• notre-planete.info

    Depuis 2001, le média de référence sur l'état et le devenir de notre planète et ses habitantsAlors que le monde connaît des tensions géopolitiques de plus en plus fortes et continue d'accumuler les problèmes environnementaux et climatiques, voici une approche statistique et indicative des principales causes de mortalité dans le monde, dans un souci de mise en perspective.

    https://www.notre-planete.info/actualites/4378-causes-mortalite-monde

     mis à jour le 23 septembre 2018

    Chaque année, environ 57 millions de personnes meurent et plus de 140 millions de bébés naissent, ce qui explique le fort accroissement démographique de la population mondiale (+ 83 millions personnes tous les ans), qui dépasse actuellement les 7,6 milliards de personnes.

    La mortalité dans le monde a de nombreuses causes principalement liées à nos modes de vie : cancers, maladies, accidents..., notre incapacité à vivre en bonne intelligence : conflits, meurtres..., et notre mauvaise gestion écologique et environnementale : pollutions, catastrophes naturelles et technologiques...

    C'est pourquoi, nous vous proposons de (re)découvrir quelques statistiques sur les principales causes de mortalité dans le monde, afin de les mettre en perspective et de prendre un peu de recul.

    La plupart du temps, les principales causes de mortalité sont énumérées en fonction des pathologies (maladies cardiovasculaires, infections des voies respiratoires...) qui en sont directement à l'origine. Or, dans la plupart des cas, nous avons plutôt choisi de mettre en évidence les causes externes de mortalité, celles qui déclenchent ensuite des pathologies mortelles.

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  • Médicaments IPP antiacides : vieillissement des artères favorisant crises cardiaques, démence vasculaire…

    Psychomédia     5 juin 2016

    L'utilisation chronique de certains médicaments contre les brûlures d'estomac et le reflux gastro-œsophagien (RGO) accélère le vieillissement des vaisseaux sanguins, selon une étude publiée dans la revue Circulation Research. Ce vieillissement accéléré favoriserait les maladies cardiovasculaires, la démence vasculaire et l'insuffisance rénale.

    Des médicaments inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) comme l'ésoméprazole (Inexium, Nexium) sont couramment utilisés et disponibles en vente libre aux États-Unis sans supervision médicale.

     

    Ces médicaments ne sont pas approuvés pour une utilisation à long terme, mais des études montrent qu'ils seraient utilisés de façon inappropriée dans 70 % des cas.

    John Cooke du Houston Methodist Research Institute et ses collègues ont observé en laboratoire que l'exposition de cellules endothéliales, qui tapissent l'intérieur des vaisseaux sanguins, à des IPP accélère leur vieillissement biologique.

    « Les IPP réduisent l'acidité dans les lysosomes de la cellule endothéliale. Les lysosomes sont comme des broyeurs de déchets cellulaires et ont besoin d'acide pour fonctionner correctement », explique le chercheur. « Nous avons observé l'accumulation de déchets dans les cellules endothéliales, qui accélérerait le processus de vieillissement ».

    Le chercheur soupçonne que cela puisse être le mécanisme qui explique les risques accrus de crise cardiaque, d'insuffisance rénale et de démence observés chez les utilisateurs d'IPP à long terme. À court terme, ces médicaments ne semblent pas affecter le cœur et les vaisseaux sanguins, précise-t-il.

    Une étude de l'Université Stanford, publiée dans la revue PLOS ONE en 2015, avait montré que les personnes qui prennent des IPP sont entre 16 % à 21 % plus susceptibles d'avoir une crise cardiaque que celles qui n'en prennent pas, mentionne-t-il.

    Des médicaments de la classe des bloqueurs de H2, comme la ranitidine (Azantac, Raniplex, Zantac, Tagamet), n'affectent pas l'endothélium, indique-t-il.

    En 2009, les IPP étaient la troisième classe de médicaments les plus utilisés aux États-Unis, selon l'agence du médicament américaine (FDA).

    Les IPP viennent dans une variété de formes, se terminant toujours par le suffixe "-prazole", précise le chercheur. D'autres exemples incluent l'oméprazole (Mopral, Omediprol, Prilosec) et le lansoprazole (Lanzor, Ogastoro, Ogast, Prevacid).

    Psychomédia avec sources : Houston Methodist, Circulation Research.
    Tous droits réservés

    Voyez également : (sur Psychomédia)
    • Québec restreindra le remboursement des médicaments antiacides
    • Les médicaments anti-reflux acide liés à une carence en vitamine B12 (fatigue, faiblesse...)
    • 14 classes de médicaments à déprescrire en priorité chez les personnes âgées.

    « Ils exposent à peu d'effets indésirables graves à court terme. Mais ce n'est pas le cas à long terme : infections, fractures, hyponatrémies, etc. Or l'arrêt d'un inhibiteur de la pompe à protons est rendu difficile par un rebond d'acidité, qui conduit souvent à poursuivre la prise », indique la revue Prescrire.

    « Un suivi d'environ 350 000 patients aux États-Unis d'Amérique pendant 5,7 ans a montré une augmentation de 25 % de la mortalité chez les patients sous inhibiteur de la pompe à protons par rapport aux patients sous antihistaminique H2, un autre groupe de médicaments utilisés dans les mêmes situations. Le risque est apparu d'autant plus grand que le traitement a duré plus d’un mois.

    Ce type d'étude ne permet pas d'éliminer tous les biais méthodologiques et ne permet pas de démontrer un lien de cause à effet, mais celle-ci a été effectuée en prenant de nombreuses précautions, et d'autres études ont eu des résultats similaires. »

     


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  • Chère amie,
    Cher ami,

    Aux Antilles, on compte les morts empoisonnés au chlordécone…

    Cette histoire ressemble à un scénario de film.

    Le chlordécone est un pesticide qui a été utilisé entre les années 1970 et 1990 contre le charançon noir des bananiers.

    Personne ne se doutait que les Antilles allaient bientôt avoir un problème bien plus grave que celui des charançons…

    Retour sur une histoire obscure

    En 1993, après 20 ans d’utilisation régulière, le chlordécone est interdit parce qu’on s’est « aperçu » qu’il était ultra-toxique.

    En réalité, on connaît sa toxicité depuis le début des années 70.

    Le ministère de l’agriculture de l’époque avait déjà refusé 2 fois l’homologation du chlordécone pour cause de « dangerosité pour la santé animale ». Le chlordécone a même été classé cancérogène probable dès 1979 par l’Organisation Mondiale de la Santé (l’OMS)

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  • 130 associations écrivent à l'OMS pour dénoncer la mauvaise évaluation des vaccins et leur insécurité

    http://initiativecitoyenne.be/2018/09/130-associations-ecrivent-a-l-oms-pour-denoncer-la-mauvaise-evaluation-des-vaccins-et-leur-insecurite.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 222

    Pourquoi donc autant de personnes et d'associations de santé s'abaissent-elles encore à écrire à l'OMS en matière de "sécurité" ou plutôt d'insécurité des vaccins et ce, malgré les innombrables épisodes de manipulation, de corruption, de collusion, de malhonnêteté dans le chef de cette agence? Précisément parce qu'il y a URGENCE. Urgence devant l'étendue des dégâts vaccinaux dans le monde entier affectant des dizaines de milliers d'enfants et d'adultes (et même sans doute encore plus, à des degrés divers) chaque année. Les vaccins, il faut le redire, sont archi-mal évalués. Le laxisme qui préside à leur pseudo évaluation et à leur recommandation relève de l'idéologie, de la cupidité et du parti-prix et non de la Science, exigeante et rigoureuse, comme cela devrait pourtant être le cas.

    René Bickel résumant en une image le triste cirque de la pseudo- pandémie de H1N1

      Constamment, nous voyons les preuves affligeantes de ce laxisme: la hausse vertigineuse des cas d'autisme, le scandale du vaccin contre la dengue en Asie, les narcolepsies post-vaccin H1N1 (qui n'ont été que le sommet de l'iceberg des victimes de cette vaccination). Un tout récent édito du British Medical Journal s'intéresse par exemple à l"information en temps de crise sanitaire" à propos du vaccin H1N1 Pandemrix. Dans cet édito (https://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/breve/2018/09/21/), on découvre par exemple qu'il a fallu une procédure en justice lancée par une victime irlandaise dudit vaccin pour que cette patiente découvre que les risques liés aux vaccins étaient pourtant connus dès l'hiver 2009-2010 par le fabricant GSK, en liaison avec l'Agence Européenne du Médicament. L'épidémiologiste Tom Jefferson, expert de la partie civile a transmis des documents qui ont été partiellement reproduits et qui montrent que les effets secondaires du vaccin Pandemrix (avec l'adjuvant au squalène AS03) ont été sept fois plus nombreux qu'avec d'autres vaccins (ayant d'autres noms, comme l'Arepanrix, et d'autres compositions). GSK a refusé de répondre au BMJ sur ce point et l'Agence européenne du Médicament s'est contentée de dire qu'elle ne réalisait pas de comparaison du rapport bénéfices/risques entre divers produits homologués. Alors que ces vaccins sont appelés par certains "vaccins du passé", il s'avère hélas que leurs conséquences indélébiles ne sont pas du passé pour leurs victimes mais bien leur triste présent! Dans le triste même registre du "On sait mais on ne peut pas le dire", il y a aussi la toute récente expulsion du Dr Peter Goztsche de la Collaboration Cochrane (liée hélas depuis un certain temps aux financements de la Fondation Gates, laquelle constitue le 1er donateur privé de l'OMS dont la priorité financière n°1 est la vaccination). Peter Goztsche était justement hostile à la toute puissance de Big Pharma, toujours prête à payer pour manipuler ou taire les données gênantes, au détriment des patients... au contraire, il s'était notamment battu pour changer les règles d'accès aux résultats des études secrètes menées par les firmes, devenant ainsi un gêneur n°1. Ceci dresse donc le contexte extrêmement inquiétant dans lequel toutes ces personnes se sont associées pour écrire à l'OMS, lui faisait évidemment comprendre que nous ne sommes plus dupes de ses réassurances bidon récurrentes au sujet de la "sécurité" vaccinale...

    Lettre ouverte à l'OMS sur la sécurité vaccinale

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  •    Les nanoparticules sont présentes dans de nombreux produits de consommation courante : emballages alimentaires, aliments, peintures, dentifrices... Or, elles sont dangereuses pour les neurones et la barrière hémato-encéphalique qui sert à protéger le cerveau. Une étude française apporte de nouvelles preuves de leur nocivité pour les centres nerveux.

      https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-nanoparticules

    Les nanoparticules sont omniprésentes dans les produits de consommation courante : dans des peintures, des cosmétiques, des dentifrices et même des aliments ! Ainsi, des nanoparticules d'argent sont utilisées comme agents antibactériens dans des emballages alimentaires. Les nanoparticules servent dans l'agroalimentaire à modifier la couleur, l'odeur, le goût, la fluidité ou la texture des aliments.

    Mais notre exposition quotidienne et répétée à ces particules est-elle néfaste à notre santé ? Dans The Conversation, deux enseignants-chercheurs de l'université de Bordeaux, Didier Morin et Laurent Juvin, font le point sur ce sujet et décrivent les résultats de leur dernière étude parue dans NeuroToxicology.

    Comme leur nom l'indique, les nanoparticules sont minuscules : elles sont 1.000 à 100.000 fois plus petites que les cellules ! Vu leur petite taille, elles peuvent être inhalées, ingérées, traverser la peau, se retrouver dans le sang et atteindre de nombreux organes du corps où elles s'accumulent et risquent de favoriser des maladies.

    Il a déjà été montré que les nanoparticules ont un effet nocif sur la barrière hémato-encéphalique, qui sert à isoler le cerveau de la circulation sanguine (voir article ci-dessous). Les nanoparticules nuisent aux capacités cognitives de l'animal : elles entraînent des problèmes d'apprentissage chez le rat et certaines favorisent le stress oxydatif dans les neurones, ce qui peut conduire à leur mort.

     
    La barrière hémato-encéphalique sert à protéger le cerveau de certaines substances circulant dans le sang. Elle filtre et contrôle le passage des molécules pour les empêcher de passer du sang au liquide céphalo-rachidien.© ktsdesign, Fotolia

    Les nanoparticules accélèrent le rythme respiratoire des souriceaux

    Les scientifiques de l'université de Bordeaux ont travaillé sur un modèle de gestation chez la souris. La période périnatale est un moment à la fois important dans la formation du système nerveux et sensible aux pollutions de l'environnement. Les auteurs savaient déjà que chez la souris l'exposition maternelle à des nanoparticules pendant la gestation entraîne des malformations du cerveau des fœtus, malgré la barrière du placenta.

    Les résultats sont alarmants !

    Ici, les auteurs se sont intéressés à l'effet des nanoparticules d'oxyde de zinc sur le système respiratoire. Ces nanoparticules sont souvent présentes dans des crèmes solaires. Chez les bébés souris dont les mères avaient été exposées aux nanoparticules pendant la gestation, les chercheurs ont constaté une augmentation du rythme respiratoire : pour les auteurs « Les résultats sont alarmants ! Ainsi, l'exposition aiguë aux nanoparticules de zinc déclenche chez les animaux nouveau-nés une accélération anormale suivie d'un arrêt définitif du rythme respiratoire. »

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  • Bonjour,

      foodwatch newsletter <actualites@foodwatch.fr>

    Les légumes surgelés contaminés à la listeria en provenance de Hongrie ont fait parler d’eux cet été. Cinquante-trois cas et neuf décès en Europe plus tard, ce scandale pourtant tentaculaire semble déjà oublié. Parce que mourir en 2018 d’avoir croqué quelques légumes est inacceptable, foodwatch a mené l’enquête et révèle que la souche de listeria trouvée dans une usine française il y a plus d’un an est liée à la souche responsable de l’épidémie. Mais les autorités françaises taisent le nom du fabricant concerné. Nous avons le droit de savoir !

    vvvvv

    Par chance, il n’y a pas pour l'instant de cas déclaré de listériose humaine en France liée à cette souche. Mais on ne peut pas toujours tabler sur la chance.

    foodwatch dénonce avec force le retard dans les rappels en France, l’omerta et de graves manquements qui permettent aux scandales alimentaires de se succéder en Europe. Il demeure impossible pour les consommateurs d’accéder à la vérité sur le contenu de leur assiette. Pour foodwatch, il faut revoir d'urgence ce système à la traçabilité défaillante.

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  •     Une bactérie Staphylococcus epidermidis résistante aux antibiotiques se propage dans des hôpitaux du monde entier. Ce micro-organisme, naturellement présent sur la peau, cause de graves infections nosocomiales chez des personnes affaiblies.

    https://www.futura-sciences.com

    Des chercheurs de l'université de Melbourne (Australie) ont découvert trois variantes d'une bactérie multirésistante dans des échantillons provenant de 10 pays, incluant des souches d'Europe qui ne peuvent être maîtrisées de manière fiable par aucun médicament actuellement sur le marché. 

    « Nous avons commencé avec des échantillons en Australie, puis, avec d'autres prélèvements, obtenu un aperçu global et constaté que la bactérie est présente dans de nombreux pays et de nombreuses institutions à travers le monde », a dit à l'AFP Ben Howden, directeur de l'Unité de diagnostic microbiologique du Laboratoire de santé publique de l'Institut Doherty de l'université de Melbourne.

    Elle peut être mortelle, mais c'est généralement chez des patients qui sont déjà très malades à l'hôpital.

    La bactérie (S. epidermidis) est naturellement présente sur la peau. Mais la variété de la bactérie résistante aux antibiotiques infecte le plus souvent les personnes âgées, aux défenses immunitaires affaiblies ou des patients porteurs de dispositifs implantés, tels que des cathéters, des valves cardiaques ou des prothèses articulaires.

    La bactérie, un staphylocoque blanc dont le nom savant est Staphylococcus epidermidis, est apparentée au staphylocoque doré (Staphylococcus aureus) résistant à l'antibiotique méticilline (le SARM), plus connu et plus mortel.

    « Elle peut être mortelle, mais c'est généralement chez des patients qui sont déjà très malades à l'hôpital... cela peut être assez difficile à éradiquer et les infections peuvent être graves », a déclaré M. Howden.

    Staphylococcus epidermidis cause de graves infections nosocomiales

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  • Chère lectrice, cher lecteur,

    (PureSanté <news@mail.puresante.info)  05/08/2018

    Vous connaissez l’expression « jeter un pavé dans la mare ».
       Le chercheur britannique Rory Collins, lui, c’est carrément un rocher qu’il a jeté dans la mare. Méga-plouf et éclaboussures pour tout le monde, du côté des officiels de la santé publique.
       Y compris lui-même.

       D’abord, il faut dire que ce Rory Collins n’est pas n’importe qui : professeur de médecine à l’Université de Oxford, anobli par la Reine Elizabeth, Sir Collins est à la tête de deux consortiums de recherche privés (financés en partie par l’industrie pharmaceutique) qui ont produit une grande partie des études concernant les médicaments anticholestérol, les statines, depuis 20 ans.

       Pendant 20 ans donc, il n’a trouvé que de du bien à en dire.
       Seulement en 2015, ce « pape des statines » a tout simplement reconnu que ni lui ni ses équipes de recherche n’avaient jamais étudié sérieusement les effets secondaires des statines [1] !!!

       Oui, vous avez bien lu, et tenez-vous bien parce que l’explication est carabinée…
       Pourquoi n’a-t-il donc pas fait le b-a-ba, c’est-à-dire la preuve que ces médicaments étaient sans risque ?

       Parce que, a-t-il avoué, sa conviction que les statines sauvaient des vies était telle qu’il voulait éviter d’inquiéter les patients en dévoilant leurs effets toxiques.
       Je ne vais pas vous redire ce que je vous ai déjà écrit dans la lettre « Cholestérol : lettre pour ceux qui n’y comprennent rien » (vous pouvez la retrouver en cliquant sur: https://www.pure-sante.info/cholesterol-lettre-a-ceux-qui-ny-comprennent-rien/ à copier-coller dans la barre d'adresse), mais cela montre à quel point il est impossible de faire une confiance aveugle aux études financées par l’industrie pharmaceutique, ni aux experts ayant des liens d’intérêt avec elle.

      [1] https://www.express.co.uk/news/uk/558249/statins-expert-heart-drug-rory-collins


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  • Une souche de bactéries mutantes ayant développé une résistance à presque tous les antibiotiques inquiète au Pakistan. Elle provoque la typhoïde et une épidémie en Asie, dans les régions où l'hygiène et le traitement de l'eau ne sont pas assurés, pourrait se produire.

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 217

     Laurent SACCO journaliste   20/07/2018

      https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-resistance-antibiotiques-typhoide-inquiete-pakistan-

      Cela fait des décennies que les médecins s'inquiètent de la résistance grandissante à certains antibiotiques des bactéries impliquées dans plusieurs maladies pouvant être mortelles. Avec les vaccins et les mesures d'hygiène, les antibiotiques ont contribué à faire reculer la mortalité et les complications causées par ces maladies. Or, nous ne disposons que d'un nombre très restreint de molécules actives et l'on peine à en trouver de nouvelles. Le spectre d'un retour en arrière en ce qui concerne les progrès de la médecine au XXe siècle n'est toujours pas exorcisé, même si l'on peut penser que les avancées de l'intelligence artificielle dans les décennies à venir pourraient nous aider à résoudre ce problème.

    Toujours est-il que les autorités sanitaires sont de plus en plus préoccupées par ce qui se passe avec la fièvre typhoïde au Pakistan depuis 2016. Rappelons que sans traitement, cette maladie causée par une bactérie du nom de Salmonella typhi est mortelle dans 10 % des cas. Environ 17 millions de personnes en sont encore atteintes chaque année en moyenne dans le monde. La typhoïde se manifeste par une fièvre continue, accompagnée de maux de tête, d'anorexie, d'abattement (« tuphos », torpeur en grec) et de douleurs abdominales avec diarrhée ou constipation, de une à trois semaines après contamination. Il peut alors se produire des hémorragies et des perforations des intestins.

    La typhoïde se propage avec les effluents et l'eau non potable

    Celle-ci survient lorsque de la nourriture a été contaminée par des personnes malades de la typhoïde et aussi en buvant de l'eau provenant d'un milieu contaminé. La bactérie étant notamment présente dans les selles et l'urine des personnes infectées, c'est donc surtout dans les zones du monde où les infrastructures et les conditions de vie ne permettent pas un traitement adéquat de l'eau, auxquelles s'ajoute le manque d'hygiène, que les épidémies de typhoïde se déclarent. En cause, l'élimination inadéquate des effluents et les inondations.

    Les pays en développement en Asie, en Afrique ou en Amérique latine sont donc les plus frappés alors que dans les pays industrialisés, la chloration de l'eau notamment et un bon assainissement ont permis de faire reculer cette maladie dès le début du XXe siècle.

    Au Pakistan donc, les médecins sont confrontés depuis peu à une nouvelle souche de typhoïde résistante à la plupart des antibiotiques, nommée XDR pour « extensively drug resistant », ne peut être traitée qu'avec un antibiotique de dernier recours, l'azithromycine. Il existe bien d'autres options mais elles sont très coûteuses car elles nécessitent notamment des traitements en intraveineuse à l'hôpital, ce qui n'est évidemment pas facile au Pakistan. Or, les experts ne doutent pas que XDR finira par devenir résistante à l'azithromycine.

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  • Oui, vous avez bien lu.

    Dans son usine de Lacq qui fabrique la Dépakine, décidément ce médicament qui a déjà causé plus de 30 000 cas de trouble mentaux chez les enfants. Rien n’arrête Sanofi, surtout pas de rendre malade.

    « Les rejets toxiques atteignent "190 000 fois la norme autorisée de bromopropane, une substance inodore mais classée comme cancérigène mutagène et avec des effets susceptibles d’altérer la fécondité", explique France Info((https://www.francetvinfo.fr/sante/environnement-et-sante/info-franceinfo-l-usine-sanofi-qui-fabrique-la-depakine-a-mourenx-emet-des-rejets-toxiques-bien-au-dela-des-normes). Selon le média, "le site rejetterait aussi du valproate de sodium, la base de la Dépakine, et ce à des niveaux de plusieurs tonnes par an »

    Déjà mis en demeure, Sanofi déclare qu'il n'y a aucun risque "inacceptable" pour la santé.

    30 000 enfants malades c’est pas inacceptable n’est ce pas Sanofi?

    https://www.lessymboles.com/sanofi-pollue-190-000-plus-fois-au-dessus-de-la-norme-autorisee/

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 216 

    Nouveau scandale : avec son médicament Dépakine, anti-épilepsie, le groupe pharmaceutique Sanofi pollue en quantité astronomique.

    Autour du bassin de Lacq, dans les Pyrénées-Atlantiques où est produit le médicament, les usines Sanofi pollueraient 190 000 fois au-dessus des normes autorisées, selon un rapport dévoilé ce dimanche 8 juillet. L'association France Nature environnement a décidé de porter plainte.

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  •   Commentaire. Les thérapies géniques ont le vent en poupe. Je considère que cette voie, bien qu’intéressante en théorie, reste une impasse. La réalité est que tous les traitements trouvés sont à des prix exorbitants, inabordables d’où l’impasse. Entre 350 000 et 850 000 $ par personne et par maladie. Le record du Solvadis pour l’hépatite C vole en éclats (45 à 75 000 $ le traitement selon la solvabilité du pays, question de possibilité de racket) 

    Alors, on comprend l’enthousiasme de Big Pharma. Une poule aux oeufs d’or, un business, pas une vraie voie de traitement. Ce coût s’explique par les prix des recherches et aussi par le monopole des laboratoires qui en font un miroir et un chantage. Nous avons une solution, payez, casquez un maximum. Un budget prévisible de 1000 milliards de dollars, mais qui va payer, il reste à inventer la génération spontanée des richesses. Alors de façon morale la solution n’est-elle pas de laisser Big Pharma découvrir et de générer ensuite des licences à prix bas comme en a le droit le gouvernement français et comme l’a fait le Bangladesh avec le Solvadis qui passe de 45 000 à quelques centaines de dollars. Du pragmatisme face au cynisme des financiers.

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 216  (20/07/2018)

    https://www.lessymboles.com/quand-les-therapies-geniques-riment-avec-pompe-a-fric

       Des thérapies géniques commencent à accéder au marché pour soigner des maladies jusqu'alors incurables: un formidable espoir pour les patients, mais un immense défi pour les systèmes de santé en raison de leurs coûts, surtout si leur usage venait à se généraliser.

      Ces thérapies consistent généralement à remplacer directement dans l'organisme (in vivo) un gène défectueux par un gène fonctionnel ou à prélever des cellules pour les modifier génétiquement en laboratoire avant de les réinjecter au malade (ex vivo).

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  • Pourquoi ne vous parle-t-on pas des remèdes naturels qui marchent ?

    Certes, les alternatives naturelles classiques ne font pas de miracles.

    Mais elles sont mille fois préférables aux médicaments bientôt déremboursés !

    Prenez le cas de cette plante chinoise, l’huperzine A (Huperzia serrata), qui fait l’objet depuis quelques années de recherches scientifiques intensives en Chine.

    Aujourd’hui, la conclusion des scientifiques chinois est formelle : l’Huperzine A permet une meilleure autonomie des malades d’Alzheimer et améliore leur mémoire [4], avec moins d’effets secondaires que les médicaments actuels.

    Une autre alternative intéressante est le ginkgo biloba. On sait depuis des années que cet arbre extraordinaire a la capacité de booster la mémoire (c’est d’ailleurs l’un des remèdes naturels le plus utilisés en Allemagne).

    Aujourd’hui, il est prouvé scientifiquement que le ginkgo a des effets positifs contre Alzheimer [5], sans le moindre effet toxique connu (il faut simplement faire attention en cas de problème de coagulation, car le ginkgo a pour effet de fluidifier le sang).

    Ne serait-il donc pas préférable de prescrire cette plante inoffensive plutôt que le médicament dangereux ?

    Et que dire de la vitamine E ?

    La vitamine qui ralentit (un peu) la maladie

    Dans une étude portant sur 561 patients atteints d’une forme modérée d’Alzheimer [6], le groupe qui a reçu le médicament Mémantine n’a connu aucune amélioration.

    Mais le groupe qui a reçu chaque jour 2 000 unités de vitamine E (alpha-tocopherol), lui, a bénéficié d’un ralentissement de la maladie de 20 %.

    C’est un gain modeste mais pas négligeable pour les malades : cela représente environ 6 mois supplémentaire d’autonomie, sur une période de deux ans et demi.

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  • Substances très toxiques dans les vêtements neufs : les laver absolument (avis de l'Anses)

    Psychomédia      Publié le 4 juillet 2018

       « Des cas d’allergies et d’irritations cutanées en lien avec des vêtements ou des chaussures sont régulièrement rapportés aux autorités sanitaires », indique l'Agence nationale française de sécurité sanitaire de l'environnement (Anses).

        Le lavage des vêtements permet de réduire l’exposition à des substances chimiques comme les nonylphénols, « qui sont à la fois des substances irritantes cutanées, toxiques pour la reproduction et des perturbateurs endocriniens », a expliqué à l’AFP Christophe Rousselle, toxicologue à l’Anses.

       Ces analyses ont confirmé entre autres la présence de nonylphénols, de nonylphénols éthoxylates ou encore de formaldéhyde. Elles ont également permis d’identifier des substances non analysées en routine, pouvant entrainer des dermatites de contact telles que la 1,4-paraphénylènediamine ou des dérivés organostanniques, ou des colorants azoïques.

      Parmi ces substances, une substance interdite a été décelée : la benzidine, un produit très toxique contenu dans les colorants, a indiqué M. Rousselle.

       L’Anses a mis en place une étude biomédicale afin d’investiguer des cas d’allergie ou d’intolérance cutanée. La première phase de cette étude a inclus une trentaine de patients. Elle a permis dans certains cas d’identifier des substances chimiques présentes dans des articles portés à l’origine de symptômes (par ex. benzidine, chrome VI, nickel, résine 4-tertbutylphénolformaldéhyde, colorant azoïque).

       Si certains produits sont autorisés à un dosage limité, l’Anses conclut que ces taux ne sont pas un rempart contre les allergies. C’est le cas du chrome VI, cancérigène, contenu dans les sandales, responsable d’eczéma, d’irritations. « Cette étude nous apprend que les normes ne protègent pas toujours », rapporte Jean-Luc Bourrain, dermatologue et allergologue au CHU de Montpellier qui a participé à cette enquête.

      L’Anses recommande de sensibiliser les consommateurs à l’importance de laver, avant de le porter pour la première fois, tout vêtement susceptible d’entrer en contact avec la peau.

       Mais le lavage reste insuffisant. « Certaines substances disparaissent au lavage comme les nonylphénols, qui sont à la fois des substances irritantes cutanées, toxiques pour la reproduction et des perturbateurs endocriniens », explique M. Rousselle. Mais, d’autres comme la paraphènylènediamine se révèle davantage ».

       L'agence recommande un meilleur contrôle afin d’éviter la présence d’articles non conformes à la réglementation. Elle déposera un dossier auprès de l’Agence européenne des produits chimiques pour demander la limitation de certaines substances. Elle demande aussi une information sur les étiquettes. « C’est obligatoire pour les cosmétiques et les produits ménagers, pourquoi ce ne serait pas le cas pour le textile ? », sougline M. Rousselle.

      Une autre raison pour laver absolument les vêtements neufs

      (http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2018-04-14/laver-vetements-neufs)

    Pour plus d'informations, voyez les liens plus bas.(Sur Psychomédia à écrire sur la barre d'adresse)

    Psychomédia avec sources : Anses, Le Parisien, Le Monde.
    Tous droits réservés.

    Voyez également : sur Psychomédia
    • Produits dangereux dans les vêtements de sport : campagne « Detox » 2016 de Greepeace

    (http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2016-01-25/pfc-vetements-sports-greenpeace)


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  • Encore des raisons d'éviter les pesticides : obésité, diabète, perturbations du microbiote

    Psychomédia    Publié le 29 juin 2018

       Des chercheurs français de l’Inra et de l'Inserm, dont les travaux sont publiés dans la revue Environmental Health Perspectives, ont étudié les effets d’une exposition chronique à un cocktail de pesticides à faible dose chez la souris.

       Des données épidémiologiques chez l'humain ont déjà suggéré un lien entre les pesticides et les maladies métaboliques telles que l’obésité et ses complications.

     

      L’étude, menée par Céline Lukowicz et ses collègues, montre que des animaux ayant une alimentation contenant de faibles doses de pesticides « prennent plus de poids et présentent des perturbations métaboliques (diabète, stéatose hépatique) typiques des complications de l’obésité ».

       Les souris ont reçu, pendant un an, un cocktail de six pesticides à des doses équivalentes à la dose journalière admissible pour l’homme.

       Ces six pesticides sont utilisés pour traiter les pommeraies françaises et sont retrouvés dans les pommes de l’Union européenne, selon un rapport de l’Efsa (2015).

       La dose journalière admissible pour l’homme (DJA) est définie par les agences de sécurité sanitaire comme la dose qui peut être consommée tout au long de la vie via l’alimentation ou l’eau potable sans exercer d’effet nocif sur la santé.

       Le mélange de pesticides a induit des troubles métaboliques significatifs chez tous les animaux mais différents selon leur sexe : diabète, accumulation de graisses dans le foie (stéatose) et surpoids chez les mâles ; perturbations hépatiques (stress oxydant) et modification de l’activité du microbiote intestinal chez les femelles.

      Ces différences de réponse seraient liées à des capacités de détoxification des pesticides spécifiques de chaque sexe, qui entraineraient l’activation de mécanismes moléculaires distincts au niveau hépatique.

      Ces résultats confortent ceux obtenus dans les études épidémiologiques « suggérant un lien entre l’exposition aux pesticides et l’incidence des maladies métaboliques telles que le diabète de type 2 ou la stéatose hépatique », soulignent les chercheurs.

      Sur psychomédia, voir:

    • Pesticides : classement des fruits et légumes les plus contaminés en France (raisins et céleri en tête)

    • La meilleure façon de laver les pommes pour enlever les pesticides

    Pour plus d'informations sur les pesticides, voyez les liens plus bas.

      Psychomédia avec sources : Inra, Environmental Health Perspectives.   Tous droits réservés.

    Voyez également : (sur psychomédia)
    • Prioriser vos achats bio : 12 fruits et légumes ayant le plus de pesticides et 15 en ayant le moins
    • Nouveau danger dans les assiettes : des fongicides perturbant les mitochondries, alertent des scientifiques
    • Thés : jusqu'à 17 pesticides et des métaux lourds (60 Millions de consommateurs)

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  •                                                            2017     208 p.   13,80 €  

    Vaccins - Oui Ou Non ?: Pour La Premiere Fois, Les Analyses Et Les Photos Au Microscope Electronique de Substances Contenues Dans Les Vaccins

    Pharmacien lanceur d’alerte, conseiller national et expert médicament auprès de Nicolas Dupont-Aignan (DLF).  

      Un siècle après Louis Pasteur, la vaccination n'a jamais été autant remise en question de toutes parts : les vaccins sont-ils fiables ? Provoquent-ils des maladies comme l'autisme, la sclérose en plaque, l'Alzheimer, le Parkinson, les allergies... dont le nombre explose  ? Leur efficacité est-elle garantie, par exemple, contre le cancer du col de l'utérus ou la grippe ? Cette dernière a-t-elle réellement causé 18  000 décès en France à l'hiver 2014-2015  ?

      Les auteurs de Vaccins - Oui ou Non  ? versent aux débats les résultats de leurs recherches au sein de leur laboratoire de nanodiagnostics. Grâce à une technologie spécifique de microscopie électronique, ils prouvent la présence de nanoparticules de métaux toxiques dans les vaccins, dont on se demande bien ce qui peut la justifier. Quelles en sont les conséquences pour le corps humain  ?

      Face au nombre d'affaires judiciaires et à la suspicion générale qui augmentent, les autorités politiques et sanitaires déclarent vouloir restaurer la confiance du public. Pourtant, elles annoncent l'obligation de huit vaccins supplémentaires à injecter dès la première année de vie, à la suite de ce qui ressemble pour beaucoup à un simulacre de consultation citoyenne où le débat a été confisqué. À l'écart des passions entre pro- et anti-vaccination, ce livre incisif, écrit comme une enquête, ose analyser la situation en profondeur, y compris le rôle et les pratiques de l'industrie et des organismes de contrôle, afin de nous permettre de prendre les décisions qui nous concernent. En effet, c'est notre santé et celle de nos enfants qui est en jeu. À lire d'urgence pour comprendre ce que sont et impliquent la vaccination et les vaccin

      Le pharmacien Serge Rader est un connaisseur des médicaments, de leurs effets secondaires et de leur prix au niveau européen. Il est l’auteur d’un livre « Vaccins oui ou non » sur la contamination des vaccins aux nano particules. Il avait déjà participé à un autre livre avec la députée européenne Michèle Rivasi :

       »Le racket des laboratoires et comment en sortir ».

     Ce lanceur d’alerte est indigné par le passage de 3 à 11 vaccins obligatoires pour les nourrissons  en France depuis le début de l’année 2018. Il dénonce ici le manque de sécurité des vaccins et la désinformation des autorités.

      Vidéo: https://www.prevention-sante.eu/radio-tv/vaccins-le-coup-gueule-pharmacien

      Les vaccins ne sont pas sûrs selon lui. 3,5 milliards de dollars, c’est la somme des amendes infligées aux labos par la justice américaine pour dédommager les victimes. Le vaccins contre le papillomavirus, le HPV a fait 389 décès répertoriés  au Vaers, le registre de la pharmacovigilance aux USA. Le rapport italien de 2015 montre que les vaccins représentent la deuxième cause d’effets secondaires des médicaments après les médicaments anti-cancéreux.

    3.28 Les cas d’autisme régressif consécutifs à des vaccins ne sont pas déclarés aux autorités.

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  • (...)  Lettre Santé Coprs Esprit,

    Les pharmaciens vont me détester 

    Cher(e) ami(e) de la Santé,

    Saviez-vous que le mot pharmacie vient du grec pharmakôn qui veut dire à la fois remède… et poison ?
    Bon, eh bien je sais que je ne vais pas me faire des amis…
    …mais je tiens à le dire haut et fort : les pharmacies d’aujourd’hui vendent souvent plus de poisons que de vrais remèdes !
    C’est bien simple, le top 10 des médicaments les plus vendus en pharmacie sont TOUS bourrés d’effets secondaires dangereux et inutiles :

    • Contre les douleurs, les anti-inflammatoires Ibuprofen, Nurofen ou Voltaren font des trous dans l’estomac et peuvent augmenter votre risque de crise cardiaque de 100 % ;
    • Contre le rhume et les infections hivernales, l’Actifed contient de la pseudoéphédrine, une substance proche des amphétamines qui met en danger votre cœur. Quant à ses concurrents le Fervex et l’Humex, ils incluent un anticholinergique capable d’endommager votre cerveau ;
    • Attention aussi aux pastilles de Lysopaïne et de Strepsil contre le mal de gorge : ils contiennent des produits chimiques douteux et mal identifiés… tout comme les sirops qui soignent la toux ;
    • Contre les nausées, le célèbre Vogalib contient de la métopimazine (dérivé du benzène, de sulfure et d’azote) et a tendance à vous rendre patraque ;
    • Infection urinaire, angine, otite ? Si vous prenez des antibiotiques à répétition, vous allez ravager votre flore intestinale… et entretenir le cercle vicieux de la maladie !
    • Contre les constipations, le Dulcolax finit par irriter votre côlon et vous fatiguer, faute d’absorber correctement les nutriments ;
    • Insomnies ? Le Donormyl, principal somnifère en vente libre, est obtenu à partir d’un dérivé du benzène : il peut causer des glaucomes, attaquer la prostate… et fait grossir !

    Et je pourrais continuer la liste…

    Mais le pire, c’est ce qui se passe avec les médicaments prescrits sur ordonnance.
    Depuis quelques mois, dans les journaux médicaux et les revues scientifiques, on assiste à une explosion de révélations plus sidérantes les unes que les autres : 

    • En février 2016, le prestigieux Journal of the American Medical Association a révélé que l’un des médicaments les plus courants contre les « brûlures d’estomac », les IPP, augmentait le risque de démences et d’Alzheimer de 44 à 66 % !

    Imaginez un peu le désastre sanitaire en perspective, quand on sait que 60 millions de boîtes d’IPP sont vendues chaque année en France !

    • En 2015, des chercheurs finlandais ont prouvé que les médicaments anti-cholestérol (statines) augmentaient le risque de diabète de 46 %...

    Et savez-vous combien de Français prennent ces médicaments dangereux ? 7 millions ! [1]

    • D’après le British Medical Journal, les médicaments les plus courants contre l’insomnie et l’anxiété (les benzodiazépines) causent Alzheimer. Il suffit d’en prendre quelques mois pour voir son risque d’Alzheimer multiplié par deux ! [2]

    Et pourtant, encore aujourd’hui, la moitié des femmes de plus de 80 ans avalent ce médicament dangereux !
    Rappelez-vous que le Médiator n’était pris « que » par quelques centaines de milliers de personnes.
    Mais là, je vous parle bien de dizaines de millions de malades concernés !
    Plus aucun médicament n’est à l’abri. Même le très « banal » Doliprane (paracétamol) est désormais considéré comme un danger public !
    D’après une revue d’études récente, ce médicament augmente de 23 % votre risque de mortalité, si vous en prenez trop régulièrement, même si vous respectez les doses conseillées ! [3] Pour les femmes, plus de 15 comprimés par semaine causent 63 % de crises cardiaques en plus !
    C’est vous dire si la médecine du « tout médicament » est condamnée à mort.
    Ce serait une terrible nouvelle si nous n’avions pas rien pour la remplacer.
    Mais nous ne sommes pas démunis, bien au contraire. 
     
    Car aujourd'hui, en 2018, nous avons accès à un trésor de la nature, capable de guérir 95 % des maladies.

      Cette médecine très particulière est vraiment un formidable espoir pour tous ceux qui rêvent de bien vieillir, sans les douleurs, les maladies et la dégénérescence. 
    Cette médecine, c’est celle… des Huiles Essentielles.
    Si cela vous surprend, c’est tout à fait normal.
    Personnellement, j’ai mis du temps à accepter que les huiles essentielles puissent avoir des effets aussi puissants.

    (...)    Sources :

    [1] Increased risk of diabetes with statin treatment is associated with impaired insulin sensitivity and insulin secretion: a 6 year follow-up study of the METSIM cohort, Cederberg H et al, Diabetologia 2015 May
    [2] Benzodiazepine use and risk of Alzheimer’s disease: case-control study, Sophie Billioti de Gage et al, the BMJ, 2014


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  • Un homme en colère : Serge Rader nous parle des vaccins

    alertes.sante@mail.infolettre-ipsn.fr>


    Chère amie, cher ami,
    Aujourd’hui, je vous partage la vidéo d’un homme courageux.

    Serge Rader est pharmacien. Cela fait quarante ans qu’il travaille en officine.

    Il connaît bien le système de santé. Il connaît également la question des vaccins.

    Dans cette vidéo, il dénonce ce qu’il appelle les “mensonges des pouvoirs publics”. Vous ne serez peut-être pas d’accord avec tout ce qui est dit dans cette vidéo.

    Mais regardez-la tout de même.(https://www.prevention-sante.eu/radio-tv/vaccins-le-coup-gueule-pharmacien)

    Serge Rader pose des questions. Il énonce également des faits précis.

    On aimerait que nos autorités de santé se positionnent sur ces chiffres.

    Il semble qu’un peu partout dans le monde, des administrations ou des juges libres soient capables d’émettre des rapports ou de prendre des décisions qui remettent en cause la vision idyllique qu’ont les autorités de la vaccination.

    Dans le fond, ce que la plupart des citoyens demandent c’est que les vaccins soient sûrs et que les études démontrant cette sécurité aient été effectuées de manière transparente.

    Sinon, quelle est leur légitimité pour imposer la vaccination à tous ?

    Serge Rader passe en revue les différentes études sorties ces dernières années qui sèment le doute sur :

    • la sécurité totale des vaccins,
    • la probité des autorités de santé par rapport aux vaccins.

    Voici quelques faits et questions, que j’ai retenu de sa vidéo :

    1/ Pourquoi ne parle-t-on pas davantage des effets secondaires des vaccins ? Aux États-Unis, les tribunaux ont reversé entre 1988 et 2011 plus de 3,5 milliards de dollars aux victimes de vaccins au titre du préjudice subi. N’est-ce pas une forme très claire de reconnaissance de la responsabilité des laboratoires pharmaceutiques dans les dégâts causés ? Pourquoi les responsables politiques ou les médias officiels n’en parlent-ils jamais ?

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  • EDITION SPÉCIALE SUR L’ALUMINIUM

    Ma comparution devant la chambre disciplinaire du Conseil national de l’Ordre des médecins

    Je reçois beaucoup de questions à propos de ma comparution, le 24 mai 2018, devant la chambre disciplinaire du Conseil national de l’Ordre des médecins.

    Quel qu’en soit le résultat définitif, je reste confiant dans l’écoute attentive des 5 Juges médecins et de la Présidente membre du Conseil d’État.

    Le Président du Conseil de l’Ordre de mon département a clairement exprimé la disproportion entre la radiation prononcée, puis suspendue, et la faute s’il y a faute.

    Mon avocat a parfaitement présenté les attaques incessantes dont j’ai été l’objet dans les grands médias, faisant courir le bruit que j’étais radié à jamais de l’Ordre des médecins, que je ne serais plus Professeur, ce qui n’est pas possible, alors que la radiation à peine prononcée en juillet 2016 était immédiatement suspendue par deux appels.

    Tous deux ont parfaitement démontré que je n’ai jamais été contre les vaccins, mais seulement contre les excès, et, plus encore, que j’ai voulu révéler certains dangers quand ils ne sont pas indiqués.

    Personnellement j’ai expliqué ma démarche de défenseur, lanceur d’alertes pour tous, en particulier les familles et les enfants, et pourquoi j’ai informé par voie de pétition pour être entendu du public le plus large en assumant tous les termes utilisés. C’était et c’est encore le seul moyen de dépasser le blocage médiatique et institutionnel sur ce sujet des vaccins.

    La première pétition contre la vaccination massive des jeunes enfants qui se préparait contre les papilloma virus a recueilli, en très peu de temps, plus de 400 000 signatures, et a pu faire reculer les autorités de santé. La deuxième réclamant le retour au classique DTP SANS ALUMINIUM a été signée par près de 1,150 000 personnes.

    Ce n’est pas la vaccination qui est remise en cause, ce sont les indications et les effets indésirables.

    Les affirmations que j’ai révélées reposent sur un travail continu et encore actuel. J’ai obtenu tous les renseignements nécessaires auprès des collègues les plus compétents, et de la littérature scientifique internationale la plus solide et très active en ce moment.

    Le point le plus important concerne l’adjuvant aluminium présent dans les vaccins, dès la première dose obligatoire selon la loi.

    Chez un nourrisson de 2 mois, la dose d’aluminium métal injectée par la première dose de vaccin est nettement supérieure à la Dose Minimale Toxique fixée par la FDA (Food and Drug Administration) et de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé).

    C’est un Expert Pharmacologue-Toxicologue spécialisé en Pharmacocinétique, Professeur honoraire de Chimie Thérapeutique et Pharmacocinétique, et Ingénieur chimiste, qui a pu calculer et démontrer l’impossibilité de poursuivre les vaccinations des nouveau-nés selon la nouvelle loi des 11 vaccins obligatoires du 30 décembre 2017, sous peine de mettre les enfants en danger. Ces résultats sont confirmés par des publications internationales versées aux pièces déposées pour ma défense.

    Aucun médecin, donc, ne peut accepter d’injecter, dans le corps d’un nourrisson, une dose supérieure aux doses considérées unanimement comme nocives par les experts internationaux de l’aluminium depuis 1989. Les preuves sont présentes dans l’Appel que nous avons co-signé avec le Professeur Jean-Bernard Fourtillan, et qui suit.

    Ensemble nous en appelons au Président de la République.

    MERCI à toutes celles et ceux qui me soutiennent et ont compris les dangers certains de l’adjuvant aluminique dans les vaccins. Cet adjuvant doit être définitivement interdit.

    En téléchargeant la version originale de la Lettre adressée au Président de la République Française, les parents pourront, avec ce document, justifier leur opposition à la vaccination obligatoire actuelle  de votre enfant.

    Télécharger la lettre sur:
    https://professeur-joyeux.com/wp-content/uploads/2018/06/Version-finale-de-lInterdiction-totale-de-lAluminium-dans-tous-les-m%C3%A9dicaments.-2.pdf


    Ils pourront aussi se rendre compte que l’aluminium est présent, dans les pansements gastriques, à des concentrations qui dépassent largement les doses toxiques. Ces médicaments anti-acides, très largement prescrits à la population, doivent être également interdits.

    N’hésitez pas à diffuser très largement ces informations de SANTÉ PUBLIQUE, et cet APPEL au Président de la République Française, au plus grand nombre.

    Pr Henri Joyeux

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  • 1/3 des gens prendraient des médicaments pouvant causer la dépression comme effet secondaire

      http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2018-06-12/medicaments-depression

    Psychomédia    Publié le 12 juin 2018

    Plus d'un tiers des adultes américains utiliseraient des médicaments d'ordonnance qui ont le potentiel de causer la dépression, selon une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA).

    Dima Qato de l'Université de l'Illinois à Chicago et ses collègues ont analysé des données sur la consommation de médicaments de plus de 26 000 personnes de 2005 à 2014 provenant d'une étude nationale.

     

    Plus de 200 médicaments d'ordonnance couramment utilisés - dont des contraceptifs hormonaux, des médicaments pour la tension artérielle et le cœur, des inhibiteurs de la pompe à protons (anti-reflux gastriques), des antiacides et les analgésiques - ont la dépression ou le suicide comme effets secondaires potentiels.

    L'étude montre que ces médicaments étaient souvent utilisés simultanément et que l'utilisation concomitante (polypharmacie) était associée à une plus grande probabilité de souffrir de dépression.

    Environ 15 % des personnes qui prenaient simultanément 3 ou plus de ces médicaments ont souffert de dépression pendant qu'ils prenaient ces médicaments, comparativement à seulement 5 % pour ceux qui n'en prenaient pas, 7 % pour ceux qui prenaient un seul de ces médicaments et 9 % pour ceux qui en prenaient deux simultanément.

    Des résultats similaires étaient observés pour les médicaments qui mentionnent le suicide comme effet secondaire potentiel. Ces résultats persistaient en excluant les personnes utilisant des médicaments psychotropes, considérés comme un indicateur potentiel de dépression sous-jacente non liée à l'utilisation de médicaments.

    « Le message à retenir de cette étude est que la polypharmacie peut entraîner des symptômes dépressifs », souligne la chercheure.

    L'étude montre également une tendance à l'augmentation de l'utilisation de ces médicaments entre 2006 et 2014, qui est passée de 35 % à 38 %. « C'est pourquoi il est d'autant plus urgent de prendre conscience que la dépression est un effet secondaire potentiel. »

    Les chercheurs ont constaté que l'utilisation de tout médicament d'ordonnance ayant un effet indésirable potentiel de dépression est passée de 35 % en 2006 à 38 % en 2014.

    Très peu de ces médicaments portent des étiquettes de mise en garde, déplore la chercheure.

    A voir sur Psychomédia:

    • TEST : êtes-vous en dépression ? quelle sévérité ? (test PHQ-9)

    • La dépression en forte hausse dans la dernière décennie : des chiffres

    Pour plus d'informations, voyez les liens plus bas.

    Psychomédia avec sources : University of Illinois at Chicago, JAMA.
    Tous droits réservés.

    Voyez également : (sur Psychomédia)
    • Des médicaments contre l'hypertension liés à des risques accrus de dépression et de trouble bipolaire
    • Critères diagnostiques de la dépression
    • Liste 2018 de 90 médicaments plus dangereux qu'utiles selon Prescrire

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  •   https://www.lettre-docteur-rueff.fr/ami-soleil/

     (...)

    Le soleil, les bonnes et mauvaises habitudes

    N’oublions pas que « l’agression » du rayonnement solaire se traduit, avant tout, par un stress oxydatif puissant[22]. Quand je vois des gens se « toaster » sur la plage, je pense immédiatement au pain brûlé dont la nocivité est aujourd’hui bien démontrée[23].

    Il est donc important de surveiller aussi les facteurs aggravants de ce stress :

    • Le tabac ;
    • L’alcool ;
    • L’âge et le vieillissement ;
    • Les déséquilibres alimentaires, les déficits nutritionnels et certainement les perturbateurs endocriniens présents dans l’alimentation.

    Comment savoir si un touriste développant un cancer au retour d’un séjour au sud de l’Espagne est plus malade d’un excès d’alcool et de tabac que d’exposition solaire ? questionnent les docteurs Damien Downing et Jean Celle dans leur livre « Soleil Vital » ?

    A l’inverse nous pouvons certainement mieux nous protéger par une alimentation saine apportant suffisamment de nutriments antioxydants et d’huiles de poisson. Tous ces ingrédients sont d’ailleurs (avec le soleil) ceux du régime méditerranéen ou crétois.

    Le maintien pendant toute l’année d’un bon taux sanguin en vitamine D[24], est important. Les spécialistes pointent également l’importance de l’apport nutritionnel en magnésium, de l’équilibre, dans l’organisme, du rapport magnésium/calcium lui-même dépendant de votre statut en vitamine D

    Selon la dermatologue Anny Cohen-Letessier[25] la prise de vitamine B3 sous forme de nicotinamide « permettrait de réduire de 23% le risque de cancer de la peau le plus fréquent (carcinomes) chez des personnes à haut risque. En plus d’une bonne protection solaire et d’une surveillance régulière de sa peau, cette vitamine constitue une nouvelle arme contre ces tumeurs en constante hausse ».

    Mes conseils « soleil »

    • Un statut nutritionnel apportant nombre de fruits colorés et biologiques (carottes, tomates, courges…) et légumes colorés (melons, fruits rouges, poivrons) et à feuilles vertes (épinards, choux) donne une protection fondamentale[26] en apportant de multiples antioxydants.
    • Si vous le pouvez n’hésitez pas à profiter des polyphénols du cacao et du thé vert et, comme les habitants des rives méditerranéennes, rajoutez sur tous vos légumes de larges quantités de bonne huile d’olive, pure, biologique de première pression à froid et/ou d’huile de coco. Certains ont remarqué que ces mesures, même si elles ne constituaient pas, à elles seules, une protection, aidaient à obtenir plus facilement de belles couleurs de bronzage !
    • Prendre, un mois avant votre départ et pendant les vacances, un complexe nutritionnel apportant une synergie logique d’antioxydants, même s’il est difficile de le prouver scientifiquement, est un geste que je conseille[27]. Veillez à ce que ce complément apporte de la vitamine B3, de la vitamine C, de la vitamine E, du zinc, du sélénium et surtout des caroténoïdes comme la lutéine et le carotène. Veillez à ce qu’ils ne contiennent pas de nanoparticules ni de conservateurs de synthèse.
    • Diminuez aussi votre consommation d’acides gras Omega-6 (huiles de tournesol, produits industriels) et augmentez celle en Oméga-3 afin de mieux calmer l’inflammation de la peau et vous protéger[28].
    • Ne vous endormez pas au soleil et évitez d’utiliser certains produits parfumés qui risquent de produire une allergie au soleil (photosensibilisation).
    • Ne considérez pas que le bronzage est une protection absolue contre le risque de cancer. Il constitue une protection naturelle qui ne vous protège pas à 100%.
    • N’oubliez pas de vous hydrater avec la meilleure eau à votre disposition en évitant les boissons sucrées et…les excès d’alcool.

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  •  

    Saviez-vous que la plupart des crèmes solaires contiennent des anti-inflammatoires ?

    C’est très problématique… car ces substances bloquent les réactions inflammatoires naturelles de votre corps (rougeurs, coups de soleil…) qui devraient vous signaler que vous avez dépassé le temps d’exposition raisonnable au soleil.

    Ces crèmes solaires qui bâillonnent votre corps lorsqu’il vous lance des SOS !

    Les crèmes solaires sont conçues pour bloquer les UV pendant un certain temps, généralement 3h. Ceci vous permet de vous exposer au soleil plus longtemps sans abîmer votre peau.

    Après 3h, lorsque le filtre UV cesse d’être efficace, votre peau redevient vulnérable.

    C’est alors que sont censées se déclencher les réponses inflammatoires bien connues : coups de soleil, rougeurs.

    Seulement, les fabricants ajoutent à leurs crèmes des substances anti-inflammatoires qui empêchent votre corps de vous envoyer des SOS. Et ces substances anti-inflammatoires restent actives beaucoup plus longtemps que la protection UV.

    Là où votre peau commencera à cuire après 3h, votre réponse inflammatoire peut rester silencieuse pendant 12h !

    C’est vicieux…

    Les dégâts sur votre peau seront bien réels. Mais vous n’en saurez rien…

    Par conséquent, on peut considérer que cela vous accroît votre risque de cancer de la peau, sans que vous ne puissiez prendre conscience du danger.

    Ce scandale a été révélé par des chercheurs de l’Université de Nantes [1].

    Comment les chercheurs ont-il découvert ça ?

    L’indice de protection solaire d’une crème est généralement mesuré en SPF. Or pour des raisons éthiques, le SPF n’est calculé ni sur des humains, ni sur des animaux, ni même sur des cellules.

    Le problème, c’est qu’on ne mesure plus à quel point la crème retarde l’inflammation. Or, il n’est pas possible de déterminer le pouvoir anti-inflammatoire d’une crème solaire ni en consultant l’indice SPF, ni même la liste des ingrédients.

    Pour évaluer ceci, des souris suisses ont été élevées dans des conditions standards en laboratoire afin d’effectuer des tests. Le principe est le suivant : mesurer l’épaisseur de l’oreille des souris, appliquer un filtre UV sur l’oreille droite des souris et un produit placebo sur l’oreille gauche, puis appliquer sur chaque oreille une solution hydroalcoolique afin de provoquer un léger œdème. Ensuite, l’épaisseur des oreilles a été à nouveau mesurée, et certains produits ont montré un effet anti-inflammatoire significatif, en inhibant l’œdème de plus de 70% !

    Vous retrouverez ci-dessous une liste des crèmes testées et les résultats obtenus. Les crèmes qui contiennent le plus d’anti-inflammatoires sont celles dont l’indice SPF réel dépasse l’indice SPF déclaré :

    Nom et indice de vente Indice réel (SPF)
    Nivéa Sun 50+ 76
    Vichy Capital soleil 50+ 44
    Bioderma Photoderme bronz spray 15 17
    Laroche Posay spray lotion 20 19
    Roc Soleil protection lotion spray 30 18
    Avene spray 50+ 41
    Lancaster 6 11
    Soleil Biafine lotion spray solaire 30 24
    Polysianes milky spray 30 48 
     Sun lotion kids Carrefour 50+  57
     Vea scudo SPF 5  3
     Solei SP Boots SPF 15  14
     Hello kitty SPF 30  17

     

    Il faut aussi savoir que les filtres UV se détériorent avec le temps… et ce, d’autant plus vite qu’ils sont exposés à la lumière (on dit qu’ils sont photo-instables). C’est pourquoi, il faut respecter leur date de péremption.

    Gardez bien cela en tête lorsque vous vous exposez longtemps au soleil.

    La crème peut être utile, mais lors de longues promenades, il vaut mieux vous couvrir la tête et porter des vêtements longs – comme les Touaregs du désert.


    Découvrez en plus ici : https://www.neo-nutrition.net/cremes-solaires/#As2F2Rmp8tQTRKMl.99
     Sources:
    [1] http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0046187

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  •  Le sucre calme nos angoisses, mais nous rend dépendants

     

    Commentaire.Comment le sucre calme nos angoisses, mais en réalité il nous maintient en dépendance.

    Sa consommation entraîne à la fois une augmentation de production de la sérotonine – hormone du bien-être et antidépresseur naturel – et une baisse de production de dopamine et de noradrénaline – hormones associées au stress. Le psychiatre Patrick Lemoine explique très bien les choses « quand le taux de sucre augmente dans le sang, l’insuline est libérée pour corriger ce pic. Or, elle favorise l’entrée de tryptophane dans le cerveau, un acide aminé qui participe à la synthèse de la sérotonine, et elle réduit le passage d’un autre acide aminé, la tyrosine, précurseur de la dopamine et de la noradrénaline ». Cet article explique ces processus.

    Nous avons vu que le sucre constitue la paroi de l’utérus au moment de l’implantation de l’oeuf qui tombe, en quelque sorte, dans une marmite de sucre. Puis, tout au long de sa vie, l’être humain va apprendre à se passer du sucre. Cette capacité est même à notre avis un des meilleurs index de maturité psychologique. Donc, la dépendance au sucre est signe d’immaturité.

    Nous ne sommes pas constitués pour manger autant de sucre comme nous le faisons actuellement. Le sucre, en plus de nous laisser en immaturité, est le premier nutriment des cellules cancéreuses qui en sont très gourmandes. En clair, consommer beaucoup de sucre fait flamber les cancers, s’ils sont présents. 


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  • Les perturbateurs endocriniens  (A. CICOLLELLA)

    2018  128 p.  10 €  (Les Petits Matins)

       Les chiffres sont alarmants : en 2015, 4 millions de personnes dans le monde ont été touchées par le cancer du sein ou le cancer de la prostate ; 890 000 en sont décédées. Ce sont les premiers cancers pour chaque sexe dans le monde. Une épidémie de l'ampleur de celle du sida !
       Cette progression est souvent présentée comme la conséquence normale du vieillissement et des progrès du dépistage. Ces explications sont tout à fait insuffisantes. La meilleure preuve en est la répartition inégale de la maladie sur la planète : Martinique et Guadeloupe sont les " champions du monde " du cancer de la prostate, où il frappe deux fois plus qu'en France métropolitaine et sept fois plus qu'au Japon. L'environnement est donc bien en cause.
       Les données scientifiques les plus récentes montrent le rôle majeur de la contamination chimique, par les perturbateurs endocriniens, à l'âge adulte mais surtout pendant la grossesse. C'est aussi une cause des atteintes de la reproduction masculine (cancer du testicule, baisse de la qualité du sperme, infertilité...). Il est donc urgent d'informer les citoyens et de mobiliser la société sur ces enjeux. C'est le sens de la charte " Villes et Territoires sans perturbateurs endocriniens " proposée par le Réseau Environnement Santé. Le message est clair : il n'y a pas de fatalité !

     

      André Cicolella est chimiste, toxicologue, ancien conseiller scientifique à l'Institut national de l'environnement et des risques (Ineris) et enseignant en santé environnementale à Sciences Po. Il préside l'association Réseau environnement santé (RES), à l'origine de l'interdiction du bisphénol A dans les biberons et du percholoroéthylène pour le nettoyage à sec. Il est l'auteur de

      -Cancer du sein : en finir avec l'épidémie (Les petits matins, octobre 2016).


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  • Alzheimer : les médicaments, inefficaces, n'ont pas leur place (guide parcours de soin, HAS ) 

    Psychomédia

    Publié le 25 mai 2018

    La Haute Autorité de Santé (HAS) a publié, le 25 mai, un guide pour la prise en charge des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer et d'autres démences.

    « A ce jour, il n’existe pas de traitement permettant de guérir la maladie d’Alzheimer ou une maladie apparentée, qui évoluent sur plusieurs années avant de conduire à une perte d’autonomie totale. »

    « Les soins de proximité sont en première ligne, car 8 patients sur 10 vivent leur maladie à domicile. »

    Un diagnostic « dès les premiers signes », souligne la HAS, permet « de mettre en place un parcours de soins et d’accompagnement adapté, avec des interventions visant le maintien d’une autonomie fonctionnelle des personnes, leur bien-être ainsi que le soutien de l’entourage dans son rôle d’aidant ».

    Le diagnostic précoce permet à la personne malade « de choisir une personne de confiance, de participer aux décisions qui concernent sa santé ou son mode de vie et d’exprimer sa volonté avant que les troubles cognitifs ne soient trop sévères. »

    « Le médecin généraliste, qui aura documenté un déclin cognitif, va orienter la personne vers un spécialiste d’une consultation mémoire afin de confirmer le diagnostic, déterminer la maladie en cause et réaliser un bilan neuropsychologique et fonctionnel approfondi.

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  • Excellentes pour la santé quand elles sont naturelles, les fraises des cultures modernes génèrent trop de poisons

    Santé Nature Innovation <santenutrition@mail.santenatureinnovation.info>

    Chère lectrice, cher lecteur,

    Les fraises contiennent de la fisétine, un flavonoïde naturel qui favorise la mémoire à long terme. [1]

    Selon une étude de P. Maher sur des souris, un régime riche en fraises réduit l’activité inflammatoire liée au cancer, et réduit les symptômes du diabète. [2]

    Elles sont en outre une excellente source de vitamine C et K, et procurent d’importantes quantités d’acide folique, de manganèse et de potassium.

    Je devrais donc vous dire : « Régalez-vous de fraises ! »

    Un bien triste record

    Le problème est que les fraises détiennent le triste record du fruit le plus pollué, selon l’Environment Working Group, une association écologique américaine. [3]

    Il s’appuie sur des contrôles du ministère de l’Agriculture (des Etats-Unis), qui ont constaté que :

    • 99 % des échantillons contiennent des résidus d’au moins un pesticide ;
    • 20 % contiennent des résidus de dix pesticides ou plus ;
    • dans l’ensemble, les fraises inspectées contenaient des résidus de 81 types de pesticides différents.

    En particulier, 16 % des échantillons de fraises contenaient du carbendazim, un fongicide perturbateur endocrinien, et 29 % du bifenthrine, un insecticide potentiellement cancérigène pour l’être humain  

    Fraises bio : ce n’est pas suffisant

    Notre premier réflexe serait donc d’acheter uniquement des fraises bio et de les laver soigneusement.

    C’est, je crains, insuffisant.

    Le problème de fond est que les fraises ne sont pas, à l’origine, adaptées à notre climat.

    Provenant d’Amérique du Sud, elles sont chez nous vulnérables à toutes sortes de maladies, champignons, insectes prédateurs, si bien que les pesticides, engrais et fongicides font presque toujours partie des secrets d’une récolte réussie.

    Pour la petite histoire, les fraises n’ont été rapportées qu’en 1712 en Europe, par un officier de marine nommé Fraisier (qui portait ce nom sans doute parce que sa famille fabriquait des « fraises », c’est-à-dire des collerettes).

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  •  Le système immunitaire réagit à une alimentation malsaine comme à une infection

    Le système immunitaire réagit de la même façon à une alimentation riche en gras et en sucre qu’à une infection bactérienne, selon une étude publiée dans la revue Cell. Et, puisqu’il a une mémoire, cette alimentation le rend plus agressif à long terme.

    Même après l’adoption d’une alimentation plus saine, les défenses du corps restent hyperactives.

    Anette Christ de l’Université de Bonn et ses collègues ont mené cette étude chez la souris et avec des cellules humaines.

    Ils ont nourri des souris, pendant un mois, avec une « alimentation occidentale » riche en gras et en glucides (sucres, farines raffinées…) et pauvre en fibres. Par conséquent, les animaux ont développé une forte réaction inflammatoire dans tout le corps, comme lors d’une infection par des bactéries dangereuses.

    Cette réaction impliquait une augmentation du nombre de certaines cellules du système immunitaire inné dans le sang, en particulier les granulocytes et les monocytes.

    Lorsque les rongeurs ont repris leur régime céréalier typique pendant quatre semaines supplémentaires, l’inflammation aiguë a disparu. Ce qui n’a pas disparu, c’est la reprogrammation génétique des cellules immunitaires : même après ces quatre semaines, de nombreux gènes qui avaient été activés pendant la phase d’alimentation « de type occidental » étaient encore actifs.

    « “Ce n’est que récemment qu’on a découvert que le système immunitaire inné avait une forme de mémoire” », explique le professeur Eicke Latz, coauteur. « “Après une infection, les défenses du corps restent dans un état d’alarme, pour pouvoir réagir plus rapidement à une nouvelle attaque.” » Ce qui est appelé l’« entraînement du système immunitaire inné ».

    En examinant les cellules sanguines de 120 personnes, les chercheurs ont identifié le « senseur de fast-food » dans les cellules immunitaires. Chez certaines personnes, le système immunitaire inné a montré un effet d’entraînement particulièrement fort. Chez elles, les chercheurs ont constaté l’implication d’un inflammasome (le NLRP3). Les inflammasomes sont des complexes de signalisation intracellulaire qui reconnaissent les agents infectieux et d’autres substances nocives et libèrent des messagers hautement inflammatoires.

    Ces réactions inflammatoires peuvent ensuite accélérer le développement de maladies vasculaires ou du diabète de type 2, expliquent les chercheurs. Dans l’artériosclérose par exemple, les dépôts vasculaires typiques se composent en grande partie de lipides et de cellules immunitaires. La réaction inflammatoire contribue directement à leur croissance, car les cellules immunitaires nouvellement activées migrent constamment vers les parois altérées des vaisseaux sanguins. Lorsque les plaques deviennent trop grosses, elles peuvent éclater et provoquer une coagulation sanguine. Elles sont emportées par la circulation sanguine et peuvent obstruer les vaisseaux sanguins. Conséquences possibles : AVC ou crise cardiaque.

    « “Au cours des derniers siècles, soulignent les chercheurs, l’espérance de vie moyenne a régulièrement augmenté dans les pays occidentaux. Cette tendance est en train d’être inversée pour la première fois : les individus nés aujourd’hui vivront en moyenne une vie plus courte que leurs parents notamment en raison des régimes alimentaires malsains et du manque d’exercice.” »

    « “Les bases d’une alimentation saine doivent devenir un élément beaucoup plus important de l’éducation qu’elles ne le sont actuellement” », estiment-ils.

      A lire sur Psychomédia:

    • L’effet de l’alimentation sur le système immunitaire lié à la dépression
    • 5 aliments efficaces contre l’inflammation sous-jacente à plusieurs maladies chroniques
    • La psychiatrie nutritionnelle : traitement de l’avenir en santé mentale (ex. de nutriments)

    Psychomédia Publié le 7 mars 2018 avec sources : University of Bonn, Cell. Tous droits réservés.

    Mots-clés : malbouffe, système immunitaire 

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  • Pesticides et Parkinson : pas seulement les agriculteurs mais aussi les habitants des régions agricoles

    http://www.psychomedia.qc.ca/maladie-de-parkinson/2018-04-10/risque-regions-agricoles-pesticides

    Psychomédia
    Publié le 10 avril 2018

     Depuis 1990, les cas de maladie de Parkinson ont plus que doublé en France, indique l'éditorial d'un numéro duBulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) portant sur la maladie publié le 10 avril.

     En faisant l’hypothèse d’une incidence constante, les chercheurs estiment que le nombre de personnes atteintes aura augmenté de 56 % en 2030 par rapport à 2015, avec une personne atteinte sur 120 parmi celles âgées de plus de 45 ans.

    Une étude publiée dans ce numéro du BEH montre que l'augmentation du risque de la maladie liée aux pesticides ne se limite pas aux seuls agriculteurs, mais touche aussi la population des régions les plus agricoles, et notamment les plus viticoles.

     L'augmentation des cas est observée « y compris après exclusion des agriculteurs », souligne l'éditorial.

     L'incidence de la maladie est plus élevée de 10 % dans les cantons avec les proportions de terres agricoles dédiées à la viticulture les plus élevées par rapport aux cantons sans viticulture, concluent les chercheurs d'après des analyses portant sur 69 000 cas survenus en métropole sur la période 2010-2012.

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  •   (Hugo HORIOT)

    2018     137 p.    17 €

      Hugo Horiot est devenu, en quelques années, le porteparole de ses pairs autistes. La rage au cœur, il l’affirme : non, les personnes autistes ne sont pas déficientes. Elles ne doivent plus être exclues par une société normative qui se refuse à les entendre.

       Sait-on que, dans la Silicon Valley, les start-up comptent nombre d’ingénieurs autistes ? Que des entreprises comme Microsoft recherchent leurs compétences hors normes ? Que l’armée israélienne soumet à leur puissance de décryptage des photos aériennes ? Qu’en Suède, leur scolarisation est un droit civique ? Qu’avec leur atypisme, les personnes autistes sauront manier, mieux que quiconque, l’intelligence artificielle ?

       Il demande aussi que les budgets alloués à la prise en charge de l'autisme soient versés non pas au secteur médico-social ou médical mais à celui de l'éducation. "L'autisme n'est pas une maladie, la maladie c'est la névrose de la normalité" explique-t-il sur le plateau du Magazine de la Santé dont il était l'invité le 2 avril 2018 pour la sortie de son livre intitulé "Autisme : j'accuse !" (Ed. L'Iconoclaste). Hugo Horiot était l'invité du Magazine de la santé ce lundi 2 avril 2018. Retrouvez l'intégralité de son interview en vidéo.
       Ce vibrant manifeste, traversé d’un vent d’orage, nous dévoile une autre intelligence, méconnue, un autre langage. Il bouleverse notre regard et nous convainc qu’un autre monde est possible.

      Hugo Horiot est écrivain, comédien, réalisateur et militant pour la dignité des personnes avec autisme. Il est né en 1982 à Dijon et vit actuellement à Paris.

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    « Autisme : j’accuse » de Hugo Horiot

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  • Vaccins et autisme, les explications du Dr Michel de Lorgeril

    Chère amie, cher ami, 

    Je vous transmets aujourd’hui une tribune courageuse du Dr Michel de Lorgeril (avec son autorisation). 
    Il décrypte une étude récente menée sur 200 000 femmes enceintes. L’étude compare celles qui ont été vaccinées contre la grippe et celles qui ne l’ont pas été.                                              
    Les résultats sont inquiétants :                                                       

    • le risque d’autisme n’existe pas chez les enfants dont les mères n’ont pas été vaccinées ; 
    • il est en revanche avéré chez les enfants dont les femmes ont été vaccinées. 

    Michel de Lorgeril est médecin et chercheur (CNRS). Il est épidémiologiste et expert en cardiologie. Il a longtemps défendu le cholestérol qui n’est pas responsable des maladies cardiovasculaires comme de nombreuses études sur la diète méditerranéenne l’ont montré. 
       Il s’attaque aujourd’hui à un autre sujet tabou : les vaccins. C’est une polémique complexe où les intérêts économiques et les enjeux politiques brouillent la réflexion

    Toutefois, dans son texte Michel de Lorgeril souligne à la fois ce que révèlent les chiffres publiés et comment ceux qui les ont trouvés réagissent à leurs propres travaux. C’est troublant. 
    Je vous laisse découvrir le document de Michel de Lorgeril reproduit ci-dessous. 
    Naturellement vôtre,  
    Augustin de Livois 


    Vaccins et autisme : les faits s’imposent…

    Que certains vaccins favorisent l’autisme fait l’objet d’une controverse interminable et douloureuse. 
    L’épidémie d’autisme progresse partout, malgré les dénégations de certains, et de façon parallèle à l’inflation vaccinaliste. 

    Tout est fait pour masquer la réalité des faits : ce serait une réalité tragique et presque impossible à accepter. Certes, c’est difficile à étudier et beaucoup se découragent, faute d’un accès libre aux données disponibles et aussi faute d’une réelle volonté d’éclaircir cette question cruciale en médecine.

    Mais parfois le rideau se déchire et nous apercevons l’envers du décor : ce qui est caché et aussi ceux qui nous cachent les choses ! 

    Une étude récente publiée dans un grand journal américain nous révèle des faits troublants mais très révélateurs. Avec les limites de la science moderne !

    Le titre « Association Between Influenza Infection and Vaccination During Pregnancy and Risk of Autism Spectrum Disorder » ; et c’est publié dansJAMA Pediatr 2017 ;171(1) : e163609 pour ceux qui veulent aller vérifier. 

    Les auteurs : Ousseny Zerbo, Yinge Qian, Cathleen Yoshida, Bruce H. Fireman, Nicola P. Klein ; Lisa A. Croen. 

    Un seul est médecin diplômé (Klein) et universitaire : c’est le boss ; ce sont ses conflits d’intérêt à lui qu’il faudra vérifier. Les autres sont de simples exécutants. 

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  • Psychomédia  
     le 25 août 2016

       Les facteurs de risque les plus importants pour la maladie d'Alzheimer semblent liés à l'alimentation, selon les auteurs d'une étude publiée dans le Journal of the American College of Nutrition (JACN).

       Par exemple, rapportent-ils, lorsque le Japon est passé du régime alimentaire japonais traditionnel à l'alimentation occidentale, la prévalence de la maladie est passée de 1 % en 1985 à 7 % en 2008, avec un délai de 20 à 25 ans.

      William B. Grant, du Sunlight, Nutrition and Health Research Center, a réalisé une revue de littérature et mené une nouvelle étude mettant en relation la prévalence de la maladie d'Alzheimer dans 10 pays (Brésil, Chili, Cuba, Égypte, Inde, Mongolie, Nigéria, Corée, Sri Lanka, États-Unis) avec les données concernant les aliments vendus dans ces pays, 5, 10 et 15 ans plus tôt que les données de prévalence.

    Les ventes de viande et de produits d'origine animale (sans inclure le lait), 5 ans avant les données de prévalence de la maladie, étaient en plus fortes corrélations avec celles-ci.

    Étaient également en corrélation, les produits sucrés et les produits laitiers à forte teneur en gras qui caractérisent l'alimentation occidentale. Les études montrent aussi que les fruits, les légumes, les grains, les produits laitiers faibles en gras, les légumineuses et les poissons sont associés à un risque réduit.

    Les Américains semblent être particulièrement à risque, chaque personne ayant une probabilité d'environ 4 % de développer la maladie, probablement en partie à cause du régime alimentaire occidental qui tend à inclure une grande quantité de viande.

    « Réduire la consommation de viande pourrait réduire de manière significative le risque de maladie d'Alzheimer, ainsi que de plusieurs cancers, de diabète de type 2, d'accident vasculaire cérébral (AVC), et, probablement, de maladie rénale chronique », souligne le chercheur.

    « De plus en plus de données provenant d'études écologiques et observationnelles, ainsi que d'études portant sur les mécanismes par lesquels certains aliments peuvent contribuer à la maladie, indiquent que le régime alimentaire occidental - en particulier la grande quantité de viande de ce régime - est fortement associé à un risque de développer la maladie d'Alzheimer et plusieurs autres maladies chroniques », conclut-il.

    « Bien que le régime méditerranéen traditionnel soit associé à environ la moitié du risque de maladie d'Alzheimer comparativement à l'alimentation occidentale, les régimes traditionnels des pays tels que l'Inde, le Japon et le Nigeria, avec leur très faible consommation de viande, sont associés à une réduction supplémentaire de 50 % du risque ».

    Alzheimer : 10 groupes d'aliments protecteurs et 5 groupes à réduire (http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2015-03-20/alimentation-prevention-alzheimer)

    Psychomédia avec sources : Taylor & Francis, JACN.
    Tous droits réservés


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