Proche du mathématicien Benoît Mandelbrot et du psychologue Daniel Kahneman (prix Nobel d'économie 2002), Nassim Nicholas Taleb (dit « NNT ») est surnommé « le dissident de Wall Street » sur les marchés financiers internationaux. Spécialisé dans l'évaluation des risques d’événements rares et imprévus, il a été courtier en bourse pendant 20 ans à New York et à Londres avant de devenir professeur.
Il est notamment le créateur de la théorie du cygne noir. ( biographie d'après Wikipédia)
Prévoir l'imprévu. Nassim Nicholas Taleb raisonnait sur le 11 Septembre et sur la crise financière de 1987. Cygnes noirs ! Ils auraient pu être prévus ? Non. C'est là une rationalisation après coup visant à nous sécuriser. Il faut donc changer notre conception de la prévision, et notre manière de penser. Il est urgent d'acquérir un regard ouvert à l'imprévu.
(La Recherche - Janvier 2009)C'est la crise. Et non, vous n'êtes pas les seuls à souffrir, à vous lever la nuit pour aller vers le réfrigérateur. Les stars aussi ont peur d'être cette dinde dont parle Nassim Nicholas Taleb dans Le Cygne noir, livre admirable à lire d'urgence.
(Le bloc-notes d'Ariel Wizman Gala 2008-12-10)Cet essai, riche de nombreuses références philosophiques et mathématiques, est passionnant. La crise actuelle devrait en rendre la lecture obligatoire.
(M.S. Management - Décembre 2008)Dans cet ouvrage éclairant, plein d'esprit et d'impertinence, Taleb nous exhorte à ne pas tenir compte des propos des « experts », et nous montre comment cesser de tout prévoir ou comment tirer parti de l'incertitude.
(Journal de l'École de Paris - Nov./Déc. 2008)[...] L'ouvrage tient en haleine par des références à large spectre maniées de façon si convaincante que Popper ou Mandelbrot en deviennent présents. Refusant d'être un gourou donnant une recette pour apprivoiser le cygne noir, Taleb nous invite à en mesurer la puissance. Il y a une réelle force intellectuelle dans la résistance aux illusions de la connaissance. N'est guère aisé à pratiquer le renversement voulant que l'aberration soit perçue comme centrale et l'ordinaire comme secondaire.
(Laurence Zordan Quinzaine Littéraire 2008-10-21)Ce livre est un OPNI, un objet pensant non identifié ! Il mêle anecdotes personnelles, histoires d'érudit, cours de probabilité, réflexion sur la connaissance, dénonciation des uns et admiration des autres. Il s'en est vendu 500 000 exemplaires aux États-Unis, où il est longtemps resté en tête des ventes.
(Ch. Ch. Alternatives économiques 2008-10-20)Nassim Nicholas Taleb défend la thèse selon laquelle les évènements les plus improbables finissent toujours par arriver. Ironiquement, cet essais qui fait la nique aux modèles mathématiques des marchés, a fait fureur chez les banquiers.
(Anna Loujine Télérama 2008-10-15)Cet essai philosophique sur l'importance du hasard est inclassable. L'auteur y multiplie les anecdotes personnelles, les exemples, pour mieux mettre à la portée de tous son point de vue. Internet, la crise financière d'aujourd'hui, la sage Harry Potter, sont autant de cygnes noirs, positifs ou négatifs. Pour Nassim Nicholas Taleb, la clé du succès est de prévoir l'imprévisible, les scénari impossibles.
(Céline Astruc MoneyWeek 2008-10-09)Les investisseurs et les professionnels de marché ont beaucoup de mal à accepter que l'imprévisible arrive et que l'imprévisibilité de notre monde augmente.
Inclassable et brillant, ce livre était déjà un best-seller en anglais avant la crise...
Dans un essai stimulant et jubilatoire, Nassim Nicholas Taleb souligne notre incapacité à reconnaître la puissance de l'imprévisible. Ce « gai savoir » a pour vertu de nous pousser à regarder différemment notre réalité quotidienne.
(Robert Jules La Tribune 2008-09-26)