l'University College Dublin et ses collègues ont analysé des données portant sur plus de 450 000 personnes dans 10 pays européens (1) inclues dans la cohorte EPIC (European Prospective Investigation into Cancer and Nutrition). Elles ont été suivies pendant plus de 16 ans en moyenne.

    Les participants qui prenaient 2 verres ou plus par jour de boissons gazeuses sucrées ou avec édulcorants avaient un risque accru de mortalité de toutes causes confondues comparativement à ceux qui en buvaient moins d'un verre par mois.

    Le risque était augmenté de 17 % pour une combinaison des deux types de boissons gazeuses, de 8 % pour les boissons gazeuses sucrées et de 26 % pour les boissons gazeuses avec édulcorants.

    Des associations ont également été constatées entre la consommation de 2 verres ou plus par jour de boissons gazeuses avec édulcorants et un risque accru de décès dus aux maladies circulatoires ; et celle de 2 verres ou plus par jour de boissons gazeuses sucrées et un risque accru de décès dus aux maladies digestives.

    Ces résultats appuient les campagnes de santé publique visant à limiter la consommation de boissons gazeuses, concluent les chercheurs.

    Les chercheurs ont tenu compte dans leur analyse d'autres facteurs pouvant influencer les résultats, tels que l'indice masse corporelle, le tabagisme, la consommation d'alcool, le niveau d'éducation, etc. Malgré cela, cette étude étant observationnelle, elle ne prouve pas en soi que le lien observé soit de cause à effet, soulignent les auteurs d'un éditorial accompagnant l'étude.

    • L'aspartame et autres édulcorants seraient toxiques pour le microbiote

    • Les édulcorants artificiels pour le contrôle du poids ?

    • Des alternatives aux boissons sucrées et aux sodas light

    Pour plus d'informations sur les édulcorants et la santé, voyez les liens plus bas. (Psychomédia)

    (1) Allemagne, Danemark, Espagne, France, Grèce, Italie, Norvège, Pays-Bas, Royaume-Uni, Suède.

    Psychomédia avec sources : CIRC, JAMA Internal Medicine.
    Tous droits réservés


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  • Dangers des crèmes solaires : c’est prouvé !

     

    Chère lectrice, cher lecteur,

    On m’a traité de fou, de menteur ou encore de danger public…

    On m’a dit qu’avec mes conseils, je mettais en danger la vie de milliers de personnes…

    Tout ça parce que j’ai OSÉ m’en prendre aux crèmes solaires !

    Si vous me lisez depuis longtemps, vous savez que cela fait des années que je mets en garde contre l’utilisation abusive des crèmes solaires… malgré l’avis général et les recommandations des autorités.

    Et les scientifiques viennent enfin de me donner raison !

    Les résultats sont parus il y a quelques mois dans la prestigieuse revue Journal of the American Medical Association (JAMA)[1]

    Et ils ne laissent pas la place au doute.

    Ce qui se passe VRAIMENT quand vous vous tartinez de crème solaire

    L’étude a été menée par une équipe de la Food and Drug Administration (FDA), l’organisme officiel aux États-Unis pour l’autorisation des médicaments à la vente.

    Cette agence est aux Américains ce qu’est l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire) en France.

    Autant vous dire qu’une agence comme celle-ci doit avoir de sérieux arguments pour remettre en cause un produit.

    Les scientifiques ont demandé à des volontaires de mettre chaque jour un écran solaire disponible dans le commerce, comme n’importe qui le ferait avant d’aller prendre le soleil.

    Après seulement quatre jours, les niveaux de quatre produits chimiques potentiellement dangereux (dont le redoutable oxybenzone, un perturbateur endocrinien) ont explosé à l’intérieur de l’organisme.

    Les taux mesurés ont dépassé toutes les attentes des chercheurs.

    Dans leurs conclusions, les auteurs de l’étude admettent avoir trouvé des « concentrations plasmatiques dépassant le seuil fixé par la FDA pour potentiellement renoncer à certaines études de toxicologie non cliniques sur les écrans solaires. »

    Pour le dire de façon simple, avec de telles concentrations, des tests de sécurité plus complets devraient être effectués avant de continuer à autoriser ces crèmes.

    Et ce n’est pas tout.

    Moins de coups de soleil… mais plus de mélanomes

    Le but d’une crème solaire est de vous éviter d’avoir des coups de soleil.

    Et pour cela, il faut avouer qu’elles sont plutôt efficaces.

    Le problème est que le coup de soleil n’est peut-être pas le pire qui puisse vous arriver.

    Je m’explique.

    Il existe trois types de cancers de la peau :

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  • Chère amie, cher ami, 

    Aux États-Unis, une classe de médicaments appelée « opioïdes forts » tue près de 15 000 personnes par an. C’est plus que la guerre du Vietnam… 

    Ces médicaments sont en passe de devenir une catastrophe sanitaire en France où ils seraient déjà responsables d’au moins 4 décès par semaine ! 

    Si nous voulons éviter une crise à grande échelle comme celles du Distilbène, du Mediator, de la Dépakine, des décisions courageuses doivent être prises par Madame la Ministre de la Santé, Agnès Buzyn. 

    Les prescriptions de ces médicaments doivent être mieux contrôlées, les laboratoires doivent être d’une transparence totale sur leur toxicité et les plus dangereux doivent être retirés de la vente. 

    Je vous invite à signer dès maintenant et à partager 

    (https://www.leslignesbougent.org/petitions/medicaments-opioides-stop-au-marche-de-la-honte)

      massivement cette pétition adressée à la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn. 

    Je compte sur vous,  

    Sébastien Duparc 

    Déjà 4 morts par semaine en France

    RÉAGISSONS MAINTENANT !

    Adressée à Madame la Ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn 

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  •   Obésité, insuffisance cardiaque, hypertension, diabète et même cancer. La malbouffe est aujourd'hui accusée de tous les maux. Et aujourd'hui, les scientifiques affirment même qu'elle peut avoir des conséquences sur le fonctionnement du cerveau.

      https://www.futura-sciences.com/sante/questions-reponses/nutrition-sont-consequences-malbouffe-notre-cerveau

    Lorsque nous avalons des chips, un hamburger ou un beignet, différentes zones de notre cerveau se mettent en branle.

    Notre cerveau pris dans un cercle vicieux

    C'est d'abord notre système de récompense qui s'active. Notre cerveau libère de la dopamine... à forte dose. C'est elle qui nous procure ce sentiment de bien-être que nous connaissons bien. L'ennui, c'est que notre cerveau, se sentant submergé, peut avoir tendance à créer de nouveaux récepteurs à dopamine. Résultat : pour atteindre un même niveau de plaisir, nous aurons besoin de manger toujours plus de fast food.

    Sous l'action du sucre, c'est ensuite notre hippocampe qui s'enflamme. Or, l'hippocampe est le siège de la sensation de satiété. Lorsqu'il est attaqué, il n'a plus de cesse que de nous envoyer des signaux de faim. Là encore, un véritable cercle vicieux !

    La malbouffe s’attaque aux cerveaux des enfants

    Le cortex préfrontal joue un rôle majeur dans le contrôle de nos impulsions. Et celui-ci n'arrive à maturité qu'aux alentours de l'âge de 20 ans. Or, des expériences menées sur des rats le montrent, consommer du sucre à outrance peut altérer le développement du cortex préfrontal. Des adultes ayant bu des sodas en quantité dans leur enfance et leur adolescence pourraient ainsi présenter des difficultés à suivre les règles.

     
    Manger trop sucré peut avoir des conséquences sur le développement du cortex préfrontal des enfants. © Photographee.eu, Shutterstock

    Entre bêtise et tristesse

       La malbouffe peut également nous rendre idiots, au sens propre du terme. Car avaler cheeseburgers et brownies à longueur de temps nuit à la plasticité du cerveau, indispensable à la création de nouveaux souvenirs et à l'apprentissage.

    Et la malbouffe, quoi qu'on en dise, nous rend finalement tristes. Comment ? En réduisant le taux de fabrication de nouveaux neurones par l'hippocampe. Des recherches ont en effet établi un lien entre un nombre réduit de jeunes neurones et des maladies neurologiques telles que la dépression. Parce que manger gras et sucré nous remonte momentanément le moral, nous avons tendance à manger de plus en plus gras et de plus en plus sucré. Un comportement qui, en fait, nous rend encore plus tristes. Un cercle vicieux de plus à mettre à l'actif de la malbouffe !

    Lutter contre les effets de la malbouffe

    La bonne nouvelle est que la tendance peut être inversée. En mangeant davantage de fruits et de légumes, riches en antioxydants, nous combattons les inflammations initiées par la malbouffe. Les poissons gras et les avocats, quant à eux, dopent le taux de fabrication de nouveaux neurones. Et l'exercice physique a un effet positif sur la neuroplasticité du cerveau.


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  •  Michel Georget

    2017     512 p.      25 €

       L'expression « majeur et vacciné » traduit parfaitement le fait que les vaccinations sont depuis longtemps entrées dans les murs. Au fil des ans, leur nombre s'est considérablement accru, jusqu'à ce qu'on envisage onze vaccins obligatoires avant l'âge de 18 mois, soit avant même que le système immunitaire soit pleinement fonctionnel.
       Dans ce contexte, il convient d'étudier objectivement la balance bénéfices/risques. L'élévation du niveau de vie, les progrès de l'hygiène ont été les facteurs essentiels de l'amélioration de la santé, loin devant les vaccinations. Quant aux risques, ils ne seraient véritablement connus qu'avec une vaccinovigilance efficace. Or, aujourd'hui encore, elle est d'une regrettable indigence.
       Les affaires judiciaires de santé publique se sont multipliées ces dernières années (sang contaminé, amiante, hormone de croissance, Mediator). Un scandale vaccinal surgira si les autorités sanitaires continuent d'ignorer les victimes. Les campagnes publicitaires incitant à la vaccination contre l'hépatite B, les papillomavirus ou la grippe H1N1 ont renforcé l'impression d'une manipulation quant à leur justification réelle.
      S'appuyant sur plus de 800 études internationales, le présent ouvrage vient donc à point pour vous aider à y voir plus clair : quels sont les différents types de vaccins et leur mode de fabrication ?
       À quels risques vous exposent les vaccinations ? Ces risques valent-ils d'être courus ?
       L'éthique du marché des vaccins n'est-elle pas déficiente ? Certains concepts sont-ils à réviser ?
      En matière de santé, s'informer est la première des préventions, c'est pourquoi la lecture de cet ouvrage est nécessaire, a fortiori si vous avez des enfants. 
     

    Michel Georget est agrégé de l'Université, professeur honoraire de biologie des classes préparatoires aux Grandes Écoles. Aujourd'hui retraité, il s'est consacré à un projet qui lui tenait à coeur : écrire un livre le plus exhaustif et objectif possible sur un sujet sensible : les vaccinations. Suite à la parution de la première édition de cet ouvrage, aujourdhui réactualisé, il a réalisé de nombreuses conférences.

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  • La pollution électromagnétique (Collectif )

    2018     208 p.    23 €

    Voici un livre très clair et complet sur la question des nouvelles technologies de la communication sans fil qui nous facilitent (un peu) la vie mais nous exposent à des rayonnements qui peuvent affecter notre santé.

    Objets connectés, wifi, Bluetooth, compteurs communicants… Ils ont envahi notre quotidien mais utilisent des ondes électromagnétiques de plus en plus nombreuses et puissantes, qui transportent des informations toujours plus lourdes. Ces ondes invisibles sont-elles pour autant anodines pour notre santé et notre environnement ?

    Cet ouvrage expose les points fondamentaux à connaître pour forger son opinion sur le sujet (nature des ondes, sources et fonctionnement, effets médicaux, cadre législatif, électrosensibilité…).

    Il apporte également un recueil précieux de solutions concrètes et de précautions simples pour se protéger (alternatives au wifi, protections, prises de terre, zones blanches, etc.).

    Les 5 auteurs experts (électricien, politique, ingénieur, personnes issue de la société civile et personne électrosensible) apportent leurs compétences complémentaires pour fournir des informations de haut niveau, afin que chacun comprenne les enjeux et fasse ses choix en conscience.

    Un ouvrage très pratique et sérieux pour se documenter sur un univers en plein essor et qui semble hors de contrôle quant à la santé publique.

      Claude Bossard est électrotechnicien, spécialiste reconnu des environnements électromagnétiques. Marie Milesi, auteure de plusieurs livres consacrés à l'habitat sain, a beaucoup enquêté sur le sujet des ondes, notamment parmi les publications internationales.

      Isabelle Nonn Traya, pharmacienne, a été diagnostiquée électrohypersensible il y a un peu plus de dix ans.

      Alain Richard, ingénieur Arts et Métiers, oeuvre sur les questions de pollution électromagnétique dans l'habitat depuis une dizaine d'années.

      Michèle Rivasi est biologiste, députée européenne, fondatrice du CRIIREM et présidente de l'Association Zones Blanches (AZB).


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  • Les clés d'une alimentation anti-cancer (

    2017   320 p.   23 €

       Résultat d'une rencontre entre une patiente, Maryse Goussart, son médecin généraliste, Jean-christophe Charrié, et la journaliste spécialisée en santé Sophie Bartczak, ce livre - réclamé par les patients ! - est un guide exceptionnnel réunissant principes nutritionnels inédits, conseils pratiques et recettes, fruit d'une mise en pratique quotidienne et d'une expérience humaine partagée.

     " Madame, si vous refusez l'opération, vous ne serez plus là à Noël ", s'entend dire Maryse à l'automne 2011, alors qu'elle vient de décliner une intervention chirurgicale pour soigner son cancer du sein pour cause d'allergie grave aux produits anesthésiants. Son médecin, le Dr Charrié, accepte de respecter et accompagner sa démarche, à condition de suivre des principes nutritionnels anti-cancer précis. Noël 2016 : le cancer de Maryse s'est stabilisé, voire a régressé, et elle mène une vie normale et pleine d'entrain... Fruit d'une rencontre entre une patiente, son médecin formé à l'endobiogénie et une journaliste spécialisée en santé, cet ouvrage présente des principes nutritionnels inédits pour lutter contre le cancer et les maladies inflammatoires. Le fonctionnement de la cellule cancéreuse, les facteurs de risques, les aliments et plantes interdits ou au contraire à favoriser y sont clairement répertoriés. 175 recettes, accompagnées de conseils très pratiques pour bien s'alimenter en toutes circonstances, complètent l'approche théorique dans ce guide précis et habilement vulgarisé. 

       Médecin généraliste depuis 20 ans, Jean-Christophe Charrié s'est formé à l'endobiogénie, une médecine intégrative qui, sans écarter le recours aux traitements chimiques nécessaires, privilégie les plantes, ainsi que l'implication du patient dans son hygiène de vie et son alimentation. Il est l'auteur du best-seller
      -Se soigner toute l'année au naturel.
      Fin cordon-bleu, Maryse Sougiand-Groussard a su transformer un régime et ses contraintes en un véritable art de vivre en concoctant des recettes simples et gourmandes, assorties de conseils pratiques.
      Sophie Bartczak est une journaliste santé reconnue qui collabore à de nombreux magazines.
      Le Dr Jean-Claude Lapraz, président de la Société internationale de médecine endobiogénique et de physiologie intégrative (SIMEPI), a préfacé cet ouvrage.

       En partenariat avec Terre Vivante et Alternative Santé


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  •                                                             2019     176 p.    12 €

       La question de la toxicité des vaccins étant aussi polémique que confuse, une analyse scientifique est indispensable pour dépasser le déni des experts et des autorités sanitaires concernant la fréquence et la sévérité des effets adverses de certains vaccins.
       C'est le coeur de ce deuxième livre : mieux savoir pour risquer moins. Quels sont les effets d'une injection vaccinale sur le système immunitaire d'un bébé ou d'une personne fragilisée ? Un programme de vaccinations systématiques est-il rationnel ? Quelles sont les complications postvaccinales que l'on pourrait éviter ? Que savons-nous de la toxicité des substances non microbiennes et des combinaisons de vaccins dans une même seringue ?
      L'auteur essaie de répondre à ces questions par des explications claires et une sélection représentative d'études référencées, démarche éclairée par une règle médicale élémentaire : d'abord ne pas nuire. La collection ""Vaccins & Société"" accompagne les familles et les médecins dans leur compréhension des enjeux de la vaccination. Chez les nourrissons comme chez les seniors, elle doit être basée sur des évidences scientifiques.
       Les vaccins sont-ils toujours utiles ? Sont-ils parfois toxiques ?
      La défiance relative à la vaccination est née d'un défaut de transparence et dune désinformation auxquels cette série vient pallier. Elle revendique son indépendance vis-à-vis de l'industrie, des gouvernements et des lobbies.
     
        Michel de Lorgeril est médecin, expert international en épidémiologie et physiologie. Diplômé d'universités européennes, il intègre le CNRS en 1990. Son parcours scientifique et médical en fait l'un des meilleurs spécialistes en méthodologie des sciences, en particulier pour évaluer la recherche médicale. Il est l'auteur de nombreux ouvrages sur la santé destinés au grand public.

       Expert international en cardiologie et nutrition, membre de la Société Européenne de Cardiologie, il a pratiqué dans les services de cardiologie des hôpitaux de Genève, Montréal et Lyon. Responsable des Laboratoires de cardiologie expérimentale de l'Institut de cardiologie de Montréal puis de l'INSERM à Lyon, il a été le principal investigateur de l'Etude de Lyon et le promoteur de concepts scientifiques comme le French Paradox et la diète méditerranéenne.

    Blog de Michel de Lorgeril : http://michel.delorgeril.info


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  • 2018    95 p.  3,95 #

       L’essentiel de ce qu’il faut savoir sur les 38 élixirs floraux du Dr Bach et les bienfaits qu’ils peuvent apporter au quotidien. Utilisations en fonction des troubles émotionnels concernés (angoisse, manque de confiance en soi, agressivité, difficultés dans les relations avec autrui…), posologie, durée du traitement, mode de préparation.

       Les remèdes mis au point par le Dr Bach connaisent aujourd'hui un succès remarquable parce qu'ils rééquilibrent les émotions à l'origine de nombreux troubles physiques et psychologiques.

      Les fleurs de Bach ont un rôle préventif en agissant sur l’équilibre psycho-émotionnel. Comprises sous cet angle, les quintessences florales de Bach peuvent venir en appoint d’une thérapie médicale ou psychologique. Dans cet ouvrage très complet, le lecteur trouvera la quintessence de plus de vingt ans d’expérience dans le champ de la thérapie florale pour utiliser et conseiller les fleurs de Bach dans sa vie personnelle ou professionnelle.
    Pour se sentir mieux grâce à des remèdes naturels.


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  •   Des microplastiques transportés par le vent jusqu'au sommet des montagnes.

    https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/pollution-microplastiques-transportes-vent-jusquau-sommet-montagnes-

     Les microplastiques transportés à travers les airs peuvent atteindre des zones isolées, relativement épargnées par l'activité humaine, révèle une étude parue lundi dans Nature Geoscience, qui a étudié une zone reculée des Pyrénées françaises.

    Pendant cinq mois de l'hiver 2017-2018, des chercheurs du CNRS, des universités de Toulouse, d'Orléans et de Strathclyde en Écosse ont récolté des échantillons sur la station météorologique de Bernadouze, à près de 1.500 mètres d'altitude. Elle se trouve dans une zone protégée Natura 2000 située à plus de cinq kilomètres du village le plus proche et à environ 120 kilomètres de Toulouse, relativement isolée.

    Plus de 365 particules de microplastiques par mètre carré par jour

    « Les chercheurs ont décompté un dépôt de plus 365 particules de microplastiques par mètre carré par jour », selon un communiqué. Comment sont arrivés là ces petits fragments de plastique, dont certains sont invisibles à l'œil nu? Ils ont été transportés par le vent, la neige et la pluie, répond l'étude.

    « Notre principale découverte est que les microplastiques sont transportés dans l'atmosphère et déposés dans une région de haute montagne isolée, loin de toute ville importante ou de source de pollution locale. Cela fait des microplastiques un polluant atmosphérique », a expliqué l'une des coauteurs de l'étude, Deonie Allen, à l'AFP.

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  • L'omniprésent additif E171 interdit dans les aliments dès janvier 2020 en France

    Psychomédia               Publié le 17 avril 2019
    http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2019-04-17/additif-alimentaire-e171-interdiction-france

    En vertu du principe de précaution, les aliments contenant du dioxyde de titane (additif E171) seront interdits à la vente à partir du 1er janvier 2020 en France, ont annoncé, le 17 avril, les ministres de la Transition écologique et de l’Économie dans un communiqué commun.

    Les autres produits contenant l'additif (dentifrices, cosmétiques, médicaments…) ne sont pas concernés par cette interdiction.

    Le E171, utilisé comme colorant (blanc) et opacifiant dans les aliments, est suspecté d’avoir des effets sur la santé en raison de sa composition en nanoparticules. En raison de leur taille, celles-ci peuvent franchir les barrières biologiques (paroi intestinale, vaisseaux sanguins...).

    Il est omniprésent dans les aliments : plats préparés, yaourts, crèmes glacées, produits de boulangerie et pâtisseries, confiseries…

    Cette interdiction fait suite à la publication, quelques jours plus tôt, d’un avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses) dont les experts ont analysé 25 études sur la toxicité de l'additif parues depuis le dernier avis de 2017. L'Agence avait été saisie en février 2019 par les ministres chargés de l’économie, de la santé, de l’agriculture et de l’environnement.

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  • La pollution de l’air en France a des conséquences majeures sur la santé des enfants

    Psychomédia
    Publié le 28 mars 2019

    La pollution de l’air en France a des conséquences majeures sur la santé des enfants, rapporte Jocelyne Just, pneumologue et cheffe du service d’allergologie pédiatrique à l’hôpital Armand-Trousseau à Paris, dans une interview accordée au journal Le Monde.

    « Plus ils sont exposés jeunes, plus les conséquences seront importantes ».

    « Ce que nous constatons, au niveau de la région parisienne, ce sont des asthmes de plus en plus sévères et qui surviennent de plus en plus tôt. Au niveau national, les allergies respiratoires ont explosé. On estime aujourd’hui que 10 % de la population est asthmatique et 30 % sujette à des rhinites allergiques. Et elles s’accompagnent d’une hausse des allergies alimentaires. Si bien qu’aujourd’hui, il n’est pas rare que des enfants cumulent asthme, allergie respiratoire, alimentaire voire cutanée. »

    « Outre l’asthme et les allergies respiratoires, la pollution de l’air va avoir des répercussions sur la croissance pulmonaire qui peut être altérée et peut entraîner des dysfonctionnements immunitaires. Elle augmente le risque d’avoir des maladies pulmonaires plus tard et des pathologies vasculaires aiguës comme les AVC ou les infarctus. Des études ont aussi établi un lien avec des pathologies neurologiques comme l’autisme. »

    « Plus vous vivez proche d’un axe routier important (ce n’est pas la même chose d’être à 100 mètres ou à 300 mètres), plus ce risque augmente. »

    « Plus ils sont exposés jeunes, plus les conséquences seront importantes », dit Jocelyne Just, chef du service d’allergologie pédiatrique à l’hôpital Armand-Trousseau.

    Propos recueillis par Stéphane Mandard Publié aujourd’hui mis à jour à 11h46 (Le Monde)

    Contrôle de police lors d’un pic de pollution, à Paris, en 2014. Contrôle de police lors d’un pic de pollution, à Paris, en 2014. FRANCOIS GUILLOT / AFP

    Jocelyne Just est pédiatre, pneumologue et cheffe du service d’allergologie pédiatrique à l’hôpital Armand Trousseau, à Paris. Elle constate « des asthmes de plus en plus sévères et qui surviennent de plus en plus tôt ».

    Lire notre enquête (Le Monde) : Pollution de l’air, l’inquiétante carte des écoles de Paris

    Quelles sont les conséquences de la pollution de l’air sur la santé des enfants ?

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  •     Manger régulièrement du poisson est à priori bon pour la santé sauf que les mers et océans de notre planète sont maintenant tellement polluées que les poissons sont contaminés au mercure. Un véritable casse-tête pour se nourrir sainement...     04 mars 2019

    Comment manger du poisson sans s'intoxiquer au mercure?

    © Christophe Magdelaine / www.notre-planete.info - Licence : Tous droits réservés

    La consommation mondiale d'animaux marins par habitant a doublé en 50 ans : elle est passée de 10 kg en 1960 à 20 kg en 2014,

    avec de fortes disparités régionales. En Europe et en Amérique du Nord, la consommation dépasse même 25 kg par habitant.
    Il existe un consensus sur la valeur ajouté nutritionnelle du poisson dans notre alimentation mais c'était sans prendre en compte la pollution au mercure des mers et océans qui a été multipliée par trois depuis la révolution industrielle.

    Le Biodiversity Research Institute et le Zero mercury working group, ont lancé des alertes sur la contamination au mercure des poissons suite aux résultats inquiétants de prélèvements marins effectués dans des zones de pêches synthétisé dans un récent rapport.

    "Le poisson est le plus sain des aliments"

    Originellement, la consommation de poisson est conseillée puisque selon la FAO, "le poisson est le plus sain des aliments" : "c'est un gros fournisseur de micronutriments essentiels pour une bonne alimentation. Au-delà de l'énergie et des protéines qu'il dispense, il diminue le risque de maladies coronariennes et améliore la santé cardio-vasculaire. Le poisson est également un grand fournisseur de n-3 poly acides gras insaturés à chaîne longue (LC n-3 PUFA), qui sont manifestement liés à un meilleur développement cognitif tel que mesuré par les compétences en lecture jusqu'à l'âge de 12 ans. Soulignons que les oméga-3 à chaîne longue sont naturellement présents dans les microalgues (phytoplancton) ingérées par les poissons.

    Pourtant, les produits de la mer constituent la principale source d’exposition humaine au mercure.

    Les océans sont de plus en plus pollués par le mercure

    Le mercure (Hg) est un élément trace métallique (anciennement appelé métaux lourds) qui est assimilé par les organismes vivants sous une forme chimique biodisponible et très toxique : le méthylmercure (MeHg). Or, le méthylmercure est « stable et à forte affinité pour les protéines », il aura donc « une forte tendance à s'accumuler dans les organismes et à se propager le long des chaînes alimentaires » indique l'INSU.

    Sur le même sujet : sur www.notre-planete.info
    • Bannir le mercure de la planète Terre
    • Un pas de plus vers un traité mondial sur le mercure

    Le mercure est notamment émis par les activités humaines (exploitation minière, orpaillage, métallurgie, transformation de pâte à papier, combustion des déchets et du charbon en particulier). Il s'est largement disséminé dans les écosystèmes terrestres et marins, jusqu'en Antarctique !

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  • 2019  208 p.  19,90 €

       Devant l'horreur de l'exploitation animale et une offre toujours plus abondante en produits alimentaires à base de végétaux, de plus en plus de personnes sont sensibles ou s'engagent dans la transition alimentaire, en optant pour des régimes végétariens, végétaliens ou flexitariens.

      L'auteur, le Dr Pélissier a pratiqué la chirurgie viscérale, il a observé combien les maladies chroniques (cancers, obésité, diabète, maladies cardio-vasculaires) étaient liées à un état d'inflammation chronique sous-jacent, dont l'alimentation était un des principaux facteurs.

      Mais arrêter de manger de la viande, du poisson et des laitages, dans le cadre d'un régime végétalien doit s'accompagner de certaines précautions pour être sûr de ne manquer de rien. C'est le fil rouge de cet ouvrage qui passe en revue les études sur la question et les avantages / risques en fonction des régimes alimentaires visés.

      C'est un plaisir de lire cette synthèse fiable et pratique face aux idées reçues et fausses information qui circulent dans les médias et les réseaux sociaux.

      Ainsi, ce livre, bien documenté, aborde sous un angle scientifique les conséquences pour la santé des différents régimes alimentaires.
    Nous apprécions l'objectivité et le bon sens de l'auteur qui prend la peine d'exposer les méfaits d'une trop forte consommation de viande sur la santé mais aussi sur l'environnement et le bien-être animal. Si les fameuses émissions de gaz à effet sont largement épluchées, nous regrettons que les impacts sur la biodiversité ne soient pas assez pris en compte alors que l'extinction massive du vivant en cours est en partie liée à l'élevage et la pêche.

      Conscient que notre consommation de viande dépasse l'entendement et la durabilité de notre support de vie, l'auteur prône une approche pragmatique et réaliste de la transition alimentaire. A chacun de considérer si cette ambition est suffisante ou pas dans un monde où l'urgence environnementale ne peut plus attendre. 

       Le docteur Édouard Pélissier est chirurgien en cancérologie, membre de l’Académie des sciences de New York et auteur d’une centaine de publications dans des revues médicales nationales ou internationales. Il a écrit:

        -La brioche tue plus que le cholestérol,

       -La Vérité sur les sucres et les édulcorants et

       -Les Recettes scientifiques de la longévité heureuse.


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  •  5 G : catastrophe sanitaire mondiale  

    Commentaire. La 5G n’est pas encore sortie qu’elle est déjà l’objet d’un conflit entre la Chine et les USA. Mais il y a encore plus dangereux. La puissance de ses ondes va déclencher des épidémies l’électrosensibilité, pour lesquels la planète va devenir invivable.

    «un risque accru de cancer, le stress cellulaire, l’augmentation des radicaux libres nocifs, les dommages, les modifications structurelles et fonctionnelles du système de reproduction, les déficits d’apprentissage et de mémoire, les troubles neurologiques et les impacts négatifs sur le bien-être général. ”

    Dans une lettre , le Dr Martin Pall, professeur de biochimie à la Washington State University, a affirmé que des effets biologiques et sanitaires graves, notamment un risque accru de cancer par mutations de l’ADN, du fait de l’exposition à des réseaux 5G, ont également été évoqués. «Agence capturée»

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 241

    L’ARTICLE :

    UN EXPERT EN RADIATION PREVIENT QUE LA 5G EST UNE CATASTROPHE MONDIALE

    Psychomédia – Publié le 7 février 2019 par Veronique GLANDOR

    Un activiste de premier plan sur la question des rayonnements électromagnétiques et de leurs impacts négatifs sur la santé publique a décrit le déploiement de la 5G comme une « expérience sanitaire de grande envergure » qui pourrait « devenir une catastrophe mondiale ».

    Arthur Robert Firstenberg est un défenseur reconnu de la réduction du développement des réseaux 5G aux États-Unis et dans le monde, affirmant que le très haut débit pourrait provoquer le cancer chez l’homme et la faune, ainsi qu’exacerber les symptômes de l’hypersensibilité électromagnétique.

    Afin de freiner le déploiement des réseaux, Firstenberg demande à l’Organisation mondiale de la santé, aux Nations unies et à l’UE de «mettre un terme urgent au développement de la 5G». La pétition avait recueilli plus de 40 000 signatures au moment de la rédaction.

    «Le déploiement de la 5G constitue une expérience sur l’humanité et l’environnement qualifié de crime par le droit international», indique la pétition. Le déploiement du nouveau réseau aux États-Unis a déjà commencé dans des villes comme Houston, Indianapolis, Los Angeles et Sacramento.

    «Cela pourrait devenir une catastrophe mondiale. …

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  • https://www.arte.tv/fr/videos/054774-000-A/sucre-le-doux-mensonge/

      85 min   Disponible du 05/02/2019 au 06/03/2019
     
      Comment, depuis les années 1970, l'industrie agroalimentaire a oeuvré pour augmenter les doses de sucre dans nos assiettes, avec à la clé un problème majeur de santé publique : obésité, diabète et maladies cardiaques se répandent à travers le monde, notamment chez les enfants. Cette enquête dévoile les mensonges de l’industrie sucrière et les recours possibles pour enrayer l’épidémie.

       C’est en épluchant les archives internes de la Great Western Sugar Company, l'un des fleurons de l'industrie sucrière américaine, que la dentiste Cristin Kearns a fait une découverte de taille, exposée fin 2012 dans le magazine américain Mother Jones : dans les années 1970, l’industrie mondiale du sucre a mis au point une stratégie délibérée de conquête, visant à inclure toujours plus de saccharose dans l'alimentation quotidienne mondiale et à en dissimuler sciemment les risques sanitaires. Quarante ans durant, l'Association américaine du sucre et ses homologues d'autres continents ont réussi à faire prospérer un empire lourd de plusieurs milliards et à transformer les habitudes alimentaires à l'échelle planétaire. Conséquence de la nouvelle addiction qu'ils ont su généraliser, l'obésité, le diabète et les maladies cardiaques se répandent à travers le monde, notamment chez les enfants.

    Sucre et tabac, même combat ?
    Le lobby du sucre est désormais au banc des accusés. Sa ligne de défense, jusqu'ici, ne bouge pas d'un iota : il exige de ses détracteurs toujours davantage de preuves de la nocivité du sucre. Ces manœuvres rappellent celles de l'industrie du tabac pour retarder coûte que coûte l'application des décisions politiques. Alors que l'industrie, la recherche et les pouvoirs publics se mènent une lutte de plus en plus dure, la bombe à retardement sanitaire approche de l'explosion… Cette enquête dévoile les mensonges de l’industrie sucrière et les recours possibles pour enrayer l’épidémie.

                                Réalisation :   Michèle Hozer

                               Pays :  Canada           Année :  2015


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  • Les dangers de l’aluminium expliqués par le Pr Exley (interview filmée)

    https://www.ipsn.eu/les-dangers-de-laluminium-expliques-par-le-pr-exley-interview-filmee/?base=786&campaignId=5024&segmentId=5053&shootId=6835

      Vous pouvez aussi consulter le site Internet :

       https://www.keele.ac.uk/aluminium/    (en anglais)


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  • 2015    350 p.  8 € (Poche)

        Alors que l'actualité révèle souvent des scandales médicamenteux, le Dr Bernard Dalbergue brise la loi du silence. Cet ancien cadre ayant travaillé pour plusieurs laboratoires pharmaceutiques dévoile l'une des causes de ces drames : le soutien d'experts médicaux rémunérés qui biaisent la politique de santé.

      Obnubilée par un marketing débridé, surfant sur les failles du système de sécurité, l'industrie du médicament perd parfois de vue sa mission principale, soigner. Un secret de famille très bien gardé. Le jour où il a refusé de jouer le jeu, la carrière du Dr Dalbergue s'est arrêtée net.

      Un constat terrible, étoffé par l'enquête d'Anne-Laure Barret, qui revisite les affaires du Vioxx et du vaccin Gardasil, recommandé à la population contre l'avis de nombreux spécialistes.

     
       Médecin, Bernard Dalbergue a travaillé pour trois grands laboratoires pharmaceutiques pendant plus de vingt ans.
       Anne-Laure Barret est grand reporter au Journal du Dimanche, en charge des questions de santé

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  • 2018   128 p.  10 €

    Deux fois plus de morts chez les bébés vaccinés que chez ceux qui ne le sont pas !

    Vous avez bien lu !

    C'est la révélation la plus stupéfiante de Michel de Lorgeril dans son dernier livre « Introduction à la MÉDECINE DES VACCINS », publié aux Éditions Charlot d'Or

    Cette révélation nous vient d'une étude d'un scientifique Danois, à l'origine « pro vaccin », Peter Aaby 1, le farouche vaccinologue de Copenhague, voulait vacciner l'Afrique entière.

    Un pro vaccin révèle l'impensable à ses yeux !

    Cet évangéliste de la vaccination obligatoire africaine voulait en prouver son utilité.

    Pour cela, dès 1981, en Guinée-Bissau, il entreprit une série d'études comparatives, à partir de la vaccination DTP, entre des enfants âgés entre 3 mois et 3 ans, « bien nourris » et vaccinés, et des enfants du même âge qui étaient « mal nourris » et non vaccinés.

    Dès 1981, toutes les études démontraient qu'il y avait une augmentation de la mortalité chez les groupes d'enfant vaccinés (ce qui n'arrêta pas ces programmes meurtriers de vaccination chez les enfants africains !) par rapport aux enfants non vaccinés.

    Michel de Lorgeril précise que les dernières études concernent des enfants de 6 à 35 mois, et qu'elles confirment toutes l'inacceptable : la mortalité infantile est deux fois plus élevée chez les enfants vaccinés et bien nourris, que chez les enfants non vaccinés et mal nourris !

    Aux USA, les enfants Amish (non vaccinés) ne souffrent pas d'autisme alors que dans le reste de la population U.S., nous en serions à 1 enfant sur 37 qui deviendrait autiste après la vaccination !

    Les enfants Amish (non vaccinés), « ont beaucoup moins d'asthme, d'allergies, et autres pathologies en rapport avec un système immunitaire déréglé. Encore plus important, les enfants Amish semblent protégés de l'autisme » !

    L'autisme aux USA (www.cdc.gouv/ncbddd/autism/data.html et  www.cdc.gouv/nchs/products/databriefs/db291.html) :

    1970 : 1 enfant sur 10 000            1975 : 1 enfant sur 5 000                1985 : 1 enfant sur 2 500

    1995 : 1 enfant sur 500                2000 : 1 enfant sur 150                    2004 : 1 enfant sur 125

    2006 : 1 enfant sur 110                 2008 : 1 enfant sur 88                     2012 : 1 enfant sur 68

    2017 : 1 enfant sur 37

    Des chiffres qui font réfléchir ! 

    1 Evidence of Increase In Mortality After the Introduction of DTP Vaccine to Children Aged 6-35 Months in Guinea-Bissay: A Time for Reflection?

    (LIBRE CONSENTEMENT ÉCLAIRÉ)

      
       Cette Introduction générale propose une vision modernisée de la médecine des vaccins et uvre à la réconciliation des différents partis. Sans ignorer la complexité du sujet et au-delà des controverses, Michel de Lorgeril analyse la vaccination en termes de rapport bénéfice/risque, aux échelons individuel et communautaire. Les techniques permettant dévaluer scientifiquement chaque vaccin sont décrites et l'auteur expose en quoi les idées reçues et les erreurs méthodologiques ont conduit à des appréciations inexactes des réalités vaccinales. Comme seule une explication simple des faits établis peut rétablir la confiance, ce livre rend le sujet accessible à tout lecteur concerné et attentif.
       En apportant une information équilibrée il aide les médecins à perfectionner leur pratique et les familles à prendre des décisions éclairées.
       La collection Vaccins et société accompagne les familles et les médecins dans leur compréhension des enjeux de la vaccination. Chez les nourrissons comme chez les seniors, elle doit être basée sur des évidences scientifiques.
       Les vaccins sont-ils toujours utiles ? Sont-ils parfois toxiques ? La défiance relative à la vaccination est née d'un défaut de transparence et d'une désinformation auxquels cette série vient palier. Elle revendique son indépendance vis-à-vis de l'industrie, des gouvernements et des lobbies.

       Michel de Lorgeril est médecin, expert international en épidémiologie et physiologie. Diplômé d'universités européennes, il intègre le CNRS en 1990. Son parcours scientifique et médical en fait l'un des meilleurs spécialistes en méthodologie des sciences, en particulier pour évaluer la recherche médicale. Il est l'auteur de nombreux ouvrages sur la santé destinés au grand public.

          Blog de Michel de Lorgeril : http://michel.delorgeril.info


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  • Liste 2019 de 93 médicaments plus dangereux qu'utiles selon Prescrire

    Psychomédia      Publié le 31 janvier 2019
      Les phrases ou mots écrits en bleu indiquent des explications à rechercher sur le site de Psychomédia avec l'intitulé donné.

    Pour la 7e année consécutive, la revue Prescrire a actualisé, dans son numéro de février, sa liste des « médicaments plus dangereux qu'utiles » qui sont « à écarter des soins ».

    La liste 2019 recense « 93 médicaments (dont 82 commercialisés en France) dont la balance bénéfices-risques est défavorable dans toutes les situations cliniques pour lesquelles ils sont autorisés en France ou dans l'Union européenne ».

     

    « L'évaluation par Prescrire de la balance bénéfices-risques d'un médicament dans une situation donnée repose sur une procédure rigoureuse et collective : recherche documentaire méthodique et reproductible, détermination de critères d'efficacité pertinents pour les patients, hiérarchisation des données scientifiques selon leur niveau de preuves, comparaison versus traitement de référence, prise en compte des effets indésirables et de leur part d'inconnues. »

    Ce bilan porte sur l’ensemble des médicaments analysés par Prescrire entre 2010 et 2018. Par rapport au bilan de 2018 :

    • 3 médicaments ont été retirés de la liste : l'un parce que retiré du marché (l'antibiotique télithromycine, Ketek) ; un autre parce que de nouvelles données sont en cours d'analyse par Prescrire (le médicament contre l'hypertension artérielle pulmonaire sélexipag, Uptravi) ; et un 3e parce que de nouvelles données ont montré que sa balance bénéfices-risques n'est pas nettement défavorable (l'anticancéreux olaparib, Lynparza). Les raisons sont précisées dans le document PDF téléchargeable.(1) (http://www.prescrire.org/fr/3/31/55980/0/NewsDetails.aspx)

    • 6 médicaments ont été ajoutés : la méphénésine (Décontractyl, Décontractyl baume) ; l'oxomémazine (Toplexil ou autre) ; le trinitrate de glycéryle en application locale (Rectogesic) ; l'acide obéticholique (Ocaliva) ; la cimétidine (Cimétidine Mylan ou autre) ; l'ulipristal à 5 mg (Esmya).

    « Le plus souvent, quand un traitement médicamenteux apparaît souhaitable, d'autres options ont une meilleure balance bénéfices-risques que ces médicaments à écarter. »

    « En situation d’impasse thérapeutique dans une maladie grave, il n’est pas justifié d’exposer les patients à des risques graves, quand l’efficacité clinique n’est pas démontrée », souligne Prescrire. « L’utilisation de ces médicaments dans le cadre d’une recherche clinique est parfois acceptable, à condition d’informer les patients des inconnues sur la balance bénéfices-risques et des objectifs de l’évaluation.  »

    Dans un document PDF (http://www.prescrire.org/fr/3/31/55980/0/NewsDetails.aspx), Prescrire précise, pour chacun des médicaments de la liste, les raisons de l'évaluation négative et les alternatives préférables.

    Voici la liste de ces 93 « médicaments plus dangereux qu'utiles » de ce bilan 2019 :

    (Pour vérifier si un médicament se trouve dans cette liste, vous pouvez utiliser les touches CTRL F [simultanément] pour faire apparaître un champ de recherche. Utilisez le nom de la molécule active qui se trouve sur l'emballage du médicament. Pour quelques médicaments, nous avons ajouté les noms commerciaux hors Europe, notamment canadiens et américains.)

    Cancérologie - Hématologie
    • Le défibrotide (Defitelio), un antithrombotique autorisé dans la maladie veino-occlusive hépatique sévère
    Antitumoraux
    • Le mifamurtide (Mepact), non commercialisé en France
    • Le nintédanib (Vargatef), non commercialisé en France
    • Le panobinostat (Farydak)
    • La trabectédine (Yondelis)
    • Le vandétanib (Caprelsa)
    • La vinflunine (Javlor)

    Voyez pourquoi : 8 médicaments anticancéreux à éviter selon la revue Prescrire (2018)

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     Faites danser votre cerveau (Lucy VINCENT)

    2018    200 p.   18,90 €

      La danse est une activité qui permet de booster son corps, mais aussi son cerveau.
      Partant des progrès réalisés par la neurobiologie au cours de ces vingt dernières années, Lucy Vincent nous explique ici en quoi la coordination de mouvements complexes au rythme de la musique stimule nos connexions cérébrales, en même temps qu’elle préserve notre santé et renforce notre estime de soi.
      Vie stressante, épuisement psychique, troubles de l’humeur, difficultés relationnelles, kilos en trop… : il n’y a guère de problème qui reste insensible à la pratique régulière de la danse !

       Neurobiologiste, Lucy Vincent est l'auteur de plusieurs ouvrages qui ont été de très grands succès, parmi lesquels :

      -Comment devient-on amoureux ? et

      -L’Amour de A à XY.


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  • La poudre magique anti-grippe
     
    cecile@clubequilibrenaturel.com>
     
       On a trouvé que cette chère petite poudre à tout faire sur laquelle j’ai déjà écrit,(https://clubequilibrenaturel.com/huiles-essentielles-bicarbonate-de-soude) peut aider à maintenir l'équilibre du pH dans votre circulation sanguine. Ce qu’on ne dit pas, c’est que comme c’est très antifongique, elle vous aide à effectivement vous alkaliniser, réduire la progression du candida, donc, moins de toxines et une immunité en meilleur état.
      Donc, vous pouvez vous amuser à faire l’expérience et à utiliser le petit protocole qui était déjà préconisé en 1925 (oui, il y a 100 ans…) aux Etats-Unis (à l’époque où les médecins savaient soigner les gens). Il suffit de dissoudre la quantité recommandée de bicarbonate de soude dans un verre d’eau froide et de le boire.
     
      -Jour 1 - Prenez six doses de ½ cuillère à café de bicarbonate de soude dans un verre d'eau fraîche, à environ deux heures d'intervalle.
     
      -Jour 2 - Prenez quatre doses de ½ cuillère à café de bicarbonate de soude dans un verre d'eau fraîche, aux mêmes intervalles.
     
      -Jour 3 - Prenez deux doses ½ cuillère à café de bicarbonate de soude dans un verre d'eau fraîche matin et soir, puis ½ cuillère à café dans un verre d'eau fraîche chaque matin jusqu'à ce que les symptômes du rhume disparaissent
     
      Mon conseil : essayez-cela dès l’apparition des symptômes, nettoyez votre ventre (avec ce que je vous explique dans le mode d’emploi du ventre) et accompagnez le tout d’un petit protocoles aromatique anti-grippe tel que ceux que je vous propose sur le site ici. (https://clubequilibrenaturel.com/grippe) 
     
    Un protocole qui marche pour se protéger de la grippejus multi

     https://clubequilibrenaturel.com/grippe/

    Personnellement, je n’ai jamais d’infections virales qui durent plus de deux jours grâce à ce protocole.

    La plupart du temps, je m’applique des huiles essentielles anti-virales dès que je vois les gens éternuer autour de mois et j’augmente ma consommation de jus Tahitian Noni.

    Si je n’ai pas eu le temps de réagir assez tôt (je suis quand même souvent en contact avec des gens malades…) je me retrouve alors condamnée à rester tranquille et à me reposer. C’est difficile quand on ne se sent pas fatigué, mais IL FAUT RÉSISTER! Au moins jusqu’à la disparition totale des symptômes.

    Faire durer la maladie le moins longtemps possible

    Dans le cas où vous sentez que vous êtes malade, commencez quand même par suivre le protocole de prémunition, auquel vous allez ajouter le protocole suivant qui a pour but de raccourcir au maximum la durée de la maladie et accélérer votre récupération :

    Pratiquez un lavement à l’eau pure une fois par jour, ou mieux, faites de l’hydrothérapie du colon.

    Ne consommez plus de produits laitiers ni de produits à base de blé

    Ne buvez pas de jus d’orange, mais du jus de citron additionné d’eau et de miel

    Évitez les aliments solides, les produits animaux, le sucre, les excitants comme le café et absolument, l’alcool (sauf dans un grog…)

    N’utilisez pas les produits qui font baisser la fièvre ou qui débouchent le nez ( la fièvre est un des majeurs mécanismes de défense contre la grippe, et le mucus est le véhicule qui permet d’évacuer à l’extérieur du corps les toxines et déchets dont l’organisme tente de se débarrasser).

    Ne donnez pas d’aspirine à un enfant qui a la grippe. La combinaison de l’aspirine et d’une maladie virale a été reliée au développement du syndrome de Reye (une maladie qui provoque des lésions multiples à divers organes et qui peut être fatale).

    Tant que vous n’avez pas de fièvre, usez et abusez de bouillon de poule maison

    Si vous avez de la fièvre, buvez des jus frais et rafraîchissants. Plus rien de chaud.

    jetez votre brosse à dent…elle peut vous re-contaminer tous les jours.


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  • En pleine crise, ils continuent à vouloir nous enfumer  Ce vendredi, alors que le pays sombre dans une crise sociale et politique gravissime, les médias français titraient sur une prétendue « forte hausse des cas de rougeole dans le monde et en particulier en Europe » : 

     Chère lectrice, cher lecteur,

    Cette information était présentée comme une « alerte de l’OMS », l’Organisation Mondiale de la Santé.

     Nouvelles accusations infondées

     "Plusieurs pays ont connu des flambées sévères et prolongées de cette maladie", explique France-Info [1]. En cause, notamment la "diffusion de fausses informations sur le vaccin" en Europe et le "relâchement de la vigilance à l'égard de la maladie" dans cette région, selon le Dr Seth Berkley, directeur exécutif de l'Alliance du vaccin (Gavi).
     Ces informations sont infondées.

    Encore des Fake News (fausses nouvelles)

    Ce sont en effet encore des Fakes News (fausses nouvelles).
     Si vous prenez le rapport de l’OMS (disponible en français ici : http://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/276217/WER9348.pdf?ua=1), il titre au contraire sur les :

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