• Secrets, conseils et remèdes naturels de l'herboriste (Andrée FAUCHERE)

    2011   191 p.  30 €

    Après plusieurs dizaines d'années d'expérience, Andrée Fauchère a eu envie de partager son savoir.

    Les plantes médicinales, les huiles essentielles, les huiles végétales côtoient les graines, les fruits secs, les fleurs de Bach, l'homéopathie, mais aussi les vitamines.
    Plus de 200 pages où elle nous livre ses conseils, ses remèdes, ses secrets, dont voici quelques exemples :

    «Selon la tradition orale, pour détartrer les dents, il faut écraser une belle fraise sur sa brosse à dents, puis frotter.»

    «La vitamine C favorise la fixation du fer.»

    «L'Influenzinum, médicament homéopathique, est un remède très connu pour lutter contre les épidémies de grippe.»

    «Mimulus, cet élixir des fleurs de Bach, convient aux animaux timides, craintifs, trop sensibles ou peureux.»

    «Les noix sont hautement recommandées pour la vitalité de nos neurones.»

       Un livre qui devrait nous accompagner dans notre vie quotidienne.     

          Née le 8 octobre 1943 à la Chaux-de-Fonds, la vie d'Andrée Fauchère aurait pu être une vie heureuse et paisible si la maladie ne l'avait pas frappée. Peut-être que l'épreuve lui donna déjà à 3 ans, le goût du combat.
       Elle fait des études de commerce à Neuchâtel, et à Lausanne. A 21ans, elle revient dans le pays neuchâ

    telois et épouse un passionné des routes, qui, après 5 ans de mariage, la laisse veuve avec un petit garçon: Patrick.

       Le statut de femme veuve, avec ses considérations lui donne envie de fuir et elle s'installe avec le petit Patrick dans les montagnes valaisannes.
        Sportive, elle a déjà touché à la spéléo, au parachutisme, au ski, à la montagne, et à la très haute montagne qu'elle affectionne. C'est là, dit-elle "que je me sens vraiment vivre".

      Elle sera parmi les premières femmes à obtenir le titre de professeur de ski nordique.

    La fin des années 70 plonge Andrée dans le désarroi. Des ennuis cardiaques, associés à une trop grande fatigue, l'obligent à stopper toutes ses activités.  Elle décide donc d'écrire... 

    L'écriture est son combat. L'amour qu'elle voue à la nature lui permet de survivre. 

    Aujourd'hui, en 2012, Andrée vit à Evolène avec son compagnon Jacques .

    Extrait

    Extrait de la préface du Docteur René Descartes

       Les théories du changement nous l'apprennent : c'est un long processus que d'intégrer et de faire siennes des connaissances nouvelles.

       La phytothérapie n'échappe pas à cette règle, mais pourtant sa place est à part. Comme une oeuvre de la nature, nous ayant toujours accompagnés, une présence silencieuse et bienveillante, prête à déployer ses bienfaits, elle attend d'être connue. Elle possède cette force tranquille, témoignant de son authentique puissance. Car, ne nous trompons pas, elle possède des vertus thérapeutiques, mais aussi la capacité de rendre malade.

       Intégrant à la fois le passé et le futur, les récits abondent sur cette phytothérapie traditionnelle; le modèle biomédical ayant atteint ses limites, on se tourne vers elle, à la recherche de nouveaux principes actifs.

       Au présent, elle bénéficie d'un engouement populaire et a même surpris les professionnels de la santé les plus acharnés à ne prescrire que des molécules chimiques. Presque tous ont compris qu'elle appartiendra à nouveau au paysage médical du futur.

       On peut donc se mettre à rêver de croiser, un jour, un couple de promeneurs, sillonnant les sentiers pédestres à la recherche d'herbes et de petites fleurs : l'époux travaillerait dans une université renommée, après avoir délaissé son mépris pour tout ce qui est simplement naturel, et respecterait davantage l'ignorance, au sens sacré du terme, que les connaissances.

       Plus nécessaire alors de voler ou de piller la nature de ses matières premières : cet époux d'un genre nouveau se laisserait guider par le génie intuitif de son épouse, à la recherche de produits finis. Après tout, les plus grandes découvertes ont été le fruit de la sérendipité. La nature nous montre le chemin, sans jamais s'imposer, en attendant que nos yeux s'ouvrent réellement. Ce couple idéal aurait ainsi un respect de la biodiversité, qui confinerait au sens du sacré. Conscients tous deux, à chaque respiration, que l'oxygène nécessaire à leur survie est donné en cadeau par toutes les plantes vertes de leur planète.


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