• Zéro déchet ( )

    2019     5 €    19 €  (Salamandre)

       Nul déchet qui ne soit pas valorisé dans la nature, c'est une question de survie pour tout écosystème. Ce n'est pas le cas chez les humains qui gâchent et polluent considérablement.

      Ce livre aborde la question des déchets sous un angle original en nous proposant de nous inspirer de ce qui passe dans la nature pour mieux gérer et éviter nos quantités astronomiques de déchets. Ainsi, l'ouvrage se veut constructif et puise dans la nature de nombreux exemples étonnants : chasser le gaspillage comme un lynx, trier comme un collembole, dépolluer comme une plante ou encore concevoir ses emballages comme une araignée.

      Cet essai enrichissant mobilise les sciences naturelles et les sciences humaines pour répondre à un besoin essentiel de notre vie : le tri, le recyclage et surtout la diminution de nos déchets.

      Un livre clair, assez précis et bien documenté sur la gestion des déchets dans le milieu naturel et les défis sociétaux que nous peinons à relever. Il manque toutefois quelques illustrations et/ou schémas pour agrémenter le texte.

        Nathalie Tordjman est journaliste spécialiste de la nature et de l'environnement.
    Elle a signé de nombreux documentaires et elle écrit régulièrement pour des magazines adultes et jeunesse.


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  • Bonjour,

    Un nouveau scandale alimentaire frappe en Europe : de la viande contaminée à la Listeria a été vendue par une entreprise allemande – Wilke - à plus de 30 pays, dont la France. L’affaire est grave puisqu’en Allemagne au moins trois personnes sont décédées et 37 malades de listériose. Aucune victime n’est heureusement recensée en France à ce jour, mais nous ne savons toujours pas clairement où ont été commercialisés les produits potentiellement contaminés.

      Pétition:

    https://www.foodwatch.org/fr/sinformer/nos-campagnes/transparence-et-scandales/scandales-alimentaires/petition-opacite-et-impunite-face-aux-scandales-alimentaires-ca-suffit/ 

      Avez-vous entendu parler de ce scandale ? Pas par le Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation en tous cas… Il a fallu encore une fois que ce soit foodwatch qui lance l’alerte pour que ce scandale devienne enfin public.

      Informés par nos collègues en Allemagne qui ont enquêté sur cette affaire, nous avons demandé à plusieurs reprises au Ministère de communiquer urgemment sur ce nouveau scandale, les lieux de distribution des produits, les quantités et les marques concernées. Pour toute réponse, on nous a d’abord indiqué que cela touchait deux départements en France et que des affichettes avaient été apposées localement pour rappeler les produits. « Circulez, y’a rien à voir ».

    Rien à voir ? Cela vous paraît normal de ne pas être informés ? Pour nous, c’est clair, nous avons tous le droit de savoir.

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  •                                                        2019     240 p.     16,90 € 

       Marie Claire Idées - «  Une multitude de recettes à base de plantes pour soulager les migraines, le mal de dos, les acouphènes, l’insomnie, etc.  »
     
       Pour faire le tri entre les plantes qui soignent et celles qui sont au contraire toxiques, il a fallu des siècles d'expérimentations, parfois au péril de la vie des premiers guérisseurs et de leurs patients.  Michel Pierre, herboriste depuis 40 ans, et Caroline Gayet, diététicienne formée en phytothérapie et aromathérapie, nous font découvrir un savoir faire millénaire, aux multiples applications. Des migraines au mal de dos, de l’insomnie aux allergies, ils nous guident vers une meilleure santé, au naturel.
     
       Diététicienne nutritionniste diplômée d'état et formée en phytothérapie et aromathérapie, Caroline Gayet est conseillère de vente à l'Herboristerie du Palais Royal. Auteure de nombreux ouvrages destinés au grand public, elle est régulièrement sollicitée comme expert dans les médias et interveint comme consultante en nutrition (http://www.caroline-gayet.com/)
      
       Ancien préparateur en pharmacie, herboriste autodidacte, fondateur de l'herboristerie du Palais Royal à Paris, Michel Pierre est membre actif de l'ARH, association pour le renouveau de l'herboristerie, et co-organisateur du congrès annuel des herboristes. Il est l'auteur ou le coauteur de nombreux guides de référence.
     

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  •                                                           2018    288 p.    19,50 € 

        Un guide pour entamer une transition sociétale au profit de notre santé, du monde vivant et de l'environnement.

       La barbaque low cost, banalisée au quotidien, a fait son temps. Les études sont formelles : notre consommation actuelle de viande est intenable sur la durée, dommageable pour notre santé, pour l'environnement et pour le bien-être animal.

      PLUS DE 300 MILLIONS DE TONNES DE VIANDE sont consommées chaque année dans le monde, une demande qui a été multipliée par 7 depuis 1950.

      60 MILLIARDS D'ANIMAUX TERRESTRES SONT ABATTUS chaque année, dans des conditions le plus souvent inacceptables.

      PLUS DE 75 % DES VOLAILLES SONT POLLUÉES par des bactéries, résistantes aux antibiotiques pour 61 % d'entre elles.

      14,5 % DES ÉMISSIONS DE GAZ À EFFET DE SERRE sont causées par l'élevage industriel, qui devance les transports et l'industrie.

      3,6 ANNÉES DE PLUS, c'est en moyenne le gain de longévité dont bénéficient les végétariens, un gain auquel s'ajoute une réduction des risques de surpoids, de diabète, de maladies cardio-vasculaires, de plusieurs cancers... Les consommateurs réguliers de viande, par exemple, sont 2 à 3 fois plus touchés par la maladie d'Alzheimer que les végétariens.

       Expert de la nutrithérapie et du modèle de longévité-santé Okinawa, le docteur Jean-Paul Curtay nous rappelle combien il est urgent de consommer moins de viande et nous donne les clés pour adopter un mode alimentaire plus salutaire.
       Pourquoi avons-nous chaque jour tant de viande dans nos assiettes ? Quelles sont les conséquences d'une telle consommation de produits d'origine animale ? À l'inverse, quels sont les bénéfices d'une alimentation plus riche en végétaux ? Peut-on se fier aux protéines végétales pour remplacer la viande ? Que savons-nous du régime alimentaire des champions de la longévité en bonne santé ? En s'appuyant sur les études les plus actuelles et sur trente-cinq ans d'investigations et de recherches, cet ouvrage est la référence du consom'acteur du XXIe siècle.

       Le docteur Jean-Paul Curtay a terminé ses études de médecine à l'université de Californie, où il a découvert l'importance des relations entre alimentation et santé. Il a créé la première consultation de nutrithérapie en France. Membre de l'Académie des sciences de New York, il est l'auteur des best-sellers le Guide familial des aliments soigneurs (Albin Michel) et Okinawa, un programme global pour mieux vivre (Anne Carrière).

      Véronique Magnin est journaliste scientifique. Titulaire d'un doctorat de l'Institut national polytechnique de Grenoble en sciences de la Terre et de l'environnement, elle a enseigné dans le domaine des sciences du vivant.


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  • Votre maillot de bain aussi peut être dangereux pour l’océan

    https://www.novethic.fr/actualite/environnement/pollution/isr-rse/votre-maillot-de-bain-aussi-peut-etre-dangereux-pour-l-ocean-    19/07/2019

    Pour passer un été 100 % responsable, le choix de votre maillot de bain pourrait vite devenir un véritable casse-tête. Les fibres synthétiques, dont sont composés nos bikinis et shorts de bain, rejettent en effet une quantité importante de microplastiques dans l’océan au moment de leur passage en machine. Pour lutter contre cette pollution, des marques commencent à proposer des alternatives.

    Maillot de bain en filets de peche recycles hopaal   La marque Hopaal, basée à Anglet dans le sud-ouest, propose des maillots de bain fabriqués à partir de filets de pêche recyclés.
    @Hopaal

      C’est le vêtement de l'été mais son choix peut avoir des conséquences néfastes sur l’océan. Nos maillots de bain, fabriqués en matière synthétique (nylon, polyamide…) pour mieux absorber l’humidité, libèrent des milliers de microfibres plastique à chaque lavage en machine. (https://www.novethic.fr/actualite/environnement/pollution/isr-rse/infographie-derriere-les-soldes-le-cout-environnemental-et-social-des-vetements-) Celles-ci voyagent avec les eaux usées domestiques et se retrouvent pour certaines dans les rivières et les océans jusqu’à finir dans l’estomac des poissons que nous consommons.

    Chaque année, l’équivalent de 50 milliards de bouteilles plastique seraient ainsi rejetées dans l’océan lors du lavage des textiles synthétiques, vêtements de sport, polaires et maillots de bain, selon l’Union internationale pour la conservation de la nature et de ses ressources. On estime que les textiles contribuent à 35 % de l’ensemble des microplastiques rejetés dans l’océan. Dès lors, choisir son maillot de bain n’a plus rien d’anodin.

    Des maillots en filets de pêche recyclés

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  • [La vidéo des solutions] L’appli Buy Or Not pousse au boycott des entreprises irresponsables (et ça fonctionne)

      Petit Navire pointé du doigt pour ses techniques de pêche, Coca-Cola pour l'assèchement des nappes phréatiques... L'application BuyOrNot, lancée par IBoycott, en plus de fournir l'impact nutritionnel des produits scannés par le consommateur, propose aussi de connaître l'impact sociétal de l'entreprise qui produit ces denrées. Le consommateur, désormais informé, peut choisir de boycotter la marque.

    L'application Buy Or Not touche à la réputation des entreprises en dévoilant les affaires dans lesquelles elles sont pointées du doigt.   Marina Fabre

    Après Yuka, YaQuoiDedans, Etiquettable, Too Good To Go… Les consommateurs font une indigestion des applications pour mieux manger. Ils vont pouvoir se rabattre sur une alternative un peu différente : BuyOrNot. À première vue, cette nouvelle appli, lancée le 22 septembre par l'association IBoycott, ne diffère par de Yuka. Elle utilise la même base de données pour fournir aux consommateurs l’impact nutritionnel des aliments.

    Mais son originalité est la mesure de l'impact sociétal. BuyOrNot propose aux consommateurs de connaître les pratiques éthiques de l'entreprise fabriquant le produit qu'ils viennent de scanner. "Vous allez par exemple scanner une bouteille de jus de fruit de la marque Innocent", propose Achille de IBoycott en liant les gestes à la parole à l’aide de son smartphone. "Vous allez vous rendre compte qu’il appartient à la multinationale Coca-Cola. Et que la communauté a lancé une campagne de boycott contre ce groupe à cause de son utilisation du plastique et de l’assèchement des nappes phréatiques au Mexique".

    Petit Navire plie face au boycott des consommateurs 

    L’application vous propose des alternatives mais surtout la possibilité de rejoindre la campagne de boycott qui pèse sur l’entreprise visée. Si cette campagne est rejointe par plus de 1 000 personnes, elle est publiée en ligne. L’entreprise détient alors un droit de réponse.

    L’association a déjà fait plier plusieurs grands noms. Petit Navire par exemple, pointé du doigt pour le DCP, dispositif de concentration de poisson, une technique de pêche responsable du déclin d’au moins 300 espèces marines. L’entreprise travaille désormais avec Greenpeace pour développer une pêche plus durable. Son but est de réduire de 75 % la pêche à DCP d’ici 2020.

    500 000 utilisateurs d'ici la fin de l'année 

    "C'est une de nos plus belles victoires. Et elle montre concrètement que les consommateurs peuvent influencer la politique d’une entreprise", fait remarquer Achille. "L’application lie deux enjeux : mieux manger pour soi et mieux manger pour les autres", explique-t-il

    L’appli est disponible gratuitement sous Androïd et bientôt sur l’Apple Store. BuyOrNot souhaite à l’avenir enrichir sa base en s’associant avec d’autres associations. L’équipe espère comptabiliser 500 000 utilisateurs d’ici la fin de l’année. 

    Marina Fabre, @fabre_marina

    © 2019 Novethic - Tous droits réservés

    Pour aller plus loin

    Yuka, l’appli qui donne de la transparence aux produits alimentaires

    Graisses saturées, additifs, nanoparticules, pesticides... Difficile de s'y retrouver dans la composition des aliments que nous mangeons. Pour mieux informer les consommateurs, l'application Yuka propose, grâce au code barre des produits, de noter les aliments en fonction de leur qualité...

    [VIDEO] Too Good To Go (https://www.novethic.fr/actualite/videos/isr-rse/video-too-good-to-go-l-application-qui-lutte-contre-le-gaspillage-alimentaire-144791.html), l'appli anti-gaspi qui vous fait économiser de l'argent, devient leader mondial du secteur

    [Mis à jour le 15 février 2018] L'appli anti-gaspillage alimentaire Too Good To Go, qui permet à des consommateurs d'acheter à petits prix les invendus des commerçants de leur quartier, se lance aux Pays-Bas après avoir conquis six autres pays européens. Avec 8500 commerçants et 3,5...

    [VIDEO] Etiquettable, l'appli qui vous aide à manger durable

    Finies les tomates en hiver, l’entrecôte à chaque repas ou la mangue importée d’Inde. Etiquettable va vous aider à cuisiner durable grâce à des recettes bas carbone, de saison et avec peu de protéines animales. Et si vous n'avez pas le temps, l'application propose une liste de restaurants.


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  • Boycott des entreprises : quand les citoyens prennent conscience de leur pouvoir

    https://www.novethic.fr/actualite/social/consommation/isr-rse/le-boycott-l-arme-citoyenne-qui-fait-plier-les-geants-147502.html

     22/07/2019

    Boycott des hôtels du Sultan de Brunei, des produits Danone au Maroc, de Petit Navire ou de Nutella... en quelques années, le consommateur a pris conscience de son pouvoir à coups de campagnes mobilisatrices dépassant le cercle des militants. Si cette forme de contestation a poussé plusieurs multinationales à améliorer leurs pratiques, le boycott est critiqué par quelques associations qui y voient des conséquences terribles pour les travailleurs, notamment dans le secteur du textile.

    Boycott prise de conscience pouvoir citoyen        La plateforme I-boycott a déjà plusieurs victoires à son actif.  ©CC0

    Acheter, c'est voter ! Il y a encore quelques années, ce slogan ne parlait qu'à un cercle de militants. Mais aujourd'hui, il fait son chemin dans le panier des consommateurs. La multiplication des campagnes de boycott et plusieurs succès emblématiques leur donne en effet conscience de leur pouvoir de consommateur. 

    Symbole de ce déclic, la plateforme I-boycott créée en mai 2016, dont le but est de faire évoluer les pratiques des entreprises. Ce "boycott bienveillant" qui veut faire trembler les multinationales a déjà quelques victoires à son actif. Petit Navire par exemple, pointé du doigt pour le dispositif de concentration de poisson (DCP), une technique de pêche responsable du déclin d'au moins 300 espèces marines, a décidé de réduire de 75 % la pêche à DCP d'ici 2020 suite à la campagne de boycott. Quant au parc d'attraction Nigloland, il a renoncé à tous les spectacles mettant en scène des animaux.

    Le consommateur, "cause profonde des dérives", devient le "remède"

    "Si l'éthique n'a aucun poids dans le système économique, c'est bel et bien parce que nous, citoyens, nous n'osons pas reprendre la place qui nous est due. La présence d'un contre-pouvoir citoyen permet à un système d'être sain et équilibré", juge le cofondateur d'I-Boycott, Levent Acar, "Tout est fait en notre nom, pour nous offrir des biens et des services à moindres coûts. Si nous sommes la cause profonde ou la justification de ces dérives, alors la bonne nouvelle, c'est que nous en sommes aussi le remède".

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  • 2019   96 p.   10,50 €

       Une bande-dessinée inédite par la blogueuse la plus engagée du moment !

      Elle avait déjà servi la cause des femmes et des réfugiés. La blogueuse Emma s'attaque maintenant au réchauffement climatique. Comment fonctionne le réchauffement climatique ? Qu'est-ce que la taxe carbone ? S'appuyant sur de nombreuses recherches, cette introduction au changement climatique permet de mieux comprendre les mécanismes à l'oeuvre et les évolutions possibles dans les décennies à venir. Le but est aussi de montrer que des solutions sont à portée de main et que chacun à notre manière, nous pouvons contribuer à ce changement.

       Des dessins simples, un contenu au plus près des préoccupations des citoyens et un message clair : se trouvent ici condensés tous les ingrédients qui font le succès des bandes-dessinées d'Emma. 

      Emma est une blogueuse de 37 ans. Mère de famille et ingénieur informaticienne. Elle poste sur son blog ses propres BD. Parlant de politique, féminisme, travaille, société... Son but étant de transmettre ses idées afin d'enrichir ses lecteurs.

      Une bande-dessinée inédite par la blogueuse la plus engagée du moment !


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  • Produits nettoyants : conseils pour limiter les effets toxiques (ADEME)

    Psychomédia    Publié le 13 avril 2019

    L’ADEME, l’INERIS et le CSTB (1) ont évalué les risques sanitaires liés à l’utilisation d’une dizaine de nettoyants multi-usages, produits pour l’entretien du sol et nettoyants pour les vitres, manufacturés et « faits maison » (avec du bicarbonate ou du vinaigre blanc), dans une maison expérimentale.

    De son côté, le magazine 60 Millions de consommateurs a publié un hors-série, mai-juin 2019, intitulé « Maison saine : nettoyer sans polluer ».

     

    Les résultats « suggèrent que les risques attribuables aux produits manufacturés ou “faits maison” testés peuvent être considérés comme faibles et les expositions domestiques les plus courantes comme non préoccupantes », conclut l'étude.

    « Les produits industriels testés génèrent des expositions significativement plus fortes que les produits “faits maison” à certains composés organiques volatils, comme le formaldéhyde, l’acétaldéhyde, l’acétonitrile, l’acétone et l’isopropanol.

    En revanche, les produits “faits maison génèrent des expositions significativement plus fortes pour le limonène (composé présent dans de nombreuses huiles essentielles, ajouté dans de nombreux produits pour son odeur d’agrume) et en acide acétique (acide présent dans le vinaigre). Par ailleurs, la présence d’huiles essentielles dans les produits “faits maison” contribue à augmenter assez fortement les émissions de substances à risques sanitaires potentiels.

    Néanmoins, globalement, les produits “faits maison” émettent des quantités plus faibles de composés volatils que les produits manufacturés. Il convient toutefois de limiter l’ajout d’huiles essentielles au strict nécessaire. »

    Des étiquettes peu claires

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  •                                                                   2019   144 p.  12,95 € (Rustica)

       D'année en année, le fameux "Jour du dépassement" intervient plus tôt dans notre calendrier. Il correspond à la date à partir de laquelle l'humanité a consommé l'ensemble des ressources naturelles que la Terre est capable de régénérer en un an. Et les conséquences sont graves : appauvrissement de la biodiversité, changement climatique, pollution... Pour sauver notre planète, il n'y a qu'une solution : changer nos modes de vie. Il ne s'agit pas de tout bousculer du jour au lendemain, mais d'effectuer des petits pas pour tendre vers un mode de vie plus sobre et être heureux et libre !

        Forts de ce constat et de leur propre expérience, Romain Haonfaure et Jean-François Rochas-Parrot vous proposent avec ce livre richement illustré d'infographies de vous interroger sur vos besoins et vous apportent des pistes concrètes vers la sobriété pour changer petit à petit vos habitudes.

        Résolument optimiste, ce livre présente aussi toute une série de témoignages d'acteurs du changement qui agissent au quotidien. Logement, habillement, alimentation, déplacements, communication, argent... les auteurs explorent chaque secteur de votre vie, les réinterrogent et vous apportent des solutions classées par ordre de difficulté. À vous de choisir : petits gestes, grands pas, changement de vie, l'essentiel est d'agir !


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  •  

    2019    160 p.    12 € (Seuil)

       Ce qui n'était au départ qu'un simple besoin de trouver une respiration face au stress de la grande ville s'est mué, pour l'auteure, en connaissance du milieu et en philosophie de la vie, inspirée de l'observation des cycles naturels de l'eau, du sol, des plantes, des insectes, du ciel... Tous les week-ends, elle grimpe avec son vélo dans le RER pour aller prendre soin de quelques centaines de mètres carrés de légumes et de fruits, avec l'ambition de les cultiver de la manière la plus écologique possible. 

    Le livre expose sa démarche, que les apprentis jardiniers apprécieront avec bonheur. Ce n'est pourtant pas un énième livre de jardinage et de recettes, mais une expérience de résilience. Car " cultiver son jardin libère de la société de l'argent, du prêt à consommer et à jeter ". On y découvrira au fil des pages ce qu'est un écosystème nourricier et les multiples interactions inattendues qui s'y déroulent, et aussi comment cette expérience renouée avec la nature a transformé celle qui s'y est engagée. 

      Christine Laurent a été journaliste à Reporterre, Actuel, VSD. Elle est aujourd'hui chargée de mission au service des Espaces verts de la Ville de Paris et a déjà publié :

       -L'Herbier Vilmorin (Belin, 2015).

      Depuis 2014, elle anime sur le site Reporterre la " Chronique du jardin sans pétrole ".

    Pour en découvrir plus sur ce magnifique essai, voici notre article sur le magazine de Colibris.

    L’aventure du "Jardin sans pétrole", un chemin de vie

       Chaque année, au printemps, des dizaines de guides de jardinage fleurissent sur les rayons des librairies. Le livre de Christine Laurent n’en est pas un de plus – même si l’auteure prend soin de nous décrire en annexe, ses outils, ses méthodes de lutte biologique, son calendrier d’intervention et les architectures végétales réalisées. Il n’est pas davantage la compilation de ses chroniques qu’elle écrit depuis six ans sur Reporterre, le quotidien de l’écologie (et que nous reprenons sur Colibris le Mag), pour relater son aventure du « jardin sans pétrole ». Un jardin potager créé à Chamarande, dans l’Essonne, en 2013, sans usage – ou presque – de matières issues du pétrole : engrais et pesticides de synthèse, plastiques, etc. Non, son ouvrage est plus singulier que cela.

    Une fenêtre ouverte sur les secrets de la nature

       Christine Laurent trace pour nous un chemin. Celui qui conduit à l’émerveillement devant les mystères de la vie, que l’auteure explore au ras de ses 400 m2 de potager et au fil des saisons. Son récit, fluide et parfois poétique, décrit comment cette friche confuse et pauvre en zone périurbaine devient peu à peu une terre d’accueil pour des centaines de plantes potagères et sauvages, d’insectes bénéfiques ou pernicieux, de micro habitants du sol. Une oasis précieuse aussi pour sa petite tribu familiale : « Ce jardin est devenu en quelque sorte un double de nous-même, confie-t-elle. Je n’avais pas imaginé à quel point jardiner ensemble est essentiel pour nos vies, pour nos liens, pour communiquer entre nous. Autrement. Quelle aventure…

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  • Le zéro déchet en pratique : une démarche ludique, rentable, pour « protéger la Terre et nos petits-enfants »

    par Audrey Guiller 3 juin 2019

    https://www.bastamag.net/Le-zero-dechet-en-pratique-une-demarche-ludique-rentable-pour-proteger-la-Terre

    Basta ! est un média indépendant en ligne, qui publie quotidiennement des enquêtes, reportages, entretiens, sur les questions sociales, environnementales, économiques et démocratiques. Il est animé par une équipe de huit journalistes permanents.

    La ville de Roubaix s’est engagée dans une politique volontariste de réduction des déchets. Elle accompagne des écoles, des commerces et surtout des familles pour alléger leurs poubelles et les aider à moins mais mieux consommer. La démarche est loin d’être anecdotique : elle permet à ces familles de dépenser moins, de fabriquer autant que possible les produits de leur quotidien, de ré-interroger leur manière de consommer et, au delà, de vivre. « Nous voulons continuer à soutenir un projet politique de décroissance de la consommation et de relocalisation de la production », s’enthousiasme un élu municipal. Reportage.

    Dans une maison du centre-ville de Roubaix (Nord), la colocation de Delphine Barbry, Alexandre Dewas et Aurélien Chuffart, jeunes trentenaires, est semblable à bien d’autres : ils détestent tous sortir les poubelles. Mais depuis l’hiver, la corvée s’est allégée. « Nous nous sommes engagés dans le défi "familles zéro déchet" proposé par la ville », explique Delphine, céramiste et coordinatrice d’ateliers d’artistes. Les amis pèsent leurs sacs d’ordures chaque quinzaine, et cherchent à ce que la courbe de résultats baisse. « Cet après-midi, je vais dans un "Repair café" pour qu’un bénévole m’aide à dépanner l’aspirateur », poursuit la jeune femme [1].

    Depuis 2014, Roubaix s’est engagée dans une démarche de réduction de ses déchets auprès des entreprises, des écoles, des associations, des administrations et des citoyens. L’idée est née pendant la campagne municipale. Beaucoup de Roubaisiens se plaignent alors de la saleté de la ville. « Nous avons proposé de dépasser le sujet de la propreté pour penser les déchets autrement, explique Alexandre Garcin, adjoint au développement durable de la Ville. Avec l’association ZeroWaste France, nous avons réfléchi à la manière de produire moins de déchets. » Au même moment, la ministre de l’Environnement de l’époque, Ségolène Royal, lance un premier appel à projets pour des territoires « zéro déchet ». Roubaix, l’une des villes les plus pauvres de France, est sélectionnée. Parmi ses 97 000 habitants, 31% sont sans emploi, et 44% de ménages sont sous le seuil de pauvreté [2].

    Trois à quatre fois moins de déchets par habitant

    La colonne vertébrale de la démarche est le « défi familles » qui, depuis cinq ans, accompagne chaque année 100 nouvelles familles à réduire le poids de leurs poubelles d’au moins 50 %. « 1500 adultes et enfants l’ont déjà relevé. Au final, ils produisent 50 à 70 kg de détritus par an et par habitant. C’est trois à quatre fois moins qu’ailleurs dans la métropole », calcule Alexandre Garcin. Delphine Barbry et ses colocataires ont intégré le défi il y a six mois. « On était déjà très sensibilisés : on fabrique nos produits ménagers nous-mêmes, on récupère des meubles d’occasion, énumère-t-elle. Parce qu’on a de faibles revenus et qu’on est artistes : on a du temps et on est débrouillards. » La famille d’Aurélien, artiste et travailleur dans le bâtiment, était nombreuse : « Mes parents faisaient attention à toutes les dépenses. J’ai gardé cette habitude. » Pourtant, en pesant leurs poubelles, les jeunes prennent conscience qu’ils ont une marge de progression : « Depuis, on a un lombricomposteur. On fait les courses au marché en apportant nos propres contenants. On achète les bières en Belgique car les bouteilles sont consignées », ajoute-t-il.

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  • 03 juin 2019

    https://www.notre-planete.info/actualites/201-plantation-arbre-fruitier-naissance

    Christophe Magdelaine Christophe Magdelaine / notre-planete.info

    plantation-arbres-fruitiers-naissancesPlantation d'arbres fruitiers à Salles-sur-Mer, 17 novembre 2017, pour symboliser les naissances de 2016
    © Christophe Magdelaine / www.notre-planete.info - Licence : Tous droits réservés

    Une naissance = un arbre, c'est l'égalité simple et vertueuse qui est mise en oeuvre par certaines communes, comme celle de Salles-sur-Mer en Charente-Maritime. Un moment convivial, symbolique et bénéfique pour l'éducation à l'environnement.

    La petite commune de Salles-sur-Mer (environ 2 200 habitants), en Charente-Maritime (France), marque toutes les naissances de ses concitoyens par la plantation d'un arbre fruitier. L'initiative, née en 2016 vient de connaître sa deuxième édition. Pour l'occasion, 19 arbres fruitiers ont été plantés le 25 novembre 2017 : poiriers, cerisiers, pommiers, cognassiers, brugnonier, pruniers... De quoi satisfaire chaque enfant ! Car ce sont les enfants, nés l'année précédente, qui vont choisir, soutenus par leurs parents, l'arbre fruitier qui portera leur prénom visible via une étiquette plastifiée.

    La plantation de l'arbre fruitier est l'occasion, pour les services de la commune, de prodiguer quelques conseils de jardinerie aux parents mais surtout de transférer une petite part de responsabilité à l'enfant et la famille pour le bien-être de ce nouvel arbre. Au-delà de l'aspect symbolique et de la joie procurée par cet évènement, c'est un ensemble de bénéfices, pour la commune, mais aussi pour l'environnement :

    • dans un monde où les enfants sont de plus en plus détachés de la nature et des services qu'elle offre, ceux-ci vont mieux comprendre d'où vient une grande partie de notre alimentation ;
    • l'enfant est sensibilisé à l'importance de préserver un arbre fruitier qui lui fournira ensuite des fruits, sains et sans pesticides, gratuitement et simplement ;
    • année après année, c'est un petit verger qui se constitue avec la possibilité, pour tout le monde, de se servir gratuitement et sainement en fruits de saison. Un excellent moyen d'inciter à la consommation de fruits, quelque soit le revenu ;
    • c'est davantage de fleurs et donc de pollinisateurs, un plus pour la biodiversité ;
    • la plantation d'arbres permet de fixer le carbone atmosphérique et contribue à la diminution de la concentration en gaz à effet de serre ;
    • la plantation d'arbres est un excellent moyen de diminuer la pollution atmosphérique, notamment dans les villes exposées à la pollution ;
    • la plantation d'arbres sur un terrain exposé aux aléas climatiques permet de diminuer les risques de catastrophes naturelles (inondation, sécheresse...)
    • les habitants de la commune veillent sur les arbres, par leur passage régulier et leur communication sur l'opération, et diminuent ainsi le risque de vandalisme.

    Si cette initiative, peu coûteuse et très efficace, était démocratisée dans chaque commune, nul doute que cela participerait à un reverdissement nécessaire de la France, qui a perdu la majorité de ses arbres fruitiers, mais aussi à rétablir ce lien maintenant si ténu avec la terre nourricière, sans oublier la création d'un espace de vie collectif dans une société de plus en plus individualiste.

    Deux ans après : quel bilan ?

    Deux ans après sa mise en place, le bilan de cette initiative est plutôt positif avec quelques bémols.

    Les premiers arbres fruitiers plantés n'ont pas été suffisamment arrosés, la moitié sont morts à cause de la chaleur et sécheresse estivales.

    Les arbres fruitiers de 2017 ont bien mieux résisté : deux arbres ont souffert de la sécheresse de 2018 mais ils ne sont pas morts. Enfin, un seul arbre sur 19 a été cassé à priori volontairement selon la Mairie.


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  • Stop au gaspillage des invendus par Amazon ! 

    Publié par : santenatureinnovation.info

    Pétition sur:

    https://www.leslignesbougent.org/petitions/stop-au-gaspillage-des-invendus-par-amazon/?source=LLB30570003&co_source1

    Selon l’émission Capital [1], le géant américain Amazon, leader de la vente en ligne, serait aussi un champion du gaspillage :

    • 3,2 millions d’objets manufacturés NEUFS auraient été jetés en 2018 par Amazon en France. Des machines à café, des téléviseurs, des jouets pour enfants… Il s’agit en grande majorité d’invendus, mais aussi de produits retournés par les clients.
    • 70 à 80% des objets jetés étaient vendables et la plupart encore dans leur emballage d’origine, selon un ancien employé interrogé en caméra cachée.
    • en tout, Amazon jetterait 300 millions d’objets par an, tous pays confondus [2]

    Cet employé a aussi déclaré que ce n’était pas un acte isolé mais bien une politique de destruction quasi systématique.

    “On jette une machine à café parce que la date de péremption des capsules offertes est dépassée ou parce qu’un nouveau modèle est sorti”.

    Les produits jetés sont soit incinérés immédiatement, soit envoyés dans des décharges à ciel ouvert en pleine campagne, où ils mettront plusieurs dizaines d’années voire plus à se décomposer (500 ans pour une couche jetable par exemple), tout en polluant les sols durant ce temps.

    Et le pire, c’est que cette pratique est totalement légale 

    Produire plus...pour détruire plus!

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  • Toujours moins cher... (Madjouline SBAI )

    2019    128 p.    10 € (J'ai lu)

      «Pour en finir avec la mode jetable.»
    C'est l'overdose, nos placards débordent de vêtements achetés sur un coup de tête et jamais portés... Pour répondre à une demande toujours croissante, ce ne sont pas moins de 140 milliards de vêtements qui sont produits chaque année dans le monde. Si ce modèle de consommation n est pas bon pour la planète, il ne l'est pas non plus pour les consommateurs.

      Heureusement, il existe des initiatives portées par des créateurs, des ONG, mais aussi des industriels, pour rendre la mode plus responsable.

      Ce livre recense et décrit les bonnes pratiques... pour nous ouvrir les yeux et ne plus jamais être une victime passive de la mode!

      Sociologue spécialisée en environnement, Majdouline Sbai a grandi dans le Nord, au coeur du territoire historique du textile français. Elle a cofondé l'université populaire & citoyenne de Roubaix, qui mène des actions d'éducation auprès d'un public non académique.
       Membre du collectif Éthique sur l'étiquette (ethique-sur-etiquette.org), elle participe à l'émergence d'initiatives de transition écologique et sociale dans les Hauts-de-France et à l'international. Depuis 2016, elle s'investit pour rendre visibles les innovations de la mode plus responsable et développe Après la chute, qui propose des solutions de réemploi et recyclage textiles par le design.


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  • Permaculture au quotidien   (Louise BROWAEYS)

                                                                        2018     96 p.    10 €

       Imaginons que la permaculture soit une corde à douze noeuds permettant de tendre facilement vers un mode de vie plus cohérent et harmonieux ?

      Ce petit livre propose des pistes concrètes pour appliquer les douze principes de la permaculture au quotidien (santé, développement personnel, intelligence collective, CNV, cuisine, éducation, cohésion d'équipe, etc.), l'idée étant que chacun trouve sa raison d'être, pas à pas, en se reliant aux autres et au monde, pour faire fleurir autour de lui des projets durables, rentables et équitables.

      Des professionnels de tous horizons (jardinier, dirigeant de PME, ostéopathe, naturopathe, cuisinier, etc.) témoignent du lien fort qu'ils font chaque jour entre leur pratique et la permaculture, asseyant le propos dans une réalité tangible et positive.            

        Ingénieure agronome, Louise Browaeys travaille depuis plus de dix ans dans les secteurs de l'agriculture biologique, de la nutrition et de l'écologie appliquée à l'entreprise. Elle est notamment coauteure de
      - La part de la terre, l'agriculture comme art.  

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  • https://www.leslignesbougent.org/petitions/stop-au-plastique/

      Adressé à : Dirigeants de la Grande distribution et aux responsables politiques

    Arrêtons de remplir nos poubelles et les océans de plastique

    Une baleine a été retrouvée morte aux Philippines le 18 mars 2019 avec 40 kg de plastique dans l’estomac :[1]

    pétition stop plastique alimentaire : baleine
      L’estomac de cette baleine contenait 40 kg de plastique et sacs plastique.

    C’est devenu une habitude. Cela se produit maintenant dans toutes les mers du monde. Les oiseaux, les tortues et d’autres animaux sont touchés également :

    stop plastique pétition : oiseaux
     

      Même les îles paradisiaques sont aujourd’hui  

       envahies par le plastique.

    Stop plastique alimentaire : iles

      Mais peut-on s’en étonner ??

      Il devient impossible d’acheter de la nourriture sans qu’elle ne soit emballée dans deux ou même trois couches de plastique.

    ➥ Cela arrange bien l’industrie agro-alimentaire :

    Ils nous imposent des paquets énormes, remplis d’air, d’emballages, avec de moins en moins de nourriture à l’intérieur.

    ➥ Cela arrange bien les supermarchés :

    Vous passez à la caisse avec un caddie rempli de paquets chatoyants ; vous ne vous étonnez pas de payer plus de 100 euros, alors qu’il n’y en réalité pas grand-chose comme alimentation réelle.

    L’essentiel du volume de nos achats est composé de papier, plastique, aluminium, polystyrène.

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  • Le nouveau régime méditerranéen...(Dr Michel de LORGERIL)

    2017   544 p.   7,90 € (Poche Marabout)

    Tout ce qu'il faut savoir pour se nourrir sainement et en connaissance de cause !

       Ce livre est un pavé dans la mare de ceux qui proposent des régimes en tous genres, censés nous maintenir en bonne santé et combattre l'obésité. Confrontant la tradition méditerranéenne avec les données scientifiques les plus récentes, les auteurs - un cardiologue de renommée mondiale et une diététicienne - en tirent des règles simples pour une alimentation conciliant santé, protection de la planète et plaisir, pour un budget très raisonnable.

       Quels choix alimentaires devons-nous faire pour protéger notre santé ? Comment sélectionner des aliments de haute qualité nutritionnelle et échapper aux polluants ? Comment agir sur notre environnement grâce à nos choix alimentaires ? Et comment le faire avec un budget raisonnable ?
       Voici les questions auxquelles ce livre répond. Synthèse de dizaines d'années de recherche médicale, d'une expertise scientifique unanimement reconnue et d'une éthique irréprochable, il nous montre que le modèle alimentaire méditerranéen est le meilleur compromis, à condition de le moderniser.
       Les données scientifiques indiquent sans ambiguïté que le modèle méditerranéen nous protège des cancers, des pathologies cardiovasculaires et de nombreuses autres maladies. Modernisé, il répond aux besoins de chacun, quelles que soient ses intolérances (blé, lait, poisson...), ses choix alimentaires (végétarisme, sans alcool...) ou ses préoccupations environnementales.   Un  mélange de science moderne et de savoir empirique, d’explications éclairantes et de conseils pratiques.
    L'ouvrage de référence à avoir absolument dans sa bibliothèque si on est passionné de nutrition, de santé et d'écologie

       Michel de Lorgeril est médecin, membre de la Société Européenne de Cardiologie et chercheur (pathologies cardiovasculaires et physiologie de la nutrition) au CNRS. Il a acquis une renommée mondiale avec ses travaux.  

      Patricia Salen est diététicienne nutritionniste et assistante de recherche clinique à la Faculté de médecine de Grenoble.

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  •  

      Les bandits d’Internet

       FaceBook siphonne les carnets d’adresse de 1,5 millions d’utilisateurs.

       Et Amazon écoute ses clients avec ses enceintes connectées.

        Alors prenez conscience de comment vous ne devenez que des objets espionnés et exploités, par ces grands destructeurs de la planète.

        J’ai pour ma part donné consigne à tous ceux qui travaillent avec ou pour moi de boycotter Amazon, ces nouveaux esclavagistes modernes.

       Nous sommes tous responsables de ce qui va arriver au monde et ça dans chacun de nos actes

     
    La Lettre de Médecine du Sens n° 248

     

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  • Je suis un terreauriste

    Informations générales

    Place Bellecour, 69002 Lyon
    https://jesuisunterreauriste-99.webself.net/accueil

     

           Le réseau des terreauristes vous aide à créer votre potager en bas de votre immeuble, dans votre jardin,    
           sur le toit, sur le trottoir, dans le parc public... car retrouvez l'autonomie alimentaire c'est votre liberté !
     

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  •    Bonjour, Quand on parvient à fermer la porte aux lobbies, devinez ce qu’ils font ? Ils essaient de rentrer par la fenêtre bien sûr ! Vous avez sûrement entendu parler du TAFTA, l’accord de libre-échange négocié entre les Etats-Unis et l’Europe depuis 2013. Grâce à une mobilisation citoyenne sans précédent, nous avons réussi à bloquer ce traité il y a trois ans.

      Les menaces d’un tel accord étaient très fortes, y compris pour notre alimentation.

      Pourtant, c’est bien un nouveau TAFTA que certains essaient de faire passer par la fenêtre : ce jeudi 14 mars, les députés européens se prononcent sur la réouverture des négociations commerciales avec les Etats-Unis. L’objectif est de réduire les droits de douane, mais aussi d’«harmoniser» des normes et règlementations…. Ce qui est exactement le problème que nous avons dénoncé haut et fort : un accord de commerce ne doit pas pouvoir avoir de poids sur les règles sociales et environnementales en Europe, par exemple concernant les OGM ou les pesticides ! JE SIGNE LA PETITION CONTRE CES ACCORDS DE LIBRE-ECHANGE

      Nous ne voulons pas de ce genre d’accords de libre-échange qui mettent les droits des multinationales au-dessus de celui des populations et de l’environnement. Nous en voulons encore moins avec les Etats-Unis qui sont sortis de l’Accord de Paris sur le Climat… ce qui devait être une ligne rouge, comme l’avait promis Emmanuel Macron. Il est temps de mettre la démocratie, les droits sociaux et la transition écologique au centre de l’Europe, pas de les sacrifier sur l’autel du libre-échange. Ensemble, nous pouvons faire bouger les choses.

    Signez la pétition et partagez-la.

    https://www.foodwatch.org/fr/s-informer/topics/accords-commerciaux/petition-contre-les-accords-de-commerce/

      Merci.

      L’équipe de foodwatch France.


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  • 29.10.2018

    Fourchette Power : le mouvement pour changer chaque jour les pratiques agro-alimentaires grâce à votre fourchette

    http://www.mescoursespourlaplanete.com/Actualites

    Fourchette Power : le mouvement pour changer chaque jour les pratiques agro-alimentaires grâce à votre fourchette

       Qui a dit que nous, consommateurs, étions impuissants face aux pratiques agro-alimentaires d’aujourd’hui ? Trois fois par jour, par nos choix alimentaires et donc nos courses, nous avons le pouvoir de réduire nos impacts environnementaux, de militer pour un autre modèle d’agriculture ou encore de faire pression sur nos marques et enseignes pour des produits plus responsables.
       Le mouvement #FourchettePower, initié par la Ruche Qui Dit Oui !, invite les consommateurs à partager sur les réseaux sociaux leurs petites actions quotidiennes en faveur d’un modèle agricole plus durable. Il peut s’agir de manger biologique pour favoriser des pratiques agricoles moins consommatrices en pesticides, de réduire sa consommation de viande pour faire appel à des aliments moins gourmands en eau et ressources céréalières ou encore de refuser les œufs de poules en cages pour inciter les distributeurs et industriels à diminuer la maltraitance des animaux d’élevage.

      Les impacts de ces petites actions ? En cinq ans, le marché alimentaire biologique a augmenté de 82% en France. Face aux pressions des consommateurs et associations, de nombreuses enseignes ont notamment banni les œufs de batterie.
        Pour partager leur engagement quotidien, des personnalités engagées ont rejoint le mouvement Fourchette Power, comme le chef cuisinier Thierry Marx, l’auteure Marie Cochard ou encore les YouTubeurs Lénie Chérino et Mathieu Duméry. Vous pouvez découvrir leurs messages et actions dans ces vidéos YouTube !(https://www.youtube.com/watch?v=ZXKK51pbp3U&list=PLSe3c42ks_2kDb7GVijwHlQpLvwDm5TD5&index=9)


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  • 11.12.2018

    Obsolescence DÉprogrammée avec Produits Durables 

     
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      Face à l’augmentation des dépenses des Français en biens de consommation, à la baisse du pourcentage (http://www.qqf.fr/uploads/infographiesHTML/598c71e079d00/index.html) d’objets réparés et réutilisés et à la baisse de la durée de vie de nos biens, deux entités ont décidé de militer contre l’obsolescence programmée qui régit notre quotidien.
       Ainsi est née « Produits Durables » (https://www.produitsdurables.fr/), une plateforme en ligne développée par les associations HOP (Halte à l’Obsolescence Programmée) et CommentReparer.com.

    Obsolescence DÉprogrammée avec Produits Durables

       Grâce à un système de notation qui combine les avis des consommateurs et les « avis qualifiés » d’experts, les marques sont notées par catégorie de produit d’une à cinq étoiles sur trois critères : solidité, support/SAV et réparabilité. Les catégories de produit sont nombreuses et ne concernent pas seulement l’électroménager, mais aussi le textile, en passant par les jouets pour enfants ou encore le mobilier. Cependant, la plateforme met les consommateurs en garde sur le niveau de précision des notations, puisqu’elles concernent les marques, et non pas les modèles de produits, dont les gammes peuvent être plus ou moins étendues d’une catégorie de produit à une autre.
       On y trouve aussi de nombreux guides pratiques concernant tant le choix du produit, que les garanties associées et solutions de réparation, permettant d’augmenter la durée de vie de nos produits. En effet, l’obsolescence programmée (http://www.qqf.fr/uploads/infographiesHTML/598c71e079d00/index.html) ne concerne pas seulement l’électroménager et les objets numériques. Les fabricants utilisent également ces pratiques dans le textile et même dans l’alimentation, au travers de dates de péremption anticipées.

       Enfin, le site donne aussi des clés sur la question de fin de vie des produits, qui est l’une des phases les plus polluantes du cycle de vie de nos biens.
       Ainsi, Produits Durables met à la disposition de tous les consommateurs en quête de transparence, des solutions, des conseils, et une opportunité de s’exprimer sur la qualité des produits qui inondent notre marché.

     

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  • L'eau que nous sommes (Pierre RABHI,

    2018    240 p.    16 €

     

    Un élément vital en péril
     
      « Vous êtes et nous sommes tous de l’eau », répond souvent Pierre Rabhi aux journalistes qui l’interpellent sur cet élément vital.
      L’océan, l’un des poumons de notre planète, est en grand danger. Les humains l’ont trop longtemps considéré comme une poubelle, tout comme les mers et les rivières. L’agriculture intensive, l’utilisation massive d’engrais chimiques sont la principale cause de pollution et de consommation de l’eau douce. En France, les pesticides sont présents dans la quasi-totalité des cours d’eau et des nappes phréatiques.
       Les quelque 60 chercheurs, agriculteurs et acteurs de la société civile interrogés pour ce livre le rappellent avec force : l’eau est indispensable a la vie. Chaque jour dans le monde, près de mille enfants de moins de 5 ans meurent d’avoir bu de l’eau insalubre.  
      Objet des convoitises de sociétés multinationales, l’eau est un bien commun qui nécessité une gestion collective. Comment la consommer de façon plus sobre, écologique, équitable et locale ?
      Selon Pierre Rabhi, notre rapport a cette précieuse ressource doit changer : il n’est que temps de prendre conscience de son immense valeur.
     
        Pionnier de l'agroécologie, expert dans la lutte contre la désertification, Pierre Rabhi est l'auteur de 
       -L'Offrande au crépuscule (Éditions de Candide, 1988, primé par le ministère de l'Agriculture),
       -Vers la sobriété heureuse (Actes Sud, 2010),
       -La Convergence des consciences (Le Passeur, 2016).
      et de bien d'autres ouvrages.

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  • Il est urgent d’éviter la survenue des cancers en s’attaquant aux causes environnementales. Plus que jamais, il faut une politique ambitieuse de santé environnementale pour faire reculer l’épidémie mondiale de maladies chroniques.

     Le Réseau Environnement Santé se félicite de la continuation de la Stratégie Nationale Perturbateurs Endocriniens (SNPE). Réduire l'exposition de la population et de l'écosystème demande un financement conséquent. Le RES demande qu'il soit équivalent à celui du plan Cancer, soit 1,5 milliard sur 5 ans. La consultation publique est ouverte jusqu'au 8 février prochain. C’est l’occasion de faire entendre la voix de la société civile !

    Si vous partagez cette ambition de "réduire le poids des maladies chroniques en éliminant les Perturbateurs Endocriniens", reprenez cette exigence d’un financement à hauteur de l’enjeu sanitaire et environnemental : 

    1) Se rendre sur http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/strategie-nationale-sur-les-perturbateurs-a1916.html

    2) En bas de la page cliquez sur "déposer votre commentaire".

    3) Remplissez le court formulaire avec le texte suivant (n’hésitez pas à reformuler) : 

    « Je me félicite de la continuation de la Stratégie Nationale Perturbateurs Endocriniens. Je soutiens l’objectif : réduire l’exposition de la population et de l’écosystème. Je demande que le financement de cette stratégie soit équivalent à celui du plan Cancer, soit 1,5 milliard sur 5 ans. » 

    4) Partagez et proposez à votre entourage de participer!

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  • 2018     148 p.     15 €

        Que faire face à l'effondrement écologique qui se produit sous nos yeux ? Dans ce petit livre incisif et pratique, l'auteur de Demain s'interroge sur la nature et sur l'ampleur de la réponse à apporter à cette question.
       Ne sommes-nous pas face à un bouleversement aussi considérable qu'une guerre mondiale ? Dès lors, n'est-il pas nécessaire d'entrer en résistance contre la logique à l'origine de cette destruction massive et frénétique de nos écosystèmes, comme d'autres sont entrés en résistance contre la barbarie nazie ?
      Mais résister contre qui ? Cette logique n'est-elle pas autant en nous qu'à l'extérieur de nous ? Résister devient alors un acte de transformation intérieure autant que d'engagement sociétal... Avec cet ouvrage, Cyril Dion propose de nombreuses pistes d'actions : individuelles, collectives, politiques, mais, plus encore, nous invite a considérer la place des récits comme moteur principal de l'évolution des sociétés.
       Il nous enjoint de considérer chacune de nos initiatives comme le ferment d'une nouvelle histoire et de renouer avec notre élan vital.
      A mener une existence où chaque chose que nous faisons, depuis notre métier jusqu'aux tâches les plus quotidiennes, participe à construire le monde dons lequel nous voulons vivre. Un monde où notre épanouissement personnel ne se fait pas aux dépens des autres et de la nature, mais contribue à leur équilibre.
     
        Cyril Dion est le colondoteur avec Pierre Rabhi du mouvement Colibris et de la revue Kaizen. En 2015, il écrit et coréalise avec Mélanie Laurent le film Demain, qui obtient le César du meilleur documentaire en 2016. En 2017, il publie, chez Actes Sud, son premier roman,

      -Imago.

    Il a également publié aux éditions de La Table ronde un recueil de poèmes,

      -Assis sur le fil.


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  • Six gestes à adopter pour réduire le gaspillage alimentaire

    Psychomédia     Publié le 3 janvier 2019

        Le magazine 60 Millions de consommateurs de l'Institut national français de la consommation a proposé, le 2 janvier, « six gestes à adopter pour ne plus jeter d’aliments » et « préserver en même temps l’environnement et votre porte-monnaie ».

     
    1.    1.  Consommez après la date de péremption

      Les produits affichant les mentions « de préférence avant le » ou « à consommer de préférence avant le » sont encore consommables après la date mentionnée.

      « Consommer le produit au-delà de cette indication est sans risque sanitaire, même des années après. Leurs qualités organoleptiques (goût, consistance…) seront simplement diminuées. »

      « En revanche, si l’étiquette indique “à consommer avant le” ou “avant le”, la prudence reste de mise. » Ces produits peuvent être dangereux pour la santé lorsqu’ils se dégradent. « Cependant, nous avons observé en 2017 que les yaourts – des produits soumis à la DLC – conservent leur qualité trois semaines après expiration de la date limite. »

      Consommer les aliments après la date « meilleur avant » (sauf rares exceptions) pour réduire le gaspillage

    2.  2.  Achetez des invendus

      De grands distributeurs, tout comme des commerçants locaux, se lancent dans la vente d’invendus de leurs stocks.

      « Plusieurs applications facilitent cet échange. Les plus connues d’entre elles, Too Good To Go et Optimiam, proposent de commander en ligne un panier surprise composé des invendus du jour d’un magasin de proximité comme une boulangerie ou un restaurant. Il suffit ensuite de récupérer son achat, le jour même, dans la boutique.

      Les denrées bientôt périmées sont aussi mises en avant directement dans les rayons de certains supermarchés. Pour faciliter la recherche du consommateur, le site web Zéro-Gâchis a développé une carte interactive qui référence ces produits dans près de 230 magasins. »

    3.   3.  Acheter les bonnes quantités

      Se fournir en vrac permet de choisir la quantité exacte dont on a besoin.

      « Un nombre croissant d’enseignes comportent des rayons d’aliments en vrac, notamment des féculents. L’association professionnelle Réseau Vrac a développé une carte interactive qui recense plus de 150 commerces spécialisés dans la vente de produits sans emballage. »

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  • 2018    448 p.   7,90 € (en Poche)

        Les enfants d'aujourd'hui sont devenus une génération "d'intérieur", ils passent plusieurs heures par jour devant les écrans. Les responsables ? L'urbanisation, les nouvelles technologies, la peur du danger. Le résultat ? Une montée en flèche du surpoids et des troubles de l'attention. Les études scientifiques montrent que la nature favorise le développement intellectuel et émotionnel de l'enfant, qu'elle améliore l'estime de soi, réduit le stress, augmente la créativité, stimule les sens...
      Et si nous apprenons à nos enfants à aimer la nature, ils seront plus à même de préserver notre planète. Dans ce livre - une mine d'idées, de jeux et d'astuces - l'auteur propose 10 secrets pour découvrir et aimer la nature.   Découvrez comment :
      -partir à la recherche d'un espace vert ;
      -cultiver un mini-potager ;
      -organiser des clubs de nature ;
      -prendre conscience que chaque bouchée de nourriture qui pénètre dans notre corps est la nature ;
      -regarder le ciel le soir pour comprendre ce que vivent tous les animaux et prendre conscience que nous sommes faits de poussières d'étoiles... 

       Scott D. Sampson est à la fois un grand scientifique et un vulgarisateur hors pair. Biologiste et paléontologue, spécialiste des dinosaures, il a été conseiller de l'émission "Le Royaume des dinosaures" sur Discovery Channel et responsable scientifique des dessins animés Le Dino Train. Il est actuellement conservateur du musée de la Nature et de la Science à Denver.


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  •  Elisabeth LAVILLE

    2014    236 p.    18,90 €

       Nous surconsommons dans tous les domaines : cela ne fait ni notre bonheur individuel, ni notre bonheur collectif.
    Au-delà de la prise de conscience, ce livre montre la voie vers une consommation heureuse.

      Chaque semaine, un Français a le choix entre 1 250 nouveaux livres, 10 nouveaux parfums, 13 nouveaux films, consomme en moyenne une boîte de médicament et 1,5 kilo de viande ! Notre volume annuel de consommation est trois fois plus élevé qu'il ne l'était en 1960.
       Nous sommes devenus accros à la consommation, et cette addiction n'est quasiment jamais questionnée.
        Élisabeth Laville n'est pas une " décroissante ". Mais cette diplômée d'HEC, spécialiste du développement durable, nous explique pourquoi la consommation frénétique d'aujourd'hui est un piège.
    Individuellement, le bien-être décroît avec la consommation de biens matériels une fois nos besoins essentiels assouvis.
       Collectivement, cette course folle épuise les ressources naturelles et dérègle le climat.
       Y a-t-il une alternative ? Oui, et elle est déjà à l'œuvre en France et dans le monde au sein d'entreprises et de villes qui inventent la consommation de demain. Réjouissons-nous : elle nous rendra plus heureux.
       " Un livre très bien documenté, plein d'énergie et d'optimisme, qui donne envie d'agir et nous aide à devenir des consommateurs plus avisés, des citoyens plus motivés, et des humains plus heureux! " Christophe André, médecin psychiatre.

        Élisabeth Laville est la fondatrice d'Utopies, cabinet pionnier dans le conseil en développement durable pour les entreprises, de l'agence de presse citoyenne Graines de Changement et de l'observatoire de la consommation responsable Mescoursespourlaplanete.com. Elle est l'auteur de plusieurs ouvrages dont:

      -L'entreprise verte, Achetons responsable ! et

      -Un métier pour la planète... et surtout pour moi !


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  • Les Français achètent de moins en moins de vêtements neufs

      40 % des personnes interrogées affirment acheter moins de vêtements neufs par souci écologique et éthique.   ©CC0

       Depuis plus de 10 ans, le secteur textile est en perte de vitesse. Les Français achètent de moins en moins de vêtements, par contrainte budgétaire pour 60 % d'entre eux, par souci écologique pour les 40 % restant.

       L’heure est-il à la déconsommation ? Selon une nouvelle étude de l’Institut français de la mode (IFM), depuis 2007, le marché du textile et de l’habillement a perdu 15 % de sa valeur, tous circuits de distribution confondus. Cette année 2018 devrait être particulièrement difficile pour le secteur avec un recul de 2,9 %.

      Cette baisse se traduit par une vraie tendance à la "déconsommation" affirme Gildas Minvielle, directeur de l’observatoire économique de l’IFM. De fait, 44 % des consommateurs interrogés affirment avoir acheté moins de vêtements en 2018, un chiffre qui s’élève à 51 % chez les femmes.

    Le marché de seconde main en boom

      En cause, d’abord, la perte de pouvoir d’achat. 60 % d’entre eux soutiennent que cette déconsommation est "contrainte". Les 40 % restants évoquent une question de "choix", celui de "consommer moins mais mieux", par "souci écologique et éthique" ou une volonté de "désencombrer son stock".

      Une véritable tendance qui profite au marché de seconde main, que l'IFM évalue à un milliard d'euros en France en 2018. Un signal fort pour la fast fashion sur la nécessité d’un changement de modèle.

      Pour les consommateurs qui ont choisi d'acheter moins de vêtements, les prix bas ne sont plus le premier critère d’achat. Ces Français sont désireux de transparence sur les prix et les conditions de fabrications. "La notion de prix bas n’a plus de sens",(https://www.novethic.fr/actualite/social/consommation/isr-rse/grande-distribution-pourquoi-les-prix-bas-ne-payent-plus-145521.html)  explique Élisabeth Laville, fondatrice de Mes courses pour la planète, observatoire de la consommation responsable, "les soldes sont là en permanence, elles ne fonctionnent plus".

    Des stocks qui ne s'écoulent plus

      H&M en est le symbole. Le groupe suédois, dont le modèle économique est basé sur les prix bas et les gros volumes, a accusé une baisse de 22 % de son bénéfice de mars à mai 2018 car il n’arrivait plus à écouler ses stocks. Au contraire, Patagonia, apparenté à des vêtements haut de gamme, a affiché un taux de croissance de 40 % en deux ans, en misant sur l’économie circulaire.

      Ce constat est aussi vrai dans l’alimentation. Une étude de l’Information Resources Incorporated a noté en septembre une baisse de volumes "d’un niveau jamais atteint en cinq ans" dans le secteur. Elle montre que les Français achètent moins de produits alimentaires, mais privilégient la qualité. En témoigne Fleury Michon qui accuse une baisse de 3 points en volume sur le rayon charcuterie mais progresse de 10 sur la charcuterie labellisée français ou bio. 

        Marina Fabre @fabre_marina avec AFP
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