•                                                           2017     416 p.    18,90 €

       Les petites actions font les grands changements : 250 rituels pour prendre en main ses émotions, adopter les bonnes habitudes et changer sa vie.

      Parce que nos innombrables émotions, pensées et gestes quotidiens tissent notre existence, savoir les dompter est un véritable art de vivre. Comment ? En s'appuyant sur le pouvoir des rituels, Elsa Punset nous livre une boîte à outils pour développer des émotions positives, et se débarrasser des habitudes inutiles ou néfastes.
      250 rituels express pour transformer sa vie pas à pas : des actions rapides, faciles à réaliser au quotidien (notre temps est compté) et régulières (notre cerveau aime la répétition) permettent de créer de nouvelles habitudes pour mieux vivre avec soi et avec les autres. Autant de " petites révolutions " qui changent la vie...
       Un guide pratique et efficace : à chaque routine son mode d'emploi, avec un objectif associé. 25 objectifs sont répertoriés et organisés autour des 4 leviers de l'intelligence émotionnelle : se connaître, gérer ses émotions, se motiver et améliorer ses relations.
      Une mine de ressources : Rigologie express, tableau des rêves, l'île de silence, " bonjour, je me sens seul ! ", la boîte des attentes et des espoirs, un câlin de 6 secondes, l'équilibre magique, le test du voisin, les secrets de Sherlocks Holmes... 250 rituels que l'auteure a concoctés grâce à un minutieux travail de recherche et de compilation, brassant des conseils de coachs reconnus, des exemples de personnalités inspirantes et les études les plus récentes dans les domaines du bien être, de l'intelligence émotionnelle et des neurosciences. Les mises en pratique sont tout aussi éclectiques : exercices de méditation, de visualisation, listographies, tests, défis, recettes...
      Un menu à la carte : ici, nul programme imposé, libre à chacun de piocher les rituels dont il a besoin ou envie, de les tester et de les ajuster pour composer son propre parcours.
      Une approche ludique et pédagogique, grâce à une maquette illustrée proposant des interactions (prise de notes, exercices...), un ton bienveillant et frais, une plume qui a fait le choix du tutoiement.
    Avec cet ouvrage (mi guide-mi carnet), transformer ses habitudes devient un jeu d'enfant !

       Philosophe de formation, journaliste et enseignante, Elsa Punset est une spécialiste de l'intelligence émotionnelle. Elle dirige un laboratoire de recherche à Madrid (Laboratorio de Aprentisaje Social y Emocional) qui étudie le rôle de l'intelligence émotionnelle dans la prise de décision et le développement des enfants et des adultes. Elle a aussi animé à la télévision espagnole des émissions de vulgarisation scientifique et de coaching en bien être, véritables succès d'audience.
       Auteure de plusieurs ouvrages dont un best-seller (250 000 exemplaires vendus, 14 langues),

       -Une boussole pour choisir son chemin [...] (Marabout, 2014),

      Elsa Punset est une personnalité médiatique reconnue dans le monde hispanophone où ce nouvel ouvrage est déjà un succès ( plus de 100 000 exemplaires vendus à ce jour).


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  •                                                            2009   152 p.   12,60 €

      Peu de personnes sont conscientes du nombre considérable d'études scientifiques prouvant que le mercure est le métal le plus dangereux pour notre santé et qu'il a été prouvé à maintes reprises que l'amalgame dentaire (plombage) en est la première source d'exposition. Les manifestations précoces de l'intoxication chronique au mercure sont souvent peu caractéristiques et rendent le diagnostic particulièrement difficile : fatigue, vertiges, dépression, irritabilité, anxiété, insomnies, instabilité émotionnelle, céphalées ...

      Bernard Windham est ingénieur aux Etats Unis. Il a suivi un parcours en chimie, mathématiques appliquées, statistique et démographie.  Professeur d’université et chercheur pour des agences gouvernementales, il est aussi membre de commissions consultatives  scientifiques fédérales.

    Préface du Pr André Picot
     Toxicochimiste. Directeur de recherche honoraire au CNRS,
    Expert français honoraires auprès de l’Union Européenne pour les produits chimiques en milieu de travail (Commission SCOEL Luxembourg)

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  • Gluten

    2013     224 p.   15,70 €

      Pouvoirs publics, nutritionnistes et industriels de l'agro-alimentaire vous encouragent à manger toujours plus de céréales, « pour votre santé ». L'enquête de Julien Venesson montre au contraire qu'en éliminant le blé de votre alimentation, vous pourriez être en meilleure santé.
      Pour réduire la faim dans le monde et augmenter les rendements, les agronomes ont profondément modifié les gènes du blé. Ils ont donné naissance à des variétés monstrueuses, des Frankenblés. Conséquence : ces blés modernes sont bien plus riches en gluten que les variétés ancestrales.
      Aujourd'hui, jusqu'à une personne sur trois aurait sans le savoir une sensibilité à cette protéine. Jamais un médecin n'imaginera que le blé est responsable, d'une fatigue chronique, de troubles de la digestion et de l'humeur, de maux de tête, d'arthrose, de vertiges, de neuropathies, ou de douleurs musculaires ! Et pourtant...
    Plus grave encore : chez les personnes prédisposées génétiquement, le gluten fait office de détonateur de maladies auto-immunes : maladie céliaque, maladie de Crohn, sclérose en plaques, diabète de type 1, polyarthrite rhumatoïde...
      Cet ouvrage vous livre une synthèse des recherches scientifiques menées sur le gluten et des entretiens exclusifs avec les spécialistes du domaine. Il vous donne surtout les clés pour conserver ou retrouver la santé.

      Si la médecine échoue à vous soigner, il est peut être temps de s'interroger sur ce que vous mangez...

      Consultant en nutrition, journaliste scientifique, Julien Venesson écrit pour plusieurs sites spécialisés. Il dispense également des formations à destination des professionnels.

    Sommaire

       Introduction.................................................. 7

    Première partie :
    Connaître le passé pour comprendre le présent
    1 Une histoire qui fait mal au ventre .................................... 13
    2 L’alimentation au Paléolithique ........................................ 19
    3 La naissance du blé ............................................................. 29
    Deuxième partie :
    Le blé nuit-il à votre santé ?
    1 Le rôle-clé de l’intestin pour notre santé .......................... 47
    2 Quand on ne tolère pas le gluten : la maladie cœliaque . 65
    3 La sensibilité au gluten ...................................................... 75
    4 Côlon irritable, le nouveau bouc émissaire ...................... 81
    5 Maladie de Crohn et rectocolite,quand l’intestin déraille ........ 89
    6 Comment le blé détruit nos articulations ......................... 93
    7 Comment le blé nous fait vieillir........................................101 
    8 Le blé qui rend fou ..............................................................  111
    9 Le blé, nouveau cauchemar des dermatologues ..............   129
    Troisième partie :
    Comment conserver ou retrouver sa santé
    1 Une vie sans blé ................................................................... 179
    2 Changer ses habitudes ........................................................ 187
    3 Comment manger sans blé ................................................. 193
    Conclusion : ce livre n’est pas scientifique.............. .......................213

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  • Coqueluche et vaccin : 5 faits très « gênants » pour la Ministre


    Cher(e) ami(e) de la Santé,

      mail.sante-corps-esprit.info

    La coqueluche revient !

    Oui, après des années de « répit », le nombre de cas de coqueluche repart à la hausse, en France, aux États-Unis, un peu partout.

    En Angleterre, en 2012, année d’un triste record, 10 enfants de moins d’un an sont morts de la coqueluche.

    C’est le même phénomène que pour la rougeole (https://www.sante-corps-esprit.com/vaccins-avez-vous-eu-la-rougeole/), en pire.

    Est-ce parce que l’on vaccine moins les enfants qu’avant ?

    Pas du tout ! La couverture vaccinale contre la coqueluche n’a fait qu’augmenter en Europe et aux États-Unis !

    Elle dépasse aujourd’hui les 95 % dans la plupart des pays occidentaux.

    Alors où est le problème ?

    C’est très simple : on assiste en ce moment aux effets pervers parfaitement prévisibles de la vaccination généralisée.

    Comme pour la rougeole, la vaccination a drastiquement réduit le nombre total de cas de coqueluche…

    …mais elle a aussi déplacé l’âge de la maladie vers ceux qui sont le plus vulnérables !

    La coqueluche s’abat aujourd’hui sur les adolescents, et surtout sur les enfants en bas âge, de 0 à 6 mois, ceux qui ont le plus de risques d’en mourir. [1]

    Face à cette recrudescence, la Ministre de la Santé Agnès Buzyn est très embarrassée.

    Elle sait parfaitement qu’il ne servira à rien de rendre la vaccination anti-coqueluche obligatoire chez les nourrissons car :

    • la couverture vaccinale est déjà extrêmement élevée (plus de 97 % à 2 ans en France) ;
    • et les enfants ne sont totalement vaccinés qu’à l’âge de 5 mois, bien après le « pic » de risque autour de l’âge de 1 à 2 mois.

    Que faire alors ? Toujours plus de rappels et de vaccinations, pour les adolescents, les femmes enceintes, les futurs parents ?

    Comme vous allez le voir, cela pose plus de problèmes que cela n’en résout !

    La coqueluche est un nouveau cas d’école des contradictions et effets pervers de la vaccination généralisée contre une maladie infantile peu grave.

    Voyez plutôt ces 5 faits incontestables… et très gênants pour les dogmatiques du « tout vaccin ».

    Fait n°1 : Ce n’est pas grâce au vaccin que la coqueluche a (globalement) cessé de tuer

    Les experts officiels et les médias vous parlent toujours de l’hécatombe causée par les maladies infectieuses avant l’ère vaccinale.

    Et ils vous disent que c’est grâce aux vaccins que nous ne mourrons plus de ces maladies.

    En fait, il faut plutôt remercier les progrès de l’hygiène, de la nutrition et des soins.

    Voyez plutôt la courbe (en bleu) du nombre de décès causés par la coqueluche en Angleterre et Pays de Galles de 1 900 à 2 000 :



    Comme vous le voyez, la baisse de la mortalité a commencé bien avant la création du vaccin et était quasiment achevée au moment de sa généralisation à la fin des années 1950.

    Cela dit, il faut reconnaître que le vaccin a permis d’éviter un nombre considérable de cas de coqueluche.

    Voyez plutôt la courbe rouge, qui montre la résurgence de la maladie dans les années 1980 et 1990 – lorsque les Britanniques ont arrêté massivement de vacciner leurs nourrissons (ils craignaient les graves effets indésirables du vaccin de l’époque).

    Moins de cas de coqueluche, c’est « toujours ça de pris », vu que la maladie cause d’épuisantes quintes de toux.

    Mais pour la baisse de la mortalité, le vaccin n’y est pour rien, ou presque, en Grande-Bretagne comme ailleurs.

    En France, on pouvait lire, dans le Précis de Médecine Infantile de 1975 :

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  • INVITATION

    2 Octobre

    à 18h30 - PARIS

     Vernissage de l'exposition DETOX sur les perturbateurs endocriniens

    Focus sur la crise sanitaire     

     

    Informations pratiques :

    Hall salle d'exposition de la Mairie du IIe arr.

    8 rue de la Banque

    75002 Paris 

     

    Entrée libre

    contact@reseau-environnement-sante.net


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  • Polymédication risquée : le tiers des + de 65 ans prend une moyenne de 14 médicaments (France)

     http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2017-09-21/polymedication-france
     21 septembre 2017

    Dans son numéro d’octobre, le magazine 60 Millions de consommateurs » publie les résultats d’une étude sur la polymédication chez les plus de 65 ans en France, réalisée par Open Health, dont elle a pris connaissance en avant-première.

    L'étude, basée sur 449 000 personnes âgées de plus de 65 ans, a identifié près de 155 000 personnes « polymédiquées » (7 médicaments au moins), via 2600 pharmacies de ville.

    La polymédication était définie comme la prise d'au moins sept médicaments différents durant les trois mois de l’étude. La moyenne était de 14 médicaments. Une grande proportion en prenait donc beaucoup plus que 14.

    « Une polymédication mal maîtrisée peut occasionner des chutes et autres accidents médicaux sévères, des hospitalisations, voire des décès », souligne le magazine.

    L’Assurance maladie estime que les médicaments « occasionnent 130 000 hospitalisations et 7 500 décès par an chez des personnes de 65 ans et plus », indique-t-il.

    Ces ordonnances « à rallonge » sont rédigées en moyenne par deux à trois médecins différents

    Parmi les résultats :

    • Plus d’un médicament consommé sur 10 a un service médical rendu jugé insuffisant (5 %) ou faible (6 %). Ces médicaments sont respectivement non remboursés et remboursés à 15 %.

    • Près de 9 patients polymédiqués sur 10 sont confrontés en continu à plus de 3 associations medicamenteuses à risque. En moyenne, les participants sont confrontés à plus de 5 situations à risque. Un participant sur 200 seulement n'est confronté à aucun risque grave.

      Parmi les situations à risque les plus fréquentes, figuraient la prise de plusieurs antihypertenseurs, de médicaments anti-reflux de la classe des inhibiteurs de la pompe à protons (omeprazole, lansoprazole…) et de calmants et somnifères de la classe des benzodiazépines (liste).

    « Une ordonnance, ça ne se renouvelle pas, ça se révise », suggèrent les auteurs.

    « Mais attention à ne pas arrêter ses traitements sans avoir, au préalable, consulté son médecin traitant ! Car interrompre un traitement essentiel à sa santé expose aussi à des risques majeurs », rappelle le magazine.

    Plus d'informations dans le rapport : Réviser les ordonnances à rallonge chez les seniors pour limiter les risques.

    https://www.60millions-mag.com/sites/default/files/asset/document/60millions-170921-polymedication_seniors.pdf

    • 5 questions à poser au médecin pour l'aider à « déprescrire » chez les 65 ans et plus http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2017-05-08/deprescription-medicaments-personnes-agees

    • 14 classes de médicaments à déprescrire en priorité chez les personnes âgées http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2015-07-09/medicaments-deprescription

    Pour plus d'informations sur les médicaments chez les personnes âgées, voyez les liens plus bas.

    Psychomédia avec source : 60 Millions de consommateurs 

    Voyez également : (sur Psychomédia)
    • 30 % des hospitalisations chez les personnes âgées liées aux médicaments
    • 1 personne sur 3 se fait prescrire des médicaments inappropriés pour l'âge chez les 65 ans et plus
    • Médicaments anticholinergiques très prescrits : risques accrus d'hospitalisation et de déficit cognitif
    • Critères de Beers : médicaments potentiellement inappropriés pour les personnes âgées
    • Des médicaments deviennent dangereux avec le pamplemousse et d'autres fruits, rappelle la FDA

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  • 2016   (Pure Santé)

      Ce guide est un trait d'union entre ces deux mondes, celui des médecines douces et celui de la médecine « allopathique ». En s'appuyant sur les études scientifiques les plus récentes, il lève le voile sur les moyens efficaces, basés sur les plantes, la nutrition, la médecine traditionnelle, pour vaincre les maladies les plus courantes et les plus graves. Celles que la médecine occidentale qualifie « d'incurables ». A tort...

     Cliquez sur le lien ci-dessous pour consulter l'ouvrage.

      https://static.snieditions.com/external/img/guide_secret-remedes_naturels.pdf


    22 commentaires
  • Comment trouver des infos médicales fiables sur le Net

    Santé Le médecin Jean Gabriel Jeannot sépare le bon grain de l’ivraie parmi les sites de santé.

     https://www.24heures.ch/sante/sante/Comment-trouver-des-infos-medicales-fiables-sur-le-Net/story/12000406

    Selon une étude, les parents qui utilisent Internet avant une consultation en pédiatrie ne sont ni mieux informés ni plus inquiets.

       Selon une étude, les parents qui utilisent Internet avant une consultation en pédiatrie ne sont ni mieux informés ni plus inquiets.                    

                                                 Image: PhotoAlto/Frederic Cirou

    «On dit que sur Internet, en quatre clics, vous pouvez passer d’un simple mal de tête à une tumeur cérébrale.» Jean Gabriel Jeannot, un médecin très connecté, encourage pourtant la recherche d’informations de santé sur le Web. A condition de suivre ses conseils, prodigués lors d’une conférence récente au Centre médical universitaire de Genève. Pour lui, «Internet est un outil d’information et pas de diagnostic», qui ne remplace pas une consultation. 19% des internautes recherchent des informations avant une consultation, et 34% après. «Le reste n’aura pas de contact avec un professionnel de santé.» L’utilité de ces recherches est aléatoire. Selon une étude, des parents qui utilisent Internet avant une consultation de pédiatrie ne sont «ni mieux informés ni plus inquiets». Une autre étude fait ressortir une augmentation de l’anxiété. Voici quelques pistes pour trouver des informations pertinentes.

    1. Ne passez pas par Google mais par des portails santé

    Les résultats des moteurs de recherche sont trop aléatoires. Exemple: en y introduisant des symptômes qui nécessitent une intervention médicale urgente, comme des douleurs thoraciques, seuls 64% des sites résultats conseillent effectivement de s’adresser à un service d’urgence. Le premier site recommandé en Suisse romande est Planète Santé (d’autres suggestions en bas). Il permet de chercher par maladie, par symptôme et par mots-clés. «Son défaut est que son contenu n’est pas infini. Pour une information de base, c’est très bien. Mais pour une recherche trop pointue, vous ne trouverez pas.»

    2. Si votre maladie est identifiée, utilisez un site spécialisé

    Pour le trouver, vous pouvez taper le nom de la maladie et le mot-clé «Suisse». «Cela ne veut pas dire que ce qui se fait ailleurs n’est pas bien, précise Jean Gabriel Jeannot, mais cela correspond aux pratiques de notre région. Il pourrait y avoir des différences avec les Etats-Unis par exemple, mais vous pouvez aussi taper tout autre nom de pays francophone.» Cela dit, il y a parfois beaucoup plus de matière en anglais

    3. Utilisez des mots-clés précis

    Les premiers sites qui apparaissent en résultat sont souvent de la publicité. «Utilisez des termes médicaux précis. Si vous tapez érection, vous allez tomber sur des sites qui ne parlent pas du tout de santé… Si vous tapez dysfonction érectile, les résultats seront beaucoup plus adaptés.» Le moteur de recherche et label HON – Health on Net – a été créé à Genève. «Il y a eu des dizaines de tentatives pour valider l’internet médical. Ce label a une portée mondiale, mais beaucoup de gens ne le connaissent pas.»

    4. Méfiez-vous

    Il est recommandé de vérifier «qui édite le site, l’auteur est-il indépendant? Est-ce un médecin, un patient, un laboratoire, une assurance, un journaliste? Regardez aussi la date de publication.»

    Sites recommandés

    www.planetesante.ch (portail généraliste)

    www.monenfantestmalade.ch (pour les enfants)

    www.ciao.ch (pour les jeunes de 11 à 20 ans)

    www.stop-tabac.ch (pour arrêter de fumer)

    www.ligues-rhumatisme.ch (arthrite, goutte, fibromyalgie, ostéoporose…)

    www.alz.ch (alzheimer)

    Vidéos des HUG disponibles sur YouTube en tapant «Hôpitaux universitaires de Genève"

    Ne ratez pas les deux prochaines conférences du Centre médical universitaire sur le même thème:

    Le jeudi 3 novembre à 18h: Les médias sociaux pour s’informer sur sa santé : bon ou mauvais réflexe ?

    Le jeudi 17 novembre à 18h: Gérer ma santé grâce aux applications mobiles : trucs et astuces


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  • 20 % des soins sont inutiles selon une enquête auprès de médecins

    Psychomédia   7 septembre 2017

    Une enquête nationale américaine auprès de plus de 2 000 médecins de multiples spécialités, dont les résultats sont publiés dans la revue PLOS One, montre qu'ils estiment que le surtraitement est très courant.

    Martin Makary, professeur de chirurgie et de politique de santé à la Johns Hopkins University School of Medicine, et ses collègues ont invité 3 318 médecins à répondre à une enquête sur les pratiques de soin de santé ; 2 106 ont répondu. 

    Ils estiment en moyenne que les proportions de soins inutiles sont de :

    • 20,6 % pour l'ensemble des soins médicaux (variant entre 15 % et 30 %) ;
    • 22 % pour les médicaments d'ordonnance ;
    • 24,9 % pour les tests médicaux ;
    • 11,1 % pour les procédures.

    Les trois raisons les plus invoquées pour expliquer la surutilisation des ressources sont :

    • la crainte de faute professionnelle (84,7 %) ;
    • la pression et les demandes du patient (59 %) ;
    • la difficulté d'accès aux dossiers médicaux antérieurs (38,2 %).

    La plupart des répondants (70,8 %) croient que les médecins sont plus susceptibles d'effectuer des interventions inutiles lorsqu'ils en profitent. Les participants qui avaient plus de 10 ans d'expérience et les spécialistes étaient plus enclins à croire que les médecins sont plus susceptibles d'effectuer des procédures qui ne sont pas nécessaires quand ils en retirent un bénéfice.

    Les trois principales solutions potentielles retenues pour éliminer les services inutiles sont les suivantes :

    • la formation des résidents en médecine sur les critères de pertinence des soins (55,2 %) ;
    • l'accès facile aux dossiers de santé extérieurs (52 %) ;
    • davantage de lignes directrices de pratique fondées sur des données probantes (51,5 %).

    La plupart des répondants étaient d'avis que de mettre moins l'accent sur la rémunération à l'acte des médecins réduirait les soins inutiles.  

    Psychomédia avec sources : Johns Hopkins Medicine, PLOS One, New York Times  

    Chirurgie ou médicaments ? Le choix peut dépendre de ce qui est plus payant pour le médecin

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  • Le Lyrica et d'autres médicaments de la même classe liés à des troubles visuels (Prescrire)

                                       Psychomédia   1 septembre 2017

       La prégabaline (Lyrica ou autre) et d'autres médicaments de la même classe sont liés à des troubles de la vue, rapporte la revue Prescrire dans son numéro de septembre.

       La prégabaline est utilisée dans des épilepsies, des douleurs neuropathiques et des troubles anxieux, indique la revue. Ajoutons qu'aux États-Unis et au Canada, elle est aussi notamment autorisée pour le traitement de la fibromyalgie.


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  •  Les fondements de la théorie de l’endobiogénie en médecine

    https://www.simepi.info/spip.php?article6  (2009)

    Sous la direction des Drs. Jean-claude Lapraz et Alain CARILLON

    Proposée par le docteur Christian Duraffourd et appliquée dans des travaux menés en commun avec le docteur Jean Claude Lapraz au cours de nombreuses années d’exercice de la médecine, à la fois libérale et hospitalière ainsi que dans un cadre humanitaire, cette théorie a donné lieu à des recherches fondamentales et appliquées, ainsi qu’à des publications.

    Les bases de l’endobiogénie reposent sur une définition et une appréhension nouvelle de la notion de terrain en médecine. L’explicitation de cette notion - trop souvent floue, tant dans le milieu médical que dans le grand public - s’impose d’autant plus que toutes les recherches médicales s’orientent aujourd’hui vers une personnalisation des traitements (thérapeutiques spécifiques et ciblées). Cette personnalisation met bien en exergue le fait que chaque individu possède un terrain qui lui est propre (identification de chacun comme être unique, réalité incontournable de plus en plus mise en évidence par la recherche génétique fondamentale et la génomique fonctionnelle).

    L’endobiogénie part du postulat que l’équilibre global et harmonieux de l’organisme humain, tant en ce qui concerne le maintien de sa structure que de ses capacités d’adaptation et de réfection, ne peut se concevoir que s’il existe un système dynamique d’intégration capable d’assurer à chaque instant, et à quelque niveau que ce soit, la gestion de chacune de ses parties ainsi que de leurs interrelations, et de se gérer lui-même.

    Le seul système physiologique connu à l’heure actuelle à même de répondre aux exigences d’une véritable capacité d’intégration, telle que doit pouvoir l’assurer le gestionnaire d’une structure vivante complexe comme le corps humain, est le système hormonal.

    De ce fait, la théorie de l’endobiogénie propose une nouvelle définition de la notion de terrain en fondant sa compréhension du fonctionnement du vivant sur l’étude des mécanismes endocriniens spécifiques qui, en assurant la gestion harmonieuse de tous les événements métaboliques de l’organisme humain (expression fonctionnelle du potentiel génétique, organisation structurale, croissance, réparation, adaptation, immunité, fonctions organiques et émonctorielles, conscience, etc.) permettent d’assurer le maintien de la santé propre à chacun.

    C’est pourquoi, aussi bien pour aborder l’homme sain que pour comprendre l’homme malade, il n’est plus possible de continuer à négliger l’étude du terrain et de se limiter à l’étude de la seule maladie. Comme il existe autant de variétés de terrains et autant de manières de réagir et de se rééquilibrer en cas d’agression, qu’il existe d’individus, la personnalisation spécifique de tout traitement est donc obligatoire, corollaire incontournable des principes mêmes qui fondent le fonctionnement du vivant.

    La stratégie thérapeutique qui découle de l’approche endobiogénique ne pourra ainsi se borner à l’application pour tous de traitements standardisés, dont les limites et les dangers apparaissent de plus en plus, alors que l’ensemble de la science actuelle démontre que chaque être est unique, et que "sa" maladie relève d’un traitement qui de ce fait doive lui être spécifiquement adapté.


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  •   Xanax (alprazolam) : de plus en plus de visites aux urgences

    Psychomédia
    Publié le 22 mai 2014

    2014 - Le nombre de visites aux urgences des hôpitaux américains liées au médicament sédatif Xanax (alprazolam) est en très forte croissance, selon une étude d'un organisme gouvernemental, la Substance Abuse and Mental Health Services Administration (SAMHSA).

    Le nombre de visites aux urgences impliquant un usage non médical de l'alprazolam a doublé, passant de 57 419 en 2005 à 124 902 en 2010, puis est resté stable à 123 744 en 2011, précise l'organisme.


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  • Alzheimer : 10 groupes d'aliments protecteurs et 5 groupes à réduire (régime MIND)

    Psychomédia
    Publié le 20 mars 2015

    Un nouveau régime alimentaire, appelé MIND (1), réduit le risque de maladie d'Alzheimer, même s'il n'est pas suivi strictement, selon une étude publiée dans la revue Alzheimer’s & Dementia: The Journal of the Alzheimer’s Association.

    Le régime MIND est un hybride du régime méditerranéen et du régime DASH (Dietary Approaches to Stop Hypertension) qui ont tous deux été liés à une réduction des risques d'hypertension, de crise cardiaque et d'accident vasculaire cérébral (AVC) ainsi qu'une protection contre l'Alzheimer.

     

    L'étude a été menée par Martha Clare Morris, épidémiologiste nutritionnelle de l'Université Rush ayant développé le régime, et ses collègues avec 923 personnes, âgées de 58 à 98 ans, suivies pendant 4,5 ans. Elle comparait les régimes MIND, méditerranéen et DASH.

    Le régime de MIND réduisait le risque d'Alzheimer de 53 % chez les participants qui adhéraient rigoureusement au régime, et de 35 % chez ceux qui le suivaient moyennement bien.

    Les participants ayant grande adhésion aux régimes DASH et méditerranéen avaient également un risque réduit de 39 % et 54 % respectivement. Mais ceux qui n'adhéraient que modérément à ces régimes n'obtenaient que des bénéfices négligeables.

    Le régime MIND est plus facile à suivre que le régime méditerranéen (2), souligne la chercheuse. Il comporte 10 groupes d'aliments bénéfiques pour la santé du cerveau et 5 groupes liés à un risque accru.

    Aliments protecteurs :

    1. légumes à feuilles vertes
    2. autres légumes
    3. noix
    4. baies (bluets, myrtilles, fraises…)
    5. légumineuses (légumes secs)
    6. grains entiers
    7. poisson
    8. volaille
    9. huile d'olive
    10. vin

    Les baies sont les seuls fruits spécifiquement inclus dans le régime. "Les bleuets sont un des aliments les plus puissants en termes de protection du cerveau", dit Morris. Et les fraises ont également été liées à des effets positifs sur les fonctions cognitives.

    Aliments liés à un risque accru :

    1. viandes rouges
    2. beurre et margarine
    3. fromage
    4. pâtisseries et sucreries
    5. aliments frits ou rapides

    Le régime inclut :

    • au moins 3 portions de grains entiers, une salade et un autre légume chaque jour, avec un verre de vin ;
    • une collation de noix la plupart des jours ;
    • des légumineuses à peu près tous les 2 jours ;
    • de la volaille au moins 2 fois par semaine ;
    • des petits fruits au moins 2 fois par semaine ;
    • du poisson au moins une fois par semaine.

    Pour ce qui est des aliments qui augmentent le risque d'Alzheimer, il importe de réduire particulièrement :

    • le beurre qui doit être limité à moins d'une cuillère à table par jour ;
    • le fromage, moins d'une fois par semaine ;

    • les aliments frits ou de fast-food, moins d'une fois par semaine ;

    "Une des choses les plus excitantes à propos de ces résultats est que les gens qui adhéraient même modérément à la diète MIND avaient une réduction de leur risque d'Alzheimer," souligne la chercheuse. "Je pense que cela va motiver les gens", dit-elle.

    L'étude a été financée par le National Institute on Aging américain.

    (1) Pour Mediterranean-DASH Intervention for Neurodegenerative Delay.

    (2) Lequel propose une consommation quotidienne de poisson, de 3 à 4 portions quotidiennes de fruits et autant de portions de légumes, dit la chercheuse.

    Psychomédia avec sources : Rush University Medical Center, Alzheimer’s & Dementia
    Tous droits réservés


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  • Les jus concentrent le sucre des fruits – le fructose.
    Voilà pourquoi je vous déconseille d'en boire – y compris les jus de légumes.
    J'ai même revendu mon extracteur de jus.
    Ce qui me dérangeait aussi, c'était le gâchis : Pour obtenir un petit verre de jus, il faut presser un demi-kilo de fruits et légumes. Et le marc qui ressort n'est bon qu'à être jeté.
    Beaucoup me demandent si ma prochaine étape sera d'arrêter les fruits.

    Pourquoi je continuerai à manger des fruits

    Avant de vous donner mes raisons, j'aimerais clarifier un point sur le sucre.

    Une alimentation trop sucrée est à l’origine de nombreux problèmes de santé :

    • Inflammation du foie (hépatite)
    • Diabète de type 2, de résistance à l’insuline
    • Dérèglement de l'appétit
    • Addiction au sucre semblable à l’addiction aux drogues
    • Prise de graisse, obésité et syndrome métabolique
    • Cholestérol, hypertension et autres maladies du cœur
    • Mauvaise hygiène de la bouche, caries
    • Mauvaise haleine [1]
    • Vieillissement accéléré, induit par l’oxydation et la glycation de vos cellules
    • Augmentation de votre risque de cancer [2]

    Mais tout dépend de la manière dont vous consommez le sucre. 

    Le sucre n’existe pas à l’état pur dans la nature. Il est toujours issu d’une plante. 

    Depuis des lustres, les hommes s’appliquent à extraire de ces plantes un sucre aussi pur que possible, au parfum neutre. Ceci afin de pouvoir sucrer à l’envie, comme on utilise un condiment. 

    Courte histoire du sucre

    Nos ancêtres ont mis du temps avant d’explorer toutes les manières d’extraire du sucre : 

    • La première source de sucre connue, c’est bien entendu le nectar des fleurs que les abeilles transforment en miel. C’est le premier produit hyper sucré utilisé par l’homme. En Europe, le miel ne fut détrôné qu’au retour de la 1re Croisade (XIe siècle) par… 
    • la canne à sucre, identifiée par l’homme il y a des milliers d’années en Nouvelle-Guinée [3]. Elle fut ensuite plantée en Inde, puis en Chine, et enfin en Iran où fut inventé le pain de sucre… Les Croisés l’ont découverte lorsqu’ils sont arrivés à Jérusalem. 
      Mais comme la canne à sucre poussait mal en Europe, c’est dans les régions tropicales d’Afrique et d’Amérique que les Européens sont allés créer de grandes plantations 500 ans plus tard. 
      Jusqu’au XIXe siècle, on ne connaissait pas d’autre sucre aussi pur que celui de la canne. 
    • Il ne faut pourtant pas oublier la betterave sucrière. Elle a été identifiée dès le Moyen Âge, mais il a fallu cependant attendre que Napoléon I er se dispute avec les pays producteurs de sucre de canne pour que des scientifiques français mettent au point un procédé afin d’extraire le sucre de la betterave à l’échelle industrielle. 
    • La dernière innovation, c’est l’hydrolyse de l’amidon de maïs par processus enzymatique. Cette découverte des années 1960 a permis de réaliser un produit sucrant, le sirop de glucose-fructose (High Fructose Corn Syrup ou HFCS), encore moins cher que le sucre de canne ou de betterave.

    Que cache notre sucre de table ?

    Le sucre de table, sucre en poudre, sucre blanc, s'appelle en terme technique « le saccharose ». 

    Si vous regardez du saccharose au microscope, vous vous apercevez qu'il est en fait composé de deux molécules : une molécule de glucose et une molécule de fructose

    Le glucose est indispensable à la vie

    Le glucose est une molécule indispensable à la vie. Toutes les cellules de notre corps en ont besoin pour produire de l'énergie. 

    Même s'il ne trouve pas de glucose dans la nourriture, le corps peut d’ailleurs en produire tout seul. 

    Pour cela, il utilise vos muscles, dont les protéines peuvent être transformées en sucre dans le foie, pour assurer les apports nécessaires en glucose aux cellules de vos organes vitaux comme le cerveau et le cœur. 

    Le fructose tout seul est un poison

    Le fructose, c’est tout à fait différent : il s’agit d’une molécule qui n'est pas vitale et que le corps humain ne produit pas. En fait, très peu de cellules du corps sont capables d'utiliser le fructose, en dehors des cellules du foie. 

    C’est pourquoi, quand nous mangeons beaucoup de fructose, il ne rejoint pas nos cellules pour produire de l'énergie, comme le glucose. Le fructose, lui, est intégralement absorbé par le foie, qui l’utilise pour fournir de l'énergie et qui transforme l'excédent en graisses, les triglycérides. 

    Attention : je parle bien là uniquement du fructose ajouté à l'alimentation ; il s’agit du fructose en poudre ou liquide qui est vendu comme du « sucre à confiture », ou du « sucre naturel », que l’on fait passer pour un produit faussement diététique.

    Pourquoi les fruits ne sont pas coupables

    Ces attaques ne concernent pas le sucre des fruits eux-mêmes : les fruits ne contiennent que 2 à 11 % de fructose, les légumes 1 % ; et surtout : ce sucre est accompagné de nombreuses substances qui en modifient les effets par rapport à du fructose pur. 

    Pour vous faire une idée, on trouve 10 grammes de fructose dans une grosse pomme et 20 grammes purs dans une petite canette de soda. 

    Mais ne vous méprenez pas : même si vous mangez beaucoup de fruits et légumes, cet apport en fructose ne sera jamais mauvais. 

    Pourquoi ? 

    Parce que contrairement au fructose que l’on trouve dans les sodas et les jus de fruits industriels, le fructose naturel des végétaux est accompagné de fibres et d’antioxydants qui ralentissent le passage du fructose dans le sang et au niveau du foie. Ceci laisse donc le temps au foie d’utiliser tout son apport en fructose pour fournir de l’énergie ; aucun excédent n’est converti en graisses. 

    Des études ont même montré que manger 10 fruits par jour diminuait au contraire le risque de maladies.

    Que penser des jus ?

    Si, pour réaliser le jus il faut se débarrasser de certaines parties comestibles du fruit, alors méfiez-vous. 

    Par exemple, lorsque vous pressez une orange, vous récupérez le jus, la pulpe mais pas l’enveloppe de chaque quartier d’orange. Pour la pomme, on l’épluche, on la broie, et on presse le marc pour en retirer le jus. À chaque fois on perd des fibres essentielles. 

    C’est pourquoi les études montrent que les jus de fruits sont plus dangereux pour les diabétiques que les fruits entiers [4]. 

    Pour autant, il n’y a vraiment pas de risque à manger des fruits entiers. Leur fructose n’est pas une raison de vous en priver. 

    En revanche, évitez à tout prix le fructose ajouté à l’alimentation. 

    Voici où se cache le fructose ajouté

    Chez vous, la source principale de fructose est le sucre de table, qu'il soit blanc ou roux, issu de la culture de la canne ou de la betterave. 

    Le fructose pur rajouté à la nourriture est rare en Europe. Mais on trouve du sirop de glucose-fructose dans un nombre impressionnant de produits industriels. Depuis son apparition, les industriels ont vu l'aubaine et se sont jetés sur ce sous-produit de l’industrie agro-alimentaire. 

    Les consommateurs ont aussi très vite adhéré : ils se sont imaginé faire des économies avec ces produits alimentaires bon marché. 

    Voici où l’on en trouve : tous les sodas, les glaces et sorbets, la plupart des paquets de gâteaux, biscuits, presque tous les bonbons et céréales sucrées du petit-déjeuner, souvent destinées à nos enfants. 

    À eux seuls les sodas, jus de fruits et boissons pour les sportifs seraient responsables de 180 000 décès par an, expliquent les chercheurs de Harvard [5]. 

    Le miel est une exception. Certes, il contient plus de 40 % de fructose. Mais il a également des vertus antioxydantes, antibactériennes et prébiotiques (pour nourrir les bactéries de votre flore intestinale)[6]. Si vous le consommez de façon raisonnable, il n’est pas aussi mauvais pour la santé que les produits enrichis en fructose. 

    Le fructose naturel des fruits n’a rien à voir avec ça. Au contraire… les fruits et les légumes sont les meilleures armes pour combattre l’épidémie d’obésité.

    C'est donc pour ma santé physique (et psychologique) que je continuerai à manger des fruits entiers !

    Bien à vous, 

    Eric Müller Sources : 

    [1] The Key to Treating Chronic Bad Breath

    [2] 10 Disturbing Reasons Why Sugar is Bad For You

    [3] http://www.lesucre.com/sucre-de-a-a-z/histoire/frise-chronologique

    [4] Les fruits entiers, c'est mieux que les jus de fruits

    [5] Sodas, boissons aux fruits : 180000 décès par an selon Harvard

    [6] Fiche santé sur le miel


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  • Danger sanitaire, traçabilité, défaut d’alerte européen… Cinq questions sur les oeufs contaminés au fipronil

      11 août 2017 

      Ludovic Dupin @LudovicDupin  
    © 2017 Novethic - Tous droits réservés

    Depuis le 20 juillet, la Belgique et les Pays-Bas ont alerté sur le fait qu’une partie de leur production d’œufs a été contaminée par un antiparasitaire, le fipronil, interdit en dans la chaîne alimentaire. La France a été informée de livraison de lots contaminés dans ses frontières, le 5 août dernier. Le 11 août, l'Agence sanitaire française assurait que le risque pour la santé est très faible.  

    Y a-t-il un danger pour la santé ?

    Le fipronil est un produit considéré comme modérément dangereux par l’OMS (Organisation mondiale de la santé). "Compte tenu des teneurs (de fipronil) mesurés, une consommation normale d’œufs, 1 à 2 œufs par jour, ne présente aucun danger, y compris chez les enfants", assure le ministre de l’agriculture, Stéphane Travert, s’appuyant sur les premières données de l’Anses (Agence Nationale Sécurité Sanitaire Alimentaire Nationale). Selon Patrick Dehaumont, à la tête de la Direction générale de l’alimentation (DGAL), la toxicité du produit est d’autant plus amoindri que les industriels ont mélangé les œufs contaminés avec des œufs issus de production saine, assurant une importante dilution. 
    Une étude de l'Anses publiée le vendredi 11 août (https://www.anses.fr/fr/content/evaluation-des-risques-li%C3%A9s-%C3%A0-la-consommation-d%E2%80%99%C5%93ufs-contamin%C3%A9s-au-fipronil) conclut que "en cas de dépassements des niveaux de consommation maximale d’œufs ou de viande de poulets contaminés identifiés par l’Agence, le risque ne peut être exclu. Cependant, compte tenu des concentrations de fipronil observées à ce jour dans les produits contaminés, et considérant la caractérisation des dangers de cette substance, le risque de survenue d’effets sanitaires apparaît très faible". L'agence publie en parallèle un tableau indiquant le nombre maximum d'œufs  à consommer sans risque. 

    Y a-t-il eu des produits contaminés mis sur le marché ?

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  •   Nanoparticules dans l'alimentation : 8 ONG réclament l'interdiction du colorant blanc E171

    Psychomédia   17 juillet 2017

    8 ONG réclament, dans une lettre adressée au gouvernement, l'interdiction de l'additif nanoparticulaire dioxyde de titane (E171), omniprésent dans les aliments, notamment comme colorant blanc.

    Cela fait bientôt deux ans qu’a eu lieu la première réunion du groupe de travail « étiquetage et restriction des nanomatériaux » piloté par le ministère de l’Environnement, soulignent les signataires.

     

    Et cela fait « une dizaine d’années que plusieurs d’entre nous formulons, sur la base de considérations scientifiques, des recommandations concernant l’étiquetage et la restriction des nanomatériaux dans les produits de consommation… sans résultat tangible à ce jour, ni signal clair d’une volonté de prendre des mesures concrètes à court terme ».

    « Chaque année en France, près de 500 000 tonnes de nanomatériaux sont importées ou fabriquées sur le sol national (un chiffre officiel bien en deçà de la réalité). »

    Les alertes sanitaires mises en évidence depuis plus d’une dizaine d’années se confirment. LINRA et l’ANSES viennent notamment de confirmer le soupçon de cancérogénicité des nanoparticules de dioxyde de titane contenues dans de nombreux aliments, médicaments et dentifrices .

    Trois mesures concrètes, estiment les ONG, sont à prendre de toute urgence :

    1. interdire temporairement les nanoparticules de dioxyde de titane susceptibles d’être ingérées,

    2. mieux informer les consommateurs

    3. assurer une vraie traçabilité des nanomatériaux et des produits qui en contiennent.

    « Sur le sujet controversé des nanomatériaux, à l’instar des débats autour des perturbateurs endocriniens et des pesticides, l’unanimité est en effet impossible. Les récentes propositions du Medef sont, de ce point de vue, édifiantes : ne rien initier… ou ne réagir qu’en cas de “crise sanitaire avérée”. Très a posteriori donc et en totale contradiction avec le principe de précaution inscrit dans notre Constitution et qui s’applique pourtant par définition en cas d’incertitude. »

    Les associations signataires sont les suivantes :

      • Agir pour l’Environnement (APE)
      • Association de veille et d’information civique sur les enjeux des nanosciences et des nanotechnologies (AVICENN)
      • Center for International Environmental Law (CIEL)
    • Centre d'Information sur l'Environnement et d'Action pour la Santé (CIEAS)
    • Développement Durable en Santé (C2DS)
    • France Nature Environnement (FNE)
    • Organisation générale des consommateurs de Meurthe-et-Moselle, Familles de France (ORGECO 54 – FDF)
    • Women Engage for a Common Future France (WECF France)

    Omniprésent colorant E171 : plusieurs effets nocifs potentiels sont à l'étude (Anses)

    Psychomédia avec source : Veille Nanos.


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  • http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2017-08-08/aluminium-antideodorants-cancer-du-sein

    L'aluminium des anti-transpirants augmenterait le risque de cancer du sein, confirme une nouvelle étude

    Psychomédia   8 août 2017

    Les sels d'aluminium, présents dans certains antitranspirants, favoriseraient le cancer du sein, selon une étude publiée en juin 2017 dans la revue EBioMedicine.

    Caroline Linhart de l'Université d’Innsbruck et ses collègues ont mené cette étude avec 209 femmes atteintes d'un cancer du sein et 209 femmes en santé.

    L'utilisation d'anti-transpirants rapportée par les participantes était en corrélation avec le risque de la maladie. L'association était statistiquement significative pour celles qui déclaraient une utilisation plus d'une fois par jour ayant débuté avant l'âge de 30 ans.

    L'utilisation rapportée était aussi en corrélation avec l'accumulation d'aluminium dans les tissus du sein.

    Les chercheurs recommandent que les jeunes femmes, en particulier, soient prudentes en utilisant ces produits et évitent leur utilisation excessive.

    Dans un article connexe publiée dans le même numéro de la revue, le chercheur suisse Stefano Mandriota souligne que les concentrations mesurées dans cette étude sont de l'ordre de grandeur qui, dans les travaux qu'il a lui-même menés avec ses collègues, entraînait des transformations dans les cellules épithéliales mammaires in vitro.

    Dans une première étude publiée en 2012, Stefano Mandriota et André-Pascal Sappino, alors aux Hôpitaux universitaires de Genève, avaient établi que l’aluminium, à des doses plusieurs fois inférieures à celles contenues dans les déodorants, altère et transforme, in vitro, les cellules mammaires humaines.

    Dans une étude en 2016, (http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2016-09-20/cancer-du-sein-aluminium-deodorants) ces chercheurs ont testé leur hypothèse sur l’animal. Ils ont utilisé des cellules mammaires de souris qu'ils ont exposées pendant 4 à 6 mois à des sels d’aluminium. Ces cellules ont ensuite été injectées à des souris. « Nous avons observé la même chose : à des doses très faibles, des tumeurs explosives, avec des métastases, apparaissaient. »

    Trop d'aluminium dans certains déodorants anti-transpirants (60 millions de consommateurs) (http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2012-03-26/trop-d-aluminium-dans-les-deodorants-antitranspirants)


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  •  

    Deux Lettres au Pr Agnès Buzyn,  Ministre de la Santé par le Pr Henri JOYEUX

      Vous pouvez vous abonner à la lettre du Pr Joyeux en allant sur son site: https://professeur-joyeux.com/

    A propos des 11 vaccins obligatoires et tout ce que ce que l’on doit savoir
    sur l’Autisme, la Sclérose en plaques et l’Aluminium
     
    Voici ma première lettre


    Madame la Ministre, chère collègue,


    Sur la chaîne télévisée France 2 puis à l’Assemblée nationale, vous avez tenté de convaincre la semaine dernière, le grand public puis les députés afin qu’ils acceptent l’obligation vaccinale de 3 à 11 vaccins dès leur plus jeune âge à la 6ème semaine du nourrisson.

    Vous voulez faire passer cette obligation de gré ou de force par la Loi.

    Vous allez beaucoup trop vite. Auriez-vous les mêmes conseillers que Marisol Touraine qui vous a précédée ? Il est certain que vous avez repris le dossier des vaccins sans avoir le temps de comprendre et d’entendre la révolte qui gronde, créée et entretenue par les deux ministres qui vous ont précédée, à un point tel que certains refusent de se faire vacciner.

    Je ne suis pas opposé aux vaccinations comme certains cherchent à vous le faire croire. Je m’oppose aux abus et cherche à réconcilier les anti-vaccins systématiques aux vaccinations imposées sans discuter et de plus en plus tôt après la naissance.

    Dans votre communication, Madame la ministre vous avez abordé trop rapidement, car vous n’aviez pas beaucoup de temps, quatre sujets importants, dont les 1et 2 que vous avez vigoureusement réfutés.

    1/Les liens entre le vaccin ROR et l’autisme – 2/ Les liens entre sclérose en plaques et vaccin anti-VHB ; 3/ Le «ratage» de la campagne de vaccination anti-grippe H1N1 implicitement reconnu ; 4/La présence de l’adjuvant Aluminium dans les vaccins.

    Vous avez conclu de manière très imprudente en affirmant être «absolument certaine de ne faire courir aucun danger à nos enfants.»

    A propos des réseaux sociaux que vous contestez

    En outre vous avez humilié les réseaux sociaux en leur déclarant la guerre, affirmant : « la sensibilité des Français pour le complotisme, qui s’informeraient trop par le biais des réseaux sociaux et seraient victimes de désinformation.»

    Auriez-vous donc une absolue confiance dans les grands médias, écrits comme audio-visuels quotidiens ou hebdomadaires, qui pour la plupart manipulent professionnellement l’information selon des intérêts majeurs soigneusement camouflés ? Médias où il est impossible de publier une information scientifique qui ne soit pas politiquement correcte.

    Ces intérêts apparaissent de plus en plus au grand public. Souvenez-vous, nous les avons tous mesurés avec la thalidomide, le distilbène, le médiator, le vioxx, la dépakine, le roaccutane, certaines pilules contraceptives, et avec les graves excès vaccinaux de la campagne de 2009 contre la grippe extrêmement coûteuse et inutile.

    C’est cette immense méfiance envers ces médias qui développe les réseaux sociaux. Evidemment tous les réseaux sociaux n’ont pas la même valeur. Ceux qui dérangent vos collaborateurs et les experts appartenant à l’Empire vaccinal, ne seraient-ils pas ceux qui disent vrai ?

    Vos affirmations peuvent donc être contestées de manière scientifique.

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  • Psychomédia    17 juillet 2017
     
    http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2017-07-17/edulcorants-artificiels-risques

      Les édulcorants artificiels peuvent être liés une prise de poids à long terme et des risques accrus de diabète, d’hypertension artérielle et de maladies cardiaques, selon une étude publiée dans le Canadian Medical Association Journal (CMAJ).

      La consommation d'édulcorants artificiels, comme l'aspartame, le sucralose et la stévia, est répandue et croissante, soulignent les auteurs.

     

      Les études montrent de plus en plus qu'ils peuvent avoir des effets négatifs sur le métabolisme, les bactéries intestinales et l'appétit, malgré certains résultats contradictoires.

      Ryan Zarychanski de l'Université du Manitoba et ses collègues ont analysé 37 études ayant suivi plus de 400 000 personnes pendant 10 ans en moyenne. Sept de ces études étaient des essais randomisés impliquant 1003 personnes suivies pendant 6 mois en moyenne.

      Les essais randomisés ne montrent pas d'effet consistant des sucres artificiels pour la perte de poids et les études d'observation à long terme ont montré un lien entre leur consommation et des risques relativement élevés de gain de poids, d'obésité, d'hypertension artérielle, de diabète, de maladie cardiaque et d'autres problèmes de santé.

      « Les données provenant des essais cliniques ne supportent pas clairement les bénéfices souhaités des édulcorants artificiels pour la gestion du poids », conclut le chercheur.

      « La prudence est justifiée jusqu'à ce que les effets à long terme sur la santé des édulcorants artificiels soient entièrement caractérisés », estime Meghan Azad, coauteure.


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  • Choquant : en plein scandale sur la vaccination obligatoire, le Premier Ministre se rend secrètement chez Sanofi

      Pétition sur: https://petitions.santenatureinnovation.com/macron-vaccination-de-force/?utm_source=NEO&utm_campaign=sanofi

    Il y a 3 jours, le Premier Ministre a été surpris en train de prendre ses ordres chez Serge Weinberg, le patron de Sanofi, le géant de la pharmacie et des vaccins.

    Oui vous avez bien lu ! Le même Weinberg qui a fait la carrière et la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron !

    Celui qui a placé Macron en 2007 avec ses amis oligarques pour qu’il dirige un jour le pays en leur nom… Et ce jour, c’est maintenant !

    Une rencontre qui devait rester secrète

    Cette visite ne figurait pas sur l’agenda officiel d’Edouard Philippe. Aucun journaliste n’était convié. Mais grâce à mes contacts… je suis en mesure de vous révéler cette photo scandaleuse :
    Le toutou de Macron a donc rassuré les amis du Président. Il sera bien obéissant. Il mettra en œuvre leur business lucratif des vaccins.

    Il continue d’organiser la pénurie du seul vaccin obligatoire DTP à 5€ – contrairement à la décision du Conseil d’Etat. Ce qui ne laisse pour les parents que le vaccin Infanrix Hexa à 70€ ! 14 fois plus cher !

    Voire plus s’il s’agit du Gardasil dont les 3 injections vont coûter plus de 500 € par fille vaccinée !!!

    Et d’où vient l’argent ? Cet argent qui manque cruellement aux retraités assommés par la CSG, et aux jeunes qui ont vu les APL baisser… ?

    Président de la République, Premier Ministre, Ministre de la Santé : tous vendus à Big Pharma !

    On savait que la ministre de la Santé Agnès Buzyn a travaillé pour les labos. On savait qu’elle n’est là que pour leur servir la soupe… cuisinée avec les impôts des Français modestes. Les preuves abondent. Elle ne s’en cache plus du tout.

    Plus Macron qui avait mis les cartes sur table pendant la campagne présidentielle. Il promettait publiquement de renforcer l’industrie pharmaceutique… comme si ça ne suffisait pas !

    Maintenant c’est aussi clair pour le Premier Ministre. Sans dialogue, sans concertation, sans même l’avoir dit pendant la campagne des législatives, il terrorise des millions de Français avec les onze vaccins obligatoires à la rentrée.

    Mais l’insurrection couve… et la popularité de Macron s’effondre

    On ne se laissera pas faire.

    La révolte gronde : nous rassemblons à l’heure actuelle presque 400.000 signatures dans notre pétition contre la République des Vaccins…

    Conséquence logique : la popularité du président à peine élu s’effondre comme jamais vu sous la Cinquième République !

    Une dérive répressive sous couvert de santé publique

    Leur mépris est sans limite.

    Ce Premier Ministre se précipite pour baiser la main du patron de Sanofi – le plus gros producteur de vaccins ! Il devrait rassurer les familles, renouer le dialogue. Ces gens ont été élus pour rebâtir la confiance détruite sous Hollande et Valls…

    Tous les experts sont d’accord : aucun élément scientifique ne plaide en faveur d’une efficacité de l’obligation vaccinale.

    Les citoyens ont appris ces dernières années à prendre leur santé en main, en partenariat avec leurs médecins.

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  •                                                             2004    384 p.   19,80 € 

       Depuis la seconde guerre mondiale, le nombre de décès provoqués par le cancer a doublé en France 150 000 par an ! Le tabac, premier accusé, n'en explique que 30 000. Les autres sont essentiellement liés à la dégradation de notre environnement. Le cancer est devenu une " maladie de civilisation ". Ce phénomène s'observe dans l'ensemble des pays industrialisés.
       " On soigne les malades atteints du cancer, constate le professeur Dominique Belpomme, président de l'Association française pour la recherche thérapeutique anti-cancéreuse (Artac), et non l'environnement qui est lui-même malade. "
       Des affections cardiovasculaires à la stérilité masculine en passant par le diabète, l'asthme... nombre des maux dont nous souffrons ne sont plus d'origine naturelle mais artificielle, fabriqués en quelque sorte par l'homme. A court terme, c'est la survie de l'espèce humaine qui pourrait être mise en cause 
     

       Dominique Belpomme, chargé de mission pour la mise en œuvre du Plan Cancer, professeur de cancérologie à l'université Paris-V, a fondé l'Artac en 1994


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  • Nouvelle liste 2017 de 91 médicaments plus dangereux qu'utiles selon Prescrire

     (Pour toutes les demandes de compléments d'information introduites par "voyez" allez sur le site de la revue Prescrire.ou sur http://www.psychomedia.qc.ca/medicaments/2017-01-26/liste-2017-91-medicaments-plus-dangereux-qu-utiles-prescrire)

    Psychomédia   Publié le 26 janvier 2017

    Pour la 5e année consécutive, la revue Prescrire a actualisé, dans son numéro de février, sa liste des «  cas flagrants de médicaments plus dangereux qu'utiles » à éviter pour « d'abord ne pas nuire aux patients et éviter des dégâts ».

    Ce bilan 2017 « a recensé 91 médicaments (dont 82 commercialisés en France) dont la balance bénéfices-risques est défavorable dans toutes les situations cliniques pour lesquelles ils sont autorisés en France ou dans l'Union européenne ».

     

    Le plus souvent, d’autres options ayant une meilleure balance bénéfices-risques sont disponibles.

    Même « en situation d'impasse thérapeutique dans une maladie grave, il n'est pas justifié d'exposer les patients à des risques graves, quand l'efficacité clinique n'est pas démontrée », estime la revue.

    « L'utilisation de certains de ces médicaments dans le cadre d'une recherche clinique peut être acceptable, mais à condition d'informer les patients des inconnues sur la balance bénéfices-risques et d'une utilité de l'évaluation. Dans les autres cas, mieux vaut se concentrer sur des soins utiles pour aider le patient à supporter l'absence d'option capable de changer le pronostic ou d'améliorer sa qualité de vie au-delà de l'effet placebo. »

    Voici la liste des 91 « cas flagrants de médicaments plus dangereux qu'utiles » :

    (De la liste de 74 médicaments de 2016, seuls 3 médicaments ont été retirés : 1 retrait du marché et 2 réévaluations sur la base de nouvelles données.)

    (Pour vérifier si un médicament se trouve dans cette liste, vous pouvez utiliser les touches CTRL F (sur le site de Psychomédia) (simultanément) pour faire apparaître un champ de recherche. Utilisez le nom de la molécule active qui se trouve sur l'emballage du médicament. Pour quelques médicaments, nous avons ajouté les noms commerciaux hors Europe, notamment canadiens et américains.)

    Cancérologie - Hématologie
    • Le catumaxomab (Removab)
    • Le défibrotide (Defitelio)
    • Le mifamurtide (Mepact)
    • Le nintédanib (Vargatef)
    • L’olaparib (Lynparza)
    • Le panobinostat (Farydak)
    • La trabectédine (Yondelis)
    • Le vandétanib (Caprelsa)
    • La vinflunine (Javlor)

    Voyez : 5 anticancéreux à éviter selon Prescrire (2015).

    Cardiologie
    • L’aliskirène (Rasilez), un antihypertenseur inhibiteur de la rénine
    • Le bézafibrate (Befizal), un hypocholestérolémiant (anticholestérol)
    • Le ciprofibrate (Lipanor ou autre), un hypocholestérolémiant
    • Le fénofibrate (Lipanthyl ou autre), un hypocholestérolémiant
    • La dronédarone (Multaq), un antiarythmique
    • L’ivabradine (Procoralan), un inhibiteur du courant cardiaque IF
    • Le nicorandil (Adancor ou autre), un vasodilatateur
    • L’olmésartan (Alteis, Olmetec et associations), un antihypertenseur de la classe des antagonistes de l'angiotensine II (alias sartan)
    • La ranolazine (Ranexa), un anti-angoreux
    • La trimétazidine (Vastarel ou autre), substance aux propriétés incertaines utilisée dans l’angor
    • Le vernakalant (Brinavess), un antiarythmique injectable

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  • 2011  190 pages - 80 schémas 22 €

      En proie à de grands désordres de santé, Jean Briffaut ressent l'appel impératif de sa survie.

      La reconquête de sa santé l'amène à comprendre le fonctionnement du corps humain. De quoi nos cellules qui le composent ont-elles besoin pour fonctionner correctement ? Et surtout, comment ne pas les intoxiquer ?

      Il découvre le formidable potentiel de guérison qui commence par l'élimination des poisons du corps et se termine par sa régénération totale et définitive… pourvu que l'on connaisse les lois du corps qui sont les lois de la Vie. La vraie question n'est pas tant le «comment guérir» que de retrouver et préserver intacte la puissance de cette énergie vitale qui maintient à la fois la créativité de nos cellules et celle de la conduite d'une vie heureuse. Ce livre nous invite, à partir de schémas pédagogiques, à connaître le fonctionnement de nos organes et leurs interdépendances, pour faciliter de nouvelles habitudes dans le choix de ce qui entre dans notre corps. En soignant notre santé, nous préservons aussi nos sols.

      S'alimenter sans s'intoxiquer à travers une cuisine simple, joyeuse et créative, c'est un programme qui nous est proposé au prix d'un changement accepté et qui tiendra la promesse d'un rendez-vous avec la légèreté et le bonheur de vivre.

    Ce livre est destiné à tous ceux qui cherchent à comprendre les processus de la vie qui sous-tendent notre existence physique, notre vitalité, notre créativité... et notre joie de vivre.

    Presque paradoxalement, ces processus s'expriment également à travers tous les symptômes, aussi divers soient-ils.

    Ainsi, lorsque la biologie semble sortir de l'état normal (fatigue, douleurs, fièvre, gonflements, pathologies...), il est possible d'en comprendre les causes.

    Et de cette compréhension découle tout naturellement les moyens d'y remédier. 

    Cet ouvrage propose une lecture inédite et claire des lois biologiques fondamentales et propose également la mise en oeuvre des facteurs naturels de santé conformément aux connaissances scientifiques les plus actuelles.

    Par surcroit, cette approche se montre très sensible à l'environnement et la planète.

    Cet ouvrage est également destiné aux étudiants et à tous ceux qui se destinent à aider leur prochain par des moyens les plus conformes aux réels besoins de nos organismes.

    prix : 20 euros + 2 euros de port soit 22 euros livré à votre domicile sur le site :  http://jean-briffaut.com/index.php/livres-et-dvd/livre-asp

    payable par Paypal

    ou chèque à l'ordre de :

    Association solutions 3E Salle Schuman 328 rue du général de Gaulle 76230 Bois-Guillaume 

    Une fois le compte Paypal crédité ou le chèque reçu, nous vous envoyons l'ouvrage à votre domicile dans les meilleurs délais


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  •  http://www.bfmtv.com/sante/des-chercheurs-alertent-sur-les-dangers-du-gel-antibacterien-pour-la-sante-1198534.html    (30/06/2017)

    Des professionnels de santé mettent en garde contre deux composants que l'on retrouve notamment dans le gel antibactérien, certains jouets ou dans le dentifrice.

      Lavez vous les mains plutôt que d’utiliser des gels anti bactériens, ils contiennent des molécules toxiques.

    Ils sont apparus il y a 20 ans, ont fait la fortune des fabricants, ils ont même été considérés comme la preuve d’une médecine de qualité.

    En fait ils contiennent des molécules toxiques. 

    L’idée générale encore une fois est celle d’un équilibre naturel. SI vous voulez détruire les insectes avec des perturbateurs endocriniens, ou avec les néonicotiniques vous agissez sur toute la chaine vivante avec des effets secondaires dangereux (abeilles, humains…).


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  •   Sclérose en plaques/vaccination Hépatite B : "Un faisceau d'indices graves, précis et concordants peut suffire à prouver le lien de causalité", selon la justice 

    franceinfoRadio France    publié le 21/06/2017 |

       Cet arrêt de la cour de justice de l'Union européenne (CJUE) pourrait permettre aux autres malades d'obtenir réparation du préjudice subi, si le juge estime que les indices graves, précis et concordants, sont suffisants.

       La cour de justice de l'Union européenne (CJUE), saisie par la Cour de cassation française, a estimé, mercredi 21 juin, dans un arrêt qu'en l'absence de consensus scientifique, un "faisceau d'indices graves, précis et concordant pouvait suffire à prouver le lien de causalité" entre un vaccin et le déclenchement d'une maladie".

    L'affaire qui a conduit la Cour de cassation à demander l'avis de la juridiction européenne concerne un homme décédé en 2011, M. J. W., qui avait contracté la sclérose en plaques, un an après s'être vu administrer un vaccin contre l'hépatite B. Dès 2006, avec sa famille, il avait introduit une action en justice contre la laboratoire Sanofi Pasteur, qui produit ce vaccin.

    Pas de lien de causalité pour la Cour d'appel de Paris 

    Dans un premier temps, la Cour d'appel de Paris avait considéré qu'il n'existait pas de consensus scientifique prouvant le lien de causalité entre la vaccination contre l'hépatite B et la survenance de la sclérose en plaques. Elle avait rejeté le recours de la famille, qui s'était alors pourvue en cassation.

    La Cour de cassation a décidé, quant à elle, d'interroger la Cour de justice de l'Union européenne, pour savoir si le juge pouvait se baser sur des indices graves, précis et concordants pour établir le défaut d'un vaccin et établir le lien de causalité avec la maladie, en l'absence de preuves scientifiques certaines et irréfutables.

    Dans le cas de M. J. W., ces indices graves, précis et concordants sont son excellent état de santé antérieur au vaccin, l'absence d'antécédents familiaux, et le fait que la sclérose en plaques se soit déclarée peu de temps après la vaccination.

    Des indices suffisants pour établir une telle preuve

    La Cour de justice européenne a estimé, dans son arrêt, que l'existence de "la proximité temporelle entre l’administration d’un vaccin et la survenance d’une maladie, l’absence d’antécédents médicaux personnels et familiaux de la personne vaccinée ainsi que l’existence d’un nombre significatif de cas répertoriés de survenance de cette maladie à la suite de telles administrations", pouvaient constituer des indices suffisant pour établir une telle preuve.

    Cette décision de justice va permettre dans ce cas précis au juge de se prononcer "selon sa propre liberté d'appréciation", et non plus seulement en se basant sur "la preuve certaine issue de la recherche médicale", qui, en l'espèce ne permet pas d'établir ni d'infirmer l'existence d'un lien de causalité entre cette vaccination et l'apparition de la maladie.

    Il s'agit d'une décision importante qui pourrait permettre à la famille de la victime, et à terme aux autres malades s'estimant dans ce cas de figure, d'obtenir réparation du préjudice subi, si le juge estime que les indices graves, précis et concordants, sont suffisants.

    Illustration d\'une vaccination.

    Illustration d'une vaccination. (FRED TANNEAU / AFP)


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  • 2017    480 p.   29 €

        Jamais, dans l'histoire de l'humanité, nous n'avons eu à subir un si vaste déluge de polluants. Notre organisme est quotidiennement assailli par des toxines alimentaires, environnementales, atmosphériques ou iatrogènes qui agressent et débordent notre métabolisme.
      Le docteur Jean-Pierre Willem s'est appliqué à recenser de manière exhaustive ces envahisseurs qui nous inondent bien souvent de manière sournoise - métaux lourds, nanoparticules, OGM, vaccins, perturbateurs endocriniens, alimentation industrielle ultraraffinée (et auxquels s'ajoute depuis peu l'électrosensibilité). Il a établi les corrélations avec les multiples désordres pathologiques qui nous assaillent - cancers, maladies cardiovasculaires, maladies neurodégénératives et nouvelles pathologies (fibromyalgie, myofascites à éosinophiles, connectivites, fatigue chronique, maladie de Lyme et autres maladies auto-immunes).
       Devant ces maladies, la médecine officielle reste le plus souvent inopérante et préfère ignorer ces nouvelles pollutions ou se contente des mêmes parades allopathiques. L'auteur, fort de sa longue expérience, nous invite à nous détourner de l'alimentation moderne des pays industrialisés (trop riche, déséquilibrée et dénaturée) et nous propose une véritable médecine de terrain. Il nous livre de manière particulièrement concise et pédagogique des solutions diététiques naturelles (jeûne, régime crétois, d'Okinawa, hypotoxique), de nombreux conseils ciblés en naturopathie et homéopathie.
       Voici un véritable manuel pour une détoxication réelle et un retour vers la pleine santé.

       Le Dr Jean-Pierre Willem est docteur, chirurgien, anthropologue, spécialiste des médecines naturelles et traditionnelles, fondateur des Médecins Aux Pieds Nus (MAPN). Il est l'auteur de nombreux best-sellers dont:

       -100 ordonnances naturelles pour 100 maladies courantes,

      -Les intolérances alimentaires,

      -Le cholestérol,

      -Le jeûne,

      -Les dégâts des métaux lourds,

       -Les huiles essentielles, médecine d'avenir,

       -Le secret des peuples sans cancer et

       -Quand le cerveau déraille.


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  • 2016    208 p.   16 €

        Des affections de la petite enfance à celles de la personne âgée, en passant par le stress ou les maladies auto-immunes, l'homéopathie est une thérapeutique préventive et curative dans de nombreux domaines. Elle est un facteur clé dans la réussite des politiques de santé publique de demain, tant en termes de coût que d'efficacité.
       Dans La Santé autrement avec l'homéopathie pour tous !, Antoine Demonceaux invite à repenser la complémentarité de l'homéopathie et de l'allopathie dans leurs enrichissements mutuels, et répond à toutes les questions que l'on peut se poser sur le sujet.

       Médecin, psychanalyste, enseignant l'homéopathie depuis vingt-cinq ans et ancien attaché de consultation dans le service mère-enfant du CHU de Reims, Antoine Demonceaux a fondé un Diplôme Universitaire de thérapeutique homéopathique à la faculté de médecine de Reims. Il également participé à la mise en place de la Société Savante d'Homéopathie. De par son expérience clinique de médecin généraliste homéopathe et psychanalyste, et par l'enseignement dispensé, Antoine Demonceaux est reconnu comme l'un des meilleurs spécialistes actuels de cette thérapeutique.

    ------  Par L'union | Publié le 18/09/2016

      Un livre de plus sur l’homéopathie ? Oui. « La médecine autrement avec l’homéopathie pour tous » est son titre, le docteur Antoine Demonceaux son auteur."Je suis convaincu de ce que j’avance, cela fait 35 ans que je pratique. Il ne faut pas le prendre comme un livre de plus mais comme un projet de santé. Savez-vous que 56 % des Français sucent des granules ? »

    «  Je reçois souvent en fin de journée des parents qui amènent leur enfant fiévreux. Il est moite, il a près de 40º de température. Une demi-heure après une prise de cinq granules de Belladonna 15 CH, sa température a baissé et il ne présente plus de symptômes. Un coup de fil le lendemain matin me confirme qu’il est guéri.  »

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  • Chère lectrice, cher lecteur,

    Il existe une façon simple de perdre son temps, d’être épuisé, de prendre du poids, d’avoir du diabète et même le cancer !!!

    Voici comment :

    Il est 22 heures, vous commencez à vous sentir fatigué, vous éteignez la télévision et vous décidez d’aller vous coucher.

    Passage par la salle de bain, lavage des dents, changement de tenue.

    Dans le monde de nos grand-mères, c’était ensuite : « pipi, la prière et au lit ». Et c’était réglé.

    Mais depuis on a inventé le téléphone portable. Et tout a changé…

    Dangers du lit 2.0

    Voici en effet un (petit) éventail des activités pratiquées dans le lit 2.0 où s’est invité le smartphone :

    • Regarder des vidéos comiques (ou complètement stupides) sur Youtube
    • Lire des informations sans intérêt, ou énervantes
    • Téléphoner
    • Envoyer un SMS
    • Répondre à un SMS
    • Surfer sur Snapchat, Facebook, Instagram
    • Etc.

    Bref… Vous aviez décidé d’aller dormir. Et vous vous retrouvez à vous exciter derrière un écran.

    Dès lors que vous avez emporté votre smartphone avec vous dans votre chambre, c’est presque impossible de résister. Il y a toujours un énième jeu à terminer, la météo du lendemain ou les dernières nouvelles à regarder.

    Bien sûr, le temps consacré à votre téléphone est pris sur le temps de sommeil (l’idéal est de 7 h ½ pour un adulte).

    L’arrivée du smartphone dans les lits explique en partie pourquoi la durée moyenne du sommeil des Français s’est réduite d’une heure en quelques années, de deux heures pour les adolescents.

    Aujourd’hui, près d’un tiers des jeunes ne dorment en moyenne que 5 h 40 par nuit.

    Les conséquences d’un tel déficit sur le long terme peuvent être dramatiques : je vous l’ai dit au début de cette lettre, on trouve parmi les pathologies le plus souvent associées au manque de sommeil la prise de poids, le risque cardiaque ou la survenue de cancer.

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