• 139 députés interpellent le Président sur le devoir de vigilance des multinationales

     

    Collectif 18/10/201
       https://www.alternatives-economiques.fr//139-deputes-interpellent-president-devoir-de-vigilance-multinat/00081172

     

    Du 23 au 27 octobre prochain, à Genève, un groupe de travail se réunira pour la troisième fois aux Nations unies pour plancher sur l’opportunité de mettre en place un instrument légalement contraignant pour exiger le respect des droits humains par les multinationales. A cette occasion, 139 députés ont adressé à Emmanuel Macron une lettre pour lui demander de peser en faveur de l’adoption d’un tel traité. Voici la missive qu’ils ont fait parvenir ce jour au président de la République : 

    Objet : Demande de soutien de la France lors des négociations pour un traité international sur les entreprises multinationales et les droits humains du 23 au 27 octobre à l’ONU à Genève

    Monsieur le Président,

     

    De tous temps, face au péril du monde, l’humanité - dans ce qu’elle a de meilleur - a inventé des solutions empreintes de fraternité : les secours et l’assurance face aux incendies et à la maladie, la solidarité en écho aux fragilités de nos vies, le droit contre la violence...

    Les premières lois sur les accidents du travail à la fin du XIXe siècle furent un long combat pour responsabiliser les entreprises. Pour les conservateurs, c’était la fin du monde... ce fut le début d’un temps nouveau. Partout en Europe, l’adoption de ces lois donna naissance aux premières caisses communes pour « réparer » les blessures et éviter les faillites. L’autre effet fut un bond technologique dans les mines et les forges afin de prévenir les risques.

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    Le Top 10 des raisons de se mobiliser contre la Loi « Travail jetable »

     
     

    Campagne 14 septembre 2017

     
     

    Cher·e ami·e,

    Après avoir publié le Petit guide de résistance à la loi Travail XXL, on s’est dit qu’il fallait faire encore mieux pour expliquer les dangers des ordonnances « Travail jetable » d’Emmanuel Macron. Voici donc 10 raisons pour donner envie au maximum de monde de se mobiliser contre la loi « Travail jetable » le 21 septembre prochain :

    1. 63 % des français·es ne font pas confiance à Emmanuel Macron pour réformer le code du travail.
    2. Cette loi n’est que la première d’une série de réformes toxiques qui vont nous faire très mal.
    3. 46 % des gains des mesures fiscales prévues par Macron vont aller aux 10 % les plus riches.
    4. Les actionnaires, les PDG et les managers ont déjà bien trop de pouvoirs dans l’entreprise.
    5. En plafonnant les indemnités pour licenciement abusif, on légalise la délinquance patronale.
    6. Les PME n’ont pas besoin d’une nouvelle loi Travail, mais qu’on les aide à remplir leurs carnets de commandes.
    7. Cette loi va peser particulièrement sur les femmes et accroître les inégalités professionnelles.
    8. Avec le CDI de chantier, l’employé·e pourra être remercié·e sans préavis, le jour où l’employeur le décide.
    9. Du coup, on aura encore plus de mal pour louer un appartement ou obtenir un prêt.
    10. À l’avenir, seuls les médecins devraient avoir le droit de faire des ordonnances
    Faites passer ce message à un·e ami·e !
         
     

    Découvrez le Petit guide de résistance à la loi Travail XXL

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    Pour permettre aux citoyen·ne·s de comprendre les enjeux et de se mobiliser face au projet de loi Travail, Attac et les Économistes atterrés ont rédigé un Petit guide de résistance à la loi Travail XXL. Découvrez en ligne le Petit guide de résistance à la loi Travail XXL.(sur attac.org)

     
     

    Attac France — 2017
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    Attac France

    21 ter rue Voltaire
    75011 PARIS
    France

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  • La méthanisation permet de transformer les déchets organiques en biogaz et de produire ainsi une énergie renouvelable, le biogaz, qui peut ensuite être valorisé (électricité, chaleur, combustible). C'est un des moyens de valoriser les déchets organiques, en particulier ceux produits par les exploitations agricoles.

    En France, 150 millions de tonnes de déjections animales (fumier, lisier...) et autres déchets agricoles sont produits chaque année. S'ils étaient méthanisés, ces déchets pourraient produire entre 3 à 5 % des besoins énergétiques du pays.

    La méthanisation : définition

    La méthanisation est un procédé naturel de dégradation de la matière organique par des bactéries, en l'absence d'oxygène, produisant un biogaz composé de méthane et de dioxyde de carbone. Cette réaction produit également un résidu, appelé digestat, qu'il est ensuite possible de valoriser en tant que fertilisant pour l'agriculture

    digestatLe digestat, résidu solide qui résulte de la méthanisation
    © Irstea

       Il existe plusieurs types de méthanisation :

      -la méthanisation « à la ferme » ou méthanisation agricole : portée par un agriculteur ou un groupement d'agriculteurs. Ce sont majoritairement les effluents et substrats agricoles qui sont utilisés ;

    • la méthanisation « centralisée » ou « territoriale » : réalisée par des unités de grande taille, traitant des effluents agricoles en minorité et davantage de déchets du territoire ;
    • la méthanisation en station d'épuration des eaux usées : traitant les boues résiduaires d'épuration des eaux usées urbaines ;
    • la méthanisation industrielle, essentiellement dans les secteurs de l'agro-alimentaire, la chimie et la papeterie ;
    • la méthanisation des ordures ménagères, ces projets sont conduits par les collectivités ou des entreprises ou syndicats spécialisés dans la gestion des déchets ;
    • la production spontanée de biogaz dans les installations de stockage de déchets (décharges).

    Le biogaz : définition

    Unité de méthanisation à la Varennes-Jarcy - France
    © C. Magdelaine / notre-planete.info

    La fermentation sans oxygène (anaérobie) de déchets alimentaires ou végétaux dégage un gaz constitué de méthane (CH4) et de dioxyde de carbone (CO2) appelé biogaz.

    Les proportions respectives de méthane et de CO2 dépendent de la nature des matières fermentées : déjections animales ou ordures ménagères. En général, le biogaz produit contient entre 50 et 70 % de méthane, 20 % à 50 % de gaz carbonique (CO2) et quelques gaz traces (NH3, N2, H2S).

    Ce processus est dorénavant maîtrisé à la fois pour éviter des émissions de gaz à effet de serre dans l'atmosphère mais aussi pour exploiter le biogaz ainsi produit qui est une source d'énergie : le biogaz a un pouvoir calorifique inférieur (PCI) de 5 à 7 kWh/Nm3.

    Les gisements de biogaz

    Les gisements utilisés pour la filière biogaz sont :

    • les centres d'enfouissement des déchets
    • les stations d'épuration industrielles et municipales
    • la méthanisation des déchets urbains
    • les déchets agricoles.

    Les déchets demeurent sans conteste le secteur prépondérant dans la production de biogaz qui est destiné à alimenter des turbines électriques ou comme carburant pour les véhicules.

    Le biogaz produit par la méthanisation peut être valorisé de différentes manières :

    • par la production conjointe de chaleur et d'électricité, appelée cogénération ;
    • par la production de chaleur qui sera consommée à proximité du site de production ;
    • par l'injection dans les réseaux de gaz naturel après une étape d'épuration (le biogaz devient alors du biométhane) ;
    • par la transformation du biogaz en carburant sous forme de gaz naturel véhicule (GNV).

    Comment produire du biogaz ?

    Digesteurs  Digesteurs à la Varennes-Jarcy - France
    © C. Magdelaine / notre-planete.info

      La matière secondaire utilisée pour générer du biogaz est constituée de déchets organiques domestiques, des déchets verts et végétaux, des boues d'épuration communales, des cultures énergétiques (maïs, herbe, millet) mais également des déchets de nourriture industrielle.

      La fermentation anaérobie (c'est à dire en l'absence totale d'air et d'oxygène) contribue à la dégradation des matières organiques mortes et à leur transformation en éléments simples gazeux et minéraux. Les enceintes dans lesquelles se déroule la fermentation sont soit dénommées fermenteurs, réacteurs ou digesteurs. Ce sont des cuves recouvertes d'un couvercle sous lequel s'accumule le biogaz qu'on soutire au fur et à mesure qu'il est produit.
    C'est un processus naturel sous l'action de bactéries.

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  • Christophe Magdelaine Christophe Magdelaine / notre-planete.info

      Alors qu'un tiers des produits alimentaires sont gaspillés, que les déchets ne sont pas encore correctement valorisés et que les sols ne cessent de se dégrader, des écologues se sont associés avec une entreprise locale de production de jus d'orange au Costa Rica pour tenter de reverdir des terres appauvries. Un exemple qui démontre l'utilité de récupérer les déchets alimentaires végétaux pour restaurer les écosystèmes. Leurs résultats sont publiés dans la revue Restoration Ecology.

      L'histoire prend racine au milieu des années 1990, lorsque Daniel Janzen (https://www.bio.upenn.edu/people/daniel-janzen) et Winnie Hallwachs (http://www.gdfcf.org/winnie-hallwachs), deux écologues de l'Université de Pennsylvanie ont proposé un accord à Del Oro, un fabricant de jus d'orange qui venait de débuter sa production le long de la frontière nord de la zone de conservation de Guanacaste, un site classé au patrimoine mondial de l'UNESCO (http://whc.unesco.org/fr/list/928/), situé dans le nord-ouest du Costa Rica.

    Le deal suivant a été conclu en 1997 : en échange d'un don d'une partie des terres boisées de Del Oro présentes dans la zone de conservation de Guanacaste, l'entreprise pouvait déposer ses déchets d'écorces d'orange, sans frais, sur des terres dégradées du parc. L'idée des écologues, qui ont travaillé pendant plusieurs années à titre de chercheurs et de conseillers techniques dans la zone de conservation de Guanacaste, était de mettre en évidence l'intérêt des déchets agricoles pour régénérer la végétation mais aussi pour séquestrer une quantité significative de carbone.

    Ainsi, 1 000 camions remplis de 12 000 tonnes pelures et de chairs d'orange ont été déchargés sur un pâturage stérile dans les terres de la zone de conservation.

    Seulement un an après la signature du contrat, TicoFruit, une entreprise concurrente, a poursuivi en justice Del Oro, arguant que la société avait « souillé un parc national ». La Cour suprême du Costa Roca lui a donné raison et les terres recouvertes de déchets d'oranges ont été délaissées pendant... 15 ans. Mais la nature a profité de cet apport et le résultat est édifiant.

    Alors que le sol était en partie dénudé et pourvu d'une végétation pauvre, en seulement 16 ans, cette zone est maintenant recouverte d'une forêt luxuriante et de vignes.

    Une équipe dirigée notamment par Timothy Treuer (https://environment.princeton.edu/grads/pecs-scholars-program/tim-treuer) et Jonathan Choi (https://environment.princeton.edu/interns-2013/jonathan_choi), des chercheurs de l'Université de Princeton a procédé à l'analyse d'une parcelle de 3 hectares. "C'était tellement recouvert d'arbres et de vignes que je ne pouvais même pas voir le panneau de 2 mètres de long avec un lettrage jaune brillant marquant le site qui se trouvait à seulement quelques mètres de la route", a déclaré Timothy Treuer. Et pour cause, la biomasse aérienne y a augmenté de 176 % !

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  •   Deux chercheuses de l'université de l'Ohio ont trouvé une solution pour remplacer le noir de carbone, un dérivé du pétrole hautement polluant, qui entre dans la composition des pneus. Il s'agit d'utiliser les pelures de tomates et les coquilles d'œufs jetés par les industriels.

       Des pneus fabriqués à partir de déchets alimentaires ? C’est possible. Deux chercheuses de l’Ohio State University, Katrina Cornish et Cindy Barrera, viennent de mettre au point un pneu composé de pelures de tomates et de coquilles d’œufs. Une innovation qui permettrait de remplacer partiellement le noir de carbone. Il s'agit d'un dérivé du pétrole, hautement polluant et cancérigène, qui compose jusqu'à 30 % d’un pneu et participe à sa résistance. Et les tests vont dans le bon sens : les nouveaux pneus verts dépassent les normes industrielles de performance, affirment les deux scientifiques.

    "Les pelures sont très stables à haute température"

    "Au début, j’ai écrit à plusieurs commerces alimentaires en leur demandant leurs déchets", raconte Katrina Cornish. "Nous avons reçu 35 types de déchets différents : des liquides de pâtes à papier, du jus de choucroute, de la poussière de lait, et, parmi eux, des coquilles d’œufs et des peaux de tomates. Je me suis concentrée sur ces dernières. En Californie, je voyais les camions chargés de tomates défiler, je savais qu’elles avaient la peau épaisse et dure pour résister au transport".

    Après quelques recherches, les deux biochimistes ont ainsi découvert des propriétés excellentes à la peau des tomates. "Les pelures sont très stables à haute température et possèdent une grande résistance", soulignent-elles. Plus sceptique quant à l’utilisation des coquilles d’œufs, Katrina Cornish est revenue sur sa position en s’apercevant que les microstructures poreuses des coquilles assuraient un plus grand contact avec le caoutchouc, et donc une meilleure solidité.

    Lutter contre l’enfouissement des déchets et le réchauffement climatique

    Concrètement, les deux chercheuses ne "proposent pas de récupérer les coquilles d’œufs de votre petit-déjeuner", mais de s’approvisionner directement dans les usines alimentaires qui transforment les ovoproduits. Selon l’USDA, le département de l’Agriculture des États-Unis, les Américains consomment plus de 100 milliards d’œufs par an. Et les entreprises payent pour que les coquilles soient enfouies. De même, la tomate est le deuxième légume le plus consommé aux États-Unis. Il ne s’en écoule pas moins de 13 millions de tonnes chaque année surtout sous forme de coulis ou purée de tomates. Les pelures sont jetées par les industriels. 

    Au-delà de l’indépendance en matière première, cette innovation permet de réduire l’enfouissement des déchets alimentaires, très courant aux États-Unis. Cette technologie participerait aussi à la lutte contre le changement climatique en limitant le recours aux énergies fossiles. Pour boucler la boucle vertueuse, encore faut-il que les tomates et les œufs soient produits dans de bonnes conditions. Par exemple, les tomates importées de Chine ont certes la peau plus épaisse mais ces hybrides poussent sous terre et sont souvent ramassés par des enfants, comme le rappelle le journaliste Jean-Baptiste Malet dans "L'empire de l'or rouge : enquête mondiale sur la tomate d'industrie". 

    Marina Fabre @fabre_marina         © 2017 Novethic - Tous droits réservés


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    Livres, 30 janvier 2017, par Attac France, Civic city   18 € sur https://france.attac.org/spip.php?page=boutique

    Notre monde change, mais pas dans la bonne direction. Le fossé ne cesse de s’élargir entre riches et pauvres, entre puissants et précaires. Le climat et la nature se dérèglent chaque année davantage sous l’avalanche des pollutions. Avec la politique de la peur et les attentats terroristes, les démagogues désignent de faux coupables (les étrangers, les musulmans…) et gagnent même des élections.

        Mais se lamenter ne sert à rien. Ce dont nous avons besoin, c’est, tout d’abord, d’une vision nouvelle pour un avenir désirable.

      Un mouvement citoyen et un institut de recherche en design, Attac et Civic city, ont uni leurs forces pour raconter ce vieux monde qui va si mal et dessiner les propositions innovantes qui pourraient nous en sortir. Des propositions déjà portées par des milliers d’initiatives citoyennes dans le monde entier.


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  • Été 2017 - Bilan des actions pour l’abolition des armes nucléaires

       Loin d’assurer la sécurité générale, les armes atomiques préparent des crimes contre l’humanité. Alors qu’à l’ONU on envisage très sérieusement l’interdiction de ces engins morbides, la France fait toujours partie du club fermé des pays qui s’y opposent et continue même à moderniser son arsenal.

     
     

      À l’occasion de la commémoration des bombardements de Hiroshima et Nagasaki (6 et 9 août 1945), des jeûnes et des actions ont eu lieu partout en France — comme en Europe, en Afrique et aux États-Unis — pour exiger l’abolition des armes nucléaires et la signature par la France du traité d’interdiction des armes nucléaires adopté par l’ONU.

    > Voir la liste complète des actions: http://www.sortirdunucleaire.org/Agenda?date=2017-07&id_mot=20

    Compte rendu succinct du jeûne-action international à Paris, 6-9 août 2017

      Nous étions une centaine de participants, dont une quarantaine de jeûneuses-jeûneurs pour des durées de 1 à 4 jours. Une cinquantaine d’entre nous se sont inscrits pour entrer au gymnase où nous étions hébergés pour participer à nos cercles de bilan et une trentaine y ont dormi au moins une nuit.

     

      Nous nous sommes rassemblés le dimanche 6 août place de la République à Paris, le matin pour une cérémonie de commémoration du bombardement d’Hiroshima, l’après-midi pour une formation à l’activité de clown-activiste.

     

      Notre présence était particulièrement visible avec un dirigeable en forme de bombe au dessus de nos activités, 3 barnums pour accueillir et rencontrer les passants, une exposition grand public, de très nombreuses banderoles accrochées aux arbres de la place.

     

      De nombreux Japonais et Polynésiens sont intervenus le matin lors de la cérémonie.

     

      Un lâcher de 150 ballons a eu lieu en fin d’après-midi.

      Le lundi 7 et le mardi 8 août nous avons occupé la place Igor Stravinsky, à coté du centre Beaubourg. Les passants y sont très nombreux, beaucoup d’étrangers mais aussi beaucoup de Français.

      Le député polynésien indépendantiste Moetai Brotherson est venu nous soutenir. Le lundi les clowns activistes ont fait une réunion de préparation pour une action le lendemain. L’action du mardi a consisté à entrer au siège du parti En Marche pour y donner un spectacle de clown. Notre groupe de 8 clowns a rapidement été délogé par une cinquantaine de CRS arrivés en urgence et a donc continué son spectacle devant le siège : félicitations au président des clowns pour avoir refusé le traité d’interdiction des armes nucléaires et adoration des missiles nucléaires que nous avons apporté.

      Le mardi soir, projection du film « La bombe et nous » à la mairie du 2ème, 70 participants au débat qui a suivi. Nous avons distribué 3000 tracts expliquant la nouvelle situation internationale créée par l’existence du traité d’interdiction des armes nucléaires qui va entrer en vigueur en 2018.

      Mercredi 9 août, place de la République, cérémonie de commémoration du bombardement de Nagasaki. Avec la danseuse Marie-Laure Vrancken dans un spectacle intégré à toute la cérémonie sur le thème de l’oiseau-grue de Sadako. FR3 est venu filmer notre rassemblement. Puis repas de rupture du jeûne offert par la mairie du 2ème arrondissement.

      Au cercle de bilan final, tous disent avoir vécu ces 4 jours de façon très positive et plusieurs s’inscrivent dès maintenant pour l’année prochaine !

    Bilan succinct des jeûnes-actions en France, 6-9 août 2017:

    à lire sur:

    http://www.sortirdunucleaire.org/Ete-2017-Bilan-des-actions-pour-l-abolition-des?origine_sujet=LI201708


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  •   Les États généraux de l’alimentation sont l'occasion de redonner ses lettres de noblesse à l'agriculture", Claude Gruffat (Biocoop)

      Les États généraux de l'alimentation se sont ouverts le jeudi 20 juillet. Au programme : la question de la répartition de la valeur et le développement d'une agriculture saine, durable et accessible. Une occasion "formidable" pour pousser la bio selon Claude Gruffat, président du réseau de distribution spécialisée Biocoop et auteur du livre "Les dessous de l’alimentation bio".

    Selon le cabinet Xerfi, les grandes surfaces alimentaires seront les grandes gagnantes de la vague de démocratisation du bio en France d’ici 2020.   Loïc Venance / AFP

      Novethic - Les États généraux de l’alimentation s’ouvrent demain. Qu’en attendez-vous ?  

    Claude Gruffat - Beaucoup de choses ! Je trouve intéressant qu’un Président qui vient d’arriver au pouvoir dise qu’il y  a une question sociétale sur l’avenir alimentaire du pays. Que les États généraux soient mis en œuvre si vite signifie que le sujet est considéré comme prioritaire. C’est un message très important. Et c’est l’occasion de redonner ses lettres de noblesse à l’agriculture. La question reste maintenant de savoir ce qui y sera réellement discuté, mais aussi quels sont les problèmes et les solutions qui seront mis en avant.

    Deux thèmes majeurs devraient être abordés :"la création et répartition de la valeur" et "l’alimentation saine, durable, et accessible à tous". Ils sont en résonance avec la Bio, la forme d’agriculture que vous portez…

    Effectivement. C’est une occasion formidable alors que l'agriculture bio en France est à l’aune d’un changement d’échelle majeur. Il n’y a jamais eu de croissante aussi forte. Elle devient une réalité socio-économique dans le paysage agricole et alimentaire des Français. Le côté positif, c’est la démocratisation des aliments sans pesticides et le fait qu’ils soient plus accessibles. Mais le risque est celui de la banalisation et du glissement du bio vers les travers du conventionnel via la massification des volumes et sa distribution dans les circuits classiques.

    Comment éviter cette dérive? 

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  • Par Anne Lechêne / Colibris, 5 juillet 2017 

    https://www.colibris-lemouvement.org/magazine/lhistoire-meconnue-communs


       Voici une histoire vraie, qui commence au Moyen-Âge et est directement reliée à l’essor d’Internet et du logiciel libre : l’histoire méconnue des communs. Elle fut exhumée en 1990 par Elinor Ostrom des poubelles de l’Histoire où l’avait projetée un certain biologiste Garrett Hardin par un article de 1968 : « The Tragedy of The Commons »


    Histoire et contre-histoire du mouvement des Enclosures

    L’histoire se passe au Moyen-Âge, dans les campagnes d’Angleterre, où les paysan∙ne∙s avaient depuis des temps immémoriaux le droit de couper du bois, des genêts, de récolter du miel ou de mener paître leurs animaux sur des terrains communaux. Ces terrains – landes, forêts, garrigues et autres prés communaux – gérés en commun, n’étaient pas délimités par des clôtures et n’appartenaient à personne en particulier. 

    Les paysan∙ne∙s usaient ainsi d’un droit coutumier d’usage sur ces biens communaux, sans avoir à payer une contrepartie à la communauté ou au seigneur, contrairement à d’autres droits seigneuriaux comme l’usage du four à pain ou du moulin. Avec le droit de pacage et le droit de glanage, le droit d’usage des communaux procurait une certaine sécurité aux familles paysannes, pour leurs besoins fondamentaux de la vie courante.

    Cette organisation traditionnelle fut remise en question à partir du 12e siècle, et surtout entre le 15e et le 18e siècle, avec le développement en Angleterre de la production et du commerce mondial de la laine. Les riches propriétaires foncier∙ère∙s cherchèrent à agrandir les surfaces de pâturages nécessaires à l’élevage des moutons pour la laine. Les terrains communaux furent clôturés et rendus aux moutons, tandis que les familles paysannes tombaient dans la précarité. C’est ce que les historien∙ne∙s ont appelé le mouvement des Enclosures. Au fil des 17e et 18e siècles, la Chambre des Communes, le Parlement anglais, mettait fin aux droits d’usage et démantelait les Communaux par les Enclosure Acts.

    C’est tout un « sens de l’Histoire » favorable au libéralisme économique qui est mis en scène, avec ce premier acte d’enclosure de ressources naturelles, précédemment gérées au bénéfice de la communauté de façon coutumière. Une contre-histoire de ces évènements coexiste cependant. Dès 1516 Thomas More écrivait dans Utopia : « Vos moutons, que vous dites d'un naturel doux et d'un tempérament docile, dévorent pourtant les hommes … ». Mais durant plusieurs siècles, cette autre petite musique ne fera pas grand bruit.

                                                                             Crédits : VServat

    The Tragedy of the Commons 

    Les moutons s’invitent à nouveau dans la littérature sur les communs, comme personnages d’une fable philosophico-économique de Garret Hardin, dans un célèbre article paru dans la revue Science en 1968, intitulé « The Tragedy of The Commons ».

    Dans cet article, Garrett Hardin pense avoir démontré que l’humanité est incapable de gérer un bien comme un commun. Prenant l’exemple d’un pâturage laissé en libre accès, il affirme que des berger∙ère∙s cherchant à maximiser leur bénéfice suivent toujours leur intérêt - qui est d’amener paître davantage de moutons sur le champ. Au final, l’exploitation en commun de la ressource ne peut selon lui conduire qu’à sa destruction. Et l’auteur de conclure que seule l’appropriation, qu’elle soit le fait du marché (propriété privée) ou de l’État (propriété publique), peut garantir à long terme la préservation des ressources. C'est ce que Garrett Hardin nomme « la tragédie des communs », qui permettrait ainsi d’expliquer les problèmes de pollution et l'épuisement des ressources naturelles communes.

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  • Les logiciels libres : un moyen de passer de la société de la consommation à la société de la contribution"

    Entretien avec Pierre-Yves Gosset

      https://www.colibris-lemouvement.org/magazine/logiciels-libres-un-moyen-passer-societe-consommation-a-societe-contribution

    par Vincent Tardieu / Colibris - 4 juillet 2017

      Pierre-Yves Gosset est directeur et délégué général de l’association Framasoft. Après un parcours l’ayant amené à travailler en tant qu’ingénieur pédagogique pour plusieurs universités, ainsi qu’au CNRS, il coordonne aujourd’hui les multiples projets de l’association, et notamment la campagne Dégooglisons Internet ainsi que le projet CHATONS. Projet auquel Colibris s’associe pour promouvoir les “outils libres” et les “communs”. Pierre-Yves nous décrypte ici les enjeux de ce combat pour changer le monde du numérique et nos usages.  

    –  Quelles sont les principales missions de Framasoft ?

    Depuis plus de 10 ans, nous menons des actions d’éducation populaire pour faire découvrir au plus large public non seulement le logiciel libre (Firefox, VLC, Linux, etc.) mais aussi Wikipédia, les biens communs, le droit d’auteur∙e, etc. Et depuis trois ans, nous sommes surtout connus pour notre campagne « Dégooglisons Internet » qui vise à proposer des alternatives libres, éthiques, décentralisées et solidaires aux services de Google, Apple, Facebook, Amazon ou Microsoft (GAFAM). Ainsi, Framasoft propose plus d’une trentaine de services, tels « Framadate »(https://framadate.org/), une alternative au service « Doodle », qui permet de déterminer une date de rendez-vous entre plusieurs personnes, ou « Framapad »(https://framadate.org/), qui permet de rédiger des documents de façon collaborative en temps réel. La liste complète peut être trouvée sur le site (https://degooglisons-internet.org/). 

    Triple domination sur nos modes de vie

    – Ce mouvement pour le "libre" et les "communs" est mondial : on sent qu’il y a urgence...

    Absolument, car les enjeux sont essentiels pour nos modes de vie. Les GAFAM exercent en réalité une triple domination. Pas seulement une domination technique avec le déploiement de tas de solutions pour l’informatique et Internet, les objets connectés, les voitures autonomes, la robotique, la santé, l’intelligence artificielle, etc. Une domination économique aussi : ce sont les cinq plus grosses capitalisations boursières mondiales, et Google ou Apple disposent chacune de plus de 100 milliards de dollars de trésorerie, ce qui les rend plus puissantes que certains États. Une domination culturelle enfin, puisqu’elles sont aujourd’hui en train de déployer une vision "californienne" (qu’on pourrait qualifier de protestante, blanche, riche, états-unienne, libérale) de ce que doit être le numérique à l’échelle planétaire, influençant largement notre façon de "faire société" – comme le cinéma américain a pu promouvoir « l’American Way of Life » après guerre, mais cette fois d’une façon plus rapide et beaucoup plus efficace.

    Autrement dit, ces multinationales sont en train de modeler un projet de société à l’échelle de la planète, et sans vouloir leur prêter forcément les pires intentions, il convient d’être éveillé et conscients des modèles qu’elles déploient : uberisation, transhumanisme, solutionnisme technologique, intelligence artificielle pour remplacer des emplois, dépendance à quelques acteurs, bulles de filtres, exploitation des données personnelles, surveillance généralisée...

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  •   Elle est presque invisible vue du ciel. La Liyzhou Forest City, une ville-forêt entièrement recouverte de végétation, prendra forme en 2020 dans le sud de la Chine. Autosuffisante grâce aux énergies renouvelables, elle absorbera 10 000 tonnes de CO2 par an. Un projet futuriste qui devrait abriter 30 000 habitants.


    © Stefano Boeri Architetti

       Voici une nouvelle qui n'aurait pas déplu aux elfes arboricoles du Seigneur des Anneaux : la Chine a annoncé la construction de la première "ville-forêt" de la planète. Son nom : Liuzhou Forest City. Pensée par l’architecte italien Stefani Boeri Architetti, cette cité sera autosuffisante grâce aux énergies renouvelables et entièrement recouverte de végétation. Cette ville futuriste et écologique pourra accueillir 30 000 habitants, absorber 10 000 tonnes de CO2 et 57 tonnes de polluants par an "tout en produisant 900 tonnes d’oxygène". "L’omniprésence des plantes, non seulement dans les parcs et les jardins ou dans les rues, mais aussi sur les façades des bâtiments, permettra à cette ville autonome de contribuer à améliorer la qualité de l’air, de baisser la température de l'air, de créer des barrières acoustiques et d'améliorer la biodiversité des espèces vivantes, générant l’habitat des oiseaux, des insectes et des petits animaux du territoire de Liuzhou", explique Stefani Boeri Architetti. Les bâtiments seront quasiment invisibles vus du ciel.

    Ce projet, qui devrait être prêt pour 2020, est situé dans la région de Guangxi, dans le sud de la Chine. Il sera relié à la "grande ville la plus proche au moyen d’un rail électrique ultrarapide et d’un réseau de voitures électriques". Deux écoles, un hôpital et des espaces de détente sont prévus.

    L’architecte n’en est pas à son premier coup d’essai. Il est également à l’origine de tours végétales dans la ville chinoise de Nanjing. Il espère ainsi donner une "feuille de route verte pour l’avenir de la Chine urbaine", raconte-t-il dans The Guardian, "la Chine doit imaginer un nouveau modèle de ville qui ne consiste pas à s’étendre et à se développer, mais à créer un système de petites villes vertes".

     Marina Fabre @fabre_marina  
    © 2017 Novethic - Tous droits réservés


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  • DVD de la maison 3E

     

      A commander sur http://heol2.org/nos-ouvrages/

    Ou par chèque, 27€ transport inclus à l’ordre de :
    La Maison Autonome
    Adresse : Route de Louisfert
    44520 Moisdon la rivière
    Merci de préciser votre adresse e-mail

    Introduction

    Ecologique Economique Entr’aide

    Un document exceptionnel qui explique la construction de A à Z d’une maison en paille, terre, ossature bois, laine de mouton, puits canadien, chauffe-eau solaire, etc.

    Et qui vous donne l’idée de participer activement à construire partiellement ou totalement votre maison sans passer votre vie à la payer.

    De Patrick Baronnet – éditions La maison autonome


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  • 2017    144 p.   12 €

      75 % des variétés de semences ont disparu en un siècle. Or elles sont la base même de la vie. Comment expliquer, alors, que ce sujet crucial ait été si longtemps maintenu hors de portée et de compréhension du grand public ?
       La réglementation, il est vrai, est particulièrement complexe. Mais surtout, celui qui possède la semence contrôle toute la chaîne alimentaire. Détenir ce marché mondial représente des enjeux financiers colossaux.
      Cette appropriation du bien commun a commencé à se mettre en place, il y a plus de cinquante ans, avec les semences industrielles.

      Aujourd’hui, elle s’accentue avec les OGM et les « nouveaux OGM », privant des paysans du monde entier du droit élémentaire de cultiver leurs propres graines.
      Comment et pourquoi ce bien si précieux, qui devrait appartenir à tous, a-t-il été privatisé ?

      Quelles sont les conséquences avérées d’une telle logique ?

      Quels risques fait-elle courir à la nature, dont l’être humain est lui-même une composante ?

      Telles sont les questions, vitales pour notre avenir, abordées dans ce carnet.  

       Pierre Rabhi, agriculteur, est un essayiste, romancier et poète français, fondateur du mouvement Colibris. Il est l'auteur de plusieurs livres parmi lesquels

      -Manifeste pour la Terre et l'Humanisme (Actes Sud, 2008),

      -Vers la sobriété heureuse (Actes Sud, 2010),

      -Eloge du génie créateur de la société civile (Actes Sud, 2011),

      -La Puissance de la modération (Hozhoni, 2015).

       -Pour en finir avec la faim dans le monde (2017)


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  • La maison autonome, le livre

     

      A commander sur:  http://heol2.org/nos-ouvrages

      /Ou par chèque, 20 € transport inclus à l’ordre de :
    La Maison Autonome
    Adresse : Route de Louisfert
    44520 Moisdon la rivière
    Merci de préciser votre adresse e-mail

    Introduction

      6ème édition d´un livre qui vous fait « décoller »… en changeant de mode de vie ! Schémas, croquis, explications techniques pour être définitivement autonome en électricité, avec le soleil et le vent, en eau sanitaire, en eau potable, en eau chaude, en épuration et pour plus de moitié en alimentation.

      Pour sortir de la spirale des incohérences, une famille décide de vivre en harmonie avec ses convictions et aspirations profondes, tant dans les détails techniques que par la philosophie qui sous-tend leur action.

      Cela va dans le sens de l’évolution de l’homme : gérer en adulte cette boule bleue unique où nous vivons.


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  • Cher·e adhérent·e,

    Vous l’attendiez, le voilà ! Le programme (https://www.esu2017.org/spip.php?page=programme&pk_campaign=Infolettre)  de l’Université d’été européenne des mouvements sociaux qui aura lieu à Toulouse du 23 au 27 août est en ligne !

    Au menu, de grands forums-débats dans lesquels interviendront des personnalités militantes et intellectuelles venues des quatre coins de l’Europe et du monde. Mais aussi une centaine d’ateliers et de séminaires portant sur des sujets aussi variés que l’écologie, la finance, le droit du travail, les migrations, les luttes féministes et queer…

    La culture aura également une place importante au sein de cette Université d’été ; car la convivialité, la découverte et l’art sont les éléments nécessaires d’un autre monde qui reste à construire.

    Pour passer à l’action, des formations pour les activistes en herbe vous seront proposées. Vous y trouverez toutes les ressources nécessaires pour mettre en place les actions créatives, désobéissantes, durables et nécessaires pour mener à bien les luttes à venir !

    Organisez votre venue à Toulouse

    L’équipe du comité local d’Attac Toulouse vous a préparé tout ce qu’il faut pour préparer votre venue à Toulouse. Toutes les infos pratiques sur le transport, l’hébergement et l’alimentation sur place sont disponibles dans la rubrique « Infos pratiques » (https://www.esu2017.org/fr/infos-pratiques/?pk_campaign=Infolettre) du site web de l’évènement.

    Il reste encore des places au camping ou en hébergement militant, si vous souhaitez en bénéficier, penser à demander une place ici. (https://www.esu2017.org/fr/infos-pratiques/article/hebergement?pk_campaign=Infolettre)

    Aidez à la réussite de l’Université d’été

    Réussir l’Université d’été européenne des mouvements sociaux ne serait pas possible sans l’aide de nombreux·ses bénévoles. Les tâches disponibles sont multiples et accessibles à tou·te·s. Si vous souhaitez nous aider à faire de cet événement un succès populaire et militant, rejoignez notre équipe de bénévoles dès maintenant.

      (https://www.esu2017.org/fr/je-participe/article/je-deviens-benevole?pk_campaign=)

    Nous lançons également un appel à don spécial Université d’été européenne des mouvements sociaux 2017.
    Les recettes seront notamment utilisées afin d’inviter des intervenant·e·s du monde entier, de proposer des activités variées pour tous les publics, et finalement pour faire de l’Université d’été européenne à l’initiative des Attac d’Europe et accueillie par Attac France, LE lieu d’échange, de propositions et de mobilisation de l’altermondialisme et des mouvements sociaux en Europe.
    Chaque contribution compte et votre soutien sera une fois encore précieux !

    Passez le mot autour de vous !

    Grâce au bouche à oreille, vous êtes déjà des centaines à vous être inscrit·e·s pour l’Université d’été européenne des mouvements sociaux. Mais nous pouvons (et devons) être encore plus nombreux·ses ! N’hésitez pas à en parler à vos amis et à les inviter sur la page Facebook, « ESU2017 », à suivre le compte Twitter, @SummerUniv2017, et à utiliser le hashtag de l’évènement, #ESU2017.

    On parle de l’Université d’été chez nos partenaires média :

    • > « Débattons, résistons, agissons : l’Université d’été des mouvements sociaux se tiendra à Toulouse » sur Basta !
    • > À venir, une interview d’Aurélie Trouvé sur Reporterre
    • > Dans l’agenda d’Alternatives économiques
    • > Sur Mediapart

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  • 2016    230 p.    22,46 €

       Ouvert au printemps 2000 par Olivier Pinalie, le « Jardin solidaire » de l'impasse Satan, à Paris dans le xxe arrondissement de Paris, est vite devenu une respiration dans ce quartier populaire de la capitale. Dans ce livre, il raconte lui-même ce lieu pour lequel il n'avait d'autres ambitions que de créer un jardin ouvert à tous, pour la promenade comme pour la plantation, mais qui est vite devenu un poste d'observation de la vie du quartier. On voit la débrouillardises des jardiniers autoproclamés, des jeunes du quartiers qui viennent passer un moment. On sent aussi les mutations qui s'amorcent, la gentrification qui point, les politiques qui prennent ombrage de ce lieu à l'autogestion joyeuse.

        Olivier Pinalie, est né en 1964 à Paris. Il est artiste plasticien autodidacte, peintre et graveur. En 2000, il crée le Jardin solidaire, qui l'occupe pendant cinq ans. Il est aussi l'auteur d'

       -Un dimanche de la vie, la révolution espagnole, 1936-1939.


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  • Réseau Sortir du Nucléaire

    Depuis 2005, L’Autorité de Sûreté Nucléaire savait que les procédures de fabrication de la cuve de l’EPR de Flamanville comportent de graves manquements. (http://www.sortirdunucleaire.org/article50957http://www.sortirdunucleaire.org/article50957 )

      Or, la cuve est une pièce maîtresse d’un réacteur nucléaire. L’ASN avait à l’époque averti EDF et Areva des risques encourus, mais ces derniers ont tout de même lancé sa construction.

      Le gendarme du nucléaire doit rendre un avis définitif sur la question en septembre prochain mais subit une pression considérable de la part d’EDF, d’Areva, de l’État français et même de la Commission Européenne dans l’optique de faire homologuer cette cuve défectueuse. C’est dans 6 jours que se réunit le prochain groupe d’experts mandaté par l’ASN.

      Empêchons les intérêts de l’industrie nucléaire de l’emporter sur la sécurité de chacun.e d’entre nous, mettons la pression sur l’ASN pour qu’elle refuse d’homologuer cette cuve !

       Cette pétition sera remise à l’ASN lors du Groupe permanent d’experts pour les équipements sous pression nucléaires les 26 et 27juin.

      Pour signer la pétition:

      http://sortirdunucleaire.org/Petition-cuve-EPR?origine_sujet=EPR201706


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  • L’AlterVillage met le cap sur la Bretagne !Les inscriptions sont ouvertes    

     
     
     

    Évènement 19 juin 2017

     
     

    Cher·e adhérent·e,

    L’édition 2017 de l’AlterVillage aura lieu du 27 juillet au 3 août, à la « Cidrerie du Golfe » , près de Vannes dans le Morbihan.  Pour s'inscrire:

       https://france.attac.org/agenda/article/l-altervillage-met-le-cap-sur-la-bretagne?pk_campaign=Infolettre-969&pk_kwd=france-attac-org-agenda-article-l

    C’est à l’ombre des pommiers (bio), abritant aussi concerts et événements culturels, que l’AlterVillage d’Attac installera son campement éphémère. Rendez-vous pour sept jours de créativité, de formation militante, de mixité générationnelle, d’enrichissement mutuel et de convivialité !

    Depuis 10 ans, ce village éphémère alternatif, autogéré et autofinancé, accueille une centaine de participant·e·s d’Attac et d’ailleurs. Tour à tour cuisinier·ère, distributeur·trice de parole, porteur·euse de savoir, barman·aid, musicien·enne… les altervillageoi·se·s œuvrent et s’organisent au sein de cet espace collectif.
    Une semaine pour échanger, réfléchir, découvrir des alternatives socialement et écologiquement innovantes. Ici, chacun·e est porteur·euse d’expériences, de savoirs et savoir-faire à partager.
    Un lieu d’éducation populaire, pour se former à des techniques militantes, pratiquer, gagner en efficacité, et tout cela dans la bonne humeur.
    Une pause pour se ressourcer, se rencontrer et repartir dans nos comités locaux, nos quartiers, nos campagnes... chargé·e·s à bloc pour l’année !

    Programme

    Au programme de cette dixième édition, ateliers pratiques, d’auto-formation et d’échange de savoirs sur des thèmes variés portés par les participant·e·s : théâtre forum, désobéissance civile, luttes sociales, ZAD, extractivisme, clown-activisme, climat, communication non-violente, féminisme, démocratie, manif de droite, permaculture, logiciel libre etc. Sans oublier les ciné-débats, conférences gesticulées, concerts et autres soirées en musique, où l’on refait le monde, on chante, on danse, on rit…

    Certains thèmes vous intéressent ? Vous souhaiteriez en proposer d’autres ? Participez à leur (co)animation/préparation !
    Nul besoin d’être un·e expert·e ou un·e grand·e conférencier·e ... Contactez-nous !

    Nous co-construisons un programme pour les « petits », n’hésitez pas à amener idées et matériel (jeux, crayons, récup de papier, livres, déguisements etc...) et nous faire des propositions d’animation.

    Le programme jour par jour sera prochainement accessible sur le site d’Attac et le blog de l’AlterVillage 'https://blogs.attac.org/altervillage/?pk_campaign=Infolettre-969&pk_kwd=blogs-attac-org-altervillage).

    Accueil et organisation sur place

    Nous vous accueillerons dès jeudi 27 juillet à partir de 9 h pour l’installation des tentes, l’auberge espagnole, l’apéro cidre & la première plénière « fonctionnement ». L’après-midi du jeudi et le vendredi seront consacrés à l’aménagement du site. Suivront quatre jours d’ateliers, d’animations et de surprises. Et nous clôturerons cette dixième édition le jeudi 3 août après un dernier repas pris ensemble, et avoir rangé le site.

    La forme principale d’hébergement se fera sous la tente ou dans son véhicule (camping car, camion, yourte, tipi ...), dans et autour du verger. N’hésitez pas à nous contacter si vous ne pouvez pas dormir en tente.

    Enfin, l’AlterVillage souhaite contribuer au renforcement du réseau local alternatif, en adoptant une cuisine bio et locale, en mettant en place des partenariats et en mobilisant les forces vives de la région.

    Un événement non pas que l’on consomme mais que l’on (é)co-construit, ensemble…

    Et parce que 10 ans ça se fête, n’hésitez plus et rejoignez-nous !

    Retrouvez toutes les informations sur l’AlterVillage sur le site d’Attac France :

    Au plaisir de vous y retrouver !

    L’équipe de préparation de l’AlterVillage 2017

     


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  • 2016   413 p.  12€

       Sur  la terre, aucune liberté ne s'obtient sans souffrance et sang versé. Là réside une des lois les plus constantes de l'histoire humaine. Mais aucune liberté ne se gagne sans amour agissant, sans une solidarité profonde entre les peuples. Ce livre tente de retracer l'histoire et de montrer les pratiques et les théories des mouvements armés de libération nationale du Tiers Monde.

       Les nationalistes révolutionnaires d'Afrique, d'Asie ou d'Amérique latine - leurs combats, leurs victoires, leurs sacrifices - modifient profondément le paysage politique et social de notre planète. Ils bouleversent les rapports entre classes de nombreux pays et changent, sur plusieurs continents, l'équilibre entre les deux superpuissances. Pourtant, ces mouvements armés de libération demeurent très mal connus en Occident. Idéalisés, ou bien relégués au rang de "terroristes" quand il mènent les combats, ils sont souvent perçus comme les simples instruments d'une superpuissance quand, leur victoire acquise, ils tentent de bâtir un Etat.

       Il faut faire un sort à ces naïvetés et à ces calomnies. En cette fin du XXe siècle, alors que l'oppression policière, le cynisme des grandes puissances ou les tyrannies de la faim ravagent l'existence de millions d'hommes et de femmes, les nationalistes révolutionnaires du Tiers Monde tentent de mettre en oeuvre des principes d'autonomie politique, d'autosuffisance économique, de liberté et de justice, qui répondent aux désirs les plus irrépressibles des hommes.

       Où en cette grande espérance ? Quelles leçons pouvons-nous tirer - pour notre propre liberté - de ces combats lointains ? Jean Ziegler, familier du Tiers Monde, raconte ici une épopée mal connue chez nous. Il esquisse avec une générosité vibrante mais lucide un bilan mondial du demi-siècle.

      Rapporteur spécial de l’ONU pour le droit à l’alimentation (2000-2008), Jean Ziegler est actuellement vice-président du comité consultatif du Conseil des droits de l'homme de l'ONU. Il a notamment publié

         -La Haine de l'Occident,

        -Retournez les fusils! et

        -Les Nouveaux Maîtres du monde.


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  • 2017    128 p.   12 €

       Afin de justifier l’agriculture intensive, certains nous expliquent que, depuis cinquante ans, la faim dans le monde a diminué. Et qu’il est impossible de nourrir 7 milliards d’humains grâce aux techniques respectueuses de l’environnement.
       Comment justifier qu’aujourd’hui des enfants, des femmes et des hommes meurent encore de faim ? Et surtout, comment mettre un terme à ce délit collectif insoutenable ?
       Entre surabondance et pénurie, le système alimentaire mondial actuel est en échec. Pour faire face à l’augmentation de la population et à la dégradation de l’environnement, des choix urgents s’imposent.
      L’agroécologie, qui ne requiert aucun pesticide chimique, est parfaitement adaptée à la condition souvent précaire des paysans.    Elle est la solution pour, enfin, éradiquer la faim dans le monde.
       Issu d’une enquête approfondie, ce livre propose des solutions. Car il est possible de nourrir tous les enfants que porte notre Terre.  

       Agriculteur, écrivain et penseur français d'origine algérienne, Pierre Rabhi est l'un des pionniers de l'agroécologie. Il est l'auteur de nombreux ouvrages dont:

       -Semeur d'espoirs avec Olivier Le Noire (Actes Sud, 2013) et

       -Vers la sobriété heureuse (Actes Sud, 2010)


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  • couverture

    2015    270 p.   18 €

      

    Les hommes-lézards dirigent-ils le monde en secret ?
    Le concombre espagnol est-il un serial killer ?
    La laïcité est-elle, comme le pot-au-feu, une spécialité française ?
    Votre supermarché vous connaît-il mieux que vos parents ?

    Face à la complexité du monde, cet ouvrage, drôle, original, accessible et intelligent, propose en neuf chapitres une véritable initiation à l'esprit critique. Du discours des complotistes à celui des publicitaires en passant par ceux des politiciens, des scénaristes de séries télé, des pseudo-scientifiques ou des extrémistes de tout poil, il nous invite à décrypter toutes les formes de rhétorique susceptibles de nous influencer.
    Un livre essentiel, à l'usage des jeunes générations, mais aussi de tous ceux qui souhaitent combattre efficacement langue de bois, intox, raccourcis, amalgames, fausses rumeurs et psychoses en tout genre.

       Née en 1980 dans le sud de la France, Sophie Mazet a fait ses classes préparatoires littéraires à Toulouse avant d'intégrer l'École normale supérieure de Cachan. Agrégée d'anglais, elle choisit de se consacrer à l'enseignement secondaire et donne des cours depuis 2007 dans un lycée de Seine-Saint-Denis classé ZEP. Le 8 mars 2015, le ministère de l'Éducation nationale salue la création de ce " cours d'autodéfense intellectuelle " et lui remet les Palmes académiques.


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  • Antoine de Ravignan    01/06/2017   Alternatives Economiques n°369

      Face aux dégâts infligés par le modèle agricole actuel, la ferme France aurait intérêt à se convertir massivement au bio. Mais cela implique aussi de manger autrement.

      Quelque chose ne tourne pas rond dans nos assiettes. Elles sont remplies par des agriculteurs qui bénéficient année après année d’environ 9 milliards d’euros d’aides publiques, via la politique agricole commune. Ces soutiens, qui représentent 80 % du revenu des 297 000 exploitations dites "professionnelles"1, sont certes nécessaires. Dans un contexte de marchés ouverts et dérégulés, où les prix mondiaux sont trop faibles pour rémunérer la plupart des productions, ce sont des pans entiers de l’agriculture qui s’effondreraient en leur absence, et avec eux la sécurité alimentaire du pays. Mais l’argent du contribuable est loin d’avoir pour contrepartie une alimentation dont les conditions de production répondent à l’intérêt commun. Cette question devrait être au coeur des très attendus Etats généraux de l’agriculture et de l’alimentation prévus par le nouveau président.

    L’argent du contribuable est loin d’avoir pour contrepartie une alimentation dont les conditions de production répondent à l’intérêt commun.

    En premier lieu, les subventions ne permettent pas de maintenir l’emploi. De 1999 à 2013, le nombre des agriculteurs en activité est passé de 519 000 à 313 500 ; près de 90 000 exploitations professionnelles ont disparu au cours de ces quinze dernières années. Notamment parce que les règles de distribution des aides, largement assises sur la surface de terres dont disposent les agriculteurs, entretiennent les inégalités au sein du monde agricole. En 2015, après subventions, un quart des exploitations professionnelles a dégagé un revenu annuel inférieur à 8 500 euros, avec un résultat négatif de plus de 6 000 euros pour les 10 % en bas de l’échelle2.

     

     Par ailleurs, les conditionnalités environnementales attachées aux aides sont trop laxistes pour stopper la destruction de ce qui constitue les bases mêmes du système productif : la diversité des espèces et des espaces, l’eau et les sols. La consommation de pesticides, loin de reculer comme l’avaient promis les plans qui se sont succédé depuis le Grenelle de l’environnement en 2007, a progressé de 22 % entre 2009-2010 et 2014-20153.

     La consommation de pesticides a progressé de 22 % entre 2009-2010 et 2014-2015

    La toxicité de ces produits conjuguée à la destruction des milieux naturels et à l’appauvrissement biologique des espaces cultivés se traduit par des pertes de biodiversité inédites. De 1989 à 2013, les populations d’oiseaux des champs ont décliné de 45 %. Sur dix ans, le taux de mortalité des abeilles est passé de 5 % à 30 %. Les excès d’azote liés aux épandages de fertilisants expliquent qu’en 2014-2015, 17,7 % des points de suivi des eaux de surface et 49,8 % de ceux des eaux souterraines avaient une teneur moyenne en nitrates supérieure à 25 mg/l4, niveau considéré en France comme le seuil d’alerte.

    Sur le plan sanitaire, des liens sont établis entre l’apparition de cancers et maladies neurodégénératives chez les producteurs et leur exposition chronique aux pesticides. Ces produits sont également détectables dans 45,4 % des aliments consommés en Europe, selon un rapport récent de l’Agence européenne de sécurité des aliments. Si les limites légales sont respectées dans 97 % des cas, beaucoup de chercheurs suspectent la toxicité à faible dose de ces produits classés comme perturbateurs endocriniens. Un autre sujet, moins souvent évoqué, concerne les résistances aux antibiotiques, à l’origine de 25 000 décès par an en France. L’élevage fait partie du problème, les usages vétérinaires représentant dans leur ensemble la moitié de la consommation d’antibiotiques.

    Le boom des surfaces 

    Lire la suite...


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  • 2017    290 p.    29 €

         Qui n'a jamais rêvé de s'installer en tant qu'agriculteur ? Certainement pas en tant que victime des pesticides, à crouler sous les dettes, asservi par la grande distribution, mais davantage comme un petit producteur fermier, responsable et éthique qui fonctionne en circuit court.

      Cet ouvrage, très riche fait le pari de présenter toutes les étapes d'une installation paysanne réussie. 

       Ce guide accompagne dans les étapes de l'installation agricole les personnes en quête de sens, d'orientation professionnelle et de changement de vie. Il s'adresse à celles et ceux qui après une première vie en dehors de l'agriculture ressentent l'appel de la terre sans oser franchir le pas ou sont décidés à devenir paysans dans le respect des hommes, des animaux, des plantes et de la planète.
       Ce livre illustré est le fruit d'une enquête de terrain réalisée dans plusieurs pays et présente la réalité du métier d'agriculteur et du processus d'installation au travers de témoignages inspirants de néo-paysans d’ici et d'ailleurs.  
      Tout au long de l'ouvrage sont disséminés des conseils, des encadrés techniques, des exercices pratiques et des ressources utiles dont l'objectif est d'aider le lecteur à construire un projet agricole à la fois viable et vivable qui lui ressemble.
       Une première partie accompagne le lecteur dans sa prise de décision de changement de vie et présente l'évolution du métier d'agriculteur, le phénomène des néo-paysans et les différents types d'agricultures écologiques.
      La seconde partie donne des clés pour passer les étapes de l'installation en agriculture, de la définition des objectifs du porteur de projet à ses premiers pas paysans sur son terrain en passant par la recherche du foncier, de financements, la commercialisation et le choix du statut juridique et du secteur d'activité.

       Les auteurs nous livrent leur quotidien, leurs expériences et leurs conseils dans ce guide pratique. Tout au long de l’ouvrage sont disséminés des clés pour que les futurs néo-paysans puissent créer des liens vivants et pérennes entre ville et campagne, entre terres et cités.

       Un ouvrage indispensable pour se forger une idée ou se lancer dans ce métier passionnant mais exigeant !

       Sidney Flament-Ortun (ingénieure agronome spécialisée en agroécologie paysanne et santé publique) et Bruno Macias (ingénieur généraliste spécialisé en innovation et biomimétique) sont les cofondateurs de l'association Neo-Agri qui soutient les néo-paysans d'ici et d'ailleurs et mène des études sur l'installation et le renouvellement générationnel en agriculture, et sur l'essor de techniques et modèles agricoles durables : "Nous avons nous même mené un processus de changement de vie et avons écrit le livre que nous aurions aimé lire."


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  •    
       

                                                                                    2017  gratuit  éd. Suez 

      Le livre peut être consulté sur:

    https://www.notre-planete.info/actualites/livre-documentaire-21-voyages-au-pays-de-la-nouvelle-ressource

        Entre juillet 2015 et mars 2017, Erik Orsenna, économiste et écrivain-voyageur, a réalisé 21 voyages sur des sites dédiés au recyclage et à l'économie circulaire du Groupe SUEZ en France, au Benelux, au Royaume-Uni, en Suède et Maroc.

      Loin de l'image du gachis que l'on prête souvent à nos déchets, une partie d'entre eux connait une seconde vie à l'heure où les matières premières sont de plus en plus rares et coûteuses.

      Erik Orsenna nous partage ses découvertes à travers 21 récits clairs et instructifs, illustrés par Thomas Vieille, sur la valorisation et le recyclage des déchets en nouvelles ressources chez SUEZ.


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  •                                                                 2006    344 p.    20 €

       Rédigé dans une langue claire et accessible, cet ouvrage, illustré par Charb, constitue une véritable initiation à la pensée critique, plus que jamais indispensable à quiconque veut assurer son autodéfense intellectuelle. On y trouvera d'abord un large survol des outils fondamentaux que dort maîtriser tout penseur critique : le langage, la logique, la rhétorique, les nombres, les probabilités, la statistique, etc. ; ceux-ci sont ensuite appliqués à la justification des croyances dans trois domaines cruciaux . l'expérience personnelle, la science et les médias. " Si nous avions un vrai système d'éducation, on y donnerait des cours d'autodéfense intellectuelle. "
    Noam Chomsky 
     

       Normand Baillargeon, auteur de

       -" L'Ordre moins le pouvoir " et de

      -" Les Chiens ont soif " chez le même éditeur,

    enseigne les fondements de l'éducation à l'Université du Québec à Montréal. Il collabore régulièrement au journal " Le Couac " et à la revue " A bâbord! "


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  • http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20170109.OBS3554/evasion-fiscale-jon-palais-un-faucheur-de-chaises-devant-la-justice.html    L'Obs 09 janvier 2017

    Evasion fiscale : Jon Palais, un "faucheur de chaises" devant la justice

    Le militant altermondialiste Jon Palais est jugé ce lundi 9 janvier à Dax (Landes) pour le vol de 14 chaises dans une agence parisienne de la banque de BNP Paribas, en octobre 2015.                         L'altermondialiste Jon Palais (à droite), lors d'une rencontre avec le candidat à la primaire de la gauche Benoît Hamon (à gauche) (IROZ GAIZKA / AFP)

    Le concept de "réquisition citoyenne de chaises" ("Rendez les milliards, nous rendrons les chaises !") avait été lancé en février 2015 dans une agence HSBC de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) après le scandale des Swissleaks, par le mouvement basque Bizi ("Vivre") auquel appartient Jon Palais.

      Une quarantaine d'actions collectives de "fauchages de chaises", dont celle faisant l'objet du procès, avaient ensuite été menées dans d'autres banques, par ANV-COP21, Attac, les Amis de la Terre ou Alternatiba... Ces actions avaient abouti à un "Sommet des 196 chaises" en marge de la COP21, pour souligner le besoin de financement de la transition sociale et écologique.

      Les fameuses chaises avaient finalement été laissées sur la voie publique, à disposition des forces de l'ordre, à l'occasion de l'ouverture du procès à Paris pour fraude fiscale de l'ex-ministre Jérôme Cahuzac.

    "Une démarche de désobéissance civile"

    Le militant Jon Palais et ses compères souhaitent transformer le procès qui s'ouvre ce lundi en tribunal de l'évasion fiscale avec une journée "festive et revendicative". 600 à 1.000 personnes sont attendues par les organisateurs dans la matinée à la sous-préfecture des Landes, entre réalisation de fresque géante et défilé en musique dans les rues.

    De nombreuses interventions sont programmées, comme celle du philosophe Edgar Morin qui a participé à ces actions ou de José Bové. Plusieurs candidats à la présidentielle - Benoît Hamon (PS), Yannick Jadot (EE-LV) et Philippe Poutou (NPA) - sont aussi annoncés sur place pour parler lutte contre la fraude et l'évasion fiscale, évaluées entre 60 et 80 milliards d'euros en France, et 1.000 milliards en Europe chaque année.

    Identifié comme un des leaders du mouvement, Jon Palais, qui risque cinq ans de prison et 75.000 euros d'amende pour vol en réunion, est le premier à être poursuivi. Le président des Amis de la Terre, Florent Compain, a annoncé qu'il serait lui aussi jugé pour des faits similaires le 11 avril à Bar-le-Duc, sur plainte de la BNP également. Jon Palais explique à l'AFP : 

    "On est dans une démarche de désobéissance civile avec des actions à visage découvert. Les réquisitions ont permis à des gens de transformer leur colère en action non violente constructive pour créer du débat."

    Une façon, selon lui, de "dénoncer l'impunité des banques qui organisent l'évasion fiscale par des montages financiers".


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                                                                     2015     40 p.    3 €

        Du 5 juin au 26 septembre, le grand tour de France Alternatiba part à la rencontre de plus d'un million de citoyens dans près de 200 villes. A cette occasion un fascicule de 40 pages, préfacé par Edgar Morin et Christiane Hessel, sur le modèle d'Indignez-vous, sera publié.

      Véritable vadémécum de ce mouvement inédit qui prend depuis quelques mois un essor considérable, voici un ouvrage qui explique simplement comment chaque citoyen peut vivre dans une société véritablement alternative : plus écologique, plus juste, plus solidaire, plus conviviale, bref, une société plus désirable…

      Les solutions existent et c'est l'affaire de tout un chacun de les mettre en œuvre au quotidien.


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                                                                       2016  175 p.  10 €

      "Nous appelons à définir ensemble un nouveau programme de résistance : pour nous, résister c'est créer." Reprenant cet appel lancé en 2004 par treize anciens résistants, 100 citoyens, tous reconnus dans leur domaine, ont conjugué leurs réflexions et leurs expériences pour élaborer un nouveau projet, #LesJoursHeureux (http://les-jours-heureux.fr/)

      Sur la démocratie, le vivre-ensemble, l'économie, l'écologie, ils proposent un cap à suivre et 120 actions immédiates. Pour qu'au brouillard de notre époque succèdent des jours heureux !

      Comme le  précise la Charte du mouvement : « #LesJoursHeureux ne soutient aucun parti et n’appelle à voter pour aucun.e candidat.e, et aucun.e candidat.e ne pourra se prévaloir du soutien de #LesJoursHeureux. »


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    Propriété et communs - Idées reçues et propositions (Utopia)
     
    2017    108 p.  4 € (Poche)
     
      Entre le privé et le public, nous assistons un peu partout dans le monde à une renaissance des communs. En réalité ils n'ont jamais disparu et on estime que près de deux milliards de personnes appliquent le principe de communs pour des biens et services de leur vie quotidienne, le concept de commun, qui demande la coexistence d'une ressource définie, d'une communauté déterminée et d'un mode de gouvernance collectif, renvoie à la prise de conscience des limites d'une régulation par le marché ou par le public.
      Cette renaissance des communs a été dynamisée par l'apparition des communs informationnels (logiciels libres, Wikipédia, licences Creative Commons...) luttant contre les abus de la propriété intellectuelle, mais aussi grâce à la prise de conscience des dangers de la privatisation du monde et du vivant par les transnationales ou les plus riches, générant conflits, inégalités et destructions écologiques.
      Elle a aussi été dynamisée par les échecs du tout étatique, à la gestion souvent lourde et bureaucratique. A travers dix idées reçues, ce livre interroge les communs et repose la question taboue de la propriété et de l'héritage, donc des rapports de pouvoir.
      Car toute extension du domaine des communs entraîne la remise en cause des pouvoirs donnés aux propriétaires, qu'ils soient privés ou publics. Dans sa partie propositions, cet ouvrage, vulgarisateur et pédagogique, prône la priorité donnée à la valeur d'usage et la mise en place ou l'extension dans de nombreux domaines d'une propriété communale, associée non à des individus mais à une collectivité, les communs, alternative à la société du tout marché, réponse à l'offensive néolibérale, dépassement du capitalisme et de l'étatisme, révolution du XXIe siècle ?
      Ce livre montre que c'est peut-être un peu tout cela.

       Trait d'union entre le mouvement social, le monde politique et le monde intellectuel, le Mouvement Utopia est une coopérative politique d'éducation populaire qui vise à élaborer un projet de société solidaire et conviviale, écologiquement soutenable, dont l'objectif est le Buen Vivir. Utopia défend ses convictions écologiques et altermondialistes dans une perspective de dépassement du capitalisme et de la logique productiviste.


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  •   Notre maison brūle et nous regardons ailleurs

    24 personnalités appellent à Alternatiba
    Image01-Lettre24

    Pour sauver le climat, « il est minuit moins cinq » affirmait récemment le Président du GIEC, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat. Plus personne, hélas, ne peut douter de la gravité du dérèglement en cours : « cyclones, tornades, inondations, tempêtes et sécheresses… Entre 1980 et 2011, les catastrophes climatiques ont coûté la vie à quelque 30.000 personnes et occasionné plus de mille milliards de dollars de dégâts sur le continent nord-américain, indiquait une étude du réassureur allemand Munich Re publiée en octobre 2012. En trente ans, le nombre de catastrophes climatiques a presque quintuplé en Amérique du Nord alors qu’il a été multiplié par 4 en Asie, par 2,5 en Afrique et qu’il a doublé en Europe ».


    Article publié sur 
    le 27 septembre 2013 et en ligne

    Et ce que nous vivons aujourd’hui est bien peu de choses par rapport à ce que subiront nos enfants si nous ne sommes pas capables de relever très vite le défi climatique : le franchissement possible du seuil des +2°C (hausse de température moyenne du globe terrestre à partir de laquelle l’impact sur les écosystèmes est de grande ampleur) n’était décrit qu’à l’horizon 2100 il y a quelques années à peine. Mais un communiqué publié en juin 2013 par le CNRS informe que ce seuil pourrait être franchi entre 2035 et 2045 pour le scénario le plus sévère qui est, hélas, celui que suit la courbe actuelle de nos émissions de gaz à effet de serre. Nous voyons -quasiment en direct- la situation s’aggraver de manière terrible et les échéances se rapprocher dangereusement.

    Rien n’a changé depuis le célèbre constat “Notre maison brûle et nous regardons ailleurs”. Pire, depuis l’échec du Sommet de Copenhague en 2009 et l’éclatement de la crise financière, l’urgence climatique semble avoir disparu de l’agenda des décideurs.

    Le projet Alternatiba

    Le projet Alternatiba est né dans ce contexte. Il veut contribuer à relancer une mobilisation citoyenne, au niveau européen, dans la perspective d’un sommet décisif pour les négociations internationales sur le climat qui se tiendra fin 2015 à Paris. Le dimanche 6 octobre, à Bayonne, nous serons des milliers à nous retrouver pour débattre des questions climatiques.

    L’objectif d’Alternatiba est de montrer toutes les solutions possibles pour s’attaquer aux causes du changement climatique, au niveau local comme au niveau global.

    Prendre l’angle des alternatives concrètes permet de rompre avec le sentiment d’impuissance face à ce défi sans précédent pour l’humanité. Il s’agit également d’expliquer que la lutte contre le changement climatique concerne la plupart des aspects de notre vie et de notre société : politiques énergétiques bien sûr, mais également aménagement du territoire, modèle d’agriculture, partage du travail et des richesses, modes de consommation ou de transports etc. Lutter contre le dérèglement climatique n’est pas forcément une contrainte mais plutôt un élan formidable sur lequel l’avenir peut se construire.

    Cette approche a également l’avantage de montrer que les solutions ne viendront pas seulement “d’en haut” mais qu’elles peuvent aussi être mises en œuvre au quotidien, à un niveau local ou régional, individuel et collectif.

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