
2011 120 p. 14,70 €
Feriez-vous partie de ceux qui s'interrogent sur l'origine du bordel actuel ?
Tel est le départ de cette réflexion qui se propose d'étudier les vraies causes de la situation en cours et d'amener des solutions concrètes pour y remédier. En effet, il est grand temps d'adopter un nouveau comportement qui sera autre que le modèle « dominant-dominé » que la plupart des êtres humains entretiennent dans leurs relations personnelles, mais aussi et surtout envers tout ce qui vit.
C'est pourquoi ce livre s'est attaché à donner des conseils immédiatement applicables au quotidien et à fournir une vision nouvelle de notre relation avec la Terre et notre environnement qui est simplement un retour au bon sens. Un changement dans notre façon de « voir » le monde est, selon l'auteure, la clé pour se sortir du merdier actuel.
Cette toute jeune femme qui n’en est encore qu’à l’orée de sa vie a déjà beaucoup d’idées à partager sur notre monde comme il ne va pas. à . Si ceux-ci n’y trouvent pas les solutions à la crise, ils découvriront au moins à sa lecture comment une moins de trente ans l’aborde. Et ce qu’elle attend de ses aînés.
Le constat développé par Julie-Céline Grobon au long d’une cinquantaine de pages est résumé en une phrase dans l’avant-propos : « Nous sommes arrivés à une situation tellement grave sur notre planète que désormais c’est la vie dans son entier que nous mettons en péril ». Le saccage de la Terre, le monde de compétition sont dénoncés. Et comme « aucun problème ne pourra être résolu avec la façon de penser qui l’a généré » (Einstein), l’auteure rejette toutes les religions pour ne faire confiance qu’à la science. Et particulièrement à la vision du philosophe norvégien inventeur du concept très controversé de « l’écologie profonde » (*), qui incarne « le culte national de la nature associant l’originalité identitaire et historique norvégienne à la pureté de la nature ».
Dans la seconde partie de son essai, Julie-Céline Grobon appelle à faire émerger en soi « une autre façon de penser, source de développement personnel. » Nourrie de philosophies orientales, elle nous invite, pour sortir de la crise, à « changer nos modes de consommation et de production » et « à revenir à un mode de vie plus simple » mettant ses pas dans ceux des théoriciens de la « décroissance ».
Ainsi, la sortie du « merdier actuel » se trouverait du côté d’un « nouveau code de conduite de l’humanité à écrire qui prônera le respect envers l’humain et tout ce qui est. »
(*) Contesté par Luc Ferry dans son essai Le nouvel ordre écologique (1992).
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