• 2016     370 p.   18 €

      L'extractivisme donne un nom commun aux différents visages de l'exploitation massive et destructrice de la nature, aux mille projets qui engloutissent jour après jour de nouveaux territoires. À l'heure où même la catastrophe écologique sert de prétexte à l'extension des marchés, loin de la COP21 et des gestionnaires de crise, une multitude de simples gens oeuvrent pour une Terre habitable en défendant les territoires qu'ils habitent.
       Le premier ouvrage à traiter cette question sous tous ses aspects. L'intensification de l'exploitation massive de la nature, sous toutes ses formes. Sous cette définition générique, l'extractivisme désigne un stade superlatif, obsessionnel voire idéologique de l'activité d'extraction, par analogie avec le « productivisme » et le « consumérisme » auxquels il est d'ailleurs étroitement lié : c'est pour fournir, chaque année, plus de 70 milliards de tonnes de « ressources naturelles » diverses aux chaînes de production et de consommation de marchandises que les frontières extractives, c'est-à-dire les limites géographiques et technologiques de cette activité sur la planète, sont sans cesse repoussées par le capitalisme industriel.
       C'est à cet envers trop souvent occulté de la « croissance » économique qu'est consacré ce livre. L'auteure commence par retracer les différents usages de la notion, les représentations du monde qu'elle recouvre elles-mêmes structurées par ces « croyances » occidentales que sont les idées de « progrès universel de l humanité » et de « développement » , et les fausses solutions qui servent désormais de caution aux pratiques qui en découlent (le « développement durable », la « croissance verte », la « dématérialisation »...).
      En une plongée vertigineuse au coeur de la « planète-marchandise », elle procède ensuite à l'étude documentée des logiques de l'extractivisme : qu'extrait-on ? Où et comment le fait-on ? Qui extrait ? Avec quels objectifs, quels discours de légitimation, quelles conséquences réelles et quelles perspectives pour l'avenir ? Au Sud, mais également au Nord comme le montre l'exemple des gaz et huiles de schiste , partout l'extractivisme est synonyme de transformation de vastes territoires en « zones de sacrifices » destinées à alimenter la mégamachine.

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  • 2011     51 p.   5,60 €

           Ce texte de Pierre Rabhi nous amène à ouvrir les yeux sur le devenir de la planète et de l'espèce humaine, et propose une réflexion sur la "nécessaire décroissance". Il apporte des solutions concrètes, réalistes, que chacun peut mettre en oeuvre.

      Depuis maintenant des décennies, Pierre Rabhi mène un incessant combat pour la réhabilitation des cultures traditionnelles cultures au sens agricole du terme, comme au sens spirituel. Homme du concret, il s'est révélé également un admirable conteur dans le récit de son parcours hors du commun,

      -Du Sahara aux Cévennes, et dans ses

      - Paroles de terre, véritable roman de l'âme africaine. Avec

      -Le Gardien du feu,

      on navigue encore dans des eaux frontalières où s'interpénètrent le mythe et l'histoire, les rites traditionnels et les problématiques urgentes d'aujourd'hui. Il faut écouter ces histoires qui nous parlent de notre histoire à tous. Il faut écouter l'appel de Pierre Rabhi, cet homme qui infatigablement, sans jamais élever le ton de la voix, tente de hausser le niveau de notre humanité.


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  • 2016     220 p.     9,91 €

       On parle de « la » violence, comme s'il s'agissait d'un phénomène unique. En réalité la violence possède deux polarités, yin et yang, l'une visible, l'autre cachée, auxquelles recourent aussi bien les hommes que les femmes.

       "S’inspirant des travaux de Charles Rojzman, de Marie-France Hirigoyen et de Marshall B. Rosenberg, Olivier Clerc met ici en évidence les deux polarités de la violence, en se fondant sur une approche symbolique :

      Agresser quelqu’un verbalement, le frapper d’un coup de poing ou de couteau, ou encore l’abattre d’une balle, relève d’une dynamique yang : celle du Tigre.

       Harceler moralement une personne à coup d’insinuations et de sous-entendus, l’opprimer dans la durée, la soumettre au chantage, la manipuler ou encore l’empoisonner à petit feu, relève d’une dynamique opposée, yin : celle de l’Araignée.

       Ces deux polarités sont étroitement liées : là où l’une est évidente, l’autre n’est jamais loin. Pour l’instant, toutefois, la société tend à stigmatiser les formes les plus évidentes de la violence (le Tigre), sans prendre en compte celles plus cachées (l’Araignée) dans lesquelles les premières prennent souvent racine. Aucune paix durable ne peut être atteinte tant que l’on ne s’occupe que de la partie visible de l’iceberg de la violence.

       Abordant les attitudes à adopter face à la violence, Olivier Clerc évoque un changement de paradigme relationnel, dans lequel la « lutte contre la violence » - symptomatique et inefficace – fait place à des stratégies permettant de désamorcer les deux polarités de la violence.

       “Olivier Clerc, loin de se contenter de déplorer l'envahissement de nos sociétés par la violence, propose des pistes à la fois pour la compréhension et pour l'action. Il rappelle que notre éducation qui vise à faire de nous des « têtes bien pleines » laisse subsister un véritable analphabétisme relationnel. Comment expliquer autrement nos difficultés à vivre avec les autres, nos déboires sentimentaux et familiaux, notre incapacité à faire face aux conditionnements en tout genre, aux propagandes meurtrières, notre passivité enfin et notre propre violence ?
       Le livre d'Olivier Clerc a pour immense mérite de nous donner quelques clés pour cette alphabétisation.”
                Charles Rojzman (extrait de la préface) 

       Olivier Clerc mène conjointement une carrière d'écrivain, de conférencier et de consultant littéraire. Il est également l'auteur de " Médecine, religion et peur " (Ed. Jouvence), livre dans lequel il dénonce l'importance cachée des croyances dans nos comportements, notamment ceux relatifs à notre santé.


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  • 2015    213 p.    8 €

       Ce sont des hommes d'une grande sagesse, réunis pour la première fois : un moine bouddhiste, un psychiatre, un agriculteur philosophe et un professeur de médecine.
       Face au mal-être contemporain, face à la crise de sens et aux désastres écologiques, ils proposent des remèdes.
       Après avoir discuté, dialogué, échangé, chacun a écrit un chapitre, fruit de son expérience, donnant au lecteur des pistes pour agir et des conseils pratiques. C'est en se changeant que l'on changera le monde.

       Christophe André est psychiatre. Depuis plus de vingt ans, il s'interroge sur les valeurs que chacun peut développer pour une vie meilleure (l'estime de soi, l'imperfection).

      Jon Kabat-Zinn est professeur émérite de médecine. Depuis trente ans, il se bat pour adapter la méditation au monde occidental. Il en a fait un outil de soin, scientifiquement validé. Après avoir conquis les hôpitaux, la pleine conscience est entrée dans les écoles et les entreprises.

      Pierre Rahbi le est le père de l'agro-écologie et défend, depuis plus de quarante ans, un monde plus respectueux de l'homme et de la terre. Par ses actions en Ardèche puis en Afrique et au Maghreb, par ses nombreux essais, il se bat pour une « sobriété heureuse ».

      Matthieu Ricard est moine bouddhiste. Il a passé sa vie dans l'intimité des plus grands maîtres spirituels.

      Ilios Kotsou, chercheur en psychologie des émotions, et Caroline Lesire, engagée dans la coopération au dévelop-pement, ont coordonné ce travail. Ils présentent en fin d'ouvrage une cinquantaine d'associations dans le domaine de l'éducation, de l'écologie, de la consommation, etc.


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  • Chère amie, cher ami de POLLINIS,

     

    Je sors tout juste du procès qui opposait notre association à l'un des lobbies français de l'agriculture chimique et industrielle.

     

    Pendant les audiences, je n’ai eu de cesse d'observer la gigantesque puissance de ceux que nous avons en face de nous, dans le combat que nous menons contre l’emprise de l’agrochimie sur l’agriculture, et ses dégâts dramatiques sur l’environnement, les abeilles et notre alimentation.

     

    Mais je me suis aussi rendu compte – et c’est ce qui me pousse à vous écrire sans attendre – que tout le travail que nous accomplissons, ensemble, avec passion et acharnement depuis quatre ans…

     

    ...c’est exactement cela qui les dérange.

     

    Et c’est la preuve que nous faisons du bon travail : ils ne mettraient pas autant de moyens pour essayer de nous démolir si nous n’étions pas une sérieuse menace pour leur business et leurs intérêts.

     

    Nous sommes plus déterminés que jamais à poursuivre !

     

    Même si tout est fait pour nous décourager et nous laisser penser que nous sommes comme David contre Goliath – la séance de cet après-midi au tribunal me l’a bien fait sentir…

     

    Nous étions là pour essayer de contrecarrer une campagne de dénigrement lancée par les tenants du tout-chimique dans le but d’anéantir le grand rassemblement des citoyens organisé par POLLINIS sur internet, pour défendre les abeilles et la nature face aux agressions des lobbies de l’agrochimie.

     

    En mettant en cause nos méthodes militantes, ils pensaient salir notre réputation et nous réduire au silence.

     

    Nous avons décidé de contre-attaquer devant les tribunaux. Mais c’était sans compter sur la puissance des lobbies de la chimie et des organisations qui dominent l'agriculture…

     

    Nous nous sommes retrouvés en face de l’avocate de Monsanto qui a fait condamner José Bové et les faucheurs d’OGM en 2013 (1). L’agro-industrie a les moyens de s'offrir les plus puissants avocats parisiens.

     

    Et elle ne recule devant rien pour arriver à ses fins, même pas devant l'escroquerie : des constats d'huissiers ont montré qu'ils avaient falsifié des preuves remises aux juges pour faire annuler la plainte que nous avions déposée…

     

    Et ça a marché ! Notre plainte n'a pas été étudiée sur le fond : nous avons perdu à cause d’une manipulation sur la forme ! C’est malheureusement trop souvent le cas quand des intérêts colossaux sont attaqués en justice... 

     

    Cette injustice insupportable montre à quel point les lobbies sont puissants en face de nous !!

     

    Et nous nous attendons à les voir attaquer de plus belle dans les prochains jours... Pour tenter une nouvelle fois de nous décrédibiliser et nous réduire au silence.

     

    Pour réduire à néant l’incroyable rassemblement de plus d’un million de citoyens que nous avons réussi à bâtir, et qui a poussé notamment à l’interdiction des pesticides néonicotinoïdes tueurs d’abeilles - un sérieux coup dur pour l’industrie !

     

    Mais leurs menaces ne nous font pas peur ici, à POLLINIS : au contraire, nous sommes plus que jamais déterminés à poursuivre notre combat.

     

    Parce que c’est grâce à notre combativité et notre ténacité que tant de personnes, aujourd’hui, ont pris conscience de la situation dramatique des abeilles et de la responsabilité de l’agro-industrie dans ce carnage.

     

    C’est grâce à notre travail sans relâche auprès des institutions nationales et européennes que nous avons pu dénoncer des scandales comme la Directive Secrets d’Affaires, ou les nouveaux tueurs d’abeilles que les lobbies de l’agro-industrie sont en train d'imposer en catimini.

     

    Tout ce que nous faisons, nous le faisons avec l’objectif d’une agriculture plus propre, plus saine, plus pérenne, respectueuse de la nature et des pollinisateurs dont elle dépend. Parce que nous ne pourrons pas dans quelques dizaines d’années regarder nos enfants et nos petits-enfants dans les yeux et leur dire que, si les tomates, les pommes et les groseilles qu'ils mangent, n'ont plus ni goût ni valeurs nutritives, et sont bourrées de pesticides toxiques, c’est parce que nous avons laissé l’industrie faire la loi sans réagir.

     

    Alors oui, toute l’équipe est 100 % déterminée à continuer le combat ! Et tout le monde ici espère de tout cœur pouvoir encore compter sur vous dans les dures batailles qui s’annoncent…

     

    Car il ne faut pas se leurrer : le dénigrement, tenter de saper le lien de confiance entre nous, ce n’est qu’une des nombreuses stratégies utilisées par l’agrochimie pour faire taire ses opposants et imposer sa loi :

     

    L'infiltration des comités scientifiques et des comités consultatifs, l'armée de lobbyistes sur place à Bruxelles pour faire pression directement sur les décideurs politiques, les financements scientifiques et académiques de grande ampleur pour blanchir leurs produits, le chantage à la délocalisation…

     

    ...toutes ces techniques de lobbying de Monsanto et consorts, si brillamment décrites dans un récent rapport du très sérieux Corporate Europe Observatory (2), ça ne leur suffit pas.

     

    Quand, malgré tout ça, les lobbies n'obtiennent pas gain de cause, ils utilisent l'appareil juridique !

     

    C'est ce qui s'est passé avec le moratoire sur les néonicotinoïdes tueurs d’abeilles :

     

    après une bataille de deux ans des associations de citoyens, d'apiculteurs et de défenseurs de l'environnement, la Commission a été contrainte d'interdire pendant deux ans trois de ces pesticides tueurs d'abeilles : Résultat : Bayer, BASF et Syngenta ont immédiatement démarré un procès. (3)

     

    Et pour occuper le terrain et monopoliser le débat, l’industrie n’hésite pas à créer de toutes pièces des associations paravent, soi-disant « environnementales », et des sites internet d’information écran, dont le but est de prétendre défendre l’environnement en détournant l’attention des méfaits de l’agro-industrie.

     

    Par exemple pour les abeilles, ils expliquent leur déclin par des maladies et des parasites, et mettent hors d’état de cause les pesticides tueurs d’abeilles !

     

    Un site qui a vigoureusement attaqué notre association il y a quelques mois, « est bien connu des chercheurs dont les travaux mettent en cause la sécurité des produits commercialisés par l’industrie agrochimique (OGM, pesticides, etc.). Notamment, des scientifiques travaillant sur les risques des pesticides pour les abeilles y sont systématiquement mis en cause. » (2)

     

    La bataille va être longue pour venir à bout de la mainmise de l’industrie sur les décisions prises en Europe : ils ont leurs pions partout, et disposent de financements hors du commun.

     

    Mais nous aussi, les citoyens, nous disposons de nos propres armes, et elles sont puissantes !

     

    Notre plus grande force, c’est d’abord notre nombre. Parce que des millions de citoyens mécontents, ce sont des millions d’électeurs perdus pour nos dirigeants – et ça ils le comprennent très bien.

     

    Mais nous avons aussi une grande chance, qui est décuplée aujourd’hui grâce à internet : c’est notre capacité à nous rassembler, et nous organiser, pour mener une véritable contre-offensive citoyenne - pour notamment :

     

    >>> Faire travailler des scientifiques et financer des études indépendantes pour prouver, chaque fois que ce sera nécessaire, la toxicité des pesticides ;

     

    >>> Maintenir une petite équipe dédiée au plus près des institutions européennes et françaises, pour surveiller les mouvements des lobbies et défendre les intérêts des citoyens dans les discussions à huis-clos entre l’agrochimie et les fonctionnaires et parlementaires européens ;

     

    >>> Enquêter et dénoncer au grand jour les scandales sanitaires, environnementaux et alimentaires, pour à chaque fois tuer dans l’œuf les nouvelles tentatives de l’agro-industrie d’imposer de nouveaux produits toxiques pour les abeilles, la santé ou la nature ;

     

    >>> Rassembler les citoyens, dans l’Europe entière, pour qu’à chaque nouvelle attaque de l’agrochimie nous puissions répondre par des centaines de milliers de messages de protestation en quelques jours.

     

    Nous ne pouvons pas espérer organiser efficacement et rapidement ce contre-pouvoir citoyen qui puisse vraiment peser dans la balance face à l'agrochimie – notre lobby à nous, les défenseurs de l'abeille et de la nature - sans un minimum de moyens financiers.

     

    Je ne suis pas en train de dire que de simples citoyens doivent pouvoir sortir des millions d’euros, comme les budgets des lobbies de l’agrochimie !

     

    Nous avons calculé, avec l’équipe de POLLINIS, que pour mener à bien, et sans tarder, le programme que je vous ai annoncé un peu plus haut, nous devons réunir rapidement un budget de 120.000 euros.

     

    C'est une somme importante et j'en suis très conscient. Mais il suffit que 4000 personnes donnent 30 euros pour que ce budget soit bouclé et que nous puissions organiser immédiatement la contre-offensive citoyenne, et se doter des armes indispensables pour espérer rivaliser avec les lobbies de l’agrochimie.

     

    Chez POLLINIS, nous refusons toute subvention de l’Etat ou de grandes entreprises. Nos moyens d’action dépendent à 100 % des dons de citoyens engagés dans le combat pour préserver les abeilles et la nature – c’est ce qui garantit notre indépendance et notre liberté d’expression et d’action, et c’est bien ce que nous reprochent nos « détracteurs » sur les sites d’information financés par l’agro-industrie !

     

    Aussi, je vous le demande : pouvez-vous SVP contribuer dès aujourd'hui, par votre don, à organiser la contre-offensive des citoyens pour empêcher l’industrie de faire sa loi ? (Allez sur le site de Pllinis si vous voules faire un don)

     

     

    Je vous le disais au début de cet email : j’ai bien conscience d’être face à l’agro-industrie comme David contre Goliath.

     

    Hé bien cette histoire est très emblématique : à la fin, contre toute attente, c’est David qui gagne ! Il suffisait d’être bien équipé, et de viser juste.

     

    C’est tout ce qu’il nous faut aujourd’hui, pour faire tomber le colosse de l’agrochimie !

     

    Quelle que soit la somme que vous pourrez verser à ce combat (15, 30, 50, 100 ou 200 euros, ou même plus si vous le pouvez !) ce sera une aide précieuse pour permettre à POLLINIS de s’équiper convenablement, et de viser juste.

     

    Pour démolir, une à une, les techniques qui permettent à l’agrochimie d’imposer sa loi en Europe, et pousser vers une agriculture saine et pérenne, respectueuse de la nature et des pollinisateurs dont elle dépend.

     

    Un grand merci par avance pour votre aide,

     

     

     

    Nicolas Laarman

     

     Délégué général de POLLINIS


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  •  
    La Lettre de Médecine du Sens n°97

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  • Chère lectrice, cher lecteur

    Faut-il croire que le saumon est un poisson triste, déprimé, qui traîne ses idées noires dans des bassins d’élevage surpeuplés ?

    Remarquez, quand on voit l’environnement des fermes d’élevage, il y a de quoi avoir le blues :


                                               Un bassin d’élevage de saumons

    Voilà une « hypothèse » qui expliquerait pourquoi des chercheurs ont trouvé récemment… des traces d’antidépresseur (Prozac) en faisant des prélèvements sur des saumons du Pacifique, au nord-ouest des Etats-Unis [1].

    Des saumons élevés au Prozac ??? Tout va très bien, madame la Marquise…

    Effrayant cercle vicieux

    En réalité, les chercheurs n’ont pas juste relevé des traces de Prozac dans les tissus de ces poissons.

    Ils ont trouvé 40 différents produits chimiques parmi lesquels la Metformine, un antidiabète, ou encore un biocide comme le Triclosan, largement utilisé dans les produits de soin (savons, déodorants, dentifrice etc.), le tout à des niveaux qui pourraient « altérer le développement, la reproduction et le comportement » des saumons.

    Mais comment est-ce possible ?

    Il s’agit en fait de médicaments consommés par l’homme, qui sont rejetés dans les eaux usées et qui finissent par se retrouver dans la mer, l’écosystème des saumons [2].

    Des études passées ont déjà montré que des résidus de médicaments dans les eaux usées ingérées par les poissons (notamment des anxiolytiques), entraînent chez eux de profonds bouleversements du comportement comme une activité accrue, une sociabilité réduite et une plus grande voracité [3].

    Pour résumer, la déprime de l’être humain entraîne celle du poisson, poisson qui se retrouve finalement dans notre assiette où sa consommation accentue encore un peu son effet déprimant sur notre santé…

    La boucle est bouclée. Et les conséquences, d’après les chercheurs, peuvent être « graves et durables ».

    Choses désagréables à savoir sur le poisson

    À tel point que dans certaines régions particulièrement polluées, les autorités conseillent ouvertement de ne pas manger trop de poisson pêché localement.

    C’est le cas notamment dans le Kentucky, aux Etats-Unis, où la Direction de la santé publique a mis en garde récemment contre la consommation de poissons pêchés dans les lacs et rivières de l’Etat.

    En cause ici, la pollution au mercure provenant des centrales électriques qui se déplace à travers l'air et se dépose dans l'eau.

    Résultat : les scientifiques ont comptabilisé que plus d'un quart des poissons y contenaient du mercure à des niveaux dépassant le critère de dangerosité pour la santé humaine.

    À des doses de mercure supérieures à la moyenne (plus de 5 µg/L), les fonctions cérébrales telles que le temps de réaction, le jugement et la parole peuvent être altérées. À des expositions très élevées (supérieures à 15 µg/L), le mercure peut affecter votre capacité à marcher, à parler, à penser et voir clairement.

    Les risques sont encore plus forts chez les enfants et les femmes enceintes, avec plus de fausses couches si elles mangent des fruits de mer contaminés au mercure. Manger des aliments contaminés au mercure peut même modifier les chromosomes.

    La situation, évidemment, n’est pas limitée aux rivières et mers des Etats-Unis.

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  • Face aux grands enjeux sociaux et environnementaux
    du XXIème siècle, nous ne sommes pas seuls !   http://www.lilo.org/fr/moteur-utile/

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    pour apporter des solutions concrètes et locales.

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  •                                                                     2 007,     46 p.    8,90€ 

       Faire des expériences en s'amusant ! Fabriquer un moulin à eau, une éolienne, constituer un herbier, créer du biogaz, laver de l'eau sale : des expériences simples et variées, expliquées pas à pas pour apprendre à protéger la planète. Les chercheurs en herbe vont adorer !


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  • Le saumon fumé...   en mangerez-vous encore ?

       Les français sont les premiers consommateurs européens de saumon.

      Les ¾ de ces saumons proviennent des milliers de fermes aquacoles installées dans les fjords norvégiens. Le marché, c’est maintenant 600 000 tonnes par an de ce poisson qui en sont exportées.

       Mais il y a un problème de taille : les saumons sont élevés dans de telles conditions concentrationnaires (l’équivalent de 27 truites dans une baignoire), qu’il s’est installé un parasite, le pou de mer, provoquant de gros trous dans leur peau ainsi que des abcès les rendant malades et invendables. Pendant 20 ans ce problème a été traité par les antibiotiques mais comme d’habitude, une résistance s’est installée. Alors les services sanitaires ont appliqué une solution radicale, le Diflurobenzuron, un pesticide pourtant interdit en Europe dans les milieux aquatiques pour son extrême dangerosité.

       La visite de fermes avec des cages de 400 000 saumons a révélé que la moitié des saumons meurent par l’effet combiné du manque d’espace, du manque d’oxygène, et des poux. Alors, toutes les 6 semaines en moyenne, on verse des sceaux de Diflurobenzuron dans le parc ; il s’ensuit à chaque fois la mort de 2 à 300 saumons par jour pendant une semaine. Puis le produit se répand aux alentours tuant immédiatement toutes les espèces de poissons qui s’approchent du site. Les saumons sont les seuls à résister (partiellement) à ce toxique légalisé en Norvège. Bien sûr, aucune étude n’a été effectuée sur l’incidence du "Diflumachin" sur la santé humaine...

       Le lobby de l’aquaculture est devenu tellement puissant qu’il encadre tous les organismes de contrôle. La Norvège ne faisant pas partie de l’Europe, sa règlementation n’est pas assujettie à la législation européenne. Mais en raison d’un accord de libre échange (obligé par l’OMC ?), aucun contrôle  n’est effectué à nos frontières…
       C’est comme cela que le Diflurobenzuron, classé hautement cancérogène arrive tranquillement dans votre assiette. Renseignements pris, aucun des éleveurs interrogés ne consomment de leur saloperie de production...

      Newsletter N° 45 de Michel DOGNA    contrinfos.fr>


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  •   En France, une famille dépense en moyenne près de 2.400 euros par an pour s’éclairer, se chauffer et alimenter les appareils électroménagers. Mais il est possible de réduire la facture de plus de moitié. Comment ? En adoptant des réflexes simples et en se procurant des équipements adaptés permettant de réduire la consommation d’électricité et de réaliser des économies.

      http://www.consoglobe.com/15-astuces-reduire-facture-electricite-3524-cg

    Des astuces simples et pratiques pour payer moins

    Astuce n°1 : misez sur les heures creuses

    Faites fonctionner de préférence vos électroménagers pendant les heures creuses, de 10 h 30 le soir à 6 h 30 le matin en général (les horaires varient en fonction des régions !), car l’électricité y est environ 40 % moins chère.

    Astuce n°2 : quel four utiliser ?

    C’est paradoxal mais sachez que le four micro-ondes est au moins 10 fois moins gourmand en énergie au four traditionnel

    image: http://www.consostatic.com/wp-content/uploads/2009/08/shutterstock-astuces-reduire-facture-electricite-01.jpg

    astuces économies d'énergie réduire facture d'électricité

      Des appareils économes en énergie aident à réduire la facture © MPanchenko Shutterstock

    Astuce n°3 : quels appareils électroménagers ?

    Choisissez des appareils à basse consommation. Les appareils de caté­gorie A+++ sont plus chers, mais consom­ment jusqu’à 10 fois moins. L’appli ecoGator de l’association TopTen peut vous y aider.

    Astuce n°4 : quelles ampoules pour la maison ?

    Remplacez vos ampoules traditionnelles par des ampoules à économie d’énergie (ampoules basse consommation, ampoules LED) qui durent trois fois plus et consomment trois fois moins. Pensez également à profiter au maximum de la lumière du jour… gratuite.

    image: http://www.consostatic.com/wp-content/uploads/2009/08/shutterstock-astuces-reduire-facture-electricite-04.jpg

    astuces économies d'énergie réduire facture d'électricité

      Réfléchissez notamment aux ampoules pour réduire votre facture d’électricité © Sutichak Yachiangkham Shutterstock

    Astuce n°5 : où mettre le congélateur

    La consommation du congélateur dépend de l’écart de température avec l’extérieur, donc il vaut mieux le placer dans une cave, dans une dépendance non chauffée.

    Astuce n°6 : entretenez votre frigo

    Dégivrez régulièrement votre réfrigérateur avant que la couche de givre n’atteigne 3 mm d’épaisseur, ce qui vous permettra d’économiser jusqu’à 30 % de sa consommation d’électricité.

       En savoir plus sur http://www.consoglobe.com/15-astuces-reduire-facture-electricite-3524-cg#Y3b2VPHt4kQGhtfQ.99

    Astuce n° 7 : faites attention au réfrigérateur

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  • Chère lectrice, cher lecteur,

      Bientôt 11 vaccins obligatoires !!!

    LADY BIG PHARMA VEUT VACCINER TOUS LES ENFANTS DE FORCE

    PLUS QUE QUELQUES JOURS POUR EMPECHER CETTE FOLIE.   

        Après avoir dit que « la vaccination, ça ne se discute pas », la ministre de la Santé Marisol Touraine a finalement accepté de lancer une consultation nationale sur les vaccins.

    Il faut dire que plus d’un million de Français ont signé une première pétition demandant le retour du traditionnel vaccin DTP à la place du « super-vaccin » Infanrix-Hexa (contenant de l’aluminium et du formaldehyde, deux substances dangereuses pour l'humain et en particulier le nourrisson).

    Le Comité pour la vaccination a donc rendu son rapport public le 30 novembre 2016. [1]

    Douche froide. Glaciale, même.

    Plutôt que de rappeler à l’ordre les laboratoires pharmaceutiques, et d’exiger à nouveau le simple DTP, plutôt que de rassurer les 40% de Français qui disent aujourd’hui se méfier des vaccins [2], le Comité demande exactement le contraire :

    Le ministère de la Santé s’apprête à rendre obligatoire 11 vaccins (hépatite B, coqueluche, haemophilus influenzae b, pneumocoque, méningocoque C, rougeole, oreillons, rubéole, plus les rappels) et à vacciner nos enfants à la chaîne et sous la contrainte !

    Et ce n’est pas tout :

    • Le comité parle même de rendre obligatoire le tristement célèbre Gardasil, contre le cancer du col de l’utérus (vaccin anti-papillomavirus), et éventuellement d’étendre l’obligation à tous les petits garçons !!!
    • il recommande de priver les enfants d’accès aux crèches, écoles et toute autre collectivité si les parents refusent une seule de ces vaccinations ;
    • Il conseille d’engager des poursuites judiciaires contre les parents récalcitrants [3]
    • Enfin, il recommande « la mise en œuvre sans délai de l’ensemble des recommandations ».

    Je passe sur le fait que l’un des membres de la Conférence nationale de santé a démissionné pour dénoncer la « vaste mascarade » de cette consultation [4].

    Je passe sur le fait que le Président du comité de vaccination a reçu en 2013 le prix Sanofi Pasteur, une distinction émise par l’un plus grands fabricants de vaccins du monde !

    Je passe sur ces « détails », et vous propose d’aller directement à la page 32 du rapport remis à la ministre de la Santé.

    A glacer le sang

    Ce qui est écrit est à glacer le sang. Car le comité pour la vaccination anticipe déjà les catastrophes que va entraîner sa décision.

    Bien sûr, les mots choisis sont lourds, administratifs et ennuyeux pour noyer le poisson.

    Il s’agit, nous dit-on, « d’imposer un régime d’indemnisation des effets indésirables par la solidarité nationale. A ce titre, les modalités actuelles – prise en charge par l'ONIAM - paraissent parfaitement adaptées au système proposé ».

    Mais en français accessible, voilà ce que ça veut dire :

    Cela signifie que les autorités de santé savent pertinemment qu’avec 11 vaccins obligatoires, il y a aura de la casse.

    Elles connaissent comme nous les risques associés aux différents vaccins (sclérose en plaque, myofasciite à macrophages, choc anaphylactique, maladie auto-immune, etc.), mais plutôt que de faire machine arrière (et revenir au simple DTP), elles passent la « patate chaude » à l’ONIAM.

    Et on comprend tout lorsqu’on sait qu’ONIAM est l’acronyme d’Office National d’Indemnisation des Accidents Médicaux.

    Vous avez compris le message « Vaccinez, vaccinez, en cas de problème lourd pour votre enfant, il y a l’ONIAM ».

    C’est monstrueux !!!

    Appelez ça le monde à l’envers, un déni de démocratie, de la folie furieuse, comme vous voulez. C’est en tout cas ce qui va arriver si nous ne faisons rien. Nous serons contraints par le chantage de faire vacciner nos enfants, et en cas de « problème », il faudra que nous assumions.

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  • http://www.sortirdunucleaire.org/BD-l-energie?origine_sujet=LI201612 

     
       

    BD : "L’énergie" par Audrey Collomb

      Dans cette bande dessinée en ligne proposée par l’association Énergie Partagée, Audrey Collomb présente avec un trait d’humour l’histoire de l’énergie depuis les débuts de l’humanité jusqu’à aujourd’hui. Dépeignant la situation plutôt délicate de notre époque à ce sujet, cette BD propose aussi des solutions actuelles pour amorcer une vraie transition !

      Allez sur le site http://www.energie-partagee.org pour la lire et vous en inspirer.


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  •      Une étude vient de décrire une baisse de QI dépassant sept points chez des enfants exposés in utero à des phtalates. 

    Le Monde.fr | Mis à jour le 11.12.2014  Par Stéphane Foucart

    http://www.lemonde.fr/medecine/article/2014/12/10/la-pollution-met-en-danger-le-cerveau_     

    image: http://s2.lemde.fr/image/2014/12/10/534x0/4538175_3_130d_2014-12-01-af35630-5870-1gkft03_d7b80dafbf0d802ffbbcf1517205be40.jpg

       Des enfants exposés in utero à des niveaux élevés de deux phtalates présentent en moyenne un quotient intellectuel (QI) inférieur de plus de six points à celui d’enfants moins exposés. Cette conclusion préoccupante est le fruit d’une étude au long cours, conduite par des chercheurs de l’université Columbia (New York), et publiée mercredi 10 décembre dans la revue PLoS One.

       Les phtalates sont des plastifiants présents dans de nombreux produits courants – objets en PVC, textiles imperméables, cuirs synthétiques, mais aussi rouges à lèvres et à ongles, bombes de laque ou certains shampooings. Ils sont interdits dans les jouets, en Europe comme aux Etats-Unis, mais rien n’est fait pour éviter l’exposition des femmes enceintes.

       L’étude a porté sur 328 New Yorkaises, dont l’urine a été analysée au cours du troisième trimestre de grossesse pour y mesurer la concentration en quatre phtalates. Les tests de QI ont été réalisés auprès de leurs enfants à l’âge de sept ans. Pour les 25 % de ceux nés de mères dont les taux de DnBP et DiBP étaient les plus élevés, le QI était respectivement de 6,6 et 7,6 points inférieur à celui du quart des enfants dont la mère montrait la concentration la plus basse de ces deux phtalates. L’étendue des concentrations n’avait rien d’inhabituel et se situait dans l’échelle de celles mesurées au niveau national par les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC).

    « Ampleur troublante »

    « L’ampleur de ces différences de QI est troublante, note Robin Whyatt, qui a dirigé l’étude. Une baisse de six ou sept points pourrait avoir des conséquences substantielles sur la réussite scolaire et le potentiel professionnel de ces enfants. »

    Cette étude n’est que la dernière en date d’un corpus toujours plus vaste de travaux qui pointent l’impact sur le développement cérébral de différents polluants, au premier titre desquels figurent les perturbateurs endocriniens. La montée de l’incidence de l’autisme pourrait être l’un des symptômes de l’imprégnation de la population – notamment de l’enfant à naître – par ces produits chimiques.

    De toutes les maladies non transmissibles, l’autisme est l’une de celles dont la fréquence augmente le plus rapidement. Si vite qu’il est même difficile d’y croire. En mars, les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) américains, l’équivalent de notre Institut de veille sanitaire (InVS), rendaient publiques les dernières estimations de la prévalence des troubles du spectre autistique chez les garçons et les filles de 8 ans aux Etats-Unis. Selon ces chiffres, un enfant sur 68 est désormais touché par cet ensemble de maladies du développement, regroupant l’autisme profond, les syndromes de Rett et d’Asperger, etc.

    Augmentation quasi exponentielle

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  •  Connaissez-vous Steve Cutts ? C’est un artiste freelance qui réside à Londres. Spécialisé dans l’animation, il a mis en ligne, à la toute fin de l’année dernière, une vidéo : MAN. Celle-ci retrace l’histoire de l’homme sur Terre depuis son apparition, il y 500 000 ans. Au début, l’homme exploite et détruit tout ce qu’il rencontre… Mais je vous laisse regarder sa vidéo : Pessimiste, mais très bien réalisé, non ?

     https://www.youtube.com/watch?v=WfGMYdalClU

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     http://www.picturalis.fr/2/in-the-fall-steve-cutts

      https://vimeo.com/21485928

      Parfois, au détour d’une page web, on tombe sur une petite perle. Et c’est ce qui s’est passé quand “In The Fall” a croisé notre route un soir d’été 2011. Il est vrai que ce court film d’animation  – contant les derniers instants de la vie – est loin d’être drôle même s’il peut faire sourire. Il est porte un regard très critique et cynique, et pleins d’autres mots en “-ique” sur notre existence. La votre aussi. Steve Cutts nous en dit un peu plus, histoire d’élucider le pourquoi du comment de son projet.

    Plus d’infos sur son site (http://www.stevecutts.com/), son portfolio, et le reste de l’article !

    Animation et illustration, cette semaine sur Picturalis, on apprécie le mélange des genres. Un court métrage d’un londonien sarcastique et déjanté sous fond de bonne musique.

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      http://www.buzzly.fr/illustrations-problemes-societe.html 

    http://www.ufunk.net/artistes/steve-cutts/

       Une sélection des illustrations de Steve Cutts, qui dépeint avec un regard acerbe les dérives de notre triste monde moderne et de nos sociétés de consommation dans des illustrations satiriques trash et décalées… Steve Cutts est un illustrateur anglais basé à Londres dont nous avions déjà parlé avec ses excellents courts métrages Anytime Ice Cream et MAN

        Deux exemples:

    Steve-Cutts-illustrations-7

    Steve-Cutts-illustrations-6


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  • 2016   (Pure Santé)

      Ce guide est un trait d'union entre ces deux mondes, celui des médecines douces et celui de la médecine « allopathique ». En s'appuyant sur les études scientifiques les plus récentes, il lève le voile sur les moyens efficaces, basés sur les plantes, la nutrition, la médecine traditionnelle, pour vaincre les maladies les plus courantes et les plus graves. Celles que la médecine occidentale qualifie « d'incurables ». A tort...

       https://static.snieditions.com/external/img/guide_secret-remedes_naturels.pdf


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  •                                                                            2015    304 p.   29,90 €    

        Comment pouvons-nous répondre aux bouleversements engendrés par le changement climatique ? L’humanité arrivera-t-elle à poursuivre son développement sans épuiser davantage la planète ?

        Pour répondre à ces interrogations, les photographes et les rédacteurs du collectif Argos ont enquêté au Texas, aux Pays-Bas, en France mais aussi au Bangladesh, au Bhoutan, au Burkina Faso, au Cap-Vert, aux Émirats arabes unis et en Indonésie. À chaque fois, les journalistes ont décrit et expliqué les initiatives prises par les populations concernées pour réduire leur empreinte environnementale. En abordant différents domaines tels que l’agriculture, les transports, l’habitat ou encore l’économie circulaire.

       De leurs reportages au long cours, ils ramènent des histoires passionnantes d’hommes et de femmes qui nous aident à comprendre qu’une nouvelle voie est possible – moins polluante, moins gourmande en énergies fossiles, plus en harmonie avec notre environnement. Leurs textes et leurs photos nous montrent que cette voie est porteuse d’espoir pour les générations futures. Et surtout qu’elle fait envie…
     

      Fondé en 2001, Argos réunit sept rédacteurs et photographes engagés dans des projets documentaires. Le collectif, basé à Paris, a déjà publié deux ouvrages de reportages :

       -Réfugiés climatiques  (Éditions Carré, 2010) et

       -Gueules d’Hexagone (Intervalles, 2012).
     

       De 2001 à 2015, le climatologue Jean Jouzel  a été vice-président du groupe scientifique du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). 

       Argos rassemble 11 rédacteurs et photographes, tous engagés dans le journalisme documentaire. Créé en 2001, le collectif Argos témoigne des mutations du monde contemporain - économiques ou écologiques, locales ou globales, néfastes ou porteuses d'espoir. Leurs récits, en texte et en images, sont toujours attentifs à la place de l'être humain dans ces mutations.


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    Distributeur:   Haut et Court   long métrage
    Récompenses: 4 prix
     
    • 2015 Oscars    Meilleur Film Documentaire
    • 2015 BAFTA Awards    Meilleur Film Documentaire
    •  2015 Independent Spirit Awards   Meilleur Film Documentaire
    • 2015 Directors Guild of America Awards   Meilleur réalisateur de film documentaire - Laura Poitras
     
     
    Année de production:  2015
    Date de sortie DVD:  09/09/2015
    Date de sortie Blu-ray:  06/12/2015
    Langues:   Anglais, Portugais, Allemand
    Secrets de tournage 6 anecdotes

    Synopsis et détails

       En 2013, Edward Snowden déclenche l’un des plus grands séismes politiques aux Etats-Unis en révélant des documents secret-défense de la NSA. Sous le nom le code « CITIZENFOUR », il contacte la documentariste américaine Laura Poitras. Elle part le rejoindre à Hong Kong et réalise en temps réel CITIZENFOUR, un document historique unique et un portrait intime d’Edward Snowden.  

     

    Par Pierre Murat (Télérama)

    Dès les premières secondes, le documentaire vire au film noir. Lumières dans un tunnel, sur une autoroute. Et voix off, comme dans un film adapté d'un roman de Raymond Chandler... La cinéaste est en route pour Hongkong. Avec Glenn Greenwald, journaliste au Guardian, elle doit y rencontrer un hurluberlu qui signe « Citizenfour » ses mails : un drôle de type qui veut dénoncer les manoeuvres de la NSA (National Security Agency). Un organisme d'Etat qui espionnerait, illégalement, les communications privées des citoyens du monde entier (on apprendra, bien plus tard, que le portable de la chancelière Angela Merkel elle-même avait été piraté). Comment reconnaître Citizenfour : dans le centre commercial qui jouxte son hôtel, il aura un Rubik's Cube dans la main...

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                                                                  2015    386 p.    25 €
     
       Ce livre constitue une tentative originale de construire une "phénoménologie des nourritures", en partant d'intuitions de Levinas sur les dimensions qui inscrivent l'existence individuelle dans un "vivre-de" : dépendances à l'égard du monde, des aliments, d'autrui, qui rompent avec toute image du sujet maître et autonome au profit d'une subjectivité toujours prise dans des relations.
      Cette philosophie du corps implique de réviser l'approche de "l'être-là" étrangement "désincarné" que l'on trouvait, notamment, chez Heidegger.
      C. Pelluchon entend tirer toutes les conséquences politiques de cette phénoménologie qui se développe ainsi en une philosophie de l'écologie. Mais cette écologie ne se cache pas d'être une construction politique et sociale, un "nouveau contrat social" qui revendique l'héritage des Lumières (Locke, Rousseau...).
       Le livre aborde aussi la question de la transformation de la démocratie dans un sens plus délibératif, capable de faire place à ces exigences de justice de long terme, envers les générations futures, les animaux, etc.
       L'ouvrage explore ainsi des phénomènes très peu abordés par la philosophie et qui affectent cependant la vie d'un grand nombre de personnes aujourd'hui : la faim, mais aussi la malnutrition, l'anorexie et la boulimie. D'autre part, il tranche avec une grande part de la pensée critique contemporaine en assumant une vision ouverte à la pluralité discursive et joyeuse, une apologie du goût et du plaisir de manger.

       Professeur de philosophie à l'université de Besançon, Corine Pelluchon, après une thèse remarquée sur Leo Strauss, a développé une réflexion originale de philosophie morale qui en fait une spécialiste reconnue de bioéthique. Elle a notamment publié:

       -Eléments pour une éthique de la vulnérabilité (Cerf).


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  • 2016    213 p.   16 €

        Depuis trente ans, la France a sacrifié sa jeunesse plus que n'importe quelle autre économie développée pour conserver un modèle social que nous serons incapables de transmettre à nos enfants.
       Ce choix du passé au détriment de l'avenir est à la source d'une spirale de déclassement et d'inégalités nouvelles : en minant la "civilisation de classes moyennes" qui définissait le projet des démocraties modernes, il réduit à néant l'ambition de laisser à la génération suivante un monde meilleur. Pourtant, ces réalités criantes font l'objet d'un formidable déni : les classes moyennes, affirme-t-on, seraient relativement épargnées par la crise ; la paupérisation des jeunes serait quant à elle concentrée sur les moins diplômés et les solidarités familiales compenseraient les difficultés transitoires des autres.
       A partir de données et de comparaisons internationales inédites, Louis Chauvel récuse définitivement ces argumentaires convenus et dénonce les illusions qui les sous-tendent. Il ne s'agit pas de substituer aux inégalités de classes la fracture des générations, mais de montrer la complémentarité de leur dynamique : à raison du creusement des inégalités patrimoniales, les écarts au sein des nouvelles générations sont appelés à se radicaliser entre héritiers protégés par leurs "garanties" familiales et détenteurs de diplômes dévalorisés.
       Dès lors, les dénégations qu'on oppose aux difficultés réelles qu'expriment les classes moyennes et les jeunes ne peuvent qu'aiguiser les frustrations et un ressentiment général dont la traduction politique se fait déjà jour.

        Louis Chauvel, professeur à l'université du Luxembourg, est chercheur associé à Sciences Po et membre honoraire de l'Institut universitaire de France. Il est notamment l'auteur du

       -Destin des générations (PUF, 1998 ; rééd Quadrige, 2014) et des

       -Classes moyennes à la dérive (Seuil/La République des idées, 2006).


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  •   Affiche Earthlings

    • Réalisation : Shaun Monson   (2005)    1h 35min
    • Scénario : Shaun Monson
    • Production : Shaun Monson, Persia White, Maggie Q, Libra Max et Nicole Visram
    • Musique originale : Brian Carter, Natalie Merchant, Moby, Gabriel Isaac Mounsey et Barry Wood
    • Pays : Drapeau des États-Unis États-Unis
    • Langue de tournage : anglais
    • Disponibilité: Monde

       Earthlings est un film documentaire américain de Shaun Monson sorti en 2005, et dont la réalisation a nécessité cinq années de travail et d'investigations. Il montre le traitement des animaux destinés à la nourriture, à l'habillement, aux divertissements et aux recherches scientifiques.

    La bande originale est signée Moby.

    Le narrateur de la version originale américaine est Joaquin Phoenix, le narrateur de la version originale allemande est Helmut Krauss et le narrateur de la version originale française est l'ex-hockeyeur végétalien Georges Laraque des Canadiens de Montréal. Il n'existe que trois versions officielles de Earthlings mais de nombreux détournements ont été réalisés sur internet par des activistes, comme celui de Maxime Ginolin.  

    En utilisant des caméras cachées et des images inédites, Earthlings est une condamnation de la conduite humaine face au monde animal. Y sont présentées de grandes et petites industries contemporaines, dont les profits dépendent — d'une manière ou d'une autre — de l'exploitation animale.

    •   Pets ; première partie : Animaux domestiques
    •  deuxième partie : Nourriture
    •  Clothes ; troisième partie : Habillement
    •  Entertainment ; quatrième partie : Divertissement
    •  Science ; cinquième partie : Science. 

    Le film est controversé notamment à cause de sa comparaison entre le traitement des animaux dans les abattoirs et les camps d'extermination ou de concentration du nazisme 

    Pour d'autres, plus particulièrement les végétariens et les végétaliens, ce film est le meilleur documentaire jamais tourné sur le sujet.

      Dans son ouvrage, Plaidoyer pour les animaux, le scientifique et moine bouddhiste Matthieu Ricard dénonce le fait que ce film n'ait jamais été diffusé sur les chaînes publiques de télévision (de même que les films Food Inc. et LoveMEATender) : « On ne montre jamais à la télévision ce qui se passe tous les jours dans ces lieux (élevages, abattoirs...) ». Les chaînes de télévision prétextent, pour leur refus de diffusion, que ce genre de film documentaire est susceptible de choquer, raison insuffisante pour le moine bouddhiste, étant donné que les chaînes de télévision ne se privent jamais de montrer des images de guerre ou d'attentats qui sont elles aussi susceptibles de choquer.

    Récompenses

    • En 2005 Meilleur film documentaire au festival de film d'Artivist.
    • En 2005 Meilleur film documentaire au Festival international du film de Boston.
    • En 2005 Meilleur film documentaire et la récompense humanitaire de Joaquin Phoenix au festival de film de San Diego.   Publié par Wikipédia

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  •                                                              2014      279 p.     19 €   

          En 1983, Stuart Ewen publiait en France

       -« Consciences sous influence - Publicité et genèse de la société de consommation ».

     Ce livre culte, devenu une référence incontournable de la critique sociologique d'inspiration situationniste, est aujourd'hui republié sous le titre

        -"La société de l'indécence".

      Stuart Ewen y retrace l'origine de ce que Guy Debord nomma le Spectacle, premier allié du productivisme industriel dans la guerre culturelle menée pour l'expansion du modèle de société américain, et dont l'iconographie fondée sur l'exhibition de corps jeunes, féminins et plutôt dévêtus a entièrement colonisé les médias et les imaginaires, élaborant au fil du temps une véritable société de l'indécence.

      La « décence commune », notion bien connue de George Orwell et Jean-Claude Michéa, est la première cible dans ce travail d'influence des consciences étalé sur plusieurs décennies. Car une telle régression n'a rien de naturel.

      Dans son ouvrage, Stuart Ewen démontre que ce nouvel ordre « libéral libertaire » mondial, loin d'être l'aboutissement d'une évolution spontanée, a bien été implanté de manière concertée selon des méthodes scientifiques de planification et d'ingénierie sociale. Les dévoiler pour s'en affranchir, tel est le défi auquel ce livre nous invite.

      Stuart Ewen, né en 1945, est un historien des médias et de la publicité. Conférencier sur les médias et la culture de consommation, il est professeur émérite au Hunter College et à l'Université de New York dans les départements d'Histoire, de Sociologie et d'Etudes sur les médias. Stuart Ewen est devenu, après le 11 septembre 2001, un porte-parole contre les violations des libertés universitaires.

    Revue de presse

       En s'appuyant sur d'abondantes citations de leurs écrits et déclarations dans la presse, Ewen montre comment des industriels et des chercheurs américains en Sciences sociales réfléchirent ensemble, au sortir de la Première Guerre mondiale, aux moyens de créer un nouveau type de société et un nouveau type d'individu exclusivement orientés sur la production et la consommation. --Ingénierie sociale et mondialisation - mars 2004

      Pour les idéologues du nouveau consumérisme dont l'histoire est brillamment documentée par Stuart Ewen dans Consciences sous influence [La société de l'indécence], les gens ne devaient plus perdre leur temps en loisirs hors du circuit des marchandises. --David Buxton

      Captains of Consciousness [La société de l'indécence] est vraiment un livre formidable. A sa lecture, on acquiert un sens de la mesure nécessaire vis-à-vis du présent, un moment bizarre de l'Histoire où l'esprit de pratiquement tout un chacun est colonisé. --Richard Heinberg 
     

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  • 2011   191 p.  30 €

    Après plusieurs dizaines d'années d'expérience, Andrée Fauchère a eu envie de partager son savoir.

    Les plantes médicinales, les huiles essentielles, les huiles végétales côtoient les graines, les fruits secs, les fleurs de Bach, l'homéopathie, mais aussi les vitamines.
    Plus de 200 pages où elle nous livre ses conseils, ses remèdes, ses secrets, dont voici quelques exemples :

    «Selon la tradition orale, pour détartrer les dents, il faut écraser une belle fraise sur sa brosse à dents, puis frotter.»

    «La vitamine C favorise la fixation du fer.»

    «L'Influenzinum, médicament homéopathique, est un remède très connu pour lutter contre les épidémies de grippe.»

    «Mimulus, cet élixir des fleurs de Bach, convient aux animaux timides, craintifs, trop sensibles ou peureux.»

    «Les noix sont hautement recommandées pour la vitalité de nos neurones.»

       Un livre qui devrait nous accompagner dans notre vie quotidienne.     

          Née le 8 octobre 1943 à la Chaux-de-Fonds, la vie d'Andrée Fauchère aurait pu être une vie heureuse et paisible si la maladie ne l'avait pas frappée. Peut-être que l'épreuve lui donna déjà à 3 ans, le goût du combat.
       Elle fait des études de commerce à Neuchâtel, et à Lausanne. A 21ans, elle revient dans le pays neuchâ

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  •  

                                                               2011     155 p.  13 ,90 € 

       Comment faisons-nous pour lire ? Au cours des vingt dernières années, la recherche scientifique sur le cerveau et la lecture a progressé à grands pas. Nous disposons aujourd'hui d'une véritable science de la lecture. Toutefois, ces recherches restent méconnues du grand public et, surtout, des premiers concernés : les parents et les enseignants des enfants des écoles primaires.
      Nous avons écrit ce livre avec un objectif bien précis : que les connaissances scientifiques sur les neurosciences cognitives de la lecture soient diffusées et mises en pratique dans les écoles. Nous espérons également, avec ce livre, que les parents trouveront un plaisir plus grand encore à comprendre l'esprit de leurs enfants, à suivre leurs progrès en imaginant les étonnantes transformations qui se produisent dans leur cerveau et à prolonger le travail de l'école à la maison par des jeux pertinents.
       Un seul objectif doit nous guider : aider l'enfant à progresser pour qu'il devienne un lecteur autonome, qui lit autant pour apprendre que pour son plaisir",
        Stanislas Dehaene est professeur au Collège de France, titulaire de la chaire de psychologie cognitive expérimentale et membre de l'Académie des sciences. Il est notamment l'auteur de:
       -La Bosse des maths  et des
       -Neurones de la lecture,
    qui ont été d'immenses succès. Avec Ghislaine Dehaene-Lambertz, Édouard Gentaz, Caroline Huron, Liliane Sprenger-Charolles. 
     

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  • 1992   605 p.  16,50 € (Poche)

      Censuré en 1939 par le ministère français des Affaires étrangères, détruit en 1940 par les Allemands, ce livre a été finalement réédité au début des années 1950 dans sa version actuelle augmentée et actualisée.

       C'est un traité classique de psychologie sociale qui cherche à démonter comme à comprendre les mécanismes auxquels obéissent les foules, les masses et, plus généralement, la formation de la volonté politique et l'action politique.

      Quatre impulsions affectives primaires sont mises en œuvre par la manipulation propagandiste et idéologique : l'agressivité, l'intérêt matériel immédiat, l'attirance sexuelle au sens large, la recherche de la sécurité et de la norme. Cette psychologie sociale discute, bien sûr, Freud, mais aussi Jung, Tarde et Pavlov.

      C'est bien évidemment sur le terrain historique de l'affrontement entre propagande nazie et résistance social-démocrate que l'auteur se situe dans un premier temps pour analyser les raisons du fulgurant succès de Hitler et celles de l'échec de la démocratie.

      Mais il étend ses investigations au-delà de ces événements et traite aussi de la propagande soviétique, de l'affrontement idéologique de la guerre froide, du pacifisme, bref, des formes générales de la propagande, de sa réussite ou de son échec, ainsi que des moyens d'y résister, ce qui conduit l'auteur, savant biologiste, à parler ici en sociologue et, surtout, en pédagogue.  

       Né en 1883 en Turquie mort le 24 décembre 1973 à Moscou,, Tchakhotine entame sa scolarité à Odessa (actuelle Ukraine) avant de rejoindre l'université d'Heidelberg où il soutient, en 1908, une thèse de doctorat portant sur le statocyste des hétéropodes (biologie).

      Durant la guerre civile russe de 1917, il est menchevik et s'oppose à la Révolution d'Octobre. Il devient le conseiller à la propagande du général Piotr Krasnov des armées blanches anti-bolchéviques, avant de s'exiler en Allemagne et de se mettre au service du SPD.

      En 1930 Tchakhotine est chercheur invité à Heidelberg au sein de l'institut Kaiser-Wilhelm qu'il quitte en avril 1933 pour s'exiler d'abord au Danemark, puis en France. Il fait également un séjour en Italie, à l'institut de pharmacologie expérimentale de l'université de Messine.

      Durant cette période, Tchakhotine conserve une grande influence en Allemagne où il reste l'idéologue en chef du Front de fer qui s'est organisé autour du SPD et de la confédération générale des syndicats pour s'opposer au nazisme.

       En 1932, avec le chercheur et politicien Carlo Mierendorff (de), il invente la figure des trois flèches (en) qui devient le symbole du Front d'airain (1931-1933). Trois flèches, dont il théorise l'usage dans Le Viol des foules par la propagande politique : mises sur un mur après ou avant un autre symbole (par exemple une croix gammée) censé les rayer, on voit dans les deux cas le symbole de l'autre camp rayé par ces trois flèches, et non l'inverse.

      En France il participe à l'élaboration de la propagande du Front Populaire en collaboration avec Marceau Pivert, mettant notamment en scène les meetings et les films de la SFIO1.

      En 1958, Tchakhotine retourne en URSS, menant ses recherches dans différents instituts au sein de l'Académie des sciences notamment à Leningrad, puis à Moscou. Par la suite, il vit dans différents pays d'Europe, restant un adversaire convaincu à la fois de la révolution russe, du fascisme et du nazisme, combat pour lequel il met en application ses propres théories.

      Ami d'Albert Einstein et d'Ivan Pavlov, dont il expose et utilise les théories psychologiques dans Le Viol des foules par la propagande politique, il est considéré comme l'un des inventeurs des méthodes de la propagande moderne et l'un des premiers théoriciens de la psychologie des masses à la suite des travaux du français Gustave Le Bon. 

       Le Parti social-démocrate d'Allemagne, auquel appartient à l'époque Tchakhotine, refusera d'appliquer les procédés de contre-propagande conseillés par Tchakhotine. Celui-ci organisa pourtant avec ses ressources, contre l'avis de son parti, la propagande pour certaines régions d'Allemagne.

       Lors de sa première parution en France, en 1939, Georges Bonnet, alors ministre des affaires étrangères demanda la censure de passages de son livre Le Viol des foules par la propagande politique. Le livre parut ensuite sous sa forme d'origine, à la demande de l'auteur. Mais deux mois après sa parution, alors que la guerre avait déjà été déclarée, la police opère une saisie du livre dans les librairies de Paris. Enfin, en 1940, les Nazis le confisquèrent et le détruisirent.


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  • 2016      260 p.    20 €

         Depuis quinze ans, Jean Ziegler consacre toutes ses forces au combat en faveur des damnés de la terre au sein de l'Organisation des Nations unies. Successivement Rapporteur spécial pour le droit à l'alimentation, puis vice-président du Comité consultatif du Conseil des droits de l'homme, il n'a cessé de se battre, dans le cadre de ses nombreuses missions, contre la faim et la malnutrition, en faveur des droits de l'homme et de la paix. 
        Combats prométhéens ponctués de grands succès... mais aussi d'échecs. Ce sont ces moments qu'il relate ici, au plus près du terrain, des manoeuvres de coulisses, de l'action délétère des prédateurs du capitalisme financier mondialisé, soucieux avant tout de maximiser leurs profits.
       De défaite en victoire, le témoin implacable du jeu sordide des puissants de ce monde s'interroge : comment aller plus loin, comment faire en sorte que l'utopie qu'avaient conçue Roosevelt et Churchill, cette organisation susceptible de réguler les conflits internationaux et d'assurer le minimum vital aux peuples du monde, renaisse de l'état de paralysie dans lequel elle est tombée ?
       Et c'est finalement un message d'espérance que délivre le combattant de toujours au terme d'un récit vibrant et engagé.
     

        Jean Ziegler a notamment publié:

       -Les Nouveaux Maîtres du monde (2002),

       -L'Empire de la honte (2005),

       -La Haine de l'Occident (2008) et

        -Destruction massive (2011).


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  •                                                                2014   190 p.   14 €

         Véritable condensé de la pensée politique de Chomsky, ce livre est construit autour d'entretiens réalisés en 1996 et 1997 avec le journaliste indépendant David Barsamian. Il couvre un large spectre des questions qui ont fait sa renommée et le lecteur sera frappé de l'actualité du propos.
        Remontant aux fondements du développement de la pensée politique, Chomsky réfléchit à l'état actuel de la démocratie américaine et y analyse les faux fuyants des élites politiques et économiques. Détournement de la notion de « liberté » aux fins de promotion du concept de « libre marché », transfert de richesses des pauvres vers les riches, montée en puissance de multinationales définies comme des « institutions totalitaires » et des « tyrannies privées », justice différenciée entre les riches et les pauvres, imposition de la logique de marché à l'ensemble des institutions.
       Revenant également sur la critique des médias qu'il a élaborée avec Edward S. Herman, Chomsky démontre à quel point les idéaux démocratiques ont depuis longtemps été dévoyés par la puissance de l'argent et les intérêts particuliers, nous éloignant toujours davantage du « bien commun ».
      Une mise au rencart des principes démocratiques qui trouve également son corollaire sur la scène internationale, la politique étrangère étatsunienne étant depuis toujours guidée par une implacable logique du « deux poids-deux mesures » menée au seul profit des intérêts de la grande entreprise. Mais fidèle à sa posture rationnelle, en aucune façon Chomsky n'y voit les résultats d'un quelconque complot. Plutôt, il s'agit là, ""d'un capitalisme d'État ordinaire"".

       Noam Chomsky est linguiste, analyste des médias et professeur émérite au MIT. Il est célèbre dans le monde entier pour ses écrits avec entre autres:

      -« L'an 501 »,

      -« Le pouvoir mis à nu »,

      -« Les dessous de la politique de l'Oncle Sam »,

      -« Le nouvel humanisme militaire »,

      _« Propagandes, médias et démocratie »,

      -« La poudrière du Moyen-Orient » et

      -« Quel rôle pour l'État ? ».


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  • 2013     64 p.   6,20 €

          Dans cet essai concis, brillant, et extrêmement polémique, Noam Chomsky, un des critiques les plus virulents du nouvel ordre mondial, montre comment, sous couvert de divers paravents (organisation mondiale du commerce, otan, etc.) le capitalisme, en particulier américain, est en train d imposer au monde une véritable tyrannie, qui non seulement empiète sur la souveraineté des Etats, mais sur celle des individus eux-mêmes. 

       En parallèle de sa carrière scientifique (il est linguiste et philosophe américain. Professeur émérite de linguistique au Massachusetts Institute of Technology) , Noam Chomsky (né en 1928 à Philadelphie) mène une intense activité militante depuis le milieu des années 1960 lorsqu'il prend publiquement position contre la guerre du Viêt Nam. Sympathisant du mouvement anarcho-syndicaliste et membre du syndicat IWW, il donne une multitude de conférences un peu partout dans le monde et publie de nombreux livres et articles dans lesquels il fait part de ses analyses historiques, sociales et politiques. Ses critiques portent tout particulièrement sur la politique étrangère des États-Unis et le fonctionnement des médias de masse.

        En 1992, d'après l'Arts and Humanities Citation Index, Chomsky est plus souvent cité qu'aucun autre universitaire vivant pendant la période 1980–92. Il occupe la huitième position dans la liste des auteurs les plus cités. Il est considéré comme une figure intellectuelle majeure du monde contemporain, à la fois controversée et admirée


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  •  
     
    2014     133 p.   10 €
     
      Partout en France, des gens ordinaires sont en train de prouver que la transformation sociale n'est pas l'apanage des puissants.
       Partant du constat que l'Etat providence et le marché sont défaillants, ils ont décidé d'oeuvrer eux-mêmes pour répondre aux enjeux de notre temps. Pas à pas et ensemble ils apportent des réponses viables et applicables à court terme à des problématiques du quotidien : se nourrir, se loger, travailler, éduquer les enfants, produire de l'énergie, fabriquer et réparer des objets, faire vivre son quartier...
       Ils créent des monnaies locales, des banques villageoises, des entreprises coopératives, des parcs éoliens citoyens, des zones de résistance créative, des habitats groupés, des ateliers d'auto réparation de vélo, des circuits-courts producteurs consommateurs...
      Ces citoyens ordinaires luttent contre le fatalisme et l'apathie et prouvent que chacun a sa place et un rôle dans l'action. A l'heure où les urgences écologiques et sociales frappent chaque jour avec plus d'insistance aux portes de nos consciences, ces citoyens croient en un avenir meilleur et le mettent en oeuvre dès aujourd'hui. Ils redonnent espoir et envie d'agir autour d'eux, ils font renaître l'utopie.
       Emmanuel Daniel a sillonné les routes de France pour aller voir une cinquantaine de projets alternatifs en pleine activité. Cette virée en utopie donne un aperçu étonnant de l'extrême variété, de la richesse et du dynamisme de ces mouvements. Dans une analyse plus générale l'auteur revient sur ces nouveaux utopistes : qui sont-ils ? Qu'est-ce qui relie entre elles ces initiatives ? En quoi ce mouvement est-il en train de changer la société ?  

       Si, la France va bien ! Partout, aux quatre coins du pays, des femmes et des hommes inventent, innovent, expérimentent, réussissent. Quoi ? De nouvelles façons de vivre, de travailler ensemble, de coopérer, de s’émanciper. C’est une mutation tranquille qui est à l’œuvre, ignorée par les grands médias : elle n’en est pas moins réelle et vigoureuse. 

       Armé de son sac à dos et de son carnet de notes, le jeune journaliste Emmanuel Daniel a été à la rencontre de ces aventuriers et aventurières d’un nouveau monde. Nul besoin d’aller en Papousie ou au Kamtchaka pour explorer une contrée méconnue : la ré-invention du quotidien. Ce voyage au pays des alternatives conduit à des entreprises sans patron, des démocraties villageoises, des monnaies indépendantes, des écoles émancipatrices, des habitats participatifs…

       Au fil des histoires alertes que l’auteur nous raconte ici, l'optimisme renaît. Car le plus extraordinaire dans son récit, c’est qu’on découvre que chacun peut aussi participer à transformer l’état des choses. 

       Emmanuel Daniel est un jeune journaliste indépendant né en 1989, passionné par les alternatives politiques et économiques au système actuel. Il se consacre donc à diffuser et à expliquer les initiatives qui contribuent à l'élan solidaire et subversif notamment à travers la revue en ligne Reporterre et son propre blog.


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  •  http://investisseurpro.com/larnaque-du-telethon/

    Pour autant, il est important de donner avec discernement, car donner à une mauvaise cause c’est faire preuve d’irresponsabilité.

    Prenons par exemple le téléthon:
    – la plupart des gens pensent qu’ils donnent des fonds pour guérir des enfants qui souffrent de « maladies » génétiques.
    – la réalité est que les fonds servent essentiellement à financer des laboratoires de recherche privés, dont le but est justement d’éviter aux futurs parents de concevoir des enfants qui souffriraient de ces maladies.

    En clair, les enfants qui « participent » au téléthon, aident en réalité au financement de techniques qui éviteront que ces mêmes enfants existent… lorsqu’on comprend cela on n’a plus franchement envie de le regarder ce téléthon…

    C’est ce qu’on appelle de l’eugénisme.

    On est loin de l’oeuvre caritative, qui aiderait ces enfants à avoir une meilleure vie

    Dans son rapport annuel 2013, l’AFM Téléthon, association chargée de gérer les fonds issus du téléthon, annonce son plan stratégique pour les 5 prochaines années:

    1. Création d’un laboratoire de recherche clinique neuromusculaire pédiatrique
    2. Création d’un laboratoire de recherche clinique neuromusculaire pédiatrique (c’est bien la top priorité!)
    3. Améliorer la qualité et l’exhaustivité des bases de données maladies neuromusculaires
    4. Concevoir et proposer un référentiel économique fixant les règles et mécanismes destinés à encadrer la fixation des prix des médicaments innovants et leurs modalités de prise en charge
    5. Concevoir un modèle de partenariat innovant avec les acteurs industriels et financiers, en cohérence avec les valeurs de l’Association
    6. Légitimer le directeur du Service régional dans sa fonction de référent régional pour le réseau des professionnels et institutions de santé
    7. Définir le modèle cible d’un Centre Régional de Ressources et d’Accompagnement des malades et de leur famille et identifier ses sources de financement
    8. Évaluer la possibilité d’une implantation Généthon / Genosafe aux états-Unis
    9. Mettre en place une université AFM-Téléthon
    10. Structuration et organisation de l’Institut des biothérapies des maladies rares
    11. Optimiser et renforcer ou créer des fonctions communes

    On voit bien où sont les objectifs de l’association:

    Sur 11 objectifs, seul le 7e concerne l’accompagnement des malades et de leurs parents. Pour le reste on dirait une liste digne d’un consultant Accenture…

    Ceci est illustré par les résultats, d’après la présidente de l’AFM Téléthon,la thérapie génique a permis de guérir une soixantaine de bébés bulles à travers le monde… Ouahhh, tous ces millions pour 60 bébés, impressionnant.

    Depuis 1987, on doit pas être loin du milliard de dons pour le téléthon. Pour quels résultats? Pour qui?

    Certains diront que l’essentiel du budget du téléthon sert à guérir, comme présenté dans le rapport de l’AFM Téléthon…

    Mais voici ce que « guérir » veut dire:

    Financer les instituts, des essais, faire des appels d’offres, financer des programmes internationaux et stratégiques…

    Est-ce cela guérir???

    téléthon guérir

    La question subsidiaire à 1000 francs, c’est de savoir si les profits générés par ces laboratoires seront redistribués aux généreux donateurs?

    vous connaissez évidemment la réponse

    Bref, si l’accompagnement des enfants touchés par les « maladies » génétiques est une cause noble, la réalité du téléthon est que cela sert surtout à financer des laboratoires de recherches, avec des fonds publics, et dont les bénéfices eux seront bien privés…

    Au delà, les gènes étant le fondement même de l’existence d’un individu, il est audacieux de parler de « maladie génétique », car cela présuppose qu’il y aurait un modèle normal, et tout le reste serait du domaine de la maladie.

    Je préfèrerais parler de singularités génétiques, qui peuvent entraîner des difficultés de vie pour ces individus.

    A qui donner? Comparaison avec les Restos du Coeur    (...)

    Habituellement, je donne aux Restos du Coeur (cf mon recu fiscal restos du coeur 2014), dont l’objectif est simple, donner à manger à des personnes qui sont déjà vivantes et qui ont faim, et qui, avec l’arnaque du système financier et les crises qui en découlent, vont finir par représenter une majorité de français, et non une petite minorité.

    Les chiffres (2103-2014) donnés par les Restos du Coeur sont concrets:

    Restos du Coeur Chiffres clés 2013-2014

    Ils ne financent pas de la recherche de pointe et des chercheurs en col blanc, mais ont distribué 130 millions de repas à des gens qui ont faim…

    40000 bébés aidés vs 60 pour le téléthon…

    Pas de beau camembert powerpoint, mais des chiffres concrets qui parlent…

    Alors je ne sais pas si dans le monde des restos du coeur tout est beau tout est rose, il y a certainement des pertes en ligne et des choses qu’on ne sait pas, mais ce que je sais, c’est que lorsque j’habitais à Lyon, rue Ampère, je voyais le camion restos du coeur distribuer des repas

    Conclusion

    Je n’ai rien contre le fait que des laboratoires privés de recherche génétique fassent appel aux dons, mais je me demande pourquoi l’état, via ses chaines de télévision, fait un tel battage sur ce sujet.

    Ne serait ce pas plutôt le rôle des entreprises pharmaceutiques?

    Ou le volume potentiel de médicaments n’est il pas assez élevé pour justifier que ces entreprises investissent?

    Ou est-ce tout simplement plus commode de pigeonner le citoyen pour financer ladite recherche?

    Ou y aurait-il d’autres objectifs?

    On pourrait lier cela à la marchandisation des corps, l’augmentation de la stérilité, qui aboutira à une marchandisation de la procréation…

    Vendre des bébés vierges de tout défaut sera le nec plus ultra, et justifiera une facturation élevée à des futurs parents dans l’incapacité de procréer.

    Obtenir des centaines de millions pour guérir au final 60 bébés, cela parait fort disproportionné, surtout comparé aux millions de personnes qui vivent dans la précarité et à la limite de la pauvreté en France.

    Cela ressemble fort à un système de financement par les masses d’une recherche scientifique qui n’intéresse qu’une petite minorité. La puissance des medias le permettant…

    Pendant ce temps là, 1 million de personnes vont aux antennes restos du coeur pour manger, qui ont la bonne idée de faire cela dans des endroits discrets, pour éviter l’humiliation supplémentaire des regards des passants…


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