• Maison des médias libres et Maison des Lanceurs d’alerte

    Par Sciences Citoyennes - Action collective

    https://sciencescitoyennes.org/maison-des-medias-libres-et-maison-des-lanceurs-dalerte/
    lundi 22 octobre 201

    Sciences Citoyennes plaide depuis sa création pour la liberté d’expression et de débat dans le monde scientifique, ce qui se traduit, entre autres, par les démarches de création d’une Maison des Lanceurs d’Alerte (MLA) et le soutien au projet de Maison des médias libres à Paris.

    Un collectif formé notamment d’intellectuels et d’artistes publie une tribune (reproduite ci-dessous) au Monde pour la création de ce lieu, dans le cadre du concours Réinventer Paris 2. La MLA figure comme partenaire du projet. 

    « Le projet de Maison des médias libres à Paris rencontre les défis de notre époque »

    Tribune. Nous souhaitons qu’un lieu démocratique dévolu à la liberté de la presse puisse enfin voir le jour au cœur de la capitale française. C’est pourquoi nous soutenons le projet d’une « Maison des médias libres », candidat au concours Réinventer Paris 2 de la Mairie de Paris, pour acquérir et réhabiliter – grâce à la structure ad hoc « Le Transfo » – le très symbolique immeuble « Nation 1 » situé dans le XIe arrondissement de Paris.

    Ce serait à la fois un lieu public de rencontre et d’échange, d’exposition et de formation autour du journalisme, et un lieu professionnel proposant des locaux à des médias unis par la défense de l’indépendance et de la liberté de l’information. La grande diversité des promoteurs de ce projet en garantit le pluralisme, tout comme leur engagement à faire de ce lieu un espace de débat et de réflexion, d’expérimentation, de promotion de nouvelles formes de production et de diffusion de l’information, ouvert à tous les publics et accessible à tous les médias qui le souhaitent.

    Le droit de savoir et la liberté de dire sont en effet deux principes fondamentaux d’une démocratie véritable, forte et vivante. Le droit à l’information, à la libre expression et à la libre critique, ainsi qu’à la diversité des opinions est une liberté fondamentale de tout être humain. Sans information libre sur la réalité, ambitieuse dans ses moyens et pluraliste dans ses fins, il ne saurait y avoir d’authentique délibération démocratique. Refusant les privilèges de naissance, de diplôme ou de fortune, d’origine ou de genre, une démocratie vraie suppose que toutes et tous soient pareillement informés pour être libres dans leurs choix et autonomes dans leurs décisions.

    Paris, une ville symbolique

    C’est à Paris que fut énoncée, par celui qui allait devenir le premier maire de la capitale française, la définition la plus radicale de cette liberté d’informer comme droit fondamental : « La publicité de la vie politique est la sauvegarde du peuple », déclarait, en 1789, Jean-Sylvain Bailly, l’année de la première Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, qui affirme la « libre communication » comme « un des droits les plus précieux de l’homme ».

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  • 2006     360 p.     55€

      Vous voulez construire vous-même votre maison écologique ou vous souhaitez assurer sérieusement le suivi du chantier ?
    Cet ouvrage, rédigé par deux spécialistes de l'éco-habitat, étayé par des centaines de schémas et de photos sera votre précieux guide.
    Les auteurs nous entrainent dans l'aventure de la construction d'un petit bâtiment. Pas à pas ils nous expliquent les techniques particulières de ses quatre murs : mur en bois cordé, mur en paille, mur en torchis, mur à ossature bois, ainsi que l'installation du toit végétalisé. Vous y trouverez l'essentiel de ce que vous devez savoir pour fabriquer des briques de terre, connaître les proportions d'un torchis, monter un mur en paille, poser une isolation en cellulose, appliquer un enduit terre/chaux...

     https://www.futura-sciences.com/maison/dossiers/construction 

    Soyons francs, la maison bio est un concept bien vague. D'une façon générale, il désigne toute les constructions écologiques, tout bâtiment construit en prenant en compte la façon dont ils interagissent avec l'écosystème de notre planète. Mais ce concept n'a pas le même sens pour tout le monde.

     
    Une maison bio. © ParentRap, Pixabay, DP

    Pour certains, construire une maison bio implique de créer un environnement sain, à l'intérieur du bâtiment. Pour d'autres, il est essentiel d'améliorer les matériaux produits en grande série qui prédominent dans la construction moderne. Pour d'autres encore, l'important est d'éviter carrément les matériaux produits en série et les systèmes centralisés, en faveur des ressources qu'offre le site, y compris les matériaux de construction, l'électricité, l'eau et les aliments.

     
    La maison bio doit être irréprochable écologiquement. © Clarke Snell

    Ma vision personnelle de la maison bio est centrée sur le concept de « durabilité de l'environnement », c'est-à-dire l'adoption d'un mode de vie qui permet de préserver, de maintenir et d'améliorer la qualité des ressources et des équilibres naturels, et donc de ménager l'avenir.

    Les cinq critères d'une maison bio

    Pour réaliser une maison bio qui contribue à cet objectif, il faut à mon sens prendre en considération les cinq critères fondamentaux suivants :

    1. Faible impact de la construction sur l'environnement

    Construire, pourrait-on dire, est initialement un acte de destruction. Il faut au minimum défricher un terrain et le remodeler, y creuser des trous, transformer les matériaux naturels présents sur le site. Construire écologique, c'est minimiser l'impact du bâtiment sur le site même, et plus généralement sur l'environnement, grâce à une conception consciente, réfléchie, et au choix de matériaux renouvelables, dont l'utilisation minimise les destructions écologiques.

    2. Économies d'énergie 

    L'impact de la construction d'une maison bio ne représente qu'un aspect du problème. Une fois le bâtiment construit, des gens viennent l'habiter. L'occupation humaine de cette maison bio requiert des ressources environnementales pour assurer le chauffage, la climatisation, l'approvisionnement en eau, en électricité, etc. Une construction « écologique » pourvoit à ces besoins humains avec efficacité, en préservant les ressources naturelles.

     
     
    La maison bio doit prendre en compte les besoins liés à l'occupation humaine. © Clarke Snell

    3. Durabilité 

    Les ressources naturelles, qu'il s'agisse des matériaux de construction, des outils ou des carburants, de même que l'énergie et l'ingéniosité humaines, concourent à la réalisation de notre maison bio. Plus la durée de vie de ce bâtiment est longue, plus le laps de temps sera long avant que l'on sollicite à nouveau les ressources de l'environnement pour le remplacement du bâtiment en ruines. Ainsi, plus un bâtiment vit longtemps, plus il est écologique.

    4. Non toxicité

    Pour nous maintenir en bonne santé, il nous faut préserver un environnement intérieur et extérieur sain. C'est la fonction d'une maison bio, véritable construction écologique.

    5. Esthétique 

    L'une des causes principales de la terrible dégradation de l'environnement est le mouvement constant et polluant des hommes partout sur la planète. Pour créer un mode de vie durable, nous devons limiter au maximum nos déplacements et subvenir à la plus grande partie de nos besoins sociaux, physiques et spirituels dans notre environnement immédiat. Par exemple, il faut beaucoup de temps pour obtenir de bonnes récoltes ; pour construire le réseau d'amis et de concitoyens qui constituera le socle d'une communauté ; pour soigner les arbres et les autres végétaux qui apporteront la fraîcheur à une maison. Vous ne pourrez pas construire tout cela si vous n'aimez pas suffisamment votre maison pour souhaiter y vivre longtemps et en faire un lieu qui favorisera l'épanouissement de ses habitants et la préservation de son environnement. Ainsi, une maison écologique doit-elle être belle, un lieu que l'on quitte toujours à regret et que ne l'on peut envisager de négliger.

     
    La maison bio doit être esthétique. © Clarke Snell

    Votre projet doit répondre à vos besoins et vos goûts

    Ce n'est pas une mince affaire que de satisfaire à toutes ces exigences. Cela requiert souvent des compromis et une bonne association entre idéalisme et réalisme. Ainsi, par exemple, imaginons que deux voisins construisent des maisons de mêmes dimensions. L'un d'eux est déterminé à n'utiliser que des matériaux « naturels » trouvés sur le site, dont la production n'exige que peu d'énergie et qui n'engendrent pratiquement pas de pollution. Son voisin exploite quelques matériaux provenant du site en association avec des matériaux produits en série et à forte intensité d'énergie afin de bâtir une maison qui consommera moins d'énergie pour fournir chaleur et autres commodités à ses habitants.

    Lequel de ces deux autoconstructeurs est le plus écologique ? Pour seulement espérer répondre à cette question, il faudrait connaître l'énergie intrinsèque (l'énergie nécessaire pour extraire, transformer et raffiner un matériau) de tous les matériaux impliqués, l'efficacité énergétique relative des deux maisons, leur durée de vie, l'entretien qu'elles nécessitent, et bien d'autres facteurs, tant techniques que personnels.

    Au final, construire écologique est un processus éminemment personnel dans lequel vous devrez réfléchir à la meilleure manière d'adapter votre maison à votre mode de vie, que vous soyez informaticien ou petit agriculteur, pour créer l'impact le plus favorable sur votre environnement, tant local que global. Un bâtiment idéalement écologique doit donc être très spécifique et répondre à vos besoins particuliers en tenant compte des conditions de votre environnement local.

     

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  • TRIBUNE. « Sonnons l’alarme climatique » : plus de 60 associations appellent à se mobiliser pour une transition écologique « plus ambitieuse et plus juste »

    mardi 4 décembre 2018, par Attac France

     Dans une tribune publiée lundi en exclusivité sur franceinfo, plusieurs dizaines d’associations et d’ONG disent souhaiter « contribuer à l’amplification du réveil citoyen afin de reprendre le contrôle et engager une transition énergétique plus ambitieuse et plus juste ».

    « Faire sonner l’alarme climatique » : tel est le but de cette tribune, dont la publication coïncide avec l’ouverture de la COP24, en Pologne. Pour les signataires, une soixantaine d’associations, dont Attac, la Fondation pour la Nature et l’Homme présidée par Audrey Pulvar et Oxfam France, représentée par Cécile Duflot, « il est encore temps d’agir » pour « engager une transition énergétique plus ambitieuse et plus juste, à la hauteur de l’urgence climatique ». Ils s’expriment alors que doit avoir lieu une marche mondiale pour le climat, samedi 8 décembre, après le succès des marches du 8 septembre et du 13 octobre derniers.

    Le 8 décembre, sonnons l’alarme climatique. Associations et syndicats s’engagent à rejoindre les mobilisations du 8 décembre et appellent à amplifier le réveil citoyen pour la justice sociale et écologique.

    En décembre 2015, alors que les chefs d’États célébraient la signature de l’Accord de Paris, le mouvement pour la justice climatique se mobilisait pour dresser des lignes rouges et pointer l’insuffisance des engagements des États pour limiter le réchauffement mondial à 1,5°C. Trois ans après, le compte n’y est toujours pas et nous n’avons pas le luxe d’attendre. Les conséquences dramatiques des dérèglements climatiques sont déjà là et les populations les plus vulnérables en sont les premières victimes, au Nord comme au Sud.

    « L’inefficacité de la politique des petits pas d’Emmanuel Macron est évidente »

    Si la prise de conscience individuelle et les petits changements du quotidien constituent un premier pas, ceux-ci ne doivent pas faire oublier l’urgence d’un changement de cap des politiques publiques. Le dernier rapport du GIEC est clair : si les pays veulent respecter leurs engagements en matière de climat, ils doivent laisser les combustibles fossiles dans le sol et réorienter les politiques publiques vers une transition juste, qui protège les populations affectées par les impacts du changement climatique et ne laisse personne de côté.

    En décembre 2017, lors du One Planet Summit, organisé par Emmanuel Macron, nous nous étions rassemblés pour rappeler que « Pas un euro de plus » ne devait aller aux énergies fossiles. Un an après, le message n’a pas été écouté. L’inefficacité de la politique des petits pas d’Emmanuel Macron est évidente, surtout quand elle ignore la dure réalité quotidienne des plus pauvres, s’accompagne de mesures fiscales favorables aux plus riches et refuse de faire payer les plus gros responsables des dérèglements climatiques. La hausse du prix des carburants est l’une des mesures nécessaires pour accélérer la baisse des émissions de gaz à effet de serre. Mais celle-ci ne pourra être prise au sérieux si elle ne répond pas aux enjeux de justices sociale et fiscale grâce notamment à une redistribution des recettes de la taxe dans la transition et des mesures d’accompagnement pour celles et ceux qui n’ont d’autres choix que de prendre leur voiture pour se déplacer. C’est ce que montre en grande partie la colère exprimée par les « gilets jaunes ».

    « Il est encore temps d’agir »

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  • #ClimateAlarm ! Mobilisons-nous le 8 décembre pour la justice sociale et le climat

     
     

    Communiqué 27 novembre 2018

     
     

    Le changement climatique n’est ni pour demain ni pour après-demain, ses conséquences se font déjà sentir ici et maintenant. Combiné avec l’effondrement dramatique de la biodiversité et la multiplication des pollutions, il est un défi majeur alors que des points de rupture potentiellement irréversibles sont déjà ou seront bientôt franchis.

     
     

    Des manifestations ont eu lieu dans toute la France les 8 septembre et 13 octobre derniers, à l’appel de citoyen·ne·s, réseaux, mouvements, ou associations. Une nouvelle journée de manifestation aura lieu le samedi 8 décembre. Plus de 130 événements sont déjà répertoriés en France et l’étranger sur cette page d’un trop célèbre réseau social.

    Cette mobilisation se prépare dans un contexte national particulier : la mobilisation des « gilets jaunes » contre l’augmentation des taxes sur le carburant et plus globalement contre la politique du gouvernement Macron, les injustices fiscales et leurs conséquences sur le pouvoir d’achat. Les gilets jaunes expriment, avant tout, les difficultés de vivre quand se cumulent les coûts croissants du transport pour toutes celles et ceux contraints de prendre leur voiture pour travailler ou accéder aux services publics, la hausse du prix du gaz, la baisse des aides au logement, l’augmentation de la CSG ou la baisse des pensions des retraité·e·s. Ils pointent également l’hypocrisie gouvernementale : en 2019, sur les 37 milliards de recettes des taxes sur les carburants seuls un peu plus de 7 milliards d’euros seront affectés à la transition écologique.

    Cette mobilisation se prépare aussi dans un contexte international particulier puisqu’au même moment aura lieu la COP24 (24e Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques), organisée cette fois-ci en Pologne. Cette COP sera l’occasion de faire un triste bilan des engagements climatiques nationaux pris lors de la COP 21 à Paris : pas assez ambitieuses, trop lentes à se mettre en oeuvre, pas financées, les politiques climatiques ne sont pas à la hauteur des enjeux. La société civile doit sonner l’alarme climatique pour dénoncer le dramatique retard pris par les États pour contenir le réchauffement climatique. Elle doit faire pression sur les gouvernements pour qu’une transition juste pour les peuples et la planète soit enfin mise en œuvre.

    Pour Attac, le 8 décembre marque aussi une nouvelle étape de la campagne #PasAvecNotreArgent : nous souhaitons mener des dizaines d’actions de désobéissance civile partout en France pendant la COP 24 pour exiger que l’argent du livret de développement durable et solidaire (LDDS) ne puisse plus contribuer à la destruction de la planète et à l’aggravation du réchauffement climatique. Localement, il est possible d’imaginer des liens entre ces actions et les marches climat, par exemple en faisant sonner l’alarme climatique devant nos cibles : Caisse des dépôts et consignations, les banques climaticides comme BNP Paribas, Société générale, Crédit agricole ou HSBC (téléchargez le kit ressources pour mener des actions LDDS).

    Attac appelle aux mobilisations du 8 décembre et propose un véritable changement de cap pour être à la hauteur des enjeux sociaux et climatiques auxquels nous sommes confronté·e·s :

    • > faire basculer les financements qui contribuent au réchauffement climatique dans le financement de la transition, notamment les politiques de sobriété énergétique et la production d’énergie renouvelable ;
    • > augmenter les mécanismes d’aide pour les ménages modestes et rénover les logements pour supprimer toutes les passoires thermiques ;
    • > accélérer la transition dans les territoires en soutenant les collectivités locales et en encourageant les initiatives citoyennes ;
    • > soutenir le développement d’une agriculture locale et biologique ;
    • > renforcer les services publics et les commerces de proximité ;
    • > favoriser la création d’emplois liés à la transition et accompagner les mutations professionnelles dans les industries qui devront nécessairement décroître (pétrolière, chimiques, nucléaires...) ;
    • > développer les réseaux de transports en commun sur tout le territoire : plus propres, plus denses, moins chers ;
    • > encourager le transport ferroviaire (pour le transport de marchandises et de passagers) et les nouvelles mobilités : vélo, covoiturage, vélopartage, autopartage... ;
    • > en finir avec les accords de libre-échange qui ne sont pas climato-compatibles (CETA, TAFTA, Jefta...).
    • > arrêter les coups de rabots injustes sur les retraites ou les aides au logement.

    Financer ce changement de cap, c’est possible !

    • > en régulant strictement, y compris par de lourdes taxes dissuasives, les premiers responsables du changement climatique, les multinationales pétrolières, gazières et les banques qui financent encore les énergies fossiles ;
    • > en stoppant le financement des fausses solutions comme le nucléaire ou la géo-ingénierie ;
    • > en faisant contribuer les transports aériens et maritimes à la lutte contre la pollution via une taxe sur leurs combustibles et un durcissement des normes anti-pollution sur leurs carburants ;
    • > en arrêtant d’encourager le développement de nouvelles zones commerciales et de grands projets inutiles et imposés ;
    • > en réduisant le pouvoir de la finance via une taxe sur toutes les transactions financières ;
    • > en rétablissant l’ISF et en récupérant l’argent détourné par les évadés fiscaux.
     
     

    Attac France — 2018
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    75011 PARIS
    France

     


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  • Ce qui compte vraiment (Fabrice NICOLINO )

                                                                  2017     224 p.    18 €

       Face à l'urgence politico-climatique, l'auteur s'insurge. Prônant à la fois des actions concrètes et un changement de regard sur nos sociétés et leurs écosystèmes, il rappelle le caractère impératif d'une sortie de la culture capitaliste.
      En effet, cette dernière met l'homme en situation de grand péril car elle menace directement son existence. Pour espérer sortir de l'ornière, il est indispensable de prendre conscience des bases sur lesquelles sont fondées nos sociétés en réalisant un véritable virage anthropologique.
       Il propose par exemple d'instituer l'eau en élément sacré afin de réparer une nature détruite par l'économie. À travers cet ouvrage, l'auteur propose un véritable retour aux équilibres naturels seuls capables de résoudre les crises successives que nous traversons et de soutenir l'aventure humaine.
       Un livre, contre-point à une campagne pour la présidentielle qui oublie soigneusement de parler de ce qui compte vraiment, à la fois inspiré par la colère et plein d'espoir pour qui veut entendre que l'on peut croire encore à de nouveaux horizons. 
     

       Fabrice Nicolino est journaliste. Il est notamment l'auteur de:

       -Un empoisonnement universel. Comment les produits chimiques ont envahi la planète, aux éditions Les liens qui libèrent, et de

       -Lettre à un paysan sur le vaste merdier qu'est devenue l'agriculture, aux éditions Les Echappés.


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  • Une caravane pour lutter contre l'accaparement des terres et les semences OGM

      03 Nov 2018                Short URL: https://farmlandgrab.org/28534 
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    Au Sénégal, des organisations dénoncent le manque de volonté des Etats face aux privés qui accaparent des terres. (Photo : GRAIN)

    RFI | 02-11-2018

       Une caravane pour lutter contre l'accaparement des terres et les semences OGM

    La caravane de lutte est partie vendredi 2 novembre du Sénégal pour rejoindre d'ici trois semaines le Bénin, via le Mali, la Guinée, le Ghana, le Nigeria et le Togo. Un mouvement né en 2014 qui rassemble de nombreuses associations, ONG et organisations, et qui vise à dénoncer, entre autres, l’accaparement des terres et la diffusion des semences OGM en Afrique de l’Ouest.

    Avec le temps, la lutte s'est amplifiée, diversifiée. Des liens ont aussi été créés avec des militants de pays anglophones. Ardo Sow travaille au sein de l'organisation Enda et dénonce, notamment au Sénégal, le manque d'appui et de volonté des Etats face aux privés qui accaparent des terres.

    « Pour contourner la loi sur le domaine national qui protège les terres, le gouvernement a voté une loi en 2007 pour la mise en place de zones économiques spéciales, explique-t-il. Donc, cette loi permet de faciliter l’accès au foncier des privés, ce qui est un peu dommage pour les communautés. »

    « Ils sont en train de produire du niébé Bt et de l’arachide Bt probablement pour l’imposer et pour le diffuser au niveau des pays de l’Afrique de l’Ouest » affirme Sidy Ba du CNCR

    Accaparement des terres, accords économiques, la caravane de lutte ouest-africaine s'attaque aussi aux organismes génétiquement modifiés (OGM). Si au Burkina Faso, le coton a été supprimé, les industriels s'attaquent désormais à d'autres semences essentielles.

    Sidy Ba travaille au Conseil national de concertation des ruraux. « On est libres de produire du niébé Bt au Burkina et de le vendre au Sénégal. Le niébé Bt c'est le niébé génétiquement modifié. Ils sont en train de produire du niébé Bt et de l’arachide Bt probablement pour l’imposer et pour le diffuser au niveau des pays de l’Afrique de l’Ouest », affirme-t-il.

    La caravane de lutte ouest-africaine va traverser de nombreux pays et tentera dans 23 semaines de rencontrer Patrice Talon, président du Bénin et président en exercice de la Cédéao, pour lui remettre un livre de doléances.

    Original source: RF

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  • LE CHANT DES COLIBRIS
     
     

     
        Si vous lisez cette lettre avant samedi soir, et si vous êtes du côté de Grenoble, foncez à la Belle Électrique pour le Chant des colibris ! À 17h, une conférence de Cyril Dion, et le soir, un concert avec Joseph Chedid, Jeanne Cherhal, Natalia Doco, Gael Faure, Xavi Polycarpe, Emily Loizeau, Pomme, Natacha Régnier, Fredrika Stahl, Laetitia Velma.

        Se sentir appartenir à une communauté de valeur déterminée à agir, ça donne de l'élan, de l’énergie ! Le Chant des colibris, ça sert à ça!   

          Billetterie:      https://www.weezevent.com/le-chant-des-colibris-grenoble 

         Les autres pourront se consoler en admirant les magnifiques photos du concert de Lille, le 27 octobre dernier, sur Colibris le Mag !

       Crédit : ©Fanny Dion

    !


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  • https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/environnement-afrique-kits-solaires-off-grid

    Des kits abordables, avec des panneaux photovoltaïques, une batterie et quelques appareils à basse consommation : voici l'offre conçue pour les zones rurales et périurbaines africaines qui sont incomplètement reliées aux réseaux d'alimentation électrique, et l'on a besoin de s'éclairer, de communiquer et de recharger les téléphones devenus indispensables.

    En Afrique, dans les régions rurales et périurbaines, l'accès au réseau électrique est souvent difficile. Sur ce continent, six cents millions de personnes sont « off grid », comme disent les électriciens. Les habitants dans cette situation n'ont guère que deux solutions : se passer d'électricité ou en produire avec un générateur, le plus souvent à pétrole. Pour l'éclairage, le moyen courant est la lampe au kérosène, aux vapeurs toxiques, ou bien la bougie.

    En 2016, EDF nouait un partenariat avec Off-Grid Electric (OGE), une entreprise californienne en pointe dans l'énergie solaire sur ce secteur. Pour répondre à ce besoin de production locale d'électricité, EDF et OGE ont conçu des kits solaires, faciles à installer, et proposés à un tarif abordable. Cette offre est développée notamment en Côte d'Ivoire et au Ghana. L'ensemble comprend un panneau de cellules photovoltaïques et une batterie pour stocker l'énergie produite durant la journée. Il inclut aussi des équipements électriques à basse consommation, téléviseurs et éclairages à LED, sélectionnés après des tests dans les laboratoires de recherche d'EDF.

    Le kit solaire comprend non seulement les composants produisant et stockant l’électricité, mais aussi des appareils à basse consommation. © EDF, YouTube

    Des besoins cruciaux en électricité

    Le financement se fait sur trois ans, le client devenant alors propriétaire de l'installation, qui reste garantie deux années supplémentaires. Un point important est le paiement qui peut se faire à l'aide d'un téléphone. En Afrique, le réseau téléphonique est souvent incomplet et le premier moyen de communication est le mobile. En l'occurrence, c'est donc préférentiellement en ligne que sont commandés et achetés ces kits. Ce moyen direct évite à l'acheteur des déplacements vers une ville, lesquels représentent un coût non négligeable.

    En Afrique, le programme d'accès à l'énergie d'EDF, démarré il y a quinze ans, a concerné environ 500.000 personnes. Avec le déploiement de ces kits, EDF devrait changer d'échelle et espère  atteindre 20 % de parts de marché d'ici à 2020. Pour le continent africain, l'accès à l’énergie est un grand enjeu de développement. En milieu rural, les besoins en électricité sont souvent ceux de l'éclairage domestique, de l'alimentation des récepteurs de radio et de télévision ou encore la recharge de téléphones portables.

    Un sujet réalisé en partenariat avec les équipes d'EDF.


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  • Des milliers d'étudiants de grandes écoles refusent de travailler dans des entreprises polluantes.

     C'est un manifeste pour un réveil écologique. Plus de 18 000 étudiants de grandes écoles, de Polytechnique à 'École normale supérieure de Paris en passant par HEC, ont signé un appel pour un changement en profondeur. Et cela passe notamment par le choix du futur employeur. Plus question de foncer tête baissée vers des entreprises polluantes. 

    Tudiants grandes ecoles pollution 18 000 étudiants de grandes écoles entament une réflexion sur le choix de leur futur employeur à partir de critères écologiques.
    Pixabay

    Après l’alerte du Giec,(https://www.novethic.fr/actualite/environnement/climat/isr-rse/rapport-giec-l-ultime-alerte-sur-le-rechauffement-climatique-avant-le-point-de-non-retour-146421.html) voilà le réveil écologique des étudiants de grandes écoles. Dans un Manifeste,(https://pour-un-reveil-ecologique.fr/index.php) publié début octobre, plusieurs étudiants de Polytechnique, HEC, l’ENS ou AgroParisTech appellent à "questionner notre zone de confort pour que la société change profondément". Et cela passe notamment par le choix du futur employeur.

    Le but n'est pas de boycotter des entreprises

    "À quoi rime-t-il de se déplacer à vélo, quand on travaille par ailleurs pour une entreprise dont l’activité contribue à l’accélération du changement climatique ou l’épuisement des ressources ?", interrogent-ils, préférant se "tourner vers les employeurs que nous estimerons en accord avec nos revendications".

    Le but n’est pas forcément de "boycotter des entreprises ou de créer une liste noire", explique à Novethic Corentin Bisot, étudiant en troisième année à Polytechnique et initiateur du Manifeste. "Nous n’avons pas de quoi mesurer l’impact carbone des entreprises et ce serait de toute façon trop réducteur. Nous voulons seulement pousser les étudiants à repenser la relation aux entreprises. Amorcer une réflexion sur le sujet".

    Plus de 18 000 signatures 

    Et la réflexion semble bien amorcée tant le Manifeste remporte l’adhésion. Le 22 octobre, déjà plus de 18 000 étudiants avaient signé cet appel à agir. Si des entreprises pouvant se sentir visées, comme Total ou Bayer, n’ont pas réagi, d’autres, qui correspondent davantage aux valeurs portées par ce manifeste, n’ont pas hésité à signaler leur présence. "Nous avons reçu, parmi d’autres, un appel d’Enercoop", avance Corentin Bisot.

    En avril, des étudiants de Science Po avaient appelé leur école à mettre fin au partenariat qui la liait à Total. "Soutenir l’industrie fossile apparaît comme une claire contradiction avec les missions de l’école. Sciences Po n’accepte plus les partenariats avec l’industrie des armes et du tabac. Pourquoi alors légitimer les choix industriels et l’influence politique destructrice de Total en acceptant un partenariat stratégique ?", dénonçait alors l’association Science Po Zéro Fossile.

      Marina Fabre @fabre_marina        © 2018 Novethic - Tous droits réservés


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  • Tiny Houses

    2018     96 p.   14,95 € (Rustica Editions )

     

     

      Préfacé par Cyril Dion
       Né en Californie à la fin du XXe siècle, l'engouement pour les tiny houses s'est rapidement développé jusqu'à gagner l'hexagone. Les tiny houses, littéralement « minuscules maisons », séduisent de plus en plus de Français : offrant liberté et autonomie, elles sont l'incarnation d'un nouveau mode de vie profondément ancré dans une réflexion écologique. Nomadisme et minimalisme sont les maîtres mots de ce nouvel habitat roulant qui a su s'adapter pour offrir un maximum de confort dans un espace réduit. Cet ouvrage vous ouvre les portes des mini-maisons conçues par la première entreprise de construction de tiny houses française. Découvrez pièce par pièce les méthodes de conception et les conseils d'aménagement ainsi que toutes les informations essentielles à connaitre avant de se lancer : budget, législation, énergie, terrain, déplacement, assurance... N'hésitez plus... les tiny houses, une nouvelle philosophie de vie à adopter sans tarder !
     
     
      AU SOMMAIRE :1. Le concept de tiny houses 2. Avant de se lancer (budget, cadre législatif, assurance...) 3. Vivre en tiny house (les matériaux, la remorque, l'isolation, le chauffage...) 4. Des tiny houses atypiques
     
       Avant qu'elle ne s'installe en 2007 dans le village normand de ses grands-parents, le travail d''Elisabeth Nodinot dans des agences d'illustration puis de photojournalisme parisiennes l'amène vers l'écriture. Elle collabore avec des photographes sur des reportages magazines. Puis, elle décide de prêter sa plume aux particuliers qui souhaitent rédiger leur biographie. Elisabeth découvre les tiny houses en 2014 lorsque Michaël Desloges, son voisin, se lance dans leur construction.
      Après avoir mêlé voyage et formation pendant plus de dix ans, c'est en 2005 que Bruno Thiéry crée une entreprise de charpente traditionnelle à Poilley (50). Il devient très vite spécialiste en éco-construction, se rapprochant ainsi de ses convictions, et participe donc tout naturellement 8 ans plus tard à la construction de la première tiny house de France.
      Passionné par le concept et convaincu du désir de retour aux valeurs simples d'un nombre croissant de personnes, il décide en 2015 de transformer l'entreprise, et avec Michaël Desloges de lancer " La Tiny House ". Une première reconversion professionnelle en 2004 guidera Michaël Desloges vers le métier de paysan-boulanger en agriculture biologique. Son goût pour le travail du bois et le hasard des rencontres lui feront découvrir cet habitat singulier qu'est la tiny house. La rencontre sera déterminante pour ce créatif, inventif et curieux de travailler le bois, de l'associer à d'autres matériaux, de trouver des solutions techniques pour faire aboutir des projets individuels de construction... L'entreprise "La Tiny House" voit donc le jour en 2015 en cogérance avec Bruno Thiéry.

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  • Pierre Rabhi attaqué dans une chronique du Monde Diplomatique  

    Commentaire. Pierre Rabhi est aussi attaqué par une chronique dans le Monde Diplomatique. « Lamentable ! » aurait dit Coluche. Que fait donc pour la planète ce journaliste qui ne sait que critiquer et tenter de démonter un homme d’exception. N’a t-il pas le droit d’avoir un peu d’aisance à 80 ans, ne serait ce que pour faire du bien autour de lui ? Est-il allé chez Pierre, une maison simple sur une terre de cailloux, magnifique mais dure. Aucun élément de luxe, juste deux transats pour se reposer à côté de son épouse. Mais ma question est « Qui le paie, quel lobby encourage cette entreprise de démolition ? » Qui a intérêt à affaiblir un des plus grands lanceurs d’alerte de notre temps ?

    Ne ferait-il pas mieux de s’intéresser à certains bizness des tous ces trust financiers qui détruisent la planète. Regardez les commentaires sur Facebook ou ailleurs, c’est la levée de bouclier contre ce journaliste. Il y en a vraiment qui attaqueraient n’importe qui pour se faire valoir. Honte à lui ! 

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 221

    L’ARTICLE :

    Le système Pierre Rabhi

    Le Monde Diplomatique – par Jean-Baptiste Malet

     https://www.monde-diplomatique.fr/2018/08/MALET/58981

    La panne des grandes espérances politiques remet au goût du jour une vieille idée : pour changer le monde, il suffirait de se changer soi-même et de renouer avec la nature des liens détruits par la modernité. Portée par des personnalités charismatiques, comme le paysan ardéchois Pierre Rabhi, cette « insurrection des consciences » qui appelle chacun à « faire sa part » connaît un succès grandissant.

    Dans le grand auditorium du palais des congrès de Montpellier, un homme se tient tapi en bordure de la scène tandis qu’un millier de spectateurs fixent l’écran. Portées par une bande-son inquiétante, les images se succèdent : embouteillages, épandages phytosanitaires, plage souillée, usine fumante, supermarché grouillant, ours blanc à l’agonie. « Allons-nous enfin ouvrir nos consciences ? », interroge un carton. Le film terminé, la modératrice annonce l’intervenant que tout le monde attend : « Vous le connaissez tous… C’est un vrai paysan. »

    Les projecteurs révèlent les attributs du personnage : une barbichette, une chemise à carreaux, un pantalon de velours côtelé, des bretelles. « Je ne suis pas venu pour faire une conférence au sens classique du terme, explique Pierre Rabhi, vedette de la journée « Une espérance pour la santé de l’homme et de la Terre », organisée ce 17 juin 2018. Mais pour partager avec vous, à travers une vie qui est singulière et qui est la mienne, une expérience. »

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  •  L’agriculture biologique rentable et plus résistante aux bio agresseurs  

    Commentaire. L’agriculture biologique rentable et plus résistante aux bio agresseurs. Elle gagne du terrain. Alors à quoi servent les pesticides ?

    Concrètement à rien ! A faire payer les agriculteurs, à nous intoxiquer et à enrichir surtout quelques groupe agrochimiques mondiaux surpuissants.

    « Pour les chercheurs de l’Inra, «la régulation naturelle des bioagresseurs (qu’il s’agisse de taux de parasitisme, de prédation ou de compétition) est plus importante dans les systèmes d’agriculture biologique que dans les systèmes d’agriculture conventionnelle et ce pour tous les types de bioagresseurs (pathogènes, ravageurs ou adventices)». En d’autres termes, l’équilibre naturel entre les espèces est mieux préservé dans le cas d’une agriculture biologique ». 

    « De plus, si les deux modèles – biologique et conventionnel – subissent les mêmes proportions d’attaques par des insectes ravageurs, l’agriculture bio est moins touchée par des champignons ou des bactéries que celle qui utilise des pesticides, d’après les résultats de l’enquête”.

    Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 221  

    L’ARTICLE :

    L’agriculture biologique aussi efficace que les pesticides ?

    Le Figaro – Par   Nicolas Orliac  Publié le 21/08/2018

    http://www.lefigaro.fr/conso

    Des chercheurs de l’Inra montrent dans une enquête que l’agriculture biologique est aussi résistante aux bioagresseurs que l’agriculture conventionnelle, pour laquelle il est fait usage de pesticides.

    Les pesticides seraient-ils superflus? L’Institut national de la recherche agronomique (Inra), en partenariat avec l’université de Rennes 1, a publié une étude allant dans ce sens dans la revue scientifique Nature Sustainability. En se basant sur les résultats de centaines de publications précédentes, les scientifiques montrent que l’agriculture biologique ne souffre pas du manque de pesticides. Mieux: il semble que ce mode d’exploitation soit plus efficace contre les bioagresseurs que l’agriculture dite conventionnelle.

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  • Climat : 200 personnalités lancent un appel face au "plus grand défi de l'humanité"

    Réunies par l'actrice Juliette Binoche et l'astrophysicien Aurélien Barreau, elles

     200 personnalités lancent un appel .....

      réclament une action politique "ferme et immédiate"   face au changement climatique.

       Par L'Obs

       Publié le 03 septembre 2018 à 12h41

      Alain Delon, Patti Smith, Josiane Balasko, Pedro Almodovar, Jude Law, Ibrahim Maalouf, Antoine de Caunes... Quelques jours après la fracassante démission de Nicolas Hulot, qui ne voulait "plus se mentir", 200 personnalités du cinéma, de la musique et du monde de la physique, réunies par l'actrice Juliette Binoche et l'astrophysicien Aurélien Barrau, signent un appel à une action politique "ferme et immédiate" face au "plus grand défi de l'histoire de l'humanité" : le changement climatique.

    "Il est temps d'être sérieux", écrivent les signataires dans une tribune publiée par "le Monde". 

    "Nous vivons un cataclysme planétaire. Réchauffement climatique, diminution drastique des espaces de vie, effondrement de la biodiversité, pollution profonde des sols, de l'eau et de l'air, déforestation rapide : tous les indicateurs sont alarmants. Au rythme actuel, dans quelques décennies, il ne restera presque plus rien. Les humains et la plupart des espèces vivantes sont en situation critique."

    Un appel de plus, nécessaire face à l'urgence :

    "L'effondrement est en cours. La sixième extinction massive se déroule à une vitesse sans précédent."

    Son objectif : faire pression sur la classe politique : "Nous considérons donc que toute action politique qui ne ferait pas de la lutte contre ce cataclysme sa priorité concrète, annoncée et assumée, ne serait plus crédible. Nous considérons qu'un gouvernement qui ne ferait pas du sauvetage de ce qui peut encore l'être son objectif premier et revendiqué ne saurait être pris au sérieux."

    Et de conclure, lapidaire :

    "De très nombreux autres combats sont légitimes. Mais si celui-ci est perdu, aucun ne pourra plus être mené."

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  • La fleur au fusil (Georges OXLEY)

    2016    144 p.    17 €

        Il y a vingt ans à Sarajevo, les habitants assiégés ont survécu quatre années en consommant notamment 170 plantes sauvages. Mais au-delà de cette fonction nourricière, ces herbes folles jouent un rôle de sentinelles de l'environnement. Elles sont le langage du sol, elles anticipent les réactions aux changements climatiques et environnementaux. Leur présence ou leur absence est significative des maltraitances que nous faisons subir à la planète, des déserts que nous y créons par pure ignorance.
       Depuis la découverte du biome humain, de notre incroyable biodiversité microbienne et fongique qui forme notre corps en nombre bien supérieur à nos propres cellules, nous sommes en train de découvrir l'intime affinité que nous entretenons avec le sol vivant et son évolution. Sachons reconnaître que de sa bonne santé dépend la nôtre, notamment à travers l'alimentation, et avant que nos enfants n'en subissent les dramatiques conséquences : autisme, dégénérescence...
       Les fleurs ne sont-elles pas alors une arme ? un langage dynamique qui nous avertit des évolutions de la nature ? ne nous offrent-elles pas les moyens d'agir, de nous défendre, en nous apportant nourriture et remèdes comme en témoigne notre pharmacopée depuis la nuit des temps ? Biologiste et homme de terrain, l'auteur décrit précisément les bienfaits multiples des plantes et s'appuie sur des faits scientifiques vérifiables pour montrer que les plantes ont continuellement été à nos côtés, qu'elles ont encore beaucoup de solutions à nous fournir, et qu'il nous faut brandir rapidement la fleur au fusil !

        G. Oxley, biologiste indépendant, est un spécialiste de la vie des sols, passionné par le caractère bioindicateur, alimentaire, médicinal des plantes et les symbioses qu'elles organisent avec leur socle naturel. Il propose des solutions écologiques aux entreprises cosmétiques et de construction, et conseille les agriculteurs pour produire avec davantage de goût et de nutriments. Il coordonne la nouvelle Fondation pour la biodiversité et l'agriculture du bassin du Congo. Gourmand et cuisinier, G. Oxley a publié

      -Manifeste gourmand des plantes sauvages

    qui a obtenu en 2013 le prix Saveur et le prix du Livre gastronomique.

       ...... 

    Blé et coquelicot, une longue histoire d’amour 

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  • Etats-Unis : Monsanto condamné pour la première fois vis-à-vis du glyphosate

    La justice américaine vient de rendre une décision hautement symbolique : elle a condamné Monsanto à des millions de dollars de dommages et intérêts.

    Pour Dewayne Johnson, un jardinier américain de 46 ans, il ne faisait aucun doute que Monsanto était à l’origine de son cancer du système lymphatique. Durant 2 ans, l’homme a régulièrement vaporisé du Roundup et du Ranger Pro, deux herbicides, dans le cadre de son travail dans des écoles californiennes.

    Pour la première fois, des accusations visant la dangerosité de ces pesticides ont donné lieu à un procès. Ces produits sont devenus tristement célèbres car ils contiennent du glyphosate, une substance classée cancérigène par la Californie.

    Les avocats de Dewayne Johnson sont parvenus à prouver le lien entre sa maladie et l’épandage du glyphosate. « C’est un jour historique ! Depuis quarante ans que ce produit existe, la vérité éclate enfin grâce à un jury indépendant. » s’est exclamé Marc Burton, l’un de ses avocats.

    Le 8 août 2018, TV5 Monde revenait sur l’affaire alors toujours en cours.

      Voici la lecture du jugement unanime rendu par un jury composé de 12 personnes :

    « Est-ce que le Roundup ou le Ranger Pro ont contribué à la maladie du plaignant ? Oui. Est-ce que Monsanto connaissait la dangerosité de ses produits contenant du glyphosate ? Oui. Est-ce que le groupe a volontairement choisi de ne pas accompagner ses pesticides d’un avertissement destiné au consommateur ? Oui. »

    À la suite de 4 semaines de procès, le jury populaire condamne ainsi Monsanto à verser 289 millions de dollars (près de 290 millions d’euros) à Dewayne Johnson. L’ex-jardinier n’a, selon ses médecins, plus que deux ans à vivre.

    Ému et reconnaissant, l’homme a déclaré :

      (https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/agriculture/proces-monsanto-depuis-quarante-ans-que-ce-produit-existe-la-verite-eclate-enfin_) (à coller dans la barre d'adresse)

    « Depuis le début de ce procès, j’ai reçu beaucoup de soutien, de prières de la part de beaucoup de gens. Je veux les remercier, mes avocats aussi et le jury. »

    Monsanto a immédiatement annoncé qu’elle allait faire appel. L’entreprise, qui vient d’être rachetée par le groupe allemand Bayer à hauteur de 62,5 milliards de dollars (54,7 milliards d’euros), fait l’objet de 5 000 plaintes du même ordre aux États-Unis.

    « La quantité d’énergie nécessaire pour réfuter des idioties est supérieure d’un ordre de grandeur à celle nécessaire pour les produire. »  Loi de Brandolini. 
     

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  • 2015     192 p.   16 €

       La dénonciation des pratiques des multinationales dans le cadre du débat sur le Traité transatlantique.

      Coca-Cola, Monsanto, Shell, Nestlé, Bayer, Texaco... : certaines marques sont associées à des scandales retentissants. Hydropiraterie en Inde, pesticides aux effets dévastateurs, exploitation pétrolière transformant le delta du Niger en désert écologique, drame du Rana Plaza au Bangladesh, enfants empoisonnés par le plomb au Pérou..., la liste est longue et plus qu'inquiétante.

      Dans cet ouvrage, les auteurs examinent quelques-uns des crimes les plus significatifs commis par des multinationales. Des crimes qui ont fait l'objet de poursuites judiciaires ou de « procès citoyens », que ce soit sur le plan national ou international.

      Ils expliquent aussi comment ces sociétés ont conquis, au cours du XXe siècle, de vastes marchés. Une montée en puissance et en impunité grâce notamment au soutien des États-Unis.
    Après avoir analysé l'inefficacité des mécanismes de régulation (Banque mondiale, OMC, OCDE) et s'être interrogés sur le projet de grand marché transatlantique, les auteurs rappellent que les multinationales n'échappent pas au droit. Le recours à la justice, c'est l'arme des victimes ! À quand un « tribunal pénal international » apte à juger les exactions de ces colosses industriels ?

      En coédition avec le GRIP (Groupe de recherche et d'information sur la paix et la sécurité), cet ouvrage de référence plaide pour une Cour pénale internationale qui jugerait les crimes des multinationales. 
     

       Éric David, professeur émérite de droit international de l'Université libre de Bruxelles (ULB), président du Centre de droit international de l'ULB, auteurs de nombreux articles juridiques et d'ouvrages de droit international dont certains sont devenus des classiques. Juriste de renommée internationale, il est considéré comme le père de la loi dite de compétence universelle en Belgique et plaide pour une Cour pénale internationale qui jugerait les crimes des multinationales.

      Gabrielle Lefèvre, journaliste spécialisée dans les problèmes de développement, d'urbanisme et d'évolution sociétale. Ancien membre du Conseil supérieur de la justice. Chroniqueuse sur le site de débat citoyen www.entreleslignes.be.

      Préface de Jean Ziegler, homme politique, altermondialiste et sociologue suisse. Il a été rapporteur spécial auprès de l'ONU sur la question du droit à l'alimentation dans le monde. 

    Revue de presse

       Les mots sont des armes. Ce livre est très important : c'est un outil pour contrer les conséquences désastreuses de la toute-puissance des grandes entreprises. Les auteurs nous posent la question : ces immenses sociétés multinationales sont-elles compatibles avec un avenir démocratique ? Comment envisager un monde où nous pourrions protéger les ressources de la Terre et offrir à tous une vie digne et sûre, tant que le pouvoir réside aux mains de ces géants voraces ? Le temps n'est-il pas venu de les consigner, à l'instar des dinosaures, dans les livres d'Histoire ? --Ken Loach

      Un bel objet qui met le focus sur la place des multinationales dans notre monde moderne. --Alexandre Wajnberg, entretien avec Gabrielle Lefèvre, Radio Campus

      Un livre dense et utile d'un côté, une journaliste faisant son métier, l'investigation ; de l'autre, un juriste faisant le sien et apportant son point de vue de spécialiste sur des actions possibles. Car la leçon majeure de ce livre, c est qu'il ne faut pas désespérer. --Jean Rebuffat, Entre les lignes


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  • H&M, Benetton et Zara suppriment les substances chimiques dangereuses de leurs vêtements.

    Près de trois quarts des entreprises engagées ont déjà supprimé les PFC, des perturbateurs endocriniens.
    @Greenpeace

       Après sept ans de mobilisation, de campagnes chocs, de tests en laboratoire, de rapports détaillés et de manifestations, Greenpeace tire un bilan positif de sa campagne Detox. Selon l’ONG, 80 entreprises, représentant 15 % du secteur du textile, sont en bonne voie d’éliminer les substances chimiques dangereuses de leur production d’ici 2020. Et nombre d'entre elles ont déjà supprimé les PFC, considérés comme des perturbateurs endocriniens.     "L’impossible est devenu réalité". Une fois n’est pas coutume, l’ONG Greenpeace Allemagne vient de publier un rapport sur la mode (1) dans lequel il salue les efforts réalisés par quelques dizaines d’entreprises du secteur pour éliminer l’utilisation et le rejet de substances chimiques. C’est suffisamment rare pour être signalé. Depuis sept ans, l’ONG mène une grande campagne, baptisée Detox, auprès des marques de prêt-à-porter pour les sensibiliser à la question.

       Et le bilan est positif. "Nous avons fait de grands progrès dans l'élimination progressive des produits chimiques dangereux qui polluent nos cours d'eau et notre environnement. Il y a eu un changement de paradigme majeur dans l'industrie du vêtement qui assure désormais la responsabilité de sa chaîne de production et non plus seulement de ses produits", se réjouit Bunny McDiarmid, directeur exécutif de Greenpeace International.

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  • Le 15 septembre 2018 marquera les 10 ans de la faillite de Lehman Brothers point d’orgue de la crise financière, une crise qui se conjugue aujourd’hui avec les crises climatiques, écologiques et géopolitiques. En 10 ans, de nombreuses promesses de régulation du secteur financier ont été faites par les différents gouvernements, mais peu ont été tenues. A l’heure actuelle, le spectre d’une nouvelle crise financière majeure plane et de nouvelles déréglementations sont prévues au sein de l’Union Européenne, tandis que les banques continuent d’utiliser l’argent qui leur est confié pour spéculer, pour investir dans les énergies fossiles ou créer des sociétés offshore dans des paradis fiscaux pour leurs riches client·e·s.

      https://france.attac.org/se-mobiliser/pasavecnotreargent/article/impliquez-vous-dans-la-campagne-pasavecnotreargent?pk_campaign=Infolettre-1485&pk_kwd=france-attac-org-se-mobiliser

    #PasAvecNotreArgent

      Nous voulons profiter de ce triste anniversaire pour initier un vaste mouvement citoyen en signifiant aux banques et aux institutions financières que nous n’allons plus les laisser faire n’importe quoi avec notre argent et que nous voulons prendre le contrôle sur la finance et sur notre avenir avec un mot d’ordre appropriable par le plus grand nombre : #PasAvecNotreArgent.

      Nous invitons toutes celles et ceux qui partagent ce souhait à passer à l’action avec nous dès le samedi 15 septembre prochain. De nombreux réseaux, mouvements et organisations y participeront, tous porteurs de la même indignation face à l’impunité du secteur de la finance, ainsi que de la volonté d’y mettre fin afin que nous tou·te·s, citoyen·ne·s puissions reprendre le contrôle de notre avenir*.

       Après le 15 septembre, vous pourrez participer à une première campagne #PasAvecNotreArgent qui ciblera l’utilisation de l’épargne du livret Développement Durable et Solidaire collectée par les banques et dont une grande partie est centralisée à la Caisse de Dépôts et de Consignation. L’objectif est d’obtenir que plus un seul euro de cette épargne ne soit utilisé pour financer le réchauffement climatique et la destruction de la planète.   

       * Le 15 septembre des actions appelées par la coalition Change Finance auront lieu dans plusieurs capitales européennes. Une coalition française s’est également mise en place. Elle se donne pour ambition de faire le lien entre la crise financière et la crise écologique au cours d’une semaine d’action du 8 au 15 septembre prochain.


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  • Chères amies,
    chers amis,

    Nous sommes ravis de pouvoir vous annoncer de très bonnes nouvelles ! Les Gardiens de l'Amazonie (https://www.survivalinternational.fr/mails/gardiens_guajajara)– un groupe d'hommes courageux issus du peuple guajajara – travaillent sans relâche pour défendre le territoire qu'ils partagent avec leurs voisin·e·s non contacté·e·s contre la présence de bûcherons illégaux.

    Les Gardiens luttent seuls contre une violente mafia de l'industrie forestière (https://survivalinternational.fr/actu/11966) et ne reçoivent que très peu de soutien de la part du gouvernement brésilien. Grâce à vos dons et vos mails, nous avons pu pousser le Brésil à agir. Et avec succès ! Il y a quelques semaines, la police environnementale s'est finalement déplacée pour aider les Gardiens à expulser les bûcherons hors de leur territoire. Bien que la police ne soit pas restée longtemps sur place et que les Gardiens aient encore un besoin urgent de soutien de la part des autorités, cela montre qu'ensemble nous pouvons vraiment changer les choses.

    La motivation des Gardiens a été renforcée grâce à cette intervention : « Merci pour l'aide que vous nous apportez dans cette lutte et cette situation à laquelle nous sommes confrontés en ce moment [...]. C'est grâce à vous et à la pression que vous avez exercée que les renforts ont été envoyés ici dans notre village. Alors, encore une fois, merci. [...] Nous sommes dans le même bateau. »

    Mais ce n'est pas tout ! Il y a quelques années, les sympathisant·e·s de Survival ont mené une lutte acharnée pour convaincre le gouvernement brésilien d'expulser les bûcherons du territoire des Awá non contactés. Nous y sommes parvenus et nous sommes ravis de pouvoir vous annoncer que l'un des leaders des bûcherons va à présent être traduit en justice. Il est extrêmement rare pour ce genre de cas de parvenir à ce stade ; il y a donc vraiment de quoi se réjouir – et nous avons ainsi une nouvelle preuve que les campagnes tenaces portent leurs fruits.

    Voilà deux lueurs d'espoir au milieu d'un climat anti-autochtone grandissant au Brésil. Encore merci d'avoir participé à ces succès. Nous avons hâte d'en partager beaucoup d'autres avec vous à l'avenir.

    Avec tous nos remerciements,

    L'équipe de Survival

    Un demi-siècle de Survival International

    L'année prochaine sera très spéciale pour nous : nous allons fêter nos 50 ans ! Nous souhaitons faire de 2019 notre plus grande année et nous espérons que vous vous joindrez à nous pour les célébrations.

     

     





     

     


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  • Se libérer du contrôle des GAFAM, (Re)Humanisons le Web
      https://colibris-wiki.org/agora-des-colibris/?AtelierCommunsPresentation

    Non, la Toile n’est pas sous le contrôle exclusif des GAFAM (Google, Apple, FaceBook, Amazon ou Microsoft) et de leurs pratiques détestables – intrusion dans notre vie privée, surveillance des États, contrôle de nos choix de consommation et de nos votes, surconsommation des ressources naturelles par les objets numériques...

    Il existe un monde plus lumineux au-delà de ces géants du web. Et les moyens de faire du numérique un formidable levier pour changer le monde.

    Grâce au développement d’outils en libre accès et de réseaux collaboratifs, les citoyens peuvent (re)devenir les véritables acteurs de la toile, de leur propre vie, mais aussi élaborer ensemble des réponses aux défis des crises écologiques et sociales mondiales...

    Voilà le nouvel atelier de réflexion auquel nous vous invitons. Un atelier ouvert à tous, pas seulement aux spécialistes de l’informatique !

    Le coup d’inventer ensemble de nouveaux outils et de nouveaux usages, plus humains, plus solidaires. D’imaginer à travers ces usages une nouvelle citoyenneté.

    Coordonnées par un réseau d’acteurs développant des outils numériques et coopératifs en libre accès, cet atelier permettra de croiser les regards et les propositions entre experts et simples usagers. Avec un objectif à l’arrivée : co-écrire un livre pour le grand public en licence libre pour imaginer un Web citoyen...

    Un premier temps d’échange a lieu durant la 8ème édition du Forum des usages coopératifs, du 3 au 6 juillet à Brest. Ce Forum, initié en 2004, a choisi comme thème la coopération ouverte, celle d’un partage sincère qui donne à voir, relie et contribue aux communs. Quelques 400 participant.e.s, spécialistes des outils libres et animateurs de réseaux coopératifs dans les territoires sont attendus à Brest.

    Le programme, très riche en conférences-débats, pratiques coopératives et ateliers, permettra de présenter la démarche de cette Agora du Numérique. Concrètement, nous espérons recueillir auprès des experts présents les questions clés à traiter durant cet atelier et les premières graines pour le nourrir.

    Deuxième temps d’échange et véritable coup d’envoi citoyen de cette Agora : il aura lieu au Festival International du Journalisme, organisé par le groupe Le Monde. L’Agora a poussé les portes de l’église de ce charmant village du Lot-et-Garonne pour proposer à toutes et tous un atelier participatif sur les deux faces d’Internet. Et recueillir, là encore, les questionnements et les graines semées par les participants.

    Avec Claire Legros, journaliste à la rubrique Pixels / Le Monde, Laurent Marseault, cofondateur de l’organisation Outils Réseaux, formateur et animateur de réseaux numérique collaboratif, et Vincent Tardieu, journaliste et coordinateur du pôle Inspirer à Colibris.

    Prochaines échéances de l'agora

      https://colibris-wiki.org/livre-numerique/wakka.php?wiki=PagePrincipale

    • 2 au 5 juillet Forum des Usages Coopératifs : faire l'atelier a Brest, recueillir les graines, avoir un temps de reformulation du sommaire, recruter Nicolas Geiger pour les videos conf
    • 13 juillet Couthure/Garonne : feedback citoyen , voir si les journalistes du monde sont OK pour labelliser nos webconfs
    • Durant l'été : animation en ligne du forum
    • fin sept : web-conférence Michel Briand : politique et numérique , labellisée Le Monde / Agora
    • première quinzaine d'octobre Paris : conférence dont vous êtes le héros 18h 22h
    • début novembre : web-conférence Bernard Stiegler, labellisée Le Monde/ Agora
    • début décembre dans l'Hérault : weekend atelier agora (sprint d’écriture) voir pour Louise/Marika
    • avant Noël ou pendant le WE : web-conférence n3 (Tristan Nitot, Pierre Yves Gosset), labellisée Le Monde / Agora
    • écriture du livre

     


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  •  Interview de Xavier Mathias, "jardinographe" passeur d’histoires

    Xavier Mathias

    Xavier Mathias, vous êtes maraicher bio et vous enseignez au Potager du Roi à Versailles tout en participant à divers évènements et en ayant écrit plusieurs ouvrages sur le jardinage bio.

     Mais quel passionné êtes-vous vraiment : paysan, maraicher, grainetier, jardinier, formateur, animateur, écrivain, passeur d’histoires ?! Et comment en êtes-vous arrivé là ?

       Ah, passeur d’histoires ça me plait bien c’est vachement chouette, ou "jardinographe" parce que je jardine et j’écris, en connaissant les limites des deux c’est-à-dire que l’écrit est très limité pour la transmission des savoirs protégés et l’agriculture, au sens contemporain du terme, montre ses limites, donc aujourd’hui je retourne vers une activité plus jardinée de transmission, entre passeur d’histoires et passeur de gestes, car le potager tient dans le geste et ça se transmet par voie orale, l’écrit ne venant qu’en soutien.

      Sur mon parcours, en fait, j’ai commencé à apprendre quand j’ai quitté l’école. Par contre j’ai choisi mes professeurs, ceux qui avaient pratiqué le métier que j’aimais et que j’avais envie de faire donc je me suis formé au contact des autres. Il n’y a pas une intervention que je fais aujourd’hui sans citer Jacques qui est vraiment un de mes trésors vivants, comme la tradition du trésor national vivant à la japonaise, c’est-à-dire que lorsqu’un artisan arrive en fin de carrière, on estime qu’il est bon, puisque grâce à la connaissance de son métier et à ses compétences, il a réussi à en vivre et à faire vivre sa famille, donc l’Etat le qualifie de "trésor national vivant". En France, on n’a pas du tout ce système là, cela se traduirait par l’encadrement d’une sorte de diplôme honorifique, mais au Japon, c’est une reconnaissance par laquelle l’Etat demande à l’intéressé(e) de bien vouloir former un jeune moyennant rétribution à la fois pour le jeune et pour l’artisan qui passe son savoir. Du coup, moi j’ai choisi mes trésors nationaux vivants : Jacques Plot est l'un d'eux, c'est un paysan avec toute la beauté et la poésie qu’il y a dans le mot, le dernier paysan de ma commune. Il est à la fois capable de greffer tout sur tout, de faire des ruches dans des troncs d’arbres, de régler une bineuse, de m’apprendre à maîtriser mon jar sans lui faire mal, etc... Et comme j’aime beaucoup les dictons, il faut bien garder en tête celui-ci : "on nait jardinier, on meurt apprenti".

    Le temps du potager - De la culture bio à la permaculture (Editions Flammarion)   Votre ouvrage "Le temps du potager" (Editions Flammarion) vient d’être réédité dans une version enrichie dont le sous-titre est "De la culture bio à la permaculture" : pouvez-vous l’expliquer et préciser si les deux pratiques sont interdépendantes ? Par ailleurs, vous semblez un peu irrité par la vague médiatique de la permaculture, qui est systématiquement intégrée à tout sujet en lien avec le jardin ?

      De toutes façons, dans les règles de permaculture, on est en bio, mais en bio cela ne signifie pas du tout qu’on va être en accord avec la vision permaculturelle. C’est ancien cette idée de permaculture, c’est extrêmement à la mode, on a fait de la permaculture un schéma de professionnalisation agricole ce qui n’est absolument pas le cas initialement : la permaculture c’est un truc de prof de fac, d’universitaire pour théoriser un système de production agricole, à l’origine, dont on peut s’inspirer mais qui n'est pas fait pour se dire qu’on va devenir agriculteur et que ça va être bien.

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  • Université d’été : c’est le moment de s’inscrire !

     
     
     

    Événement 26 juin 2018

     
     

     Notre Université d’été aura lieu cette année sur le Campus universitaire de Grenoble, du 22 au 26 août.
    Attac co-organise cet évènement avec plus de 200 organisations, associations, syndicats, médias indépendants, collectifs et réseaux.

    Vous avez envie de participer à des formations à l’action, des ateliers, des séminaires et des moments festifs autour de nombreuses thématiques ? Vous souhaitez vous former à de nouvelles méthodes d’éducation populaire, sur les enjeux de la finance ou de la transition énergétique ? Vous vous préparez aux mobilisations sociales de la rentrée, pour défendre nos retraites et les services publics ? Vous voulez mieux connaitre les réseaux de soutiens aux migrants et de solidarité internationale ? C’est à Grenoble que cela se passe, du 22 au 26 août !

    Et c’est maintenant qu’il faut vous inscrire ! (https://ue2018.org/S-inscrire-a-l-Universite-d-ete)
    Rejoignez les quelques milliers de participant·e·s qui se retrouveront pour ce rendez-vous incontournable, ce temps fort de convergence des mouvements sociaux, citoyens, de solidarité internationale et d’éducation populaire.


    • > > les premiers éléments du programme sont en ligne
    • (https://ue2018.org/spip.php?page=programme&pk_campaign=Infolettre-1465&pk_kwd=ue2018-org-spip-php-page-programme)
    • et le reste sera mis en ligne dans les jours à venir
    • > > l’inscription à l’Université d’été est ouverte sur le site www.ue2018.org
    • > > N’attendez pas pour vous inscrire, d’autant plus que les réservations d’hébergement au CROUS ne sont possibles que jusqu’au 5 juillet !
    • > > Et pour ne rien rater de notre actualité et de celle des organisations et partenaires, suivez-nous sur les réseaux sociaux ! Rendez-vous sur Facebook et sur Twitter

     Un temps d’accueil spécifique pour les adhérent·e·s d’Attac aura lieu le mercredi 22 août de 15h à 16h30, avant la plénière d’ouverture, alors n’arrivez pas en retard à Grenoble ! Et le jeudi 23 août au soir, sur le campus, nous fêterons les 20 ans d’Attac !

    L’équipe d’organisation

     


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  •                                                            2018    320 p.   20 € 

      La moitié des Français expriment un mal-être au travail. Une organisation néo-taylorienne soumise au rendement financier est en train de détruire notre monde commun. Cette machine à extraire le profit écrase le travail vivant : celui qui mobilise notre corps, notre intelligence, notre créativité, notre empathie et fait de nous, dans l'épreuve de la confrontation au réel, des êtres humains.

       Contre les " réformes " néolibérales du travail, on a raison de lutter. Mais pour défendre les conquêtes du salariat et prendre soin du monde, il nous faut repenser le travail. Nous avons besoin d'un souffle nouveau, d'un " avenir désirable ". La liberté, l'autonomie, la démocratie au travail, doivent être replacées au cœur de toute politique d'émancipation.

       La gauche politique et syndicale a trop longtemps privilégié le pouvoir d'achat au pouvoir d'agir dans le travail. Paradoxalement, les innovations dans ce domaine sont d'abord venues des managers : " l'entreprise libérée " inspire des initiatives patronales souvent futiles et parfois stimulantes. Des consultants créatifs proposent des modèles " d'entreprise autogouvernée " plus audacieux que les rêves autogestionnaires les plus fous. Mais surtout, des expériences multiples fleurissent un peu partout inspirées du travail collaboratif, du care, de la construction du commun, qui sont autant d'écoles d'une démocratie refondée.

       Et si on libérait le travail, vraiment ? C'est possible : ce livre en fait la démonstration ! 

       Thomas Coutrot est un économiste français, actuellement chef du département Conditions de travail et santé à la DARES au ministère du Travail. C'est un économiste engagé et depuis longtemps : il a été coprésident d'Attac et est membre son conseil scientifique. Il appartient également au groupe des Économistes atterrés.


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  • 125 pages, 10€. Sortie le 13 juin 2018 aux éditions Les liens qui libèrent.
    Pour recevoir le livre en service de presse, merci d’adresser votre demande à medias@attac.org.

    Nouveau livre d’Attac : 10 ans après la crise, prenons le contrôle de la finance

    lundi 11 juin 2018, par Attac France

      Dix ans après la crise financière de 2008, l’époque est toujours aussi favorable à la finance, aux fonds d’investissement et aux banques. Les timides réformes engagées depuis n’ont pas réussi à ébranler sérieusement leur pouvoir. Sans compter qu’un nouveau cycle de dérégulation financière voit le jour en Europe et aux États-Unis.

      Mais, aujourd’hui, de plus en plus de gens ne supportent plus de devoir payer pour les dérives du secteur financier. Plus encore, ils ne croient plus que la croissance est sans limites, que la question écologique est secondaire, et qu’une société peut vivre sans désordre avec de fortes inégalités.

      Publié en plusieurs langues, ce livre donne des clés de compréhension aux citoyennes et aux citoyens afin qu’ils s’approprient le débat sur la finance. Il présente les réformes nécessaires pour mettre la finance au service de la société. Il est aussi le support d’une vaste campagne, « 10 ans après la crise », organisée par les mouvements sociaux et citoyens européens, dont le point culminant est fixé au 15 septembre 2018, date anniversaire de la chute de la banque Lehman Brothers en 2008, qui a marqué le début de la crise financière internationale.

       Ce livre a été conçu par une équipe internationale composée de membres d’Attac Allemagne, Attac France et SOMO (Pays Bas).

      Isabelle Bourboulon (Attac France) en est la rédactrice principale et des contributions substantielles lui ont été apportées par

      -Dominique Plihon (Attac France),

      -Myriam Vander Stichele (SOMO, Pays Bas) et

      -Peter Wahl (Attac Allemagne).


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  • https://www.youtube.com/watch?v=cCHh6VZQ9x0&feature=youtu.be


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  • Manifestations 25 mai 2018

     

       Luttes des cheminots, dans les universités ou dans les hôpitaux, pour les services publics, pour les droits des migrant·e·s, pour une transition écologique et sociale à Notre-Dame-des-Landes ou ailleurs : les mobilisations se multiplient, chacune avec ses spécificités. Elles ne défendent pas l’ancien monde mais un autre projet de société, à l’opposé de celui d’Emmanuel Macron. Une société où nos vies ne seront pas sacrifiées pour le profit d’une poignée de multinationales et d’ultra riches.

       En s’en prenant au statut des cheminots, et demain aux fonctionnaires, Emmanuel Macron et son gouvernement espèrent faire sauter une digue importante. Soutenir ces combats, c’est défendre l’intérêt général et préparer les luttes à venir : chaque digue qui saute rend la suivante plus fragile, chaque digue qui tient rend les suivantes plus solides.

       A l’initiative d’Attac et de la fondation Copernic, des dizaines d’organisations citoyennes, syndicales, associatives, politiques ont décidé dans leur diversité d’unir leurs forces pour une grande marée populaire ce samedi 26 mai.

       Près d’une centaine de rassemblements sont déjà prévus partout en France. Vous n’aurez aucun mal à trouver une marée populaire près de chez vous :

    • > La carte interactive des mobilisations : mareepopulaire.fr.
    • > La liste des mobilisations par ville france.attac.org.

    Depuis un an, une politique pour qui ?

        8 milliards de cadeaux fiscaux aux plus riches :

    • > ISF - exonération des patrimoines financiers : 3,5 milliards d’euros ;
    • > Flat tax - impôt sur les revenus financiers réduit à 30 % : 1,5 milliard d’euros ;
    • > Suppression de la taxe sur les dividendes : 2 milliards d’euros ;
    • > Suppression de la plus haute tranche de la taxe sur les salaires des banquiers : 300 millions d’euros ;
    • > Suppression de l’Exit tax : 800 millions d’euros.

    Et pour les autres ?

    • > Réduction de 5 € des APL et des aides au logement : -1,7 milliard d’euros ;
    • > Suppression des contrats aidés : -1 milliard d’euros ;
    • > Suppression de 120 000 postes de fonctionnaires d’ici 5 ans, donc dégradation des services publics : -5,8 milliards d’euros par an ;
    • > Hausse de la CSG pour 7 millions de retraités.

       C’est le moment d’agir, rejoignez l’une des marées populaires qui s’organisent partout en France :

    • > Page Facebook 
    • > Twitter MareePopulaire

    Il manque une ville dans la liste ? Transmettez-nous l’info par mail : 26mai@attac.

     


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  • Le paysan impossible (Yannick OGOR)

                                                               2017    250 p.    12 €

        Comment sortir de la confusion politique qui frappe le monde agricole ? Comment en révéler les antagonismes et y assumer le conflit de classes ?

      Yannick Ogor, ancien animateur de la Confédération paysanne, éleveur et maraîcher en Bretagne, retrace la contestation agricole en France depuis soixante ans, ses tentatives et ses impasses.

       Mêlant récit autobiographique et Histoire, il revient aux racines de la question agricole, éclaire les lieux de pouvoir et les faux-semblants qui structurent l'alimentation des masses.

      Pour qu'on puisse enfin se départir de l'immuable et mensongère figure du « paysan » qui ne sert qu'à justifier l'asservissement de l'agriculteur à la logique industrielle.

    VIDEO :  Yannick Ogor : La gestion par les normes, dernière étape de l'industrialisation de l'agriculture

      https://www.youtube.com/watch?v=Fphu4QwOong (1h.45mn)

          Voici un livre très complet sur l’agriculture, qui saura peut-être faire comprendre à des lecteurs relativement éloignés de ces métiers et de ces modes de vie ce qui a pu se jouer en France lorsque la paysannerie a été déstructurée puis détruite au cours du 20ème siècle. Pour les lecteurs proches du monde rural, ce livre n’aura pas de mal à devenir une arme.

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  • 2018     128 p.     14,95 €

        La nouvelle collection écologie de Rustica, une prise de conscience pour passer à l'action chacun à son niveau et préparer l'avenir !

      Écrit par des auteurs au cœur des problématiques traitées et des préfaciers de renom : Maxime de Rostolan, fondateur de l'association Fermes d'Avenir et de BlueBees. Fr, la plate-forme de financement participatif dédiée à l'agriculture, l'agroécologie et l'alimentation responsable.

      - Des entretiens menés par Maxime de Rostolan,  

        Préfacé par Nicolas Hulot et  Louis-Albert de Broglie, dit "Le Prince Jardinier", une des grandes figures de l'action écologique.

     Les réflexions d'experts comme Claude Bourguignon, Marc Dufumier, Jean Imbert, Francis HalléAlain PassardPhilippe Desbrosses... qui nous permettent de comprendre les enjeux de demain.

       L'agroécologie au sens large : humaine, sociétale, engagée, et des actions citoyennes concrètes à mener chacun à son échelle.

     


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     Guide de création des lieux alternatifs (ALTERNATIBA)

     Vous pouvez demander le fichier pdf du Guide via ce formulaire :https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfzwPxWj9Jlptd8ahsKwUtoxIHMu5uyBYBv8nN41ShLXVTnrw/viewform 

    Le Guide est également en vente à prix libre dans les collectifs Alternatiba et chez les partenaires du projet, que vous trouverez sur le site d’Alternatiba :https://alternatiba.eu/2017/11/guide-de-creation-lieux-alternatifs-sorti/
    Bien cordialement,
    L’équipe du Labo

    ALTERNATIBA EST MEMBRE, COMME LE LABO DE L’ESS, DU COLLECTIF POUR UNE TRANSITION CITOYENNE.

    A ce titre, le collectif a conçu un guide qui met en lumière une vingtaine de lieux oeuvrant pour une transition écologique et solidaire et qui explique comment s’y prendre pour en créer de nouveaux en s’appuyant sur leur expérience. En route pour l’essaimage !

    Le Guide de création des lieux alternatifs présente des initiatives partout en France : ressourceries, bars solidaires, supermarché coopératif et épicerie, cantines, cafés culturels, lieux culturels, mais aussi un lieu de formation et une école, des jardins partagés, des ateliers collaboratifs (spécialisés dans les vélos et le bois) et des espaces decoworking. Les activités de chaque structure sont décrites, mais le Guide s’intéresse surtout à la façon dont le lieu fonctionne du point de vue de l’organisation interne (adhésions, ressources humaines et financières, etc.) et des freins rencontrés et des leviers actionnés dans le développement de chacune des structures.

    La publication livre aussi un plan détaillé des étapes à suivre dans la création d’un lieu de ce type et les questions essentielles à se poser : « choisir son statut juridique », « construire son plan d’affaires », « connaitre les obligations comptables »… mais aussi des aspects plus pratiques, comme organiser des réunions efficaces, gérer les ressources bénévoles, communiquer sur les réseaux sociaux. 

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    Nouveautés de GRAIN | 28 mars 2018

    Semences en résistance

    « Semences en résistance » est une animation développée dans le cadre du documentaire « Semences : bien commun ou propriété des entreprises ? », réalisé en 2017 par un collectif d'organisations latino-américaines qui œuvrent, à l’échelle de tout le continent, à la défense des semences indigènes comme fondement de la souveraineté alimentaire des peuples.

    Nous partageons aujourd'hui cette animation afin d’en faire un outil supplémentaire pour vous former et former les autres sur cette problématique ; faites passer le mot en visionnant et partageant l’intégralité du documentaire, disponible ici : https://vimeo.com/218841301.

    À travers cette vidéo, nous voulons aussi rendre hommage aux millions de paysannes et paysans qui continuent de défendre les semences depuis leurs territoires, notamment celles et ceux membres de La Via Campesina, qui, grâce à leur Campagne sur les semences, ont inspiré les contenus de cette animation et nous ont permis de prendre conscience que les semences sont « le cœur de la souveraineté alimentaire ».

    Visionner « Semences en résistance », disponible en espagnol avec sous-titres français, anglais et portugais : https://www.grain.org/e/5916

    Aidez-nous à faire passer l’information ! Tweets suggérés :

    • « Semences en résistance » : vidéo en défense des #semences indigènes comme fondement de la #SouverainetéAlimentaire https://www.grain.org/e/5916
    • Une animation explique que sont les #semences indigènes et pourquoi elle sont le « coeur » de la #SouverainetéAlimentaire » https://www.grain.org/e/5916
     
     
     
     
     

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