En attendant, Grande Synthe, Versailles, Miramas, Langouët ou encore Laurenan, ont déjà banni les pesticides chimiques de synthèse de leurs espaces publics. Aujourd’hui, ils utilisent d’autres techniques pour cultiver et fleurir les espaces verts. Des procédés qui ne leur coûtent pas plus cher voire parfois moins cher, et qui respectent la santé des travailleurs et des citoyens.
Cette dynamique écologique permet aussi de renforcer le lien social entre les habitants de la commune, notamment à travers la mise en place de projets culturels. Et la gestion écologique de certaines communes ne s’arrête pas là…
Ce n’est pas parce que le projet de loi qui imposait 20 % de produits bio dans la restauration collective n’a pas été adopté au Sénat que certaines communes allaient en rester là. À Mouans-Sartoux, à Langouet, à Paris (2e et 5e arrondissements), des mesures ont été prises pour améliorer la qualité des menus en travaillant notamment avec les agriculteurs bio et les associations de leurs régions. Une cantine bio, c’est aujourd’hui possible !
Le documentaire de Guillaume Bodin met ainsi en avant les différents étapes que ces acteurs du monde de demain ont réussi à franchir pour faire changer les choses dans leur commune. Pas de solutions toutes prêtes donc mais plutôt des pistes de réflexion qui nous montrent que tout le monde peut agir. Peu importe la taille de la commune ou son bord politique, le changement est accessible à tous, à condition de le vouloir ! Un documentaire positif et plein d’espoir à aller voir dès le 31 janvier 2018 dans tous les meilleurs cinémas de France.