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  •    Manger cinq fruits et légumes par jour, d'accord. Encore faut-il le pouvoir. Car d'après une nouvelle étude de l'université de Guelph au Canada, les mauvaises habitudes des consommateurs ne sont pas les seules en cause. Explications...

     Par Céline DELUZARCHE:

    Diplômée de l'Institut Français de Presse en 2004, Céline a créé et alimenté la rubrique Science sur le site L'Internaute jusqu'en 2007 avant de travailler pour la rubrique Business du Journal du Net. Sa passion : parcourir inlassablement le Web à la recherche d'infos passionnantes qui expliquent le monde d'aujourd'hui et préfigurent celui de demain. Technologie, environnement, santé : chaque jour nous prouve que ce qui semblait hier impossible se réalise. Quand elle sort de sa bulle Internet, c'est pour se balader dans sa ville adorée de Strasbourg, ou pour passer des nuits blanches devant des (excellentes) séries TV d'anticipation ou de politique, avec un faible avoué pour les productions nordiques et britanniques.

    https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/agriculture-alimentation-mondiale-vers-enorme-penurie-fruits-legumes-

    L'agriculture mondiale produit aujourd'hui l'équivalent de 2.750 calories par personne et par jour, largement de quoi nourrir tous les habitants de la planète. Même en prenant en compte 20 % de nourriture gaspillée au cours de la chaîne d'approvisionnement, on arrive à 2.200 calories, ce qui reste en théorie amplement suffisant. Le problème, c'est que cette production est complètement déséquilibrée par rapport aux besoins alimentaires. L'agriculture produit ainsi l'équivalent de douze parts quotidiennes de céréales, cinq parts de fruits et légumes, quatre parts de sucre, trois parts d'huiles végétales et graisses, trois parts de protéines et une part de produits laitiers. Les besoins alimentaires recommandés par le référentiel de l'université de Harvard sont eux de huit parts de céréales, quinze parts de fruits et légumes, zéro de sucre, une part d'huiles végétales et graisses, cinq parts de protéines et une part de produits laitiers (voir graphique).

     
    L’agriculture mondiale est largement déséquilibrée : elle produit ainsi trois fois moins de fruits et légumes que ce qu’il faudrait pour alimenter les sept milliards d’humains selon les recommandations nutritionnelles. © Céline Deluzarche, Futura, d’après Krishna Bahadur KC et al., PLOSOne, 2018

    Alors que les fruits et légumes devraient compter pour 50 % de notre alimentation, ils ne représentent que 8,6 % des terres agricoles ! Et encore, lorsque l'on parle de légumes, il s'agit à 40 % de tubercules, comme la pomme de terre ou le manioc. Autrement dit, encore des féculents qui viennent s'ajouter nutritionnellement parlant aux féculents déjà en surplus.

    Les céréales et l’élevage massivement subventionnés

    Pourquoi un tel décalage ? « Les aliments riches en carbohydrates, comme les céréales, sont relativement faciles à cultiver et nutritifs, ils ont donc été massivement encouragés pour atteindre l'indépendance alimentaire », explique Krishna Bahadur KC, l'auteur principal de l'étude. En France, un éleveur bovin touche en moyenne 46.105 euros par an et un exploitant de grandes cultures (blé, maïs...) 34.872 euros de subventions, soit respectivement 39 % et 15 % de leur exercice selon les statistiques 2016 du ministère de l'Agriculture. Un maraîcher touche lui à peine 9.559 euros soit 4 % de son exercice. De plus, les céréales concentrent la plus grosse partie des recherches scientifiques et agronomiques au détriment des fruits et légumes, délaissés par leschercheurs.

    Le bœuf contre la carotte

    Ce désolant constat est non seulement nuisible à notre santé mais aussi à la planète, révèle également l'étude. Si la production agricole coïncidait exactement avec les recommandations nutritionnelles, on économiserait ainsi 51 millions d'hectares de terres cultivables, car les fruits et légumes nécessitent moins d'espace. Néanmoins, il faudrait tout de même accroître la surface de terres consacrées au pâturage de 13 % pour augmenter le niveau de protéines animales.

     
    Réorienter l’agriculture vers plus de légumes permettrait d’économiser 51 millions d’hectares de terres cultivables. © Arnaldo Adana, Unsplash

    Ces recherches rejoignent les conclusions de précédentes études montrant comment un régime trop riche en protéines affecte la planète. Mais convertir le monde entier aux poireaux et aux bananes n'est pas la solution, insistent les chercheurs. « L'élevage de bétail assure la survie de 987 millions de personnes dans le monde et beaucoup de terres utilisées par le pâturage ne sont pas susceptibles de servir à une production agricole », insistent les chercheurs. Une autre piste consiste à améliorer les rendements grâce à la technologie, par exemple en développant les fermes verticales urbaines ou la culture hydroponique. Pas sûr que cela soit suffisant pour doper les rendements de fruits et légumes de 8,7 % tous les ans, comme cela serait nécessaire pour atteindre les besoins nutritionnels correspondant à une population de 9,8 milliards d'habitants en 2050. En attendant, arrêter de subventionner la betterave à sucre et le maïs permettrait peut-être de régler une partie de l'équation.

    • L’agriculture mondiale produit suffisamment de nourriture mais de façon totalement déséquilibrée.
    • Il faudrait ainsi cultiver trois fois plus de fruits et légumes qu’à l’heure actuelle pour couvrir les besoins nutritionnels de la population mondiale. 
    • Les céréales ont été historiquement avantagées car elles sont faciles à produire et nutritive

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  •  Et maintenant on mange quoi? (Christophe BRUSSET )

    2018     304 p.  19 €

       Trois ans après le succès de son best-seller, Vous êtes fous d'avaler ça!, Christophe Brusset poursuit son combat contre les dérives du food-business.
      Avec le même sens de l'humour et des anecdotes toujours aussi étonnantes, il dénonce la généralisation de la malbouffe industrielle ainsi que les dégâts provoqués en termes de santé publique.
      Fort de son expertise, il vous explique comment éviter les principaux pièges tendus par les fabricants et leurs lobbies, mais aussi par la grande distribution et ses as du marketing.
      Après avoir levé le voile sur la valse des étiquettes, des labels et autres appellations plus ou moins sérieuses, Christophe Brusset vous accompagne rayon par rayon dans les méandres de votre supermarché.
      Des produits frais aux denrées du petit-déjeuner en passant par les plats surgelés, il multiplie les conseils et les mises en garde. Grâce à son guide de survie en grande surface, vous ne ferez plus jamais vos courses les yeux fermés! «Une boussole indispensable pour manger sain sans se ruiner et survivre dans la jungle de la malbouffe!»
     
       Christophe Brusset, 47 ans, ancien dirigeant au sein de groupes internationaux de l'agroalimentaire, est l'auteur de

      -Vous êtes fous d'avaler ça ! publié chez Flammarion en 2015 et vendu à plus de 60 000 exemplaires. (chroniqué dans ce blog)

       Quelques extraits: 

    Ancien acheteur pour la grande distribution, il dénonçait dans « Vous êtes fous d'avaler ça ! ,  les multiples dérives  dont il a été, pendant vingt ans,  le complice ou le témoin .

    « Piment indien rempli de crottes de souris, thé vert de Chine bourré de pesticides, faux safran marocain, viande de cheval transformée en bœuf, confiture de fraises sans fraises, origan coupé aux feuilles d’olivier, etc. », énumérait-il.

    Il conseillait d'éviter les premiers prix dans les rayons de supermarché.  On est sûr d’avoir de la mauvaise qualité si on paie trop peu. Un steak haché de qualité à 4 euros le kilo, c’est impossible. La bonne stratégie est donc d’éviter les premiers prix. 

    Dans ce nouveau livre, il vous accompagne rayon par rayon dans les méandres de votre supermarché. Des produits frais aux denrées du petit-déjeuner en passant par les plats surgelés, il multiplie les conseils et les mises en garde .

    Il nous apprend, par exemple, à bien lire l'étiquette des pots de miel. S'il est écrit : “mélange de miels originaires et non originaires de l'Union européenne”, cela signifie qu'il vient de Chine, et qu'il n'a de miel que le nom. En réalité, le consommateur avale des sucres, des colorants, des arômes, des pollens, et peut-être même des antibiotiques de synthèse , rapporte Europe 1. Un pot de miel sur trois vendu en grande surface en Europe est frauduleux. 

     Méfiez-vous notamment des soupes et des sauces à base de cèpes. Il arrive en effet que les champignons achetés en Chine à bas prix soient complètement colonisés par les vers, qui sont ensuite broyés dans les préparations. Même dégoût si l'on analyse attentivement la composition des purées de framboises du Chili, qui contiennent des bouts de feuille, mais aussi et surtout des asticots mixés, ni vu ni connu. 

    Quant aux épices, rapporte France Inter, l'auteur témoigne : Pour la fabrication des produits standards, on extrait les huiles essentielles. Après l'avoir fait, il reste un résidu. Ce déchet, des gens un peu malins l'achètent pour le mélanger à des produits en poudre. Il y a quelques années, j'ai acheté des conteneurs complets de poivre épuisés en inde qui ont fini dans des poivres moulus . Pour éviter ces produits de mauvaise qualité, l'auteur conseille d'acheter des épices entières ou de grandes marques.

     L’idéal pour bien se nourrir serait de commencer par fuir les temples de la malbouffe que sont les supermarchés , écrit-il, relayé par le journaliste Timothée de Rauglaudre sur Slate FR. Mais il se veut « pragmatique » : « Ils sont en telle situation de monopole dans la distribution de produits alimentaires, autour des agglomérations et jusque dans les centres-villes, qu’il est strictement impossible  de les éviter.

     Les prix élevés du bio – 79 % plus cher que le conventionnel pour un panier de fruits et légumes, selon une étude de 2017 de l’UFC-Que choisir – rebutent les ménages au budget serré, d’autant plus lorsqu’ils sont touchés par la précarité alimentaire, qui concerne une personne sur cinq en France, d’après un récent baromètre Ipsos-Secours populaire , souligne le journaliste.

      Christophe Brusset n’en est que trop conscient , ajoute-t-il :  Je viens d’un milieu ouvrier et pauvre, je sais ce que c’est que de jongler avec les fins de mois. J’ai connu ça toute ma jeunesse.  C’est pourquoi il s’attache à montrer la voie vers les produits les “moins pires” en supermarché, sans augmenter le montant du ticket de caisse.

      http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2018-11-02/livre-et-maintenant-on-mange-quoi


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  • Les choses à changer ....

    2018     88 p.   15 €

    https://www.colibris-laboutique.org/home/238-les-choses-a-changer-pour-changer-les-choses-9791069922693.html

    Un livre illustré qui décrit pleins d'idées simples pour changer les choses individuellement, ici et maintenant.

    11 articles

     

    « Lors de nos rencontres organisées par notre groupe local Colibris (Evry Seine Essonne), beaucoup de personnes me disaient vouloir agir mais sans savoir quoi faire, et d''autres pensaient qu'il est trop difficile et parfois vain de faire quelque chose personnellement à son échelle.

    J'ai donc commencé à écrire et dessiner des fiches pour donner des idées d'actions pour montrer que c'est simple et souvent sympas de changer progressivement notre mode de vie.

    De fils en aiguille, c'est devenu un véritable livre de 88 pages avec des schémas, des dessins, des adresses utiles... 

     

    Bien sûr ça ne changera pas le monde, mais ça permet d'être plus cohérent avec ses valeurs, et mine de rien, ça distille un nouvel imaginaire beaucoup plus enthousiasmant. »

    Miko Kontente

    A savoir : ce livre a été édité par une association (la soupe au Chaillou) qui a pour but la plantation d'un jardin forêt en Bourgogne. La totalité des bénéfices de ce livre servira à ce projet.


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  • Gaîa

               2e semestre PermaGaïa 2018  rustica.fr

    Prenons soin de la nature !

    PermaGaïa 2e semestre 2018

     

     

    Produit vendu par Rustica Editions    18,50 € 
     

    L'aventure continue avec ce deuxième numéro de PermaGaïa qui s'engage cette fois-ci pour le vivant, le respect des écosystèmes, la Nature. Plongez au cœur de la Nature et au plus près des problématiques écologiques d'aujourd'hui et de demain : intelligence organique, protection des animaux, écosystèmes, consommation responsable, biodiversité, biomimétisme, autonomie, disparition des abeilles… tant de thématiques importantes pour les êtres humains soucieux de la Nature que nous sommes !
    Au fil des pages, nous rencontrons Nicolas Vanier qui travaille au quotidien pour sensibiliser le grand public à la fragilité de l'écosystème, à sa protection et à son respect. Nous bavardons aussi avec Jean-Louis Etienne, explorateur engagé et philosophe optimiste, au sujet de l'intelligence du vivant, ce "mutant surdoué", parfois en danger, avec lequel nous devons vivre en harmonie. Forêts, abeilles, graines, champignons… le vivant végétal ou animal est doté de capacités exceptionnelles qui offrent des perspectives en matière de santé, de technologie, de production énergétique. Les auteurs de PermaGaïa sont convaincus que nous pouvons tous faire quelque chose à notre niveau pour respecter et protéger le vivant. Planter un arbre, créer un potager perpétuel, construire une mangeoire à oiseaux, porter attention à l'eau… les choses peuvent être si simple

     

    Nous pouvons tous faire quelque chose à notre niveau pour respecter et protéger le vivant !

     

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  • Funérailles écologiques (Br. LAPOUGE-DEJEAN, Laetitia ROYANT...)

                                                                 2017     288 p.     25 €  

       Lorsque nous sommes confrontés à la mort d'un proche, mille questions se posent sur les choix à faire, en particulier si l'on est dans une approche écologique. En France, les choses évoluent, lentement mais sûrement, et il est aujourd'hui possible d'avoir des obsèques écologiquement responsables : cercueil en carton, tombe végétalisée, etc. De plus, depuis le 1er janvier 2017, la loi Labbé interdit l'utilisation des pesticides chimiques aux collectivités, ce qui impacte les espaces publics tels les cimetières.
      Au fil de leur enquête, les auteures ont réalisé à quel point la demande de renseignements est forte. Ce livre, le seul sur ce sujet, sera utile aussi bien aux personnes désireuses de prévoir leurs propres funérailles qu'à celles confrontées au décès d'un proche.
      Tous les aspects sont abordés : financement, choix des pompes funèbres, enterrement, crémation, dispersion des cendres, entretien de la tombe, etc.
      Une grande enquête menée sur un sujet sensible, traité sans tabou et avec délicatesse.
     
       Laetitia Royant est écrivain public et biographe. Chargée de l'organisation des obsèques de son père, elle a été très marquée par cet événement et a partagé son expérience dans son précédent livre

      -Je veux des funérailles écologiques ! (autoédition).

      Brigitte Lapouge-Déjean est auteure d'une vingtaine d'ouvrages sur le jardinage et l'écologie. Confrontée elle aussi à l'organisation d'obsèques non préparées, elle a dû faire face dans l'urgence : une expérience éprouvante. Ensemble, elles ont alors imaginé l'ouvrage qu'elles auraient aimé trouver sur le moment.

      Serge Lapouge, paysagiste-conseil et photographe, les a accompagnées dans leur démarche.

      Depuis plus de 35 ans, la Scop Terre vivante édite des livres d'écologie pratique, ainsi que le magazine Les 4 Saisons du jardin bio. Terre vivante a également créé des jardins écologiques en Isère, proposant des stages pratiques de jardinage bio, cuisine saine, soins naturels...


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  • Alimentation : les nouveaux messages que vous saurez bientôt par cœur (HCSP, France)

    Psychomédia     Publié le 24 août 2018

    Dans un avis publié le 3 juillet, le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) propose de nouveaux messages sanitaires pour accompagner les publicités d'aliments en France.

    Les publicités de produits alimentaires doivent être accompagnées de messages sanitaires (selon un arrêté de 2007). Dans le cadre d'une saisine portant sur le futur Programme National Nutrition Santé (PNNS 4), la Direction générale de la santé a demandé au HCSP de contribuer à orienter l’évolution de ces messages.

    Santé publique France (SPF) se chargera d’élaborer leur forme définitive.

    Les Français entendent depuis plus de 10 ans les quatre messages suivants :

    1. Pour votre santé, mangez au moins 5 fruits et légumes par jour
    2. Pour votre santé, pratiquez une activité physique régulière
    3. Pour votre santé, évitez de grignoter entre les repas
    4. Pour votre santé, ne mangez pas trop gras, trop sucré, trop salé

    Parmi plusieurs messages qu'il propose, dont plusieurs détaillent de nouvelles recommandations alimentaires figurant dans le PNNS 4, le HCSP a déterminé 9 « axes de messages » qu’il considère comme prioritaires.

    Ces messages, présentés sans ordre hiérarchique, ne couvrent donc pas l’ensemble des nouveaux repères alimentaires ou d’activité physique du futur PNNS 4 qui seront diffusés globalement sous d’autres formes par SPF.

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  • Sur quels sites surfer pour sauver la planète ?

    Céline Mouzon 07/08/2018
     

       Utiliser du bicarbonate de soude comme déodorant, repasser le moins possible, mettre quelques gouttes de liquide vaisselle dans un petit bol d’eau où l’on trempe l’éponge plutôt qu’utiliser directement le produit... Voici autant de conseils donnés par Dominique Clerc sur son blog, www.jefaismatransition.com (sous-entendue écologique). Si ce nom vous dit quelque chose, c’est qu’elle est la fille de Denis Clerc, qui a fondé Alternatives Economiques en 1980.

    Dominique Clerc propose des trucs et astuces à mettre en oeuvre au quotidien. A chaque fois, une phrase de « contexte » (l’espadrille est populaire mais souvent fabriquée dans des pays asiatiques), le « moins » pour l’environnement (le coût du transport, la moindre qualité), le « geste » écolo (acheter des espadrilles fabriquées en France ou en Espagne) et sa solution concrète (l’espadrille de Mauléon dans le Pays basque). Sa newsletter hebdomadaire récapitule les dernières trouvailles.

     
    A lire L'Economie Politique n°079 - 07/2018   

    Des sites plus ou moins fiables

    Dominique Clerc n’est pas la seule à proposer des écogestes simples et astucieux. Plusieurs sites professionnels se développent, comme Bee’lity (www.beelity.fr) ou Rutabaga (http://rutabaga.co), sans qu’on sache toujours très bien qui les pilote ni l’usage qui est fait des adresses e-mails. Ces sites renvoient en outre souvent vers des entreprises écolo qui incitent à la consommation... Cherchez l’erreur !

    D’autres sites inspirent davantage confiance, comme Ça commence par moi (www.cacommenceparmoi.org). Mais les solutions proposées sont parfois trop générales : "Je mange bio", certes, mais comment ? A quel magasin se fier ? A quel label ?

    Sans changement des politiques agricoles et industrielles, les écogestes ne suffiront pas

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    Intitiatives

    L'atelier paysan : agriculteurs, inventeurs et... collaborateurs

        Et puis, il y a des sites qui ne sont plus alimentés mais regorgent d’astuces toujours pertinentes, comme www.untrucparjour.org : une recette détaillée de lessive maison au savon de Marseille, comment rajeunir un pull qui bouloche, où récupérer des rubans pour les paquets cadeaux, etc. Comme sur le blog de Dominique Clerc, il s’agit de solutions très concrètes et expérimentées par celles et ceux qui les proposent. Autre site aujourd’hui dormant avec des conseils pertinents (mais un peu trop de publicité) : www.ecotruc.com

       Sans changement des politiques agricoles et industrielles, les écogestes ne suffiront pas. Mais ils sont un moyen de se saisir personnellement de ces questions. Et quand on a l’impression que d’autres personnes partagent ces préoccupations et ces tâtonnements, même si leurs réflexions sont transmises depuis un écran d’ordinateur, cela donne l’énergie d’agir.


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  • [Un danger nommé plastique] Coton tige, paille, bouteille… 5 alternatives au plastique à usage unique

    Alternatives au plastique...

    D'ici 2050, il pourrait y avoir plus de plastique que de poisson dans l'océan.      @Pixabay

      Le  plastique dans tous ses états. Novethic vous propose cette semaine de comprendre les enjeux d'un monde qui ne jure que par ce dérivé du pétrole. Aujourd'hui, cap sur les alternatives de cinq objets du quotidien que l'on retrouve souvent dans les océans : bouteilles d'eau, pailles, film étirable, cotons-tiges et brosses à dents.

      De 1950 à 2015, 6,3 milliards de tonnes de déchets plastiques ont été accumulées par l'humanité. Une petite partie a été incinérée ou recyclée (21%) mais la grande majorité s’est retrouvée dans les décharges ou pire dans la nature et les océans (79%). Les consommateurs prennent conscience que le temps est venu d'utiliser avec plus de parcimonie cette matière au coeur de nos activités quotidiennes. 

    Les pailles

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  • LISTE DES PRODUITS MONSANTO À ÉVITER EN FRANCE ET EN EUROPE ( en 2018)

      https://www.sain-et-naturel.com/liste-des-produits-monsanto-a-boycotter-en-france.html

    PRODUITS-MONSANTO

      Beaucoup d’articles contiennent des produits issus de cultures OGM. Des plantations dont les semences sont pour beaucoup brevetées par Monsanto, géant de l’industrie. L’ONGI Greenpeace a établi la liste des marques susceptibles de commercialiser ces produits OGM.

      L’étiquetage des produits alimentaires conventionnels concernant la présence ou non d’OGM est quasi inexistant. Pour pallier ce manque, l’organisation Greenpeace a soumis les industriels de l’agroalimentaire à un questionnaire portant sur leur utilisation de plantes génétiquement modifiées. Les éléments recueillis ont permis à l’ONG de classer ces marques selon un code couleur. Vert pour celles qui garantissent ne pas utiliser d’OGM. Orange pour celles qui disent avoir entamé une démarche pour exclure les organismes génétiquement modifiés de leurs préparations.

      Difficile d’échapper aux produits de la multinationale  Monsanto, ils sont partout dans les rayons! Donc voici une liste de quelques produits à boycotter si vous ne voulez pas avoir n’importe quoi dans votre assiette.

       Monsanto, ce géant de la biotechnologie n’est pas célèbre pour la qualité de ses produits, mais plutôt pour les scandales sanitaires dans lesquels il est impliqué. De plus, les marques sont très nombreuses à utiliser les produits Monsanto , et on se garde bien de nous le dire.

      Afin de savoir ce que vous mettez dans votre assiette, renseignez-vous sur les multinationales qui possèdent de nombreuses marques, afin de savoir s’ils utilisent des produits Monsanto pour fabriquer leurs produits.

       Parmi celles-ci on retrouve les sociétés Kraft Philipp Moris, Unilever, General Mills, Coca-Cola, Pepsico ou encore Procter & Gamble.

       Boissons Monsanto

    • Coca-Cola: Coca-Cola, Fanta, Dr Pepper, Minute Maid…
    • Les jus de fruits Capri-Sun et Topricana.
    • Le boissons Ocean Spray, les sodas Pepsi-Cola, Seven Up, Schweppes.
    • Les thés Lipton et les cafés Maxwell.
    • Le lait Gloria de la firme Nestlé

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  •                                                                2018    64 p.   8 €

      Vous ressentez l’envie de profiter des vacances pour donner un peu de votre temps, vous engager, être solidaire, mais vous n’avez pas vraiment d’idée sur ce que vous pourriez faire et encore moins par où commencer. Cet ouvrage est pour vous. Il existe en effet mille et une façons d’être solidaire aujourd’hui : en partant à l’étranger, comme en restant chez soi ; que l’on veuille agir seul ou avec des amis, ou même en famille, avec des enfants ou des adolescents. Séjour humanitaire, congé solidaire, mission d’écovolontariat, woofing, chantier participatif, accueil d’enfants à son domicile, accompagnement de personnes isolées, jusqu’au montage de son propre projet : les auteurs vous dévoilent peu à peu la palette de solutions qui s’offre à vous, vous interrogent sur vos motivations profondes et vous révèlent vos capacités, afin de vous aider à vous lancer.

       Au fil de votre lecture, vous allez identifier ce qui pourrait vous correspondre et rencontrer, par leur témoignage, des personnes qui sont passées à l’acte.

       Véronique Bury est journaliste et photographe indépendante. Elle a signé pour le magazine Kaizen le dossier "Voyager autrement" et suivi les pas des Clowns sans frontières dans la jungle de Calais.

       Marie-Noëlle Himbert est scénariste et auteur. Elle a notamment publié chez Actes Sud Marie Curie. Portrait d'une femme engagée, 1914-1918 (2014) et dirige la collection "Je passe à l'acte".

       Philomène Longchamp est graphiste et illustratrice. Elle met son travail au service de projets écocitoyens. Ses dessins invitent la complicité et la perspicacité du lecteur, dans un univers attachant et ludique.


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  •     (Xavier MATHIAS)

    2018     64 p.   8 €

      Bravo ! Vous vous êtes laissé tenter et avez débuté votre potager en expérimentant la permaculture, cette lame de fond qui depuis quelques années déjà bouleverse certitudes et habitudes au jardin. Vous êtes venu, vous avez vu, vous avez semé, planté, paillé, butté et accompli tant d’autres gestes, tous plus recommandés et recommandables les uns que les autres : vous avez envie de continuer, approfondir, faire mieux, plus, réussir ce qui n’a pas marché…

      Continuer, même si parfois les résultats, sans être décevants au point de vous pousser à remiser grelinettes et sarcloirs aux oubliettes, ont eu ce mérite de vous faire apprécier la justesse du dicton : “On naît jardinier, on meurt apprenti.”

      Une excellente nouvelle pour tous ceux qui ont vu leurs premiers pas si couronnés de succès qu’ils n’ont qu’une envie : mieux faire. Mais aussi pour les autres, qui ont eu le sentiment de consacrer beaucoup d’énergie pour finalement nourrir limaces ou pathogènes. Sans oublier ces quelques-uns chez qui est né un désir imprévu : approfondir leur vision permacole, étendre cette pratique au-delà des frontières du jardin, dans l’intimité de leur vie.

      Ancien maraîcher bio, producteur de légumes et de semences, Xavier Mathias se consacre désormais à la formation au maraîchage inspiré de la permaculture et à sa transmission. Auteur de nombreux ouvrages sur le potager, il collabore aussi à des revues de jardinage.

      Après des études de sculpture et de cinéma d'animation, Cécilia Pepper est aujourd'hui décoratrice, croqueuse et illustratrice indépendante. Elle collabore régulièrement avec la revue Kaizen.


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  • Traité Rustica du potager bio

     Référence 49585N1       2018   432 p.     29,95 €   en stock 

                                                                 Produit vendu par : libraires et
    Rustica Editions

        Le  traité Rustica du potager bio est la bible à avoir pour tous les jardiniers, amateurs comme confirmés. Cette édition mise à jour vous permettra de connaître les méthodes de production sans pesticides et d'apprendre de nouvelles approches telles que les cultures sur buttes.

       Mine d'informations et de conseils, le Traité Rustica du potager bio est l'ouvrage de référence incontournable pour les jardiniers débutants comme pour les plus confirmés. Victor Renaud, pionnier et fervent défenseur du jardinage au naturel, nous livre ici tout son savoir-faire et son expérience pour réussir la culture de plus de 140 légumes et plantes condimentaires. Il nous présente les meilleures méthodes pour obtenir une production saine et savoureuse grâce aux pratiques biologiques les plus adaptées : rotations des cultures, associations de plantes, compostage, macérations et purins... Dans cette nouvelle édition, retrouvez les nouvelles approches du potager, comme les cultures en carrés ou sur buttes. Dates de semis et de récolte, multiplication, bons mariages, lutte biologique contre les maladies ou ravageurs, choix des meilleures variétés, conseils de conservation et d'utilisations culinaires, le potager n'aura plus aucun secret pour vous !

      Officier du mérite, technicien d'agriculture biologique, collectionneur et spécialiste des plantes potagères anciennes et rares, Victor Renaud a été pionnier en matière de jardinage biologique. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages aux éditions Rustica.

    SOMMAIRE

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  • PermaGaïa

     

                                                            18,50 €

    Un mook est un périodique entre livre, magazine et revue qui privilégie les grands reportages et les enquêtes approfondies. Les textes peuvent être illustrés par des dessins et des photos, parfois aussi par de la BD.

    Le premier mook des Editions Rustica : PermaGaïa 
    Un mook engagé pour le respect de l’environnement,l’écologie, la permaculture et qui propose desolutions pour l’avenir de la planète. Avec des reportages d’auteurs médiatiques et d’experts dans leurs domaines : Yann Arthus-Bertrand, Hubert Reeves, Thomas Pesquet, Jean Imbert, Maxime de Rostolan, Linda Bedouet, etc...


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  •   Du 22 au 26 août rendez-vous à Grenoble pour l’Université d’été: les inscriptions sont ouvertes !

    Notre Université d’été aura lieu cette année au Campus de Grenoble, du 22 au 26 août.
    Attac co-organise cet évènement avec une quarantaine d’organisations, associations, syndicats, médias indépendants, collectifs et réseaux.

    Migrations, transitions, écologie, droits humains, démocratie, enjeux économiques,... Vous pensez qu’un autre monde est possible? Vous avez envie de participer à des formations , des ateliers , des séminaires et des moments festifs autour de nombreuses thématiques liées à la solidarité et aux initiatives citoyennes?

    Inscrivez-vous dès aujourd’hui ! Rejoignez les quelques milliers de participant·e·s qui se retrouveront pour ce rendez-vous incontournable, ce temps fort de convergence des mouvements sociaux, citoyens, de solidarité internationale et d’éducation populaire. 

    • > Le programme détaillé et toutes les informations pratiques (notamment en ce qui concerne l’hébergement) seront bientôt disponibles sur notre site: ue2018.org. Vous y trouverez déjà des informations concernant les organisations participantes.
    • > Pour vous inscrire, c’est par ici : ue2018.org (https://ue2018.org/?pk_campaign=Infolettre-1402&pk_kwd=ue2018-org)
    • > Et pour ne rien rater de notre actualité et de celle des organisations et partenaires, suivez-nous sur les réseaux sociaux! Rendez-vous sur Facebook et sur Twitter

     

    Un temps d’accueil spécifique pour les adhérent.e.s d’Attac aura lieu le mercredi 22 août après-midi, avant la plénière d’ouverture, alors n’arrivez pas en retard à Grenoble !

    L’équipe d’organisation


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  • Utiliser l'urine comme engrais au jardin, voilà une idée basée sur une très ancienne pratique, qui fait aujourd'hui, et de façon très sérieuse, son chemin dans le milieu de la recherche et parmi les jardiniers concernés par l'écologie, la fertilisation des cultures et les systèmes d'assainissement durable.

    L'urine : quel type d'engrais ?

    L’urine contient les principaux nutriments nécessaires au développement des plantes ; on estime (mais cela peut varier en fonction de l'alimentation de chacun) qu'un litre d'urine contient environ 6 g d'azote, 1 g de phosphore (directement assimilable(1)) et 2 g de potassium (lire : N, P, K, qu'est-ce que c'est ?). Il peut être considéré comme un engrais équilibré à action rapide, riche en azote.

    Salade cultivée avec urine diluée (gauche)
    Salade cultivée avec urine diluée (gauche)

      Un engrais gratuit, en abondance et à portée de main, voilà qui devrait faire dresser l'oreille de tous les jardiniers, surtout lorsque son utilisation est associée à un acte écologique et économique : l'utilisation d'une chasse d'eau équivaut à la perte de 5 à 10L d'eau potable à retraiter en aval.

    Comment utiliser l'urine au jardin ?

    Si des centres de recherches s’intéressent depuis un certain temps à la valorisation de l'urine en production agricole et proposent déjà des conseils pratiques à destination des agriculteurs, on a peu de références concernant son application pour le potager (même si certains l'utilisent de façon empirique). Peu, mais tout de même une en la personne de Renaud de Looze*, ingénieur et pépiniériste, qui s'est intéressé au sujet, d'un point de vue agronomique.

    La bonne dose

    Renaud de Looze la situe entre 1 et 3 L /m2 durant la saison. 1L d'urine /m2 correspond aux besoins des plantes les moins gourmandes (salades) ; les plantes plus gourmandes (tomates sous serres) pouvant accepter des apports situés entre 4 à 5 L d'urine (cf. le tableau des dosages d'urine pour les principaux légumes consommés, présenté dans son ouvrage). Le SEI* propose la règle générale suivante :1,5 litres d’urine/m2 durant la saison agricole.

    Basilic fertilisé avec urine (gauche) vs sans (droite)
    Basilic fertilisé avec urine (gauche) vs sans (droite)

    Une utilisation combinée avec du compost

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  • Loi portant sur le « Secret des affaires » risque d’être adoptée très vite en France. Alerte !

      Pour aider Foodwatch à défendre la liberté d'information aller sur:

    https://www.foodwatch.org/fr/nous-soutenir/?utm_source=CleverReach&utm_medium=email&utm_campaign=mktg+secret+des+affaires&utm_content=Mailing_7063826

    Vous qui aimez être informés et savoir décrypter le vrai du faux, par exemple dans les pratiques de l’industrie agroalimentaire, vous connaissez bien l’importance des lanceurs d’alerte, comme foodwatch. C’est grâce à leurs voix, à la nôtre, que des scandales comme le Médiator, le Bisphénol A, les Panama papers, la viande de cheval ou l’affaire Lactalis ont pu éclater au grand jour. 

    Mais les lanceurs d’alerte font trop de bruit. Nous dérangeons et beaucoup voudraient nous réduire au silence. C’est justement le grand danger de la Loi « Secret des affaires » : sous prétexte de protéger les intérêts économiques des entreprises, ce projet de Loi est une menace pour la liberté d’informer dans l’intérêt général, et votre droit de savoir

    De quoi s’agit-il ? Le texte est la traduction dans le droit français d’une directive européenne de 2016, déjà très critiquée à l’époque. Cette Loi vise à protéger les entreprises contre la communication à des concurrents ou au grand public d’informations considérées comme confidentielles. En fait le concept de « secrets d’affaires » est si vaste que quasiment n’importe quelle information interne à une entreprise pourrait être classée dans cette catégorie.

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  •  L'urine

                                                                2018     80 p.     9,95 €

      Le sujet de ce livre vous surprend ? C'est pourtant vrai, l'urine est un excellent allié pour le jardinier attentif à son environnement.

       Pourquoi l'urine est-elle efficace au jardin, comment la conserver, sur quels végétaux l'utiliser ? Qu'apportent les cendres de bois, le purin de consoude ou le purin d'orties comme nutriments ?

       Toutes les réponses à vos questions et de nombreux conseils se trouvent dans ce livre. N'hésitez pas à feuilleter cet ouvrage afin de découvrir les fertilisants naturels, sains et bio que vous pourrez facilement utiliser au jardin.

       De l’urine au jardin !

    Par Karin Maucotel

    https://www.rustica.fr/blog-redaction/l-urine-jardin,13550.html

     

    « J’fais pipi sur l’gazon pour embêter les papillons ... » Vous ne le savez pas mais comme M. Jourdain, en embêtant les papillons vous faites de la permaculture sans le savoir ! Explications.

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  • AU PROGRAMME
     
    Une Journée de Conférences sur le thème de "Une Espérance pour la Santé de l'Homme et de la Terre" réunissant des spécialistes de la Terre, des philosophes, des professeurs, des docteurs et des scientifiques. Ils nous parleront de Santé, de combats mais surtout d'Espoir pour la Terre et l'Homme.  
     
    Vous pourrez également profiter d'un espace d'exposition de stands, d'animations, mais aussi de la présence exceptionnelle d'expositions de photographies (les célèbres Philippe MARTIN et Claude CRUELLS seront exposés pour cet évènement).
     
    Code promotionnel exceptionnel pour vous, à saisir sur la billetterie en ligne, vous donnant accès à -20€ sur le prix du billet :
    JEANYVESBILIEN
    Pour s'inscrire:
    https://www.weezevent.com/evenement.php?id_evenement=313175&id_page=329744
     
     
    Plus de détails sur le programme de conférences et d'expositions dans les sections ci-dessous.
     
     
    CONFERENCES
     
     
    Pierre RABHI, 
     Président du colloque, paysan, philosophe, écrivain et conférencier international
    "Peut-on changer de paradigme?"
     
    FEMMES SEMENCIERES,
    Mouvement international pour la conservation de la Semence Vivante
    "Gardiennes des semences et de la biodiversité" 
     
    Margaux BOUNINE-CABALE,
    Jeune néo-rurale en construction d'une ferme agro-écologique
    "En route pour le monde de Demain"
     
    Raphaël COLICCI, 
    Agriculteur et thérapeute
    "Santé et Sagesse de la Terre"
     
    Dr Hervé JANECEK,
    Vétérinaire, biologiste, physiologiste, conférencier international
    "Médecine de l'Energie: nouvelle approche du Vivant"
     
    Dr Olivier SOULIER,
    Médecin homéopathe, acupuncteur, conférencier international, écrivain et chercheur
    "Soigner l'homme, Sauver la Terre"
     
    Pr Jean-Yves LELOUP,
    Docteur en philosophie et psychologie, Professeur en théologie, écrivain et conférencier international
    "Quel transhumanisme? Science, Philosophie, Philocalie"
     
    Dr Nadine SCHUSTER,
    Médecin homéopathe, chercheur, écrivain et conférencière
    "Médecine Quantique: une nouvelle dimension de la Santé"
     
    EXPOSANTS - STANDS - ANIMATIONS
     
    Un espace sera consacré aux exposants. Une vingtaine de stands choisis en lien avec le thème du colloque seront proposés aux participants dans un espace de 600 m2. L’objectif de cet espace d'animation est de donner des opportunités : d’apprendre, de découvrir, de se renseigner, d’observer, de déguster…
     
    La volonté des organisateurs de ce colloque est de créer dans cet espace un environnement ''vivant'': un jardin, des expositions de photographies, de proposer des stands de fruits et légumes biologiques et "oubliés", des stands d'apprentissage et des guides de formations... et bien d'autres surprises à découvrir sur place le 17 Juin! 
     ANIMATIONS PROPOSEES
     
    EXPOSITIONS
    « Hyper Nature », Exposition de photographies par Philippe MARTIN
     « Carttoon Spirit », Exposition photographique de vignes et d’oliviers millénaire par Claude CRUELLS 
    « Blés Anciens » Exposition de blés anciens par Rachel BERLIER
     
    FRUITS ET LEGUMES 
    Dégustations de fruits et légumes biologiques et ‘’oubliés’’
     
    300 PLANTES MEDICINALES
    A explorer, sentir, toucher, lire…
     
    SEMENCES
    Stands de semences vivantes, FEMMES SEMENCIERES.
     
    ACTIVITES
    Voiture - Potager dans le hall d’entrée à peindre par les participants.
     
    ARTISTES :
     Introduction de la matinée et de l’après midi, danseuse Ballet de l’Opéra de Paris Nathalie AUBIN
     Fermeture de la matinée et de l’après-midi, chanteuse Victoire BOUNINE
     
    Cette section est susceptible d'être modifiée et enrichie jusqu'au 17 Jui

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  • NON À L’ÉLECTROCUTION DES POISSONS

    NON À L’ÉLECTROCUTION DES POISSONS ET À LA DISPARITION DES PÊCHEURS ARTISANS !

      Pétition sur:

    https://www.bloomassociation.org/stop-peche-electrique/

    L’EUROPE DES LOBBIES FAIT DES RAVAGES… MAIS LES CITOYENS DOIVENT ÊTRE PLUS FORTS !

    Les lobbies industriels néerlandais raflent la mise auprès des institutions européennes : alors que la pêche électrique est interdite en Europe depuis 1998, ils ont obtenu qu’elle soit autorisée par le biais de dérogations depuis 2007… et ils sont maintenant sur le point d’obtenir que la pêche électrique soit considérée comme une méthode de pêche « innovante » et non plus destructrice. Une astuce qui permettrait de l’autoriser dans toute l’Europe !

    Mobilisons-nous contre l’extermination de la vie marine et des pêcheurs artisans

    Les chalutiers électriques industriels raclent les fonds marins, électrocutent toute la vie marine sans distinction et rejettent 60% de leurs prises, c’est un désastre écologique ! Les pêcheurs artisans qui passent derrière eux n’ont jamais vu ça : ils parlent de « désert », de « cimetière »… Mais cette efficacité radicale ne ravage pas que les écosystèmes marins : la pêche électrique met à genoux les pêcheurs artisans qui pratiquent pourtant une pêche durable. C’est peut-être l’ultime combat de la pêche industrielle contre la petite pêche artisanale. Ne les laissons pas gagner cette guerre !

    UN PARLEMENT SOUS EMPRISE DES LOBBIES = UNE PRISE D’OTAGE DE NOS DÉMOCRATIES

    Les lobbies néerlandais redoutent la puissance des citoyens car ils savent que nous rejetons fermement l’électrocution de la vie marine et la désertification des océans, tout comme les scientifiques, les poissonniers et les pêcheurs artisans… Les lobbies industriels essaient donc de passer en force pour que le vote en plénière du Parlement ait lieu le plus vite possible et que l’opposition n’ait pas le temps de s’organiser et d’alerter les eurodéputés sur les conséquences de leur vote.

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  • 2018    144 p.   14,95 €

     Face aux grands enjeux écologiques – pollution de l'air et des sols, dérèglement climatique –, l'agroécologie est une réponse pleine de bon sens ! Basée sur le respect des écosystèmes, ce mode de culture vise à faire de la nature une alliée, en utilisant de manière mesurée ses ressources. Produire, oui, mais pas n’importe comment ! Diversité des plantes cultivées, attention apportée au sol, compostage, paillage, micro-polyculture, élevage, agroforesterie, culture sur buttes, gestion raisonnée de l'eau, engrais verts… Cet ouvrage vous guide dans la réalisation d'un jardin agroécologique pour qu'il devienne un lieu où il fait bon vivre, à la fois nourricier et respectueux de l'environnement !

    Pépiniériste et jardinier, Robert Elger collabore régulièrement à la revue Rustica. Il a déjà publié plusieurs livres aux éditions Rustica dont:
     -Découvrir la permaculture,
     -Un potager pour nourrir ma famille,
     -Les nouveaux potagers,
      -Agroforesterie.

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  •  Okinawafood ( )

                                                                     2016  128 p.  12,95 €

         Notre santé est le reflet de notre alimentation ! Sur l'île japonaise d'Okinawa vit le plus grand nombre de centenaires en bonne santé au monde !

      Leur secret ? Une alimentation et un mode de vie spécifiques qui allient bon sens, simplicité, plaisir et solidarité ! Laure Kié et le docteur Kathy Bonan vous livrent les secrets de cette longévité à travers un programme et des recettes.

      Découvrez l'okinawafood, les aliments à favoriser, ceux à éviter, toutes les bases et des menus pour tous les jours.

       Laure Kié, auteur de livres de cuisine japonaise et végétarienne, est née à Tokyo d'une mère japonaise et d'un père français. Ses nombreux séjours au Japon et à Okinawa lui ont permis de s'initier à la richesse de la culture culinaire de l'archipel qu'elle transmet aujourd'hui dans ses cours de cuisine et à travers de nombreux ouvrages.

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  • 2018    96 p.   14,95 €

       Étonnante et facile à mettre en place, très utilisée dans les méthodes permaculturelles, la culture en lasagnes est basée sur la superposition de couches de matières organiques.

      Mêlant recyclage de la matière, autonomie du jardin en eau et entretien moindre, elle permet d'obtenir rapidement des légumes, des aromatiques et des fleurs à profusion quel que soit le sol d'origine : terre de mauvaise qualité, espace envahi de mauvaises herbes, cour bétonnée...

      Dans cet ouvrage, Delphine Collet vous explique en détail comment créer et entretenir votre jardin en lasagnes : emplacement, matériaux, gestes de culture..., et vous propose différents exemples, le tout accompagné d'illustrations en pas à pas et de plans précis.

      Au sommaire :

      Les atouts de la culture en lasagnes : Un jardin productif et respectueux de la nature * Une expérience instructive et humainement enrichissante

      * à qui s'adresse ce type de jardin ? La construction d'une lasagne : Le choix de l'emplacement * Du volume et de la matière * Les matériaux et l'outillage * Superposer les strates

      * Les formes : tout est possible ! Jardiner et entretenir son jardin en lasagnes : Semer * Planter * Arroser * L'entretien de la lasagne * La récolte * L'évolution de la lasagne dans le temps

      * Cultiver autrement. Des lasagnes différentes en fonction des goûts : Les lasagnes : un potager vivrier ?

     * Les lasagnes pédagogiques * Les lasagnes d'annuelles : belles et bonnes * Les lasagnes de légumes perpétuels.

      Annexes : Tableau : choisir le bon type de semis *

      Tableau : les cultures potagères sur lasagne mois par mois *

      Tableau : la culture des potagères traditionnelles *

     Tableau : quelques potagères originales "coups de coeur"

     * Glossaire * Bibliographie * Carnet d'adresses (semences et plants).

         Jardinière et illustratrice botanique, Delphine Collet a travaillé dans le secteur horticole avant de suivre une formation de jardinier botaniste. Agréablement surprise par l'originalité, l'aspect ludique et l'efficacité du jardin en lasagnes, elle souhaite faire découvrir cette technique de culture curieuse et prometteuse aux jardiniers amateurs et confirmés.


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  •   

    2016    172 p.   19,95 €

      Le potager-verger est un îlot de verdure dense et productive, une "forêt" alimentaire qui trouve sa place en ville comme à la campagne.

      Optimisé sur le modèle du "jardin oasis", il accueille ensemble des légumes, des plantes aromatiques et des fruits – la difficulté étant de les faire cohabiter de la façon la plus harmonieuse possible !

      Pérennes, les arbres et arbustes fruitiers ainsi que les condimentaires vivaces et arbustives forment la structure permanente du jardin, alors que les légumes et les condimentaires annuels et bisannuels en constituent la partie éphémère. Les diverses espèces cultivées conditionnent pour une large part la physionomie du jardin d’une année sur l’autre.

       Le nec plus ultra du jardin alimentaire, très adaptable, convient à des jardins de 2 à 15 ares ou plus et s'accorde aisément avec des façons de jardiner classiques ou innovantes (cultures en buttes, en lasagnes, en carrés ou sous couverture permanente).

      Ramenés à la surface effectivement cultivée, ces potagers-fruitiers à haute densité peu complexes à mettre en oeuvre, sont particulièrement productifs. Près de 180 légumes différents, 90 condimentaires et 40 arbustes et arbres fruitiers y trouvent leur place.à vous de sélectionner ceux que vous souhaitez voir pousser et récolter ! 

    Pépiniériste et jardinier, Robert Elger dispense des formations et participe à des animations festives autour des jardins. Il a déjà publié:
       -Un potager pour nourrir ma famille et
       -Les nouveaux potagers aux Editions Rustica.

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  •   En France, le ministère de l'Agriculture estime à plus d'un million de tonnes la quantité de nourriture encore consommable jetée chaque année. Une partie de ce gaspillage pourrait être évité si l'on savait distinguer les aliments périmés que l'on peut pourtant toujours consommer sans risque pour notre santé.

       https://www.futura-sciences.com/sante/questions-reponses/nutrition-aliments-perimes-on-peut-toujours-consommer

    Généralement, les aliments secs peuvent facilement être consommés après - parfois même bien après - la date de péremption indiquée sur leur emballage. D'autant que la date qui figure après « à consommer de préférence avant le... »correspond à une date de durabilité minimale. Car rien n'interdit de consommer un produit au-delà de cette date. À condition que son emballage ne soit pas abîmé. Ainsi une boîte de conserve bombée — même avant la date de péremption — peut-être le signe d'une contamination bactérienne.

    Longue conservation : miel, épices, pâtes, riz, etc.

    Les aliments en conserve et surtout les aliments secs peuvent se conserver longtemps 

    • Le miel — tout comme le sucre d'ailleurs — se conserve ad vitam aeternam. C'est un aliment extrêmement stable. Même s'il peut subir quelques transformations — liquide/solide ou inversement — il reste consommable sans risque.
    • Il en va de même pour les épices. Dans le pire des cas, vous risquez qu'elles perdent de leur saveur.
    • Les boîtes de conserve — d'où leur nom — ou les produits tels que les pâtes ou le riz peuvent être conservés sans problème plusieurs années après leur date de péremption. Si leurs conditions de conservation ont été bonnes toutefois : absence d'humidité, pas de rouille ou de gonflement de la boîte, etc.
    • Idem pour les produits lyophilisés comme les soupes en sachet et les biscuits secs.
      • Le chocolat peut également être consommé jusqu'à deux ans après sa date de péremption. Notamment si l'on parle de chocolat artisanal contenant peu de matière grasse ajoutée. Lorsqu'une pellicule blanche commence à se déposer à sa surface, c'est que le chocolat commence à perdre de son goût. Cela ne signifiant toujours pas qu'il y ait un risque pour la santé.

       Les produits surgelés peuvent — à condition que la chaîne du froid n'ait pas été brisée — se consommer des mois après leur date de péremption. Le seul risque : qu'ils perdent de leurs qualités gustatives.

        Les yaourts en général peuvent être mangés sans risque jusqu'à trois semaines après la date indiquée sur l'emballage. Toujours partant du principe qu'ils ont été conservés au frais.

     

       Et le lait UHT. Il a été pasteurisé et peut donc être bu jusqu'à deux mois au-delà de la date de péremption. Il se peut simplement qu'il ait perdu envitamines et en minéraux et pris un peu en acidité.chocolat, surgelés, lait et yaourts

       Et les autres aliments alors ?

    • Concernant les œufs, tant que leur coquille n'est pas abîmée — et qu'ils n'ont pas été lavés, car l'opération rend la coquille poreuse —, ils peuvent être consommés même jusqu'à 4 semaines au-delà de leur date de péremption. Mais il faut être sûr sans quoi, on risque l'infection bactérienne. Pour vérifier, plongez l'œuf dans de l'eau froide. S'il tombe au fond, c'est qu'il est toujours bon à consommer.

    • Pour d'autres produits comme la charcuterie ou la viande, le poisson ou encore les plats cuisinés, mieux vaut respecter la date de péremption si l'on ne veut pas être exposé à des germes potentiellement pathogènes.


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  • Aérer, dépoussiérer, nettoyer sa maison en fabriquant soi-même ses produits de nettoyage : c’est le moment de se lancer dans un grand ménage de printemps version écolo et qui présente aussi l’avantage d’être moins allergisant !  


    Période de neuf et de renouveau, le printemps invite à ouvrir ses fenêtres, à traquer la poussière et la saleté tout en allégeant nos intérieurs souvent surchargés de choses inutiles. Commencez donc par faire la chasse aux produits ménagers tout prêts, et à la multitude de sprays, mousses et gels surpuissants et désincrustants promettant monts et merveilles… Chargés en COV (composés organiques volatils) chimiques (formaldéhyde, éthers de glycol, benzène, toluène, phénoxyéthanol etc.) potentiellement cancérigènes et allergisants, nocifs pour l’homme et l’environnement, ces produits sont en outre très abrasifs et désinfectent au-delà du nécessaire. Nos maisons, qui ne sont ni des hôpitaux, ni des aéroports où circulent en permanence une foule de personnes, nécessitent un entretien plus adapté, mais sans perdre en efficacité ! Pour cela, nous vous proposons de miser sur les basiques du ménage écolo : bicarbonate de soude, vinaigre blanc, savon noir et huiles essentielles. Performants, sains et économiques, ils permettent de tout nettoyer à la maison et se combinent entre eux facilement pour créer des produits ménagers sur mesure.

    Incontournable bicarbonate de soude

    Star du ménage au naturel, véritable touche-à-tout, le vinaigre blanc (ou vinaigre d’alcool) est idéal pour désinfecter, dégraisser et détartrer. Il nettoie et fait briller les vitres, l’inox, les carrelages, les plaques de cuisson en vitro-céramique, les surfaces en mélaminé, en plastique, les sanitaires... Particulièrement économique, pur ou plus ou moins dilué dans de l’eau, il constitue un nettoyant vitre intraitable vis-à-vis de la nicotine et des impuretés qui s’accrochent aux carreaux. Autre grand incontournable du ménage écolo, le bicarbonate de soude. Composé calcaire et de sodium, cette poudre blanche est un abrasif doux dégraissant, désodorisant et détartrant. Il est parfait tel quel sur une éponge humidifiée, associé ou pas à du vinaigre blanc, pour frotter, récurer les éviers, lavabos, douches, baignoires, casseroles brûlées, WC ou versé directement dans les canalisations pour les désodoriser et les déboucher. Dans les chaussures ou dispersé en petites quantités dans la litière des chats, il permet de dissiper les mauvaises odeurs.

    Le savoir noir liquide, mélange de savon à base d’huile d’olive ou de lin et saponifié avec de la potasse, est utilisé comme détachant appliqué pur sur le linge avant lavage. Dilué dans un peu d’eau chaude, il se révèle parfait pour nettoyer les sols et dégraisser la vaisselle, les fours et plans de travail encrassés, là aussi associé à du vinaigre banc ou du bicarbonate de soude (voir ci-dessous notre recette de nettoyant multi-usage).

    Des huiles essentielles en petites quantités

    À ces trois basiques s’ajoutent les huiles essentielles, lesquelles, avec leurs propriétés antiseptique, anti-moisissure, anti-acarien et parfumante, viennent potentialiser l’action des produits ménagers maison. On peut ainsi les ajouter en petites quantités à du savon noir, vinaigre blanc, bicarbonate de soude à raison d’une vingtaine de gouttes pour 200 ml de produit final. Les plus utilisées sont les essences d’agrumes (citron, pamplemousse, orange, bergamote) pour leur parfum tonique et leurs vertus assainissantes. Et pour un ménage anti-allergique (lire ci-dessous notre recette de spray anti-acarien), misez notamment sur la citronnelle et les clous de girofle.

    Faire pousser ses éponges

    Un ménage écolo, c’est aussi peu de déchets… Pensez à réutiliser les flacons et sprays pour fabriquer vos nettoyants et fuyez les lingettes à jeter. Récupérez de vieux tee-shirts, draps ou torchons pour confectionner vos chiffons ou optez pour des articles en microfibre. Mélange de polyamide et de polyester, de par leur tissage particulier, ces derniers dépoussièrent, dégraissent et absorbent, parfois juste humidifiés à l’eau comme pour le nettoyage des vitres. Certes fabriqués à partir de matières synthétiques, ils sont lavables, réutilisables un grand nombre de fois et limitent le recours à des produits ménagers… Ils ont donc toute leur place dans un ménage au vert ! Et si vous êtes définitivement pro-matières naturelles, pourquoi ne pas essayer de fabriquer vous-mêmes vos propres éponges en faisant pousser des graines de luffa dans votre jardin ? C’est justement la bonne saison (lire ci-dessous).

    Outre la chasse à la poussière, véritable nids à acariens responsable d’allergies, le grand ménage de printemps est aussi le moment d’ouvrir grand ses fenêtres, premier geste d’un intérieur sain à adopter toute l’année, les polluants se concentrant dans nos appartements et maisons. Et c’est aussi l’occasion inespérée de faire le vide chez soi… et en soi ! Dans L’Art de l’essentiel, l’essayiste Dominique Loreau remarque que l’excès de biens crée une surcharge qui nous alourdit, concrètement et psychiquement. Jeter, donner, recycler est pour elle à la fois une thérapie, un art et une philosophie. Profitez donc du printemps pour faire le tri et goûtez au plaisir retrouvé du silence et de la zénitude de votre intérieur, sans compter le temps gagné pour le rangement et le ménage, encore plus écolo-minimaliste.

    RECETTES

    Nettoyant ménager multi-usage

    Ingrédients

    Bicarbonate de soude, vinaigre blanc, savon noir, eau, huiles essentielles (citron, tea tree, lavandin super).

     Préparation

    1. Verser dans un bidon de 1 litre 2 cuillères à soupe de bicarbonate, puis remplir d’eau chaude. Bien remuer.

    2. Ajouter 6 cuillères à soupe de vinaigre blanc mélangées à 1 cuillère à café de mélange d’huiles essentielles. Laissez la réaction mousse se faire. Remuer prudemment.

    3. Ajouter 1 cuillère à soupe de savon noir. Bien remuer et transférer quand le mélange est refroidi dans un flacon recyclé.

    Ce produit à tout faire s’utilise directement sur une éponge, en spray, ou dilué dans un seau d’eau chaude pour les sols, à raison de 2 ou 3 cuillères à soupe.

    Spray anti-acarien

    Ingrédients

    Vinaigre blanc, huiles essentielles de thym à thymol, lavandin super, citronnelle et clous de girofle.

     Préparation

    1. Mettez 3 ml d’HE de clou de girofle, 3 ml d’HE de thym à thymol, 2 ml d’HE de lavandin super et 2 ml d’HE de citronnelle dans un flacon spray de 100 ml.

    2. Complétez le flacon avec du vinaigre blanc, mélangez.

    3. Agitez et vaporisez les surfaces à traiter (literie, matelas, rideaux, canapés, tapis). Laissez agir 2 heures, aspirez et aérez. Ce mélange est acaricide (il tue les acariens et leurs œufs) et acarifuge (répulsif), il limite les réactions allergisantes dues aux déjections des acariens. Son action dure environ 2 mois.

     Faire pousser ses éponges en luffa

    -Procurez-vous des graines de Luffa aegyptiaca, « courge-éponge », disponibles auprès de producteurs bio.

    -En avril, plantez-les en godets de tourbe dans un endroit clair, à environ 12°C.

    -En mai, repiquez les jeunes pousses en pleine terre en les espaçant bien de 1 à 2 mètres. Arrosez et apportez du compost.

    -Récoltez à l’automne, faites sécher les fruits et laissez-les ensuite tremper plusieurs jours dans une bassine d’eau.

    -Enlevez la pulpe et les graines puis faites blanchir la luffa dans l’eau bouillante.

    -Refaites la sécher, puis enlevez l’écorce. Vous obtenez un cylindre fibreux et rêche à découper selon vos besoins.

    Ces éponges végétales « home made » peuvent être utilisées comme serpillères, pour nettoyer les surfaces sanitaires, faire la vaisselle ou encore comme gant de crin pour se faire la peau douce sous la douche.


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  • 2018     175 p.     12,95 €

      Chaque année, nous jetons un nombre considérable de déchets – emballages, objets, déchets organiques, etc. – qui envahissent notre planète et notre vie quotidienne. Et si nous trouvions des solutions efficaces pour les réduire ?

      Le zéro déchet est une démarche visant à revoir nos habitudes de consommation pour diminuer nos déchets à la source. C'est dans cette aventure que s’est lancée Camille Ratia qui vous livre ici son expérience et une multitude de conseils adaptés à votre situation, en fonction de votre motivation, de votre budget et du temps que vous pouvez y consacrer.

      Par quelques gestes simples, en remplaçant les objets jetables par des objets réutilisables, en évitant les emballages superflus, en privilégiant le "fait maison" et le recyclage, vous réduirez facilement la taille de votre poubelle, ferez des économies et découvrirez un nouveau mode de vie plus serein, plus simple et plus épanouissant.

      Préface de la Famille (presque) Zéro Déchet

      "Piquée" par le zéro déchet en janvier 2016, Camille Ratia s'est lancée dans un mode de vie et de consommation visant à réduire la quantité de déchets (et plus particulièrement de plastique) qu'elle génère au quotidien. Elle partage en toute simplicité ses "aventures" - grandes avancées, petits déboires et autres recettes - sur son blog Camille se lance ! : www.camille-se-lance.com

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  •   (Robert ELGER, )

    2018    79 p.    12,95 €

      C’est décidé, vous vous lancez dans la permaculture ! Vous recherchez des méthodes simples et des conseils efficaces ?

      Découvrez dans cet ouvrage 50 pas à pas faciles, détaillés et illustrés pour découvrir les grands principes à mettre en place pour un jardin écologique et un potager au rendement optimal. Monter des buttes et des lasagnes, faire son bac à compost, installer des poules, stocker son eau, planter des légumes sous couverture… autant de gestes fondamentaux qui n’auront bientôt plus de secret pour vous !

    « Ce n’est pas le jardinier qui fait pousser les plantes. Au mieux, il les met en situation de bien croître ».
       Adepte du jardin nourricier, Robert Elger produit ses propres légumes, fruits et condiments. Pépiniériste spécialisé dans la production fruitière et jardinier, il a participé à l’expansion horticole des années 1980 à 2000 comme responsable de grandes jardineries. Il souhaite proposer une façon de jardiner simple, peu coûteuse, naturelle et efficace qui "remet" la matière organique au centre des préoccupations du jardinier. Pour sa part, il consacre 1 heure par jour, soit 10 minute par are, à cette activité qu'il veut "pratique" tout en intégrant les réalités actuelles des jardins.. Il collabore régulièrement à la revue Rustica et a déjà publié plusieurs livres aux éditions Rustica dont:
      -Découvrir la permaculture,
      -Le calendrier de la permaculture,
      -Un potager pour nourrir ma famille 
      -Agroforesterie...

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  • Cher(e) ami(e) de la santé, 
     

    Les Japonais sont la preuve vivante qu'on s'est trompé sur le cholestérol
    Depuis les années 1980, le taux de cholestérol des Japonais a fortement augmenté – il a même rattrapé celui des Occidentaux !
    Selon la théorie du « méchant cholestérol », les Japonais devraient avoir beaucoup plus d’infarctus et de maladies du cœur.
       Eh bien pas du tout : ils ont moins de maladies du cœur qu’avant !
    Au total, ils en ont même 3 à 4 fois moins qu’en Europe et aux États-Unis ! [1] 
    Encore plus fort : des données récentes montrent que plus le « mauvais cholestérol » des Japonais est élevé… plus ils vivent longtemps !  [2] 
    Si cela vous étonne, vous n’êtes pas au bout de vos surprises

    L’autre preuve par un médicament « miracle »

    Récemment, un laboratoire pharmaceutique (Eli Lilly) a découvert une molécule anti-cholestérol incroyablement puissante.
    Elle s’appelle l’evacetrapib, et son « efficacité » est sidérante : 
      • Ce médicament peut augmenter le « bon cholestérol » (HDL) de 130 %
      • Et diminuer le « mauvais » (LDL) de 37 %.
    Voilà qui aurait dû diminuer efficacement le nombre d’accidents cardiaques, non ? 
    Eh bien non : les patients qui ont avalé cette pilule n’ont pas eu moins d’accidents cardiaques. [3] 
    Même le responsable de l’étude, le docteur Stephen Nicholls, a avoué son malaise :
    "Nous avions un médicament qui semblait agir sur tout ce qu’il fallait ; comment un traitement qui diminue quelque chose identifié comme délétère ne peut entraîner aucun bénéfice ?" [4]
    Ces résultats étaient tellement gênants pour la « théorie officielle » que l’étude a été interrompue en catastrophe… et on n’a plus jamais entendu parler de ce médicament.

    Mais alors, d’où vient cette théorie du bon et du mauvais cholestérol ???

    Aujourd’hui, la science du cholestérol est très claire :
      • Il ne sert à rien de faire baisser son taux de cholestérol (sauf hypercholesetérolémie familiale) ;
      • Il n’y a pas de « mauvais cholestérol » (LDL) que vous devriez faire baisser ;
    • Et il n’y a pas de « bon cholestérol » (HDL) qu’il faudrait faire monter.

    Mais alors comment, comment la médecine a-t-elle pu se tromper depuis des années ?
    Et pourquoi a-t-on cru qu’il y avait un « bon » et un « mauvais cholestérol » ?
    La réponse se trouve dans ce document exceptionnel.
    C’est une interview exclusive du Dr Michel de Lorgeril.
    Le Dr de Lorgeril est des plus grands experts mondiaux sur la question du cholestérol.
    Et son autre grand talent c’est d’expliquer les choses de façon simple et lumineuse, à tel point qu’un enfant de 12 ans peut le comprendre !
    Alors ne ratez pas cette courte vidéo,(https://www.sante-corps-esprit.com/cholesterol-innocent-preuve/#cholesterol) c’est totalement gratuit et il vous révèle le « pot aux roses »…
    … et en prime, il vous explique ce que vous devez faire si vous avez « trop » de cholestérol.

      Bonne santé,

    Xavier Bazin    xavier.bazin@sante-corps-esprit.email>

    Sources 

    [1] Continuous decline in mortality from coronary heart disease in Japan despite a continuous and marked rise in total cholesterol: Japanese experience after the Seven Countries Study, Sekikawa A et al, Int J Epidemiol. 2015 Oct

    [2] Towards a Paradigm Shift in Cholesterol Treatment. A Re-examination of the Cholesterol Issue in Japan: Abstracts, Journal of Nutrition and Metabolism, Apr 2015

    [3] Evacetrapib Fails to Reduce Major Adverse Cardiovascular Events, Trial discontinued after drug shows no clinical benefit, despite impacts on cholesterol, Beth Casteel, American College of Cardiology, Apr 2016

    [4] Voir l’article de France Info TV : Cholestérol et risques cardiovasculaires, un nouveau pave dans la mare ?


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  • Vous alimentez les CELLULES CANCÉREUSES en mangeant ceci.

    Sante Nature Innovation <santenutrition@sante-nature-innovation.fr>

     

       Chère lectrice, cher lecteur, 

       C’est l’ingrédient qui vous mènera le plus sûrement au cancer, d’après une très sérieuse étude menée pendant plus de 5 ans sur 105 000 personnes [1]. 

    Vous en mangez tous les jours, probablement à tous les repas. 
    Les cellules cancéreuses en raffolent ! Il agit comme un carburant qui les nourrit et les aide à se multiplier. 
    Les chercheurs sont en mesure de dire aujourd’hui qu’il est aussi dangereux que la cigarette, et qu’il augmente le risque de cancer du poumon de presque 50 % [2]. 
    Une précédente étude lui attribuait déjà 45 % des décès provoqués par le diabète et les maladies cardiovasculaires
    Cette bombe à retardement est partout dans notre cuisine et nos denrées alimentaires. Le terrain est miné ! 

    Vous avancez en terrain miné

    Cet ingrédient caché partout dans notre alimentation, c’est le sucre. 
    L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déjà alerté sur les dangers du sucre : elle recommande de ne pas en consommer plus de 25 g par jour environ, soit 5 morceaux de sucre [3]. 
    Mais comment s’en débarrasser quand on voit les rayons des supermarchés ? 
    50 % des aliments vendus en grande surface sont des produits ultra-transformés [4]. Ils contiennent tous des sucres cachés. Même les aliments apparemment les plus innocents [5]. 
    Voyez le travail remarquable diffusé sur le compte instagram Dealerdesucre [6] : 

    Un smoothie fraise et banane d'Innocent (250ml) contient 26g de sucre.
    Une bouteille de Vache à Boire à la vanille (250 ml) par Michel et Augustin contient 25 g de sucre.
    Une tablette de chocolat noir Nestlé Dessert (205g) contient 95g de sucre. 

    100g de céréales Fitness (!!!) au chocolat au lait contient 19,2g de sucre.
    Un pot de hachis parmentier Bolino par Maggi contient 20,3g de sucre. 

      

    Mais aussi : une baguette contient l’équivalent de 25 morceaux de sucre, un apéritif genre martini (5 morceaux de sucre), un verre de bière d’abbaye (5,5 morceaux de sucre), le vinaigre balsamique, la confiture allégée en sucre (43,6 % de sucre), l’eau aromatisée, le cordon bleu de dinde (12 % de sucre), et même certains compléments alimentaires et médicaments ! 
    À ce rythme-là, vous avez vite fait d’exploser les recommandations officielles de l’OMS. 
    Conclusion : il faut limiter les sucres dans son alimentation. On le sait, c’est chose entendue. (....)

    Sources: 
    [1] http://www.bmj.com/content/360/bmj.k322 

    [2] http://cebp.aacrjournals.org/content/25/3/532?sid=68cd8cb7-3e4f-4a51-9828-b289ea34ea1f 

    [3] http://www.who.int/mediacentre/news/releases/2015/sugar-guideline/fr/ 

    [4] https://bibliobs.nouvelobs.com/idees/20171227.OBS9840/les-faux-aliments-ont-colonise-jusqu-a-50-de-nos-supermarches.html 
    [5] Dr Jacques Médart et Angélique Houlbert, Le nouveau régime IG diabète, éditions Thierry Souccar, 2012. 

    [6] https://www.instagram.com/dealerdesucre/ 


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