• Les jus concentrent le sucre des fruits – le fructose.
    Voilà pourquoi je vous déconseille d'en boire – y compris les jus de légumes.
    J'ai même revendu mon extracteur de jus.
    Ce qui me dérangeait aussi, c'était le gâchis : Pour obtenir un petit verre de jus, il faut presser un demi-kilo de fruits et légumes. Et le marc qui ressort n'est bon qu'à être jeté.
    Beaucoup me demandent si ma prochaine étape sera d'arrêter les fruits.

    Pourquoi je continuerai à manger des fruits

    Avant de vous donner mes raisons, j'aimerais clarifier un point sur le sucre.

    Une alimentation trop sucrée est à l’origine de nombreux problèmes de santé :

    • Inflammation du foie (hépatite)
    • Diabète de type 2, de résistance à l’insuline
    • Dérèglement de l'appétit
    • Addiction au sucre semblable à l’addiction aux drogues
    • Prise de graisse, obésité et syndrome métabolique
    • Cholestérol, hypertension et autres maladies du cœur
    • Mauvaise hygiène de la bouche, caries
    • Mauvaise haleine [1]
    • Vieillissement accéléré, induit par l’oxydation et la glycation de vos cellules
    • Augmentation de votre risque de cancer [2]

    Mais tout dépend de la manière dont vous consommez le sucre. 

    Le sucre n’existe pas à l’état pur dans la nature. Il est toujours issu d’une plante. 

    Depuis des lustres, les hommes s’appliquent à extraire de ces plantes un sucre aussi pur que possible, au parfum neutre. Ceci afin de pouvoir sucrer à l’envie, comme on utilise un condiment. 

    Courte histoire du sucre

    Nos ancêtres ont mis du temps avant d’explorer toutes les manières d’extraire du sucre : 

    • La première source de sucre connue, c’est bien entendu le nectar des fleurs que les abeilles transforment en miel. C’est le premier produit hyper sucré utilisé par l’homme. En Europe, le miel ne fut détrôné qu’au retour de la 1re Croisade (XIe siècle) par… 
    • la canne à sucre, identifiée par l’homme il y a des milliers d’années en Nouvelle-Guinée [3]. Elle fut ensuite plantée en Inde, puis en Chine, et enfin en Iran où fut inventé le pain de sucre… Les Croisés l’ont découverte lorsqu’ils sont arrivés à Jérusalem. 
      Mais comme la canne à sucre poussait mal en Europe, c’est dans les régions tropicales d’Afrique et d’Amérique que les Européens sont allés créer de grandes plantations 500 ans plus tard. 
      Jusqu’au XIXe siècle, on ne connaissait pas d’autre sucre aussi pur que celui de la canne. 
    • Il ne faut pourtant pas oublier la betterave sucrière. Elle a été identifiée dès le Moyen Âge, mais il a fallu cependant attendre que Napoléon I er se dispute avec les pays producteurs de sucre de canne pour que des scientifiques français mettent au point un procédé afin d’extraire le sucre de la betterave à l’échelle industrielle. 
    • La dernière innovation, c’est l’hydrolyse de l’amidon de maïs par processus enzymatique. Cette découverte des années 1960 a permis de réaliser un produit sucrant, le sirop de glucose-fructose (High Fructose Corn Syrup ou HFCS), encore moins cher que le sucre de canne ou de betterave.

    Que cache notre sucre de table ?

    Le sucre de table, sucre en poudre, sucre blanc, s'appelle en terme technique « le saccharose ». 

    Si vous regardez du saccharose au microscope, vous vous apercevez qu'il est en fait composé de deux molécules : une molécule de glucose et une molécule de fructose

    Le glucose est indispensable à la vie

    Le glucose est une molécule indispensable à la vie. Toutes les cellules de notre corps en ont besoin pour produire de l'énergie. 

    Même s'il ne trouve pas de glucose dans la nourriture, le corps peut d’ailleurs en produire tout seul. 

    Pour cela, il utilise vos muscles, dont les protéines peuvent être transformées en sucre dans le foie, pour assurer les apports nécessaires en glucose aux cellules de vos organes vitaux comme le cerveau et le cœur. 

    Le fructose tout seul est un poison

    Le fructose, c’est tout à fait différent : il s’agit d’une molécule qui n'est pas vitale et que le corps humain ne produit pas. En fait, très peu de cellules du corps sont capables d'utiliser le fructose, en dehors des cellules du foie. 

    C’est pourquoi, quand nous mangeons beaucoup de fructose, il ne rejoint pas nos cellules pour produire de l'énergie, comme le glucose. Le fructose, lui, est intégralement absorbé par le foie, qui l’utilise pour fournir de l'énergie et qui transforme l'excédent en graisses, les triglycérides. 

    Attention : je parle bien là uniquement du fructose ajouté à l'alimentation ; il s’agit du fructose en poudre ou liquide qui est vendu comme du « sucre à confiture », ou du « sucre naturel », que l’on fait passer pour un produit faussement diététique.

    Pourquoi les fruits ne sont pas coupables

    Ces attaques ne concernent pas le sucre des fruits eux-mêmes : les fruits ne contiennent que 2 à 11 % de fructose, les légumes 1 % ; et surtout : ce sucre est accompagné de nombreuses substances qui en modifient les effets par rapport à du fructose pur. 

    Pour vous faire une idée, on trouve 10 grammes de fructose dans une grosse pomme et 20 grammes purs dans une petite canette de soda. 

    Mais ne vous méprenez pas : même si vous mangez beaucoup de fruits et légumes, cet apport en fructose ne sera jamais mauvais. 

    Pourquoi ? 

    Parce que contrairement au fructose que l’on trouve dans les sodas et les jus de fruits industriels, le fructose naturel des végétaux est accompagné de fibres et d’antioxydants qui ralentissent le passage du fructose dans le sang et au niveau du foie. Ceci laisse donc le temps au foie d’utiliser tout son apport en fructose pour fournir de l’énergie ; aucun excédent n’est converti en graisses. 

    Des études ont même montré que manger 10 fruits par jour diminuait au contraire le risque de maladies.

    Que penser des jus ?

    Si, pour réaliser le jus il faut se débarrasser de certaines parties comestibles du fruit, alors méfiez-vous. 

    Par exemple, lorsque vous pressez une orange, vous récupérez le jus, la pulpe mais pas l’enveloppe de chaque quartier d’orange. Pour la pomme, on l’épluche, on la broie, et on presse le marc pour en retirer le jus. À chaque fois on perd des fibres essentielles. 

    C’est pourquoi les études montrent que les jus de fruits sont plus dangereux pour les diabétiques que les fruits entiers [4]. 

    Pour autant, il n’y a vraiment pas de risque à manger des fruits entiers. Leur fructose n’est pas une raison de vous en priver. 

    En revanche, évitez à tout prix le fructose ajouté à l’alimentation. 

    Voici où se cache le fructose ajouté

    Chez vous, la source principale de fructose est le sucre de table, qu'il soit blanc ou roux, issu de la culture de la canne ou de la betterave. 

    Le fructose pur rajouté à la nourriture est rare en Europe. Mais on trouve du sirop de glucose-fructose dans un nombre impressionnant de produits industriels. Depuis son apparition, les industriels ont vu l'aubaine et se sont jetés sur ce sous-produit de l’industrie agro-alimentaire. 

    Les consommateurs ont aussi très vite adhéré : ils se sont imaginé faire des économies avec ces produits alimentaires bon marché. 

    Voici où l’on en trouve : tous les sodas, les glaces et sorbets, la plupart des paquets de gâteaux, biscuits, presque tous les bonbons et céréales sucrées du petit-déjeuner, souvent destinées à nos enfants. 

    À eux seuls les sodas, jus de fruits et boissons pour les sportifs seraient responsables de 180 000 décès par an, expliquent les chercheurs de Harvard [5]. 

    Le miel est une exception. Certes, il contient plus de 40 % de fructose. Mais il a également des vertus antioxydantes, antibactériennes et prébiotiques (pour nourrir les bactéries de votre flore intestinale)[6]. Si vous le consommez de façon raisonnable, il n’est pas aussi mauvais pour la santé que les produits enrichis en fructose. 

    Le fructose naturel des fruits n’a rien à voir avec ça. Au contraire… les fruits et les légumes sont les meilleures armes pour combattre l’épidémie d’obésité.

    C'est donc pour ma santé physique (et psychologique) que je continuerai à manger des fruits entiers !

    Bien à vous, 

    Eric Müller Sources : 

    [1] The Key to Treating Chronic Bad Breath

    [2] 10 Disturbing Reasons Why Sugar is Bad For You

    [3] http://www.lesucre.com/sucre-de-a-a-z/histoire/frise-chronologique

    [4] Les fruits entiers, c'est mieux que les jus de fruits

    [5] Sodas, boissons aux fruits : 180000 décès par an selon Harvard

    [6] Fiche santé sur le miel


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  • Danger sanitaire, traçabilité, défaut d’alerte européen… Cinq questions sur les oeufs contaminés au fipronil

      11 août 2017 

      Ludovic Dupin @LudovicDupin  
    © 2017 Novethic - Tous droits réservés

    Depuis le 20 juillet, la Belgique et les Pays-Bas ont alerté sur le fait qu’une partie de leur production d’œufs a été contaminée par un antiparasitaire, le fipronil, interdit en dans la chaîne alimentaire. La France a été informée de livraison de lots contaminés dans ses frontières, le 5 août dernier. Le 11 août, l'Agence sanitaire française assurait que le risque pour la santé est très faible.  

    Y a-t-il un danger pour la santé ?

    Le fipronil est un produit considéré comme modérément dangereux par l’OMS (Organisation mondiale de la santé). "Compte tenu des teneurs (de fipronil) mesurés, une consommation normale d’œufs, 1 à 2 œufs par jour, ne présente aucun danger, y compris chez les enfants", assure le ministre de l’agriculture, Stéphane Travert, s’appuyant sur les premières données de l’Anses (Agence Nationale Sécurité Sanitaire Alimentaire Nationale). Selon Patrick Dehaumont, à la tête de la Direction générale de l’alimentation (DGAL), la toxicité du produit est d’autant plus amoindri que les industriels ont mélangé les œufs contaminés avec des œufs issus de production saine, assurant une importante dilution. 
    Une étude de l'Anses publiée le vendredi 11 août (https://www.anses.fr/fr/content/evaluation-des-risques-li%C3%A9s-%C3%A0-la-consommation-d%E2%80%99%C5%93ufs-contamin%C3%A9s-au-fipronil) conclut que "en cas de dépassements des niveaux de consommation maximale d’œufs ou de viande de poulets contaminés identifiés par l’Agence, le risque ne peut être exclu. Cependant, compte tenu des concentrations de fipronil observées à ce jour dans les produits contaminés, et considérant la caractérisation des dangers de cette substance, le risque de survenue d’effets sanitaires apparaît très faible". L'agence publie en parallèle un tableau indiquant le nombre maximum d'œufs  à consommer sans risque. 

    Y a-t-il eu des produits contaminés mis sur le marché ?

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  •   Nanoparticules dans l'alimentation : 8 ONG réclament l'interdiction du colorant blanc E171

    Psychomédia   17 juillet 2017

    8 ONG réclament, dans une lettre adressée au gouvernement, l'interdiction de l'additif nanoparticulaire dioxyde de titane (E171), omniprésent dans les aliments, notamment comme colorant blanc.

    Cela fait bientôt deux ans qu’a eu lieu la première réunion du groupe de travail « étiquetage et restriction des nanomatériaux » piloté par le ministère de l’Environnement, soulignent les signataires.

     

    Et cela fait « une dizaine d’années que plusieurs d’entre nous formulons, sur la base de considérations scientifiques, des recommandations concernant l’étiquetage et la restriction des nanomatériaux dans les produits de consommation… sans résultat tangible à ce jour, ni signal clair d’une volonté de prendre des mesures concrètes à court terme ».

    « Chaque année en France, près de 500 000 tonnes de nanomatériaux sont importées ou fabriquées sur le sol national (un chiffre officiel bien en deçà de la réalité). »

    Les alertes sanitaires mises en évidence depuis plus d’une dizaine d’années se confirment. LINRA et l’ANSES viennent notamment de confirmer le soupçon de cancérogénicité des nanoparticules de dioxyde de titane contenues dans de nombreux aliments, médicaments et dentifrices .

    Trois mesures concrètes, estiment les ONG, sont à prendre de toute urgence :

    1. interdire temporairement les nanoparticules de dioxyde de titane susceptibles d’être ingérées,

    2. mieux informer les consommateurs

    3. assurer une vraie traçabilité des nanomatériaux et des produits qui en contiennent.

    « Sur le sujet controversé des nanomatériaux, à l’instar des débats autour des perturbateurs endocriniens et des pesticides, l’unanimité est en effet impossible. Les récentes propositions du Medef sont, de ce point de vue, édifiantes : ne rien initier… ou ne réagir qu’en cas de “crise sanitaire avérée”. Très a posteriori donc et en totale contradiction avec le principe de précaution inscrit dans notre Constitution et qui s’applique pourtant par définition en cas d’incertitude. »

    Les associations signataires sont les suivantes :

      • Agir pour l’Environnement (APE)
      • Association de veille et d’information civique sur les enjeux des nanosciences et des nanotechnologies (AVICENN)
      • Center for International Environmental Law (CIEL)
    • Centre d'Information sur l'Environnement et d'Action pour la Santé (CIEAS)
    • Développement Durable en Santé (C2DS)
    • France Nature Environnement (FNE)
    • Organisation générale des consommateurs de Meurthe-et-Moselle, Familles de France (ORGECO 54 – FDF)
    • Women Engage for a Common Future France (WECF France)

    Omniprésent colorant E171 : plusieurs effets nocifs potentiels sont à l'étude (Anses)

    Psychomédia avec source : Veille Nanos.


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  • http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2017-08-08/aluminium-antideodorants-cancer-du-sein

    L'aluminium des anti-transpirants augmenterait le risque de cancer du sein, confirme une nouvelle étude

    Psychomédia   8 août 2017

    Les sels d'aluminium, présents dans certains antitranspirants, favoriseraient le cancer du sein, selon une étude publiée en juin 2017 dans la revue EBioMedicine.

    Caroline Linhart de l'Université d’Innsbruck et ses collègues ont mené cette étude avec 209 femmes atteintes d'un cancer du sein et 209 femmes en santé.

    L'utilisation d'anti-transpirants rapportée par les participantes était en corrélation avec le risque de la maladie. L'association était statistiquement significative pour celles qui déclaraient une utilisation plus d'une fois par jour ayant débuté avant l'âge de 30 ans.

    L'utilisation rapportée était aussi en corrélation avec l'accumulation d'aluminium dans les tissus du sein.

    Les chercheurs recommandent que les jeunes femmes, en particulier, soient prudentes en utilisant ces produits et évitent leur utilisation excessive.

    Dans un article connexe publiée dans le même numéro de la revue, le chercheur suisse Stefano Mandriota souligne que les concentrations mesurées dans cette étude sont de l'ordre de grandeur qui, dans les travaux qu'il a lui-même menés avec ses collègues, entraînait des transformations dans les cellules épithéliales mammaires in vitro.

    Dans une première étude publiée en 2012, Stefano Mandriota et André-Pascal Sappino, alors aux Hôpitaux universitaires de Genève, avaient établi que l’aluminium, à des doses plusieurs fois inférieures à celles contenues dans les déodorants, altère et transforme, in vitro, les cellules mammaires humaines.

    Dans une étude en 2016, (http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2016-09-20/cancer-du-sein-aluminium-deodorants) ces chercheurs ont testé leur hypothèse sur l’animal. Ils ont utilisé des cellules mammaires de souris qu'ils ont exposées pendant 4 à 6 mois à des sels d’aluminium. Ces cellules ont ensuite été injectées à des souris. « Nous avons observé la même chose : à des doses très faibles, des tumeurs explosives, avec des métastases, apparaissaient. »

    Trop d'aluminium dans certains déodorants anti-transpirants (60 millions de consommateurs) (http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2012-03-26/trop-d-aluminium-dans-les-deodorants-antitranspirants)


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  •  

    Deux Lettres au Pr Agnès Buzyn,  Ministre de la Santé par le Pr Henri JOYEUX

      Vous pouvez vous abonner à la lettre du Pr Joyeux en allant sur son site: https://professeur-joyeux.com/

    A propos des 11 vaccins obligatoires et tout ce que ce que l’on doit savoir
    sur l’Autisme, la Sclérose en plaques et l’Aluminium
     
    Voici ma première lettre


    Madame la Ministre, chère collègue,


    Sur la chaîne télévisée France 2 puis à l’Assemblée nationale, vous avez tenté de convaincre la semaine dernière, le grand public puis les députés afin qu’ils acceptent l’obligation vaccinale de 3 à 11 vaccins dès leur plus jeune âge à la 6ème semaine du nourrisson.

    Vous voulez faire passer cette obligation de gré ou de force par la Loi.

    Vous allez beaucoup trop vite. Auriez-vous les mêmes conseillers que Marisol Touraine qui vous a précédée ? Il est certain que vous avez repris le dossier des vaccins sans avoir le temps de comprendre et d’entendre la révolte qui gronde, créée et entretenue par les deux ministres qui vous ont précédée, à un point tel que certains refusent de se faire vacciner.

    Je ne suis pas opposé aux vaccinations comme certains cherchent à vous le faire croire. Je m’oppose aux abus et cherche à réconcilier les anti-vaccins systématiques aux vaccinations imposées sans discuter et de plus en plus tôt après la naissance.

    Dans votre communication, Madame la ministre vous avez abordé trop rapidement, car vous n’aviez pas beaucoup de temps, quatre sujets importants, dont les 1et 2 que vous avez vigoureusement réfutés.

    1/Les liens entre le vaccin ROR et l’autisme – 2/ Les liens entre sclérose en plaques et vaccin anti-VHB ; 3/ Le «ratage» de la campagne de vaccination anti-grippe H1N1 implicitement reconnu ; 4/La présence de l’adjuvant Aluminium dans les vaccins.

    Vous avez conclu de manière très imprudente en affirmant être «absolument certaine de ne faire courir aucun danger à nos enfants.»

    A propos des réseaux sociaux que vous contestez

    En outre vous avez humilié les réseaux sociaux en leur déclarant la guerre, affirmant : « la sensibilité des Français pour le complotisme, qui s’informeraient trop par le biais des réseaux sociaux et seraient victimes de désinformation.»

    Auriez-vous donc une absolue confiance dans les grands médias, écrits comme audio-visuels quotidiens ou hebdomadaires, qui pour la plupart manipulent professionnellement l’information selon des intérêts majeurs soigneusement camouflés ? Médias où il est impossible de publier une information scientifique qui ne soit pas politiquement correcte.

    Ces intérêts apparaissent de plus en plus au grand public. Souvenez-vous, nous les avons tous mesurés avec la thalidomide, le distilbène, le médiator, le vioxx, la dépakine, le roaccutane, certaines pilules contraceptives, et avec les graves excès vaccinaux de la campagne de 2009 contre la grippe extrêmement coûteuse et inutile.

    C’est cette immense méfiance envers ces médias qui développe les réseaux sociaux. Evidemment tous les réseaux sociaux n’ont pas la même valeur. Ceux qui dérangent vos collaborateurs et les experts appartenant à l’Empire vaccinal, ne seraient-ils pas ceux qui disent vrai ?

    Vos affirmations peuvent donc être contestées de manière scientifique.

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  • Psychomédia    17 juillet 2017
     
    http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2017-07-17/edulcorants-artificiels-risques

      Les édulcorants artificiels peuvent être liés une prise de poids à long terme et des risques accrus de diabète, d’hypertension artérielle et de maladies cardiaques, selon une étude publiée dans le Canadian Medical Association Journal (CMAJ).

      La consommation d'édulcorants artificiels, comme l'aspartame, le sucralose et la stévia, est répandue et croissante, soulignent les auteurs.

     

      Les études montrent de plus en plus qu'ils peuvent avoir des effets négatifs sur le métabolisme, les bactéries intestinales et l'appétit, malgré certains résultats contradictoires.

      Ryan Zarychanski de l'Université du Manitoba et ses collègues ont analysé 37 études ayant suivi plus de 400 000 personnes pendant 10 ans en moyenne. Sept de ces études étaient des essais randomisés impliquant 1003 personnes suivies pendant 6 mois en moyenne.

      Les essais randomisés ne montrent pas d'effet consistant des sucres artificiels pour la perte de poids et les études d'observation à long terme ont montré un lien entre leur consommation et des risques relativement élevés de gain de poids, d'obésité, d'hypertension artérielle, de diabète, de maladie cardiaque et d'autres problèmes de santé.

      « Les données provenant des essais cliniques ne supportent pas clairement les bénéfices souhaités des édulcorants artificiels pour la gestion du poids », conclut le chercheur.

      « La prudence est justifiée jusqu'à ce que les effets à long terme sur la santé des édulcorants artificiels soient entièrement caractérisés », estime Meghan Azad, coauteure.


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  • Choquant : en plein scandale sur la vaccination obligatoire, le Premier Ministre se rend secrètement chez Sanofi

      Pétition sur: https://petitions.santenatureinnovation.com/macron-vaccination-de-force/?utm_source=NEO&utm_campaign=sanofi

    Il y a 3 jours, le Premier Ministre a été surpris en train de prendre ses ordres chez Serge Weinberg, le patron de Sanofi, le géant de la pharmacie et des vaccins.

    Oui vous avez bien lu ! Le même Weinberg qui a fait la carrière et la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron !

    Celui qui a placé Macron en 2007 avec ses amis oligarques pour qu’il dirige un jour le pays en leur nom… Et ce jour, c’est maintenant !

    Une rencontre qui devait rester secrète

    Cette visite ne figurait pas sur l’agenda officiel d’Edouard Philippe. Aucun journaliste n’était convié. Mais grâce à mes contacts… je suis en mesure de vous révéler cette photo scandaleuse :
    Le toutou de Macron a donc rassuré les amis du Président. Il sera bien obéissant. Il mettra en œuvre leur business lucratif des vaccins.

    Il continue d’organiser la pénurie du seul vaccin obligatoire DTP à 5€ – contrairement à la décision du Conseil d’Etat. Ce qui ne laisse pour les parents que le vaccin Infanrix Hexa à 70€ ! 14 fois plus cher !

    Voire plus s’il s’agit du Gardasil dont les 3 injections vont coûter plus de 500 € par fille vaccinée !!!

    Et d’où vient l’argent ? Cet argent qui manque cruellement aux retraités assommés par la CSG, et aux jeunes qui ont vu les APL baisser… ?

    Président de la République, Premier Ministre, Ministre de la Santé : tous vendus à Big Pharma !

    On savait que la ministre de la Santé Agnès Buzyn a travaillé pour les labos. On savait qu’elle n’est là que pour leur servir la soupe… cuisinée avec les impôts des Français modestes. Les preuves abondent. Elle ne s’en cache plus du tout.

    Plus Macron qui avait mis les cartes sur table pendant la campagne présidentielle. Il promettait publiquement de renforcer l’industrie pharmaceutique… comme si ça ne suffisait pas !

    Maintenant c’est aussi clair pour le Premier Ministre. Sans dialogue, sans concertation, sans même l’avoir dit pendant la campagne des législatives, il terrorise des millions de Français avec les onze vaccins obligatoires à la rentrée.

    Mais l’insurrection couve… et la popularité de Macron s’effondre

    On ne se laissera pas faire.

    La révolte gronde : nous rassemblons à l’heure actuelle presque 400.000 signatures dans notre pétition contre la République des Vaccins…

    Conséquence logique : la popularité du président à peine élu s’effondre comme jamais vu sous la Cinquième République !

    Une dérive répressive sous couvert de santé publique

    Leur mépris est sans limite.

    Ce Premier Ministre se précipite pour baiser la main du patron de Sanofi – le plus gros producteur de vaccins ! Il devrait rassurer les familles, renouer le dialogue. Ces gens ont été élus pour rebâtir la confiance détruite sous Hollande et Valls…

    Tous les experts sont d’accord : aucun élément scientifique ne plaide en faveur d’une efficacité de l’obligation vaccinale.

    Les citoyens ont appris ces dernières années à prendre leur santé en main, en partenariat avec leurs médecins.

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  •                                                             2004    384 p.   19,80 € 

       Depuis la seconde guerre mondiale, le nombre de décès provoqués par le cancer a doublé en France 150 000 par an ! Le tabac, premier accusé, n'en explique que 30 000. Les autres sont essentiellement liés à la dégradation de notre environnement. Le cancer est devenu une " maladie de civilisation ". Ce phénomène s'observe dans l'ensemble des pays industrialisés.
       " On soigne les malades atteints du cancer, constate le professeur Dominique Belpomme, président de l'Association française pour la recherche thérapeutique anti-cancéreuse (Artac), et non l'environnement qui est lui-même malade. "
       Des affections cardiovasculaires à la stérilité masculine en passant par le diabète, l'asthme... nombre des maux dont nous souffrons ne sont plus d'origine naturelle mais artificielle, fabriqués en quelque sorte par l'homme. A court terme, c'est la survie de l'espèce humaine qui pourrait être mise en cause 
     

       Dominique Belpomme, chargé de mission pour la mise en œuvre du Plan Cancer, professeur de cancérologie à l'université Paris-V, a fondé l'Artac en 1994


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  • Nouvelle liste 2017 de 91 médicaments plus dangereux qu'utiles selon Prescrire

     (Pour toutes les demandes de compléments d'information introduites par "voyez" allez sur le site de la revue Prescrire.ou sur http://www.psychomedia.qc.ca/medicaments/2017-01-26/liste-2017-91-medicaments-plus-dangereux-qu-utiles-prescrire)

    Psychomédia   Publié le 26 janvier 2017

    Pour la 5e année consécutive, la revue Prescrire a actualisé, dans son numéro de février, sa liste des «  cas flagrants de médicaments plus dangereux qu'utiles » à éviter pour « d'abord ne pas nuire aux patients et éviter des dégâts ».

    Ce bilan 2017 « a recensé 91 médicaments (dont 82 commercialisés en France) dont la balance bénéfices-risques est défavorable dans toutes les situations cliniques pour lesquelles ils sont autorisés en France ou dans l'Union européenne ».

     

    Le plus souvent, d’autres options ayant une meilleure balance bénéfices-risques sont disponibles.

    Même « en situation d'impasse thérapeutique dans une maladie grave, il n'est pas justifié d'exposer les patients à des risques graves, quand l'efficacité clinique n'est pas démontrée », estime la revue.

    « L'utilisation de certains de ces médicaments dans le cadre d'une recherche clinique peut être acceptable, mais à condition d'informer les patients des inconnues sur la balance bénéfices-risques et d'une utilité de l'évaluation. Dans les autres cas, mieux vaut se concentrer sur des soins utiles pour aider le patient à supporter l'absence d'option capable de changer le pronostic ou d'améliorer sa qualité de vie au-delà de l'effet placebo. »

    Voici la liste des 91 « cas flagrants de médicaments plus dangereux qu'utiles » :

    (De la liste de 74 médicaments de 2016, seuls 3 médicaments ont été retirés : 1 retrait du marché et 2 réévaluations sur la base de nouvelles données.)

    (Pour vérifier si un médicament se trouve dans cette liste, vous pouvez utiliser les touches CTRL F (sur le site de Psychomédia) (simultanément) pour faire apparaître un champ de recherche. Utilisez le nom de la molécule active qui se trouve sur l'emballage du médicament. Pour quelques médicaments, nous avons ajouté les noms commerciaux hors Europe, notamment canadiens et américains.)

    Cancérologie - Hématologie
    • Le catumaxomab (Removab)
    • Le défibrotide (Defitelio)
    • Le mifamurtide (Mepact)
    • Le nintédanib (Vargatef)
    • L’olaparib (Lynparza)
    • Le panobinostat (Farydak)
    • La trabectédine (Yondelis)
    • Le vandétanib (Caprelsa)
    • La vinflunine (Javlor)

    Voyez : 5 anticancéreux à éviter selon Prescrire (2015).

    Cardiologie
    • L’aliskirène (Rasilez), un antihypertenseur inhibiteur de la rénine
    • Le bézafibrate (Befizal), un hypocholestérolémiant (anticholestérol)
    • Le ciprofibrate (Lipanor ou autre), un hypocholestérolémiant
    • Le fénofibrate (Lipanthyl ou autre), un hypocholestérolémiant
    • La dronédarone (Multaq), un antiarythmique
    • L’ivabradine (Procoralan), un inhibiteur du courant cardiaque IF
    • Le nicorandil (Adancor ou autre), un vasodilatateur
    • L’olmésartan (Alteis, Olmetec et associations), un antihypertenseur de la classe des antagonistes de l'angiotensine II (alias sartan)
    • La ranolazine (Ranexa), un anti-angoreux
    • La trimétazidine (Vastarel ou autre), substance aux propriétés incertaines utilisée dans l’angor
    • Le vernakalant (Brinavess), un antiarythmique injectable

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  • 2011  190 pages - 80 schémas 22 €

      En proie à de grands désordres de santé, Jean Briffaut ressent l'appel impératif de sa survie.

      La reconquête de sa santé l'amène à comprendre le fonctionnement du corps humain. De quoi nos cellules qui le composent ont-elles besoin pour fonctionner correctement ? Et surtout, comment ne pas les intoxiquer ?

      Il découvre le formidable potentiel de guérison qui commence par l'élimination des poisons du corps et se termine par sa régénération totale et définitive… pourvu que l'on connaisse les lois du corps qui sont les lois de la Vie. La vraie question n'est pas tant le «comment guérir» que de retrouver et préserver intacte la puissance de cette énergie vitale qui maintient à la fois la créativité de nos cellules et celle de la conduite d'une vie heureuse. Ce livre nous invite, à partir de schémas pédagogiques, à connaître le fonctionnement de nos organes et leurs interdépendances, pour faciliter de nouvelles habitudes dans le choix de ce qui entre dans notre corps. En soignant notre santé, nous préservons aussi nos sols.

      S'alimenter sans s'intoxiquer à travers une cuisine simple, joyeuse et créative, c'est un programme qui nous est proposé au prix d'un changement accepté et qui tiendra la promesse d'un rendez-vous avec la légèreté et le bonheur de vivre.

    Ce livre est destiné à tous ceux qui cherchent à comprendre les processus de la vie qui sous-tendent notre existence physique, notre vitalité, notre créativité... et notre joie de vivre.

    Presque paradoxalement, ces processus s'expriment également à travers tous les symptômes, aussi divers soient-ils.

    Ainsi, lorsque la biologie semble sortir de l'état normal (fatigue, douleurs, fièvre, gonflements, pathologies...), il est possible d'en comprendre les causes.

    Et de cette compréhension découle tout naturellement les moyens d'y remédier. 

    Cet ouvrage propose une lecture inédite et claire des lois biologiques fondamentales et propose également la mise en oeuvre des facteurs naturels de santé conformément aux connaissances scientifiques les plus actuelles.

    Par surcroit, cette approche se montre très sensible à l'environnement et la planète.

    Cet ouvrage est également destiné aux étudiants et à tous ceux qui se destinent à aider leur prochain par des moyens les plus conformes aux réels besoins de nos organismes.

    prix : 20 euros + 2 euros de port soit 22 euros livré à votre domicile sur le site :  http://jean-briffaut.com/index.php/livres-et-dvd/livre-asp

    payable par Paypal

    ou chèque à l'ordre de :

    Association solutions 3E Salle Schuman 328 rue du général de Gaulle 76230 Bois-Guillaume 

    Une fois le compte Paypal crédité ou le chèque reçu, nous vous envoyons l'ouvrage à votre domicile dans les meilleurs délais


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  •  http://www.bfmtv.com/sante/des-chercheurs-alertent-sur-les-dangers-du-gel-antibacterien-pour-la-sante-1198534.html    (30/06/2017)

    Des professionnels de santé mettent en garde contre deux composants que l'on retrouve notamment dans le gel antibactérien, certains jouets ou dans le dentifrice.

      Lavez vous les mains plutôt que d’utiliser des gels anti bactériens, ils contiennent des molécules toxiques.

    Ils sont apparus il y a 20 ans, ont fait la fortune des fabricants, ils ont même été considérés comme la preuve d’une médecine de qualité.

    En fait ils contiennent des molécules toxiques. 

    L’idée générale encore une fois est celle d’un équilibre naturel. SI vous voulez détruire les insectes avec des perturbateurs endocriniens, ou avec les néonicotiniques vous agissez sur toute la chaine vivante avec des effets secondaires dangereux (abeilles, humains…).


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  •   Sclérose en plaques/vaccination Hépatite B : "Un faisceau d'indices graves, précis et concordants peut suffire à prouver le lien de causalité", selon la justice 

    franceinfoRadio France    publié le 21/06/2017 |

       Cet arrêt de la cour de justice de l'Union européenne (CJUE) pourrait permettre aux autres malades d'obtenir réparation du préjudice subi, si le juge estime que les indices graves, précis et concordants, sont suffisants.

       La cour de justice de l'Union européenne (CJUE), saisie par la Cour de cassation française, a estimé, mercredi 21 juin, dans un arrêt qu'en l'absence de consensus scientifique, un "faisceau d'indices graves, précis et concordant pouvait suffire à prouver le lien de causalité" entre un vaccin et le déclenchement d'une maladie".

    L'affaire qui a conduit la Cour de cassation à demander l'avis de la juridiction européenne concerne un homme décédé en 2011, M. J. W., qui avait contracté la sclérose en plaques, un an après s'être vu administrer un vaccin contre l'hépatite B. Dès 2006, avec sa famille, il avait introduit une action en justice contre la laboratoire Sanofi Pasteur, qui produit ce vaccin.

    Pas de lien de causalité pour la Cour d'appel de Paris 

    Dans un premier temps, la Cour d'appel de Paris avait considéré qu'il n'existait pas de consensus scientifique prouvant le lien de causalité entre la vaccination contre l'hépatite B et la survenance de la sclérose en plaques. Elle avait rejeté le recours de la famille, qui s'était alors pourvue en cassation.

    La Cour de cassation a décidé, quant à elle, d'interroger la Cour de justice de l'Union européenne, pour savoir si le juge pouvait se baser sur des indices graves, précis et concordants pour établir le défaut d'un vaccin et établir le lien de causalité avec la maladie, en l'absence de preuves scientifiques certaines et irréfutables.

    Dans le cas de M. J. W., ces indices graves, précis et concordants sont son excellent état de santé antérieur au vaccin, l'absence d'antécédents familiaux, et le fait que la sclérose en plaques se soit déclarée peu de temps après la vaccination.

    Des indices suffisants pour établir une telle preuve

    La Cour de justice européenne a estimé, dans son arrêt, que l'existence de "la proximité temporelle entre l’administration d’un vaccin et la survenance d’une maladie, l’absence d’antécédents médicaux personnels et familiaux de la personne vaccinée ainsi que l’existence d’un nombre significatif de cas répertoriés de survenance de cette maladie à la suite de telles administrations", pouvaient constituer des indices suffisant pour établir une telle preuve.

    Cette décision de justice va permettre dans ce cas précis au juge de se prononcer "selon sa propre liberté d'appréciation", et non plus seulement en se basant sur "la preuve certaine issue de la recherche médicale", qui, en l'espèce ne permet pas d'établir ni d'infirmer l'existence d'un lien de causalité entre cette vaccination et l'apparition de la maladie.

    Il s'agit d'une décision importante qui pourrait permettre à la famille de la victime, et à terme aux autres malades s'estimant dans ce cas de figure, d'obtenir réparation du préjudice subi, si le juge estime que les indices graves, précis et concordants, sont suffisants.

    Illustration d\'une vaccination.

    Illustration d'une vaccination. (FRED TANNEAU / AFP)


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  • 2017    480 p.   29 €

        Jamais, dans l'histoire de l'humanité, nous n'avons eu à subir un si vaste déluge de polluants. Notre organisme est quotidiennement assailli par des toxines alimentaires, environnementales, atmosphériques ou iatrogènes qui agressent et débordent notre métabolisme.
      Le docteur Jean-Pierre Willem s'est appliqué à recenser de manière exhaustive ces envahisseurs qui nous inondent bien souvent de manière sournoise - métaux lourds, nanoparticules, OGM, vaccins, perturbateurs endocriniens, alimentation industrielle ultraraffinée (et auxquels s'ajoute depuis peu l'électrosensibilité). Il a établi les corrélations avec les multiples désordres pathologiques qui nous assaillent - cancers, maladies cardiovasculaires, maladies neurodégénératives et nouvelles pathologies (fibromyalgie, myofascites à éosinophiles, connectivites, fatigue chronique, maladie de Lyme et autres maladies auto-immunes).
       Devant ces maladies, la médecine officielle reste le plus souvent inopérante et préfère ignorer ces nouvelles pollutions ou se contente des mêmes parades allopathiques. L'auteur, fort de sa longue expérience, nous invite à nous détourner de l'alimentation moderne des pays industrialisés (trop riche, déséquilibrée et dénaturée) et nous propose une véritable médecine de terrain. Il nous livre de manière particulièrement concise et pédagogique des solutions diététiques naturelles (jeûne, régime crétois, d'Okinawa, hypotoxique), de nombreux conseils ciblés en naturopathie et homéopathie.
       Voici un véritable manuel pour une détoxication réelle et un retour vers la pleine santé.

       Le Dr Jean-Pierre Willem est docteur, chirurgien, anthropologue, spécialiste des médecines naturelles et traditionnelles, fondateur des Médecins Aux Pieds Nus (MAPN). Il est l'auteur de nombreux best-sellers dont:

       -100 ordonnances naturelles pour 100 maladies courantes,

      -Les intolérances alimentaires,

      -Le cholestérol,

      -Le jeûne,

      -Les dégâts des métaux lourds,

       -Les huiles essentielles, médecine d'avenir,

       -Le secret des peuples sans cancer et

       -Quand le cerveau déraille.


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  • 2016    208 p.   16 €

        Des affections de la petite enfance à celles de la personne âgée, en passant par le stress ou les maladies auto-immunes, l'homéopathie est une thérapeutique préventive et curative dans de nombreux domaines. Elle est un facteur clé dans la réussite des politiques de santé publique de demain, tant en termes de coût que d'efficacité.
       Dans La Santé autrement avec l'homéopathie pour tous !, Antoine Demonceaux invite à repenser la complémentarité de l'homéopathie et de l'allopathie dans leurs enrichissements mutuels, et répond à toutes les questions que l'on peut se poser sur le sujet.

       Médecin, psychanalyste, enseignant l'homéopathie depuis vingt-cinq ans et ancien attaché de consultation dans le service mère-enfant du CHU de Reims, Antoine Demonceaux a fondé un Diplôme Universitaire de thérapeutique homéopathique à la faculté de médecine de Reims. Il également participé à la mise en place de la Société Savante d'Homéopathie. De par son expérience clinique de médecin généraliste homéopathe et psychanalyste, et par l'enseignement dispensé, Antoine Demonceaux est reconnu comme l'un des meilleurs spécialistes actuels de cette thérapeutique.

    ------  Par L'union | Publié le 18/09/2016

      Un livre de plus sur l’homéopathie ? Oui. « La médecine autrement avec l’homéopathie pour tous » est son titre, le docteur Antoine Demonceaux son auteur."Je suis convaincu de ce que j’avance, cela fait 35 ans que je pratique. Il ne faut pas le prendre comme un livre de plus mais comme un projet de santé. Savez-vous que 56 % des Français sucent des granules ? »

    «  Je reçois souvent en fin de journée des parents qui amènent leur enfant fiévreux. Il est moite, il a près de 40º de température. Une demi-heure après une prise de cinq granules de Belladonna 15 CH, sa température a baissé et il ne présente plus de symptômes. Un coup de fil le lendemain matin me confirme qu’il est guéri.  »

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  • Chère lectrice, cher lecteur,

    Il existe une façon simple de perdre son temps, d’être épuisé, de prendre du poids, d’avoir du diabète et même le cancer !!!

    Voici comment :

    Il est 22 heures, vous commencez à vous sentir fatigué, vous éteignez la télévision et vous décidez d’aller vous coucher.

    Passage par la salle de bain, lavage des dents, changement de tenue.

    Dans le monde de nos grand-mères, c’était ensuite : « pipi, la prière et au lit ». Et c’était réglé.

    Mais depuis on a inventé le téléphone portable. Et tout a changé…

    Dangers du lit 2.0

    Voici en effet un (petit) éventail des activités pratiquées dans le lit 2.0 où s’est invité le smartphone :

    • Regarder des vidéos comiques (ou complètement stupides) sur Youtube
    • Lire des informations sans intérêt, ou énervantes
    • Téléphoner
    • Envoyer un SMS
    • Répondre à un SMS
    • Surfer sur Snapchat, Facebook, Instagram
    • Etc.

    Bref… Vous aviez décidé d’aller dormir. Et vous vous retrouvez à vous exciter derrière un écran.

    Dès lors que vous avez emporté votre smartphone avec vous dans votre chambre, c’est presque impossible de résister. Il y a toujours un énième jeu à terminer, la météo du lendemain ou les dernières nouvelles à regarder.

    Bien sûr, le temps consacré à votre téléphone est pris sur le temps de sommeil (l’idéal est de 7 h ½ pour un adulte).

    L’arrivée du smartphone dans les lits explique en partie pourquoi la durée moyenne du sommeil des Français s’est réduite d’une heure en quelques années, de deux heures pour les adolescents.

    Aujourd’hui, près d’un tiers des jeunes ne dorment en moyenne que 5 h 40 par nuit.

    Les conséquences d’un tel déficit sur le long terme peuvent être dramatiques : je vous l’ai dit au début de cette lettre, on trouve parmi les pathologies le plus souvent associées au manque de sommeil la prise de poids, le risque cardiaque ou la survenue de cancer.

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  • Quelques exemples de mensonges éhontés "pour la bonne cause"

    Un spécialiste prétend que la rougeole a provoqué 4850 décès en Europe en 2004 informé de son erreur (en réalité moins de 10), il maintient en affirmant que de toute façon, il est important de sensibiliser les médecins à l’importance du vaccin.

    Le laboratoire GSK (fabricant du vaccin contre la grippe) affirme pendant plusieurs mois sur son site que la grippe asiatique a fait des millions de morts aux USA et en France (en réalité des milliers).

    Auditionnée par le Sénat, une professeur de pédiatrie, membre du Comité Technique des Vaccinations à la Direction Générale de la Santé, explique que la grippe tue un enfant sur cinq (en réalité un sur cinquante mille)

    Dans le bulletin de l’Instut National d’Etudes Démographique, un article affirme que le vaccin antigrippal à divisé la mortalité de grippe par 10 (en pratique, on n’est même pas sûr qu’il diminue la mortalité.)

    Voir la totalité de l'article sur:

    http://www.atoute.org/n/article356.html


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  • Madame, Monsieur,

    « Il ne faut pas que l’obligation vaccinale devienne le nouveau jackpot des laboratoires ».

    C’est l’appel lancé dans les médias par une courageuse députée, malheureusement bien isolée en ce moment, Michèle Rivasi1. Elle s’oppose à la Ministre de la Santé de Macron qui parle de rendre obligatoires onze vaccins aux nouveau-nés.

    L’alliance Sanofi-Macron

    Pourquoi « jackpot pour les labos » ?

    Parce que ce projet sidérant est un énorme cadeau de Noël aux industriels de la pharmacie.

    Leurs efforts pour faire élire Emmanuel Macron n’auront pas tardé à porter leurs fruits… juteux !!

    • Emmanuel Macron a publiquement bénéficié de l’intense soutien pour sa campagne de Serge Weinberg, président de Sanofi, principal producteur français de vaccins !
    • Sa Ministre de la Santé Agnès Buzyn a été payée longtemps par les géants de la pharmacie mondiale (Sanofi, Novartis, Bristol Myers-Squibbs).

    Agnès Buzyn a été épinglée par Médiapart pour avoir justifié les « conflits d’intérêts » des chercheurs : selon une de ses déclarations, il n’y a aucun problème à ce que les scientifiques qui évaluent les médicaments pour le public soient en même temps payés par l’industrie qui les fabrique…

    A peine élu, Macron lance donc une opération se présentant comme motivée par la santé du public, mais qui s’avère également être un véritable racket sur notre santé.

    Car évidemment, onze vaccins obligatoires d’un coup, c’est autant de doses et de rappels qui devront être achetés pour les 800 000 enfants qui naissent chaque année en France.

    On parle de 110 millions d’euros chaque année qui tomberont dans la poche de l’industrie pharmaceutique, via nos cotisations obligatoires !!

    On savait qu’Emmanuel Macron était le candidat des milieux d’affaires et de la finance.

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  • Chère lectrice, cher lecteur,

    L’American Cancer Society révèle que le traitement du cancer a coûté aux États-Unis 87,8 milliards de dollars en 2014 [1].

    Cela représente le prix de 45 porte-avions Charles-de-Gaulle [2] !

    Le seul traitement du cancer aux USA coûte annuellement le prix de 45 porte-avions Charles-de-Gaulle (chaque porte-avions pèse 4 fois le poids de la tour Eiffel et coûte le prix de 100 000 lingots d’or pur).

    C’est la première fois que ce chiffre est publié. Il est effrayant. Il est supérieur au PIB (produit intérieur brut) de 130 pays dans le monde (dont le Luxembourg, la Birmanie, Cuba, le Cameroun).

    En France, la dynamique est la même. Selon le rapport annuel de l’Assurance maladie, le coût des traitements contre le cancer a augmenté de près de 40 % entre 2010 et 2013. Il est passé de 11,5 milliards d’euros à 15,21 milliards d’euros [3] (derniers chiffres disponibles) !

    Ces chiffres indiquent pour moi une chose aussi certaine qu’inéluctable : c’est le début de la fin.

    À court ou moyen terme : la faillite

    Le coût des traitements anticancéreux doit doubler dans les six ans [4]. Il pourra tripler, quadrupler sans doute, dans les dix ou quinze ans.

    Tôt ou tard, le cancer ne pourra tout simplement plus être pris en charge par les assurances maladie, qu’elles soient publiques ou privées.

    « La prochaine molécule qui devrait arriver en France pour le traitement du mélanome coûterait plus de 100 000 euros par an pour chaque patient traité », expliquait la Ligue contre le cancer dans la presse en 2015 [5].

    Il faut bien comprendre que le Père Noël n’existe pas.

      À un moment ou à un autre, il faut bien que quelqu’un paye. Les Américains se gargarisent de la fortune des milliardaires d’Internet, du pétrole et de Wall Street. Mais il faudrait confisquer la totalité de la fortune de Bill Gates pour financer uniquement les dépenses liées au cancer pendant douze mois.

    Or le cancer ne représente qu’une toute petite partie des dépenses engagées pour l’ensemble des maladies (10 % en France).

    La dette explose

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  • Newsletter N° 59 de Michel DOGNA

    L’appétissante tarte aux cerises...  du supermarché

    Vous avez certainement déjà vu passer un texte du même genre depuis plusieurs années. Mais vu ce que je continue à constater plus que jamais sur les étals, en particulier à l’occasion des fêtes, et vu la grande capacité à oublier - à la façon Shadocks - de beaucoup de monde, je n’hésite pas à resservir ce morceau de bravoure réactualisé. 

    VOYONS D’ABORD LA PÂTE : 

    La farine provient de grains de blé qui préalablement ont été enrobés d’un fongicide avant semis. Pendant sa culture, le blé a copieusement reçu des pesticides, des hormones de synthèse, et bien sûr des engrais chimiques. Après récolte, les grains sont fumigés au tétrachlorure de carbone et au bisulfite de carbone, puis arrosés au lopyriphosméthyl. Ensuite la farine reçoit du chlorure de nitrosyl, puis de l’acide ascorbique. Pour faire lever la pâte, la poudre levante est traitée au silicate de calcium, et l’amidon est blanchi au permanganate de potassium. La pate reçoit aussi de l’hydroxytoluène de butyl - un antioxydant (pour éviter le rancissement)… BEURK !

    CONCERNANT LA CREME PATISSIERE :

    Les œufs (qualité FR 3) proviennent d’un élevage industriel concentrationnaire où les poules confinées dans des cages métalliques sont nourries avec des granulés contenant des antioxydants (E300 à E311), des émulsifiants (alginate de calcium), des conservateurs (acide formique), des colorants (capsa théine) des agents liants (ignosulfate) et enfin des appétants (glutamate de sodium) pour qu’elles puissent avaler toutes ces saloperies. Elles reçoivent aussi des antibiotiques, et surtout des anticoccidiens. Les œufs, avant séchage, reçoivent des émulsifiants, des agents actifs de surface comme l’acide cholique et une enzyme pour éliminer le sucre du blanc… BEURK !

    Le lait provient d’un élevage industriel où les vaches reçoivent une alimentation pleine de produits chimiques tels que : flavophospholipol (F712), ascorbate de sodium (F301), alphatocophérol de synthèse (F307), buthyl-hydrox-toluène (F321), alginate de propylène-glycol (F405), acide tartrique (E334), acide propionique (F280), azotés chimiques (F801), des colorants, et enfin des appétants comme le glutamate de sodium… BEURK ! 

    Les huiles, ont été  extraites par des solvants comme l’acétone,  puis raffinées par action de l’acide sulfurique suivi d’un lavage à chaud, puis neutralisées à la lessive de soude, ensuite décolorées au dioxyde de chlore ou au bichromate de potassium et désodorisées à 160°C avec du chlorure de zinc. Enfin, elles sont recolorées à la curcumine. 
    La crème de la tarte, une fois fabriquée, reçoit des arômes et des stabilisants comme l’acide alginique (E400)…
    BEURK !

    VOYONS MAINTENANT LES CERISES : 

    Elles ont reçu entre 15 et 40 traitements de pesticides selon les années. Elles sont décolorées à l’anhydride sulfureux et recolorées de façon uniforme à l’acide carminique ou à l’érythrosine. Elles sont ensuite plongées dans une saumure contenant du sulfate d’aluminium,  et à la sortie, reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium (E202). 
    Enfin, elles sont enduites de sucre raffiné qui provient de betteraves ayant reçu leur dose d’engrais et de pesticides.  Ce sucre est extrait par traitement à la chaux et à l’anhydride sulfureux, décoloré au sulfoxylate de sodium,  puis raffiné au norite et à l’alcool isopropylique. Enfin il est azuré au bleu anthraquinonique. 
    Par ces traitements, les cerises ayant donc perdu tout leur goût, il est nécessaire d’ajouter un parfum artificiel alimentaire. Ce parfum est une recréation synthétique du goût et de l’odeur à partir d’éléments artificiels issus de la chimie du pétrole. Le parfum artificiel de cerise se compose du cocktail de molécules synthétiques suivant : acétate d’éthyle– acéthyl méthylcarbinol – butyrate d’isoamyle – caproate d’éthyle – caprylate d’isoamyle – caprate d’éthyle – butyrate de terpényle – géraniol – butyrate de geranyl – acétylacetate d’éthyle – heptanoate d’éthyle – aldéhyde benzoïque – aldéhyde p-toluique (le dernier ferme la porte !)…
    BEURK, BEURK, BEURK !!!

    CONCLUSION : 

    Si vous ne voulez pas attraper – selon l’expression de Dieudonné – des maladies du Moyen-Âge ou la « chiasse alsacienne » – ne cédez pas à la tentation de la facilité, et faites plutôt vos tartes vous-même avec des produits « honnêtes » ; çà n’est pas si compliqué, il y a des tas de bonnes recettes de grands-mères sur Internet, qui mettent la joie dans la maison, et où la gourmandise n’est plus un suicide au détail ! 

    Source des données techniques : Claude Bourguignon

    Cet ingénieur agronome spécialiste de la microbiologie des sols, issu de l’INRA - qu’il quitta pour cause de désaccord - dénonça officiellement pour la première fois que les sols cultivés à grand renfort d’engrais chimiques et de pesticides ne recelaient plus aucune vie bactériologique, ni animale (vers de terre – larves – insectes…).

     Paru dans le journal Contr'Infos n° 44 

      Michel Dogna, chimiste de formation et diplômé Heilpraktiker, a soigné des milliers de personnes, et a été depuis plus de 35 ans l'auteur de 20 ouvrages de médecines naturelles et alternatives ; par ailleurs, il assume depuis 1998 une activité de journaliste d'investigation internationale en moyens thérapeutiques traditionnels et innovants.


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  • Psychobiotiques - Alimenter son bonheur

    2017   96 p.  9,95 € (Rustica éd.)

      Notre ventre communique en permanence avec notre cerveau. Il interagit avec lui grâce à ses neurones, mais également grâce à un acteur essentiel : nos bactéries intestinales. Certaines d'entre elles jouent un rôle bénéfique sur notre santé mentale et notre bonheur, ce sont les psychobiotiques.

      Qu'est-ce que le microbiote intestinal ? D'où proviennent les bactéries intestinales ? Nos microbes sont-ils les super-héros de nos intestins ? Nos bactéries influencent-elles notre bonheur ? dépendent-elles de ce que nous mangeons ? Quels sont les aliments du bonheur ?

       Cet ouvrage nous explique de façon simple comment nos bactéries intestinales exercent une influence sur notre comportement, notre personnalité et, plus largement, notre bonheur ; mais aussi comment ces bactéries et donc notre bonheur sont déterminés par notre alimentation.

       Aurélie Fleschen-Portuese est naturopathe certifiée de l'institut supérieur de naturopathie de Paris, de la Fédération française des écoles de naturopathie et membre des associations professionnelles de naturopathie OMNES et APHN. Elle consulte au sein d'un cabinet pluridisciplinaire à Paris et anime régulièrement des ateliers pratiques, conférences et formations pour le grand public et les entreprises sur les thématiques liées à la prévention santé.


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  • 2017   96 p.  9,95 €

       Il est acquis que le cerveau est le premier organe du corps humain. Véritable tour de contrôle, il s'est adapté au fil de l'évolution et gère à lui seul l'intégralité de nos capacités, depuis les besoins physiologiques les plus basiques jusqu'aux fonctions les plus complexes.

        En effet le cerveau influence les pensées, les sentiments, le comportement, la créativité… mais soumis aux difficultés de la vie quotidienne comme le stress, le manque de sommeil ou les agressions environnementales, cet organe fragile peut rapidement se trouver en souffrance. Pour notre propre bien-être, il est essentiel de conserver un cerveau heureux. Qu’est-ce qu'un cerveau en bonne santé ? Comment repérer qu'il va mal ? Quels moyens pour lutter contre le stress ? Quels gestes adopter pour une meilleure hygiène de vie ? Comment stimuler son cerveau ?

       Vous trouverez dans ce livre tous les conseils pratiques, naturels et simples pour un cerveau heureux au quotidien !


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  •  Une vidéo vous explique ce que sont les perturbateurs endocriniens et leurs conséquences sur la santé. Comment l'Union Européenne refuse de voir la réalité en face.

      https://petitions.pure-sante.info/encore-plus-de-perturbateurs-endocriniens/message/?source=9?utm_

      www.pure-sante.info

      lettre-beaute-au-naturel.com


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  • Christophe Barbier,18/04/2014

    http://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/medicaments-manips-dans-les-labos_1509204.html

    C'est le livre d'un "repenti". John Virapen fut, en Suède, un dirigeant d'un grand groupe pharmaceutique. Corruption, désinformation... Son réquisitoire choc dénonce les méthodes dont userait cette industrie pour imposer ses produits et masquer leurs dangers. Extraits exclusifs.

    C'est un ouvrage étrange et explosif dont L'Express présente en exclusivité les extraits. Médicaments, effets secondaires : la mort, de John Virapen, que publie le Cherche Midi sous le parrainage du Pr Philippe Even, est un livre étrange parce qu'il est déjà paru en Allemagne, en 2008, puis en Grande-Bretagne, en Suède et dans d'autres pays, sans provoquer une grande curiosité médiatique ni soulever de scandale. Explosif, il l'est, car il prétend dévoiler les rouages terribles des marchés du médicament : "invention" de pathologies pour vendre des remèdes, essais cliniques biaisés, lobbying intense auprès des autorités et, bien sûr, des médecins prescripteurs... 

    Aujourd'hui installé à Malmö, John Virapen se présente comme ancien PDG d'Eli Lilly and Company en Suède. Le laboratoire confirme qu'il a été employé de Lilly au Danemark et en Suède, de 1979 à 1988, mais précise, par la bouche de sa directrice médicale pour la France et le Benelux, le Dr Elena Perrin, que "dans les années 1980, Lilly n'a pas de filiale en Suède, mais seulement un bureau de représentation a minima, c'est-à-dire des responsables dans le domaine médicoréglementaire et pas d'autonomie financière". 

    Lilly rappelle aussi que Virapen a quitté le groupe en octobre 1988, alors que l'autorisation en Suède de la fluoxétine ne date que de 1995, or les conditions de validation de cette molécule, plus connue sous le nom de Prozac, sont une des attaques majeures de l'auteur. "Les affirmations de John Virapen concernant des faits qui auraient eu lieu quand il était employé chez Lilly en Suède dans les années 1980 n'ont aucun fondement, affirme le Dr Perrin. S'ils avaient existé et avaient été connus de Lilly, ils auraient fait l'objet d'une procédure disciplinaire à l'encontre de John Virapen après enquête. Ses allégations sur Lilly donnent une image totalement fausse du groupe et de ses pratiques." Au lecteur de juger... 

    [Extraits]

    J'achète un psychiatre, le Pr Z.

    [A la fin des années 1980, la Suède tarde à donner l'autorisation de mise sur le marché du Prozac, ou fluoxétine, le nouvel antidépresseur de Lilly.]

     

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  •                                                             2014     368 p.   18,50 €

        " J'ai payé un professeur suédois pour augmenter les chances d'accréditation du Prozac en Suède." John Virapen  
      De nombreux médicaments sont mis sur le marché, sans que souci soit fait des effets secondaires non suffisamment contrôlés et qui causent des dizaines de milliers de morts chaque année à travers le monde.  
        De grands universitaires ont consacré de nombreuses études aux perversions cyniques et scandaleuses des grandes firmes pharmaceutiques mondiales, qui se retirent de plus en plus de la recherche sur les grands fléaux (cancers, Alzheimer, maladies neurologiques, psychiatriques, virales et parasitaires du tiers-monde), au profit quasi exclusif de la création d’immenses marchés artificiels à rentabilité immédiate, leur assurant des bénéfices exorbitants, trois à quatre fois supérieurs à ceux de toutes les autres industries, sans aucun avantage pour la santé et les malades.
      Elles y parviennent de deux façons : d’abord, par la promotion de molécules prétendues nouvelles, quoique peu novatrices, simples copies des médicaments plus anciens et dont certaines ont déjà provoqué des dizaines et parfois des centaines de milliers de morts ; ensuite, en suscitant l’anxiété, donc la demande de la population et des parents, inventant et promouvant par un marketing forcené dans tous les médias des maladies qui n’existent pas (pré-hypertension, cholestérol, dépression, hyperactivité de l’enfant, dysphorie menstruelle, etc.) et pour lesquelles elles proposent des pseudo-médicaments, qui ont d’autant moins de chance d’être efficaces qu’ils n’ont rien à traiter, mais qui sont loin d’être sans danger.
      John Virapen, venu de la Guyane britannique, de formation médicale et ancienne pop-star, devenu, dans les années 1980, PDG pour la Suède, puis l’Amérique Centrale, de la grande firme américaine Eli Lilly, raconte de l’intérieur. Son livre n’est pas une étude, mais un témoignage vécu, direct et douloureux, habité de remords, de culpabilité et de révolte contre une politique qu’à travers les drames de l’Opren, du Prozac, du Vioxx et du Strattera, il a mis des années à comprendre et à rejeter.
      C’est donc pièces en main qu’il décrit le fonctionnement interne de ces entreprises, la falsification des études cliniques des médicaments, le secret et la dissimulation des accidents thérapeutiques, systématiquement cachés aux agences de contrôle, la désinformation et la corruption organisées des médecins généralistes par les visiteurs médicaux des firmes et plus encore, celle des experts universitaires infiltrés dans les agences d’État et même celle des politiques.
       Ce livre désespéré et passionnant tente de préparer un avenir meilleur pour les générations futures, dont le jeune fils de l’auteur que l’on trouvera au cœur de ce bouleversant témoignage.

       John Virapen a été PDG d'Eli Lilly & compagnie, en Suède. Son livre a déjà été traduit dans une vingtaine de pays

    Industrie du médicament : "J'ai vendu mon âme au diable"

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  •  
                                                                   1981    271p.   20 €
     
       Depuis l'aube de l'humanité, sur tous les continents, les plantes ont servi à guérir les maladies. Ce savoir immémorial s'est transmis de génération en génération et la médecine moderne, qui ne date guère que du siècle dernier, s'appuie encore très largement sur les traditions les plus anciennes.
      Pour la première fois, Jean-Marie Pelt dresse ici cette vaste fresque où se rencontrent chamans et sorciers, botanistes chasseurs d'espèces mal connues, chimistes et biologistes qui transforment ces herbes magiques en médicaments nouveaux. Il nous apprend tout sur la bataille du camphre, la naissance de l'aspirine, l'aventure des quinquinas, la découverte des curares aux pouvoirs mystérieux, la victoire des ignames sur les strophantus pour la mise au point de la " pilule ", les recherches sur les plantes anticancéreuses, l'histoire mouvementée de l'ergot de seigle et de l'artichaut...
       Loin de dédaigner les conseils pratiques, il nous dit comment reconnaître et utiliser ces précieux végétaux. On découvrira aussi comment s'allient techniques de pointe et antiques savoir-faire, comment les instruments les plus modernes permettent de confirmer les " remèdes de bonne femme ", de les améliorer et d'en tirer de nouvelles connaissances. Les lecteurs de
       -Les Plantes : amours et civilisations végétales
     retrouveront ici toutes les qualités d'un auteur qui sait concilier la rigueur du scientifique, l'audace du philosophe et l'ardeur de l'homme d'action.

       Jean-Marie Pelt, professeur de biologie végétale et de pharmacognosie à l'université de Metz, président du Conseil d'administration de l'Institut européen d'écologie, premier adjoint au maire de Metz, a publié depuis 1956 une centaine de communications scientifiques et de travaux généraux portant notamment sur l'écologie végétale, l'ethno-botanique, les plantes médicinales et, depuis 1972, sur les problèmes généraux d'environnement. Il a obtenu en 1977 le Grand Prix des Lectrices de Elle pour son ouvrage

      -L'Homme renaturé (Le Seuil).


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  • La Lettre de Xavier Bazin

     


     

    PROZAC : révélations sur le "casse du siècle"

    de Big Pharma


    Chers amis de la Santé,

    Jamais je n’aurais imaginé qu’une telle arnaque soit possible.

    Il faut dire qu’avant de devenir une sorte de « détective » de la santé, j’ignorais tout des méthodes de Big Pharma.

    J’avais confiance dans le sérieux des « essais cliniques » réalisés par les firmes pharmaceutiques pour prouver l’efficacité de leurs médicaments.

    Et j’étais certain que nos autorités de santé « veillaient au grain » : je ne pouvais croire qu’elles pouvaient laisser passer des médicaments dangereux ou inefficaces.

    En fait, comme beaucoup de gens, j’étais d’une naïveté sans nom.

    Aujourd’hui, après les scandales du Vioxx, du Médiator ou de Diane 35, tout le monde sait que les choses sont un peu plus compliquées que cela.

    On sait que les firmes pharmaceutiques sont capables de manipuler les études scientifiques. On sait que beaucoup d’experts des autorités de santé sont en situation de « conflit d’intérêts », car ils sont rémunérés grassement par les labos.

    Bref, on a un peu ouvert les yeux.

    Mais je peux vous affirmer qu’on est encore loin, très loin d’avoir réalisé l’ampleur du problème.

    Et la meilleure preuve, c’est l’histoire ahurissante du Prozac, ce médicament antidépresseur qui a crevé l’écran dans les années 1990. Une « pilule miracle », nous disait-on !

    Même si vous vous méfiez déjà de Big Pharma, je vous mets au défi de ne pas tomber de votre chaise en lisant la véritable histoire de ce médicament.

    Acte 1 : Masquer les effets secondaires 

    Tout commence en 1972, quand le laboratoire pharmaceutique Eli Lilly découvre une nouvelle molécule chimique, la fluoxétine, qu’elle baptisera plus tard « Prozac ». Le mode d’action chimique de cette molécule est similaire à celui des antidépresseurs découverts 15 ans plus tôt. Pas exactement pareil, mais similaire.

    Malheureusement pour la firme, les premiers résultats sont très décevants.

    Chez les animaux, d’abord, les effets sont plutôt inquiétants. Après avoir pris le médicament, les rats avaient tendance à se lécher de manière compulsive. Quant aux chats et aux chiens, ils devenaient plus agressifs. [1]

    En 1977, le laboratoire conduit son premier essai clinique sur les humains… et ce n’est pas beaucoup mieux. Sur les 8 patients déprimés qui prennent la molécule, aucun ne bénéficie de la moindre amélioration.

    Pire : des effets secondaires sérieux frappent plusieurs patients. [2]

    Certains de ces effets indésirables sont bien connus ajourd’hui et sont inscrits sur la notice de ce médicament : nausées, vomissements, amaigrissement, etc.

    Mais un autre effet toxique plus grave est apparu à l’époque : c’est l’akathisie.

    L’akathisie est un mot compliqué pour désigner un phénomène assez simple, que l’on retrouve parfois chez les malades de Parkinson : une agitation extrême, une incapacité à tenir en place, un besoin irrésistible de mouvement.

    Le problème, c’est qu’on sait depuis les années 1950 que l’akathisie accroît le risque de suicide et de comportement violent.

    Pour le laboratoire, c’est évidemment une très mauvaise nouvelle. Impossible d’obtenir le feu vert des autorités de santé avec des effets secondaires aussi dangereux.

    Ils ont alors décidé de faire quelque chose d’inouï : dans le plus grand secret, la firme décida de donner aux patients des tranquilisants pour masquer l’agitation produite par le Prozac. [3]

    Pour Eli Lilly, cela présentait un double avantage.

    Car non seulement les tranquilisants (comme le Valium) masquent les effets secondaires gênants… mais ils augmentent artificiellement l’efficacité du médicament, en réduisant certains symptômes de la dépression.

    Et pourtant, même avec ce tour de passe passe révoltant, ils n’arrivent toujours pas à démontrer l’intérêt du Prozac de manière définitive.

    Acte 2 : Surmonter les avis négatifs

    Déçu, le labratoire Eli Lilly envisage alors de le commercialiser comme un simple « coupe-faim »… puisque la perte de poids était l’un des effets secondaires apparus lors des essais cliniques.

    Mais cela implique de repartir pour des années d’essais cliniques coûteux. Alors elle persiste sur l’effet anti-dépresseur, espérant élargir après coup son champ d’action au surpoids.

    Le problème, on l’a vu, c’est que l’impact du Prozac sur la dépression était tout sauf probant.

    Sans surprise, donc, l’autorité de santé allemande (Bundesgesunhdheitsamt) émet un avis très négatif sur le Prozac en mai 1984 :

    « Si l’on considère les risques et les bénéfices, la fluoxétine (Prozac) ne convient pas au traitement de la dépression. Les effets secondaires sont trop fréquents et certains particulièrement graves ; et certains patients, jusqu’à là non dépressifs, le deviennent après avoir pris ce médicament ». [4]
    Ce qui inquiète particulièrement les autorités allemandes, c’était les cas de suicide sous Prozac :

    « Durant le traitement, il y a eu 16 tentatives de suicide, dont deux réussies. Etant donné que les patients à risque de suicide ont été exclus des études, il est probable que cette proportion élevée peut être attribuée à une action de la préparation (Prozac) ».
    De fait, les suicides liés au Prozac étaient LA bête noire de Eli Lilly.

    Dans un document interne daté du 29 mars 1985, le laboratoire relevait que « Le taux de suicide sous fluoxetine (Prozac) est 5,6 fois supérieur par rapport à d’autres médicaments actifs comme l’imipramine ». Presque 6 fois plus de suicides, donc, comparé à l’antidépresseur le plus courant à l’époque !

    En 1985, c’est donc au tour de l’Autorité de santé américaine, la Food and drug administration (FDA) d’émettre un avis négatif sur le Prozac : elle juge son efficacité « à peine supérieure au placebo », avec des effets secondaires inquiétants.

    Pour obtenir une autorisation de mise sur le marché, Lilly n’avait plus 36 solutions : il fallait encore « magouiller »… et cette fois ci à plus grande échelle.

    Acte 3 : Maquiller les suicides

    D’abord, il fallait maquiller ces mauvais chiffres de suicide.

    Ce n’était pas si compliqué que ça : il suffisait de modifier quelques mots clés dans les rapports d’essais cliniques.

    Après correction, les patients n’avaient plus de « pensées suicidaires » : le mot a été remplacé par celui, plus neutre « d’accès de dépression ».

    Les termes de « tentatives de suicide », eux, ont été transformés en « surdose de médicament ».

    Attention : ne croyez pas que ce type de « truquage » est un fait isolé, ou réservé à Lilly. Le laboratoire GSK a fait exactement la même chose des années plus tard pour son antidépresseur Paxil/Deroxat (pour obtenir l’autorisation de le prescrire à des enfants et adolescents, GSK a parlé de « labilité émotionnelle » plutôt que de « pensées suicidaires »).

    Quant aux patients qui avaient dû arrêter l’étude clinique pour cause d’agitation (akathisie), ils ont simplement été qualifiés de « non-observants », comme s’ils avaient décidé de leur propre chef de ne plus suivre leur traitement. [5]

    Voilà pour l’acte 3… Mais attention les yeux, car c’est l’acte 4 le plus spectaculaire… de loin !

    Et c’est l’ancien PDG d’Elil Lilly de Suède lui-même qui l’a raconté en détail, dans un livre confession publié en 2010, au titre évocateur : Effets secondaires : la mort.

    Acte 4 : Acheter les autorités de santé

    Nous voilà donc en Suède, au milieu des années 1980. Comme en Allemagne, et comme aux Etats-Unis, il paraît très difficile de convaincre les autorités de santé de l’intérêt du Prozac contre la dépression. Comme le raconte John Virapen, l’ancien chef de Lilly en Suède, les premiers retours sont très négatifs :

    « Pour évaluer les chances de la fluoxétine (Prozac) dans la procédure d’autorisation, nous avons montré certaines de nos données à titre de test à des psychiatres suédois pour voir leur réaction. Ils ont ri et secoué la tête lorsqu’ils ont appris notre intention de demander l’autorisation pour la Suède. Cela ne leur paraissait pas sérieux ».
    Pour Virapen, pourtant, l’enjeu est énorme, car la psychiatrie suédoise a une excellente réputation.

    Si jamais il réussissait à convaincre les autorités suédoises de l’intérêt du Prozac, cela ferait tâche d’huile et faciliterait son autorisation partout ailleurs, et en particulier aux Etats-Unis.

    Dévoré par l’ambition, Virapen est prêt à tout. Il se voit déjà PDG de la zone Europe s’il réussit ce gros coup !

    D’abord, il cherche à identifier l’expert suédois « indépendant » missionné pour rendre un rapport officiel sur le Prozac (pour l’autorisation d’un médicament, les autorités de santé confient toujours à un spécialiste le soin d’éplucher la totalité des études, d’en faire une synthèse et de donner son opinion). 

    Grâce à une discrète enquête, Virapen finit par découvrir son identité : c’est le Professeur Z.

    Et John Virapen était prêt à tout pour « convaincre » ce fameux Professeur Z. de donner un avis favorable sur le Prozac.

    Il commença par l’inviter à dîner. Après cette première prise de contact, ils se revoient une deuxième fois, et cette fois, Virapen met carte sur table. Il raconte la scène :

    « ‘Ne le prenez pas mal, mais je sais que vous êtes chargé de notre dossier à la Commission de santé’. Le Pr Z. n’en fut pas choqué. Il se contenta de sourire et de commander un autre verre de vin. (…) »
    Puis, Virapen lui demanda, en des termes à peine voilés, ce qu’il faudrait faire pour accélérer le processus d’autorisation du Prozac et accroître les chances de réponse positive.

    « Le Pr Z. reposa son verre, s’essuya les lèvres avec sa serviette, puis parla posément : ‘l’argent est toujours utile’. Après un temps de réflexion, il cita un chiffre ».
    Virapen se réjouit intérieurement : il n’attendait que cela.

    Dans les jours qui suivirent, il obtient facilement que Lilly fasse un virement au Professeur Z, en passant par Genève pour l’anonymat.

    Rapidement, tout fut plus facile. Le Pr Z se mit au travail et s’appliqua à ne retenir dans son rapport que les formulations les plus favorables au Prozac :

    « En jouant avec les statistiques, la mort finit par disparaître, pour ne plus figurer que dans les notes de bas de page. Voici un exemple de ce qu’on pouvait lire :

    ‘Sur 10 personnes ayant pris le principe actif, 5 eurent des hallucinations et firent une tentative de suicide, dont 4 avec succès’. 
    En lieu et place, on trouvait :
    ‘Dans le cas d’un des sujets de cet essai, tout s’est passé comme prévu, une perte de poids a été relevée chez les 4 autres. Les 5 derniers ont présenté divers effets secondaires’.
    L’horrible mot suicide ne se trouvait plus nulle part dans le texte. »

    Et le résultat ne s’est pas fait attendre : quelques mois plus tard, Virapen reçut un appel des autorités de santé suédoises, signe que l’autorisation de mise sur le marché était imminente. Il ne restait plus qu’à négocier le prix !

    Et voilà ce qui s’est passé la Suède. Mais aux Etats-Unis ?

    On ne sait pas exactement. Mais il est troublant d’observer qu’en 1987, deux ans après son avis négatif, la FDA autorisa la mise sur le marché américain du Prozac.

    Qui a dîné avec qui ? Impossible à dire.

    Mais le fait est que les statistiques restaient dramatiquement défavorables au Prozac : 

    D’abord, 6 études sur 7 avaient montré que l’antidépresseur de référence de l’époque (imipramine) était plus efficace que le Prozac.

    Mais surtout, malgré les efforts de Lilly pour maquiller ses études cliniques, le Prozac ne montrait globalement pas plus d’efficacité qu’un placebo !

    Cela a été amplement démontré depuis [6], mais la FDA avait toutes les cartes en main pour le savoir dès cette époque. Car sur les 14 essais cliniques qu’elle avait entre les mains, 10 d’entre eux concluaient que le Prozac n’avait pas plus d’effet qu’un simple placebo !

    Et pourtant, la FDA américaine a bien autorisé le Prozac.

    Et en Allemagne ?

    Là bas non plus, on ne sait pas très bien ce qui s’est passé.

    Mais les autorités allemandes ont elles aussi fini par autoriser le Prozac, malgré l’avis très négatif rendu en 1984 (la seule condition qu’ils ont exigée était que le risque de suicide figure sur la notice).

    Elil Lilly avait gagné la bataille « juridique » : le Prozac était désormais autorisé.

    Mais il restait le plus important : gagner la guerre commerciale… auprès des médecins et du grand public.

    Acte 5 : Manipuler les médecins et le grand public

    D’un point de vue marketing, les « vieux » antidépresseurs comme l’imipramine avaient un grave « défaut » : ils faisaient gagner très peu d’argent aux laboratoires.

    Pourquoi ? Parce qu’ils étaient réservés aux patients victimes de dépression sévère, et que seuls les psychiatres pouvaient les prescrire.

    Il faut dire que leurs effets secondaires étaient graves et bien connus : surpoids et risque accru de diabète, notamment.

    Le Prozac, lui, ne présentait pas les mêmes risques de surpoids et de diabète. Pour le laboratoire Eli Lilly, il y avait donc un vrai coup marketing à jouer.

    Le moment était d’autant plus propice qu’une autre classe de médicaments très populaire venait de tomber en disgrâce.

    Il s’agissait des médicaments contre l’anxiété, les tranquillisants (benzodiazépines) comme le Valium. Au début des années 1980, le grand public a commencé à réaliser qu’ils étaient addictifs. Quand les patients essayaient de les arrêter, ils subissaient d’affreux effets de manque.

    Si Lilly parvenait à présenter le Prozac comme « efficace », « sans effet secondaire majeur » et « non addictif », le succès pouvait être fulgurant !

    Car cette fois, on ne s’adressait plus à un public restreint de vrais « dépressifs »… mais à tous ceux qui ne « se sentent pas bien » à un moment de leur vie… donc à peu près tout le monde !

    Et c’est ce qui s’est passé.

    Une campagne médiatique sans précédent a été réalisé par la firme en faveur du Prozac.

    Dès 1989, un grand journal comme le New York Magazine titrait « Au revoir, le blues – un nouveau médicament miracle contre la dépression ».

    Et les autres médias suivirent.

    En 1990, le journal Newsweek consacra sa couverture au nouveau médicament, avec ce titre : « Prozac : un médicament révolutionnaire contre la dépression ». A l’intérieur, on pouvait lire que d’innombrables patients se sentaient « mieux que bien » grâce au Prozac.

    C’était la « pilule du bonheur », qui effaçait toutes les misères de l’existence.

    Devant le succès commercial fulgurant du médicament, d’autres laboratoires pharmaceutiques ont rapidement commercialisé leur « équivalent » du Prozac.

    A partir de là, Big Pharma dans son entier n’avait plus qu’un seul objectif : élargir la définition de la « dépression » pour permettre la prescription d’antidépresseurs à un public beaucoup plus large qu’auparavant.

    Des associations de malade ont été créées et financées par les labos pour faire pression sur les autorités de santé. De grandes campagnes officielles d’information ont été lancées, financées par l’industrie pharmaceutique.

    Il fallait dire et redire que la dépression était « sous-diagnostiquée » et « insuffisamment traitée ».

    Cela a marché… au delà des espérances !

    En 1992, les ventes du Prozac atteignirent le milliard de dollars. Une très bonne nouvelle pour les labos… mais beaucoup moins pour les patients.

    Acte 6 : Stigmatiser les adversaires

    Car les effets indésirables qui avaient été soigneusement « maquillés » dans les études devaient forcément ressortir un jour ou l’autre.

    Dès 1990, un article rédigé par des chercheurs de l’Université de Harvard a révélé des cas d’akathisie provoqués par le Prozac. [7]

    Je rappelle que l’akathisie est un état d’agitation extrême, propice au suicide et à la violence. Celui qui en est victime devient la proie d’impulsions violentes… qu’il met parfois à exécution, dans un état de désinhibition affective à peu près total.

    Evidemment, sur la masse de patients qui a commencé à prendre des antidépresseurs, cela a commencé à faire des dégâts : beaucoup de suicides, et beaucoup de violences.

    En 1990, on comptait déjà 44 procès intentés à Eli Lilly à ce sujet.

    En septembre 1991, la FDA s’est sentie obligée d’organiser une grande audition publique, au cours de laquelle les parents de victimes décrirent de façon déchirante comment leurs proches avaient commis des actes de violence insensés et inexplicables… peu de temps après avoir pris du Prozac.

    Mais Eli Lilly se défendit becs et ongles. Les « experts » du labo expliquèrent que ces comportements étaient la conséquence de la maladie, pas du médicament.

    Il a fallu attendre encore 10 ans pour qu’une étude menée par le psychiatre britannique David Healy prouve le contraire… en montrant que ce type de médicament provoque des pensées suicidaires… chez des patients ne souffrant pas de dépression !

    L’exemple de Traci Johnson est particulièrement éloquent. Cette patiente ne souffrait pas de dépression mais s’était portée volontaire pour tester le Prozac dans une autre indication que la dépression… On l’a retrouvée pendue, dans les locaux même de Eli Lilly.

    Au total, le psychiatre David Healy a évalué à plus de 40 000 le nombre de suicides provoqués par le Prozac de 1987 à 2004, sur les 40 millions de personnes qui en avaient pris. [8]

    Même chose pour les antidépresseurs de cette famille des ISRS [9] (Zoloft, Paxil, etc.). A la fin des années 2000, le Dr Healy a conclu que « dans les essais cliniques, le risque de suicide est 2 à 2,5 fois plus élevé avec ces antidépresseurs que sous placebo ». [10]

    Mais dans les années 1990, on n’avait pas tous ces chiffres. Et savez-vous comment Eli Lilly a réussi à retourner la situation médiatique ?

    D’abord, comme d’habitude, en trouvant suffisamment de médecins pour dire tout le bien qu’ils pensaient du Prozac : « efficace » et « sans danger », répétaient-ils sur tous les tons, sur tous les plateaux de télé.

    Mais de façon beaucoup plus habile, ils réussirent à présenter les adversaires du Prozac comme de dangereux extrémistes !

    Ils expliquèrent que les patients qui se plaignaient étaient manipulés par… la Scientologie !

    Et oui, sous prétexte que cette secte américaine s’était prononcée contre le Prozac, tous ceux qui critiquaient ce médicament étaient forcément de dangereux farfelus, « anti-psychiatrie » !

    Et pendant longtemps, on a assimilé tous ceux qui critiquaient les antidépresseurs à des ennemis de la science (un peu comme ceux qui critiquent les excès de la vaccination).

    Dernier acte : Préserver les profits

    D’un point de vue commercial, donc, le Prozac a été un succès éblouissant pour Eli Lilly.

    Mais cela n’a toujours qu’un temps.

    En 1999, le brevet que possédait Eli Lilly sur cette molécule tombait dans le domaine public… et n’importe qui allait pouvoir en faire un médicament « générique » !

    Fini, donc les super-profits… à moins de trouver une astuce ! Et cette astuce, les « marketeurs » de Lilly n’ont pas tardé à la trouver.

    Ils ont décidé de recycler la même molécule… sous un autre nom… et pour une autre maladie !

    Et c’est ainsi que Lily a développé le Cymbalata, un nouveau médicament censé lutter contre une maladie inventée pour l’occasion, le « trouble dysphorique prémenstruel ».

    Contrairement au Prozac, c’était une pilule couleur lavande, et non pas jaune… mais à l’intérieur, c’était exactement la même molécule !

    Simplement, elle était vendue deux fois plus cher que le Prozac, et quatre fois plus cher que le générique. Avec comme cible des dizaines de millions de femmes, qui devraient prendre le médicament 8 jours par mois pendant des années.

    Encore une belle arnaque, qui a fait gagner des milliards à la firme.

    Ne restez pas les bras croisés !

    Si vous pensez que toute cette histoire est une affaire « extraordinaire », qui concerne uniquement le Prozac et Eli Lilly, vous vous mettez le doigt dans l’oeil.

    Car ce n’est en réalité qu’un exemple – spectaculaire il est vrai – de l’ensemble des artifices et magouilles utilisés par l’industrie pharmaceutique pour s’enrichir sur le dos des patients.

    Attention : je suis convaincu que l’industrie pharmaceutique a un rôle essentiel à jouer pour la santé publique, en tant qu’acteur majeur de la recherche scientifique.

    Mais pas dans les conditions actuelles ! Dans notre situation de conflits d’intérêt, de manque de transparence et de course au profit, c’est la catastrophe.

    Il faudra beaucoup de temps et d’efforts pour changer les choses.

    On ne progressera que si l’on s’y met tous ensemble. Et cela commence aujourd’hui.

    Si vous voulez agir, je vous demande une petite chose : transférez ce message à tous vos contacts, partagez-le partout où vous le pouvez, sur Facebook et ailleurs.

    Car la seule manière d’avancer, c’est d’informer le plus grand nombre de gens sur les vraies méthodes de Big Pharma.

    Sinon, on continuera toujours à nous faire « avaler n’importe quoi, au propre comme au figuré ».

    Informez vos proches autant que possible. Et si vous appréciez mes messages, invitez-les à s’inscrire à ma lettre d’information, c’est gratuit, il leur suffit de se rendre ici:

     http://solutions.sante-corps-esprit.com/inscription-projet-sante-corps-esprit/?sourcecode=XSW2S506

    Je compte sur vous. Ensemble, nous pouvons déplacer les montagnes.

    Bonne santé,

    Xavier Bazin

       [1;)Cette information, et beaucoup d’autres de cette lettre sont tirées de l’admirable livre Anatomy of an Epidemic, de Robert Whitaker. Lire aussi Big Pharma, coordonné par Mikkel Borch-Jacobsen, et le livre confession de John Virapen, l’ancien patron de Eli Lilly Suède, Effets secondaires : La mort.

    [2] En 1978, une note interne de Lilly fait le point sur les études réalisées : « Il y a eu un assez grand nombre de signalements d’effets indésirables (…) Un autre patient dépressif a développé une psychose » (…) On a signalé de l’aktahisie et de l’agitation chez certains patients ».

    [3] On le sait grâce aux procès qui ont eu lieu dans les années 1990, et qui ont permis de rendre public des documents internes et confidentiels de Lilly.Toutes les notes internes pertinentes sont aujourd’hui accessibles via : http://healyprozac.com/trials/criticaldocs/. L’un des documents de la firme, daté de 1978, le dit noir sur blanc : « Dans les études à venir, on permettra l’usage de benzodiazépines pour contrôler l’agitation ». 

    [4] Il s’agit de la citation d’un document interne de Lilly, résumant la position de l’autorité allemande, cité dans le livre Big Pharma.

    [5] Voir Big Pharma, le chapitre sur les « suicidés du Prozac ».

    [6] Initial severity and antidepressant benefits: a meta-analysis of data submitted to the food and drug administration, I. Kirsch et al., PLOS medecine, février 2008

    [7] Emergence of intense suicidal preoccupation during fluoxetine tratment, MH Teicher, NCBI, février 1990

    [8] Voir David Healy, Let them eat Prozac.

    [9] ISRS : inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine

    [10] Antidepressant drug use & the risk of suicide, D. Healy et al., NCBI, juin 2005


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    J’avais confiance dans le sérieux des « essais cliniques » réalisés par les firmes pharmaceutiques pour prouver l’efficacité de leurs médicaments.

    Et j’étais certain que nos autorités de santé « veillaient au grain » : je ne pouvais croire qu’elles pouvaient laisser passer des médicaments dangereux ou inefficaces.

    En fait, comme beaucoup de gens, j’étais d’une naïveté sans nom.

    Aujourd’hui, après les scandales du Vioxx, du Médiator ou de Diane 35, tout le monde sait que les choses sont un peu plus compliquées que cela.

    On sait que les firmes pharmaceutiques sont capables de manipuler les études scientifiques. On sait que beaucoup d’experts des autorités de santé sont en situation de « conflit d’intérêts », car ils sont rémunérés grassement par les labos.

    Bref, on a un peu ouvert les yeux.

    Mais je peux vous affirmer qu’on est encore loin, très loin d’avoir réalisé l’ampleur du problème.

    Et la meilleure preuve, c’est l’histoire ahurissante du Prozac, ce médicament antidépresseur qui a crevé l’écran dans les années 1990. Une « pilule miracle », nous disait-on !

    Même si vous vous méfiez déjà de Big Pharma, je vous mets au défi de ne pas tomber de votre chaise en lisant la véritable histoire de ce médicament.

    Acte 1 : Masquer les effets secondaires 

    Tout commence en 1972, quand le laboratoire pharmaceutique Eli Lilly découvre une nouvelle molécule chimique, la fluoxétine, qu’elle baptisera plus tard « Prozac ». Le mode d’action chimique de cette molécule est similaire à celui des antidépresseurs découverts 15 ans plus tôt. Pas exactement pareil, mais similaire.

    Malheureusement pour la firme, les premiers résultats sont très décevants.

    Chez les animaux, d’abord, les effets sont plutôt inquiétants. Après avoir pris le médicament, les rats avaient tendance à se lécher de manière compulsive. Quant aux chats et aux chiens, ils devenaient plus agressifs. [1]

    En 1977, le laboratoire conduit son premier essai clinique sur les humains… et ce n’est pas beaucoup mieux. Sur les 8 patients déprimés qui prennent la molécule, aucun ne bénéficie de la moindre amélioration.

    Pire : des effets secondaires sérieux frappent plusieurs patients. [2]

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  •                                                          2015   992 p.  29,95 €

    Homéopathie, huiles essentielles, aliments, plantes aromatiques, remèdes naturels... Les options sont nombreuses pour soigner les affections courantes sans avoir recours aux médicaments.

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    Elske Miles est praticienne professionnelle en réflexothérapie et en aromathérapie.
    Alessandra Moro Buronzo est naturopathe et conseillère en fleurs de Bach.
    Le Dr Daniel Scimeca est médecin homéopathe, phytothérapeute et président du syndicat de la médecine homéopathique.


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  • Enfant : Alerte à la puberté précoce

    http://www.elle.fr/Maman/Mon-enfant/Education/Enfant-Alerte-a-la-puberte-precoce

    Publié le 9 décembre 2011 à 07h00 Enfant : Alerte à la puberté précoce 

      Les médecins s’en inquiètent : de plus en plus de petites filles deviennent pubères trop tôt, parfois avant 8 ans. En cause, les conditions de vie et les perturbateurs endocriniens. Enquête sur un phénomène aux répercussions psychiques et physiques douloureuses.

      Puberté précoce, une réalité médicale

    Emma est une « gamine », un « bébé » qui commande des jouets à Noël. Mais, quand elle va à la piscine, elle se change dans un coin tranquille. A la différence de ses copines, Emma a des poils pubiens depuis plusieurs années. Elle apprenait tout juste à lire quand c’est arrivé : elle avait 6 ans. « Avant 8 ans, on parle de puberté précoce, explique le Dr Michel Colle, pédiatre endocrinologue. Entre 8 et 10 ans, ce n’est plus pathologique mais c’est une puberté avan - cée. » Les cas de fillettes comme Emma ne sont plus rares, et les spécialistes s’en inquiètent. « Nous sommes préoccupés, dit le Pr Charles Sultan, chef du service d’endocrinologie au CHU de Montpellier. Les consultations pour ces problèmes ont considérablement augmenté en quelques années. On voit de plus en plus de fillettes avec un développement des glandes mammaires à 6 ou 7 ans, c’est anormal. » En 1850, en France, les premières règles survenaient en moyenne à l’âge de 16 ans. Aujourd’hui, le curseur s’est déplacé à 12,6 ans. 14 % des petites Américaines présentent un début de pilosité ou de poitrine avant l’âge de 8 ans. « On observe même des prémices passagères de l’augmentation du volume des seins chez des bébés, s’alarme le Dr Catherine Salinier, pédiatre. Auparavant, c’était très rare. »

    Les raisons de la puberté précoce

    Au départ, cette évolution est naturelle. L’alimentation et les conditions de vie se sont beaucoup améliorées en deux cents ans. « Les filles grandissent plus vite, remarque le Dr Colle. Elles atteignent donc plus rapidement la masse critique du démarrage de la puberté. » Rien de problématique à cela, d’autant que l’abaissement de l’âge des premières règles s’est stabilisé. Ce n’est pas le cas pour l’apparition de la poitrine ou des poils pubiens. Cette fois, l’alimentation a le mauvais rôle. 18 % des petits Européens sont aujourd’hui en surpoids.

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