• Brandy Vaugham est une ancienne représentante de ventes pour le fabricant de vaccins Merck & Co.

    http://lesmoutonsrebelles.com/une-ancienne-employee-de-merck-lavoue-lobligation-vaccinale-cest-pour-le-profit-et-pas-pour-la-sante-publique/

      Elle explique en détails comment les fabricants de vaccins se servent précisément des vaccins pour réaliser d’énormes profits et non pour la Santé publique. Brandy a effectué des recherches sur la sécurité des vaccins. Elle a trouvé que, non seulement les vaccins contenaient des produits toxiques connus qui pouvaient provoquer des dégâts neurologiques, mais aussi que les fabricants de vaccins ne réalisaient pas les mêmes études de sécurité pour les vaccins comme ils le font pour les autres médicaments.

      Ce manque de recherches sur la sécurité des vaccins ajouté aux effets secondaires de la vaccination a contribué à faire prendre à Brandy la décision de ne jamais faire vacciner son enfant. Brandy déclare qu’administrer des vaccins à nos enfants, c’est comme jouer à la roulette russe avec eux. Elle ajoute que la vaccination obligatoire est simplement un moyen pour les fabricants de vaccins de faire de plus amples bénéfices encore sur le dos de nos enfants. S’il vous plaît, ne soyez pas dupes : nous n’avons aucun besoin de vaccination obligatoire.
       Mon premier engagement dans l’industrie pharmaceutique comme représentante pour la firme Merck date de l’époque où le Vioxx était sur le marché. J’étais, en fait, représentante pour le Vioxx de Merck. Quand il est apparu que Merck avait falsifié ses données de sécurité, et que le Vioxx provoquait deux fois plus de crises cardiaques et accidents vasculaires cérébraux chez les personnes qui prenaient le médicament, j’ai commencé à réaliser qu’il y avait beaucoup de corruption dans les coulisses et que ce n’était pas parce qu’un médicament était sur le marché qu’il pouvait être considéré comme sûr.

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  • « Une étrange maladie infantile paralysante inquiète les États-Unis »

    Commentaire. La paralysie flasque, une nouvelle maladie qui ressemble à la polio sans en être, inquiète aux Etats-Unis. 386 cas depuis 2014. Avec de nombreux cas de paralysies définitives. Et même un cas de décès.

    Mediscoop  15/11/2018

    Le Figaro constate en effet qu’« une maladie paralysante grave similaire à la poliomyélite, frappant principalement les enfants, connaît cet automne un pic aux États-Unis, bien qu’elle soit encore extrêmement rare ».

    Le journal note qu’« après des pics similaires en 2014 et en 2016 au même moment de l’année, la paralysie flasque aiguë (PFA, ou AFM en anglais) a vu quelques dizaines de cas en août et en septembre »

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 229

    « Une étrange maladie infantile paralysante inquiète les États-Unis »

    Le Figaro

       Le Figaro constate en effet qu’« une maladie paralysante grave similaire à la poliomyélite, frappant principalement les enfants, connaît cet automne un pic aux États-Unis, bien qu’elle soit encore extrêmement rare ».
        Le journal note qu’« après des pics similaires en 2014 et en 2016 au même moment de l’année, la paralysie flasque aiguë (PFA, ou AFM en anglais) a vu quelques dizaines de cas en août et en septembre », selon les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC).
       Il précise que « la maladie, contre laquelle il n’y a pas de traitement spécifique, affecte le système nerveux, en particulier la moelle épinière. […] La maladie se caractérise par une faiblesse dans un ou plusieurs membres. Certains guérissent rapidement, tandis que d’autres restent paralysés des bras et des jambes. L’année dernière, un enfant atteint de PFA est décédé ».
       « Au total, 386 cas ont été confirmés depuis 2014, dont 90% chez des moins de 18 ans. L’âge moyen est d’environ 4 ans. Cette année, 62 cas ont été confirmés - un nombre comparable à 2014 et 2016 - mais la saison n’est pas terminée et des dizaines d’autres cas sont étudiés »
    , continue Le Figaro.

       Le journal souligne que « l’origine de la maladie est énigmatique. Il ne s’agit pas du virus de la polio, a confirmé la CDC, qui teste systématiquement les selles de chaque malade. La PFA peut être causée par un entérovirus ou un rhinovirus, mais ces virus n’ont été trouvés que chez quelques patients, ce qui n’explique pas l’apparition de pics au moment de la fin de l’été. La géographie ne semble pas non plus être un facteur, les cas confirmés étant répartis dans 22 des 50 Etats du pays. D’autres pistes sont suspectées (polluants environnementaux, facteurs génétiques) ».
        Nancy Messonnier, directrice du centre national pour les vaccinations et les maladies respiratoires, a déclaré : « C’est un mystère. […] Nous ignorons qui a le plus de risque de développer la PFA, ou les raisons qui peuvent provoquer la PFA. Nous comprenons mal les conséquences de long terme de la PFA ».
       Le quotidien note que selon la responsable, « environ une personne sur un million aux États-Unis est infectée chaque année ».


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  • La Grande kermesse du Téléthon

    Publié par Sylvie Simon  (1927-2013)  7 Décembre 2013,

      http://www.sylviesimonrevelations.com/article-la-grande-kermesse-du-telethon-

    Catégories : #Société - Corruption - Dérives- Scandales Sanitaires

    Article remonté du 10 décembre 2011

       Cette année, comme les autres depuis 22 ans, nous avons eu droit à la grande kermesse du Téléthon qui nous a démontré la grande générosité des Français, encore plus grande en cette année de restriction financière, grâce aux émouvantes évocations d’enfants atteints des maladies dites « orphelines » qui « vont disparaître grâce aux découvertes de la science ».

       Tout d’abord, lorsque des sommes aussi importantes sont recueillies et induisent de telles conséquences, leur usage mériterait d’être décidé par un conseil scientifique et social qui ne soit pas inféodé à l’organisme qui les collecte, comme c’est le cas actuellement.

       Ainsi, en avril 2005, le magazine Capital a publié un article qui nous a appris qu’une grande partie des fonds recueillis chaque année par l’AFM grâce au Téléthon servait à améliorer le quotidien de ses dirigeants. La Cour des comptes avaient relevé, entre autres, les salaires des dix principaux cadres qui atteignaient en moyenne à cette époque 7 676 euros par mois, sans compter les voitures de fonction, virées dans des quatre étoiles à Bora Bora, achats de vêtements personnels et de meubles, ainsi qu’une coquette villa avec jardin, femme de ménage et jardinier dans l’Essonne pour sa directrice de l’époque.

       Qu’en penseraient les « généreux donateurs », dont certains ont de petits moyens mais se privent « pour aider des enfants malades », s’ils apprenaient qu’ils n’aident qu’une industrie prospère avec des pouvoirs financiers vertigineux ? Grâce à l’intervention de la Cour des comptes, cette gabegie a peut-être disparu, mais les salaires des dirigeants n’ont surement pas été réduits malgré la « crise » qui ne touche pas tout le monde, loin de là.

       Mais le point le plus important est cette science génétique qui cherche à éblouir tout le monde et que personne ou presque ne remet en cause. Rappelons-nous une interview de Jacques Testart, Directeur de recherche à l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), spécialiste en biologie de la reproduction, « père scientifique » du premier bébé éprouvette français, donc bien placé pour nous parler des « progrès » de la génétique.

    Cette interview a été publiée en 2007 par Internationalnews, reproduite alors par de nombreux sites, et reste toujours d’actualité.

    4160175774_7a703effd9.jpg

       Le Pr Testart s’indignait alors contre « La grande escroquerie du Téléthon » :
       « C’est scandaleux. Le Téléthon rapporte chaque année autant que le budget de fonctionnement de l’Inserm tout entier. Les gens croient qu’ils donnent de l’argent pour soigner. Or la thérapie génique n’est pas efficace. Si les gens savaient que leur argent va d’abord servir à financer des publications scientifiques, voire la prise de brevets par quelques entreprises, puis à éliminer des embryons présentant certains gènes déficients, ils changeraient d’avis. […]
       « Faute de pouvoir guérir les vraies maladies, on va chercher à les découvrir en amont, avant qu’elles ne se manifestent. Cela permettra une mainmise absolue sur l’homme, sur une certaine définition de l’homme. »


       Ce constat rejoint celui de Bertrand Jordan, Docteur en Physique nucléaire reconverti à la Biologie moléculaire, ancien directeur de recherches au CNRS, qui écrit : « La communauté médico-scientifique, dont les gènes sont le fonds de commerce, nourrit le grand public d’illusion ».

       Pour Bertrand Jordan, les imposteurs sont tous ceux qui contribuent à de telles dérives, par légèreté, par inconscience, parfois aussi par intérêt, les scientifiques imprudents, naïfs ou même malhonnêtes, les médias qui cherchent avant tout le sensationnel, les hommes politiques qui évitent d’aborder des questions difficiles comme la contradiction entre droit aux soins et économie libérale et enfin les citoyens qui n’assument pas leurs responsabilités et se contentent d’idées simples, faciles à comprendre (cf. Les imposteurs de la génétique).

    1118096050_66f1de95e4.jpg  En outre, les adeptes de la thérapie génique sont souvent les mêmes que ceux des OGM, alors que plus des ¾ des Français les refusent. Mais ils ne font jamais le rapprochement entre ces deux méthodes et persistent à donner des sommes qui pourraient être consacrées à des maladies tout aussi terribles, et cent ou mille fois plus fréquentes. En effet, le potentiel caritatif n’étant pas illimité, ce que l’on donne aujourd’hui au Téléthon, on ne le donnera pas demain contre d’autres maladies, comme le paludisme qui tue 2 millions de personnes chaque année, alors qu’une grande partie des sommes recueillies pour le Téléthon alimentent d’innombrables laboratoires dont elles influencent les orientations.

       De toute manière, étant donné que ces laboratoires cherchent en vain à guérir la maladie depuis plus de 50 ans, la thérapie génique ne doit pas être la stratégie idéale pour soigner la plupart des maladies génétiques. Si ces pistes étaient bonnes, l’AFM (Association française contre les myopathies), qui recueille et redistribue à sa guise les fonds collectés, aurait dû trouver depuis belle lurette.

       Et enfin, cette recherche persiste à tester les médicaments en torturant longuement des animaux : chiens et chats volés à leurs maîtres, des labradors spécialement élevés pour servir de cobayes, des singes spécialement importés avec les dangers qu’ils représentent, alors qu’on sait que les expériences sur les animaux ne sont pas valables pour les humains. Pour en avoir la preuve, il suffit de constater la toxicité des nombreux médicaments retirés de la vente après avoir tués des milliers de personnes, alors qu’ils avaient été approuvés grâce à ces expériences aussi inutiles que sauvages.

      Enfin, cette thérapie génétique n’est pas sans rappeler l’eugénisme qui vise à « améliorer » l’espèce humaine, ce qui risque de déboucher sur des perspectives terrifiantes. On est proche des expériences de certains nazis, tel le fameux Dr Mengele. Il existe déjà des querelles juridiques en ce qui concerne la prise de brevets sur le génome humain et, malgré la position ferme du Comité international de bioéthique, on se demande s’il ne se laissera jamais influencer par les intérêts financiers colossaux que représente le marché de la génétique.


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  •   Téléthon 2011 : une escroquerie très rentable démasquée

      http://www.wikistrike.com/article-l-arnaque-du-telethon-121490466.html

    h-4-2652695-1322982249-copie-3.jpgTELETHON VIVISECTION ! Un rapport qui fait mal : la Cour des comptes épingle l'utilisation des dons par l'AFM Association Française contre les Myopathies...

    SANS GENES l'AFM !

    On pourrait dire que l'AFM a de mauvais gènes, en inversant  l'accent de la corde sensible. Dans notre série ANTI TELETHON ANTI VIVISECTION, nous avons trouvé cet article relatant le profit personnel retiré des dons du Téléthon par  la directrice de l'AFM, Association Française contre les Myopathies.

    Il n'y aurait pas de raison pour que cela change en 2011 quand on voit ce charity showbizness qui fait de moins en moins l'unanimité,l'élection des miss France attirant plus d'audience. Sacrées rémunérations, achat de maison, avantages en nature et suppléments de voyages d'agrément, facture de France Télévision inclus, c'est ce qu'on lit sur le rapport de la Cour des Comptes 2004. Ca fait mal mais ça nous serait bien égal si l'AFM ne tuait pas des animaux pour ses recherches et ne décevait pas l'espoir des malades. Et si  elle ne faisait pas  APPEL A LA SOLIDARITE NATIONALE représentant des dizaines de millions d'euros chaque année, en plus des dons hors antenne et l'Etat. L'AFM un business comme un autre.  

    Elle n'est pas la seule : l'UNICEF France fait aussi appel à la générosité alors qu'elle soutient l'horrifiante torture en public des taureaux, avec ses dons, en se trouvant dans les villes amies des enfants pour faire la fiesta avec eux lors des corridas. Elle pervertit les enfants sans remplir aucune mission pédagogique (voir nos pages mot clé : Unicef France). Mais l'AFM brasse des sommes considérables pour d'hypothétiques résultats et ça fait beaucoup réfléchir en ces temps de "crise de la dette des grandes fortunes". Elle multiplie les articles pour se défendre contre les anti Téléthon, qui sont pourtant aussi des scientifiques et pas seulement en France, et les présente comme insensibles à la détresse des malades, un sujet inattaquable dont ils ne sont pas dupes.

      Justement, le CLAM Collectif de Libération Animale de Montepllier avait mis en ligne dès le 2 octobre 2011 un modèle de lettre à envoyer à l'AFM pour demander des comptes, officialiser la vérité sur les meurtres d'animaux et justifier un refus de donhttp://clam34.org/spip.php?article704  : Soyons nombreux à exiger une science moderne, performante, et réellement éthique, à la hauteur de la générosité des français !  

     SES METHODES DE RECHERCHE SONT PERIMEES ET INUTILES ! 

    De quoi faire pleurer à chaudes larmes les donateurs mais surtout les malades et leurs familles qui attendent si désespérement des solutions de la science et aussi les TROIS MILLIONS d'animaux innocents cruellement massacrés chaque année pour rien ! Exactement pour rien. Il est attesté que le "succès" de la torture sur les animaux n'est fiable que de 37 à 50 % : c'est aussi aléatoire que de jouer à pile ou face(Antidote Europe, notre article La charité pour l'enfer !).

     Les chercheurs modernes sensés et progressistes tirent la sonnette d'alarme : il faut passer aux moyens substitutifs, beaucoup plus rapides et moins chers qui existent depuis longtemps ! Malgré cela, l'AFM continue, depuis 25 ANS que dure le Téléthon, à assassiner, à perdre un temps pourtant si précieux et l'argent des dons, provenant majoritairement  des braves "Français moyens" émus et charitables. Mais on oublie aussi les énormes subventions que le gouvernement lui verse pour mener grand train. Un gouffre. Le Téléthon serait devenu un  véritable  système de fonctionnement, une vieille institution poussiéreuse qui rémunère une foule de services satellites (industrie de l'élevage d'animaux de laboratoire compris) et de personnes enracinées dans un confort 5 étoiles -sauf les bas salaires- auquel personne ne semble prêt à renoncer pour la cause. C'est sûr que ça n'avancera pas ainsi.   

    Oui c'est la tête d'un pauvre chat décapité dans le formol. Que lui est-il arrivé ? Il a été "expérimenté" pour ses cordes vocales... Les maladies génétiques restent incurables parce que les méthodes de recherche sont inapplicables aux animaux. Puissent les hurlements des animaux parvenir à l'AFM afin que la  science progresse et cesse cette abomination !      

    "Téléthon : La directrice s’achète une maison et des rémunérations à 100 000 euros (avec vos dons)" 

    "Pierre Bergé (note d'Unanimus : co-fondateur de Sidaction, mécène, PDG et ami de feu Yves Saint Laurent) a déclaré que l’Association Française contre les Myopathies réalise des achats immobiliers avec les dons du Téléthon. Est-ce vrai ?

    Que lit-on dans le rapport de la Cour des comptes sur l’AFM (qui date de 2004)?
    Des choses étonnantes.
    Notamment à la page 79 du rapport.

    –  L’achat d’une maison dans l’Essonne pour la directrice générale de l’association
    Or, note la Cour des Comptes: « bien que l’AFM ait exposé chaque année dans son rapport annuel la composition de l’ensemble de son patrimoine immobilier, cette maison n’y a jamais figuré. Les donateurs n’ont donc pas eu connaissance de son achat, de son utilisation ou de son coût. »

    D’autres pratiques de gestion de l’association sont également critiquables: la Cour évoque des rémunérations supérieures à 100 000 euros bruts (page 8.).

    Et sans parler de ce paragraphe étonnant (page 81): « De même, à l’occasion d’une mission à Papetee, un cadre de l’association est allé passer un samedi et un dimanche à Bora-Bora : le coût du trajet en avion entre Papetee et Bora-Bora ainsi que celui de l’hébergement et de la restauration ont été imputés en missions sociales dans le compte d’emploi. »
    Note de la rédaction du Post: l’association a reçu le prix « Cristal de la transparence en 1998 rappelle Bakchich, qui a effectué un comparatif entre l’AFM et le Sidaction. !!!  

    Sur RMC, Marc Reidiboym, auteur d’un livre sur les comptes des associations Donateurs si vous saviez, explique: « l’AFM a des pratiques critiquables… comme la plupart des associations. Certains investissements immobiliers se sont avérés hasardeux (l’achat d’un centre de conférence sous-utilisé sans l’Essonne). 

    – La facture de France Télévisions pour le coût de la réalisation de l’émission augmente chaque année. Il y a de la transparence, mais il n’y en a pas assez ».
    (Sources: Bakchich, RMC, Cour des Comptes)

    – Le total des indemnités versées (indemnités conventionnelles et transactionnelles) a été de 192.655 euros et 191.728 euros pour deux autres cadres de direction partis respectivement après quatorze et quinze années passées à l’AFM.D

    – Les avantages en nature

    Un certain nombre d’avantages ont été consentis par l’AFM à plusieurs salarié

    35.1 – Logement de fonction Après la nomination de sa directrice générale en 1991, l’AFM a acquis une maison dans l’Essonne pour 0,256 M »36″ ; bien que la directrice générale ait quitté l’AFM en 1998, elle a occupé cette maison jusqu’au milieu de l’année 1999″37″. Si l’achat de la maison a été, comme le prévoient les statuts de l’association, approuvé par l’assemblée générale, le procès-verbal de celle-ci ne fait pas apparaître que la destination de la maison avait été portée à la connaissance des adhérents.

     L’AFM a invoqué pour justifier l’achat de ce bien immobilier la nécessité de loger son directeur général dans l’Essonne. Cependant, aucun autre directeur général de l’AFM n’a résidé ou ne réside dans l’Essonne ni n’a bénéficié d’un logement de fonction. Or les associations reconnues d’utilité publique « ne peuvent posséder ou acquérir d’autres immeubles que ceux nécessaires au but qu’elles se proposent », selon l’article 11modifié de la loi du 1er juillet 1901.

      Bien que l’AFM ait exposé chaque année dans son rapport annuel la composition de l’ensemble de son patrimoine immobilier, cette maison n’y a jamais figuré. Les donateurs n’ont donc pas eu connaissance de son achat, de son utilisation ou de son coût.
       
    35) L’association n’a pas toujours communiqué à ce sujet au cours de l’instruction des informations cohérentes avec les documents comptables. Dans plusieurs cas, une première réponse présentait les pratiques de l’AFM sous un jour plus modeste et plus conforme aux dispositions législatives et réglementaires que dans la réalité.  

    36) Cette maison comprend cinq chambres et un jardin de 1000 m². 

    37) Elle a ensuite été louée par l’AFM à une société, puis revendue en 2003 avec une moins value de 30 490 euros."

    SOURCE : http://pensetouseul.unblog.fr/2009/11/23/telethonla-directrice-sachete-une-maison-et-des-remunerations-a-100-000-euros-avec-vos-dons/

    Relayé en clair par LE COIN UTILE : http://lecoinutile.com/?p=4987 

    Unanimus.overblog


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  • La pollution atmosphérique liée à l'autisme

    Psychomédia    Publié le 12 novembre 2018
       L'exposition aux particules fines (PM2,5) de la pollution atmosphérique est liée à un risque accru de 78 % de trouble du spectre autistique (TSA), selon une étude publiée en novembre dans la revue Environment International.
     

       L'étude a été menée par des chercheurs australiens, chinois, britanniques et québécois (Université McGill) avec 124 enfants atteints de TSA et 1 240 enfants en bonne santé de Shanghai. Les enfants ont été suivis de la naissance à l'âge de trois ans.

       Yuming Guo de l'Université Monash et ses collègues ont examiné les effets sur la santé de particules PM1, PM2,5, PM10. Ces fines particules en suspension dans l'air sont les sous-produits des émissions des usines, des véhicules, des activités de construction et de la poussière routière. Plus les particules sont petites, plus elles sont capables de pénétrer dans les poumons et d'entrer dans la circulation sanguine, ce qui cause un éventail de problèmes de santé sérieux.

       Il n'y a pas de niveaux sécuritaires de pollution, estime le chercheur.

    « Malgré le fait que les particules plus petites, les PM1, sont plus nocives, il n'y a pas de norme ou de politique mondiale pour la pollution atmosphérique par les PM1 », souligne-t-il.

       Ces résultats s'ajoutent à ceux d'études précédentes qui ont déjà établi un lien entre l'exposition prénatale à la pollution atmosphérique et les troubles du spectre de l'autisme chez les enfants, précisent les chercheurs.

    • Autisme et pollution : l'interaction entre gènes et ozone multiplie le risque par 10

    • Critères diagnostiques des troubles du spectre de l'autisme (DSM-5)

    Pour plus d'informations sur l'autisme et sur les liens entre la pollution et l'autisme, voyez les liens plus bas.

       Psychomédia avec sources : Monash University, Environment International.
    Tous droits réservés.

    Voyez également : (sur psychomédia)
    • L'hypersensibilité chimique chez la mère liée à l'autisme et au TDAH chez l'enfant
    • Autisme : la pollution atmosphérique liée à un risque accru, confirme une étude
    • TEST : Avez-vous des traits autistiques ? (Quotient du spectre de l'autisme chez l'adulte)

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  • Réponses pour ne plus être victime de la désinformation médiatique sur la rougeole

    Chère lectrice, cher lecteur,
    Permettez-moi de vous mettre en garde contre les « Fake News » sur la rougeole (fausses nouvelles), qui circulent actuellement dans les médias.

    Fake News n°1 : « Les cas de rougeole atteignent des records en Europe » (France Info)

    Avec « 41 000 cas depuis le 1er janvier 2018, les cas de rougeole atteignent des records en Europe », affirme France-Info [1].
    C’est faux. En aucun cas il ne s’agit d’un record.
    En 1980, la France comptait à elle seule 400 000 à 600 000 cas de rougeole chaque année [2].

    Fake News n°2 : « La France est particulièrement touchée par l’épidémie »

    C’est absolument faux.
    Les tableaux publiés par l’Organisation mondiale de la Santé pour la « zone Europe » recensent 61 000 cas de rougeole de septembre 2017 à août 2018 [3].
    52 000 d’entre eux (85 %), se sont produits dans les pays de l’Est et des Balkans :

    • Ukraine (32 618 cas)
    • Serbie (5710 cas)
    • Russie (3940 cas)
    • Grèce (3142 cas)
    • Roumanie (1766 cas)
    • Albanie (1379 cas)
    • Géorgie (1212 cas)
    • Turquie (532 cas)
    • Slovaquie (446 cas)
    • Kirghizstan (400 cas)
    • Biélorussie (216 cas)
    • Moldavie (271 cas).

    Avec 2734 cas, la France représente une très faible partie du total (4 %). Proportionnellement à sa population, elle est peu touchée.

    Fake News n°3 : « On est menacé par un fléau » Dr Jean-Louis Bavoux sur France-Info [4]

    Depuis le début de l’année 2018, la rougeole a provoqué 3 décès en France [5].
    On a cent fois plus de risque de mourir noyé [6], 200 fois plus de mourir de la tuberculose, [7] et 50 000 fois plus de mourir du cancer, que de la rougeole.
    À noter que les complications de la rougeole touchent essentiellement les personnes ayant perdu leurs défenses naturelles à cause d’une chimiothérapie, du sida, ou de dénutrition.

    Fake News n°4 : « L’épidémie est provoquée par les antivaccins »

    Ce n’est pas vrai.
    L’épidémie touche en priorité des communautés en proie à la pauvreté et la précarité.
    Rappelons que l’Ukraine, qui représente à elle seule les trois quarts des cas de rougeole en Europe [8], est un pays en guerre, excessivement pauvre.
    Son PIB par habitant (produit intérieur brut) est équivalent à celui du Nigéria (2639 $ par habitant et par an).
    Dans les autres pays, dont la plupart font partie de l’ex-bloc soviétique ou des Balkans, la présence de fortes communautés de Roms, peut expliquer en partie la prévalence de la rougeole.
    Selon l’Institut français de veille sanitaire, c’est la même chose en France :

    « Les données (sur la rougeole) mettent en évidence des cas groupés dans des communautés incomplètement ou non vaccinées, telles les gens du voyage, les Roms ou des populations précaires fréquentant les centres d’hébergement » [9].

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  • Bébés nés sans bras : on vous résume la controverse en sept actes

    Le gouvernement va lancer une nouvelle enquête dans ce dossier qui suscite la polémique depuis plusieurs semaines. 

    Le gouvernement va lancer une nouvelle enquête dans l\'affaire des bébés nés sans bras, a annoncé le 21 octobre 2018 la ministre de la Santé Agnès Buzyn. (photo d\'illustration)Le gouvernement va lancer une nouvelle enquête dans l'affaire des bébés nés sans bras, a annoncé le 21 octobre 2018 la ministre de la Santé Agnès Buzyn. (photo d'illustration) (LOIC VENANCE / AFP

    franceinfoFrance Télévisions
    https://www.francetvinfo.fr/sante/bebes-nes-sans-bras/bebes-nes-sans-bras-on-vous-resume-la-controverse-en-six-actes_ 

    publié le 22/10/2018 |

    C'est d'abord une enquête de "L'Œil du 20 heures" sur France 2, diffusée le 26 septembre, qui médiatise l'affaire. Mélanie Vitry confie aux journalistes son désarroi lorsqu'elle a découvert, à la naissance de son petit garçon, qu'il était né sans main droite. Dans les environs de son village de Druillat (Ain), sept bébés sont nés sans bras ou sans main entre 2009 et 2014. Un phénomène similaire a été constaté dans le Morbihan et en Loire-Atlantique.

    Depuis, les autorités sanitaires se sont saisies du dossier et le gouvernement a annoncé le lancement d'une nouvelle enquête. Mardi 30 octobre, onze nouveaux cas ont été identifiés, annonce l'agence Santé Publique France. Franceinfo fait le point sur la chronologie de cette affaire. 

    Acte 1 : un rapport de l'agence Santé publique France signale plusieurs malformations congénitales

    L'agence Santé publique France rend un rapport sur le sujet de ces malformations congénitales, jeudi 4 octobre. Des cas groupés de bébés nés sans mains, bras ou avant-bras dans trois endroits de France ont alerté les autorités sanitaires ces dernières années, mais aucune cause n'a pu être mise en évidence par leurs enquêtes, explique le rapport. 

    Ces cas ont été observés dans l'Ain (7 naissances entre 2009 et 2014), en Loire-Atlantique (3 naissances entre 2007 et 2008) et dans le Morbihan (4 naissances entre 2011 et 2013), à chaque fois dans un périmètre restreint. Ils ont suscité des inquiétudes dans les zones concernées.

    Pour l'Ain, "l'analyse statistique ne met pas en évidence un excès de cas par rapport à la moyenne nationale, et Santé publique France n'a pas identifié une exposition commune à la survenue de ces malformations", indique l'agence sanitaire."Pour la Loire-Atlantique et la Bretagne, l'investigation a conclu à un excès de cas. Cependant, aucune exposition commune n'a été identifiée", détaille-t-elle. 

    On apprend également dans ce rapport que l'alerte sur les cas de l'Ain a été donnée par le principal des six registres des malformations de France, celui de Rhône-Alpes, le Remera (Registre des malformations en Rhône-Alpes), dirigé par Emmanuelle Amar. Cette structure, qui fonctionne sous forme associative, est menacée après que la région Auvergne-Rhône-Alpes et l'Inserm ont stoppé son financement. Pour mieux repérer les malformations congénitales, Santé publique France souhaite ainsi créer une fédération nationale des six registres (Bretagne, Paris, Antilles, Réunion et deux en Auvergne-Rhône-Alpes – dont le Remera – pour disposer d'une base de données commune.

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  • La pollution de l'air tue 600 000 enfants par an, alerte l'Organisation mondiale de la santé

    Selon une étude de l'organisation, plus de 90% des enfants dans le monde respire un air pollué.

    L\'horizon pollué de Cracovie (Pologne), le 28 décembre 2017. L'horizon pollué de Cracovie (Pologne), le 28 décembre 2017.  (ARTUR WIDAK / NURPHOTO / AFP)


    franceinfo avec AFPFrance Télévisions
    https://www.francetvinfo.fr/sante/environnement-et-sante/la-pollution-de-l-air-tue-


    publié le 29/10/2018 | 

    La pollution de l'air, tant intérieur qu'extérieur, entraîne chaque année la mort de quelque 600 000 enfants de moins de 15 ans en raison d'infections aiguës des voies respiratoires, alerte lundi 29 octobre l'Organisation mondiale de la santé. La pollution de l'air est "le nouveau tabac", souligne le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, sur le site de l'organisation (http://www.who.int/fr/news-room/detail/29-10-2018-more-than-90-of-the-world%E2%80%99s-children-breathe-toxic-air-every-day).

    L'OMS a publié un rapport révélant que chaque jour, environ 93% des enfants de moins de 15 ans dans le monde (soit 1,8 milliard d'enfants) respirent un air si pollué qu'il met gravement en danger leur santé et leur développement. Selon l'OMS, environ 91% des habitants de la planète respirent un air pollué, ce qui entraîne quelque 7 millions de décès chaque année.

    Les enfants absorbent plus de polluants

    "Cette crise de santé publique fait l'objet d'une attention accrue, mais un aspect critique est souvent négligé : comment la pollution de l'air affecte particulièrement les enfants", relève l'OMS dans le rapport. En 2016, la pollution de l'air à l'intérieur des foyers et à l'extérieur a entraîné la mort de 543 000 enfants de moins de 5 ans et de 52 000 enfants âgés de 5 à 15 ans en raison d'infections aiguës des voies respiratoires.

    L'une des raisons pour lesquelles les enfants sont particulièrement vulnérables est qu'ils respirent plus rapidement que les adultes et absorbent donc plus de polluants. En outre, les enfants vivent plus près du sol, où certains polluants atteignent des concentrations maximales, à un moment où leur cerveau et leur corps sont encore en développement. 

    Les nouveau-nés et les jeunes enfants sont également plus vulnérables à la pollution de l'air dans les foyers qui utilisent régulièrement des technologies et combustibles polluants pour cuisiner, se chauffer et s'éclairer.


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  • 2017   280 p . 7,90 € (Poche)

       Voici le premier guide grand public sur les additifs basé sur la science. Vous saurez en quelques secondes si un aliment peut être acheté sans inquiétude.

      Vous découvrirez ce que cachent réellement les codes ou les noms compliqués qui figurent sur les emballages : des additifs sans risque comme le E 330 ou le E 920, ou plus problématiques comme le E 250 ou le E 621.

      Pour classer les 338 additifs autorisés, nous avons analysé les études scientifiques et défini 4 catégories :
       -rouge : additif qu'il vaut mieux éviter
       -orange : à éviter dans des circonstances précises
       -gris : additif douteux
       -vert : additif qui ne pose pas de problèmes

      Avec, pour chaque additif : les aliments dans lesquels on le trouve, la dose à ne pas dépasser et s'il vaut mieux l'éviter chez l'enfant ou en cas d'allergie, diabète, maladie rénale, prédisposition au cancer, risque cardio-vasculaire...

      Parmi les révélations de ce livre :
       -Les 7 colorants soupçonnés de favoriser l'hyperactivité
       -Pourquoi les additifs au phosphate sont sur la sellette
       -Comment les émulsifiants peuvent perturber la flore intestinale
       -7 édulcorants à éviter en cas de glycémie élevée

       Ce guide a été réalisé par les journalistes scientifiques de LaNutrition.fr sous la direction d'Anne-Laure Denans, docteure en pharmacie et diplômée en nutrition.   

    Un formidable outil informatif et pédagogique mis à la disposition des consommateurs », selon le Pr Jean-François Narbonne qui en a écrit la préface.

    Avec, pour chaque additif : les aliments dans lesquels on le trouve, la dose à ne pas dépasser et s’il vaut mieux l’éviter chez l’enfant ou en cas d’allergie, diabète, maladie rénale, prédisposition au cancer, risque cardio-vasculaire… Et les références des études consultées. »

     1 additif sur 4 pose problème : ce guide signale donc 90 additifs qu'il vaut mieux éviter de consommer régulièrement ou à dose élevée. Parmi les substances suspectes : colorants, phosphates, émulsifiants (qui perturbent la flore intestinale) et nitrites.

    Les additifs répondent aux besoins des industriels, pas des consommateurs, soulignent les auteurs. Ils permettent notamment de réduire les quantités d’ingrédients naturels plus onéreux et de prolonger la conservation.  (Psychomédia)


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  • Guide de 4000 médicaments..... (Pr Ph. EVEN, Pr B. DEBRE )

    2016   752 p.   22,80 € (2eme édition)

      Après les affaires de l’hormone de croissance, du Vioxx, de l’Isoméride du Mediator, et de plusieurs médicaments retirés du marché en quelques mois, une véritable, mais salutaire inquiétude s’est manifestée dans la population concernant l’utilité et les risques des traitements.
      La publication soudaine de listes de médicaments “sous surveillance renforcée”, dont beaucoup, inutiles ou dangereux, devraient avoir disparu depuis longtemps, souligne la timidité ou l'incompétence des pouvoirs publics et a fait monter d’un cran l’anxiété des patients. Les professeurs Even et Debré ont donc décidé de passer en revue les 4.000 médicaments sur le marché et d’identifier ceux qui sont efficaces, ceux qui le sont moins, ceux qui ne le sont pas du tout et, parallèlement, d’analyser leur degré de toxicité éventuelle intrinsèque et celle qui pourrait résulter des interactions entre eux, de l’âge des malades et des pathologies associées et préciser quel pays les a découverts, leur prix et leur coût pour la Sécurité Sociale.

        35 % des médicaments sont inefficaces, 25 % mal tolérés
        5 % potentiellement dangereux, mais 75 % remboursés !
        Plus de 100 000 accidents nécessitant une hospitalisation et plus de 30 000 morts par an.

      Des dépenses de 1,2 à 2 fois supérieures à celles des autres grands pays, soit 10 à 15 milliards d'euros jetés par les fenêtres, sans bénéfice pour la santé et aux dépens des véritables priorités : hôpitaux, infirmières, handicaps physiques et mentaux, vieillesse.
       Ce guide s'adresse d'abord aux malades, à leurs familles et aux praticiens, qui, bien plus que les spécialistes, sont le cœur de la médecine, pour faciliter le dialogue et les éclairer sur l'efficacité et les risques des médicaments. Ensuite, aux agences gouvernementales qui les autorisent, accordent des prix de vente exorbitants et injustifiés, et les remboursent sans discernement. Cette politique n'est pas au service des malades qui paient, mais à celui de l'industrie pharmaceutique qui encaisse, alors que, depuis vingt-cinq ans, elle n'invente plus guère et qu'elle est, selon l'ONU, " devenue de moins en moins éthique mais de loin la plus lucrative de toutes les industries ", confortée par le silence d'une part importante de l'élite médicale universitaire.
       Cette deuxième édition actualisée inclut les 200 nouveaux médicaments apparus depuis 2012, particulièrement dans le domaine des cancers, du diabète, des hépatites et des anticoagulants, et analyse les drames thérapeutiques de ces dernières années : Mediator, Vioxx, Dépakine, statine Bayer, Diane 35, BIA 10-2474, etc.

     
       Bernard Debré, professeur de médecine, professeur d'urologie, vice-président de l'institut Necker, membre du Comité national d'éthique pour la recherche et les sciences de la vie et député de Paris, ancien ministre. Il est l’auteur, entre autres ouvrages, au Cherche Midi, de
         -La Revanche du serpent ou la fin de l’homo sapiens (2005) et
         -Nous t’avons tant aimé. L’euthanasie, l’impossible loi (2004, 2011).
     
       Philippe Even, professeur émérite et ancien vice-président de l'université de Paris-5, ancien doyen de la faculté de médecine Necker et président de l'Institut Necker, a publié, entre autres, au cherche midi,
        -La Recherche biomédicale en danger (2010).
      Ils ont déjà publié ensemble, au cherche midi,
        -Avertissement aux malades, aux médecins et aux élus (2002) et

        -Savoirs et pouvoirs, pour une nouvelle politique de la recherche et du médicament (2004). 

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  • notre-planete.info

    Depuis 2001, le média de référence sur l'état et le devenir de notre planète et ses habitantsAlors que le monde connaît des tensions géopolitiques de plus en plus fortes et continue d'accumuler les problèmes environnementaux et climatiques, voici une approche statistique et indicative des principales causes de mortalité dans le monde, dans un souci de mise en perspective.

    https://www.notre-planete.info/actualites/4378-causes-mortalite-monde

     mis à jour le 23 septembre 2018

    Chaque année, environ 57 millions de personnes meurent et plus de 140 millions de bébés naissent, ce qui explique le fort accroissement démographique de la population mondiale (+ 83 millions personnes tous les ans), qui dépasse actuellement les 7,6 milliards de personnes.

    La mortalité dans le monde a de nombreuses causes principalement liées à nos modes de vie : cancers, maladies, accidents..., notre incapacité à vivre en bonne intelligence : conflits, meurtres..., et notre mauvaise gestion écologique et environnementale : pollutions, catastrophes naturelles et technologiques...

    C'est pourquoi, nous vous proposons de (re)découvrir quelques statistiques sur les principales causes de mortalité dans le monde, afin de les mettre en perspective et de prendre un peu de recul.

    La plupart du temps, les principales causes de mortalité sont énumérées en fonction des pathologies (maladies cardiovasculaires, infections des voies respiratoires...) qui en sont directement à l'origine. Or, dans la plupart des cas, nous avons plutôt choisi de mettre en évidence les causes externes de mortalité, celles qui déclenchent ensuite des pathologies mortelles.

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  • Médicaments IPP antiacides : vieillissement des artères favorisant crises cardiaques, démence vasculaire…

    Psychomédia     5 juin 2016

    L'utilisation chronique de certains médicaments contre les brûlures d'estomac et le reflux gastro-œsophagien (RGO) accélère le vieillissement des vaisseaux sanguins, selon une étude publiée dans la revue Circulation Research. Ce vieillissement accéléré favoriserait les maladies cardiovasculaires, la démence vasculaire et l'insuffisance rénale.

    Des médicaments inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) comme l'ésoméprazole (Inexium, Nexium) sont couramment utilisés et disponibles en vente libre aux États-Unis sans supervision médicale.

     

    Ces médicaments ne sont pas approuvés pour une utilisation à long terme, mais des études montrent qu'ils seraient utilisés de façon inappropriée dans 70 % des cas.

    John Cooke du Houston Methodist Research Institute et ses collègues ont observé en laboratoire que l'exposition de cellules endothéliales, qui tapissent l'intérieur des vaisseaux sanguins, à des IPP accélère leur vieillissement biologique.

    « Les IPP réduisent l'acidité dans les lysosomes de la cellule endothéliale. Les lysosomes sont comme des broyeurs de déchets cellulaires et ont besoin d'acide pour fonctionner correctement », explique le chercheur. « Nous avons observé l'accumulation de déchets dans les cellules endothéliales, qui accélérerait le processus de vieillissement ».

    Le chercheur soupçonne que cela puisse être le mécanisme qui explique les risques accrus de crise cardiaque, d'insuffisance rénale et de démence observés chez les utilisateurs d'IPP à long terme. À court terme, ces médicaments ne semblent pas affecter le cœur et les vaisseaux sanguins, précise-t-il.

    Une étude de l'Université Stanford, publiée dans la revue PLOS ONE en 2015, avait montré que les personnes qui prennent des IPP sont entre 16 % à 21 % plus susceptibles d'avoir une crise cardiaque que celles qui n'en prennent pas, mentionne-t-il.

    Des médicaments de la classe des bloqueurs de H2, comme la ranitidine (Azantac, Raniplex, Zantac, Tagamet), n'affectent pas l'endothélium, indique-t-il.

    En 2009, les IPP étaient la troisième classe de médicaments les plus utilisés aux États-Unis, selon l'agence du médicament américaine (FDA).

    Les IPP viennent dans une variété de formes, se terminant toujours par le suffixe "-prazole", précise le chercheur. D'autres exemples incluent l'oméprazole (Mopral, Omediprol, Prilosec) et le lansoprazole (Lanzor, Ogastoro, Ogast, Prevacid).

    Psychomédia avec sources : Houston Methodist, Circulation Research.
    Tous droits réservés

    Voyez également : (sur Psychomédia)
    • Québec restreindra le remboursement des médicaments antiacides
    • Les médicaments anti-reflux acide liés à une carence en vitamine B12 (fatigue, faiblesse...)
    • 14 classes de médicaments à déprescrire en priorité chez les personnes âgées.

    « Ils exposent à peu d'effets indésirables graves à court terme. Mais ce n'est pas le cas à long terme : infections, fractures, hyponatrémies, etc. Or l'arrêt d'un inhibiteur de la pompe à protons est rendu difficile par un rebond d'acidité, qui conduit souvent à poursuivre la prise », indique la revue Prescrire.

    « Un suivi d'environ 350 000 patients aux États-Unis d'Amérique pendant 5,7 ans a montré une augmentation de 25 % de la mortalité chez les patients sous inhibiteur de la pompe à protons par rapport aux patients sous antihistaminique H2, un autre groupe de médicaments utilisés dans les mêmes situations. Le risque est apparu d'autant plus grand que le traitement a duré plus d’un mois.

    Ce type d'étude ne permet pas d'éliminer tous les biais méthodologiques et ne permet pas de démontrer un lien de cause à effet, mais celle-ci a été effectuée en prenant de nombreuses précautions, et d'autres études ont eu des résultats similaires. »

     


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  • Chère amie,
    Cher ami,

    Aux Antilles, on compte les morts empoisonnés au chlordécone…

    Cette histoire ressemble à un scénario de film.

    Le chlordécone est un pesticide qui a été utilisé entre les années 1970 et 1990 contre le charançon noir des bananiers.

    Personne ne se doutait que les Antilles allaient bientôt avoir un problème bien plus grave que celui des charançons…

    Retour sur une histoire obscure

    En 1993, après 20 ans d’utilisation régulière, le chlordécone est interdit parce qu’on s’est « aperçu » qu’il était ultra-toxique.

    En réalité, on connaît sa toxicité depuis le début des années 70.

    Le ministère de l’agriculture de l’époque avait déjà refusé 2 fois l’homologation du chlordécone pour cause de « dangerosité pour la santé animale ». Le chlordécone a même été classé cancérogène probable dès 1979 par l’Organisation Mondiale de la Santé (l’OMS)

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  • 130 associations écrivent à l'OMS pour dénoncer la mauvaise évaluation des vaccins et leur insécurité

    http://initiativecitoyenne.be/2018/09/130-associations-ecrivent-a-l-oms-pour-denoncer-la-mauvaise-evaluation-des-vaccins-et-leur-insecurite.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 222

    Pourquoi donc autant de personnes et d'associations de santé s'abaissent-elles encore à écrire à l'OMS en matière de "sécurité" ou plutôt d'insécurité des vaccins et ce, malgré les innombrables épisodes de manipulation, de corruption, de collusion, de malhonnêteté dans le chef de cette agence? Précisément parce qu'il y a URGENCE. Urgence devant l'étendue des dégâts vaccinaux dans le monde entier affectant des dizaines de milliers d'enfants et d'adultes (et même sans doute encore plus, à des degrés divers) chaque année. Les vaccins, il faut le redire, sont archi-mal évalués. Le laxisme qui préside à leur pseudo évaluation et à leur recommandation relève de l'idéologie, de la cupidité et du parti-prix et non de la Science, exigeante et rigoureuse, comme cela devrait pourtant être le cas.

    René Bickel résumant en une image le triste cirque de la pseudo- pandémie de H1N1

      Constamment, nous voyons les preuves affligeantes de ce laxisme: la hausse vertigineuse des cas d'autisme, le scandale du vaccin contre la dengue en Asie, les narcolepsies post-vaccin H1N1 (qui n'ont été que le sommet de l'iceberg des victimes de cette vaccination). Un tout récent édito du British Medical Journal s'intéresse par exemple à l"information en temps de crise sanitaire" à propos du vaccin H1N1 Pandemrix. Dans cet édito (https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/breve/2018/09/21/), on découvre par exemple qu'il a fallu une procédure en justice lancée par une victime irlandaise dudit vaccin pour que cette patiente découvre que les risques liés aux vaccins étaient pourtant connus dès l'hiver 2009-2010 par le fabricant GSK, en liaison avec l'Agence Européenne du Médicament. L'épidémiologiste Tom Jefferson, expert de la partie civile a transmis des documents qui ont été partiellement reproduits et qui montrent que les effets secondaires du vaccin Pandemrix (avec l'adjuvant au squalène AS03) ont été sept fois plus nombreux qu'avec d'autres vaccins (ayant d'autres noms, comme l'Arepanrix, et d'autres compositions). GSK a refusé de répondre au BMJ sur ce point et l'Agence européenne du Médicament s'est contentée de dire qu'elle ne réalisait pas de comparaison du rapport bénéfices/risques entre divers produits homologués. Alors que ces vaccins sont appelés par certains "vaccins du passé", il s'avère hélas que leurs conséquences indélébiles ne sont pas du passé pour leurs victimes mais bien leur triste présent! Dans le triste même registre du "On sait mais on ne peut pas le dire", il y a aussi la toute récente expulsion du Dr Peter Goztsche de la Collaboration Cochrane (liée hélas depuis un certain temps aux financements de la Fondation Gates, laquelle constitue le 1er donateur privé de l'OMS dont la priorité financière n°1 est la vaccination). Peter Goztsche était justement hostile à la toute puissance de Big Pharma, toujours prête à payer pour manipuler ou taire les données gênantes, au détriment des patients... au contraire, il s'était notamment battu pour changer les règles d'accès aux résultats des études secrètes menées par les firmes, devenant ainsi un gêneur n°1. Ceci dresse donc le contexte extrêmement inquiétant dans lequel toutes ces personnes se sont associées pour écrire à l'OMS, lui faisait évidemment comprendre que nous ne sommes plus dupes de ses réassurances bidon récurrentes au sujet de la "sécurité" vaccinale...

    Lettre ouverte à l'OMS sur la sécurité vaccinale

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  •    Les nanoparticules sont présentes dans de nombreux produits de consommation courante : emballages alimentaires, aliments, peintures, dentifrices... Or, elles sont dangereuses pour les neurones et la barrière hémato-encéphalique qui sert à protéger le cerveau. Une étude française apporte de nouvelles preuves de leur nocivité pour les centres nerveux.

      https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-nanoparticules

    Les nanoparticules sont omniprésentes dans les produits de consommation courante : dans des peintures, des cosmétiques, des dentifrices et même des aliments ! Ainsi, des nanoparticules d'argent sont utilisées comme agents antibactériens dans des emballages alimentaires. Les nanoparticules servent dans l'agroalimentaire à modifier la couleur, l'odeur, le goût, la fluidité ou la texture des aliments.

    Mais notre exposition quotidienne et répétée à ces particules est-elle néfaste à notre santé ? Dans The Conversation, deux enseignants-chercheurs de l'université de Bordeaux, Didier Morin et Laurent Juvin, font le point sur ce sujet et décrivent les résultats de leur dernière étude parue dans NeuroToxicology.

    Comme leur nom l'indique, les nanoparticules sont minuscules : elles sont 1.000 à 100.000 fois plus petites que les cellules ! Vu leur petite taille, elles peuvent être inhalées, ingérées, traverser la peau, se retrouver dans le sang et atteindre de nombreux organes du corps où elles s'accumulent et risquent de favoriser des maladies.

    Il a déjà été montré que les nanoparticules ont un effet nocif sur la barrière hémato-encéphalique, qui sert à isoler le cerveau de la circulation sanguine (voir article ci-dessous). Les nanoparticules nuisent aux capacités cognitives de l'animal : elles entraînent des problèmes d'apprentissage chez le rat et certaines favorisent le stress oxydatif dans les neurones, ce qui peut conduire à leur mort.

     
    La barrière hémato-encéphalique sert à protéger le cerveau de certaines substances circulant dans le sang. Elle filtre et contrôle le passage des molécules pour les empêcher de passer du sang au liquide céphalo-rachidien.© ktsdesign, Fotolia

    Les nanoparticules accélèrent le rythme respiratoire des souriceaux

    Les scientifiques de l'université de Bordeaux ont travaillé sur un modèle de gestation chez la souris. La période périnatale est un moment à la fois important dans la formation du système nerveux et sensible aux pollutions de l'environnement. Les auteurs savaient déjà que chez la souris l'exposition maternelle à des nanoparticules pendant la gestation entraîne des malformations du cerveau des fœtus, malgré la barrière du placenta.

    Les résultats sont alarmants !

    Ici, les auteurs se sont intéressés à l'effet des nanoparticules d'oxyde de zinc sur le système respiratoire. Ces nanoparticules sont souvent présentes dans des crèmes solaires. Chez les bébés souris dont les mères avaient été exposées aux nanoparticules pendant la gestation, les chercheurs ont constaté une augmentation du rythme respiratoire : pour les auteurs « Les résultats sont alarmants ! Ainsi, l'exposition aiguë aux nanoparticules de zinc déclenche chez les animaux nouveau-nés une accélération anormale suivie d'un arrêt définitif du rythme respiratoire. »

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  • Bonjour,

      foodwatch newsletter <actualites@foodwatch.fr>

    Les légumes surgelés contaminés à la listeria en provenance de Hongrie ont fait parler d’eux cet été. Cinquante-trois cas et neuf décès en Europe plus tard, ce scandale pourtant tentaculaire semble déjà oublié. Parce que mourir en 2018 d’avoir croqué quelques légumes est inacceptable, foodwatch a mené l’enquête et révèle que la souche de listeria trouvée dans une usine française il y a plus d’un an est liée à la souche responsable de l’épidémie. Mais les autorités françaises taisent le nom du fabricant concerné. Nous avons le droit de savoir !

    vvvvv

    Par chance, il n’y a pas pour l'instant de cas déclaré de listériose humaine en France liée à cette souche. Mais on ne peut pas toujours tabler sur la chance.

    foodwatch dénonce avec force le retard dans les rappels en France, l’omerta et de graves manquements qui permettent aux scandales alimentaires de se succéder en Europe. Il demeure impossible pour les consommateurs d’accéder à la vérité sur le contenu de leur assiette. Pour foodwatch, il faut revoir d'urgence ce système à la traçabilité défaillante.

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  •     Une bactérie Staphylococcus epidermidis résistante aux antibiotiques se propage dans des hôpitaux du monde entier. Ce micro-organisme, naturellement présent sur la peau, cause de graves infections nosocomiales chez des personnes affaiblies.

    https://www.futura-sciences.com

    Des chercheurs de l'université de Melbourne (Australie) ont découvert trois variantes d'une bactérie multirésistante dans des échantillons provenant de 10 pays, incluant des souches d'Europe qui ne peuvent être maîtrisées de manière fiable par aucun médicament actuellement sur le marché. 

    « Nous avons commencé avec des échantillons en Australie, puis, avec d'autres prélèvements, obtenu un aperçu global et constaté que la bactérie est présente dans de nombreux pays et de nombreuses institutions à travers le monde », a dit à l'AFP Ben Howden, directeur de l'Unité de diagnostic microbiologique du Laboratoire de santé publique de l'Institut Doherty de l'université de Melbourne.

    Elle peut être mortelle, mais c'est généralement chez des patients qui sont déjà très malades à l'hôpital.

    La bactérie (S. epidermidis) est naturellement présente sur la peau. Mais la variété de la bactérie résistante aux antibiotiques infecte le plus souvent les personnes âgées, aux défenses immunitaires affaiblies ou des patients porteurs de dispositifs implantés, tels que des cathéters, des valves cardiaques ou des prothèses articulaires.

    La bactérie, un staphylocoque blanc dont le nom savant est Staphylococcus epidermidis, est apparentée au staphylocoque doré (Staphylococcus aureus) résistant à l'antibiotique méticilline (le SARM), plus connu et plus mortel.

    « Elle peut être mortelle, mais c'est généralement chez des patients qui sont déjà très malades à l'hôpital... cela peut être assez difficile à éradiquer et les infections peuvent être graves », a déclaré M. Howden.

    Staphylococcus epidermidis cause de graves infections nosocomiales

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  • Chère lectrice, cher lecteur,

    (PureSanté <news@mail.puresante.info)  05/08/2018

    Vous connaissez l’expression « jeter un pavé dans la mare ».
       Le chercheur britannique Rory Collins, lui, c’est carrément un rocher qu’il a jeté dans la mare. Méga-plouf et éclaboussures pour tout le monde, du côté des officiels de la santé publique.
       Y compris lui-même.

       D’abord, il faut dire que ce Rory Collins n’est pas n’importe qui : professeur de médecine à l’Université de Oxford, anobli par la Reine Elizabeth, Sir Collins est à la tête de deux consortiums de recherche privés (financés en partie par l’industrie pharmaceutique) qui ont produit une grande partie des études concernant les médicaments anticholestérol, les statines, depuis 20 ans.

       Pendant 20 ans donc, il n’a trouvé que de du bien à en dire.
       Seulement en 2015, ce « pape des statines » a tout simplement reconnu que ni lui ni ses équipes de recherche n’avaient jamais étudié sérieusement les effets secondaires des statines [1] !!!

       Oui, vous avez bien lu, et tenez-vous bien parce que l’explication est carabinée…
       Pourquoi n’a-t-il donc pas fait le b-a-ba, c’est-à-dire la preuve que ces médicaments étaient sans risque ?

       Parce que, a-t-il avoué, sa conviction que les statines sauvaient des vies était telle qu’il voulait éviter d’inquiéter les patients en dévoilant leurs effets toxiques.
       Je ne vais pas vous redire ce que je vous ai déjà écrit dans la lettre « Cholestérol : lettre pour ceux qui n’y comprennent rien » (vous pouvez la retrouver en cliquant sur: https://www.pure-sante.info/cholesterol-lettre-a-ceux-qui-ny-comprennent-rien/ à copier-coller dans la barre d'adresse), mais cela montre à quel point il est impossible de faire une confiance aveugle aux études financées par l’industrie pharmaceutique, ni aux experts ayant des liens d’intérêt avec elle.

      [1] https://www.express.co.uk/news/uk/558249/statins-expert-heart-drug-rory-collins


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  • Une souche de bactéries mutantes ayant développé une résistance à presque tous les antibiotiques inquiète au Pakistan. Elle provoque la typhoïde et une épidémie en Asie, dans les régions où l'hygiène et le traitement de l'eau ne sont pas assurés, pourrait se produire.

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 217

     Laurent SACCO journaliste   20/07/2018

      https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-resistance-antibiotiques-typhoide-inquiete-pakistan-

      Cela fait des décennies que les médecins s'inquiètent de la résistance grandissante à certains antibiotiques des bactéries impliquées dans plusieurs maladies pouvant être mortelles. Avec les vaccins et les mesures d'hygiène, les antibiotiques ont contribué à faire reculer la mortalité et les complications causées par ces maladies. Or, nous ne disposons que d'un nombre très restreint de molécules actives et l'on peine à en trouver de nouvelles. Le spectre d'un retour en arrière en ce qui concerne les progrès de la médecine au XXe siècle n'est toujours pas exorcisé, même si l'on peut penser que les avancées de l'intelligence artificielle dans les décennies à venir pourraient nous aider à résoudre ce problème.

    Toujours est-il que les autorités sanitaires sont de plus en plus préoccupées par ce qui se passe avec la fièvre typhoïde au Pakistan depuis 2016. Rappelons que sans traitement, cette maladie causée par une bactérie du nom de Salmonella typhi est mortelle dans 10 % des cas. Environ 17 millions de personnes en sont encore atteintes chaque année en moyenne dans le monde. La typhoïde se manifeste par une fièvre continue, accompagnée de maux de tête, d'anorexie, d'abattement (« tuphos », torpeur en grec) et de douleurs abdominales avec diarrhée ou constipation, de une à trois semaines après contamination. Il peut alors se produire des hémorragies et des perforations des intestins.

    La typhoïde se propage avec les effluents et l'eau non potable

    Celle-ci survient lorsque de la nourriture a été contaminée par des personnes malades de la typhoïde et aussi en buvant de l'eau provenant d'un milieu contaminé. La bactérie étant notamment présente dans les selles et l'urine des personnes infectées, c'est donc surtout dans les zones du monde où les infrastructures et les conditions de vie ne permettent pas un traitement adéquat de l'eau, auxquelles s'ajoute le manque d'hygiène, que les épidémies de typhoïde se déclarent. En cause, l'élimination inadéquate des effluents et les inondations.

    Les pays en développement en Asie, en Afrique ou en Amérique latine sont donc les plus frappés alors que dans les pays industrialisés, la chloration de l'eau notamment et un bon assainissement ont permis de faire reculer cette maladie dès le début du XXe siècle.

    Au Pakistan donc, les médecins sont confrontés depuis peu à une nouvelle souche de typhoïde résistante à la plupart des antibiotiques, nommée XDR pour « extensively drug resistant », ne peut être traitée qu'avec un antibiotique de dernier recours, l'azithromycine. Il existe bien d'autres options mais elles sont très coûteuses car elles nécessitent notamment des traitements en intraveineuse à l'hôpital, ce qui n'est évidemment pas facile au Pakistan. Or, les experts ne doutent pas que XDR finira par devenir résistante à l'azithromycine.

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  • Oui, vous avez bien lu.

    Dans son usine de Lacq qui fabrique la Dépakine, décidément ce médicament qui a déjà causé plus de 30 000 cas de trouble mentaux chez les enfants. Rien n’arrête Sanofi, surtout pas de rendre malade.

    « Les rejets toxiques atteignent "190 000 fois la norme autorisée de bromopropane, une substance inodore mais classée comme cancérigène mutagène et avec des effets susceptibles d’altérer la fécondité", explique France Info((https://www.francetvinfo.fr/sante/environnement-et-sante/info-franceinfo-l-usine-sanofi-qui-fabrique-la-depakine-a-mourenx-emet-des-rejets-toxiques-bien-au-dela-des-normes). Selon le média, "le site rejetterait aussi du valproate de sodium, la base de la Dépakine, et ce à des niveaux de plusieurs tonnes par an »

    Déjà mis en demeure, Sanofi déclare qu'il n'y a aucun risque "inacceptable" pour la santé.

    30 000 enfants malades c’est pas inacceptable n’est ce pas Sanofi?

    https://www.lessymboles.com/sanofi-pollue-190-000-plus-fois-au-dessus-de-la-norme-autorisee/

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 216 

    Nouveau scandale : avec son médicament Dépakine, anti-épilepsie, le groupe pharmaceutique Sanofi pollue en quantité astronomique.

    Autour du bassin de Lacq, dans les Pyrénées-Atlantiques où est produit le médicament, les usines Sanofi pollueraient 190 000 fois au-dessus des normes autorisées, selon un rapport dévoilé ce dimanche 8 juillet. L'association France Nature environnement a décidé de porter plainte.

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  •   Commentaire. Les thérapies géniques ont le vent en poupe. Je considère que cette voie, bien qu’intéressante en théorie, reste une impasse. La réalité est que tous les traitements trouvés sont à des prix exorbitants, inabordables d’où l’impasse. Entre 350 000 et 850 000 $ par personne et par maladie. Le record du Solvadis pour l’hépatite C vole en éclats (45 à 75 000 $ le traitement selon la solvabilité du pays, question de possibilité de racket) 

    Alors, on comprend l’enthousiasme de Big Pharma. Une poule aux oeufs d’or, un business, pas une vraie voie de traitement. Ce coût s’explique par les prix des recherches et aussi par le monopole des laboratoires qui en font un miroir et un chantage. Nous avons une solution, payez, casquez un maximum. Un budget prévisible de 1000 milliards de dollars, mais qui va payer, il reste à inventer la génération spontanée des richesses. Alors de façon morale la solution n’est-elle pas de laisser Big Pharma découvrir et de générer ensuite des licences à prix bas comme en a le droit le gouvernement français et comme l’a fait le Bangladesh avec le Solvadis qui passe de 45 000 à quelques centaines de dollars. Du pragmatisme face au cynisme des financiers.

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 216  (20/07/2018)

    https://www.lessymboles.com/quand-les-therapies-geniques-riment-avec-pompe-a-fric

       Des thérapies géniques commencent à accéder au marché pour soigner des maladies jusqu'alors incurables: un formidable espoir pour les patients, mais un immense défi pour les systèmes de santé en raison de leurs coûts, surtout si leur usage venait à se généraliser.

      Ces thérapies consistent généralement à remplacer directement dans l'organisme (in vivo) un gène défectueux par un gène fonctionnel ou à prélever des cellules pour les modifier génétiquement en laboratoire avant de les réinjecter au malade (ex vivo).

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  • Pourquoi ne vous parle-t-on pas des remèdes naturels qui marchent ?

    Certes, les alternatives naturelles classiques ne font pas de miracles.

    Mais elles sont mille fois préférables aux médicaments bientôt déremboursés !

    Prenez le cas de cette plante chinoise, l’huperzine A (Huperzia serrata), qui fait l’objet depuis quelques années de recherches scientifiques intensives en Chine.

    Aujourd’hui, la conclusion des scientifiques chinois est formelle : l’Huperzine A permet une meilleure autonomie des malades d’Alzheimer et améliore leur mémoire [4], avec moins d’effets secondaires que les médicaments actuels.

    Une autre alternative intéressante est le ginkgo biloba. On sait depuis des années que cet arbre extraordinaire a la capacité de booster la mémoire (c’est d’ailleurs l’un des remèdes naturels le plus utilisés en Allemagne).

    Aujourd’hui, il est prouvé scientifiquement que le ginkgo a des effets positifs contre Alzheimer [5], sans le moindre effet toxique connu (il faut simplement faire attention en cas de problème de coagulation, car le ginkgo a pour effet de fluidifier le sang).

    Ne serait-il donc pas préférable de prescrire cette plante inoffensive plutôt que le médicament dangereux ?

    Et que dire de la vitamine E ?

    La vitamine qui ralentit (un peu) la maladie

    Dans une étude portant sur 561 patients atteints d’une forme modérée d’Alzheimer [6], le groupe qui a reçu le médicament Mémantine n’a connu aucune amélioration.

    Mais le groupe qui a reçu chaque jour 2 000 unités de vitamine E (alpha-tocopherol), lui, a bénéficié d’un ralentissement de la maladie de 20 %.

    C’est un gain modeste mais pas négligeable pour les malades : cela représente environ 6 mois supplémentaire d’autonomie, sur une période de deux ans et demi.

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  • Substances très toxiques dans les vêtements neufs : les laver absolument (avis de l'Anses)

    Psychomédia      Publié le 4 juillet 2018

       « Des cas d’allergies et d’irritations cutanées en lien avec des vêtements ou des chaussures sont régulièrement rapportés aux autorités sanitaires », indique l'Agence nationale française de sécurité sanitaire de l'environnement (Anses).

        Le lavage des vêtements permet de réduire l’exposition à des substances chimiques comme les nonylphénols, « qui sont à la fois des substances irritantes cutanées, toxiques pour la reproduction et des perturbateurs endocriniens », a expliqué à l’AFP Christophe Rousselle, toxicologue à l’Anses.

       Ces analyses ont confirmé entre autres la présence de nonylphénols, de nonylphénols éthoxylates ou encore de formaldéhyde. Elles ont également permis d’identifier des substances non analysées en routine, pouvant entrainer des dermatites de contact telles que la 1,4-paraphénylènediamine ou des dérivés organostanniques, ou des colorants azoïques.

      Parmi ces substances, une substance interdite a été décelée : la benzidine, un produit très toxique contenu dans les colorants, a indiqué M. Rousselle.

       L’Anses a mis en place une étude biomédicale afin d’investiguer des cas d’allergie ou d’intolérance cutanée. La première phase de cette étude a inclus une trentaine de patients. Elle a permis dans certains cas d’identifier des substances chimiques présentes dans des articles portés à l’origine de symptômes (par ex. benzidine, chrome VI, nickel, résine 4-tertbutylphénolformaldéhyde, colorant azoïque).

       Si certains produits sont autorisés à un dosage limité, l’Anses conclut que ces taux ne sont pas un rempart contre les allergies. C’est le cas du chrome VI, cancérigène, contenu dans les sandales, responsable d’eczéma, d’irritations. « Cette étude nous apprend que les normes ne protègent pas toujours », rapporte Jean-Luc Bourrain, dermatologue et allergologue au CHU de Montpellier qui a participé à cette enquête.

      L’Anses recommande de sensibiliser les consommateurs à l’importance de laver, avant de le porter pour la première fois, tout vêtement susceptible d’entrer en contact avec la peau.

       Mais le lavage reste insuffisant. « Certaines substances disparaissent au lavage comme les nonylphénols, qui sont à la fois des substances irritantes cutanées, toxiques pour la reproduction et des perturbateurs endocriniens », explique M. Rousselle. Mais, d’autres comme la paraphènylènediamine se révèle davantage ».

       L'agence recommande un meilleur contrôle afin d’éviter la présence d’articles non conformes à la réglementation. Elle déposera un dossier auprès de l’Agence européenne des produits chimiques pour demander la limitation de certaines substances. Elle demande aussi une information sur les étiquettes. « C’est obligatoire pour les cosmétiques et les produits ménagers, pourquoi ce ne serait pas le cas pour le textile ? », sougline M. Rousselle.

      Une autre raison pour laver absolument les vêtements neufs

      (http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2018-04-14/laver-vetements-neufs)

    Pour plus d'informations, voyez les liens plus bas.(Sur Psychomédia à écrire sur la barre d'adresse)

    Psychomédia avec sources : Anses, Le Parisien, Le Monde.
    Tous droits réservés.

    Voyez également : sur Psychomédia
    • Produits dangereux dans les vêtements de sport : campagne « Detox » 2016 de Greepeace

    (http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2016-01-25/pfc-vetements-sports-greenpeace)


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  • Encore des raisons d'éviter les pesticides : obésité, diabète, perturbations du microbiote

    Psychomédia    Publié le 29 juin 2018

       Des chercheurs français de l’Inra et de l'Inserm, dont les travaux sont publiés dans la revue Environmental Health Perspectives, ont étudié les effets d’une exposition chronique à un cocktail de pesticides à faible dose chez la souris.

       Des données épidémiologiques chez l'humain ont déjà suggéré un lien entre les pesticides et les maladies métaboliques telles que l’obésité et ses complications.

     

      L’étude, menée par Céline Lukowicz et ses collègues, montre que des animaux ayant une alimentation contenant de faibles doses de pesticides « prennent plus de poids et présentent des perturbations métaboliques (diabète, stéatose hépatique) typiques des complications de l’obésité ».

       Les souris ont reçu, pendant un an, un cocktail de six pesticides à des doses équivalentes à la dose journalière admissible pour l’homme.

       Ces six pesticides sont utilisés pour traiter les pommeraies françaises et sont retrouvés dans les pommes de l’Union européenne, selon un rapport de l’Efsa (2015).

       La dose journalière admissible pour l’homme (DJA) est définie par les agences de sécurité sanitaire comme la dose qui peut être consommée tout au long de la vie via l’alimentation ou l’eau potable sans exercer d’effet nocif sur la santé.

       Le mélange de pesticides a induit des troubles métaboliques significatifs chez tous les animaux mais différents selon leur sexe : diabète, accumulation de graisses dans le foie (stéatose) et surpoids chez les mâles ; perturbations hépatiques (stress oxydant) et modification de l’activité du microbiote intestinal chez les femelles.

      Ces différences de réponse seraient liées à des capacités de détoxification des pesticides spécifiques de chaque sexe, qui entraineraient l’activation de mécanismes moléculaires distincts au niveau hépatique.

      Ces résultats confortent ceux obtenus dans les études épidémiologiques « suggérant un lien entre l’exposition aux pesticides et l’incidence des maladies métaboliques telles que le diabète de type 2 ou la stéatose hépatique », soulignent les chercheurs.

      Sur psychomédia, voir:

    • Pesticides : classement des fruits et légumes les plus contaminés en France (raisins et céleri en tête)

    • La meilleure façon de laver les pommes pour enlever les pesticides

    Pour plus d'informations sur les pesticides, voyez les liens plus bas.

      Psychomédia avec sources : Inra, Environmental Health Perspectives.   Tous droits réservés.

    Voyez également : (sur psychomédia)
    • Prioriser vos achats bio : 12 fruits et légumes ayant le plus de pesticides et 15 en ayant le moins
    • Nouveau danger dans les assiettes : des fongicides perturbant les mitochondries, alertent des scientifiques
    • Thés : jusqu'à 17 pesticides et des métaux lourds (60 Millions de consommateurs)

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  •                                                            2017     208 p.   13,80 €  

    Vaccins - Oui Ou Non ?: Pour La Premiere Fois, Les Analyses Et Les Photos Au Microscope Electronique de Substances Contenues Dans Les Vaccins

    Pharmacien lanceur d’alerte, conseiller national et expert médicament auprès de Nicolas Dupont-Aignan (DLF).  

      Un siècle après Louis Pasteur, la vaccination n'a jamais été autant remise en question de toutes parts : les vaccins sont-ils fiables ? Provoquent-ils des maladies comme l'autisme, la sclérose en plaque, l'Alzheimer, le Parkinson, les allergies... dont le nombre explose  ? Leur efficacité est-elle garantie, par exemple, contre le cancer du col de l'utérus ou la grippe ? Cette dernière a-t-elle réellement causé 18  000 décès en France à l'hiver 2014-2015  ?

      Les auteurs de Vaccins - Oui ou Non  ? versent aux débats les résultats de leurs recherches au sein de leur laboratoire de nanodiagnostics. Grâce à une technologie spécifique de microscopie électronique, ils prouvent la présence de nanoparticules de métaux toxiques dans les vaccins, dont on se demande bien ce qui peut la justifier. Quelles en sont les conséquences pour le corps humain  ?

      Face au nombre d'affaires judiciaires et à la suspicion générale qui augmentent, les autorités politiques et sanitaires déclarent vouloir restaurer la confiance du public. Pourtant, elles annoncent l'obligation de huit vaccins supplémentaires à injecter dès la première année de vie, à la suite de ce qui ressemble pour beaucoup à un simulacre de consultation citoyenne où le débat a été confisqué. À l'écart des passions entre pro- et anti-vaccination, ce livre incisif, écrit comme une enquête, ose analyser la situation en profondeur, y compris le rôle et les pratiques de l'industrie et des organismes de contrôle, afin de nous permettre de prendre les décisions qui nous concernent. En effet, c'est notre santé et celle de nos enfants qui est en jeu. À lire d'urgence pour comprendre ce que sont et impliquent la vaccination et les vaccin

      Le pharmacien Serge Rader est un connaisseur des médicaments, de leurs effets secondaires et de leur prix au niveau européen. Il est l’auteur d’un livre « Vaccins oui ou non » sur la contamination des vaccins aux nano particules. Il avait déjà participé à un autre livre avec la députée européenne Michèle Rivasi :

       »Le racket des laboratoires et comment en sortir ».

     Ce lanceur d’alerte est indigné par le passage de 3 à 11 vaccins obligatoires pour les nourrissons  en France depuis le début de l’année 2018. Il dénonce ici le manque de sécurité des vaccins et la désinformation des autorités.

      Vidéo: https://www.prevention-sante.eu/radio-tv/vaccins-le-coup-gueule-pharmacien

      Les vaccins ne sont pas sûrs selon lui. 3,5 milliards de dollars, c’est la somme des amendes infligées aux labos par la justice américaine pour dédommager les victimes. Le vaccins contre le papillomavirus, le HPV a fait 389 décès répertoriés  au Vaers, le registre de la pharmacovigilance aux USA. Le rapport italien de 2015 montre que les vaccins représentent la deuxième cause d’effets secondaires des médicaments après les médicaments anti-cancéreux.

    3.28 Les cas d’autisme régressif consécutifs à des vaccins ne sont pas déclarés aux autorités.

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  • (...)  Lettre Santé Coprs Esprit,

    Les pharmaciens vont me détester 

    Cher(e) ami(e) de la Santé,

    Saviez-vous que le mot pharmacie vient du grec pharmakôn qui veut dire à la fois remède… et poison ?
    Bon, eh bien je sais que je ne vais pas me faire des amis…
    …mais je tiens à le dire haut et fort : les pharmacies d’aujourd’hui vendent souvent plus de poisons que de vrais remèdes !
    C’est bien simple, le top 10 des médicaments les plus vendus en pharmacie sont TOUS bourrés d’effets secondaires dangereux et inutiles :

    • Contre les douleurs, les anti-inflammatoires Ibuprofen, Nurofen ou Voltaren font des trous dans l’estomac et peuvent augmenter votre risque de crise cardiaque de 100 % ;
    • Contre le rhume et les infections hivernales, l’Actifed contient de la pseudoéphédrine, une substance proche des amphétamines qui met en danger votre cœur. Quant à ses concurrents le Fervex et l’Humex, ils incluent un anticholinergique capable d’endommager votre cerveau ;
    • Attention aussi aux pastilles de Lysopaïne et de Strepsil contre le mal de gorge : ils contiennent des produits chimiques douteux et mal identifiés… tout comme les sirops qui soignent la toux ;
    • Contre les nausées, le célèbre Vogalib contient de la métopimazine (dérivé du benzène, de sulfure et d’azote) et a tendance à vous rendre patraque ;
    • Infection urinaire, angine, otite ? Si vous prenez des antibiotiques à répétition, vous allez ravager votre flore intestinale… et entretenir le cercle vicieux de la maladie !
    • Contre les constipations, le Dulcolax finit par irriter votre côlon et vous fatiguer, faute d’absorber correctement les nutriments ;
    • Insomnies ? Le Donormyl, principal somnifère en vente libre, est obtenu à partir d’un dérivé du benzène : il peut causer des glaucomes, attaquer la prostate… et fait grossir !

    Et je pourrais continuer la liste…

    Mais le pire, c’est ce qui se passe avec les médicaments prescrits sur ordonnance.
    Depuis quelques mois, dans les journaux médicaux et les revues scientifiques, on assiste à une explosion de révélations plus sidérantes les unes que les autres : 

    • En février 2016, le prestigieux Journal of the American Medical Association a révélé que l’un des médicaments les plus courants contre les « brûlures d’estomac », les IPP, augmentait le risque de démences et d’Alzheimer de 44 à 66 % !

    Imaginez un peu le désastre sanitaire en perspective, quand on sait que 60 millions de boîtes d’IPP sont vendues chaque année en France !

    • En 2015, des chercheurs finlandais ont prouvé que les médicaments anti-cholestérol (statines) augmentaient le risque de diabète de 46 %...

    Et savez-vous combien de Français prennent ces médicaments dangereux ? 7 millions ! [1]

    • D’après le British Medical Journal, les médicaments les plus courants contre l’insomnie et l’anxiété (les benzodiazépines) causent Alzheimer. Il suffit d’en prendre quelques mois pour voir son risque d’Alzheimer multiplié par deux ! [2]

    Et pourtant, encore aujourd’hui, la moitié des femmes de plus de 80 ans avalent ce médicament dangereux !
    Rappelez-vous que le Médiator n’était pris « que » par quelques centaines de milliers de personnes.
    Mais là, je vous parle bien de dizaines de millions de malades concernés !
    Plus aucun médicament n’est à l’abri. Même le très « banal » Doliprane (paracétamol) est désormais considéré comme un danger public !
    D’après une revue d’études récente, ce médicament augmente de 23 % votre risque de mortalité, si vous en prenez trop régulièrement, même si vous respectez les doses conseillées ! [3] Pour les femmes, plus de 15 comprimés par semaine causent 63 % de crises cardiaques en plus !
    C’est vous dire si la médecine du « tout médicament » est condamnée à mort.
    Ce serait une terrible nouvelle si nous n’avions pas rien pour la remplacer.
    Mais nous ne sommes pas démunis, bien au contraire. 
     
    Car aujourd'hui, en 2018, nous avons accès à un trésor de la nature, capable de guérir 95 % des maladies.

      Cette médecine très particulière est vraiment un formidable espoir pour tous ceux qui rêvent de bien vieillir, sans les douleurs, les maladies et la dégénérescence. 
    Cette médecine, c’est celle… des Huiles Essentielles.
    Si cela vous surprend, c’est tout à fait normal.
    Personnellement, j’ai mis du temps à accepter que les huiles essentielles puissent avoir des effets aussi puissants.

    (...)    Sources :

    [1] Increased risk of diabetes with statin treatment is associated with impaired insulin sensitivity and insulin secretion: a 6 year follow-up study of the METSIM cohort, Cederberg H et al, Diabetologia 2015 May
    [2] Benzodiazepine use and risk of Alzheimer’s disease: case-control study, Sophie Billioti de Gage et al, the BMJ, 2014


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  • Un homme en colère : Serge Rader nous parle des vaccins

    alertes.sante@mail.infolettre-ipsn.fr>


    Chère amie, cher ami,
    Aujourd’hui, je vous partage la vidéo d’un homme courageux.

    Serge Rader est pharmacien. Cela fait quarante ans qu’il travaille en officine.

    Il connaît bien le système de santé. Il connaît également la question des vaccins.

    Dans cette vidéo, il dénonce ce qu’il appelle les “mensonges des pouvoirs publics”. Vous ne serez peut-être pas d’accord avec tout ce qui est dit dans cette vidéo.

    Mais regardez-la tout de même.(https://www.prevention-sante.eu/radio-tv/vaccins-le-coup-gueule-pharmacien)

    Serge Rader pose des questions. Il énonce également des faits précis.

    On aimerait que nos autorités de santé se positionnent sur ces chiffres.

    Il semble qu’un peu partout dans le monde, des administrations ou des juges libres soient capables d’émettre des rapports ou de prendre des décisions qui remettent en cause la vision idyllique qu’ont les autorités de la vaccination.

    Dans le fond, ce que la plupart des citoyens demandent c’est que les vaccins soient sûrs et que les études démontrant cette sécurité aient été effectuées de manière transparente.

    Sinon, quelle est leur légitimité pour imposer la vaccination à tous ?

    Serge Rader passe en revue les différentes études sorties ces dernières années qui sèment le doute sur :

    • la sécurité totale des vaccins,
    • la probité des autorités de santé par rapport aux vaccins.

    Voici quelques faits et questions, que j’ai retenu de sa vidéo :

    1/ Pourquoi ne parle-t-on pas davantage des effets secondaires des vaccins ? Aux États-Unis, les tribunaux ont reversé entre 1988 et 2011 plus de 3,5 milliards de dollars aux victimes de vaccins au titre du préjudice subi. N’est-ce pas une forme très claire de reconnaissance de la responsabilité des laboratoires pharmaceutiques dans les dégâts causés ? Pourquoi les responsables politiques ou les médias officiels n’en parlent-ils jamais ?

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  • EDITION SPÉCIALE SUR L’ALUMINIUM

    Ma comparution devant la chambre disciplinaire du Conseil national de l’Ordre des médecins

    Je reçois beaucoup de questions à propos de ma comparution, le 24 mai 2018, devant la chambre disciplinaire du Conseil national de l’Ordre des médecins.

    Quel qu’en soit le résultat définitif, je reste confiant dans l’écoute attentive des 5 Juges médecins et de la Présidente membre du Conseil d’État.

    Le Président du Conseil de l’Ordre de mon département a clairement exprimé la disproportion entre la radiation prononcée, puis suspendue, et la faute s’il y a faute.

    Mon avocat a parfaitement présenté les attaques incessantes dont j’ai été l’objet dans les grands médias, faisant courir le bruit que j’étais radié à jamais de l’Ordre des médecins, que je ne serais plus Professeur, ce qui n’est pas possible, alors que la radiation à peine prononcée en juillet 2016 était immédiatement suspendue par deux appels.

    Tous deux ont parfaitement démontré que je n’ai jamais été contre les vaccins, mais seulement contre les excès, et, plus encore, que j’ai voulu révéler certains dangers quand ils ne sont pas indiqués.

    Personnellement j’ai expliqué ma démarche de défenseur, lanceur d’alertes pour tous, en particulier les familles et les enfants, et pourquoi j’ai informé par voie de pétition pour être entendu du public le plus large en assumant tous les termes utilisés. C’était et c’est encore le seul moyen de dépasser le blocage médiatique et institutionnel sur ce sujet des vaccins.

    La première pétition contre la vaccination massive des jeunes enfants qui se préparait contre les papilloma virus a recueilli, en très peu de temps, plus de 400 000 signatures, et a pu faire reculer les autorités de santé. La deuxième réclamant le retour au classique DTP SANS ALUMINIUM a été signée par près de 1,150 000 personnes.

    Ce n’est pas la vaccination qui est remise en cause, ce sont les indications et les effets indésirables.

    Les affirmations que j’ai révélées reposent sur un travail continu et encore actuel. J’ai obtenu tous les renseignements nécessaires auprès des collègues les plus compétents, et de la littérature scientifique internationale la plus solide et très active en ce moment.

    Le point le plus important concerne l’adjuvant aluminium présent dans les vaccins, dès la première dose obligatoire selon la loi.

    Chez un nourrisson de 2 mois, la dose d’aluminium métal injectée par la première dose de vaccin est nettement supérieure à la Dose Minimale Toxique fixée par la FDA (Food and Drug Administration) et de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé).

    C’est un Expert Pharmacologue-Toxicologue spécialisé en Pharmacocinétique, Professeur honoraire de Chimie Thérapeutique et Pharmacocinétique, et Ingénieur chimiste, qui a pu calculer et démontrer l’impossibilité de poursuivre les vaccinations des nouveau-nés selon la nouvelle loi des 11 vaccins obligatoires du 30 décembre 2017, sous peine de mettre les enfants en danger. Ces résultats sont confirmés par des publications internationales versées aux pièces déposées pour ma défense.

    Aucun médecin, donc, ne peut accepter d’injecter, dans le corps d’un nourrisson, une dose supérieure aux doses considérées unanimement comme nocives par les experts internationaux de l’aluminium depuis 1989. Les preuves sont présentes dans l’Appel que nous avons co-signé avec le Professeur Jean-Bernard Fourtillan, et qui suit.

    Ensemble nous en appelons au Président de la République.

    MERCI à toutes celles et ceux qui me soutiennent et ont compris les dangers certains de l’adjuvant aluminique dans les vaccins. Cet adjuvant doit être définitivement interdit.

    En téléchargeant la version originale de la Lettre adressée au Président de la République Française, les parents pourront, avec ce document, justifier leur opposition à la vaccination obligatoire actuelle  de votre enfant.

    Télécharger la lettre sur:
    https://professeur-joyeux.com/wp-content/uploads/2018/06/Version-finale-de-lInterdiction-totale-de-lAluminium-dans-tous-les-m%C3%A9dicaments.-2.pdf


    Ils pourront aussi se rendre compte que l’aluminium est présent, dans les pansements gastriques, à des concentrations qui dépassent largement les doses toxiques. Ces médicaments anti-acides, très largement prescrits à la population, doivent être également interdits.

    N’hésitez pas à diffuser très largement ces informations de SANTÉ PUBLIQUE, et cet APPEL au Président de la République Française, au plus grand nombre.

    Pr Henri Joyeux

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  • 1/3 des gens prendraient des médicaments pouvant causer la dépression comme effet secondaire

      http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2018-06-12/medicaments-depression

    Psychomédia    Publié le 12 juin 2018

    Plus d'un tiers des adultes américains utiliseraient des médicaments d'ordonnance qui ont le potentiel de causer la dépression, selon une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA).

    Dima Qato de l'Université de l'Illinois à Chicago et ses collègues ont analysé des données sur la consommation de médicaments de plus de 26 000 personnes de 2005 à 2014 provenant d'une étude nationale.

     

    Plus de 200 médicaments d'ordonnance couramment utilisés - dont des contraceptifs hormonaux, des médicaments pour la tension artérielle et le cœur, des inhibiteurs de la pompe à protons (anti-reflux gastriques), des antiacides et les analgésiques - ont la dépression ou le suicide comme effets secondaires potentiels.

    L'étude montre que ces médicaments étaient souvent utilisés simultanément et que l'utilisation concomitante (polypharmacie) était associée à une plus grande probabilité de souffrir de dépression.

    Environ 15 % des personnes qui prenaient simultanément 3 ou plus de ces médicaments ont souffert de dépression pendant qu'ils prenaient ces médicaments, comparativement à seulement 5 % pour ceux qui n'en prenaient pas, 7 % pour ceux qui prenaient un seul de ces médicaments et 9 % pour ceux qui en prenaient deux simultanément.

    Des résultats similaires étaient observés pour les médicaments qui mentionnent le suicide comme effet secondaire potentiel. Ces résultats persistaient en excluant les personnes utilisant des médicaments psychotropes, considérés comme un indicateur potentiel de dépression sous-jacente non liée à l'utilisation de médicaments.

    « Le message à retenir de cette étude est que la polypharmacie peut entraîner des symptômes dépressifs », souligne la chercheure.

    L'étude montre également une tendance à l'augmentation de l'utilisation de ces médicaments entre 2006 et 2014, qui est passée de 35 % à 38 %. « C'est pourquoi il est d'autant plus urgent de prendre conscience que la dépression est un effet secondaire potentiel. »

    Les chercheurs ont constaté que l'utilisation de tout médicament d'ordonnance ayant un effet indésirable potentiel de dépression est passée de 35 % en 2006 à 38 % en 2014.

    Très peu de ces médicaments portent des étiquettes de mise en garde, déplore la chercheure.

    A voir sur Psychomédia:

    • TEST : êtes-vous en dépression ? quelle sévérité ? (test PHQ-9)

    • La dépression en forte hausse dans la dernière décennie : des chiffres

    Pour plus d'informations, voyez les liens plus bas.

    Psychomédia avec sources : University of Illinois at Chicago, JAMA.
    Tous droits réservés.

    Voyez également : (sur Psychomédia)
    • Des médicaments contre l'hypertension liés à des risques accrus de dépression et de trouble bipolaire
    • Critères diagnostiques de la dépression
    • Liste 2018 de 90 médicaments plus dangereux qu'utiles selon Prescrire

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  •   https://www.lettre-docteur-rueff.fr/ami-soleil/

     (...)

    Le soleil, les bonnes et mauvaises habitudes

    N’oublions pas que « l’agression » du rayonnement solaire se traduit, avant tout, par un stress oxydatif puissant[22]. Quand je vois des gens se « toaster » sur la plage, je pense immédiatement au pain brûlé dont la nocivité est aujourd’hui bien démontrée[23].

    Il est donc important de surveiller aussi les facteurs aggravants de ce stress :

    • Le tabac ;
    • L’alcool ;
    • L’âge et le vieillissement ;
    • Les déséquilibres alimentaires, les déficits nutritionnels et certainement les perturbateurs endocriniens présents dans l’alimentation.

    Comment savoir si un touriste développant un cancer au retour d’un séjour au sud de l’Espagne est plus malade d’un excès d’alcool et de tabac que d’exposition solaire ? questionnent les docteurs Damien Downing et Jean Celle dans leur livre « Soleil Vital » ?

    A l’inverse nous pouvons certainement mieux nous protéger par une alimentation saine apportant suffisamment de nutriments antioxydants et d’huiles de poisson. Tous ces ingrédients sont d’ailleurs (avec le soleil) ceux du régime méditerranéen ou crétois.

    Le maintien pendant toute l’année d’un bon taux sanguin en vitamine D[24], est important. Les spécialistes pointent également l’importance de l’apport nutritionnel en magnésium, de l’équilibre, dans l’organisme, du rapport magnésium/calcium lui-même dépendant de votre statut en vitamine D

    Selon la dermatologue Anny Cohen-Letessier[25] la prise de vitamine B3 sous forme de nicotinamide « permettrait de réduire de 23% le risque de cancer de la peau le plus fréquent (carcinomes) chez des personnes à haut risque. En plus d’une bonne protection solaire et d’une surveillance régulière de sa peau, cette vitamine constitue une nouvelle arme contre ces tumeurs en constante hausse ».

    Mes conseils « soleil »

    • Un statut nutritionnel apportant nombre de fruits colorés et biologiques (carottes, tomates, courges…) et légumes colorés (melons, fruits rouges, poivrons) et à feuilles vertes (épinards, choux) donne une protection fondamentale[26] en apportant de multiples antioxydants.
    • Si vous le pouvez n’hésitez pas à profiter des polyphénols du cacao et du thé vert et, comme les habitants des rives méditerranéennes, rajoutez sur tous vos légumes de larges quantités de bonne huile d’olive, pure, biologique de première pression à froid et/ou d’huile de coco. Certains ont remarqué que ces mesures, même si elles ne constituaient pas, à elles seules, une protection, aidaient à obtenir plus facilement de belles couleurs de bronzage !
    • Prendre, un mois avant votre départ et pendant les vacances, un complexe nutritionnel apportant une synergie logique d’antioxydants, même s’il est difficile de le prouver scientifiquement, est un geste que je conseille[27]. Veillez à ce que ce complément apporte de la vitamine B3, de la vitamine C, de la vitamine E, du zinc, du sélénium et surtout des caroténoïdes comme la lutéine et le carotène. Veillez à ce qu’ils ne contiennent pas de nanoparticules ni de conservateurs de synthèse.
    • Diminuez aussi votre consommation d’acides gras Omega-6 (huiles de tournesol, produits industriels) et augmentez celle en Oméga-3 afin de mieux calmer l’inflammation de la peau et vous protéger[28].
    • Ne vous endormez pas au soleil et évitez d’utiliser certains produits parfumés qui risquent de produire une allergie au soleil (photosensibilisation).
    • Ne considérez pas que le bronzage est une protection absolue contre le risque de cancer. Il constitue une protection naturelle qui ne vous protège pas à 100%.
    • N’oubliez pas de vous hydrater avec la meilleure eau à votre disposition en évitant les boissons sucrées et…les excès d’alcool.

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