Claude-Marie Vadrot est lauréat de la fondation Zellidja, il débute sa carrière de journaliste en travaillant à la fois pour des journaux de droite (L’Aurore) comme de gauche (Tribune socialiste) ou d'extrême-gauche (Politique hebdo). Militant écologiste, il écrit dans les années 1980 des articles dans Le Canard enchaîné sur les conséquences de la catastrophe de Seveso, ainsi que sur le combat antinucléaire civil à Plogoff. Il quitte ce journal en 1984 et travaille pour Le Matin de Paris de 1986 à 1988, pour GEO et des documentaires télévisés de 1988 à 1990 et pour Le Journal du dimanche de 1989 à 2006. Il écrit maintenant en tant que journaliste indépendant dans le journal Politis et Mediapart.
Titulaire d'un DEA de géographie et d'écologie, il enseigne depuis 1985 l’écologie et la communication en environnement à l’Université de Paris VIII au département de géographie.
Il tient le blog « Environnement, nature et société : que disent et font les politiques... » qu'il décrit de la manière suivante : « Pour examiner ce que disent ou oublient de dire les candidats aux élections en matière de protection de la nature et d'écologie. Avec rappel des promesses faites par les uns et les autres dans le passé ; sans oublier ce qu'ils ont fait ou ont oublié de faire. Toujours sur la nature et l'écologie, quelques informations, nationales et internationales que les médias "oublient" de diffuser parce qu'elles ne s'accordent pas aux "petites phrases" de campagne électorale. »
Il intervient régulièrement dans diverses émissions de télévision.
"Un tour de France et du monde de l'art et la manière de mettre nos vies, nos images, nos maladies, nos déplacements, nos communications téléphoniques, nos recherches Internet et notre intimité génétique en fiches sous prétexte (efficacité démentie par de nombreuses études) de lutter contre la délinquance et le terrorisme. Un fichage destiné à nous faire vivre à partir de l'enfance, dans une cage informatisée "pour nous protéger". Une entreprise de mise au pas qui aboutira un jour à nous injecter une puce informatisée (déjà à l'essai) contenant nos vies et notre identité. Heureusement, ni Staline ni Hitler n'ont disposé de cet outil informatique car leurs partis seraient encore au pouvoir... Avec cette informatisation de nos moindres faits et gestes, la Résistance des années 40 n'aurait pas été possible." (extrait du blog de C. M. Vadrot)
