•  Published: 15 Dec 2016
    Short URL: http://farmlandgrab.org/26787
    Posted in: APS | 14 décembre 2016
     
     
    "Cette ligne de développement proposée par la Banque mondiale, l'Union européenne, par tout le monde, est une voie sans issue parce qu'une accélération de la paysannerie africaine ne peut donner que la planète des bidonvilles"
    APS | 14 décembre 2016

       "L'accaparement des terres est une voie sans issue" selon Pr Samir Amin

    Dakar, 14 déc (APS) -- L'universitaire franco-égyptien, le Professeur Samir Amin considère la problématique de l'expropriation des terres comme "une voie sans issue" qui a accéléré "la désagrégation de la paysannerie africaine" et provoqué une émigration en direction des villes ou vers l'étranger.

    "La ligne générale du développement du capitalisme à travers l'histoire est fondée sur l'expropriation de la majorité de la paysannerie et donc entraînant, entre autres, une émigration des campagnes vers les villes ou vers l'étranger ou les deux en même temps", a dit Pr Amin.

    Dans un entretien publié dans l'édition de mercredi du quotidien Le Soleil, le théoricien principal de l'antimondialisme, puis de l'altermondialisme précise que c'est "dans la mesure où cette migration se fait en direction des villes".

    "Cette ligne de développement proposée par la Banque mondiale, l'Union européenne, par tout le monde, est une voie sans issue parce qu'une accélération de la paysannerie africaine ne peut donner que la planète des bidonvilles", a soutenu Pr Amin.

    Pour le professeur agrégé en sciences économiques, "aucun rythme de développement industriel moderne ne pourrait l'absorber et, c'est presque la presque totalité de la croissance de la population urbaine qui s'oriente vers le travail informel".

    En raison de cette situation, "le pourcentage absorbé par la croissance des formes de travail salarié moderne est minime", a soutenu encore l'économiste franco-égyptien, par ailleurs directeur du Forum du Tiers-monde et président du Forum mondial des alternatives.

    Pr Samir Amin a souligné la nécessité d'imaginer "une autre voie de développement, fondée sur le maintien de l'agriculture paysanne'', en faisant valoir que "ce n'est pas un hasard que cette ligne ait avancé un peu plus en Chine qu'ailleurs à travers le monde".

    Concernant le Sénégal, il estime tout au moins que "la présentation sur la loi de 1964 qui protège la paysannerie sénégalaise d'une expropriation accélérée, ouvre la possibilité à un choix de se fonder principalement sur la rénovation de l'agriculture paysanne".

    Pr Samir Amin a participé à un symposium organisé récemment à Dakar sur le thème "De la souveraineté comme objectif central dans la lutte pour la démocratie et le progrès social durables en Afrique?".

    votre commentaire
  • Aujourd'hui, on va rigoler un peu. (28/12/2016)

    Je vais vous parler des combines hallucinantes des industriels de "l'alimentaire" pour nous faire avaler de la m.... (au sens propre, parfois, vous allez voir !!). 

    Bon, d’accord, vous allez rire jaune. Mais heureusement, ce sont des produits que vous devriez de toute façon ne jamais consommer !

    80 % des produits alimentaires de votre supermarché sont faits à partir de plantes bourrées de pesticides… à partir d’animaux élevés dans des conditions exécrables… et sont ensuite trafiqués dans tous les sens, avec l’ajout d’additifs chimiques potentiellement dangereux.

    Et ça… c’est quand « tout va bien » !

    Dans un livre explosif, intitulé Mais vous êtes fou d’avaler ça (chroniqué dans ce blog), un ingénieur qui a travaillé des années dans l’industrie agro-alimentaire fait des révélations stupéfiantes sur l’envers du décor…. Et ce qu’il y a réellement dans votre assiette.

    Vous avez le cœur bien accroché ? Alors c’est parti :

    Des crottes de rat dans votre paprika !

    Et ça commence fort. Voici l’une des affaires les plus choquantes racontée par cet ingénieur :

    « On a un problème, m’annonça mon boss d’une mine déconfite un matin à mon arrivée au bureau. On s’est fait enfler par un Indien sur un lot de piment »
    100 tonnes de piment qui ont été mal stockés. Les rats et les souris s’en sont données à cœur joie. En plus de quelques cadavres de rongeurs desséchés, on a retrouvé des poils et des crottes un peu partout, une véritable catastrophe.
    La marchandise est pleine de crottes de rat. Et maintenant on a 100 tonnes de cette merde sur les bras. »

    Là, vous vous dites sans doute qu’ils n’ont pas d’autre choix que de tout détruire, n’est-ce pas ?

    Mais non, pas du tout : ce serait très mal connaître l’industrie agro-alimentaire !

    « Tu crois qu’on te paie pour baisser les bras au moindre problème, me dit mon boss. Il me faut une solution. Hors de question de jeter 80 000 euros de came. »

    Et que croyez-vous qu’il arriva ? Ils ont fini par trouver une « solution ».

    D’abord, ils ont renommé la chose. « Crotte de rat », cela ne fait pas bonne impression sur une liste d’ingrédients. Ils l’ont donc appelé officiellement « matière étrangère ».

    Et ça tombe bien, car les industriels ont droit à 0,5 % de « matière étrangère » dans les produits comme le piment !

    Ensuite, ils ont fait subir au piment un « traitement thermique » de choc, pour tuer les bactéries dangereuses. Mieux vaut éviter l’empoisonnement d’un client, ce ne serait pas bon pour l’image de marque de l’entreprise.

    Puis, ils ont broyé le tout, le plus fin possible… pour que personne ne puisse faire la différence à l’œil nu entre les minuscules particules de crottes ou de poils et la poudre de paprika.

    Et enfin, ils ont mélangé tout cela à d’autre lots « propres » pour que, en cas de contrôle, la fameuse « matière étrangère » ne dépasse pas les 0,5 %.

    Et le tour est joué ! Avec cette terrible conclusion :

    « J’aimerais vous dire que cette opération de « nettoyage » est un cas isolé, mais il nous est arrivé à de très nombreuses reprises de recevoir des lots d’épices de Turquie ou d’Egypte contenant des fientes d’oiseaux, du poivre d’Inde ou de Chine avec ces mêmes crottes de rat et de souris, des mégots de cigarettes et divers déchets. »

    Cela vous étonne ? Alors vous n’êtes pas au bout de vos surprises :

    Du miel fabriqué en usine… sans la moindre abeille !

    Ces dernières années, plusieurs enquêtes ont montré que 10 à 30 % des pots de miel commercialisés sont gravement trafiqués.

    La plupart viennent de Chine… et il se trouve que notre ingénieur connaît sur le bout des doigts les « techniques » chinoises :

    « Au début, ils ont commencé à couper le miel avec un peu d’eau. Le miel étant un antibiotique naturel, il peut contenir jusqu’à 18 % d’eau sans s’altérer.
    Mais certains, trop gourmands, ont eu la main lourde sur le robinet et des lots de miel ont commencé à fermenter lors du transport. La solution a été d’ajouter une bonne dose d’antibiotiques de synthèse. »

    Heureusement, ce pot aux roses a été découvert, et le miel chinois a été banni d’Europe en 2002.

    Mais cela n’a pas duré longtemps. Dès 2004, les importations de miel ont repris, avec de nouveaux « tours de magie » :

    « Nos amis chinois ont alors ajouté discrètement des « sucres exogènes ». Ils ont commencé par ajouter le sucre industriel le moins cher, du sirop de glucose liquide.»

    Mais pour ne pas se faire « attraper » en cas de contrôle, il leur fallait garder la proportion naturelle de fructose et de glucose dans le miel (40 % contre 30 %). Ils ont donc ajouté du fructose liquide de céréales.

    Et bientôt, le miel n’a plus rien eu de naturel : « il n’était en réalité qu’un assemblage artificiel de sirops de glucose et de fructose industriels, coloré avec du caramel, le tout subtilement aromatisé ».

    Problème : comme il n’y avait plus un gramme de vrai miel… les analyses ont révélé que ces miels ne contenaient pas de pollen.

    Qu’à cela ne tienne : les Chinois ont alors décidé d’ajouter un peu de pollen à leur mélange de sucres et d’arômes artificiels… Et on trouve ce « miel » aujourd’hui dans nos supermarchés :

    « Aujourd’hui, certaines sociétés chinoises, mais pas seulement, fabriquent un « miel » comme n’importe quel produit industriel. C’est pratiquement indétectable si la fraude et faite intelligemment, c’est-à-dire en respectant les ratios glucose/fructose naturels, en ajoutant la bonne dose du bon pollen, le bon colorant et le bon arôme.
    Ce n’est pas 10 % de la fraude, mais bien davantage en réalité, croyez-moi ».

    Il faut dire que, pour un industriel, le miel chinois a tout pour plaire : grosses quantités, petits prix… et une production stable, qui ne dépend ni de la météo… ni même des abeilles, dont le nombre se réduit d’ailleurs comme peau de chagrin en Chine.

    Ah, et au cas où vous vous diriez qu’il suffit d’éviter le miel chinois, sachez qu’il n’est jamais mentionné tel quel ! Il se cache sous des termes vagues comme « hors Union européenne ».

    Faites bien attention, donc, au miel que vous mettez dans votre thé. Et à propos de thé :

    Des thés bourrés de pesticides… y compris du thé bio !

    Comme le raconte notre ingénieur, même le thé bio industriel peut être frelaté :

    « On a un problème avec le thé bio au citron, m’annonça mon boss. On a retrouvé de l’imazalil, du thiabendazole, du pyriméthanil et du carbendazime dans les derniers lots fabriqués.
    On a 50 000 boîtes de sachets qui posent problème (…) Ils ne peuvent pas tomber du ciel ces pesticides !»

    Non, pas du ciel… Après enquête, ils ont découvert que ces pesticides venaient des arômes de citron ajoutés au thé.

    La raison est simple : les arômes naturels sont produits avec des méthodes qui concentrent les molécules aromatiques… mais qui concentrent aussi les polluants !

    Résultat : « des citrons conventionnels ont de grandes chances de donner un extrait de citron parfaitement « naturel » mais pourri en pesticides, fongicides et autres molécules de traitement des cultures ».

    Évidemment, notre industriel s’est bien gardé de jeter ces 50 000 boîtes de thé bio remplis de pesticides. Il les a écoulées, « comme si ce rien n’était ».

    Attention : ce n’est pas une raison d’éviter le thé bio, car le thé conventionnel est bien pire !

    Voyez plutôt cette autre histoire hallucinante, qui commence au bureau :

    « – Tu n’as pas l’air dans ton assiette, Dany ? Un truc qui cloche ?
    – C’est à cause des pesticides. J’ai 300 tonnes de thé vert de Chine en stock et c’est pourri en pesticides, des doses à tuer un cheval.
    – Et alors ? C’est pas nouveau, dis-je, surpris qu’il s’inquiète pour si peu. On a toujours trouvé plein de pesticides dans les thés chinois, largement au-dessus des normes en général, tout le monde le sait et personne n’a jamais rien trouvé à redire.»

    Sauf que cette fois, c’est différent.

    Car c’est la brigade de détection des fraudes elle-même qui a découvert cette surdose de pesticides. « Si on doit détruire 300 tonnes de came, je vais me faire lourder », s’inquiétait donc Dany.

    Mais, à la surprise générale, Dany apprendra quelques jours plus tard que les Fraudes l’autorisent finalement à mettre ce thé toxique sur le marché !

    « J’ai reçu un coup de téléphone de l’inspecteur hier soir qui m’a dit qu’on pouvait y aller… mais qu’ils ne feraient pas d’écrit. Il ne veut pas nous autoriser officiellement à vendre un produit hors normes, mais ils fermeront les yeux ».

    Par quelle magie ? Notre ingénieur l’apprendra de la bouche même de l’inspecteur qui a pris cette décision ahurissante :

    « Sur le ton de la confidence, il me dit que tous les importateurs de thé vert de Chine avaient été contrôlés en France et partout ailleurs en Europe, et que, bien entendu, le niveau de pesticides était trop élevé chez tout le monde
    L’information était remontée aux plus hautes instances des États et il avait été décidé qu’il était urgent… de ne rien faire. Surtout ne pas fâcher la Chine, pour qu’elle continue à nous acheter quelques avions et ne bloque pas le vin français, les voitures allemandes, ou l’edam de Hollande à ses frontières. »

    Voilà une bonne raison de boire du thé bio… sans arôme ajouté… et sans miel industriel !

    Mais aussi d’éviter autant que possible les aliments « transformés » ou « cuisinés »… Car vous ne pouvez jamais savoir ce qu’ils contiennent réellement !

    Comment ils vous refourguent des champignons… bleu vif !

    Un beau matin, notre ingénieur doit trouver une solution pour écouler des champignons de Paris surgelés, venus de Chine.

    C’est un vrai défi, car il se trouve que ces champignons sont… bleus vif !

    Personne n’accepterait donc de les acheter comme cela, surtout qu’on ne sait pas s’ils sont dangereux. C’est d’ailleurs la principale inquiétude de notre ingénieur :

    « – On ne sait pas quel produit a donné cette couleur, fis-je remarquer.
    – Qu’est-ce que ça peut foutre ? s’exclama mon boss, comme si je venais de dire une grossièreté. Je ne te demande pas de les bouffer ces champignons, juste de les vendre !
    – Mais, si c’était dangereux ? 
    – Regarde les analyses dans le dossier, elles sont parfaites.
    – Oui, j’ai bien vu, mais ce ne sont que des analyses de routine, personne n’a vraiment recherché ce qui clochait, insistai-je.
    – Et alors ? S’il y a un problème, ce sera pour le fabricant et l’importateur. On n’est qu’un simple intermédiaire. Je me fous de tes états d’âme, je te demande simplement un moyen pour faire disparaître cette coloration afin qu’on puisse les vendre.»

    Notre ingénieur se gratte alors la tête. Ce que lui demande son patron est d’autant plus difficile qu’il n’est pas possible de les cuire. La raison ? « Les Chinois ont gavé les champignons de flotte. Si on les fait frire, ils vont se ratatiner et on va trop perdre en poids ».

    C’est lors qu’il a une idée de génie : pourquoi ne pas les enrober à froid, avec une espèce de panure ? Triomphe de son patron :

    « Comme ça, on ne verra plus du tout la couleur et on garde toute l’eau à l’intérieur, commenta mon boss avec un léger rictus trahissant une profonde joie intérieure. »

    Le marché était conclu le lendemain. Et évidemment, cette habile « manip » n’a pas manqué d’être réutilisée par la suite :

    « J’ai croisé assez régulièrement des lots de champignons qui avaient tourné à la suite d’une panne de compresseur frigorifique, étaient oxydés, plus marron que blancs, voire totalement noircis. C’est également arrivé avec d’autres légumes, chou-fleur, brocolis ou poivrons, par exemple. Dans ce cas, l’enrobage à froid reste la meilleure solution que nous avons trouvée. »

    Le livre de Christophe Brusset est truffé d’histoires de ce type… à ne plus jamais vous faire remettre les pieds dans un supermarché.

    En voici deux derniers exemples, pour la route :

    Yaourt Frankenstein, confiture de fraises sans fraise…

    Pour faire baisser le coût de production du yaourt, une solution fréquente est d’y ajouter de l’eau, de la gélatine et des amidons modifiés… puis d’appeler ça « préparation laitière ».

    Le seul problème est que si l’on met trop d’eau, le produit se conserve moins bien. Heureusement, l’industrie a une solution : elle rajoute des sulfites !

    Les sulfites ont l’avantage d’être antifongiques et anti-levures…. Mais peuvent rendre malade ceux qui y sont allergiques ou intolérants !

    Autre exemple : vous voyez les confitures de fraise qu’on vous sert dans certains hôtels au petit-déjeuner, dans de petites coupelles en plastiques ?

    Bon, eh bien elles ne contiennent pas la moindre fraise :

    « La recette : sirop de fructose et de glucose (avec la même proportion qu’on retrouve dans le fruit, en cas d’analyse), eau, jus concentré de fruits rouges (pour la couleur), petites graines de fraise dont se débarrassent les fabricants de jus (pour faire authentique), pectine

    Je pourrais multiplier les exemples, mais le plus important est de prendre conscience de l’incroyable danger venant de l’accumulation de tous les ingrédients toxiques.

    Après avoir parlé des jambons roses bourrés d’additifs, notre ingénieur explique :

    « Imaginez la dose d’additifs qu’ingurgite le consommateur de mon croque-monsieur s’il l’accompagne d’un verre de soda light (acide citrique, sulfate de magnésium, lactate de calcium, chlorure de calcium, sorbate de potassium, gomme d’acacia, esters glycériques de résine de bois, acésulfame) de carottes râpées d’une marque française qui fleure bon le terroir (acide citrique, disulfite de potassium, gomme de guar, gomme xanthane, gomme tara, sorbate de potassium) et d’un yaourt aux fruits à la marque d’un distributeur (amidon modifié, pectine, citrate de sodium, sorbate de potassium).»

    Et le pire, c’est que les pièges ne viennent pas que des supermarchés.

    La plupart des boulangers ajoutent du gluten sec à la fabrication de leur pain, ainsi que des « améliorants » pour qu’il soit toujours plus brillant et gonflé.

    Les vendeurs de glace vous proposent presque toujours des produits bourrés de colorants et additifs toxiques … et gonflés avec 50 % d’air !

    Et ainsi de suite…

    Que faire dans cette jungle alimentaire ??

    C’est la jungle, il n’y a pas d’autre mot.

    Tout récemment, on a retrouvé des métaux lourds dans les pots pour bébé. On a aussi réalisé que certains emballages alimentaires donnent le cancer. [1]

    Et n’oublions pas que les supermarchés sont également remplis d’aliments pleins de sucre, à éviter de toute façon, même s’ils sont « bio » et « naturels » : galettes de riz soufflé, gâteaux industriels, céréales sucrées du petit-déjeuner, etc.

    C’est bien simple : nous sommes cernés par la malbouffe !!!

    Heureusement, il existe une solution, et elle est très simple. En fait, tout se résume à un choix entre le temps et l’argent.

    Si vous avez le temps : n’achetez que des produits entiers (fruits, légumes, etc.) et cuisinez !

    Faites-vous-même votre pain, votre houmous, vos soupes, vos glaces, vos bouillons etc. Privilégiez évidemment la production locale et « raisonnée », bio si possible.

    Cela prend évidemment beaucoup plus de temps de tout faire soi-même, mais quel plaisir de faire soi-même de bons petits plats et de les déguster ! Tout en préservant son portefeuille !

    Si vous n’avez pas la chance d’avoir le temps, alors vous n’avez pas le choix : vous devez dépenser plus d’argent pour vous nourrir correctement. Et économiser sur d’autres dépenses.

    C’est ennuyeux, je sais, mais il n’y a pas de miracle : si les produits alimentaires sont aussi bon marché aujourd’hui, c’est qu’ils sont fabriqués dans des conditions invraisemblables.

    Voici donc quelques règles simples à respecter si vous achetez des produits industriels :

    • Fuyez les premiers prix, c’est généralement ce qu’on fait de pire. Évitez les promotions étonnantes, car les bonnes affaires dans l’alimentaire n’existent pas. Et si vous avez à choisir entre une grande marque et une marque « distributeur » (Carrefour, etc.), choisissez la grande marque, elle sera toujours de meilleure qualité ;
    • Vérifiez bien la liste d’ingrédients : elle doit être aussi courte que possible et avec le moins d’additifs (colorants, conservateurs, aluminium, etc..) ;
    • Privilégiez le bio, évidemment. Le bio « industriel » n’est pas toujours parfait, mais c’est tout de même une excellente garantie pour éviter les produits chimiques. Et il y a des produits bourrés d’additifs, comme les bouillons, qu’il est hors de question d’acheter non bio.
    • N’achetez jamais de poudres et purées, car les industriels peuvent facilement masquer les « défauts » des aliments utilisés au départ. Choisissez donc votre poivre en grain plutôt qu’en poudre, des pommes entières plutôt qu’en compote. Et votre paprika en poudre, achetez le bio !
    • Surveillez les origines en choisissant le local et le national en priorité. Mais attention aux « faux amis » : les « Cèpes de Bordeaux » sont une espèce, pas une origine géographique… et peuvent donc venir directement de Chine !

    Peut-être saviez-vous déjà tout cela, vous qui vous intéressez de près à la santé.

    Mais pensons également aux autres, à ceux qui ne sont pas aussi bien informés. Si vous avez une minute et que vous avez trouvé cette lettre instructive, n’hésitez pas à la transférer et à la partager autant que possible.

    Car c’est par nos choix, par nos décisions individuelles que nous réussirons à lutter contre l’omniprésence de la malbouffe.

    À mon avis, tant qu’il y aura des gens prêts à avaler de la « m… » à moindre prix, il y aura toujours des industriels pour la fabriquer.

    Mais si nous changeons nos habitudes, si nous sommes prêts à dépenser un peu plus de temps et d’argent pour privilégier les petits producteurs locaux ou les produits bio de qualité, tout peut changer !

    Je compte sur vous et vous souhaite une…

    Bonne santé !

    Xavier Bazin

      Source :

    [1] Emballages alimentaires : faites le bon choix. Marie-Céline Jacquier. La Nutrition. Avril 2016


    votre commentaire
  •                                                               2015   123 p.   9 € 

       L'ère des énergies fossile abondantes et bon marché des XXe et XXIe siècle a favorisé le déploiement des voies rapides et des grands bassins urbains, effaçant radicalement les configurations territoriales héritées des âges précédents.
       Aujourd'hui, la raréfaction de ces ressources et les menaces que notre mode de développement fait peser sur le fonctionnement de l'atmosphère terrestre comme sur le milieu vivant invitent nos sociétés à revoir leur modèle et à l'affiner.
      Pour remédier au gaspillage des terres dû à l'urbanisation incoordonnée, pour éviter le temps excessif passé dans les trajets et les déséquilibres graves sur les écosystèmes qu'induisent les modes d'exploitation intensifs de l'agriculture, nous devons imaginer des solutions neuves.
      Le monde de l'après-pétrole reste à inventer. En retrouvant le fil conducteur du paysage et de ses spécificités, en se fondant sur les singularités locales, en associant les habitants aux décisions à prendre, la transition vers un développement durable et harmonieux en sera facilitée. Une nouvelle voie s'ouvre en faveur d'un aménagement des territoires plus économe et susceptible d'apporter une vie meilleure aux générations à venir.

       Régis Ambroise, ingénieur agronome et urbaniste, est un spécialiste des relations entre paysage, agriculture et développement durable.

       Odile Marcel, philosophe et écrivain, a contribué à l'émergence récente d'une culture du paysage et à sa diffusion dons le domaine du développement local et de l'agri-environnement.


    votre commentaire
  • Les Petits Gars de la Campagne (Documentaire)
     
        De Arnaud Brugier     Avec acteurs inconnusGenre     Documentaire
       Nationalité   Français
       Distributeur Les Productions de la Main Verte
     
        En cinquante ans, l'agriculture française a changé du tout au tout. Une transformation radicale inédite dans l'histoire qui entraîna de profondes mutations économiques, sociales et environnementales.
    Derrière cette révolution restée silencieuse, il y a la PAC, la Politique Agricole Commune dont tout le monde a entendu parler sans la connaître vraiment. Elle a pourtant bouleversé la vie de millions d'individus en modelant  leur alimentation, leurs paysages, leur quotidien.     "Les petits gars de la campagne" plonge au coeur de cette volonté politique initiée à l’échelle européenne il y a 60 ans, avec l'ambition de contribuer à remettre l'agriculture au coeur d'un débat public dont elle a été écartée
     
         Pour la préparation d'une séance de projection-débat avec le film, la fiche pédagogique rédigée par le CFSI propose : 

    - la biographie du réalisateur,

    - son intention et le contexte de tournage,

    - le scénario et son séquençage minuté,

    - la présentation des protagonistes et intervenants principaux,

    - les chiffres clefs de la PAC, de l'agriculture française et européenne,

    - un historique de la PAC, une analyse des ses résulats pour l'Europe et le reste du monde,

    - le profil d'intervenants potentiels et des questions d'entrées dans le débat,

    - une boîte à outils d'animations,

    - une bibliographie pour aller plus loin.

    pendant trop longtemps. 

    Une suite logique

    Les petits gars de la campagne fait office de suite au premier documentaire d'Arnaud Brugier, Ca sent le roussi (2007) dans lequel il ouvrait le sujet de la Politique Agricole Commune.
      Un projet de longue date

    Arnaud travaille sur ce projet pendant plus d’un an à partir de documentations et de rencontres, qui ont forgé le propos du film. Le metteur en scène a mis plus que 4 ans pour boucler Les petits gars de la campagne.

    Une petite tournée

    L’équipe de tournage s’est déplacée à Paris, Bruxelles, Grenoble et Rennes pour rencontrer des politiciens et représentants syndicaux 

    Une équipe réduite

    L’équipe de tournage était très réduite, comptant seulement 3 membres. 

    Financement

    Pour financer le film, Arnaud Brugier a reçu des aides du CNC (COSIP et aide sélectives) et d’acteurs institutionnels de l’agriculture (banques et représentants politiques).

    Site internet

    Où commander le DVD ?

    Sur le site du film http://lespetitsgarsdelacampagne.tumblr.com/dvd#dvd * Prix du DVD à usage privé : 20 € TTC 

    Information complémentaire ?

    Contacter Les Productions de la Main Verte: contact@maverda.fr / 09 53 35 45 59

    votre commentaire
  •                                                                2015    520 p.    25 €   

       Découvrez en détail tous les concepts liés à la décroissance !

      Lorsque la langue usuelle ne permet plus d'exprimer ce qui demande à être articulé d'urgence, c'est qu'il est temps d'apprendre un nouveau vocabulaire. Ce livre étudie les principaux mots-clés de la décroissance et fournit une véritable boîte à outils pour penser une transformation radicale de nos sociétés qui mette enfin l'accent sur l idée de « vie bonne ». La diversité des entrées de ce dictionnaire encyclopédique, rédigées par les meilleurs spécialistes, montre que ce concept touche, certes, aux enjeux écologiques et environnementaux, mais qu il est loin de s'y limiter.

      Avec entre autres des contributions de Mauro Bonaiuti, Arturo Escobar, Marco Deriu, Tim Jackson, Paul Ariès, Serge Latouche, Agnès Sinaï... Une source d'inspiration indispensable ! en partenariat avec l'Institut Momentum Détail : Le vocable « décroissance » occupe aujourd'hui une place grandissante dans le débat public.

      Sa signification demeure cependant incertaine pour beaucoup. Pour échapper à l'ignorance ou à la mauvaise foi qui tantôt l'assimilent à la stagnation actuelle des économies occidentales, tantôt le dénoncent comme un projet de « retour à la bougie » de quelques « écolo-réactionnaires », il était donc plus que temps de proposer au public un état des lieux détaillé de ce qu'il recouvre réellement. Depuis sa première apparition, dans les années 1970, la notion s'est considérablement enrichie, au point de devenir un enjeu de réflexion pour tous ceux qui en appellent à une transformation sociale radicale.

      Cet ouvrage, composé d'une soixantaine d'articles de fond, en constitue la première synthèse thématique se proposant d'en définir les contours et d'en cerner les multiples sources intellectuelles. Il s'agit ici de souligner les grands axes des problématiques embrassées par la décroissance, de présenter les formes d'action qui s'y rattachent ou s'en revendiquent et, en laissant ouvert le débat interne sur un certain nombre de questions clés, d'exposer et de nourrir une discussion collective et internationale déjà bien engagée.

      La diversité des entrées de ce dictionnaire encyclopédique, rédigées par les meilleurs spécialistes, montre que ce concept touche, certes, aux enjeux écologiques et environnementaux, mais qu'il est loin de s'y limiter.

      On y découvrira:

      -que la décroissance se donne pour tâche d'étudier en profondeur le poids des logiques économiques et industrielles sur les conditions d'existence sur la planète, et de réfléchir à d'autres formes d'organisation de la production et des échanges ;

      -qu'elle instruit une critique en règle de nos choix de société et de leur rapport à ce qu'elle nomme la « vie bonne », tout en jetant les bases de contre-modèles possibles ;

      -enfin, qu'elle s'intéresse à toutes les expériences collectives actuelles qui témoignent, un peu partout dans le monde, de l'existence de résistances créatrices et vivaces au dogme de la croissance.


    votre commentaire
  •                                                              2015   140 p.   16 € 

       Notre époque fait le grand écart entre des connaissances ouvrant sur une utopie galopante et d'autres annonciatrices d'un abîme lié au modèle de développement qui domine le monde.
      La contradiction est béante.
      Un terme, celui de "transition écologique", est mobilisé, qui fait office de mot d'ordre pour la résoudre.
      Puisant dans l'histoire des deux siècles hérités de ladite "Révolution industrielle", Marcel Jollivet esquisse le chemin de la prise de conscience des risques que l'humanité encourt en raison de ses agissements.
      Il en ressort l'importance du rôle que la société civile et la recherche ont joué dans cette prise de conscience. La radicalité des mutations sociétales à accomplir fait que la transition qui s'impose ne sera "écologique", au sens strict du terme, que si elle est appropriée par les citoyens.
      Il faut pour cela qu'advienne une véritable "démocratie technique et écologique participative". Cet avènement ne se produira que s'il est imposé par une mobilisation des forces vives de la société civile qui en portent le projet.
      En tant que participant de ces forces vives, les chercheurs ont tout particulièrement à s'interroger sur leur façon d'y contribuer. L'approfondissement du dialogue entre eux et la "société civile organisée" est la cheville ouvrière de la mobilisation nécessaire.

       Marcel Jollivet a été chercheur en sociologie rurale au CNRS. Ses réflexions portent aujourd'hui sur les rapports sciences /sociétés.


    votre commentaire
  • 2015   110 p.   9 €

       Dans les années à venir, nous devrons faire face aux impacts du réchauffement climatique, à la dégradation accélérée de notre environnement et à la raréfaction des ressources qui maintiennent notre civilisation en vie, trois bouleversements qui vont s'accompagner de profonds changements sociétaux.
      Il devient urgent de s'y préparer pour infléchir les trajectoires en développant notre résilience, cette capacité des êtres et des systèmes socio-écologiques à absorber les chocs et à se transformer.
      Mot d'ordre du mouvement des villes en transition, mobilisateur pour certains, synonyme de résignation pour d'autres, la résilience comprend plusieurs facettes. Elle s'adresse à la fois aux individus, aux collectivités et aux élus locaux qui sont en première ligne pour maintenir les fondamentaux de notre société : santé, alimentation, transport. gestion des ressources vitales, énergie, habitat.
      Loin de prôner le repli sur soi, les stratégies de résilience encouragent le partage, la coopération, l'autonomie créatrice et l'imagination de tous les acteurs locaux. Les auteurs de ce livre nous offrent une boussole qui pourrait s'avérer bien utile pour traverser ce siècle sans chavirer. 
     

       Fondatrice de l'Institut Momentum, Agnès Sinaï est journaliste environnementale.

      Raphaël Stevens est chercheur spécialisé en résilience des systèmes socio-écologiques, formateur et auteur.

      Hugo Corton est ingénieur centralien, diplômé de Sciences Po.

      Poblo Servigne est chercheur indépendont, auteur, formateur et conférencier.

      Tous sont chercheurs associés à l'Institut Momentum.


    votre commentaire
  •                                                             2013    250 p.   22 €  

       La course aux minerais indispensables à la mise en oeuvre économique et industrielle des innovations scientifiques et technologiques est révélatrice des conflits politiques et armés à travers le monde et tout spécialement en Afrique.

      La conquête des minerais technologiques est ainsi au coeur de nombreux conflits qui se déroulent sur ce continent. L’analyse démontre que derrière cette apparence se joue une compétition internationale et nationale pour le contrôle des minerais stratégiques. Ainsi, elle démontre que de l’Afrique du Sud au Sahara occidental, en passant par le Zimbabwe, la Namibie, le Congo, le Niger, les zones de tensions et de conflits se confondent bien souvent avec les ceintures minières dotées, notamment, de coltan, tantale et niobium, de terres rares, de platine, de germanium, de béryllium, indispensables aux filières de pointe.

      Aussi démontre-t-elle que le déclenchement, la poursuite et l’intensité des affrontements varient en fonction des demandes internationales en matériaux des nouvelles technologies.

        Apoli Bertrand Kameni est docteur en sciences politiques de l’université de Strasbourg. Il est chargé d’enseignement à l’Institut catholique de Paris, à l’Institut d’études politiques (Lyon et Toulouse), ainsi qu’à l’Institut supérieur d’administration et de management de l’université de Lorraine à Nancy. Lauréat de la 15e édition du Prix Le Monde de la Recherche universitaire.

    Lire la suite...


    votre commentaire
  •  
                                                                                2015    132 p.   16 €
      
       Cela fait presque cinquante ans qu'en marge de l'Etat et des entreprises, les ONG humanitaires françaises ont développé un modèle social, économique et politique de la solidarité internationale. Fondé sur l'action de terrain, le témoignage et le financement citoyen, il participe du développement d'une société civile parlante, agissante et indépendante.
       Aujourd'hui, ce modèle est en danger, de plus en plus courtisé par les entreprises qui ont peut-être trouvé dans l'Etat un allié objectif. Au prétexte de la baisse des financements institutionnels, de la réhabilitation des entreprises qui seraient devenues socialement responsables et de l'union sacrée contre les maux qui ravagent la planète, un écosystème néolibéral s'installe progressivement autour des ONG humanitaires.
      L'ouvrage de Boris Martin vise à décrypter cette emprise de plus en plus forte qui entonne l'hymne de la réforme comme les politiques invoquent le mot-déclic de "changement". Chemin faisant, l'auteur revient aux sources du mouvement French doctors et le situe par rapport à d'autres acteurs tentés de capter le label humanitaire.
      Loin de faire l'impasse sur les difficultés et les ambiguïtés du monde humanitaire, mais prenant résolument sa défense, ce livre est un plaidoyer pour que les ONG humanitaires défendent leurs spécificités et leur richesse, qui font d'elles un des derniers contrepouvoirs à la puissance de l'Etat et de l'économie de marché.

       Boris Martin est rédacteur en chef de la revue Humanitaire, éditeur-rewriter indépendant et auteur. Il a publié des essais, récits et fictions, dont certains ont été traduits en anglais, chinois, japonais et allemand.

      -L'Adieu à l'humanitaire ? est son dixième livre.


    votre commentaire
  •                                                             2016   240 p.  17,50 € 

      On n'entend jamais leur voix. Les affaires sanitaires ont beau faire la Une des journaux, les rapports parlementaires ont beau s'enchaîner, les victimes d'effets indésirables restent peu reconnues et peu protégées. Ces dernières années, des scandales médiatisés ont permis de braquer les projecteurs, le temps d'un instant, sur les victimes du Mediator, du Distilbène, des pilules de 3e et 4e génération.

      Mais aucune étude ne recense précisément les victimes de médicaments, à peine sait-on qu'elles existent. Quelques estimations: 13 à 18 000 morts, 150 000 hospitalisations annuelles liées à des accidents médicamenteux, 76 817 effets indésirables déclarés à l'Agence nationale de sécurité du médicaments (en 2013).

       Qui sont ces victimes d'effets indésirables ?
      Quelle est leur histoire, leur parcours ? Comment se battent-elles ?

      La route vers la reconnaissance de leur préjudice est un véritable parcours du combattant. Pendant des années, elles se heurtent à un système médical et judiciaire qui peinent à prendre en compte le droit des victimes de médicament. Entre les préjugés de certains médecins, la puissance des laboratoires pharmaceutiques, le parapluie juridique que constitue la notice du médicament, nombre d'entre elles se découragent.

      Mais malgré les obstacles, 15 ans de procédure, d'appels, de pourvois en cassation, des femmes et des hommes continuent à se battre pour que soit reconnu le droit des victimes. Avec, parfois, au bout du compte, une victoire.
        Enquête et portraits.

      À 27 ans, Clotilde Cadu est journaliste à Marianne, spécialisée sur les questions de santé. Elle sort ici son premier ouvrage.  

    --------  

    La journaliste évoque le "déni" dont souffrent les victimes.
    (http://www.europe1.fr/emissions/l-invite-d-europe-1-nuit/clotilde-cadu)

    Lire la suite...


    votre commentaire
  •  
     
    2015  152 p.  10 €
     
       Bernard Madoff, Jérôme Kerviel, Kweku Adoboli, ces trois noms sont associés à des fraudes financières de grande ampleur. Ces « affaires », jugées et très médiatisées, ne sont que la face visible d'un système qui encourage plus ou moins ouvertement des cadres de la banque à jouer avec les règles et à les transgresser. 
      Relativement peu évoquée en France et en Europe, cette criminalité en col blanc a pourtant joué un rôle prépondérant dans l'avènement de plusieurs crises financières, qu'il s'agisse de la crise des Savings and Loans dans les années 1980 ou de celle, plus récente, des subprimes, avec les conséquences catastrophiques que l'on sait sur toutes les économies du globe.
      Inventeur du concept de « fraude patronale », William K. Black s'associe à Aurore Lalucq pour décrire les mécanismes de mise en place de la fraude, qui vont de la vente de produits frauduleux aux incitations perverses qui permettent aux courtiers d'améliorer leurs rémunérations.
      Enseigner ces mécanismes, donner aux régulateurs les moyens de faire leur travail, mettre en place des systèmes de lutte contre les conflits d'intérêts, protéger les lanceurs d'alerte sont autant de lignes directrices des réformes à envisager afin d'assainir la situation et de prévenir le développement de la fraude, et donc l'éclatement de nouvelles crises financières.   

    Aurore Lalucq est co-directrice de l’Institut Veblen.

    Economiste de formation, diplômée de l’université de Dauphine et de Paris 1. Après avoir été chargée de mission à la Fondation pour le Progrès de l’Homme, au LARES (Laboratoire de Recherches en Sciences Humaines et Sociales de l’Université Rennes 2) puis à Ritimo pour étudier les questions de pluralisme en économie, elle a rejoint l’IRG –Institut de recherches et débats sur la gouvernance – en 2006 afin de mettre en place le programme IRE.

     Elle dirige aujourd’hui, avec Philippe Frémeaux, la collection "Politiques de la transition" (Institut Veblen/Les Petits matins) et anime le séminaire "Les enjeux économiques de la transition écologique" soutenu par l’Institut CDC.

    Parmi ses dernières publications :

       - Transition écologique, mode d’emploi avec Philippe Frémeaux et Wojtek Kalinowski, Alternatives économiques/Les petits matins, 2014.

      -Produire plus, polluer moins : l’impossible découplage avec Thierry Caminel, Gaël Giraud, Philippe Frémeaux et Philippe Roman, coll. "Politiques de la transitioné, Institut Veblen/Les Petits matins, 2014.

      - Faut-il donner un prix à la nature ? avec Jean Gadrey, coll. "Politiques de la transition", Institut Veblen/Les Petits matins, 2015

       Son mail : lalucq [@] veblen-institute.org

      William K. Black est avocat et universitaire. Il a publié

       -Une Fraude presque parfaite (ECLM, 2012) : Le pillage des caisses d’épargne américaines par leurs dirigeants, Paris, Éditions Charles Léopold Mayer, 2012, 488 p.  , préfacé par Jean de Maillard, en collaboration avec l’institut Veblen pour les réformes économiques (http://www.veblen-institute.org ), traduction de sa version anglaise : (en) The Best Way to Rob a Bank is to Own One : How Corporate Executives and Politicians Looted the S&L Industry, University of Texas Press, 2005 .


    votre commentaire
  • Le guide Terre Vivante de l'autonomie au jardin

                                                   2015    512 p.    35 €   

        Qui n'a jamais rêvé de vivre de son jardin ? Cet ouvrage réunit tous les conseils et savoir-faire d'un collectif d'experts. Les piliers du jardinage bio sont présentés pour obtenir un potager nourricier : compost, engrais verts, paillage, associations, auxiliaires, potions et production de graines. Une quarantaine de fiches détaille les fruits et légumes à cultiver (carottes, fraises, poireau, etc.). Enfin, les petits élevages de poules et d'abeilles complètent cette accession à l'autonomie.  

    Extrait

    INTRODUCTION:    Les règles d'or du potager autonome

    Jean-Paul Thorez (texte), Sandra Lefrançois (photographies)

    Qu'est-ce qu'une variété ?

    ON PEUT JARDINER «AVEC LA LUNE», «SUR BUTTES». On peut être inconditionnel des variétés anciennes, ou, au contraire, des modernes. On peut cultiver un potager avec allées ou sans allées, des parcelles rondes ou rectangulaires, voire en «spirale». Bref, il est possible de jardiner selon sa fantaisie. Mais si l'on veut mettre toutes les chances de son côté, il faut absolument respecter certaines règles.

    Le calendrier

    Semez ou plantez la bonne variété à la bonne date : impossible de réussir sans respecter cette règle élémentaire. En effet, les variétés (voir encadré ci-contre) se distinguent les unes des autres non seulement par la forme, la couleur, le goût ou la taille de leurs produits, mais aussi par leur vitesse de croissance ou leur adaptation à telle ou telle saison, tel ou tel climat. Souvent, les conseils donnés sur les sachets de graines ou les étiquettes des plants sont trop imprécis. Ils sont à l'origine de nombreux échecs, tout comme les semis et plantations à l'aveuglette.
    Référez-vous aux fiches culture du présent livre (p. 273), où vous trouverez une carte des zones de culture ainsi que les périodes de semis ou de plantation pour chacune des cultures présentées. Vous saurez ainsi qu'il y a des laitues pour chacune des quatre saisons, qu'il y a un risque à planter des tomates en pleine terre avant une certaine date, qu'on ne plante pas le même chou-fleur en Bretagne et dans le Nord.
    Certaines variétés ont besoin de chaleur, d'autres apprécient la fraîcheur, d'autres encore redoutent le gel... Pour mettre toutes les chances de votre côté, apprenez à tenir compte des particularités de votre climat.
    Le Nord et l'Est de la France se caractérisent par des hivers rigoureux et des étés souvent frais. Le Sud et l'Ouest bénéficient d'hivers relativement doux et d'étés chauds.

    Environnement

    En France, sols et climats sont très variés. Il est donc quasi impossible de rendre compte de cette diversité dans le cadre d'un livre. Observez les jardins du voisinage, notez ce qui y pousse et à quelle époque. N'hésitez pas à demander conseil à des jardiniers plus expérimentés. Participez à des réunions, formations, conférences, visites, fêtes des jardins, etc. Les jardins ouvriers ou familiaux sont aussi d'excellents moyens de mieux connaître les façons de jardiner propres à votre localité.

    Le sol

    Ne travaillez la terre que si elle est suffisamment sèche pour ne pas coller aux outils. Mais trop sèche elle sera dure ! Ne vous précipitez pas : en général, vous gagnerez du temps en sachant attendre, car une plante semée ou plantée dans un sol préparé dans de bonnes conditions poussera mieux et plus vite.

    (...) 

    votre commentaire
  • 114 p.    2015    15,50 €

      Éric Fottorino  passe son enfance à Bordeaux et suit ses études à La Rochelle, d'abord au Lycée Fénelon puis à Faculté de Droit d'où il sort avec une Licence, envisageant un temps de s'engager dans une carrière d'avocat ou de magistrat. Après La Rochelle, Éric Fottorino intègre l'Institut d'Études Politiques (IEP) de Paris et s'intéresse dès lors au journalisme. En 1981, il envoie au journal Le Monde une tribune sur l'article 16 de la Constitution qui sera aussitôt publiée. L'année suivante il commence à travailler comme journaliste pigiste pour Libération puis à La Tribune de l'Économie (1984-85). En 1986 il entre au Monde où il effectuera dès lors toute sa carrière.a passé vingt-cinq ans au journal Le Monde qu'il a dirigé de 2007 à 2010. Il est cofondateur de l'hebdomadaire Le 1. 

       Photographies de Raymond Depardon.   Né à Villefranche-sur-Saône, le 6 juillet 1942, il est un photographe, réalisateur, journaliste et scénariste français. Considéré comme l'un des maîtres du film documentaire, il a créé l'agence photographique Gamma en 1966 et est membre de Magnum Photos depuis 1979.


    votre commentaire
  • LE JUS D’ORANGE DU PETIT DEJEUNER
    encore un "attrape-couillons" !

         Newsletter N° 42 de Michel DOGNA

       La moyenne des français boit actuellement 27 litres de jus d’orange par an, 7 fois plus qu’il y a 30 ans – mais si l’on retire les gens résistant au formatage de la pub de la télé, beaucoup doivent en consommer plus de 100 litres par an… Ben, c’est pour les vitamines, voyons ! On se demande d’ailleurs comment nos aïeux arrivaient à survivre sans ces précieuses vitamines, puisque la mode des oranges n’est apparue qu’au début du 20ième siècle ; au départ, il n’existait dans la nature que les oranges amères (les vraies), immangeables, qui ne servaient qu’à décorer les sapins de Noël.
    Mais la science agricole de l’époque est parvenue à réaliser des hybridations faisant grossir les fruits et enlevant leur amertume (attention : rien à voir avec les OGM).
    Depuis, il n’est pas un restaurant ou un hôtel qui ne vous serve en entrée du petit déjeuner, le merveilleux jus jaune-orangé à la tirette, ce petit plus pour bien démarrer la journée… La croyance crée le placebo !

        Sur le plan naturopathique, surtout pour les enfants qui sont maintenant du type phosphorique d’une façon majoritaire – donc avec un terrain acide favorisant l’inflammation, la déminéralisation et l’affaiblissement de l’énergie vitale le verre de jus d’orange d’entrée le matin est une catastrophe, un véritable poison – mais cela va à l’encontre des allégations du matraquage publicitaire : LE PLEIN DE VITAMINES ! Du moins ce qu’il en reste…

       Justement, il est intéressant de piocher le sujet plus en profondeur. Au départ, savez-vous que le jus d’orange vendu en France provient à 80% du Brésil ? A Itapolis, dans la région agricole de Sao Paulo, réside le plus gros producteur mondial de jus d’orange, la société Coutral, avec plus d’un million de plantations. Comme dans toutes les monocultures intensives, il s’installe un grand déséquilibre écologique qui amène des parasites – ici c’est une maladie ravageuse véhiculée par un  insecte venu de Chine qui s’appelle le Dragon jaune. Les feuilles jaunissent puis les oranges tombent avant maturité. Une parade partielle a néanmoins été découverte consistant à greffer les orangers sur des pieds de citronniers qui sont plus résistants à la maladie. Mais cela ne suffit pas et le remède classique reste la pulvérisation massive de pesticides très agressifs, aux risques et périls des utilisateurs malgré leurs scaphandriers type nucléaire, et surtout rendent malades les cueilleurs environnants qui eux, ne sont pas protégés.

       L’usine  de pressage des jus se trouve à Araracuara. Elle traite la propre production de Coutral qui représente 30% du total, le reste venant de petits producteurs à qui elle achète à très bas prix, (dans le but  de les obliger à abandonner, reprendre leurs terres, et prendre le contrôle total du marché….méthode  classique mondiale des grandes entreprises, mais ceci est un autre problème).

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • Jean Ziegler : « Les spéculateurs devraient être jugés pour crime contre l’humanité »  Elodie Bécu 19 décembre 2011  http://www.bastamag.net/Jean-Ziegler-Les-speculateurs

    Les ressources de la planète peuvent nourrir 12 milliards d’humains, mais la spéculation et la mainmise des multinationales sur les matières premières créent une pénurie. Conséquence : chaque être humain qui meurt de faim est assassiné, affirme Jean Ziegler, ancien rapporteur spécial de l’ONU pour le droit à l’alimentation. Il dénonce cette « destruction massive » par les marchés financiers. Des mécanismes construits par l’homme, et que l’homme peut renverser. Entretien.

    Basta ! : Craignez-vous que la crise financière amplifie celle de la faim dans le monde ?

    Jean Ziegler : Tous les cinq secondes, un enfant de moins de 10 ans meurt de faim. Près d’un milliard d’humains sur les 7 milliards que compte la planète souffrent de sous-alimentation. La pyramide des martyrs augmente. À cette faim structurelle, s’ajoute un phénomène conjoncturel : les brusques famines provoquées par une catastrophe climatique – comme en Afrique orientale, où 12 millions de personnes sont au bord de la destruction – ou par la guerre comme au Darfour. En raison de la crise financière, les ressources du Programme alimentaire mondial (PAM), chargé de l’aide d’urgence, ont diminué de moitié, passant de 6 milliards de dollars à 2,8 milliards. Les pays industrialisés ne paient plus leurs cotisations car il faut sauver la Grèce, l’Italie et les banques françaises. Une coupe budgétaire qui a un impact direct sur les plus démunis. Dans la corne de l’Afrique, le PAM est contraint de refuser l’entrée de ses centres de nutrition thérapeutique à des centaines de familles affamées qui retournent dans la savane vers une mort presque certaine.

    Et les financiers continuent de spéculer sur les marchés alimentaires. Les prix des trois aliments de base, maïs, blé et riz – qui couvrent 75 % de la consommation mondiale – ont littéralement explosé. La hausse des prix étrangle les 1,7 milliard d’humains extrêmement pauvres vivant dans les bidonvilles de la planète, qui doivent assurer le minimum vital avec moins de 1,25 dollar par jour. Les spéculateurs boursiers qui ont ruiné les économies occidentales par appât du gain et avidité folle devraient être traduits devant un tribunal de Nuremberg pour crime contre l’humanité.

    Les ressources de la planète suffisent à nourrir l’humanité. La malnutrition est-elle seulement une question de répartition ?

    Lire la suite...


    votre commentaire
  •  

                                                                     2015   74 p.   8 €

       Depuis près de cinquante ans, Pierre Rabhi en est persuadé : c'est en nous reconnectant à la terre qui nous nourrit, en prenant le temps de comprendre le miracle qui transforme une graine en de multiples fruits, que nous trouverons les ressources nécessaires pour construire une société véritablement intelligente et pérenne. Car, selon lui, l'agriculture tient la place centrale de nos organisations humaines. Elle conditionne non seulement notre capacité à nous nourrir et donc à survivre, mais également la possibilité d'élaborer nos cultures et toutes les activités qui constituent nos sociétés.
      Or, nous sommes aujourd'hui face à un choix.
       Continuons-nous à favoriser l'agriculture industrielle, responsable de près de 70 % des destructions écologiques sur la planète et de la disparition de millions de petits paysans ?
       Ou prenons-nous le tournant de l'agroécologie qui, selon nombre d'experts, permettrait de nourrir sainement l'humanité tout en régénérant les écosystèmes ?
      Pierre Rabhi, un des pionniers de l'agroécologie, met les choses au point dans un dialogue passionnant avec Jacques Caplat, chercheur et agronome. A la fois scientifique, politique et philosophique, cet ouvrage éclaire la relation entre l'être humain et la nature, et propose des solutions à mettre en oeuvre par tous.

       Agriculteur, écrivain et penseur français d'origine algérienne, Pierre Rabhi est l'un des pionniers de l'agroécologie. Il est l'auteur de nombreux ouvrages dont

      -Semeur d'espoirs avec Olivier Le Noire (Actes Sud, 2013) et

      -Vers la sobriété heureuse (Actes Sud, 2010).

      Jacques Caplat est agronome et ethnologue. Il est l'auteur de nombreux rapports et conférences sur l'agriculture biologique, ainsi que des livres

      -Changeons d'agriculture - Réussir la transition (Actes Sud, 2014) et

      -L'Agriculture biologique pour nourrir l'humanité - Démonstration (Actes Sud, 2012).


    votre commentaire
  • De l’Inde à l’Europe, une longue marche en 2020 pour l’écologie et les exclus de la mondialisation
     
    Short URL: http://farmlandgrab.org/26740

    Posted in:  India

    Reporterre | 24 novembre 2016

    Benjamin Joyeux

    Le mouvement Ekta Parishad est né en Inde pour défendre les paysans spoliés de leurs terres. En organisant de grandes marches non-violentes, il a remporté des succès, raconte l’auteur de cette tribune. Et prépare, pour 2020, une grande marche de New Delhi à la Suisse afin de défendre un autre modèle de développement à l’échelle mondiale.

    Jalgaon, Maharashtra, ouest de l’Inde, 4 octobre 2016 au soir : dans un centre culturel dédié à Gandhi, au sommet d’une colline dominant la ville, quelques dizaines de femmes font le débriefing de la conférence à laquelle elles viennent de participer. À l’invitation du mouvement Ekta Parishad (qui signifie « forum de l’unité », en hindi), environ 200 femmes, militantes féministes et pacifistes de 26 nationalités différentes, viennent de débattre de paix, de non-violence et de féminisme pendant trois jours. Parmi l’assistance, un homme, Rajagopal P.V, les traits tirés mais l’air enjoué, traverse la salle, félicitant les participantes pour la qualité des débats. Malgré l’heure tardive et une journée visiblement chargée, il accepte de parler de son organisation et de ses actions. Et celles-ci sont nombreuses et impressionnantes, depuis la création d’Ekta Parishad en 1991.

    Au départ, Ekta Parishad a été créé pour défendre des paysans expulsés de leurs terres par les autorités indiennes cherchant à fournir des terrains les moins chers possible à des entreprises pour y implanter leurs usines. Le mouvement s’est constitué en suivant deux axes : d’une part la mobilisation des habitants dans chaque « panchayat » (équivalent local de nos conseils municipaux), d’autre part le lobbying et le plaidoyer auprès des autorités, locales tout d’abord, puis régionales et nationales. Les campagnes menées par Ekta Parishad lui ont en effet fait comprendre très rapidement les limites des actions locales, et le mouvement s’est lancé à partir de 2005 dans une vaste campagne nationale et internationale d’action non-violente. Le but : promouvoir un autre modèle de développement, après avoir acquis une certaine visibilité dans le milieu altermondialiste en ayant participé activement en 2004 au Forum social mondial de Bombay.

    Le gouvernement indien a besoin de terres à vendre aux plus offrants

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • Cher(e) ami(e) de la Santé,

    C’est un livre qui se lit comme un roman policier… et qui révèle au grand jour la stupéfiante corruption politico-médicale destinée à vous cacher les « effets indésirables » de certains vaccins.

    Son auteur, le Pr Romain Gherardi, n’est pas n’importe qui.

    Professeur de médecine à 38 ans, il est à la tête d’un prestigieux centre hospitalier français sur les maladies neuro-musculaires. Il a publié plus de 300 articles de recherche dans des revues médicales de premier plan (Lancet, New England Journal of Medicine, Brain, etc.).

    Médecin rempli d’humanité et chercheur exigeant, il n’a rien d’un provocateur. Il ne manque jamais une occasion de rappeler que les vaccins ont sauvé des millions de vies.

    Mais il refuse qu’on empêche le grand public de connaître certains effets indésirables évitables des vaccins contenant de l’aluminium.

    Il n’accepte pas qu’on cherche à étouffer des recherches scientifiques d’utilité publique, qui pourraient éviter des milliers de maladies graves… et peut-être même soulager des millions de patients victimes du terrible « syndrome de fatigue chronique ».

    Tout ce qu’il souhaite, c’est la vérité, y compris si elle dérange. Et il l’a payé au prix fort.

    En quelques années, il est passé du statut de « star enviée de la médecine », consulté officiellement par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), à celui d’un homme que l’on évite, dont on refuse de financer les recherches.

    Son seul crime : avoir mis au jour une vérité très embarrassante pour l’industrie du vaccin.

    Une découverte mondialement acclamée, jusqu’à ce que…

    Lorsqu’en 1997, il découvre une nouvelle maladie, qu’il baptisera « myofasciite à macrophage », le Professeur Gherardi est acclamé dans le monde entier.

    Lire la suite...


    votre commentaire
  •  
                                                                 2016   256 p.   21 €
     
      Depuis quelques années, une défiance croissante envers les vaccins gagne la population. Graves effets secondaires, adjuvants aluminiques toxiques... Les rumeurs les plus alarmantes circulent. À tel point que la ministre de la Santé, Marisol Touraine, a lancé une conférence nationale pour restaurer la confiance, dont les conclusions seront divulguées à la fin 2016.
      C'est pourtant le silence des autorités politiques et sanitaires sur la toxicité de certains composants qui a eu pour effets d'alimenter les doutes et de créer des polémiques.
       Soucieux de casser ce cercle vicieux et délétère, le Pr Romain Gherardi lève le voile sur ces obscurs adjuvants, présents dans la composition de nombreux vaccins, et auxquels il a consacré vingt années de sa vie. Son credo : pour sauver la vaccination, il est temps de ne plus mentir.

       Depuis 1994, Romain Gherardi est chef de service du Centre expert en pathologie neuromusculaire de l'hôpital Henri-Mondor (Créteil). De 2000 à 2014, il a également dirigé une équipe de recherche de l'Inserm-université Taris-Est-Créteil. Il a contribué à plusieurs ouvrages médicaux collectifs et publié plus de trois cent cinquante articles scientifiques.

      « Je veux des vaccins plus sûrs », insiste Romain Gherardi. Ce spécialiste des maladies neuromusculaires à l’hôpital Henri-Mondor (Créteil), publie Toxic Story (Actes Sud) ce mercredi, où il retrace son « chemin de croix » pour prouver le danger de l’aluminium dans les vaccins. Le professeur détaille étape par étape ses questionnements sur une maladie émergente, la myofasciite à macrophages. Puis ses expériences qui le mènent à lier cette pathologie aux sels d’aluminium présents dans certains vaccins.

    Polémique sur les sels d’aluminium

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • 2016     176 p.    22,50 €

          Une introduction accessible à la permaculture par un couple dont la petite ferme est un modèle d'autarcie et d'harmonie avec son milieu. Organisé en chapitres thématiques, cet ouvrage très concret livre également les réflexions des auteurs sur le sens de leur démarche et plus généralement du travail de la terre.

       Sepp et Margit Brunner vivent des produits de leur ferme qu'ils travaillent depuis des années en permaculture. Dans l'Alpe autrichienne où ils sont nés, leur domaine est devenu un lieu d'expériences culturales et d'épanouissement personnel.

       Ils y organisent des séminaires afin de transmettre leur savoir. Dans ce livre, ils présentent à la fois le concept de permaculture et les principes de base pour aménager et faire vivre un jardin en harmonie avec le cycle de la nature. Qu'il s'agisse d'organiser l'espace, d'associer les espèces, de favoriser le cycle de l'eau, de conserver la chaleur ou de soigner les plantes, ils nous guident pas à pas de la théorie à la pratique.

       Avec eux, transformons nos jardins et balcons en oasis qui nous approvisionneront en produits frais et sains, réjouiront nos coeurs par une abondance de couleurs et de parfums, et abriteront nos amis du monde animal et végétal.


    votre commentaire
  •  par Anna Bednik 23 juillet 2014

       Avec la raréfaction des métaux et une demande toujours plus forte, l’extraction minière a le vent en poupe. En France, plusieurs permis de recherches ont été accordés dans la Sarthe, la Mayenne, ou la Creuse. Des demandes de permis sont en cours dans d’autres départements. Une ruée vers les minerais qui ne sera pas sans conséquences sociales et environnementales. Quel impact aura ce soudain intérêt pour les métaux de l’Hexagone ? « C’est maintenant, pendant la phase ’’d’exploration’’, que se décide l’avenir », alerte le collectif Aldeah, spécialiste de l’extractivisme, à quelques jours du festival international contre l’exploitation minière, qui se déroulera à Lussat, dans la Creuse.                                                       

      Il y a un an, le ministère de l’Économie et du Redressement productif accordait à l’entreprise Variscan, filiale d’une société minière domiciliée en Australie, un premier « permis de recherches de mines » (PER). Ce PER de Tennie couvre 205 km2 entre la Sarthe et la Mayenne. Cinq mois plus tard, le PER de Villaranges, dans la Creuse, est octroyé à Cominor, une autre micro-entreprise au capital social d’à peine 38 125 euros. Sa maison-mère canadienne, La Mancha, est aujourd’hui détenue par un fond d’investissement luxembourgeois [1].  

    En février dernier, le portefeuille minier de Variscan s’est vu compléter par le permis de Saint-Pierre (Maine-et-Loire). Ceux de Beaulieu (Loire-Atlantique) et de Merléac (Côtes d’Armor), pour lesquels la « consultation du public » est terminée, devront suivre bientôt. Plusieurs autres demandes sont en cours d’instruction. Parmi les métaux convoités, on trouve principalement le cuivre (à Tennie), l’or (à Villeranges et Saint-Pierre) et l’étain (à Beaulieu), mais également de nombreux autres minerais qui peuvent y être associés : zinc, plomb, argent, antimoine, tungstène, niobium, tantale, molybdène, lithium, indium, germanium… Comment s’explique ce nouvel intérêt pour les métaux de l’Hexagone ?

    8 millions de kilomètres de câbles de cuivre en Europe

    Aujourd’hui, presque tous les objets qui peuplent notre quotidien contiennent des métaux. 8 millions de kilomètres de câbles de cuivre assurent le transport du courant électrique en Europe. Une voiture individuelle en contient en moyenne 2 km (soit 20 kg), mais aussi 780 kg d’acier, 130 kg d’aluminium, 15 kg de zinc et 8 kg de plomb. En France, le bâtiment et les travaux publics consomment près de 4 millions de tonnes d’acier par an. Un avion long-courrier de nouvelle génération (du type A350) est fait d’approximativement 23 tonnes d’aluminium, 17 tonnes d’alliages de titane et 12 tonnes d’aciers et d’alliages spéciaux. Et il faut 240 tonnes de nickel pour construire un réacteur de centrale nucléaire EPR.

    Les innovations multiplient sans cesse les composants métalliques des « biens » individuels de consommation, que la publicité se charge de nous faire acheter. La haute technologie « intelligente » (téléphones, ordinateurs, etc.) et les nouvelles technologies « vertes » (voitures hybrides ou électriques, photovoltaïque, éolien, etc.) engloutissent des quantités toujours croissantes non seulement de cuivre et de silicium, métaux par excellence des applications électriques et électroniques, mais également de platine et de palladium, d’or et d’argent, de gallium et d’indium, de germanium, de titane, de tantale (coltan), de lithium, de cobalt et de terres rares.

    Voiture, avion, shampoings, encres... Des métaux partout !

    Lire la suite...


    votre commentaire
  • Neo-nutrition : La lettre de la nutritherapie

    Je vous fais suivre aujourd’hui ce message de Jean-Marc Dupuis à propos des statines. Qu’en pensez vous ?

    Bonne lecture et à très vite,

    Docteur Dominique Rueff

      La Lettre du Docteur Rueff est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions).

    Cholestérol : les petits arrangements du médicament le plus rentable de l’histoire

    Chère lectrice, cher lecteur,

    Si vous êtes entré récemment dans le cabinet d’un médecin pour lui parler de votre santé cardiaque ou de votre cholestérol, il est très probable que vous en êtes sorti avec :

    • un sentiment de culpabilité d’avoir « trop » de cholestérol, 
    • une ordonnance pour des médicaments à base de statines (comme le Tahor, le Crestor, l’Esilor, le Zocor etc.). 

    Vous n’êtes pas le seul dans ce cas : 7 millions de Français ont vécu la même expérience.

    Seulement on ne vous a pas tout dit sur ces « statines ». Et à propos du bon niveau de cholestérol, ne vous étonnez pas si vous avez l’impression de ne plus rien y comprendre.

    Tout ceci ne doit rien au hasard.

    Risque de « cholestérol délirium »

    Le célèbre cardiologue et chercheur au CNRS Michel de Lorgeril n’a pas hésité à parler de « cholestérol délirium ». Un délire généralisé où l’industrie médicale a commencé à raconter une histoire inventée de toute pièce, comme une mère de famille qui voudrait endormir ses enfants, à ce petit détail près des millions de personnes y ont cru, et y croient toujours dur comme fer !!!

    A l’origine du « hold-up »

    C’est dans une petite ville américaine proche de Harvard, Framingham, qui avait déjà été l’objet d’une étude sur la tuberculose, qu’a été menée à partir de 1948 une étude de long terme (poursuivie de nos jours), sur les facteurs de risques cardiovasculaires. Elle met en évidence entre 1957 et 1971, quelque chose qui n’est aujourd’hui ni contesté, ni contestable : l’importance de l’hypertension artérielle dans les risques d’infarctus et d’accident vasculaire cérébral (AVC).

    En 1974, cette étude désigne le diabète comme facteur de risque. Et en 1977, le cholestérol. Mais l’étude souligne aussi l’effet protecteur d’un taux plus élevé de cholestérol HDL (High Density Lipoproteins), une nuance qui a été pendant longtemps complètement passée à la trappe !!!

    L’industrie pharmaceutique et à sa suite les autorités de santé publique, retiennent seulement que :

    • l’athérosclérose est due à une accumulation de cholestérol dans les parois artérielles,
    • qu’il faut doser le cholestérol total,
    • et le faire baisser s’il est élevé.

    Trois arguments fallacieux qui vont permettre de vendre un des médicaments les plus rentables de l’histoire : les statines.

    Un simple chiffre résume toute l’affaire : l’anti-cholestérol Tahor a rapporté à lui seul 130 milliards de dollars (cent trente milliards !!! je l’écris en lettres tellement c’est énorme) depuis son lancement en 1997…Cela valait bien quelques approximations, non ?

    Ce qui se passe quand on fait baisser le cholestérol

    Lire la suite...


    votre commentaire
  •  Short URL: http://farmlandgrab.org/26763

    Posted in:  Indonesia | Singapore | Wilmar International 

    Commodafrica | 1 décembre 2016

    Amnesty International dénonce l’huile de palme durable

    Nous n’avions pas l’habitude de voir Amnesty International sur le terrain de l’agriculture. Et pourtant, l’organisation de défense des droits de l’homme vient de publier un rapport le 30 novembre  – Le scandale de l’huile de palme. De grandes marques tirent profit de l’exploitation des ouvriers – résultat d’une enquête auprès de 120 ouvriers sur les plantations de palmiers à huile de Wilmar en Indonésie. Le rapport pointe de nombreuses atteintes aux droits humains comme le travail des enfants, l’utilisation du pesticide le paraquat affectant la santé des ouvriers, l’absence de protections adaptées. En dépit de ces conditions de travail, Amnesty International observe que trois des cinq plantations de palmiers à huile sur lesquelles elle a enquêté en Indonésie sont certifiées comme produisant de l’huile de palme durable selon les critères de la Table rounde pour une huile de palme durable (RSPO).

    « Les grands groupes comme Colgate, Nestlé et Unilever assurent aux consommateurs et consommatrices que leurs produits emploient de l’“huile de palme durable”, mais nos conclusions révèlent que ce n’est absolument pas le cas. Il n’y a rien de durable dans une huile de palme produite à l’aide du travail des enfants et du travail forcé. Les atteintes aux droits humains découvertes au sein des activités de production d’huile de palme de Wilmar ne sont pas des cas isolés ; elles sont généralisées et sont la conséquence prévisible des méthodes de travail de cette entreprise » indique la directrice de recherches à Amnesty International, Meghna Abraham.

    L’organisation va lancer une campagne pour demander aux entreprises - AFAMSA, ADM, Colgate-Palmolive, Elevance, Kellogg’s, Nestlé, Procter & Gamble, Reckitt Benckiser et Unilever – une plus grande transparence et de préciser si l’huile de palme présente dans leurs  produits provient de Wilmar en Indonésie.


    votre commentaire
  • 2016    224 p.   7,50 €

         Amis de longue date, Jean-Marie Pelt et Pierre Rabhi mènent une réflexion commune, par-delà les désespérances de notre temps, et livrent une vision optimiste selon laquelle une authentique et massive "insurrection des consciences" est nécessaire pour aboutir à un monde plus juste et fraternel.

        Président de l’Institut européen d’écologie, Jean-Marie Pelt fut un botaniste-écologiste qu’on ne présente plus. Écologiste, il l' a été bien avant l’heure et il s'est fait connaître par ses nombreux ouvrages dont les plus récents chez Fayard sont :

      -La Terre en héritage (2000, 2003),

      -Les Nouveaux Remèdes naturels (2001, 2003),

      -L’Avenir droit dans les yeux (2003),

      -Le Nouveau Tour du monde d’un écologiste (2005),

      -C’est vert et ça marche !(2007),

      -Nature et Spiritualité (2008),

     Disparu en 2015, il laisse derrière lui une soixantaine d'ouvrages.  

        Pierre Rabhi, écologiste convaincu, expert international en agro-écologie, est également philosophe et écrivain.


    votre commentaire
  •                                                              2015    154 p.   11,90 € 

       C'est LA grande question que tout le monde se pose. Comment pardonner les souffrances vécues dans son enfance, dans son couple ou au travail ?
       Le pardon est-il possible quand des actes odieux sont commis ?
      Pour y répondre, Olivier Clerc redéfinit ce terme souvent galvaudé et identifie une quinzaine d obstacles au pardon qui empêchent la plupart d entre nous d'avancer sur cette voie de « guérison des blessures du coeur ».
       Il s'appuie ensuite sur des outils et propose quatre manières de cheminer vers le pardon.
       Des témoignages soulignent avec force que ce chemin vers la paix du coeur est accessible à tous, même face à l'indicible.
      Alors, peut-on tout pardonner ? Au terme de ce riche parcours, il se pourrait bien que la question se pose différemment... 
     

       Olivier Clerc est l'auteur d'une quinzaine de 16 livres dont:    

        -J'arrête de (me) juger

       -Le Don du Pardon

    qui relate sa rencontre au Mexique avec don Miguel Ruiz.Il a écrit quatre recueils de métaphores, dont

      -"La grenouille qui ne savait pas qu'elle était cuite", best-seller international depuis 10 ans.

      -Graines de Sens : 52 métaphores pour cultiver votre jardin intérieur, Éd. de La Martinière, septembre 2016.

      -10 Vertus pour cultiver son jardin intérieur, Collectif, Éd. Jouvence, avril 2015.

      -Les accords toltèques : une chevalerie relationnelle, Éd. Trédaniel, 2014.

      -Lâche ton trapèze et attrape le suivant ! Bien réussir les transitions de la vie, Éd. Eyrolles, 2014.

      -Mettre de l'ordre en soi : séparez le réel du virtuel avec le Tamis à 4 Étages, Éd. Trédaniel, 2012.

      -Même lorsqu’elle recule, la rivière avance : neuf histoires à vivre debout, Éd. JC Lattès, 2010, Marabout 2012.

      -Idées-Forces pour le XXIe siècle, Collectif, Éd. Chronique Sociale 2009

      -École : changer de cap : Contributions à une éducation humanisante, Collectif, Éd. Chronique Sociale, 2007

      -Médecine, religion et peur : l’influence cachée des croyances, Éd. Jouvence, 1999

       Il est aussi le fondateur des Cercles de Pardon qui se multiplient en France, Suisse et Belgique..     Avec son épouse, il a aussi créé les Journées du Pardon, un événement annuel qui réunit durant 4 jours une vingtaine d'intervenants internationaux.


    votre commentaire
  • « Quand on pense... qu'il suffirait que les gens ne les achètent plus

    pour que ça se vende plus ! »

    Coluche

      La solution à nos problèmes économiques est tellement simple......

      Pour le moindre achat, nous pouvons nous demander qui nous enrichissons au final: multinationales polluantes traitant les ouvriers comme des esclaves et mettant ses bénéfices dans les paradis fiscaux, artisans près de chez soi, agriculteurs en détresse, ...

       Nous pouvons nous demander quel sera l'impact sur notre santé de cet achat, quel a été l'impact sur la planète de sa fabrication, de son transport ...

      Mais nous subissons un tel lavage de cerveau par les "grands "médias, le discours politique, les petites phrases qui veulent tout et rien dire .....


    votre commentaire
  •  

     2016     443 p.   19,90 €

      Dans un usage métaphorique l'expression "Du goudron et des plumes" évoque l'indignation ou provoque la vindicte publique. C'est sans nul doute ce qu'inspire le deuxième tome des Délits d'élus de Philippe Pascot.
       Condamnés pour trafic d'influence, impliqués dans des affaires de mœurs, pour avoir truqué des marchés publics ou confondu leur compte en banque avec celui de la collectivité qu'ils administrent...

       Le comportement des 600 élus concernés dans cette enquête exigeante, témoigne d'un côté sombre de notre vie citoyenne et nous alerte sur le manquement de plus en plus choquant d'une partie de nos élus, à incarner le devoir de probité et d'exemplarité indispensable à notre vie démocratique.
       Au delà de ce constat, Philippe Pascot propose des pistes pertinentes contre ce fléau et encourage chacun de nous à plus de vigilence.

    " Le bottin mondain des élus condamnés : un inventaire à la Prévert des déboires de la classe politique française. " LE POINT

    " Tous pourris nos élus? Une enquête qui vient contredire un certain nombre d'idées reçues sur la probité de nos élus locaux. " LE FIGARO

    " De quoi s'interroger sur le système politique français ; pour la plupart de ces condamnés, ils sont encore aux manettes ! " SLATE.FR

    " Une enquête particulièrement utile dans notre démocratie élective et remarquable d'exhaustivité ! " POLITIQUE MAGAZINE   

        Dans son précédent ouvrage "Pilleurs d'Etat" (2015, 309 p.  19,90 €) il nous a entrainé à la découverte de ce que nos élus cachent sous le tapis de leur exemplarité affichée et de leur moralité élastique quand elle touche à leurs privilèges.
       Il a démontré à travers des faits concrets que le système lui-même, dans son immobilisme calculé, ne peut donner naissance qu'à des dérives illicites ou légales mais toujours totalement immorales ! Si tous les élus ne sont pas pourris, beaucoup sont complices...
       Cet ouvrage recense tous les abus légaux dans lesquels se vautre sans vergogne la classe politique française : salaires exorbitants, exonération d'impôts, retraites douillettes, passe-droits et autres petits arrangements entre amis, le tout dans le cadre d'une loi faite sur mesure et qu'ils connaissent sur le bout des doigts.
       Des faits et des actes révoltants, mis à jour sans concession mais sans esprit partisan, dans le seul but du droit à l'information pour tous.

       Une interview de l'auteur:   https://www.youtube.com/embed/3i6d_KzN6pA

        Maire adjoint d'Évry auprès de Manuel Valls puis conseiller municipal, ancien conseiller régional, Chevalier des Arts et des Lettres, Philippe Pascot a 25 ans de vie politique derrière lui et a fréquenté la plupart des élus politiques de premier plan. Il milite pour une transparence totale de l'exercice politique et est engagé dans de nombreux combats de société (gaz de schiste, dons d'organes, création d'un orchestre philarmonique dans la banlieue de Kinshasa)

    votre commentaire
    • L'aromathérapie des petits: Huiles essentielles, huiles végétales et hydrolats pour les enfants de 3 mois à 10 ans

     

                                                                                     2015   128 p.   13,50 €

         A l’école ou sur les lieux d’activités, les enfants sont chaque jour exposés à une multitude de virus et de bactéries, qui construisent leur système immunitaire mais le laissent très affaibli au sortir des maladies transmises. Parce qu’elle vient à bout des affections infantiles tout en renforçant les défenses immunitaires et en prévenant l’apparition de nouveaux maux, l’aromathérapie est particulièrement adaptée aux enfants de 3 mois à 10 ans.
       Dans ce guide pratique et complet, l’auteure recense les huiles essentielles, huiles végétales et hydrolats à destination des petits (mais également des femmes enceintes) et dresse un ensemble de bonnes pratiques en matière d’achat, de préparation, d’utilisation (voie cutanée, diffusion, inhalation...), de posologie et de conservation afin de bénéficier sans risque pour leur santé du meilleur de l’aromathérapie.
       Plus de 50 remèdes pour soulager les troubles du quotidien (maux de ventre, difficultés respiratoires, problèmes dermatologiques, maladies et douleurs), accompagnés de conseils et recettes inspirés pour le bien-être des enfants. 
     

       Naturopathe depuis 2003, Anne-Laure Jaffrelo propose sur son site (http://aroma-massage.fr/) des programmes adaptés à tous pour retrouver santé, forme et bien-être grâce à la nutrition et aux différentes aromathérapies. Elle partage sa passion pour les huiles essentielles au travers de formations et enseigne également à l’Académie européenne des médecines naturelles. Dans la collection «Tout beau tout bio», Anne-taure Jaffrelo est l’auteure de

      -Se nourrir au naturel (2010),

      -En forme au naturel (2013) et

      -25 huiles essentielles pour presque tout faire (2014).


    votre commentaire
  •                                                               2016    568 p.   39 €  

        Ce manuel pratique dévoile les nouvelles techniques du jardinage bio. Une somme de secrets redécouverts et d astuces inédites.
       Micro-organismes bénéfiques, compost bokashi ou bio-dynamique, permaculture, vortex, pouvoir des éléments...
      Le Bio Grow Book vous ouvre les portes d'un jardinage en pleine (r)évolution, où productivité rime enfin avec qualité. Été comme hiver, en terre comme en bioponie, apprenez à cultiver des plantes plus saines et plus savoureuses - fruits, légumes, fleurs... - en prenant soin de votre santé et de la planète.
      Florilège de stratégies innovantes et de conseils éprouvés, ce guide écoresponsable et plein d'humour est un must pour tout jardinier, débutant ou professionnel, souhaitant cultiver en conscience. Photos, schémas 3D, microscopies, graphiques étape par étape... plus de 500 illustrations originales.
      BioScope en fin d'ouvrage avec : des adresses et des sites Web, des infos sur les salons et festivals, plus de 800 contacts pro... Préface de Michka Seeliger-Chatelain. Dessins de Pic Lelièvre. 
     

        Karel Schelfhout est, depuis plus de 30 ans, une personnalité reconnue dans le domaine de l'horticulture contemporaine. Véritable légende dans certains cercles, il a joué un rôle prépondérant dans la diffusion des techniques de culture high-tech d'abord utilisées aux Pays-Bas, avant d'opter pour un nouveau mode de jardinage alliant le respect de l'environnement et l'excellence du produit fini. Il est également cofondateur d'une entreprise qui développe des engrais bio.

      Mig, ultra-runner et journaliste publié dans diverses langues, est spécialisé dans le domaine de la bio et du jardinage urbain.


    votre commentaire
  • 2016    231 p.   17,90 €

        Figure du sage appelant à l' « insurrection des consciences » et au refus de toute aliénation consumériste, Pierre Rabhi est aujourd'hui le chantre de la sobriété librement consentie. Servis par un indéniable sens de la formule, ses appels à la modération et au respect de la terre emportent une adhésion considérable.
       Devenu un porte-parole de l'agroécologie pensée comme une éthique de vie mais aussi un philosophe du changement de paradigme, il ne s'était cependant jusqu'alors jamais exprimé sur nombre de sujets touchant autant à sa biographie et à son expérience qu'à son regard sur le monde et l'histoire.
       Nostalgie, peur et amour, violence, hospitalité et migration, libéralisme, démocratie et politique, Sahara, Europe et Israël, Krishnamurti, Albert Einstein et René Dumont, Shoah, guerre de 1914 et « Marseillaise », OGM et privatisation du vivant figurent parmi les thèmes abordés « en toute liberté ».
       Cet abécédaire intime vient à point pour éclairer les racines de sa propre « insurrection » et de son intime conviction : en nous changeant nous-mêmes, nous pouvons changer le monde. 
     

        Pierre Rabhi, agriculteur, est un essayiste, romancier et poète français, fondateur du mouvement Colibris. Il est l'auteur de plusieurs livres parmi lesquels:

       -Manifeste pour la Terre et l'Humanisme (Actes Sud, 2008),

       -Vers la sobriété heureuse (Actes Sud, 2010),

       -Eloge du génie créateur de la société civile (Actes Sud, 2011),

       -La Puissance de la modération (Hozhoni, 2015).


    votre commentaire