• Le zéro déchet en pratique : une démarche ludique, rentable, pour « protéger la Terre et nos petits-enfants »

    par Audrey Guiller 3 juin 2019

    https://www.bastamag.net/Le-zero-dechet-en-pratique-une-demarche-ludique-rentable-pour-proteger-la-Terre

    Basta ! est un média indépendant en ligne, qui publie quotidiennement des enquêtes, reportages, entretiens, sur les questions sociales, environnementales, économiques et démocratiques. Il est animé par une équipe de huit journalistes permanents.

    La ville de Roubaix s’est engagée dans une politique volontariste de réduction des déchets. Elle accompagne des écoles, des commerces et surtout des familles pour alléger leurs poubelles et les aider à moins mais mieux consommer. La démarche est loin d’être anecdotique : elle permet à ces familles de dépenser moins, de fabriquer autant que possible les produits de leur quotidien, de ré-interroger leur manière de consommer et, au delà, de vivre. « Nous voulons continuer à soutenir un projet politique de décroissance de la consommation et de relocalisation de la production », s’enthousiasme un élu municipal. Reportage.

    Dans une maison du centre-ville de Roubaix (Nord), la colocation de Delphine Barbry, Alexandre Dewas et Aurélien Chuffart, jeunes trentenaires, est semblable à bien d’autres : ils détestent tous sortir les poubelles. Mais depuis l’hiver, la corvée s’est allégée. « Nous nous sommes engagés dans le défi "familles zéro déchet" proposé par la ville », explique Delphine, céramiste et coordinatrice d’ateliers d’artistes. Les amis pèsent leurs sacs d’ordures chaque quinzaine, et cherchent à ce que la courbe de résultats baisse. « Cet après-midi, je vais dans un "Repair café" pour qu’un bénévole m’aide à dépanner l’aspirateur », poursuit la jeune femme [1].

    Depuis 2014, Roubaix s’est engagée dans une démarche de réduction de ses déchets auprès des entreprises, des écoles, des associations, des administrations et des citoyens. L’idée est née pendant la campagne municipale. Beaucoup de Roubaisiens se plaignent alors de la saleté de la ville. « Nous avons proposé de dépasser le sujet de la propreté pour penser les déchets autrement, explique Alexandre Garcin, adjoint au développement durable de la Ville. Avec l’association ZeroWaste France, nous avons réfléchi à la manière de produire moins de déchets. » Au même moment, la ministre de l’Environnement de l’époque, Ségolène Royal, lance un premier appel à projets pour des territoires « zéro déchet ». Roubaix, l’une des villes les plus pauvres de France, est sélectionnée. Parmi ses 97 000 habitants, 31% sont sans emploi, et 44% de ménages sont sous le seuil de pauvreté [2].

    Trois à quatre fois moins de déchets par habitant

    La colonne vertébrale de la démarche est le « défi familles » qui, depuis cinq ans, accompagne chaque année 100 nouvelles familles à réduire le poids de leurs poubelles d’au moins 50 %. « 1500 adultes et enfants l’ont déjà relevé. Au final, ils produisent 50 à 70 kg de détritus par an et par habitant. C’est trois à quatre fois moins qu’ailleurs dans la métropole », calcule Alexandre Garcin. Delphine Barbry et ses colocataires ont intégré le défi il y a six mois. « On était déjà très sensibilisés : on fabrique nos produits ménagers nous-mêmes, on récupère des meubles d’occasion, énumère-t-elle. Parce qu’on a de faibles revenus et qu’on est artistes : on a du temps et on est débrouillards. » La famille d’Aurélien, artiste et travailleur dans le bâtiment, était nombreuse : « Mes parents faisaient attention à toutes les dépenses. J’ai gardé cette habitude. » Pourtant, en pesant leurs poubelles, les jeunes prennent conscience qu’ils ont une marge de progression : « Depuis, on a un lombricomposteur. On fait les courses au marché en apportant nos propres contenants. On achète les bières en Belgique car les bouteilles sont consignées », ajoute-t-il.

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  • 03 juin 2019

    https://www.notre-planete.info/actualites/201-plantation-arbre-fruitier-naissance

    Christophe Magdelaine Christophe Magdelaine / notre-planete.info

    plantation-arbres-fruitiers-naissancesPlantation d'arbres fruitiers à Salles-sur-Mer, 17 novembre 2017, pour symboliser les naissances de 2016
    © Christophe Magdelaine / www.notre-planete.info - Licence : Tous droits réservés

    Une naissance = un arbre, c'est l'égalité simple et vertueuse qui est mise en oeuvre par certaines communes, comme celle de Salles-sur-Mer en Charente-Maritime. Un moment convivial, symbolique et bénéfique pour l'éducation à l'environnement.

    La petite commune de Salles-sur-Mer (environ 2 200 habitants), en Charente-Maritime (France), marque toutes les naissances de ses concitoyens par la plantation d'un arbre fruitier. L'initiative, née en 2016 vient de connaître sa deuxième édition. Pour l'occasion, 19 arbres fruitiers ont été plantés le 25 novembre 2017 : poiriers, cerisiers, pommiers, cognassiers, brugnonier, pruniers... De quoi satisfaire chaque enfant ! Car ce sont les enfants, nés l'année précédente, qui vont choisir, soutenus par leurs parents, l'arbre fruitier qui portera leur prénom visible via une étiquette plastifiée.

    La plantation de l'arbre fruitier est l'occasion, pour les services de la commune, de prodiguer quelques conseils de jardinerie aux parents mais surtout de transférer une petite part de responsabilité à l'enfant et la famille pour le bien-être de ce nouvel arbre. Au-delà de l'aspect symbolique et de la joie procurée par cet évènement, c'est un ensemble de bénéfices, pour la commune, mais aussi pour l'environnement :

    • dans un monde où les enfants sont de plus en plus détachés de la nature et des services qu'elle offre, ceux-ci vont mieux comprendre d'où vient une grande partie de notre alimentation ;
    • l'enfant est sensibilisé à l'importance de préserver un arbre fruitier qui lui fournira ensuite des fruits, sains et sans pesticides, gratuitement et simplement ;
    • année après année, c'est un petit verger qui se constitue avec la possibilité, pour tout le monde, de se servir gratuitement et sainement en fruits de saison. Un excellent moyen d'inciter à la consommation de fruits, quelque soit le revenu ;
    • c'est davantage de fleurs et donc de pollinisateurs, un plus pour la biodiversité ;
    • la plantation d'arbres permet de fixer le carbone atmosphérique et contribue à la diminution de la concentration en gaz à effet de serre ;
    • la plantation d'arbres est un excellent moyen de diminuer la pollution atmosphérique, notamment dans les villes exposées à la pollution ;
    • la plantation d'arbres sur un terrain exposé aux aléas climatiques permet de diminuer les risques de catastrophes naturelles (inondation, sécheresse...)
    • les habitants de la commune veillent sur les arbres, par leur passage régulier et leur communication sur l'opération, et diminuent ainsi le risque de vandalisme.

    Si cette initiative, peu coûteuse et très efficace, était démocratisée dans chaque commune, nul doute que cela participerait à un reverdissement nécessaire de la France, qui a perdu la majorité de ses arbres fruitiers, mais aussi à rétablir ce lien maintenant si ténu avec la terre nourricière, sans oublier la création d'un espace de vie collectif dans une société de plus en plus individualiste.

    Deux ans après : quel bilan ?

    Deux ans après sa mise en place, le bilan de cette initiative est plutôt positif avec quelques bémols.

    Les premiers arbres fruitiers plantés n'ont pas été suffisamment arrosés, la moitié sont morts à cause de la chaleur et sécheresse estivales.

    Les arbres fruitiers de 2017 ont bien mieux résisté : deux arbres ont souffert de la sécheresse de 2018 mais ils ne sont pas morts. Enfin, un seul arbre sur 19 a été cassé à priori volontairement selon la Mairie.


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  • Stop au gaspillage des invendus par Amazon ! 

    Publié par : santenatureinnovation.info

    Pétition sur:

    https://www.leslignesbougent.org/petitions/stop-au-gaspillage-des-invendus-par-amazon/?source=LLB30570003&co_source1

    Selon l’émission Capital [1], le géant américain Amazon, leader de la vente en ligne, serait aussi un champion du gaspillage :

    • 3,2 millions d’objets manufacturés NEUFS auraient été jetés en 2018 par Amazon en France. Des machines à café, des téléviseurs, des jouets pour enfants… Il s’agit en grande majorité d’invendus, mais aussi de produits retournés par les clients.
    • 70 à 80% des objets jetés étaient vendables et la plupart encore dans leur emballage d’origine, selon un ancien employé interrogé en caméra cachée.
    • en tout, Amazon jetterait 300 millions d’objets par an, tous pays confondus [2]

    Cet employé a aussi déclaré que ce n’était pas un acte isolé mais bien une politique de destruction quasi systématique.

    “On jette une machine à café parce que la date de péremption des capsules offertes est dépassée ou parce qu’un nouveau modèle est sorti”.

    Les produits jetés sont soit incinérés immédiatement, soit envoyés dans des décharges à ciel ouvert en pleine campagne, où ils mettront plusieurs dizaines d’années voire plus à se décomposer (500 ans pour une couche jetable par exemple), tout en polluant les sols durant ce temps.

    Et le pire, c’est que cette pratique est totalement légale 

    Produire plus...pour détruire plus!

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  • Toujours moins cher... (Madjouline SBAI )

    2019    128 p.    10 € (J'ai lu)

      «Pour en finir avec la mode jetable.»
    C'est l'overdose, nos placards débordent de vêtements achetés sur un coup de tête et jamais portés... Pour répondre à une demande toujours croissante, ce ne sont pas moins de 140 milliards de vêtements qui sont produits chaque année dans le monde. Si ce modèle de consommation n est pas bon pour la planète, il ne l'est pas non plus pour les consommateurs.

      Heureusement, il existe des initiatives portées par des créateurs, des ONG, mais aussi des industriels, pour rendre la mode plus responsable.

      Ce livre recense et décrit les bonnes pratiques... pour nous ouvrir les yeux et ne plus jamais être une victime passive de la mode!

      Sociologue spécialisée en environnement, Majdouline Sbai a grandi dans le Nord, au coeur du territoire historique du textile français. Elle a cofondé l'université populaire & citoyenne de Roubaix, qui mène des actions d'éducation auprès d'un public non académique.
       Membre du collectif Éthique sur l'étiquette (ethique-sur-etiquette.org), elle participe à l'émergence d'initiatives de transition écologique et sociale dans les Hauts-de-France et à l'international. Depuis 2016, elle s'investit pour rendre visibles les innovations de la mode plus responsable et développe Après la chute, qui propose des solutions de réemploi et recyclage textiles par le design.


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  • Permaculture au quotidien   (Louise BROWAEYS)

                                                                        2018     96 p.    10 €

       Imaginons que la permaculture soit une corde à douze noeuds permettant de tendre facilement vers un mode de vie plus cohérent et harmonieux ?

      Ce petit livre propose des pistes concrètes pour appliquer les douze principes de la permaculture au quotidien (santé, développement personnel, intelligence collective, CNV, cuisine, éducation, cohésion d'équipe, etc.), l'idée étant que chacun trouve sa raison d'être, pas à pas, en se reliant aux autres et au monde, pour faire fleurir autour de lui des projets durables, rentables et équitables.

      Des professionnels de tous horizons (jardinier, dirigeant de PME, ostéopathe, naturopathe, cuisinier, etc.) témoignent du lien fort qu'ils font chaque jour entre leur pratique et la permaculture, asseyant le propos dans une réalité tangible et positive.            

        Ingénieure agronome, Louise Browaeys travaille depuis plus de dix ans dans les secteurs de l'agriculture biologique, de la nutrition et de l'écologie appliquée à l'entreprise. Elle est notamment coauteure de
      - La part de la terre, l'agriculture comme art.  

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  • https://www.leslignesbougent.org/petitions/stop-au-plastique/

      Adressé à : Dirigeants de la Grande distribution et aux responsables politiques

    Arrêtons de remplir nos poubelles et les océans de plastique

    Une baleine a été retrouvée morte aux Philippines le 18 mars 2019 avec 40 kg de plastique dans l’estomac :[1]

    pétition stop plastique alimentaire : baleine
      L’estomac de cette baleine contenait 40 kg de plastique et sacs plastique.

    C’est devenu une habitude. Cela se produit maintenant dans toutes les mers du monde. Les oiseaux, les tortues et d’autres animaux sont touchés également :

    stop plastique pétition : oiseaux
     

      Même les îles paradisiaques sont aujourd’hui  

       envahies par le plastique.

    Stop plastique alimentaire : iles

      Mais peut-on s’en étonner ??

      Il devient impossible d’acheter de la nourriture sans qu’elle ne soit emballée dans deux ou même trois couches de plastique.

    ➥ Cela arrange bien l’industrie agro-alimentaire :

    Ils nous imposent des paquets énormes, remplis d’air, d’emballages, avec de moins en moins de nourriture à l’intérieur.

    ➥ Cela arrange bien les supermarchés :

    Vous passez à la caisse avec un caddie rempli de paquets chatoyants ; vous ne vous étonnez pas de payer plus de 100 euros, alors qu’il n’y en réalité pas grand-chose comme alimentation réelle.

    L’essentiel du volume de nos achats est composé de papier, plastique, aluminium, polystyrène.

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  • Le nouveau régime méditerranéen...(Dr Michel de LORGERIL)

    2017   544 p.   7,90 € (Poche Marabout)

    Tout ce qu'il faut savoir pour se nourrir sainement et en connaissance de cause !

       Ce livre est un pavé dans la mare de ceux qui proposent des régimes en tous genres, censés nous maintenir en bonne santé et combattre l'obésité. Confrontant la tradition méditerranéenne avec les données scientifiques les plus récentes, les auteurs - un cardiologue de renommée mondiale et une diététicienne - en tirent des règles simples pour une alimentation conciliant santé, protection de la planète et plaisir, pour un budget très raisonnable.

       Quels choix alimentaires devons-nous faire pour protéger notre santé ? Comment sélectionner des aliments de haute qualité nutritionnelle et échapper aux polluants ? Comment agir sur notre environnement grâce à nos choix alimentaires ? Et comment le faire avec un budget raisonnable ?
       Voici les questions auxquelles ce livre répond. Synthèse de dizaines d'années de recherche médicale, d'une expertise scientifique unanimement reconnue et d'une éthique irréprochable, il nous montre que le modèle alimentaire méditerranéen est le meilleur compromis, à condition de le moderniser.
       Les données scientifiques indiquent sans ambiguïté que le modèle méditerranéen nous protège des cancers, des pathologies cardiovasculaires et de nombreuses autres maladies. Modernisé, il répond aux besoins de chacun, quelles que soient ses intolérances (blé, lait, poisson...), ses choix alimentaires (végétarisme, sans alcool...) ou ses préoccupations environnementales.   Un  mélange de science moderne et de savoir empirique, d’explications éclairantes et de conseils pratiques.
    L'ouvrage de référence à avoir absolument dans sa bibliothèque si on est passionné de nutrition, de santé et d'écologie

       Michel de Lorgeril est médecin, membre de la Société Européenne de Cardiologie et chercheur (pathologies cardiovasculaires et physiologie de la nutrition) au CNRS. Il a acquis une renommée mondiale avec ses travaux.  

      Patricia Salen est diététicienne nutritionniste et assistante de recherche clinique à la Faculté de médecine de Grenoble.

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  •  

      Les bandits d’Internet

       FaceBook siphonne les carnets d’adresse de 1,5 millions d’utilisateurs.

       Et Amazon écoute ses clients avec ses enceintes connectées.

        Alors prenez conscience de comment vous ne devenez que des objets espionnés et exploités, par ces grands destructeurs de la planète.

        J’ai pour ma part donné consigne à tous ceux qui travaillent avec ou pour moi de boycotter Amazon, ces nouveaux esclavagistes modernes.

       Nous sommes tous responsables de ce qui va arriver au monde et ça dans chacun de nos actes

     
    La Lettre de Médecine du Sens n° 248

     

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  • Je suis un terreauriste

    Informations générales

    Place Bellecour, 69002 Lyon
    https://jesuisunterreauriste-99.webself.net/accueil

     

           Le réseau des terreauristes vous aide à créer votre potager en bas de votre immeuble, dans votre jardin,    
           sur le toit, sur le trottoir, dans le parc public... car retrouvez l'autonomie alimentaire c'est votre liberté !
     

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  •    Bonjour, Quand on parvient à fermer la porte aux lobbies, devinez ce qu’ils font ? Ils essaient de rentrer par la fenêtre bien sûr ! Vous avez sûrement entendu parler du TAFTA, l’accord de libre-échange négocié entre les Etats-Unis et l’Europe depuis 2013. Grâce à une mobilisation citoyenne sans précédent, nous avons réussi à bloquer ce traité il y a trois ans.

      Les menaces d’un tel accord étaient très fortes, y compris pour notre alimentation.

      Pourtant, c’est bien un nouveau TAFTA que certains essaient de faire passer par la fenêtre : ce jeudi 14 mars, les députés européens se prononcent sur la réouverture des négociations commerciales avec les Etats-Unis. L’objectif est de réduire les droits de douane, mais aussi d’«harmoniser» des normes et règlementations…. Ce qui est exactement le problème que nous avons dénoncé haut et fort : un accord de commerce ne doit pas pouvoir avoir de poids sur les règles sociales et environnementales en Europe, par exemple concernant les OGM ou les pesticides ! JE SIGNE LA PETITION CONTRE CES ACCORDS DE LIBRE-ECHANGE

      Nous ne voulons pas de ce genre d’accords de libre-échange qui mettent les droits des multinationales au-dessus de celui des populations et de l’environnement. Nous en voulons encore moins avec les Etats-Unis qui sont sortis de l’Accord de Paris sur le Climat… ce qui devait être une ligne rouge, comme l’avait promis Emmanuel Macron. Il est temps de mettre la démocratie, les droits sociaux et la transition écologique au centre de l’Europe, pas de les sacrifier sur l’autel du libre-échange. Ensemble, nous pouvons faire bouger les choses.

    Signez la pétition et partagez-la.

    https://www.foodwatch.org/fr/s-informer/topics/accords-commerciaux/petition-contre-les-accords-de-commerce/

      Merci.

      L’équipe de foodwatch France.


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  • 29.10.2018

    Fourchette Power : le mouvement pour changer chaque jour les pratiques agro-alimentaires grâce à votre fourchette

    http://www.mescoursespourlaplanete.com/Actualites

    Fourchette Power : le mouvement pour changer chaque jour les pratiques agro-alimentaires grâce à votre fourchette

       Qui a dit que nous, consommateurs, étions impuissants face aux pratiques agro-alimentaires d’aujourd’hui ? Trois fois par jour, par nos choix alimentaires et donc nos courses, nous avons le pouvoir de réduire nos impacts environnementaux, de militer pour un autre modèle d’agriculture ou encore de faire pression sur nos marques et enseignes pour des produits plus responsables.
       Le mouvement #FourchettePower, initié par la Ruche Qui Dit Oui !, invite les consommateurs à partager sur les réseaux sociaux leurs petites actions quotidiennes en faveur d’un modèle agricole plus durable. Il peut s’agir de manger biologique pour favoriser des pratiques agricoles moins consommatrices en pesticides, de réduire sa consommation de viande pour faire appel à des aliments moins gourmands en eau et ressources céréalières ou encore de refuser les œufs de poules en cages pour inciter les distributeurs et industriels à diminuer la maltraitance des animaux d’élevage.

      Les impacts de ces petites actions ? En cinq ans, le marché alimentaire biologique a augmenté de 82% en France. Face aux pressions des consommateurs et associations, de nombreuses enseignes ont notamment banni les œufs de batterie.
        Pour partager leur engagement quotidien, des personnalités engagées ont rejoint le mouvement Fourchette Power, comme le chef cuisinier Thierry Marx, l’auteure Marie Cochard ou encore les YouTubeurs Lénie Chérino et Mathieu Duméry. Vous pouvez découvrir leurs messages et actions dans ces vidéos YouTube !(https://www.youtube.com/watch?v=ZXKK51pbp3U&list=PLSe3c42ks_2kDb7GVijwHlQpLvwDm5TD5&index=9)


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  • 11.12.2018

    Obsolescence DÉprogrammée avec Produits Durables 

     
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      Face à l’augmentation des dépenses des Français en biens de consommation, à la baisse du pourcentage (http://www.qqf.fr/uploads/infographiesHTML/598c71e079d00/index.html) d’objets réparés et réutilisés et à la baisse de la durée de vie de nos biens, deux entités ont décidé de militer contre l’obsolescence programmée qui régit notre quotidien.
       Ainsi est née « Produits Durables » (https://www.produitsdurables.fr/), une plateforme en ligne développée par les associations HOP (Halte à l’Obsolescence Programmée) et CommentReparer.com.

    Obsolescence DÉprogrammée avec Produits Durables

       Grâce à un système de notation qui combine les avis des consommateurs et les « avis qualifiés » d’experts, les marques sont notées par catégorie de produit d’une à cinq étoiles sur trois critères : solidité, support/SAV et réparabilité. Les catégories de produit sont nombreuses et ne concernent pas seulement l’électroménager, mais aussi le textile, en passant par les jouets pour enfants ou encore le mobilier. Cependant, la plateforme met les consommateurs en garde sur le niveau de précision des notations, puisqu’elles concernent les marques, et non pas les modèles de produits, dont les gammes peuvent être plus ou moins étendues d’une catégorie de produit à une autre.
       On y trouve aussi de nombreux guides pratiques concernant tant le choix du produit, que les garanties associées et solutions de réparation, permettant d’augmenter la durée de vie de nos produits. En effet, l’obsolescence programmée (http://www.qqf.fr/uploads/infographiesHTML/598c71e079d00/index.html) ne concerne pas seulement l’électroménager et les objets numériques. Les fabricants utilisent également ces pratiques dans le textile et même dans l’alimentation, au travers de dates de péremption anticipées.

       Enfin, le site donne aussi des clés sur la question de fin de vie des produits, qui est l’une des phases les plus polluantes du cycle de vie de nos biens.
       Ainsi, Produits Durables met à la disposition de tous les consommateurs en quête de transparence, des solutions, des conseils, et une opportunité de s’exprimer sur la qualité des produits qui inondent notre marché.

     

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  • L'eau que nous sommes (Pierre RABHI,

    2018    240 p.    16 €

     

    Un élément vital en péril
     
      « Vous êtes et nous sommes tous de l’eau », répond souvent Pierre Rabhi aux journalistes qui l’interpellent sur cet élément vital.
      L’océan, l’un des poumons de notre planète, est en grand danger. Les humains l’ont trop longtemps considéré comme une poubelle, tout comme les mers et les rivières. L’agriculture intensive, l’utilisation massive d’engrais chimiques sont la principale cause de pollution et de consommation de l’eau douce. En France, les pesticides sont présents dans la quasi-totalité des cours d’eau et des nappes phréatiques.
       Les quelque 60 chercheurs, agriculteurs et acteurs de la société civile interrogés pour ce livre le rappellent avec force : l’eau est indispensable a la vie. Chaque jour dans le monde, près de mille enfants de moins de 5 ans meurent d’avoir bu de l’eau insalubre.  
      Objet des convoitises de sociétés multinationales, l’eau est un bien commun qui nécessité une gestion collective. Comment la consommer de façon plus sobre, écologique, équitable et locale ?
      Selon Pierre Rabhi, notre rapport a cette précieuse ressource doit changer : il n’est que temps de prendre conscience de son immense valeur.
     
        Pionnier de l'agroécologie, expert dans la lutte contre la désertification, Pierre Rabhi est l'auteur de 
       -L'Offrande au crépuscule (Éditions de Candide, 1988, primé par le ministère de l'Agriculture),
       -Vers la sobriété heureuse (Actes Sud, 2010),
       -La Convergence des consciences (Le Passeur, 2016).
      et de bien d'autres ouvrages.

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  • Il est urgent d’éviter la survenue des cancers en s’attaquant aux causes environnementales. Plus que jamais, il faut une politique ambitieuse de santé environnementale pour faire reculer l’épidémie mondiale de maladies chroniques.

     Le Réseau Environnement Santé se félicite de la continuation de la Stratégie Nationale Perturbateurs Endocriniens (SNPE). Réduire l'exposition de la population et de l'écosystème demande un financement conséquent. Le RES demande qu'il soit équivalent à celui du plan Cancer, soit 1,5 milliard sur 5 ans. La consultation publique est ouverte jusqu'au 8 février prochain. C’est l’occasion de faire entendre la voix de la société civile !

    Si vous partagez cette ambition de "réduire le poids des maladies chroniques en éliminant les Perturbateurs Endocriniens", reprenez cette exigence d’un financement à hauteur de l’enjeu sanitaire et environnemental : 

    1) Se rendre sur http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/strategie-nationale-sur-les-perturbateurs-a1916.html

    2) En bas de la page cliquez sur "déposer votre commentaire".

    3) Remplissez le court formulaire avec le texte suivant (n’hésitez pas à reformuler) : 

    « Je me félicite de la continuation de la Stratégie Nationale Perturbateurs Endocriniens. Je soutiens l’objectif : réduire l’exposition de la population et de l’écosystème. Je demande que le financement de cette stratégie soit équivalent à celui du plan Cancer, soit 1,5 milliard sur 5 ans. » 

    4) Partagez et proposez à votre entourage de participer!

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  • 2018     148 p.     15 €

        Que faire face à l'effondrement écologique qui se produit sous nos yeux ? Dans ce petit livre incisif et pratique, l'auteur de Demain s'interroge sur la nature et sur l'ampleur de la réponse à apporter à cette question.
       Ne sommes-nous pas face à un bouleversement aussi considérable qu'une guerre mondiale ? Dès lors, n'est-il pas nécessaire d'entrer en résistance contre la logique à l'origine de cette destruction massive et frénétique de nos écosystèmes, comme d'autres sont entrés en résistance contre la barbarie nazie ?
      Mais résister contre qui ? Cette logique n'est-elle pas autant en nous qu'à l'extérieur de nous ? Résister devient alors un acte de transformation intérieure autant que d'engagement sociétal... Avec cet ouvrage, Cyril Dion propose de nombreuses pistes d'actions : individuelles, collectives, politiques, mais, plus encore, nous invite a considérer la place des récits comme moteur principal de l'évolution des sociétés.
       Il nous enjoint de considérer chacune de nos initiatives comme le ferment d'une nouvelle histoire et de renouer avec notre élan vital.
      A mener une existence où chaque chose que nous faisons, depuis notre métier jusqu'aux tâches les plus quotidiennes, participe à construire le monde dons lequel nous voulons vivre. Un monde où notre épanouissement personnel ne se fait pas aux dépens des autres et de la nature, mais contribue à leur équilibre.
     
        Cyril Dion est le colondoteur avec Pierre Rabhi du mouvement Colibris et de la revue Kaizen. En 2015, il écrit et coréalise avec Mélanie Laurent le film Demain, qui obtient le César du meilleur documentaire en 2016. En 2017, il publie, chez Actes Sud, son premier roman,

      -Imago.

    Il a également publié aux éditions de La Table ronde un recueil de poèmes,

      -Assis sur le fil.


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  • Six gestes à adopter pour réduire le gaspillage alimentaire

    Psychomédia     Publié le 3 janvier 2019

        Le magazine 60 Millions de consommateurs de l'Institut national français de la consommation a proposé, le 2 janvier, « six gestes à adopter pour ne plus jeter d’aliments » et « préserver en même temps l’environnement et votre porte-monnaie ».

     
    1.    1.  Consommez après la date de péremption

      Les produits affichant les mentions « de préférence avant le » ou « à consommer de préférence avant le » sont encore consommables après la date mentionnée.

      « Consommer le produit au-delà de cette indication est sans risque sanitaire, même des années après. Leurs qualités organoleptiques (goût, consistance…) seront simplement diminuées. »

      « En revanche, si l’étiquette indique “à consommer avant le” ou “avant le”, la prudence reste de mise. » Ces produits peuvent être dangereux pour la santé lorsqu’ils se dégradent. « Cependant, nous avons observé en 2017 que les yaourts – des produits soumis à la DLC – conservent leur qualité trois semaines après expiration de la date limite. »

      Consommer les aliments après la date « meilleur avant » (sauf rares exceptions) pour réduire le gaspillage

    2.  2.  Achetez des invendus

      De grands distributeurs, tout comme des commerçants locaux, se lancent dans la vente d’invendus de leurs stocks.

      « Plusieurs applications facilitent cet échange. Les plus connues d’entre elles, Too Good To Go et Optimiam, proposent de commander en ligne un panier surprise composé des invendus du jour d’un magasin de proximité comme une boulangerie ou un restaurant. Il suffit ensuite de récupérer son achat, le jour même, dans la boutique.

      Les denrées bientôt périmées sont aussi mises en avant directement dans les rayons de certains supermarchés. Pour faciliter la recherche du consommateur, le site web Zéro-Gâchis a développé une carte interactive qui référence ces produits dans près de 230 magasins. »

    3.   3.  Acheter les bonnes quantités

      Se fournir en vrac permet de choisir la quantité exacte dont on a besoin.

      « Un nombre croissant d’enseignes comportent des rayons d’aliments en vrac, notamment des féculents. L’association professionnelle Réseau Vrac a développé une carte interactive qui recense plus de 150 commerces spécialisés dans la vente de produits sans emballage. »

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  • 2018    448 p.   7,90 € (en Poche)

        Les enfants d'aujourd'hui sont devenus une génération "d'intérieur", ils passent plusieurs heures par jour devant les écrans. Les responsables ? L'urbanisation, les nouvelles technologies, la peur du danger. Le résultat ? Une montée en flèche du surpoids et des troubles de l'attention. Les études scientifiques montrent que la nature favorise le développement intellectuel et émotionnel de l'enfant, qu'elle améliore l'estime de soi, réduit le stress, augmente la créativité, stimule les sens...
      Et si nous apprenons à nos enfants à aimer la nature, ils seront plus à même de préserver notre planète. Dans ce livre - une mine d'idées, de jeux et d'astuces - l'auteur propose 10 secrets pour découvrir et aimer la nature.   Découvrez comment :
      -partir à la recherche d'un espace vert ;
      -cultiver un mini-potager ;
      -organiser des clubs de nature ;
      -prendre conscience que chaque bouchée de nourriture qui pénètre dans notre corps est la nature ;
      -regarder le ciel le soir pour comprendre ce que vivent tous les animaux et prendre conscience que nous sommes faits de poussières d'étoiles... 

       Scott D. Sampson est à la fois un grand scientifique et un vulgarisateur hors pair. Biologiste et paléontologue, spécialiste des dinosaures, il a été conseiller de l'émission "Le Royaume des dinosaures" sur Discovery Channel et responsable scientifique des dessins animés Le Dino Train. Il est actuellement conservateur du musée de la Nature et de la Science à Denver.


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  •  Elisabeth LAVILLE

    2014    236 p.    18,90 €

       Nous surconsommons dans tous les domaines : cela ne fait ni notre bonheur individuel, ni notre bonheur collectif.
    Au-delà de la prise de conscience, ce livre montre la voie vers une consommation heureuse.

      Chaque semaine, un Français a le choix entre 1 250 nouveaux livres, 10 nouveaux parfums, 13 nouveaux films, consomme en moyenne une boîte de médicament et 1,5 kilo de viande ! Notre volume annuel de consommation est trois fois plus élevé qu'il ne l'était en 1960.
       Nous sommes devenus accros à la consommation, et cette addiction n'est quasiment jamais questionnée.
        Élisabeth Laville n'est pas une " décroissante ". Mais cette diplômée d'HEC, spécialiste du développement durable, nous explique pourquoi la consommation frénétique d'aujourd'hui est un piège.
    Individuellement, le bien-être décroît avec la consommation de biens matériels une fois nos besoins essentiels assouvis.
       Collectivement, cette course folle épuise les ressources naturelles et dérègle le climat.
       Y a-t-il une alternative ? Oui, et elle est déjà à l'œuvre en France et dans le monde au sein d'entreprises et de villes qui inventent la consommation de demain. Réjouissons-nous : elle nous rendra plus heureux.
       " Un livre très bien documenté, plein d'énergie et d'optimisme, qui donne envie d'agir et nous aide à devenir des consommateurs plus avisés, des citoyens plus motivés, et des humains plus heureux! " Christophe André, médecin psychiatre.

        Élisabeth Laville est la fondatrice d'Utopies, cabinet pionnier dans le conseil en développement durable pour les entreprises, de l'agence de presse citoyenne Graines de Changement et de l'observatoire de la consommation responsable Mescoursespourlaplanete.com. Elle est l'auteur de plusieurs ouvrages dont:

      -L'entreprise verte, Achetons responsable ! et

      -Un métier pour la planète... et surtout pour moi !


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  • Les Français achètent de moins en moins de vêtements neufs

      40 % des personnes interrogées affirment acheter moins de vêtements neufs par souci écologique et éthique.   ©CC0

       Depuis plus de 10 ans, le secteur textile est en perte de vitesse. Les Français achètent de moins en moins de vêtements, par contrainte budgétaire pour 60 % d'entre eux, par souci écologique pour les 40 % restant.

       L’heure est-il à la déconsommation ? Selon une nouvelle étude de l’Institut français de la mode (IFM), depuis 2007, le marché du textile et de l’habillement a perdu 15 % de sa valeur, tous circuits de distribution confondus. Cette année 2018 devrait être particulièrement difficile pour le secteur avec un recul de 2,9 %.

      Cette baisse se traduit par une vraie tendance à la "déconsommation" affirme Gildas Minvielle, directeur de l’observatoire économique de l’IFM. De fait, 44 % des consommateurs interrogés affirment avoir acheté moins de vêtements en 2018, un chiffre qui s’élève à 51 % chez les femmes.

    Le marché de seconde main en boom

      En cause, d’abord, la perte de pouvoir d’achat. 60 % d’entre eux soutiennent que cette déconsommation est "contrainte". Les 40 % restants évoquent une question de "choix", celui de "consommer moins mais mieux", par "souci écologique et éthique" ou une volonté de "désencombrer son stock".

      Une véritable tendance qui profite au marché de seconde main, que l'IFM évalue à un milliard d'euros en France en 2018. Un signal fort pour la fast fashion sur la nécessité d’un changement de modèle.

      Pour les consommateurs qui ont choisi d'acheter moins de vêtements, les prix bas ne sont plus le premier critère d’achat. Ces Français sont désireux de transparence sur les prix et les conditions de fabrications. "La notion de prix bas n’a plus de sens",(https://www.novethic.fr/actualite/social/consommation/isr-rse/grande-distribution-pourquoi-les-prix-bas-ne-payent-plus-145521.html)  explique Élisabeth Laville, fondatrice de Mes courses pour la planète, observatoire de la consommation responsable, "les soldes sont là en permanence, elles ne fonctionnent plus".

    Des stocks qui ne s'écoulent plus

      H&M en est le symbole. Le groupe suédois, dont le modèle économique est basé sur les prix bas et les gros volumes, a accusé une baisse de 22 % de son bénéfice de mars à mai 2018 car il n’arrivait plus à écouler ses stocks. Au contraire, Patagonia, apparenté à des vêtements haut de gamme, a affiché un taux de croissance de 40 % en deux ans, en misant sur l’économie circulaire.

      Ce constat est aussi vrai dans l’alimentation. Une étude de l’Information Resources Incorporated a noté en septembre une baisse de volumes "d’un niveau jamais atteint en cinq ans" dans le secteur. Elle montre que les Français achètent moins de produits alimentaires, mais privilégient la qualité. En témoigne Fleury Michon qui accuse une baisse de 3 points en volume sur le rayon charcuterie mais progresse de 10 sur la charcuterie labellisée français ou bio. 

        Marina Fabre @fabre_marina avec AFP
      © 2018 Novethic - Tous droits réservés

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  • Le WWF lance WAG, une appli web pour devenir un vrai écolo

    Réussir son compost, bien recycler, optimiser l’utilisation de son frigo, trouver un restaurant engagé ou fabriquer sa propre cire à épiler… Ce ne sont que quelques exemples de ce que vous pourrez trouver sur WAG, acronyme de We Act for Good (Nous agissons pour le bien), la nouvelle appli lancée par le WWF pour passer à l’action et reprendre le pouvoir sur sa consommation.

    Appli wag   L'appli propose de nombreux défis autour de cinq thématiques du quotidien : bien manger, zéro déchet, Do it yourself (DIY), mobilité et énergie.@CA

     

    Il n’y a plus une journée sans qu’on ne parle du changement climatique, de la perte de biodiversité ou encore de la pollution des océans. Alors que 87 % des Français se sentent concernés par les problématiques environnementales et sont prêts à changer leurs habitudes, beaucoup ne savent pas par où commencer. Pour les guider, le WWF, avec le soutien de l’Ademe, la Maif et La Poste, lance ce lundi 12 novembre une application web "qui donne (vraiment) le pouvoir de changer les choses".

    Baptisée We Act for Good (WAG), elle propose de nombreux défis autour de cinq thématiques du quotidien : bien manger, zéro déchet, Do it yourself (faites le vous-même), mobilité et énergie. Au moment où les températures commencent à dégringoler, vous pouvez par exemple cliquer sur le défi "optimiser vos appareils de chauffage". Plusieurs conseils et astuces sont proposés comme par exemple purger ses radiateurs ou veiller à ce qu’ils ne soient bloqués par du mobilier. Une fois que c’est fait, vous cumulez des points et vous passez à un autre défi.

    Carte interactive

    L’appli propose également une carte interactive qui propose pour l’instant 10 000 points d’intérêts (poissonnerie labellisée, restaurants ou boutiques bio, déchetteries…). Elle sera enrichie au fur et à mesure par les utilisateurs. Il y a aussi des quizz, des tutoriels, des idées de recettes, des articles d’actualité, des guides et un calendrier des événements à venir. Bref, tout est là pour agir concrètement.

    "Les Français veulent agir pour la planète mais ne savent pas toujours par où commencer. C’est pour les aider au quotidien à reprendre le pouvoir sur leur consommation de manière simple et ludique que nous avons imaginé WAG. Cette application mise sur le potentiel du digital pour transformer les gestes de chacun en force collective. Avec WAG, si on change tous un peu, ça change tout !", explique Pascal Canfin, directeur général du WWF France.

    L’ONG vise un million d’utilisateurs. L’application est disponible gratuitement sur Google play et sur l’App store.

    Concepcion Alvarez, @conce1    © 2018 Novethic - Tous droits réservés


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  • Si Internet était un pays il serait le 6e le plus polluant de la planète

    Chère lectrice, cher lecteur,

    Je souhaite aujourd’hui vous parler de d’écologie.
    Un sujet qui me touche, et en lisant vos commentaires, vos lettres, je remarque à quel point vous aussi êtes sensible à la protection de l’environnement.
    Vous essayez de faire davantage pour polluer moins : en partageant vos recettes et remèdes, en recyclant, en veillant à choisir des produits bons pour vous et pour la planète…
    C’est pour cette raison que je souhaite vous parler d’une initiative écoresponsable qui m’a interpellé, et qui je pense, aura une résonance chez vous.
    Avez-vous entendu parler du défi On Est Prêt [1] qui se déroule jusqu’au 15 décembre ?
    Cette campagne a été initiée par le collectif « Il est encore temps [2] » qui regroupe des associations, des citoyens et des médias alternatifs, tous unis pour la protection du climat.

    oep_youtube

    Quand les stars de Youtube mettent leur notoriété au service de l’écologie

    On Est Prêt est une campagne pour protéger le climat, portée par une soixantaine de Youtubeurs, de sportifs... qui vont relever 1 défi écologique par jour, pendant 30 jours.
    Et surtout inciter leurs abonnés à faire de même, et les encourager à adopter des gestes écologiques au quotidien.
    Norman, Baptiste Lorber, Natoo ou encore le Biais vert… Peut-être que comme moi, beaucoup de ces noms ne vous disent rien, mais ils sont très populaires et leur influence se mesure en millions d'abonnés !
    Par exemple : Norman rassemble 11 millions de personnes sur sa chaîne Youtube, tandis que EnjoyPhoenix partage avec près de 3,5 millions de fans, ses conseils beauté.
    Et vous le savez comme moi, nous avons un choix important à faire dans le domaine des cosmétiques : refuser des soins polluants et dangereux au profit de produits sains et moins polluants pour l’environnement.

    norman
    C’est pourquoi je voulais vous parler de l’initiative On Est Prêt, elle réunit en effet des valeurs que je cherche à transmettre dans mes lettres : la volonté de vivre mieux et en harmonie avec notre environnement, tout en se faisant du bien, mais aussi de s’engager au service d’une cause écoresponsable
    Je pense que nous sommes nombreux à essayer de faire, tous les jours, un peu mieux pour préserver notre planète, même si je reconnais que ce n’est pas toujours facile

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  •    Manger cinq fruits et légumes par jour, d'accord. Encore faut-il le pouvoir. Car d'après une nouvelle étude de l'université de Guelph au Canada, les mauvaises habitudes des consommateurs ne sont pas les seules en cause. Explications...

     Par Céline DELUZARCHE:

    Diplômée de l'Institut Français de Presse en 2004, Céline a créé et alimenté la rubrique Science sur le site L'Internaute jusqu'en 2007 avant de travailler pour la rubrique Business du Journal du Net. Sa passion : parcourir inlassablement le Web à la recherche d'infos passionnantes qui expliquent le monde d'aujourd'hui et préfigurent celui de demain. Technologie, environnement, santé : chaque jour nous prouve que ce qui semblait hier impossible se réalise. Quand elle sort de sa bulle Internet, c'est pour se balader dans sa ville adorée de Strasbourg, ou pour passer des nuits blanches devant des (excellentes) séries TV d'anticipation ou de politique, avec un faible avoué pour les productions nordiques et britanniques.

    https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/agriculture-alimentation-mondiale-vers-enorme-penurie-fruits-legumes-

    L'agriculture mondiale produit aujourd'hui l'équivalent de 2.750 calories par personne et par jour, largement de quoi nourrir tous les habitants de la planète. Même en prenant en compte 20 % de nourriture gaspillée au cours de la chaîne d'approvisionnement, on arrive à 2.200 calories, ce qui reste en théorie amplement suffisant. Le problème, c'est que cette production est complètement déséquilibrée par rapport aux besoins alimentaires. L'agriculture produit ainsi l'équivalent de douze parts quotidiennes de céréales, cinq parts de fruits et légumes, quatre parts de sucre, trois parts d'huiles végétales et graisses, trois parts de protéines et une part de produits laitiers. Les besoins alimentaires recommandés par le référentiel de l'université de Harvard sont eux de huit parts de céréales, quinze parts de fruits et légumes, zéro de sucre, une part d'huiles végétales et graisses, cinq parts de protéines et une part de produits laitiers (voir graphique).

     
    L’agriculture mondiale est largement déséquilibrée : elle produit ainsi trois fois moins de fruits et légumes que ce qu’il faudrait pour alimenter les sept milliards d’humains selon les recommandations nutritionnelles. © Céline Deluzarche, Futura, d’après Krishna Bahadur KC et al., PLOSOne, 2018

    Alors que les fruits et légumes devraient compter pour 50 % de notre alimentation, ils ne représentent que 8,6 % des terres agricoles ! Et encore, lorsque l'on parle de légumes, il s'agit à 40 % de tubercules, comme la pomme de terre ou le manioc. Autrement dit, encore des féculents qui viennent s'ajouter nutritionnellement parlant aux féculents déjà en surplus.

    Les céréales et l’élevage massivement subventionnés

    Pourquoi un tel décalage ? « Les aliments riches en carbohydrates, comme les céréales, sont relativement faciles à cultiver et nutritifs, ils ont donc été massivement encouragés pour atteindre l'indépendance alimentaire », explique Krishna Bahadur KC, l'auteur principal de l'étude. En France, un éleveur bovin touche en moyenne 46.105 euros par an et un exploitant de grandes cultures (blé, maïs...) 34.872 euros de subventions, soit respectivement 39 % et 15 % de leur exercice selon les statistiques 2016 du ministère de l'Agriculture. Un maraîcher touche lui à peine 9.559 euros soit 4 % de son exercice. De plus, les céréales concentrent la plus grosse partie des recherches scientifiques et agronomiques au détriment des fruits et légumes, délaissés par leschercheurs.

    Le bœuf contre la carotte

    Ce désolant constat est non seulement nuisible à notre santé mais aussi à la planète, révèle également l'étude. Si la production agricole coïncidait exactement avec les recommandations nutritionnelles, on économiserait ainsi 51 millions d'hectares de terres cultivables, car les fruits et légumes nécessitent moins d'espace. Néanmoins, il faudrait tout de même accroître la surface de terres consacrées au pâturage de 13 % pour augmenter le niveau de protéines animales.

     
    Réorienter l’agriculture vers plus de légumes permettrait d’économiser 51 millions d’hectares de terres cultivables. © Arnaldo Adana, Unsplash

    Ces recherches rejoignent les conclusions de précédentes études montrant comment un régime trop riche en protéines affecte la planète. Mais convertir le monde entier aux poireaux et aux bananes n'est pas la solution, insistent les chercheurs. « L'élevage de bétail assure la survie de 987 millions de personnes dans le monde et beaucoup de terres utilisées par le pâturage ne sont pas susceptibles de servir à une production agricole », insistent les chercheurs. Une autre piste consiste à améliorer les rendements grâce à la technologie, par exemple en développant les fermes verticales urbaines ou la culture hydroponique. Pas sûr que cela soit suffisant pour doper les rendements de fruits et légumes de 8,7 % tous les ans, comme cela serait nécessaire pour atteindre les besoins nutritionnels correspondant à une population de 9,8 milliards d'habitants en 2050. En attendant, arrêter de subventionner la betterave à sucre et le maïs permettrait peut-être de régler une partie de l'équation.

    • L’agriculture mondiale produit suffisamment de nourriture mais de façon totalement déséquilibrée.
    • Il faudrait ainsi cultiver trois fois plus de fruits et légumes qu’à l’heure actuelle pour couvrir les besoins nutritionnels de la population mondiale. 
    • Les céréales ont été historiquement avantagées car elles sont faciles à produire et nutritive

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  •  Et maintenant on mange quoi? (Christophe BRUSSET )

    2018     304 p.  19 €

       Trois ans après le succès de son best-seller, Vous êtes fous d'avaler ça!, Christophe Brusset poursuit son combat contre les dérives du food-business.
      Avec le même sens de l'humour et des anecdotes toujours aussi étonnantes, il dénonce la généralisation de la malbouffe industrielle ainsi que les dégâts provoqués en termes de santé publique.
      Fort de son expertise, il vous explique comment éviter les principaux pièges tendus par les fabricants et leurs lobbies, mais aussi par la grande distribution et ses as du marketing.
      Après avoir levé le voile sur la valse des étiquettes, des labels et autres appellations plus ou moins sérieuses, Christophe Brusset vous accompagne rayon par rayon dans les méandres de votre supermarché.
      Des produits frais aux denrées du petit-déjeuner en passant par les plats surgelés, il multiplie les conseils et les mises en garde. Grâce à son guide de survie en grande surface, vous ne ferez plus jamais vos courses les yeux fermés! «Une boussole indispensable pour manger sain sans se ruiner et survivre dans la jungle de la malbouffe!»
     
       Christophe Brusset, 47 ans, ancien dirigeant au sein de groupes internationaux de l'agroalimentaire, est l'auteur de

      -Vous êtes fous d'avaler ça ! publié chez Flammarion en 2015 et vendu à plus de 60 000 exemplaires. (chroniqué dans ce blog)

       Quelques extraits: 

    Ancien acheteur pour la grande distribution, il dénonçait dans « Vous êtes fous d'avaler ça ! ,  les multiples dérives  dont il a été, pendant vingt ans,  le complice ou le témoin .

    « Piment indien rempli de crottes de souris, thé vert de Chine bourré de pesticides, faux safran marocain, viande de cheval transformée en bœuf, confiture de fraises sans fraises, origan coupé aux feuilles d’olivier, etc. », énumérait-il.

    Il conseillait d'éviter les premiers prix dans les rayons de supermarché.  On est sûr d’avoir de la mauvaise qualité si on paie trop peu. Un steak haché de qualité à 4 euros le kilo, c’est impossible. La bonne stratégie est donc d’éviter les premiers prix. 

    Dans ce nouveau livre, il vous accompagne rayon par rayon dans les méandres de votre supermarché. Des produits frais aux denrées du petit-déjeuner en passant par les plats surgelés, il multiplie les conseils et les mises en garde .

    Il nous apprend, par exemple, à bien lire l'étiquette des pots de miel. S'il est écrit : “mélange de miels originaires et non originaires de l'Union européenne”, cela signifie qu'il vient de Chine, et qu'il n'a de miel que le nom. En réalité, le consommateur avale des sucres, des colorants, des arômes, des pollens, et peut-être même des antibiotiques de synthèse , rapporte Europe 1. Un pot de miel sur trois vendu en grande surface en Europe est frauduleux. 

     Méfiez-vous notamment des soupes et des sauces à base de cèpes. Il arrive en effet que les champignons achetés en Chine à bas prix soient complètement colonisés par les vers, qui sont ensuite broyés dans les préparations. Même dégoût si l'on analyse attentivement la composition des purées de framboises du Chili, qui contiennent des bouts de feuille, mais aussi et surtout des asticots mixés, ni vu ni connu. 

    Quant aux épices, rapporte France Inter, l'auteur témoigne : Pour la fabrication des produits standards, on extrait les huiles essentielles. Après l'avoir fait, il reste un résidu. Ce déchet, des gens un peu malins l'achètent pour le mélanger à des produits en poudre. Il y a quelques années, j'ai acheté des conteneurs complets de poivre épuisés en inde qui ont fini dans des poivres moulus . Pour éviter ces produits de mauvaise qualité, l'auteur conseille d'acheter des épices entières ou de grandes marques.

     L’idéal pour bien se nourrir serait de commencer par fuir les temples de la malbouffe que sont les supermarchés , écrit-il, relayé par le journaliste Timothée de Rauglaudre sur Slate FR. Mais il se veut « pragmatique » : « Ils sont en telle situation de monopole dans la distribution de produits alimentaires, autour des agglomérations et jusque dans les centres-villes, qu’il est strictement impossible  de les éviter.

     Les prix élevés du bio – 79 % plus cher que le conventionnel pour un panier de fruits et légumes, selon une étude de 2017 de l’UFC-Que choisir – rebutent les ménages au budget serré, d’autant plus lorsqu’ils sont touchés par la précarité alimentaire, qui concerne une personne sur cinq en France, d’après un récent baromètre Ipsos-Secours populaire , souligne le journaliste.

      Christophe Brusset n’en est que trop conscient , ajoute-t-il :  Je viens d’un milieu ouvrier et pauvre, je sais ce que c’est que de jongler avec les fins de mois. J’ai connu ça toute ma jeunesse.  C’est pourquoi il s’attache à montrer la voie vers les produits les “moins pires” en supermarché, sans augmenter le montant du ticket de caisse.

      http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2018-11-02/livre-et-maintenant-on-mange-quoi


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  • Les choses à changer ....

    2018     88 p.   15 €

    https://www.colibris-laboutique.org/home/238-les-choses-a-changer-pour-changer-les-choses-9791069922693.html

    Un livre illustré qui décrit pleins d'idées simples pour changer les choses individuellement, ici et maintenant.

    11 articles

    « Lors de nos rencontres organisées par notre groupe local Colibris (Evry Seine Essonne), beaucoup de personnes me disaient vouloir agir mais sans savoir quoi faire, et d''autres pensaient qu'il est trop difficile et parfois vain de faire quelque chose personnellement à son échelle.

    J'ai donc commencé à écrire et dessiner des fiches pour donner des idées d'actions pour montrer que c'est simple et souvent sympas de changer progressivement notre mode de vie.

    De fils en aiguille, c'est devenu un véritable livre de 88 pages avec des schémas, des dessins, des adresses utiles... 

    Bien sûr ça ne changera pas le monde, mais ça permet d'être plus cohérent avec ses valeurs, et mine de rien, ça distille un nouvel imaginaire beaucoup plus enthousiasmant. »

    Miko Kontente

    A savoir : ce livre a été édité par une association (la soupe au Chaillou) qui a pour but la plantation d'un jardin forêt en Bourgogne. La totalité des bénéfices de ce livre servira à ce projet.


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  • Gaîa

               2e semestre PermaGaïa 2018  rustica.fr

    Prenons soin de la nature !

    PermaGaïa 2e semestre 2018

    Produit vendu par Rustica Editions    18,50 € 
     

    L'aventure continue avec ce deuxième numéro de PermaGaïa qui s'engage cette fois-ci pour le vivant, le respect des écosystèmes, la Nature. Plongez au cœur de la Nature et au plus près des problématiques écologiques d'aujourd'hui et de demain : intelligence organique, protection des animaux, écosystèmes, consommation responsable, biodiversité, biomimétisme, autonomie, disparition des abeilles… tant de thématiques importantes pour les êtres humains soucieux de la Nature que nous sommes !
    Au fil des pages, nous rencontrons Nicolas Vanier qui travaille au quotidien pour sensibiliser le grand public à la fragilité de l'écosystème, à sa protection et à son respect. Nous bavardons aussi avec Jean-Louis Etienne, explorateur engagé et philosophe optimiste, au sujet de l'intelligence du vivant, ce "mutant surdoué", parfois en danger, avec lequel nous devons vivre en harmonie. Forêts, abeilles, graines, champignons… le vivant végétal ou animal est doté de capacités exceptionnelles qui offrent des perspectives en matière de santé, de technologie, de production énergétique. Les auteurs de PermaGaïa sont convaincus que nous pouvons tous faire quelque chose à notre niveau pour respecter et protéger le vivant. Planter un arbre, créer un potager perpétuel, construire une mangeoire à oiseaux, porter attention à l'eau… les choses peuvent être si simple

    Nous pouvons tous faire quelque chose à notre niveau pour respecter et protéger le vivant !

     

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  • Funérailles écologiques (Br. LAPOUGE-DEJEAN, Laetitia ROYANT...)

                                                                 2017     288 p.     25 €  

       Lorsque nous sommes confrontés à la mort d'un proche, mille questions se posent sur les choix à faire, en particulier si l'on est dans une approche écologique. En France, les choses évoluent, lentement mais sûrement, et il est aujourd'hui possible d'avoir des obsèques écologiquement responsables : cercueil en carton, tombe végétalisée, etc. De plus, depuis le 1er janvier 2017, la loi Labbé interdit l'utilisation des pesticides chimiques aux collectivités, ce qui impacte les espaces publics tels les cimetières.
      Au fil de leur enquête, les auteures ont réalisé à quel point la demande de renseignements est forte. Ce livre, le seul sur ce sujet, sera utile aussi bien aux personnes désireuses de prévoir leurs propres funérailles qu'à celles confrontées au décès d'un proche.
      Tous les aspects sont abordés : financement, choix des pompes funèbres, enterrement, crémation, dispersion des cendres, entretien de la tombe, etc.
      Une grande enquête menée sur un sujet sensible, traité sans tabou et avec délicatesse.
     
       Laetitia Royant est écrivain public et biographe. Chargée de l'organisation des obsèques de son père, elle a été très marquée par cet événement et a partagé son expérience dans son précédent livre

      -Je veux des funérailles écologiques ! (autoédition).

      Brigitte Lapouge-Déjean est auteure d'une vingtaine d'ouvrages sur le jardinage et l'écologie. Confrontée elle aussi à l'organisation d'obsèques non préparées, elle a dû faire face dans l'urgence : une expérience éprouvante. Ensemble, elles ont alors imaginé l'ouvrage qu'elles auraient aimé trouver sur le moment.

      Serge Lapouge, paysagiste-conseil et photographe, les a accompagnées dans leur démarche.

      Depuis plus de 35 ans, la Scop Terre vivante édite des livres d'écologie pratique, ainsi que le magazine Les 4 Saisons du jardin bio. Terre vivante a également créé des jardins écologiques en Isère, proposant des stages pratiques de jardinage bio, cuisine saine, soins naturels...


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  • Alimentation : les nouveaux messages que vous saurez bientôt par cœur (HCSP, France)

    Psychomédia     Publié le 24 août 2018

    Dans un avis publié le 3 juillet, le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) propose de nouveaux messages sanitaires pour accompagner les publicités d'aliments en France.

    Les publicités de produits alimentaires doivent être accompagnées de messages sanitaires (selon un arrêté de 2007). Dans le cadre d'une saisine portant sur le futur Programme National Nutrition Santé (PNNS 4), la Direction générale de la santé a demandé au HCSP de contribuer à orienter l’évolution de ces messages.

    Santé publique France (SPF) se chargera d’élaborer leur forme définitive.

    Les Français entendent depuis plus de 10 ans les quatre messages suivants :

    1. Pour votre santé, mangez au moins 5 fruits et légumes par jour
    2. Pour votre santé, pratiquez une activité physique régulière
    3. Pour votre santé, évitez de grignoter entre les repas
    4. Pour votre santé, ne mangez pas trop gras, trop sucré, trop salé

    Parmi plusieurs messages qu'il propose, dont plusieurs détaillent de nouvelles recommandations alimentaires figurant dans le PNNS 4, le HCSP a déterminé 9 « axes de messages » qu’il considère comme prioritaires.

    Ces messages, présentés sans ordre hiérarchique, ne couvrent donc pas l’ensemble des nouveaux repères alimentaires ou d’activité physique du futur PNNS 4 qui seront diffusés globalement sous d’autres formes par SPF.

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  • Sur quels sites surfer pour sauver la planète ?

    Céline Mouzon 07/08/2018
     

       Utiliser du bicarbonate de soude comme déodorant, repasser le moins possible, mettre quelques gouttes de liquide vaisselle dans un petit bol d’eau où l’on trempe l’éponge plutôt qu’utiliser directement le produit... Voici autant de conseils donnés par Dominique Clerc sur son blog, www.jefaismatransition.com (sous-entendue écologique). Si ce nom vous dit quelque chose, c’est qu’elle est la fille de Denis Clerc, qui a fondé Alternatives Economiques en 1980.

    Dominique Clerc propose des trucs et astuces à mettre en oeuvre au quotidien. A chaque fois, une phrase de « contexte » (l’espadrille est populaire mais souvent fabriquée dans des pays asiatiques), le « moins » pour l’environnement (le coût du transport, la moindre qualité), le « geste » écolo (acheter des espadrilles fabriquées en France ou en Espagne) et sa solution concrète (l’espadrille de Mauléon dans le Pays basque). Sa newsletter hebdomadaire récapitule les dernières trouvailles.

     
    A lire L'Economie Politique n°079 - 07/2018   

    Des sites plus ou moins fiables

    Dominique Clerc n’est pas la seule à proposer des écogestes simples et astucieux. Plusieurs sites professionnels se développent, comme Bee’lity (www.beelity.fr) ou Rutabaga (http://rutabaga.co), sans qu’on sache toujours très bien qui les pilote ni l’usage qui est fait des adresses e-mails. Ces sites renvoient en outre souvent vers des entreprises écolo qui incitent à la consommation... Cherchez l’erreur !

    D’autres sites inspirent davantage confiance, comme Ça commence par moi (www.cacommenceparmoi.org). Mais les solutions proposées sont parfois trop générales : "Je mange bio", certes, mais comment ? A quel magasin se fier ? A quel label ?

    Sans changement des politiques agricoles et industrielles, les écogestes ne suffiront pas

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        Et puis, il y a des sites qui ne sont plus alimentés mais regorgent d’astuces toujours pertinentes, comme www.untrucparjour.org : une recette détaillée de lessive maison au savon de Marseille, comment rajeunir un pull qui bouloche, où récupérer des rubans pour les paquets cadeaux, etc. Comme sur le blog de Dominique Clerc, il s’agit de solutions très concrètes et expérimentées par celles et ceux qui les proposent. Autre site aujourd’hui dormant avec des conseils pertinents (mais un peu trop de publicité) : www.ecotruc.com

       Sans changement des politiques agricoles et industrielles, les écogestes ne suffiront pas. Mais ils sont un moyen de se saisir personnellement de ces questions. Et quand on a l’impression que d’autres personnes partagent ces préoccupations et ces tâtonnements, même si leurs réflexions sont transmises depuis un écran d’ordinateur, cela donne l’énergie d’agir.


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  • [Un danger nommé plastique] Coton tige, paille, bouteille… 5 alternatives au plastique à usage unique

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    D'ici 2050, il pourrait y avoir plus de plastique que de poisson dans l'océan.      @Pixabay

      Le  plastique dans tous ses états. Novethic vous propose cette semaine de comprendre les enjeux d'un monde qui ne jure que par ce dérivé du pétrole. Aujourd'hui, cap sur les alternatives de cinq objets du quotidien que l'on retrouve souvent dans les océans : bouteilles d'eau, pailles, film étirable, cotons-tiges et brosses à dents.

      De 1950 à 2015, 6,3 milliards de tonnes de déchets plastiques ont été accumulées par l'humanité. Une petite partie a été incinérée ou recyclée (21%) mais la grande majorité s’est retrouvée dans les décharges ou pire dans la nature et les océans (79%). Les consommateurs prennent conscience que le temps est venu d'utiliser avec plus de parcimonie cette matière au coeur de nos activités quotidiennes. 

    Les pailles

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