• Stop au marché de la honte !

    Chère amie, cher ami, 

    Aux États-Unis, une classe de médicaments appelée « opioïdes forts » tue près de 15 000 personnes par an. C’est plus que la guerre du Vietnam… 

    Ces médicaments sont en passe de devenir une catastrophe sanitaire en France où ils seraient déjà responsables d’au moins 4 décès par semaine ! 

    Si nous voulons éviter une crise à grande échelle comme celles du Distilbène, du Mediator, de la Dépakine, des décisions courageuses doivent être prises par Madame la Ministre de la Santé, Agnès Buzyn. 

    Les prescriptions de ces médicaments doivent être mieux contrôlées, les laboratoires doivent être d’une transparence totale sur leur toxicité et les plus dangereux doivent être retirés de la vente. 

    Je vous invite à signer dès maintenant et à partager 

    (https://www.leslignesbougent.org/petitions/medicaments-opioides-stop-au-marche-de-la-honte)

      massivement cette pétition adressée à la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn. 

    Je compte sur vous,  

    Sébastien Duparc 

    Déjà 4 morts par semaine en France

    RÉAGISSONS MAINTENANT !

    Adressée à Madame la Ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn 

    Madame la Ministre des Solidarités et de la Santé, 


    Depuis plus de 20 ans, une classe de médicaments opioïdes provoque aux États-Unis une très grave crise sociale et sanitaire.[1] 

    Vous ne semblez pas prendre la mesure de cette menace. 

    Dans son dernier rapport, le Centre américain du contrôle et de la prévention des décès (CDC) a fait état de près de 15 000 morts par an directement liés à une overdose d’antalgiques opioïdes prescrits légalement, sur ordonnance, par un médecin.[2] 

    En France, l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM) vient de révéler, dans un rapport de février 2019[3] ,que ces opioïdes sont déjà responsables d’au moins 4 décès par semaine. Ils sont devenus la première cause d’overdoses mortelles entre 2000 et 2015. 

    Allez-vous continuer à laisser prescrire, sans contrôle efficace, des médicaments aussi dangereux pour nos concitoyens ? 

    Ces « opioïdes forts », Madame la Ministre, vous les connaissez. On trouve parmi eux l’OxyContin® ou le Durogesic® (à base d’oxycodone), le Fentora® (fentanyl), le CoDoliprane (codéine) et le dramatique tramadol, vendu sous les marques Tropalgic®, Contramal® ou Ixprim®. Ces médicaments ont été poussés par des laboratoires pharmaceutiques qui, la presse l’a révélé, ont entretenu le mensonge quant à leur vraie nature et leur dangerosité.[4] 

    Les opioïdes forts « légaux » peuvent être cent fois plus addictifs que des drogues dures – l’héroïne, l’opium ou morphine, toutes les études le montrent[5]

    Le résultat est un massacre. 


    À ce jour, leur surconsommation a fait davantage de morts aux États-Unis, que la guerre du Vietnam[6]

    Dans l’émission « Envoyé Spécial » du 21 février 2019 diffusée sur France 2, des scènes insupportables de victimes d’opioïdes nous ont été exposées : un couple de personnes âgées inanimées sur un banc en pleine rue, une petite fille en pleurs devant sa maman qui a perdu conscience dans les rayons d’un supermarché. 

    Cette même émission a montré deux victimes françaises des opioïdes, Valérie et Pascal, qui ont sombré dans la dépendance à ces médicaments prescrits par leur médecin, passant des années de brouillard et de dépression – frôlant parfois la mort. 

    Allez-vous rester les bras croisés face à ces drames insoutenables ? 

    Il faut agir avant qu’il ne soit trop tard. 

    Ces médicaments tuent et ils ont des effets secondaires dramatiques. Le seul Tramadol, d’innombrables témoignages en attestent[7], provoque des vomissements, vertiges, nausées, troubles du sommeil, réactions cutanées, accélérations du rythme cardiaque, sensations d’étouffement.[8] Des milliers de personnes disent vivre un enfer sous son emprise. 


    C’est maintenant qu’une décision courageuse doit être prise si vous voulez éviter une crise à grande échelle, identique à celles du Distilbène, du Mediator, de la Dépakine ou du Levothyrox. 

    Si vous ne faites rien, les 4 morts par semaine que nous connaissons aujourd’hui deviendront peut-être 10, 20 ou 30. 

    Et nous ferons alors face à une crise majeure. 

    Très chaleureusement, 

    Sébastien Duparc  Editeur de la Lettre du Dr Rueff <sebastien-duparc@mail.lettre-docteur-rueff.fr>


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