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                                                                   1981    271p.   20 €
     
       Depuis l'aube de l'humanité, sur tous les continents, les plantes ont servi à guérir les maladies. Ce savoir immémorial s'est transmis de génération en génération et la médecine moderne, qui ne date guère que du siècle dernier, s'appuie encore très largement sur les traditions les plus anciennes.
      Pour la première fois, Jean-Marie Pelt dresse ici cette vaste fresque où se rencontrent chamans et sorciers, botanistes chasseurs d'espèces mal connues, chimistes et biologistes qui transforment ces herbes magiques en médicaments nouveaux. Il nous apprend tout sur la bataille du camphre, la naissance de l'aspirine, l'aventure des quinquinas, la découverte des curares aux pouvoirs mystérieux, la victoire des ignames sur les strophantus pour la mise au point de la " pilule ", les recherches sur les plantes anticancéreuses, l'histoire mouvementée de l'ergot de seigle et de l'artichaut...
       Loin de dédaigner les conseils pratiques, il nous dit comment reconnaître et utiliser ces précieux végétaux. On découvrira aussi comment s'allient techniques de pointe et antiques savoir-faire, comment les instruments les plus modernes permettent de confirmer les " remèdes de bonne femme ", de les améliorer et d'en tirer de nouvelles connaissances. Les lecteurs de
       -Les Plantes : amours et civilisations végétales
     retrouveront ici toutes les qualités d'un auteur qui sait concilier la rigueur du scientifique, l'audace du philosophe et l'ardeur de l'homme d'action.

       Jean-Marie Pelt, professeur de biologie végétale et de pharmacognosie à l'université de Metz, président du Conseil d'administration de l'Institut européen d'écologie, premier adjoint au maire de Metz, a publié depuis 1956 une centaine de communications scientifiques et de travaux généraux portant notamment sur l'écologie végétale, l'ethno-botanique, les plantes médicinales et, depuis 1972, sur les problèmes généraux d'environnement. Il a obtenu en 1977 le Grand Prix des Lectrices de Elle pour son ouvrage

      -L'Homme renaturé (Le Seuil).


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  • La Lettre de Xavier Bazin

     


     

    PROZAC : révélations sur le "casse du siècle"

    de Big Pharma


    Chers amis de la Santé,

    Jamais je n’aurais imaginé qu’une telle arnaque soit possible.

    Il faut dire qu’avant de devenir une sorte de « détective » de la santé, j’ignorais tout des méthodes de Big Pharma.

    J’avais confiance dans le sérieux des « essais cliniques » réalisés par les firmes pharmaceutiques pour prouver l’efficacité de leurs médicaments.

    Et j’étais certain que nos autorités de santé « veillaient au grain » : je ne pouvais croire qu’elles pouvaient laisser passer des médicaments dangereux ou inefficaces.

    En fait, comme beaucoup de gens, j’étais d’une naïveté sans nom.

    Aujourd’hui, après les scandales du Vioxx, du Médiator ou de Diane 35, tout le monde sait que les choses sont un peu plus compliquées que cela.

    On sait que les firmes pharmaceutiques sont capables de manipuler les études scientifiques. On sait que beaucoup d’experts des autorités de santé sont en situation de « conflit d’intérêts », car ils sont rémunérés grassement par les labos.

    Bref, on a un peu ouvert les yeux.

    Mais je peux vous affirmer qu’on est encore loin, très loin d’avoir réalisé l’ampleur du problème.

    Et la meilleure preuve, c’est l’histoire ahurissante du Prozac, ce médicament antidépresseur qui a crevé l’écran dans les années 1990. Une « pilule miracle », nous disait-on !

    Même si vous vous méfiez déjà de Big Pharma, je vous mets au défi de ne pas tomber de votre chaise en lisant la véritable histoire de ce médicament.

    Acte 1 : Masquer les effets secondaires 

    Tout commence en 1972, quand le laboratoire pharmaceutique Eli Lilly découvre une nouvelle molécule chimique, la fluoxétine, qu’elle baptisera plus tard « Prozac ». Le mode d’action chimique de cette molécule est similaire à celui des antidépresseurs découverts 15 ans plus tôt. Pas exactement pareil, mais similaire.

    Malheureusement pour la firme, les premiers résultats sont très décevants.

    Chez les animaux, d’abord, les effets sont plutôt inquiétants. Après avoir pris le médicament, les rats avaient tendance à se lécher de manière compulsive. Quant aux chats et aux chiens, ils devenaient plus agressifs. [1]

    En 1977, le laboratoire conduit son premier essai clinique sur les humains… et ce n’est pas beaucoup mieux. Sur les 8 patients déprimés qui prennent la molécule, aucun ne bénéficie de la moindre amélioration.

    Pire : des effets secondaires sérieux frappent plusieurs patients. [2]

    Certains de ces effets indésirables sont bien connus ajourd’hui et sont inscrits sur la notice de ce médicament : nausées, vomissements, amaigrissement, etc.

    Mais un autre effet toxique plus grave est apparu à l’époque : c’est l’akathisie.

    L’akathisie est un mot compliqué pour désigner un phénomène assez simple, que l’on retrouve parfois chez les malades de Parkinson : une agitation extrême, une incapacité à tenir en place, un besoin irrésistible de mouvement.

    Le problème, c’est qu’on sait depuis les années 1950 que l’akathisie accroît le risque de suicide et de comportement violent.

    Pour le laboratoire, c’est évidemment une très mauvaise nouvelle. Impossible d’obtenir le feu vert des autorités de santé avec des effets secondaires aussi dangereux.

    Ils ont alors décidé de faire quelque chose d’inouï : dans le plus grand secret, la firme décida de donner aux patients des tranquilisants pour masquer l’agitation produite par le Prozac. [3]

    Pour Eli Lilly, cela présentait un double avantage.

    Car non seulement les tranquilisants (comme le Valium) masquent les effets secondaires gênants… mais ils augmentent artificiellement l’efficacité du médicament, en réduisant certains symptômes de la dépression.

    Et pourtant, même avec ce tour de passe passe révoltant, ils n’arrivent toujours pas à démontrer l’intérêt du Prozac de manière définitive.

    Acte 2 : Surmonter les avis négatifs

    Déçu, le labratoire Eli Lilly envisage alors de le commercialiser comme un simple « coupe-faim »… puisque la perte de poids était l’un des effets secondaires apparus lors des essais cliniques.

    Mais cela implique de repartir pour des années d’essais cliniques coûteux. Alors elle persiste sur l’effet anti-dépresseur, espérant élargir après coup son champ d’action au surpoids.

    Le problème, on l’a vu, c’est que l’impact du Prozac sur la dépression était tout sauf probant.

    Sans surprise, donc, l’autorité de santé allemande (Bundesgesunhdheitsamt) émet un avis très négatif sur le Prozac en mai 1984 :

    « Si l’on considère les risques et les bénéfices, la fluoxétine (Prozac) ne convient pas au traitement de la dépression. Les effets secondaires sont trop fréquents et certains particulièrement graves ; et certains patients, jusqu’à là non dépressifs, le deviennent après avoir pris ce médicament ». [4]
    Ce qui inquiète particulièrement les autorités allemandes, c’était les cas de suicide sous Prozac :

    « Durant le traitement, il y a eu 16 tentatives de suicide, dont deux réussies. Etant donné que les patients à risque de suicide ont été exclus des études, il est probable que cette proportion élevée peut être attribuée à une action de la préparation (Prozac) ».
    De fait, les suicides liés au Prozac étaient LA bête noire de Eli Lilly.

    Dans un document interne daté du 29 mars 1985, le laboratoire relevait que « Le taux de suicide sous fluoxetine (Prozac) est 5,6 fois supérieur par rapport à d’autres médicaments actifs comme l’imipramine ». Presque 6 fois plus de suicides, donc, comparé à l’antidépresseur le plus courant à l’époque !

    En 1985, c’est donc au tour de l’Autorité de santé américaine, la Food and drug administration (FDA) d’émettre un avis négatif sur le Prozac : elle juge son efficacité « à peine supérieure au placebo », avec des effets secondaires inquiétants.

    Pour obtenir une autorisation de mise sur le marché, Lilly n’avait plus 36 solutions : il fallait encore « magouiller »… et cette fois ci à plus grande échelle.

    Acte 3 : Maquiller les suicides

    D’abord, il fallait maquiller ces mauvais chiffres de suicide.

    Ce n’était pas si compliqué que ça : il suffisait de modifier quelques mots clés dans les rapports d’essais cliniques.

    Après correction, les patients n’avaient plus de « pensées suicidaires » : le mot a été remplacé par celui, plus neutre « d’accès de dépression ».

    Les termes de « tentatives de suicide », eux, ont été transformés en « surdose de médicament ».

    Attention : ne croyez pas que ce type de « truquage » est un fait isolé, ou réservé à Lilly. Le laboratoire GSK a fait exactement la même chose des années plus tard pour son antidépresseur Paxil/Deroxat (pour obtenir l’autorisation de le prescrire à des enfants et adolescents, GSK a parlé de « labilité émotionnelle » plutôt que de « pensées suicidaires »).

    Quant aux patients qui avaient dû arrêter l’étude clinique pour cause d’agitation (akathisie), ils ont simplement été qualifiés de « non-observants », comme s’ils avaient décidé de leur propre chef de ne plus suivre leur traitement. [5]

    Voilà pour l’acte 3… Mais attention les yeux, car c’est l’acte 4 le plus spectaculaire… de loin !

    Et c’est l’ancien PDG d’Elil Lilly de Suède lui-même qui l’a raconté en détail, dans un livre confession publié en 2010, au titre évocateur : Effets secondaires : la mort.

    Acte 4 : Acheter les autorités de santé

    Nous voilà donc en Suède, au milieu des années 1980. Comme en Allemagne, et comme aux Etats-Unis, il paraît très difficile de convaincre les autorités de santé de l’intérêt du Prozac contre la dépression. Comme le raconte John Virapen, l’ancien chef de Lilly en Suède, les premiers retours sont très négatifs :

    « Pour évaluer les chances de la fluoxétine (Prozac) dans la procédure d’autorisation, nous avons montré certaines de nos données à titre de test à des psychiatres suédois pour voir leur réaction. Ils ont ri et secoué la tête lorsqu’ils ont appris notre intention de demander l’autorisation pour la Suède. Cela ne leur paraissait pas sérieux ».
    Pour Virapen, pourtant, l’enjeu est énorme, car la psychiatrie suédoise a une excellente réputation.

    Si jamais il réussissait à convaincre les autorités suédoises de l’intérêt du Prozac, cela ferait tâche d’huile et faciliterait son autorisation partout ailleurs, et en particulier aux Etats-Unis.

    Dévoré par l’ambition, Virapen est prêt à tout. Il se voit déjà PDG de la zone Europe s’il réussit ce gros coup !

    D’abord, il cherche à identifier l’expert suédois « indépendant » missionné pour rendre un rapport officiel sur le Prozac (pour l’autorisation d’un médicament, les autorités de santé confient toujours à un spécialiste le soin d’éplucher la totalité des études, d’en faire une synthèse et de donner son opinion). 

    Grâce à une discrète enquête, Virapen finit par découvrir son identité : c’est le Professeur Z.

    Et John Virapen était prêt à tout pour « convaincre » ce fameux Professeur Z. de donner un avis favorable sur le Prozac.

    Il commença par l’inviter à dîner. Après cette première prise de contact, ils se revoient une deuxième fois, et cette fois, Virapen met carte sur table. Il raconte la scène :

    « ‘Ne le prenez pas mal, mais je sais que vous êtes chargé de notre dossier à la Commission de santé’. Le Pr Z. n’en fut pas choqué. Il se contenta de sourire et de commander un autre verre de vin. (…) »
    Puis, Virapen lui demanda, en des termes à peine voilés, ce qu’il faudrait faire pour accélérer le processus d’autorisation du Prozac et accroître les chances de réponse positive.

    « Le Pr Z. reposa son verre, s’essuya les lèvres avec sa serviette, puis parla posément : ‘l’argent est toujours utile’. Après un temps de réflexion, il cita un chiffre ».
    Virapen se réjouit intérieurement : il n’attendait que cela.

    Dans les jours qui suivirent, il obtient facilement que Lilly fasse un virement au Professeur Z, en passant par Genève pour l’anonymat.

    Rapidement, tout fut plus facile. Le Pr Z se mit au travail et s’appliqua à ne retenir dans son rapport que les formulations les plus favorables au Prozac :

    « En jouant avec les statistiques, la mort finit par disparaître, pour ne plus figurer que dans les notes de bas de page. Voici un exemple de ce qu’on pouvait lire :

    ‘Sur 10 personnes ayant pris le principe actif, 5 eurent des hallucinations et firent une tentative de suicide, dont 4 avec succès’. 
    En lieu et place, on trouvait :
    ‘Dans le cas d’un des sujets de cet essai, tout s’est passé comme prévu, une perte de poids a été relevée chez les 4 autres. Les 5 derniers ont présenté divers effets secondaires’.
    L’horrible mot suicide ne se trouvait plus nulle part dans le texte. »

    Et le résultat ne s’est pas fait attendre : quelques mois plus tard, Virapen reçut un appel des autorités de santé suédoises, signe que l’autorisation de mise sur le marché était imminente. Il ne restait plus qu’à négocier le prix !

    Et voilà ce qui s’est passé la Suède. Mais aux Etats-Unis ?

    On ne sait pas exactement. Mais il est troublant d’observer qu’en 1987, deux ans après son avis négatif, la FDA autorisa la mise sur le marché américain du Prozac.

    Qui a dîné avec qui ? Impossible à dire.

    Mais le fait est que les statistiques restaient dramatiquement défavorables au Prozac : 

    D’abord, 6 études sur 7 avaient montré que l’antidépresseur de référence de l’époque (imipramine) était plus efficace que le Prozac.

    Mais surtout, malgré les efforts de Lilly pour maquiller ses études cliniques, le Prozac ne montrait globalement pas plus d’efficacité qu’un placebo !

    Cela a été amplement démontré depuis [6], mais la FDA avait toutes les cartes en main pour le savoir dès cette époque. Car sur les 14 essais cliniques qu’elle avait entre les mains, 10 d’entre eux concluaient que le Prozac n’avait pas plus d’effet qu’un simple placebo !

    Et pourtant, la FDA américaine a bien autorisé le Prozac.

    Et en Allemagne ?

    Là bas non plus, on ne sait pas très bien ce qui s’est passé.

    Mais les autorités allemandes ont elles aussi fini par autoriser le Prozac, malgré l’avis très négatif rendu en 1984 (la seule condition qu’ils ont exigée était que le risque de suicide figure sur la notice).

    Elil Lilly avait gagné la bataille « juridique » : le Prozac était désormais autorisé.

    Mais il restait le plus important : gagner la guerre commerciale… auprès des médecins et du grand public.

    Acte 5 : Manipuler les médecins et le grand public

    D’un point de vue marketing, les « vieux » antidépresseurs comme l’imipramine avaient un grave « défaut » : ils faisaient gagner très peu d’argent aux laboratoires.

    Pourquoi ? Parce qu’ils étaient réservés aux patients victimes de dépression sévère, et que seuls les psychiatres pouvaient les prescrire.

    Il faut dire que leurs effets secondaires étaient graves et bien connus : surpoids et risque accru de diabète, notamment.

    Le Prozac, lui, ne présentait pas les mêmes risques de surpoids et de diabète. Pour le laboratoire Eli Lilly, il y avait donc un vrai coup marketing à jouer.

    Le moment était d’autant plus propice qu’une autre classe de médicaments très populaire venait de tomber en disgrâce.

    Il s’agissait des médicaments contre l’anxiété, les tranquillisants (benzodiazépines) comme le Valium. Au début des années 1980, le grand public a commencé à réaliser qu’ils étaient addictifs. Quand les patients essayaient de les arrêter, ils subissaient d’affreux effets de manque.

    Si Lilly parvenait à présenter le Prozac comme « efficace », « sans effet secondaire majeur » et « non addictif », le succès pouvait être fulgurant !

    Car cette fois, on ne s’adressait plus à un public restreint de vrais « dépressifs »… mais à tous ceux qui ne « se sentent pas bien » à un moment de leur vie… donc à peu près tout le monde !

    Et c’est ce qui s’est passé.

    Une campagne médiatique sans précédent a été réalisé par la firme en faveur du Prozac.

    Dès 1989, un grand journal comme le New York Magazine titrait « Au revoir, le blues – un nouveau médicament miracle contre la dépression ».

    Et les autres médias suivirent.

    En 1990, le journal Newsweek consacra sa couverture au nouveau médicament, avec ce titre : « Prozac : un médicament révolutionnaire contre la dépression ». A l’intérieur, on pouvait lire que d’innombrables patients se sentaient « mieux que bien » grâce au Prozac.

    C’était la « pilule du bonheur », qui effaçait toutes les misères de l’existence.

    Devant le succès commercial fulgurant du médicament, d’autres laboratoires pharmaceutiques ont rapidement commercialisé leur « équivalent » du Prozac.

    A partir de là, Big Pharma dans son entier n’avait plus qu’un seul objectif : élargir la définition de la « dépression » pour permettre la prescription d’antidépresseurs à un public beaucoup plus large qu’auparavant.

    Des associations de malade ont été créées et financées par les labos pour faire pression sur les autorités de santé. De grandes campagnes officielles d’information ont été lancées, financées par l’industrie pharmaceutique.

    Il fallait dire et redire que la dépression était « sous-diagnostiquée » et « insuffisamment traitée ».

    Cela a marché… au delà des espérances !

    En 1992, les ventes du Prozac atteignirent le milliard de dollars. Une très bonne nouvelle pour les labos… mais beaucoup moins pour les patients.

    Acte 6 : Stigmatiser les adversaires

    Car les effets indésirables qui avaient été soigneusement « maquillés » dans les études devaient forcément ressortir un jour ou l’autre.

    Dès 1990, un article rédigé par des chercheurs de l’Université de Harvard a révélé des cas d’akathisie provoqués par le Prozac. [7]

    Je rappelle que l’akathisie est un état d’agitation extrême, propice au suicide et à la violence. Celui qui en est victime devient la proie d’impulsions violentes… qu’il met parfois à exécution, dans un état de désinhibition affective à peu près total.

    Evidemment, sur la masse de patients qui a commencé à prendre des antidépresseurs, cela a commencé à faire des dégâts : beaucoup de suicides, et beaucoup de violences.

    En 1990, on comptait déjà 44 procès intentés à Eli Lilly à ce sujet.

    En septembre 1991, la FDA s’est sentie obligée d’organiser une grande audition publique, au cours de laquelle les parents de victimes décrirent de façon déchirante comment leurs proches avaient commis des actes de violence insensés et inexplicables… peu de temps après avoir pris du Prozac.

    Mais Eli Lilly se défendit becs et ongles. Les « experts » du labo expliquèrent que ces comportements étaient la conséquence de la maladie, pas du médicament.

    Il a fallu attendre encore 10 ans pour qu’une étude menée par le psychiatre britannique David Healy prouve le contraire… en montrant que ce type de médicament provoque des pensées suicidaires… chez des patients ne souffrant pas de dépression !

    L’exemple de Traci Johnson est particulièrement éloquent. Cette patiente ne souffrait pas de dépression mais s’était portée volontaire pour tester le Prozac dans une autre indication que la dépression… On l’a retrouvée pendue, dans les locaux même de Eli Lilly.

    Au total, le psychiatre David Healy a évalué à plus de 40 000 le nombre de suicides provoqués par le Prozac de 1987 à 2004, sur les 40 millions de personnes qui en avaient pris. [8]

    Même chose pour les antidépresseurs de cette famille des ISRS [9] (Zoloft, Paxil, etc.). A la fin des années 2000, le Dr Healy a conclu que « dans les essais cliniques, le risque de suicide est 2 à 2,5 fois plus élevé avec ces antidépresseurs que sous placebo ». [10]

    Mais dans les années 1990, on n’avait pas tous ces chiffres. Et savez-vous comment Eli Lilly a réussi à retourner la situation médiatique ?

    D’abord, comme d’habitude, en trouvant suffisamment de médecins pour dire tout le bien qu’ils pensaient du Prozac : « efficace » et « sans danger », répétaient-ils sur tous les tons, sur tous les plateaux de télé.

    Mais de façon beaucoup plus habile, ils réussirent à présenter les adversaires du Prozac comme de dangereux extrémistes !

    Ils expliquèrent que les patients qui se plaignaient étaient manipulés par… la Scientologie !

    Et oui, sous prétexte que cette secte américaine s’était prononcée contre le Prozac, tous ceux qui critiquaient ce médicament étaient forcément de dangereux farfelus, « anti-psychiatrie » !

    Et pendant longtemps, on a assimilé tous ceux qui critiquaient les antidépresseurs à des ennemis de la science (un peu comme ceux qui critiquent les excès de la vaccination).

    Dernier acte : Préserver les profits

    D’un point de vue commercial, donc, le Prozac a été un succès éblouissant pour Eli Lilly.

    Mais cela n’a toujours qu’un temps.

    En 1999, le brevet que possédait Eli Lilly sur cette molécule tombait dans le domaine public… et n’importe qui allait pouvoir en faire un médicament « générique » !

    Fini, donc les super-profits… à moins de trouver une astuce ! Et cette astuce, les « marketeurs » de Lilly n’ont pas tardé à la trouver.

    Ils ont décidé de recycler la même molécule… sous un autre nom… et pour une autre maladie !

    Et c’est ainsi que Lily a développé le Cymbalata, un nouveau médicament censé lutter contre une maladie inventée pour l’occasion, le « trouble dysphorique prémenstruel ».

    Contrairement au Prozac, c’était une pilule couleur lavande, et non pas jaune… mais à l’intérieur, c’était exactement la même molécule !

    Simplement, elle était vendue deux fois plus cher que le Prozac, et quatre fois plus cher que le générique. Avec comme cible des dizaines de millions de femmes, qui devraient prendre le médicament 8 jours par mois pendant des années.

    Encore une belle arnaque, qui a fait gagner des milliards à la firme.

    Ne restez pas les bras croisés !

    Si vous pensez que toute cette histoire est une affaire « extraordinaire », qui concerne uniquement le Prozac et Eli Lilly, vous vous mettez le doigt dans l’oeil.

    Car ce n’est en réalité qu’un exemple – spectaculaire il est vrai – de l’ensemble des artifices et magouilles utilisés par l’industrie pharmaceutique pour s’enrichir sur le dos des patients.

    Attention : je suis convaincu que l’industrie pharmaceutique a un rôle essentiel à jouer pour la santé publique, en tant qu’acteur majeur de la recherche scientifique.

    Mais pas dans les conditions actuelles ! Dans notre situation de conflits d’intérêt, de manque de transparence et de course au profit, c’est la catastrophe.

    Il faudra beaucoup de temps et d’efforts pour changer les choses.

    On ne progressera que si l’on s’y met tous ensemble. Et cela commence aujourd’hui.

    Si vous voulez agir, je vous demande une petite chose : transférez ce message à tous vos contacts, partagez-le partout où vous le pouvez, sur Facebook et ailleurs.

    Car la seule manière d’avancer, c’est d’informer le plus grand nombre de gens sur les vraies méthodes de Big Pharma.

    Sinon, on continuera toujours à nous faire « avaler n’importe quoi, au propre comme au figuré ».

    Informez vos proches autant que possible. Et si vous appréciez mes messages, invitez-les à s’inscrire à ma lettre d’information, c’est gratuit, il leur suffit de se rendre ici:

     http://solutions.sante-corps-esprit.com/inscription-projet-sante-corps-esprit/?sourcecode=XSW2S506

    Je compte sur vous. Ensemble, nous pouvons déplacer les montagnes.

    Bonne santé,

    Xavier Bazin

       [1;)Cette information, et beaucoup d’autres de cette lettre sont tirées de l’admirable livre Anatomy of an Epidemic, de Robert Whitaker. Lire aussi Big Pharma, coordonné par Mikkel Borch-Jacobsen, et le livre confession de John Virapen, l’ancien patron de Eli Lilly Suède, Effets secondaires : La mort.

    [2] En 1978, une note interne de Lilly fait le point sur les études réalisées : « Il y a eu un assez grand nombre de signalements d’effets indésirables (…) Un autre patient dépressif a développé une psychose » (…) On a signalé de l’aktahisie et de l’agitation chez certains patients ».

    [3] On le sait grâce aux procès qui ont eu lieu dans les années 1990, et qui ont permis de rendre public des documents internes et confidentiels de Lilly.Toutes les notes internes pertinentes sont aujourd’hui accessibles via : http://healyprozac.com/trials/criticaldocs/. L’un des documents de la firme, daté de 1978, le dit noir sur blanc : « Dans les études à venir, on permettra l’usage de benzodiazépines pour contrôler l’agitation ». 

    [4] Il s’agit de la citation d’un document interne de Lilly, résumant la position de l’autorité allemande, cité dans le livre Big Pharma.

    [5] Voir Big Pharma, le chapitre sur les « suicidés du Prozac ».

    [6] Initial severity and antidepressant benefits: a meta-analysis of data submitted to the food and drug administration, I. Kirsch et al., PLOS medecine, février 2008

    [7] Emergence of intense suicidal preoccupation during fluoxetine tratment, MH Teicher, NCBI, février 1990

    [8] Voir David Healy, Let them eat Prozac.

    [9] ISRS : inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine

    [10] Antidepressant drug use & the risk of suicide, D. Healy et al., NCBI, juin 2005


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  • La Lettre de Xavier Bazin

    Prozac : révélations sur le "casse du siècle"  de Big Pharma


    Chers amis de la Santé,

    Jamais je n’aurais imaginé qu’une telle arnaque soit possible.

    Il faut dire qu’avant de devenir une sorte de « détective » de la santé, j’ignorais tout des méthodes de Big Pharma.

    J’avais confiance dans le sérieux des « essais cliniques » réalisés par les firmes pharmaceutiques pour prouver l’efficacité de leurs médicaments.

    Et j’étais certain que nos autorités de santé « veillaient au grain » : je ne pouvais croire qu’elles pouvaient laisser passer des médicaments dangereux ou inefficaces.

    En fait, comme beaucoup de gens, j’étais d’une naïveté sans nom.

    Aujourd’hui, après les scandales du Vioxx, du Médiator ou de Diane 35, tout le monde sait que les choses sont un peu plus compliquées que cela.

    On sait que les firmes pharmaceutiques sont capables de manipuler les études scientifiques. On sait que beaucoup d’experts des autorités de santé sont en situation de « conflit d’intérêts », car ils sont rémunérés grassement par les labos.

    Bref, on a un peu ouvert les yeux.

    Mais je peux vous affirmer qu’on est encore loin, très loin d’avoir réalisé l’ampleur du problème.

    Et la meilleure preuve, c’est l’histoire ahurissante du Prozac, ce médicament antidépresseur qui a crevé l’écran dans les années 1990. Une « pilule miracle », nous disait-on !

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    Acte 1 : Masquer les effets secondaires 

    Tout commence en 1972, quand le laboratoire pharmaceutique Eli Lilly découvre une nouvelle molécule chimique, la fluoxétine, qu’elle baptisera plus tard « Prozac ». Le mode d’action chimique de cette molécule est similaire à celui des antidépresseurs découverts 15 ans plus tôt. Pas exactement pareil, mais similaire.

    Malheureusement pour la firme, les premiers résultats sont très décevants.

    Chez les animaux, d’abord, les effets sont plutôt inquiétants. Après avoir pris le médicament, les rats avaient tendance à se lécher de manière compulsive. Quant aux chats et aux chiens, ils devenaient plus agressifs. [1]

    En 1977, le laboratoire conduit son premier essai clinique sur les humains… et ce n’est pas beaucoup mieux. Sur les 8 patients déprimés qui prennent la molécule, aucun ne bénéficie de la moindre amélioration.

    Pire : des effets secondaires sérieux frappent plusieurs patients. [2]

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    Le Dr Daniel Scimeca est médecin homéopathe, phytothérapeute et président du syndicat de la médecine homéopathique.


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  • Enfant : Alerte à la puberté précoce

    http://www.elle.fr/Maman/Mon-enfant/Education/Enfant-Alerte-a-la-puberte-precoce

    Publié le 9 décembre 2011 à 07h00 Enfant : Alerte à la puberté précoce 

      Les médecins s’en inquiètent : de plus en plus de petites filles deviennent pubères trop tôt, parfois avant 8 ans. En cause, les conditions de vie et les perturbateurs endocriniens. Enquête sur un phénomène aux répercussions psychiques et physiques douloureuses.

      Puberté précoce, une réalité médicale

    Emma est une « gamine », un « bébé » qui commande des jouets à Noël. Mais, quand elle va à la piscine, elle se change dans un coin tranquille. A la différence de ses copines, Emma a des poils pubiens depuis plusieurs années. Elle apprenait tout juste à lire quand c’est arrivé : elle avait 6 ans. « Avant 8 ans, on parle de puberté précoce, explique le Dr Michel Colle, pédiatre endocrinologue. Entre 8 et 10 ans, ce n’est plus pathologique mais c’est une puberté avan - cée. » Les cas de fillettes comme Emma ne sont plus rares, et les spécialistes s’en inquiètent. « Nous sommes préoccupés, dit le Pr Charles Sultan, chef du service d’endocrinologie au CHU de Montpellier. Les consultations pour ces problèmes ont considérablement augmenté en quelques années. On voit de plus en plus de fillettes avec un développement des glandes mammaires à 6 ou 7 ans, c’est anormal. » En 1850, en France, les premières règles survenaient en moyenne à l’âge de 16 ans. Aujourd’hui, le curseur s’est déplacé à 12,6 ans. 14 % des petites Américaines présentent un début de pilosité ou de poitrine avant l’âge de 8 ans. « On observe même des prémices passagères de l’augmentation du volume des seins chez des bébés, s’alarme le Dr Catherine Salinier, pédiatre. Auparavant, c’était très rare. »

    Les raisons de la puberté précoce

    Au départ, cette évolution est naturelle. L’alimentation et les conditions de vie se sont beaucoup améliorées en deux cents ans. « Les filles grandissent plus vite, remarque le Dr Colle. Elles atteignent donc plus rapidement la masse critique du démarrage de la puberté. » Rien de problématique à cela, d’autant que l’abaissement de l’âge des premières règles s’est stabilisé. Ce n’est pas le cas pour l’apparition de la poitrine ou des poils pubiens. Cette fois, l’alimentation a le mauvais rôle. 18 % des petits Européens sont aujourd’hui en surpoids.

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  •                                                           2016    224 p.   19,90 €  

       L'humanité l'a toujours su intuitivement : jardiner, se promener en forêt, s'asseoir au bord de l'eau nous fait du bien. Que la nature puisse soigner n'est pas une révélation. La grande nouveauté est que la science aujourd'hui, est en mesure de prouver que le lien curatif existant entre la nature et nous est bien plus puissant que nous le pensions jusqu'alors.
      Les plantes communiquent avec notre système immunitaire, sans que nous en ayons conscience et le renforcent. Les arbres libèrent des substances invisibles qui agissent contre le cancer. La simple vision de différents paysages nous permet de nous guérir de maladies. Depuis l'expérience d'Ulrich en 1984 démontrant test à l'appui que le fait d'avoir une chambre à l'hôpital avec vue sur un arbre accélérait la guérison, les travaux se sont accumulés.
      Les statistiques médicales sont étonnantes : après une journée en forêt, le corps humain produit 30 % plus de cellules d'immunité. En deux jours, il en produit 50 % de plus et 50 % plus efficaces. Des tests cliniques ont démontré les effets curatifs des arbres sur de nombreuses maladies...
      Des biologistes américains et japonais ont découvert, par exemple, que nous bénéficions des composés volatils que les arbres émettent pour se défendre. Une journée dans les bois renforce de 30% notre système immunitaire ! Les études ont prouvé les bienfaits de la nature sur l'obésité ou le diabète, mais aussi sur le stress, le manque de concentration ou d'estime de soi.
      Autant de solides raisons de suivre les conseils délivrés en fin d'ouvrage et profiter pleinement du lien bénéfique entre la nature et nous, appelé aujourd'hui « biophilie ». Un ouvrage d'utilité publique.

         Clemens G. Arvay est né en 1980 à Graz en Autriche. Il est biologiste et auteur. Il a écrit de nombreux livres sur les rapports entre l'homme et la nature.


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  • Pert Endo

    Commentaire. Le coût des perturbateurs endocriniens aux simples USA est de 270 milliards de dollars. Et quel est le cout de l’obésité, et de l’autisme aux USA ?

    L’ARTICLE :  (19 Octobre 2016)

     Les Echos relaie un « chiffre [qui] donne le vertige ». Le journal relève en effet que « les dégâts sanitaires directement ou indirectement imputables aux perturbateurs endocriniens (PE) coûteraient chaque année 340 milliards de dollars à l’économie des Etats-Unis », selon une étude parue dans Lancet Diabetes & Endocrinology.

      Le quotidien ajoute que « ce coût faramineux, auquel aboutissent les chercheurs du centre médial Langone de New York qui ont réalisé cette étude, représente 2,33% du PIB de la première puissance économique mondiale. Une part presque 2 fois plus élevée que la perte attribuée par d’autres études à ces mêmes perturbateurs dans le PIB de l’Union européenne (1,28%, soit encore 217 milliards de dollars) ».

      Les Echos précise que l’écart est dû « aux différences de réglementation qui s’appliquent à certaines de ces substances ».

      Le journal explique que « les chercheurs ont pris en compte les différentes pathologies directement provoquées par les PE, comme l’obésité, le diabète, les troubles de l’appareil reproducteur et les effets neurologiques et comportementaux ».

      « Ils se basent notamment sur les pertes de quotient intellectuel (QI) associées à ces perturbateurs endocriniens et qui se comptent en millions de points. Chaque point perdu correspond à 2% de productivité économique sur la durée d’une vie humaine, soit un manque à gagner de 20.000 dollars », relève Les Echos.

      Le Monde évoque également « le coût faramineux des perturbateurs endocriniens ».

      Le journal souligne qu’« il ne s’agit pas d’une exagération mais plutôt d’une sous-estimation du coût économique annuel, aux Etats-Unis, des dégâts sanitaires attribuables aux perturbateurs endocriniens (PE), qu’il s’agisse de l’obésité, du diabète, des troubles de la fertilité ou encore des troubles neurocomportementaux ».

      Le quotidien explique que « les chercheurs ont utilisé des données d’exposition de la population américaine aux PE en question. Ils ont ensuite croisé ces données avec les résultats d’études conduites en laboratoire et d’enquêtes épidémiologiques montrant leurs effets sur les humains ».

      Le Monde ajoute que « des études de qualité ne sont pas disponibles sur toutes les substances suspectes », Leonardo Trasande, professeur associé à l’université de New York et co-auteur de l’étude, précisant : « [Nous n’avons] pris en compte qu’environ 5% des PE présents sur le marché ».

      « De même, les chercheurs n’ont considéré que les maladies et les troubles pour lesquels existent des preuves solides d’un lien avec une exposition à ces produits », poursuit le journal, qui retient qu’« obésité et diabète (5 milliards de dollars annuels attribuables aux PE), troubles de l’appareil reproducteur et infertilité (45 milliards de dollars) et, surtout, les effets neurologiques et neurocomportementaux se taillent la part du lion, avec un coût de plus de 280 milliards de dollars par an. Une grande part de ce fardeau est due à l’érosion des capacités intellectuelles, calculées en points de quotient intellectuel (QI), des enfants exposés in utero à des perturbateurs ayant des effets nocifs sur le neurodéveloppement ».

      http://www.mediscoop.net/index.php?pageID=5ce10c3f541e55bf1cd263545506ce84&id_newsletter=8858&liste=0&site_origine=revue_mediscoop&nuid=medi_2_31928&midn=8858&from=newsletter

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 154


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  • La disparition des maladies infectieuses n'est pas due aux vaccins

    Publié par Sylvie Simon sur 5 Décembre 2013,

    http://www.sylviesimonrevelations.com/article-la-disparition-des-maladies-infectieuses-n-est-pas-due-aux-vaccins-  6652894253_00409f32bd.jpg

     Le dernier grand article de Sylvie Simon du 20/07/2013 pour répondre à l'article de Slate :  Regardez les maladies du XXe siècle disparaître après l'introduction des vaccins, et à un commentaire
     
    Bonjour à tous.
    Je profite des vacances pour vous soumettre un texte plus long que de coutume, qui vous éclairera sur l’utilité des vaccins qui auraient « éradiqué » toutes les maladies infectieuses qui menacent encore l'humanité.
     
    Article paru dans © N E X U S  N° 84 de janvier-février 2013
     
    LA DISPARITION DES MALADIES INFECTIEUSES N’EST PAS DUE AUX VACCINS 
         L
    es chiffres le prouvent, les courbes le montrent : les vaccins n’ont pas éradiqué les épidémies. Bien au contraire, ils ont favorisé l’émergence de maladies d’autant plus redoutables qu’elles surviennent sur des sujets adultes au système immunitaire affaibli.
    Il existe actuellement un rejet très net du principe vaccinal à cause des nombreux effets secondaires graves qu’il génère. Cependant, même les victimes de l’obligation vaccinale persistent à affirmer que, malgré les risques, les vaccins ont « éradiqué » les maladies infectieuses de la planète.
     
       Or, dès que l’on se penche sur la question, on s’aperçoit qu’il n’en est rien et que certaines épidémies qui ont ravagé nos pays ont disparu sans aucun vaccin, ce que les partisans des vaccins semblent ignorer. Ainsi, en 1348, la peste noire fit périr la majorité de la population française, puis elle a sévi pendant des siècles à travers le monde pour s’éteindre totalement sans aucune vaccination. Le choléra a, lui aussi, semé la terreur dans notre pays pour disparaître totalement sans aucun vaccin. Si la vaccination contre ces maladies avait existé et avait été obligatoire durant ces périodes critiques, il est probable que l’on aurait attribué cette disparition aux bienfaits des vaccins. Or, il faut imputer ces régressions à d’autres facteurs. Quant à la lèpre, qui existe encore dans certains pays à l’état endémique, elle ne cause plus de ravages comme elle le fit par le passé et les grandes épidémies ne sévissent plus, bien qu’il n’existe aucun vaccin contre cette maladie.
    D’une manière générale, il suffit d’observer les courbes de déclin des maladies pour s’apercevoir que ce déclin a toujours commencé bien avant l’introduction des vaccins.
     
    8435815214_3bc73893dd.jpgTuberculose et BCG
      Un certain nombre de pays ne vaccinent pas contre la tuberculose, notamment les États-Unis, car 
le fait d'avoir reçu le BCG entraîne un test tuberculinique positif qui brouille le diagnostic de la maladie en cas de tuberculose. Le fait de vacciner contre le BCG rend plus difficile l'identification de l'infection. On ne peut donc attribuer la diminution spectaculaire des cas de tuberculose au vaccin.
    COURBE.JPG
    En 1975, la Suède a décidé d'interrompre la vaccination systématique des nouveau-nés. L'incidence de la tuberculose a continué à décroître au même rythme.
    Dans son numéro spécial de février 1997, le Bulletin Epidémiologique signalait que sur « 7 594 cas de tuberculose déclarées en France en 1996, parmi les 293 enfants de moins de 15 ans atteints, dont le statut vaccinal est connu, 70 % ont été vaccinés [...]. De nombreuses études montrent que lors d'une épidémie il y a autant de personnes atteintes chez les vaccinés ou les non vaccinés. »
     Et si l’on observe la courbe de mortalité en Allemagne entre 1750 et 1950, on remarque que les cas ont diminué bien avant la vaccination.
     
    poumon.JPG
    Quant à la courbe de mortalité en Grande-Bretagne entre 1865 et 1964, elle permet de constater une diminution régulière et spectaculaire des cas, avec des paliers durant les deux guerres, bien avant l’introduction du vaccin en 1955.
    En outre, selon le document sur la tuberculose publié par l’OMS en 2003, 1980 il y avait 29 991 cas en Allemagne et 17 199 cas en France. Or la RFA a supprimé en 1973 l'utilisation du BCG, et la RDA en 2001, il n'y a plus que 6 959 cas de tuberculose, soit 84 cas par million d'habitants en Allemagne, mais en France, malgré (ou à cause de) l'obligation vaccinale qui n’a été supprimée qu’en 2007, on trouve encore 96 cas par million d'habitant soit un total de 5 814 cas. D’ailleurs, contrairement aux « craintes » des services de santé, lorsque ce vaccin n’a plus été obligatoire et que l’incidence du vaccin a très fortement chuté, on n’a pu déceler le moindre signe d'augmentation des cas liée à cette diminution. Au contraire, il s’est produit une nette diminution des méningites tuberculeuses et moins de cas de tuberculose chez les enfants, même dans les régions les plus exposées.

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  • 2008    313 p.  à partir de 9,82 €

       Dans nos maisons, à notre insu, des milliers de substances chimiques partagent notre vie quotidienne, nichées dans la nourriture et l'eau, incrustées dans les détergents, les plastiques ou les tissus. Les hommes, les femmes, les enfants et même les ours polaires ont dans le sang des produits chimiques censés se trouver dans les tapis et grille-pains du monde moderne.

      Quels sont les risques pour la santé ? Tandis que l'industrie défend ses marchés et ses secrets de fabrication, les scientifiques s'inquiètent de l'augmentation de l'asthme, de certains cancers, de troubles du développement et du comportement ou de la chute spectaculaire de la fertilité dans les pays développés. Pour eux, cette pollution invisible et continue empoisonne l'humanité en toute discrétion, et touche en premier lieu les bébés.

       Souvent ignorée dans le débat environnemental, cette "Grande Invasion" soulève des questions qui dépassent largement le domaine de la médecine et de la science. Elle touche à l'organisation de nos systèmes économiques et politiques, et aux fondements de nos sociétés de profusion. En dévoilant l'identité chimique des produits de consommation courante, cette enquête rend accessible les travaux scientifiques les plus récents et propose des solutions pratiques pour se préserver.

      Journaliste indépendante, Stéphane Horel est auteur de plusieurs documentaires et reportages sur le sida, le fonctionnement du cerveau et les drogues. En 2005, elle a publié

        -Drogues et cerveau aux Éditions Actuel-Panama.


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  •  

                                              Image d'illustration . © Shutterstock.com
     

    Une étude canadienne pointe des doigts l'impact sanitaire et financier de la surconsommation des boissons sucrées et sodas.

    Si on sait déjà que la consommation de sodas et boissons sucrées est mauvaise pour la santé et la ligne, le constat dressé par une étude de l’Université de Waterloo, au Canada, fait froid dans le dos. Les scientifiques ont établi des prévisions de l’impact de la consommation excessive de sucre,(https://www.actusante.net/tag/sucre) qui pourrait à terme favoriser le développement de nombreuses maladies qui coûteraient très cher en vie humaines et en dépenses de santé.

    Une consommation excessive de sucre

    L’étude commandée par plusieurs organismes de santé canadiens, la Société canadienne du cancer (https://www.actusante.net/tag/cancer) et l’Association canadienne du diabète entre autres, fait état de la consommation actuelle de besoins sucrées et de ses répercussions futures. A l’heure actuelle, les canadiens consomment en moyenne près de 500 mL de boissons sucrées par jour. Chez les jeunes de 9 à 18 ans la consommation grimpe à 600 millilitres quotidiens, l’équivalent de deux canettes environ. A titre de comparaison, rapportée à l’année cette consommation est de l’équivalent d’une baignoire.

    Les auteurs déplorent la grande quantité de sucre ajouté de ces boissons. Cette consommation quotidienne représente plus de 60 grammes de sucre soit environ 13 morceaux de sucre ou 14 à 16 cuillères à café. Un chiffre bien au delà des recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), qui sont de l’ordre de 5 % à 10 % des calories consommées par jour au maximum.

    Un coût sanitaire, social et financier

    Résultat, selon l’étude toute cette consommation sera responsable de bien des maux dans les 25 prochaines années. Les chercheurs estiment qu’elle engendrera un million de cas de diabète de type 2, 300.000 cas de cardiopathie ischémique comme les crises cardiaques, 100.000 cas de cancer et prés de 40.000 accidents vasculaires cérébraux (AVC). Au final elle devrait être responsable de 63.000 décès.

    En outre les auteurs de l’étude rappellent que cette surconsommation de sucre est “liée à l’excès de poids, ce qui augmente le risque d’au moins 11 cancers différents”. En plus de l’impact social, ces excès pourraient bien coûter au contribuable près de 50 milliards de dollars canadiens, soit 35 milliards d’euros, en dépenses de santé.


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  • Des chercheurs ont découvert que le jardinage est un antidépresseur naturel

    le-jardinage

       Commentaire. Le jardinage est bon pour soigner la dépression. Bien sûr me direz-vous, le grand air, l’attention aux plantes, qui conduira naturellement à une attention à soi-même dont vous manquez probablement. Le lien avec la nature, ses cycles, son calme, sa force tranquille vous permet de l’imiter et de mieux vivre avec vous même.

       Mais la vie est encore mieux faite.

       Quand vous jardinez à mains nues, quand vous rentrez en contact avec la terre, au-delà de ce que tout cela a de naturel, il y a dans la terre une petite bactérie appelée Mycobacterium vaccae (M. vaccae) présente naturellement dans la saleté et le sol et qui « active la libération de sérotonine et de dopamine dans le cerveau ».

    Ensemble, ces neurotransmetteurs envoient des messages chimiques dans le cerveau : la dopamine affecte vos émotions par des sensations de plaisir et de douleur, tandis que la sérotonine régule notre humeur, notre comportement social, notre libido, notre mémoire et notre sommeil ».

    Quand vous remuez le sol et la poussière, vous inhalez ces bactéries et ces bactéries vous soignent ;
    N’est ce pas merveilleux ?

    Imaginez donc que de se laver perpétuellement les mains, de laver tout le temps la poussière, vous amène à la dépression et aux maladies. C’est tout l’inverse de ce qui vous a été appris.

    « Selon Rook, le manque d’exposition aux microbes est le lien entre l’augmentation des problèmes de santé chroniques, dont les carences en auto-immunité et la dépression ». 

    L’ARTICLE :

    Les amateurs de jardinage vantent la longue liste des avantages qui incluent la réduction du stress et l’amélioration de l’humeur.

    Mais, pourquoi arrêter là?

    Les experts affirment que jardiner, respirer l’air frais et s’exposer aux rayons du soleil aide ceux qui souffrent de dépression. Cela est dû aux micro-organismes qui sont présents dans le sol.

    Les microbes antidépresseurs dans le sol

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  •  

                                                                                 2013   256 p.   17,90 €

       Protocoles et dépistages sont les maîtres mots de la médecine d'aujourd'hui, une médecine « de masse » appliquée mécaniquement au gré des études épidémiologiques et des essais cliniques menés par les laboratoires pharmaceutiques.

      Contre ce système qui nuit à la santé des patients en refusant de tenir compte des spécificités de chacun, certains médecins ou pharmaciens ont décidé de résister. Ils veulent appliquer une médecine plus humaine, une médecine qui soigne des personnes et non des maladies.

      Mais c'est sans compter sur l'administration, qui veille à ce que les protocoles de traitements médicaux soient appliqués à la lettre, les enfants vaccinés à tour de bras et les adultes dépistés en masse, parce qu'il en a été décidé ainsi. Si les recommandations des autorités ne sont pas strictement mises en application, les divers Conseils de l'Ordre et la mission de lutte contre les sectes savent s'unir pour que tous les praticiens retrouvent le droit chemin... celui de la médecine robotisée et « rentable » (pour l'industrie pharmaceutique, pas pour la Sécurité sociale).

      Dans cet ouvrage, Sylvie Simon donne la parole à des praticiens humains, lucides, qui souhaitent que la santé de leurs patients reste, malgré tous les obstacles, tous les ennuis à affronter, la seule priorité. 
     

       Sylvie Simon est journaliste et écrivain. Elle milite depuis de nombreuses années pour que chacun connaisse les vrais enjeux de notre système de santé. On lui doit de nombreux ouvrages et essais dans ce domaine:

       -La Nouvelle Dictature médico-scientifique,

       -Votre santé n'intéresse que vous,

       -Vaccins, mensonges et propagande...

      Son site:  http://www.sylviesimonrevelations.com/


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  • 2014    156 p.  20 €

        Contrairement aux médicaments, les vaccins sont destinés à des personnes en bonne santé afin de prévenir des maladies hypothétiques. Il serait donc normal que tout citoyen reçoive une information impartiale et précise tant sur les risques de ces maladies que sur ceux qu'il encourt en se faisant vacciner. C'est ce que fait ici Sylvie Simon, femme de rigueur s'il en est, en rapportant les travaux de chercheurs incontestés du monde entier, d'experts totalement indépendants des intérêts des firmes pharmaceutiques.
       La majorité des vaccins sont abordés : tétanos, diphtérie, poliomyélite, BCG, grippe, ROR (rougeole, oreillons, rubéole), coqueluche, varicelle, méningite, hépatite B, Papilloma Virus, etc. Pour chacun d'entre eux, l'auteur décrit le microbe et la maladie à prévenir, le vaccin, son efficacité, ses effets secondaires et des cas où il a rendu des personnes malades et les actions en justice qui en ont découlé, pour la France et le monde entier.
       Avec cet ouvrage, les lecteurs sont réellement éclairés. Libre à eux de choisir la voie de la santé ou du risque des effets secondaires qui ne sont jamais prévisibles mais souvent graves et parfois même mortels. 
     

        Sylvie Simon est écrivain et journaliste. Elle collabore à plusieurs journaux de santé et a publié de nombreux essais, dans lesquels elle analyse divers scandales engendrés par la corruption de certains milieux et d'experts qui se prétendent indépendants, mais qui sont à la solde des lobbies. À travers ses livres et conférences, en France et à l'étranger, elle souhaite réveiller la conscience endormie par le matraquage médiatique et nous invite à réfléchir, à être responsables de nos décisions en parfaite connaissance de cause, et à réviser entièrement toutes nos valeurs et notre système de pensée.

      Son site:  http://www.sylviesimonrevelations.com/


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  •   Le gouvernement veut s’assurer que le dioxyde de titane (E171), ce produit dans nos dentifrices, n’est pas dangereux Cet additif est utilisé dans de nombreux produits d’usage courant, comme le dentifrice.

    E171 Le gouvernement...

    Commentaire. E171 Dioxyde de Titane, la bombe à retardement, bien pire que l’amiante.

    Un nouvel additif très dangereux et pourtant présent un peu partout. 

    Peinture : le fameux blanc de titane, Pigment White 6 (PW6), ou CI 77891, mais aussi comme agent opacifiant pour toutes les teintes : papier, plastiques, céramiques, médicaments, dentifrices, chewing-gums, fromages industriels, pâtisseries, confiseries, crèmes solaires, résines de synthèse.

    Plusieurs études récentes, dont le très sérieux INRA, le Huffingtonpost et la revue « Que Choisir », confirment son action sur le système immunitaire et son rôle cancérigène pour le cancer du colon.

    C’est une véritable bombe à retardement.

    « Que choisir » avait déjà sonné l’alerte en 2011 en le comparant à l’amiante.

    Le Pr Gilles Eric Séralini, nous explique que les nanoparticules ont des formes moléculaires qui ne sont ni reconnues, ni gérables par notre biologie. Elle agissent aussi à des niveaux qui ne sont pris en compte par les études épidémiologiques selon les techniques classiques.

    Des sortes d’OVNI totalement incontrôlables.

    Ils risquent d’être bien plus dangereux et ingérables que l’amiante. Assez pour l’interdire.

    L’ARTICLE :

    SANTE – Une étude de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) menée sur des animaux et publiée ce vendredi 20 janvier montre que l’exposition orale au dioxyde de titane (E171), additif utilisé dans l’industrie agroalimentaire et de nombreux produits d’usage courant (dentifrices, crèmes solaires), est susceptible d’entraîner des effets sur la santé.

    Malgré tout, les résultats de cette étude ne permettent pas d’extrapoler ces conclusions à l’homme.

    Au regard des conclusions de cette étude, les ministères chargés de l’Economie, de la Santé et de l’Agriculture ont décidé de saisir conjointement l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) afin de déterminer si l’additif alimentaire E171 présente un éventuel danger pour les consommateurs.

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  •     LES RESULTATS DE L’ETUDE « ELFE » CONFIRMENT UNE CONTAMINATION GÉNÉRALE DES FEMMES ENCEINTES AUX PERTURBATEURS ENDOCRINIENS 

         Paris, le 8 Décembre 2016,

    LES RESULTATS DE L’ETUDE « ELFE » CONFIRMENT UNE CONTAMINATION GENERALE DES FEMMES ENCEINTES AUX PERTURBATEURS ENDOCRINIENS

    NON LES PERTURBATEURS ENDOCRINIENS NE SONT PAS DES SUBSTANCES CHIMIQUES COMME LES AUTRES

       LA COMMUNICATION RASSURANTE DE SANTE PUBLIQUE FRANCE NE CORRESPOND PAS A L’ETAT DES CONNAISSANCES SCIENTIFIQUES ACTUELLES SUR LES PERTURBATEURS ENDOCRINIENS TEL QU’IL A ETE RAPPELE PAR LA SOCIETE INTERNATIONALE D’ENDOCRINOLOGIE.

      L’agence Santé Publique France vient de rendre publics les résultats de l’étude ELFE concernant l’exposition de la femme enceinte aux polluants organiques. Il s’agit principalement de substances chimiques considérées comme des perturbateurs endocriniens : bisphénol A, phtalates, polybromés, dioxines, perfluorés, certains pesticides…Cette étude menée auprès de 4145 femmes enceintes ayant accouché en 2011 fournit donc une très bonne estimation de la contamination de l’ensemble de la population.

      Bien que cette étude révèle une contamination quasi-générale correspondant aux niveaux induisant des effets sur la santé, la communication de l’agence Santé Publique France se veut volontairement rassurante en s‘appuyant   sur 2 points :

    • Les concentrations mesurées sont « globalement inférieures à celles observées dans les études antérieures françaises et étrangères »
    • « La présence de ces polluants dans l’organisme de la mère n’implique pas nécessairement d’effet néfaste pour sa santé ou celle de l’enfant »

      « Cette conclusion ne correspond pas à l’état des connaissances scientifiques d’aujourd’hui, affirme André Cicolella, président du Réseau Environnement Santé, à l’origine de l’interdiction du bisphénol A dans les biberons et les contenants alimentaires , car les Perturbateurs Endocriniens ne sont pas  des substances chimiques comme les autres».

      C’est aussi ce qu’a rappelé la pétition « Halte à la manipulation de la science » signée la semaine passée par 100 scientifiques mettant en cause la Commission Européenne qui cherchait à les banaliser. Le changement de paradigme des Perturbateurs endocriniens tel qu’il a été rappelé par la Société internationale d’Endocrinologie en octobre 2015 affirme en effet que « Les PE agissent selon une relation dose-réponse non linéaire, avec des effets à faibles doses principalement pendant la phase de développement”.

      Outre que “La période de la grossesse est la période critique”, cette déclaration rappelle les graves conséquences de cette exposition sur la santé de l’enfant et du futur adulte : “  Il y a un fort niveau de preuve au plan mécanistique et expérimental chez l’animal, et épidémiologique chez l’humain, notamment pour les effets suivants : obésité et   diabète, reproduction  chez la femme et l’homme, cancers hormono-dépendants chez la femme, cancer de la prostate,  effets thyroïdiens,  neurodéveloppementaux et  neuroendocriniens"

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  • 2013    275 p.

        En deux siècles d'histoire, la vaccination a connu succès et scandales. Aujourd'hui il est bien difficile de savoir si les données scientifiques sont suffisantes pour créer sans cesse - et sans risque - de nouveaux vaccins. Nous savons par exemple que la population vaccinée contre la grippe est passée aux Etats-Unis de 15 % en 1980 à 65 % aujourd'hui, sans qu'aucune diminution des décès liés à cette maladie n'ait été observée.

      Et pourquoi le nombre de décès par rougeole n'a pas diminué depuis 1988 en dépit d'une couverture vaccinale beaucoup plus étendue ?

      Ecrit par une spécialiste de la désinformation en matière de santé, ce livre contient les données les plus parlantes sur les vaccins. Par recoupements de chiffres, de dates, Sylvie Simon démontre magistralement comment l'industrie pharmaceutique, les médias et les gouvernements nous manipulent dès lors qu'il est question de vaccin.

       Sylvie Simon est écrivain et journaliste. Elle collabore à plusieurs journaux de santé et a publié de nombreux essais, dans lesquels elle analyse divers scandales engendrés par la corruption de certains milieux et d’experts qui se prétendent indépendants, mais qui sont à la solde des lobbies.
      À travers ses livres et conférences, en France et à l’étranger, elle souhaite réveiller la conscience endormie par le matraquage médiatique et nous invite à réfléchir, à être responsables de nos décisions en parfaite connaissance de cause, et à réviser entièrement toutes nos valeurs et notre système de pensée.

      Son site:  http://www.sylviesimonrevelations.com/


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  •                                                                                2016    128 p.    10 € 

       Il n'y a pas de fatalité : si les cas de cancer du sein ont dramatiquement augmenté ces dernières décennies dans les pays occidentaux, c'est que les facteurs de risque présents dans notre environnement quotidien se sont multipliés. La bonne nouvelle, c'est qu'il est possible de faire reculer l'épidémie, à condition de bien identifier les causes et de mener les politiques publiques adéquates. Ce livre propose une synthèse claire et accessible de l'état de la recherche scientifique sur le sujet pour combattre les idées reçues : certes, certains cancers ont des causes génétiques, l'espérance de vie a augmenté et le dépistage s'est amélioré.
      Mais, quand on compare les taux de différents pays, on constate une très forte disparité liée aux modes de vie et aux facteurs de risques. Ainsi, d'après les bons résultats du Bhoutan, il serait théoriquement possible de réduire de 95 % le taux de cancer du sein en Belgique ! Il est temps de faire connaître les nombreuses données disponibles et de se mobiliser contre un étau qui nous touche tous, de près ou de loin. Si l'exposition au pesticide DDT a été reconnue cancérigène cinquante ans après les premières dénonciations, n'attendons pas cinquante autres années pour proscrire le bisphénol A et autres perturbateurs endocriniens de nos vies ! 
     

       André Cicolella est toxicologue et spécialiste de l'évaluation des risques sanitaires. Il préside l'association Réseau environnement santé (RES), à l'origine de l'interdiction du bisphénol A dans les biberons et du perchloroéthylène pour le nettoyage à sec.


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  •  Cancérogénicité de la consommation de viande rouge et de viande transformée

      http://www.cancer-environnement.fr/513-Vol-114--Cancerogenicite-de-la-consommation-de-viande-rouge-et-de-viande-transformee.ce.aspx

    En octobre 2015, 22 chercheurs venus de dix pays différents se sont réunis au Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC ; Lyon, France) pour évaluer la cancérogénicité de la consommation de la viande rouge et de la viande transformée. Ces évaluations seront publiées dans le volume 114 des Monographies du CIRC1 .

    Le terme « viande rouge » désigne le tissu musculaire non transformé des mammifères (comme le bœuf, le veau, le porc, l’agneau, le mouton, le cheval ou la chèvre), même  haché ou congelé, et consommé généralement cuit. Le terme « produits carnés transformés (ou viande transformée) » fait référence à tout type de viande ayant été transformée par salaison, maturation, fermentation, fumaison ou d'autres procédés visant à en améliorer la saveur ou à en faciliter la conservation. La plupart des viandes transformées contiennent du porc ou du bœuf, mais elles peuvent également contenir d'autres viandes, telles que de la volaille, des abats (du foie par exemple) ou des sous-produits carnés comme le sang.

    La viande rouge contient des protéines à haute valeur biologique et des micronutriments essentiels tels que des vitamines du groupe B, du fer (héminique et non héminique) et du zinc. La teneur en matières grasses de la viande rouge dépend de l'espèce animale, de son âge, de son sexe, de sa race et de son alimentation ainsi que de la découpe de la viande. Les processus de transformation, comme la maturation et la fumaison  peuvent aboutir à la formation de substances chimiques cancérogènes, tels que les composés N-nitrosés (CNO) et les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). La cuisson améliore la digestibilité et l’appétence de la viande, mais elle peut également produire des agents cancérogènes connus ou présumés, comme les amines aromatiques hétérocycliques (AAH) et les HAP. La cuisson de la viande à haute température, à la poêle ou en sauteuse, grillée ou au barbecue, produit généralement des quantités plus élevées de ces produits chimiques2, 3.

    Le pourcentage de la population qui consomme de la viande rouge dans le monde varie selon les pays, de moins de 5 % à 100 % et de moins de 2 % à 65 % en ce qui concerne la viande transformée. L'apport moyen de viande rouge, pour ceux qui en consomment, est d’environ 50 à 100 g par personne et par jour, avec une consommation maximale atteignant plus de 200 g par personne et par jour4. Il existe peu d'information concernant la consommation de viande transformée.

    Le Groupe de Travail a évalué plus de 800 études épidémiologiques ayant exploré l'association entre la survenue d’un cancer et la consommation de viande rouge ou de viande transformée dans de nombreux pays, et sur différents continents, incluant diverses ethnies et divers régimes alimentaires. Pour l'évaluation, une plus grande importance a été accordée aux études de cohorte prospectives réalisées dans la population générale. Les études cas-témoins de haute qualité, menées dans la population générale, ont apporté quant à elles des indications complémentaires. Pour les deux modèles, les études jugées les plus informatives étaient celles qui avaient étudié la viande rouge et la viande transformée séparément, rapportant des données alimentaires quantitatives obtenues grâce à des questionnaires validés sur un large effectif et après ajustements pour les principaux biais potentiels pour chaque type de cancer concerné.

    La grande majorité des données épidémiologiques portait sur le cancer colorectal. Les données sur l'association entre consommation de viande rouge et cancer colorectal provenaient de 14 études de cohortes. Des associations positives ont été observées pour une forte consommation de viande rouge par rapport à une faible consommation dans la moitié de ces études, y compris une cohorte de dix pays européens couvrant un large éventail de consommation de viande ainsi que d'autres grandes cohortes en Suède et en Australie5-7. Sur les 15 études cas-témoins informatives examinées, sept rapportaient des associations positives entre le cancer colorectal et une consommation élevée de viande rouge.

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  •                                                             2014    244 p.   11,90 €  

          Vous n'en avez pas marre de ces aliments tellement transformés et dénaturés qu'ils n'ont plus rien à voir avec de la nourriture ?! Et si votre fatigue, vos insomnies, vos migraines, vos ballonnements étaient provoqués par une intolérance alimentaire ? Stop à la fatalité ! Vous pouvez changer vos habitudes alimentaires grâce à Marion Kaplan !
       Dans un langage décomplexé et pédagogique, elle vous livre le fruit de trente ans de recherche en bio-nutrition et vous aide à adapter votre alimentation à vos besoins réels.
       En 21 jours, elle vous propose un programme choc sur mesure qui révolutionne la vision de votre assiette !
       21 chapitres pour changer (liste de courses, habitudes alimentaires) et en finir avec certains ingrédients (gluten...). Des tests pour faire le point. Des exercices simples à mettre en oeuvre. Des bilans et des méditations quotidiennes pour progresser en douceur. Une prise de conscience salutaire sur la manière de se nourrir !
      Quand manger rime enfin avec santé, joie et bonheur !

       Marion Kaplan est bio-nutritionniste, élève du docteur Kousmine. Elle est l'auteur d'une quinzaine d'ouvrages sur le thème de la santé, dont des livres de cuisine saine à la vapeur douce. Depuis plus de trente ans, elle explore nos paysages alimentaires.


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  •                                                             2016   240 p.  17,50 € 

      On n'entend jamais leur voix. Les affaires sanitaires ont beau faire la Une des journaux, les rapports parlementaires ont beau s'enchaîner, les victimes d'effets indésirables restent peu reconnues et peu protégées. Ces dernières années, des scandales médiatisés ont permis de braquer les projecteurs, le temps d'un instant, sur les victimes du Mediator, du Distilbène, des pilules de 3e et 4e génération.

      Mais aucune étude ne recense précisément les victimes de médicaments, à peine sait-on qu'elles existent. Quelques estimations: 13 à 18 000 morts, 150 000 hospitalisations annuelles liées à des accidents médicamenteux, 76 817 effets indésirables déclarés à l'Agence nationale de sécurité du médicaments (en 2013).

       Qui sont ces victimes d'effets indésirables ?
      Quelle est leur histoire, leur parcours ? Comment se battent-elles ?

      La route vers la reconnaissance de leur préjudice est un véritable parcours du combattant. Pendant des années, elles se heurtent à un système médical et judiciaire qui peinent à prendre en compte le droit des victimes de médicament. Entre les préjugés de certains médecins, la puissance des laboratoires pharmaceutiques, le parapluie juridique que constitue la notice du médicament, nombre d'entre elles se découragent.

      Mais malgré les obstacles, 15 ans de procédure, d'appels, de pourvois en cassation, des femmes et des hommes continuent à se battre pour que soit reconnu le droit des victimes. Avec, parfois, au bout du compte, une victoire.
        Enquête et portraits.

      À 27 ans, Clotilde Cadu est journaliste à Marianne, spécialisée sur les questions de santé. Elle sort ici son premier ouvrage.  

    --------  

    La journaliste évoque le "déni" dont souffrent les victimes.
    (http://www.europe1.fr/emissions/l-invite-d-europe-1-nuit/clotilde-cadu)

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  • Cher(e) ami(e) de la Santé,

    C’est un livre qui se lit comme un roman policier… et qui révèle au grand jour la stupéfiante corruption politico-médicale destinée à vous cacher les « effets indésirables » de certains vaccins.

    Son auteur, le Pr Romain Gherardi, n’est pas n’importe qui.

    Professeur de médecine à 38 ans, il est à la tête d’un prestigieux centre hospitalier français sur les maladies neuro-musculaires. Il a publié plus de 300 articles de recherche dans des revues médicales de premier plan (Lancet, New England Journal of Medicine, Brain, etc.).

    Médecin rempli d’humanité et chercheur exigeant, il n’a rien d’un provocateur. Il ne manque jamais une occasion de rappeler que les vaccins ont sauvé des millions de vies.

    Mais il refuse qu’on empêche le grand public de connaître certains effets indésirables évitables des vaccins contenant de l’aluminium.

    Il n’accepte pas qu’on cherche à étouffer des recherches scientifiques d’utilité publique, qui pourraient éviter des milliers de maladies graves… et peut-être même soulager des millions de patients victimes du terrible « syndrome de fatigue chronique ».

    Tout ce qu’il souhaite, c’est la vérité, y compris si elle dérange. Et il l’a payé au prix fort.

    En quelques années, il est passé du statut de « star enviée de la médecine », consulté officiellement par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), à celui d’un homme que l’on évite, dont on refuse de financer les recherches.

    Son seul crime : avoir mis au jour une vérité très embarrassante pour l’industrie du vaccin.

    Une découverte mondialement acclamée, jusqu’à ce que…

    Lorsqu’en 1997, il découvre une nouvelle maladie, qu’il baptisera « myofasciite à macrophage », le Professeur Gherardi est acclamé dans le monde entier.

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  •  
                                                                 2016   256 p.   21 €
     
      Depuis quelques années, une défiance croissante envers les vaccins gagne la population. Graves effets secondaires, adjuvants aluminiques toxiques... Les rumeurs les plus alarmantes circulent. À tel point que la ministre de la Santé, Marisol Touraine, a lancé une conférence nationale pour restaurer la confiance, dont les conclusions seront divulguées à la fin 2016.
      C'est pourtant le silence des autorités politiques et sanitaires sur la toxicité de certains composants qui a eu pour effets d'alimenter les doutes et de créer des polémiques.
       Soucieux de casser ce cercle vicieux et délétère, le Pr Romain Gherardi lève le voile sur ces obscurs adjuvants, présents dans la composition de nombreux vaccins, et auxquels il a consacré vingt années de sa vie. Son credo : pour sauver la vaccination, il est temps de ne plus mentir.

       Depuis 1994, Romain Gherardi est chef de service du Centre expert en pathologie neuromusculaire de l'hôpital Henri-Mondor (Créteil). De 2000 à 2014, il a également dirigé une équipe de recherche de l'Inserm-université Taris-Est-Créteil. Il a contribué à plusieurs ouvrages médicaux collectifs et publié plus de trois cent cinquante articles scientifiques.

      « Je veux des vaccins plus sûrs », insiste Romain Gherardi. Ce spécialiste des maladies neuromusculaires à l’hôpital Henri-Mondor (Créteil), publie Toxic Story (Actes Sud) ce mercredi, où il retrace son « chemin de croix » pour prouver le danger de l’aluminium dans les vaccins. Le professeur détaille étape par étape ses questionnements sur une maladie émergente, la myofasciite à macrophages. Puis ses expériences qui le mènent à lier cette pathologie aux sels d’aluminium présents dans certains vaccins.

    Polémique sur les sels d’aluminium

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  • Neo-nutrition : La lettre de la nutritherapie

    Je vous fais suivre aujourd’hui ce message de Jean-Marc Dupuis à propos des statines. Qu’en pensez vous ?

    Bonne lecture et à très vite,

    Docteur Dominique Rueff

      La Lettre du Docteur Rueff est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions).

    Cholestérol : les petits arrangements du médicament le plus rentable de l’histoire

    Chère lectrice, cher lecteur,

    Si vous êtes entré récemment dans le cabinet d’un médecin pour lui parler de votre santé cardiaque ou de votre cholestérol, il est très probable que vous en êtes sorti avec :

    • un sentiment de culpabilité d’avoir « trop » de cholestérol, 
    • une ordonnance pour des médicaments à base de statines (comme le Tahor, le Crestor, l’Esilor, le Zocor etc.). 

    Vous n’êtes pas le seul dans ce cas : 7 millions de Français ont vécu la même expérience.

    Seulement on ne vous a pas tout dit sur ces « statines ». Et à propos du bon niveau de cholestérol, ne vous étonnez pas si vous avez l’impression de ne plus rien y comprendre.

    Tout ceci ne doit rien au hasard.

    Risque de « cholestérol délirium »

    Le célèbre cardiologue et chercheur au CNRS Michel de Lorgeril n’a pas hésité à parler de « cholestérol délirium ». Un délire généralisé où l’industrie médicale a commencé à raconter une histoire inventée de toute pièce, comme une mère de famille qui voudrait endormir ses enfants, à ce petit détail près des millions de personnes y ont cru, et y croient toujours dur comme fer !!!

    A l’origine du « hold-up »

    C’est dans une petite ville américaine proche de Harvard, Framingham, qui avait déjà été l’objet d’une étude sur la tuberculose, qu’a été menée à partir de 1948 une étude de long terme (poursuivie de nos jours), sur les facteurs de risques cardiovasculaires. Elle met en évidence entre 1957 et 1971, quelque chose qui n’est aujourd’hui ni contesté, ni contestable : l’importance de l’hypertension artérielle dans les risques d’infarctus et d’accident vasculaire cérébral (AVC).

    En 1974, cette étude désigne le diabète comme facteur de risque. Et en 1977, le cholestérol. Mais l’étude souligne aussi l’effet protecteur d’un taux plus élevé de cholestérol HDL (High Density Lipoproteins), une nuance qui a été pendant longtemps complètement passée à la trappe !!!

    L’industrie pharmaceutique et à sa suite les autorités de santé publique, retiennent seulement que :

    • l’athérosclérose est due à une accumulation de cholestérol dans les parois artérielles,
    • qu’il faut doser le cholestérol total,
    • et le faire baisser s’il est élevé.

    Trois arguments fallacieux qui vont permettre de vendre un des médicaments les plus rentables de l’histoire : les statines.

    Un simple chiffre résume toute l’affaire : l’anti-cholestérol Tahor a rapporté à lui seul 130 milliards de dollars (cent trente milliards !!! je l’écris en lettres tellement c’est énorme) depuis son lancement en 1997…Cela valait bien quelques approximations, non ?

    Ce qui se passe quand on fait baisser le cholestérol

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  • 2015    352 p.   19,90 €

       « Je me sens, au plus profond de ma conscience, solidaire avec l'action menée par Marion Kaplan dans son invitation à manger comme nos ancêtres » - Pierre Rabhi

      Si vous souffrez de troubles intestinaux récurrents, de problèmes de peau, d'allergies, d'inflammations, de fatigue chronique ou de dépression, le remède ne viendra pas en consommant plus de médicaments, mais en prêtant attention à votre intestin. Il est urgent de le chouchouter !
       Le microbiote intestinal est constitué de 100 000 milliards de bactéries dont vous dépendez pour tous les aspects de votre santé, physique comme mentale. Mais depuis votre plus jeune âge, cette population amicale a été décimée par l'abus d'antibiotiques, le gluten et les produits laitiers, le sucre, les édulcorants, les additifs, les aliments trop mous et trop cuits, les pesticides, les médicaments.
       Peut-on réparer ces dégâts ?
      Oui, dit Marion Kaplan ! Son programme nutritionnel basé sur l'alimentation ancestrale restaure progressivement le microbiote. Peu à peu vous retrouvez l'équilibre, l'énergie et la joie de vivre.
     
      Ce programme souple, personnalisé, se décline en 3 étapes :
    1 Détox : jeûne suivi d'une alimentation paléo stricte
    2 Adaptation : vous introduirez des aliments un à un pour savoir ce que votre microbiote tolère ou pas
    3 Tolérance : vous pourrez vous faire plaisir tout en respectant les bactéries qui vous veulent du bien
      Et n'ayez crainte, ce n'est pas un parcours du combattant ! Marion est très gourmande et les 70 recettes qu'elle vous a concoctées vont vous permettre de passer avec succès chaque étape sans la moindre frustration : magret de canard sauce aigre-douce, homard et sa julienne de légumes façon tandoori, courges farcies aux cèpes et aux marrons, moelleux au chocolat, et même un Nutella version saine de Marion ! 
     

        Marion Kaplan est bionutritionniste, élève du Dr Kousmine et auteur d'une vingtaine d'ouvrages sur le thème de la santé et de l'alimentation.

      Préface de Pierre Rabhi, paysan, écrivain, expert internationalement reconnu en agroécologie et engagé pour la lutte contre la désertification, la sécurité alimentaire des populations et la sauvegarde des patrimoines nourriciers depuis plus de 40 ans.


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  • Chère lectrice, cher lecteur

    Faut-il croire que le saumon est un poisson triste, déprimé, qui traîne ses idées noires dans des bassins d’élevage surpeuplés ?

    Remarquez, quand on voit l’environnement des fermes d’élevage, il y a de quoi avoir le blues :


                                               Un bassin d’élevage de saumons

    Voilà une « hypothèse » qui expliquerait pourquoi des chercheurs ont trouvé récemment… des traces d’antidépresseur (Prozac) en faisant des prélèvements sur des saumons du Pacifique, au nord-ouest des Etats-Unis [1].

    Des saumons élevés au Prozac ??? Tout va très bien, madame la Marquise…

    Effrayant cercle vicieux

    En réalité, les chercheurs n’ont pas juste relevé des traces de Prozac dans les tissus de ces poissons.

    Ils ont trouvé 40 différents produits chimiques parmi lesquels la Metformine, un antidiabète, ou encore un biocide comme le Triclosan, largement utilisé dans les produits de soin (savons, déodorants, dentifrice etc.), le tout à des niveaux qui pourraient « altérer le développement, la reproduction et le comportement » des saumons.

    Mais comment est-ce possible ?

    Il s’agit en fait de médicaments consommés par l’homme, qui sont rejetés dans les eaux usées et qui finissent par se retrouver dans la mer, l’écosystème des saumons [2].

    Des études passées ont déjà montré que des résidus de médicaments dans les eaux usées ingérées par les poissons (notamment des anxiolytiques), entraînent chez eux de profonds bouleversements du comportement comme une activité accrue, une sociabilité réduite et une plus grande voracité [3].

    Pour résumer, la déprime de l’être humain entraîne celle du poisson, poisson qui se retrouve finalement dans notre assiette où sa consommation accentue encore un peu son effet déprimant sur notre santé…

    La boucle est bouclée. Et les conséquences, d’après les chercheurs, peuvent être « graves et durables ».

    Choses désagréables à savoir sur le poisson

    À tel point que dans certaines régions particulièrement polluées, les autorités conseillent ouvertement de ne pas manger trop de poisson pêché localement.

    C’est le cas notamment dans le Kentucky, aux Etats-Unis, où la Direction de la santé publique a mis en garde récemment contre la consommation de poissons pêchés dans les lacs et rivières de l’Etat.

    En cause ici, la pollution au mercure provenant des centrales électriques qui se déplace à travers l'air et se dépose dans l'eau.

    Résultat : les scientifiques ont comptabilisé que plus d'un quart des poissons y contenaient du mercure à des niveaux dépassant le critère de dangerosité pour la santé humaine.

    À des doses de mercure supérieures à la moyenne (plus de 5 µg/L), les fonctions cérébrales telles que le temps de réaction, le jugement et la parole peuvent être altérées. À des expositions très élevées (supérieures à 15 µg/L), le mercure peut affecter votre capacité à marcher, à parler, à penser et voir clairement.

    Les risques sont encore plus forts chez les enfants et les femmes enceintes, avec plus de fausses couches si elles mangent des fruits de mer contaminés au mercure. Manger des aliments contaminés au mercure peut même modifier les chromosomes.

    La situation, évidemment, n’est pas limitée aux rivières et mers des Etats-Unis.

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  • Le saumon fumé...   en mangerez-vous encore ?

       Les français sont les premiers consommateurs européens de saumon.

      Les ¾ de ces saumons proviennent des milliers de fermes aquacoles installées dans les fjords norvégiens. Le marché, c’est maintenant 600 000 tonnes par an de ce poisson qui en sont exportées.

       Mais il y a un problème de taille : les saumons sont élevés dans de telles conditions concentrationnaires (l’équivalent de 27 truites dans une baignoire), qu’il s’est installé un parasite, le pou de mer, provoquant de gros trous dans leur peau ainsi que des abcès les rendant malades et invendables. Pendant 20 ans ce problème a été traité par les antibiotiques mais comme d’habitude, une résistance s’est installée. Alors les services sanitaires ont appliqué une solution radicale, le Diflurobenzuron, un pesticide pourtant interdit en Europe dans les milieux aquatiques pour son extrême dangerosité.

       La visite de fermes avec des cages de 400 000 saumons a révélé que la moitié des saumons meurent par l’effet combiné du manque d’espace, du manque d’oxygène, et des poux. Alors, toutes les 6 semaines en moyenne, on verse des sceaux de Diflurobenzuron dans le parc ; il s’ensuit à chaque fois la mort de 2 à 300 saumons par jour pendant une semaine. Puis le produit se répand aux alentours tuant immédiatement toutes les espèces de poissons qui s’approchent du site. Les saumons sont les seuls à résister (partiellement) à ce toxique légalisé en Norvège. Bien sûr, aucune étude n’a été effectuée sur l’incidence du "Diflumachin" sur la santé humaine...

       Le lobby de l’aquaculture est devenu tellement puissant qu’il encadre tous les organismes de contrôle. La Norvège ne faisant pas partie de l’Europe, sa règlementation n’est pas assujettie à la législation européenne. Mais en raison d’un accord de libre échange (obligé par l’OMC ?), aucun contrôle  n’est effectué à nos frontières…
       C’est comme cela que le Diflurobenzuron, classé hautement cancérogène arrive tranquillement dans votre assiette. Renseignements pris, aucun des éleveurs interrogés ne consomment de leur saloperie de production...

      Newsletter N° 45 de Michel DOGNA    contrinfos.fr>


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  • Chère lectrice, cher lecteur,

      Bientôt 11 vaccins obligatoires !!!

    LADY BIG PHARMA VEUT VACCINER TOUS LES ENFANTS DE FORCE

    PLUS QUE QUELQUES JOURS POUR EMPECHER CETTE FOLIE.   

        Après avoir dit que « la vaccination, ça ne se discute pas », la ministre de la Santé Marisol Touraine a finalement accepté de lancer une consultation nationale sur les vaccins.

    Il faut dire que plus d’un million de Français ont signé une première pétition demandant le retour du traditionnel vaccin DTP à la place du « super-vaccin » Infanrix-Hexa (contenant de l’aluminium et du formaldehyde, deux substances dangereuses pour l'humain et en particulier le nourrisson).

    Le Comité pour la vaccination a donc rendu son rapport public le 30 novembre 2016. [1]

    Douche froide. Glaciale, même.

    Plutôt que de rappeler à l’ordre les laboratoires pharmaceutiques, et d’exiger à nouveau le simple DTP, plutôt que de rassurer les 40% de Français qui disent aujourd’hui se méfier des vaccins [2], le Comité demande exactement le contraire :

    Le ministère de la Santé s’apprête à rendre obligatoire 11 vaccins (hépatite B, coqueluche, haemophilus influenzae b, pneumocoque, méningocoque C, rougeole, oreillons, rubéole, plus les rappels) et à vacciner nos enfants à la chaîne et sous la contrainte !

    Et ce n’est pas tout :

    • Le comité parle même de rendre obligatoire le tristement célèbre Gardasil, contre le cancer du col de l’utérus (vaccin anti-papillomavirus), et éventuellement d’étendre l’obligation à tous les petits garçons !!!
    • il recommande de priver les enfants d’accès aux crèches, écoles et toute autre collectivité si les parents refusent une seule de ces vaccinations ;
    • Il conseille d’engager des poursuites judiciaires contre les parents récalcitrants [3]
    • Enfin, il recommande « la mise en œuvre sans délai de l’ensemble des recommandations ».

    Je passe sur le fait que l’un des membres de la Conférence nationale de santé a démissionné pour dénoncer la « vaste mascarade » de cette consultation [4].

    Je passe sur le fait que le Président du comité de vaccination a reçu en 2013 le prix Sanofi Pasteur, une distinction émise par l’un plus grands fabricants de vaccins du monde !

    Je passe sur ces « détails », et vous propose d’aller directement à la page 32 du rapport remis à la ministre de la Santé.

    A glacer le sang

    Ce qui est écrit est à glacer le sang. Car le comité pour la vaccination anticipe déjà les catastrophes que va entraîner sa décision.

    Bien sûr, les mots choisis sont lourds, administratifs et ennuyeux pour noyer le poisson.

    Il s’agit, nous dit-on, « d’imposer un régime d’indemnisation des effets indésirables par la solidarité nationale. A ce titre, les modalités actuelles – prise en charge par l'ONIAM - paraissent parfaitement adaptées au système proposé ».

    Mais en français accessible, voilà ce que ça veut dire :

    Cela signifie que les autorités de santé savent pertinemment qu’avec 11 vaccins obligatoires, il y a aura de la casse.

    Elles connaissent comme nous les risques associés aux différents vaccins (sclérose en plaque, myofasciite à macrophages, choc anaphylactique, maladie auto-immune, etc.), mais plutôt que de faire machine arrière (et revenir au simple DTP), elles passent la « patate chaude » à l’ONIAM.

    Et on comprend tout lorsqu’on sait qu’ONIAM est l’acronyme d’Office National d’Indemnisation des Accidents Médicaux.

    Vous avez compris le message « Vaccinez, vaccinez, en cas de problème lourd pour votre enfant, il y a l’ONIAM ».

    C’est monstrueux !!!

    Appelez ça le monde à l’envers, un déni de démocratie, de la folie furieuse, comme vous voulez. C’est en tout cas ce qui va arriver si nous ne faisons rien. Nous serons contraints par le chantage de faire vacciner nos enfants, et en cas de « problème », il faudra que nous assumions.

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  •      Une étude vient de décrire une baisse de QI dépassant sept points chez des enfants exposés in utero à des phtalates. 

    Le Monde.fr | Mis à jour le 11.12.2014  Par Stéphane Foucart

    http://www.lemonde.fr/medecine/article/2014/12/10/la-pollution-met-en-danger-le-cerveau_     

    image: http://s2.lemde.fr/image/2014/12/10/534x0/4538175_3_130d_2014-12-01-af35630-5870-1gkft03_d7b80dafbf0d802ffbbcf1517205be40.jpg

       Des enfants exposés in utero à des niveaux élevés de deux phtalates présentent en moyenne un quotient intellectuel (QI) inférieur de plus de six points à celui d’enfants moins exposés. Cette conclusion préoccupante est le fruit d’une étude au long cours, conduite par des chercheurs de l’université Columbia (New York), et publiée mercredi 10 décembre dans la revue PLoS One.

       Les phtalates sont des plastifiants présents dans de nombreux produits courants – objets en PVC, textiles imperméables, cuirs synthétiques, mais aussi rouges à lèvres et à ongles, bombes de laque ou certains shampooings. Ils sont interdits dans les jouets, en Europe comme aux Etats-Unis, mais rien n’est fait pour éviter l’exposition des femmes enceintes.

       L’étude a porté sur 328 New Yorkaises, dont l’urine a été analysée au cours du troisième trimestre de grossesse pour y mesurer la concentration en quatre phtalates. Les tests de QI ont été réalisés auprès de leurs enfants à l’âge de sept ans. Pour les 25 % de ceux nés de mères dont les taux de DnBP et DiBP étaient les plus élevés, le QI était respectivement de 6,6 et 7,6 points inférieur à celui du quart des enfants dont la mère montrait la concentration la plus basse de ces deux phtalates. L’étendue des concentrations n’avait rien d’inhabituel et se situait dans l’échelle de celles mesurées au niveau national par les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC).

    « Ampleur troublante »

    « L’ampleur de ces différences de QI est troublante, note Robin Whyatt, qui a dirigé l’étude. Une baisse de six ou sept points pourrait avoir des conséquences substantielles sur la réussite scolaire et le potentiel professionnel de ces enfants. »

    Cette étude n’est que la dernière en date d’un corpus toujours plus vaste de travaux qui pointent l’impact sur le développement cérébral de différents polluants, au premier titre desquels figurent les perturbateurs endocriniens. La montée de l’incidence de l’autisme pourrait être l’un des symptômes de l’imprégnation de la population – notamment de l’enfant à naître – par ces produits chimiques.

    De toutes les maladies non transmissibles, l’autisme est l’une de celles dont la fréquence augmente le plus rapidement. Si vite qu’il est même difficile d’y croire. En mars, les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) américains, l’équivalent de notre Institut de veille sanitaire (InVS), rendaient publiques les dernières estimations de la prévalence des troubles du spectre autistique chez les garçons et les filles de 8 ans aux Etats-Unis. Selon ces chiffres, un enfant sur 68 est désormais touché par cet ensemble de maladies du développement, regroupant l’autisme profond, les syndromes de Rett et d’Asperger, etc.

    Augmentation quasi exponentielle

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  • 2016   (Pure Santé)

      Ce guide est un trait d'union entre ces deux mondes, celui des médecines douces et celui de la médecine « allopathique ». En s'appuyant sur les études scientifiques les plus récentes, il lève le voile sur les moyens efficaces, basés sur les plantes, la nutrition, la médecine traditionnelle, pour vaincre les maladies les plus courantes et les plus graves. Celles que la médecine occidentale qualifie « d'incurables ». A tort...

       https://static.snieditions.com/external/img/guide_secret-remedes_naturels.pdf


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  • 2011   191 p.  30 €

    Après plusieurs dizaines d'années d'expérience, Andrée Fauchère a eu envie de partager son savoir.

    Les plantes médicinales, les huiles essentielles, les huiles végétales côtoient les graines, les fruits secs, les fleurs de Bach, l'homéopathie, mais aussi les vitamines.
    Plus de 200 pages où elle nous livre ses conseils, ses remèdes, ses secrets, dont voici quelques exemples :

    «Selon la tradition orale, pour détartrer les dents, il faut écraser une belle fraise sur sa brosse à dents, puis frotter.»

    «La vitamine C favorise la fixation du fer.»

    «L'Influenzinum, médicament homéopathique, est un remède très connu pour lutter contre les épidémies de grippe.»

    «Mimulus, cet élixir des fleurs de Bach, convient aux animaux timides, craintifs, trop sensibles ou peureux.»

    «Les noix sont hautement recommandées pour la vitalité de nos neurones.»

       Un livre qui devrait nous accompagner dans notre vie quotidienne.     

          Née le 8 octobre 1943 à la Chaux-de-Fonds, la vie d'Andrée Fauchère aurait pu être une vie heureuse et paisible si la maladie ne l'avait pas frappée. Peut-être que l'épreuve lui donna déjà à 3 ans, le goût du combat.
       Elle fait des études de commerce à Neuchâtel, et à Lausanne. A 21ans, elle revient dans le pays neuchâ

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